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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 21:29

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 18:44

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 17:55

Avez-vous suffisamment vécu
pour remarquer cette chose effarante, qui ne manque pas d'apparaître
un jour ou l'autre :
Un jour vous avez tout gâché !?

Plus génériquement :
On gâche tous plein de choses. 

 

Cela vous est-il déjà arrivé-e personnellement de manquer le coche et de perdre gros comme on dit ?
D'abîmer, de dégrader, de salir, accidenter, mettre parterre un projet, une affaire ou une bonne relation ?...

Cela a-t-il été suffisamment important, ou répété pour vous rendre compte que vous avez un vrai problème en vous-même ?

Je l'espère pour vous !
Car vous n'êtes pas une exception : cette problématique est la règle pour tous !

Ne croyez pas que vos ami(e)s, confrères, collèges, tout ceux que vous connaissez de près ou que vous voyez à la télévision, au cinéma, sur scène ou une estrade... différent sur ce point : On est tous des maladroits, des insensés, des débiles même, des mal-inspirés, des casseurs de quelque chose ou de quelqu'un... bref des insuffisants, que ce soit dans nos pensées, dans nos choix, nos visées ou notre quotidien obligé.


Depuis deux générations surtout, on a été de plus en plus formatés dans l'idée : Difficulté = tu t'en vas voir ailleurs (au lieu d'affronter).
Problème de couple: Basta, l'amour ça dure pas, alors on casse, on coupe, on divorce... et si c'est possible, on peut même en profiter au passage pour en retirer un pactole !
Quelle horreur que les mentalités faciles, de la démission, du zapping, "du bout de chemin", de la "liberté" qui se reprend malgré des engagements (ou des enfants), tant de concepts égocentristes, sans coeur, superficiels, dont nous nourrissent les médias,  les films, les livres, notre entourage boosté par les mêmes informations déstructurantes (des personnes et des sociétés)...

Et bien sûr les conseilleurs ne sont toujours pas les payeurs !
Car un jour ou l'autre, le mal qu'on fait nous revient, comme un boomerang, voire comme une tempête dès lors qu'on a semé un mauvais vent...
Parce qu'il y a une "justice de la vie" - pour ne pas dire plus précisément une justice divine, qu'on y croit ou qu'on croit autrement.

Et cela parce qu'on est tous habités par une étrange force à mal faire, à rater, à gâcher, qui agit en nous jusqu'à s'imposer à notre volonté propre, ce que la Bible appelle force ou "loi du péché". Pécher signifiant Manquer un but, passer à côté d'un objectif ou d'un (vrai) gain intéressant (comme la paix, l'amour, une bonne entente...)
Rien de religieux là-dedans ! Mais du spirituel oui.

Ainsi il se trouve que seule et longtemps avant toute approche psychologique de la personne, la Bible (qui n'est pas un livre religieux mais un livre spirituel) met en évidence cette caractéristique de notre condition humaine commune.
Ce qui fait qu'on se montre - voire qu'on se surprend -, et généralement à des moments cruciaux, à prendre la (plus) mauvaise décision ou à avoir la (plus) mauvaise réaction.
On intervient alors qu'il aurait fallu se taire ou ne pas bouger, ou on ne répond pas alors qu'il aurait été mieux de s'expliquer...

Et donc quel psy ou quel livre bien intentionné, quelle loi morale, laïque ou religieuse, quelle idole, quel gourou, quelle belle résolution, quel vœu, quel thérapie ou quel moyen intermédiaire, peut nous permettre de devenir un vrai gagneur ? (Un vrai gagneur qui se réjouit avec bonne conscience, qui trouve son repos dans ses bons choix).

Qu'est-ce qui peut réellement nous changer, car il ne suffit pas de savoir, d'avoir de la connaissance pour changer !? On a besoin d'une vraie force...

LE MEILLEUR DE CE QUI EST POTENTIEL

La mauvaise nouvelle c'est qu'il n'y a rien qui puisse nous libérer d'une force à mal-faire récalcitrante si on cherche seulement autour de nous... ou en nous ! Même pas une religion* !

Mais la bonne nouvelle c'est qu'il y a quelqu'un qui peut faire beaucoup pour nous aider, nous changer, voire nous transformer !
Parce que lorsqu'il s'agit de choisir entre résister ou lâcher-prise, et qu'on sait qu'on n'a pas la clé de la bonne réponse en nous-même, il ne reste plus qu'un plus grand que nous (les hommes ou les femmes) pour nous aider, nous éclairer, voire pour résoudre tout problème à notre place.
Et cette force (d'intelligence, de sagesse, de discernement, d'à propos, d'amour, c'est la personne (toute spirituelle) qu'est l'Esprit de Dieu (ou Esprit-Saint).

Non pas notre esprit qui ne fait pas le poids, ni dans notre quotidien ni dans nos plus dures batailles, mais bien l'Esprit divin, c'est-à-dire Dieu lui-même en son expression mobile et agissante au pus près de nous, et jusqu'en nous.

