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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 18:53

Le mal en nous peut se nicher dans le corps ou dans l'âme, quand on se soumet à une erreur de comportement .

 

Les maux qui peuvent nous atteindre sont multiples et jamais nos capacités humaines ne suffiront à les réduire tous. Plus on avance en découvertes pour contrer ce qui nous atteint, plus des affections dites orphelines paraissent. Et voilà le mal curieux dont je fus un temps la victime.

Je suis né déclaré "rachitique", donc de faible constitution. Sans couche de graisse superflue pour me protéger du froid, j'ai tendance à avoir froid quand d'autres se sentent très bien. Mais surtout si le froid - un refroidissement - me surprend de trop ne serait-ce qu'une minute, même en plein été, c'est le rhume ou une angine ou une grippe, avec des productions immédiates abondantes de mucosités.
Bref est né de cet inconvénient que j'ai progressivement appris à être prudent et à toujours avoir un vêtement de plus sur moi ou avec moi. Dès que le moindre changement de température, un coup de vent, entrée dans une maison trop fraîche... je me couvre sans laisser plus de quelques secondes et ainsi pendant des années je restais en santé, sauf si une inadvertance  venait à me prendre en défaut, et alors c'était des semaines pour me remettre (surtout parce que je veux recourir le moins possible aux antibiotiques). Et plus je me couvrais, plus le contraste entre la chaleur où j'étais bien et la température RÉELLE ou ressenti s'intensifiait. C'est au point où il me fallait pour prendre une douche un radiateur d'appoint quasiment en toutes saisons.

De fait j'étais très subrepticement passé d'une prudence légitime à une crainte d'être pris en défaut et mis à m

al qui me rendait toujours plus fragile. Ce fut là un mal greffé sur une faiblesse, une sorte de mal opportuniste né de ma peur de me retrouver malade par un simple coup de froid. Plus que le froid réel ou ressenti, c'est LA PEUR de prendre froid qui guidait mon comportement.

Et donc Dieu commença a me faire voir par quelques occasions que du froid RESSENTI (qu'on connaît tous, surtout quand il y a une vent froid), j'étais passé au froid CONSENTI. En ce sens que je réagissais au froid ressenti par une réponse PSYCHIQUE (vite me couvrir) qui venait court-circuiter une capacité d'adaptation PHYSIQUE (où le corps se met à libérer de l'énergie (des calories) en direction de l'épiderme pour en élever la température. Que Dieu sait bien faire les choses ! Et que nous sommes bien maladroits ou stupides pour ne pas savoir jouir - voire pour nous opposer à - des déterminismes bénéfiques !
Et donc j'ai appris que notre corps porte en sa biologie (ou intelligence) cellulaire, une potentialité de résistance à des écarts de température, que ce soit dans le trop chaud ou dans le trop froid (par rapport à une normalité). Pour cela il faut le laisser libre de se réguler face à la température extérieure, sans laisser notre psychisme prendre le dessus sur son job béni. Je l'ai compris d'abord dans ma relation aux chaleurs d'été.
Concrétement, généralement on se plaint quand il fait trop chaud. C'est l'âme, notre moi psychique qui se plaint, et de fait la chaleur se fait d'autant accablante qu'on garde nos yeux psychiques sur ce point. mais vient-on à se détourner de ce problème pour s'occuper d'autre chose, et le corps d'un coup peut réagir à la chaleur en se rafraîchissant lui-même - je pense en déplaçant de ses calories vers son centre plutôt que sa périphérie. Là je n'avais pas peur d'avoir trop chaud.Je me sentais libre d'affronter la chaleur sans craindre qu'elle me fasse du mal. Je ne CONSENTAIS donc pas que la chaleur vienne m'oppresser au delà de mon ressenti ou de ce qu'indiquait le thermomètre.

Et de là j'ai observé à deux ou trois reprises que ça pouvait marché dans ma lutte contre le froid. Que si je le craignais moins, si je laissais une plage de réactivité à mes cellules, un travail physiologique s'opérait qui, en quelques secondes, faisait disparaître la sensation de froid. Le froid ressenti était en rien de temps descendu à un niveau où ce n'était plus pour moi du froid. Et miracle ! mon corps ne se mettait pas pour autant à réagir par une production quasi-instantanée et abondante de glaire et autres mucosités par le nez ou dans la gorge.
Et en quelques semaines, progressivement, avançant par la foi que ça marchait, les mucosités se sont bien estompées alors même que j'en arrivais à prendre une douche en automne sans aucun chauffage.

Je me souvins aussi qu'une fois ancienne où j'avais laissé passer plusieurs personnes avant moi sous la douche, une fois bien savonné j'avais découvert avec horreur que l'eau était... glacé ! Que faire ?
Et bien en fait j'avais affronté la peur que cette fois j'allais m'attraper un rhume, une angine ou une pneumonie carabinés, me contractant pour créer une résistance au froid je m'étais rincé, et aucun effet préjudiciable n'était survenu.

Ce n'est bien sûr pas une raison pour que je me lâche et m'expose à de basses températures inconsidérément.  En général Dieu permet un mal sur nos vies pour que par lui nous avancions comme contraint dans un comportement qu'on n'adopterait pas naturellement : aller moins vite - en faire moins - devenir prudent ou attentif d'une nouvelle manière - se détacher de la pression du temps qui passe, etc.... C'est important à comprendre parce que si après une guérison ou une rémission d'un mal sévère on revient au comportement qu'on avait avant son apparition, on risque de recréer la situation qui l'a produit, et donc de favoriser son retour, voire plus grave encore... C'est en ce sens que tout mal a un sens, inclut une ou plusieurs leçons.

 

Voilà comment Jésus par son Esprit me conduisit à réaliser qu'il existe pour nous
- le froid et le chaud RÉELS, la température qu'indique un thermomètre,
- le froid et le chaud RESSENTIS, qui dépendent de notre sensibilité (réglage) personnelle et des mouvements de l'air,
- et le froid ou le chaud CONSENTIS, qui dépendent de la façon dont nous réagissons à la température réelle ou ressentie.
On a aussi là une illustration de ce qu'on appelle le psycho- somatisme, où le corps tributaire du centre de compréhension et de décision que nous sommes en tant qu'être psychique, bénéficie ou doit subir des effets de ce que nous pensons ou faisons.

Est-ce que Dieu a guéri ici ? Oui ! l'intelligence qu'il donne pour comprendre certaines choses est un vrai cadeau de sa part. La Bible dit qu'il fait grâce aux humbles, ou encore qu'il révèle ses secrets à ses serviteurs les prophètes.

Plus généralement encore, on peut voir comment LA PEUR est un facteur actif de notre santé et de notre être. Une étude à faire... aussi vous-même, à partir par exemple de ce rapport qui est fait dans la Bible de la première manifestation de la peur sur la terre. clic ici pour lire ce passage

Soyez-béni-e, cherchant vous aussi Christ et tout ce qui peut se vivre de surnaturel avec le Dieu unique, pluriel vivant et véritable...

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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