ATTENTION A NE PAS SE LEURRER
Un mensonge qui fait bien son chemin de nos jours, c'est qu'on a tous en nous le potentiel nécessaire pour tout vaincre, le divin à éveiller, la force enfouie qui peut nous faire triompher en toutes circonstances, entrer dans la réussite ou dans nos rêves... pourvu qu'on pense positivement ; pourvu qu'on lâche-prise ; pourvu qu'on pardonne ; etc... !
On vous dit ainsi qu'il suffit de s'approprier soi-même ces choses bonnes pour changer de vie, mais cela n'a de puissance que dans une relation avec Dieu, mis en œuvre avec lui et par lui, car tout cela est tiré (volé, sorti de son contexte !) de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qu'est l’Évangile.

Et si certains réussissent en effet, ce n'est pas seulement parce qu'ils ont trouvé la force en eux simplement en la cherchant ; c'est parce qu'ils ont hérité de bénédictions (sans forcément le savoir et/ou s'en rendre compte).
Or les bénédictions de certains ne sont certainement pas les bénédictions des autres ou pour tous. C'est en réalité une erreur ou un mensonge qu'une personne qui réussit dise qu'on peut tous réussir comme elle !

Car on vient tous de lignées (phylums génétiques) plus ou moins bénies, surtout le plus souvent pas mal maudites, plombées par le mal fait par l'un ou l'autre ou plusieurs de nos ascendants (malédictions qui se poursuivent possiblement jusqu'à 3 et 4 générations, voire jusqu'à 10, si rien n'est fait pour les couper, les exorciser.

Et d'une manière générale, on est tous marqués, si ce n'est dans notre corps du moins dans notre âme ou notre esprit, par la malédiction tombée depuis l'origine sur tout le genre humain...
(Cette vue des plus répandues est introduite ou développée dans d'autres articles de ce blog).

Et donc pour certaines choses problématiques, certains travers, déviances, force d'impiété et/ou qui empêche de tenir dans l'équité (ce qui est juste), aucune homme ni aucune femme ne peut être suffisant-e à invoquer, si on y recourt, pour changer nos comportements qui nous causent du tort.
Et si on ne le réalise pas suffisamment, la mort est là comme obstacle suprême à notre existence personnelle pour nous montrer notre insuffisance notoire pour subsister sans fin.

C'est donc de Dieu lui-même dont nous avons besoin, et c'est la raison pour laquelle Jésus est venu, Parole spirituelle éternelle et céleste de Dieu qui s'est donnée pour nous, et que l'Esprit de Dieu a transmuée en une personne humaine, ce qu'on appelle l'incarnation.

Ainsi revêtu de notre humanité, le péché excepté, Jésus est venu afin que nous ne soyons plus toujours dominés par cette propension générique à mal faire. 
C'est au point où on peut savoir que "le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. "

LA RAISON MAJEURE DE LA FOI

On a vu par ailleurs que la foi est un principe majeur de notre existence : on fait tout en exprimant ce qu'est la foi : apprendre à marcher, à nager, les maths ou la musique, manger le pain ou les fruits qu'on achète, monter une affaire ou se marier... Bref, tout mouvement de vie tient de la foi en un avenir ou devenir qu'on ne peut maîtriser mais sur quoi on pense avoir le dessus malgré des oppositions et autres difficultés toujours possibles.

Et donc en conscience, la grande question pour chacun de nous est de parvenir à la foi qui a pour objet de croire en Dieu et en ce qu'il nous fait savoir (vérité) comme moyen pour être sauvé-e des effets maléfiques, des conséquences graves, de nos fautes, dans l'ici et maintenant et dans l'après-mort. 
(Pour une étude détaillée significative sur ce qu'on appelle la mort sans trop savoir de quoi on parle, voyez ici l'article intitulé "Les 5 types de mort")

NE GÂCHEZ PAS LA CHANCE INOUÏE OFFERTE PAR LE CIEL, D'OBTENIR DE VIVRE ÉTERNELLEMENT LA FUTURE CRÉATION

Car telle est bien le point culminant, le sommet le plus haut, le point vernal, l'apex, la finalité de cette existence temporaire qui nous a été donnée par deux parents : entrer en conscience dans un projet éternel de Dieu pour notre propre vie !
On peut le lire ainsi par exemple :
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle.17 Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui.18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.19 Voici comment la condamnation se manifeste : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes préfèrent l’obscurité à la lumière, parce qu’ils agissent mal.20 Quiconque fait le mal déteste la lumière et s’en écarte, car il a peur que ses mauvaises actions apparaissent en plein jour.21 Mais celui qui obéit à la vérité vient à la lumière, afin qu’on voie clairement que ses actions sont accomplies en accord avec Dieu."

Pour découvrir ou revoir les conditions du salut de votre âme (votre moi, votre personne), vous pouvez encore cliquez ici et soyez béni-e dans votre lecture pour que vous en soyez (si cela ne s'est pas encore produit) profondément, bénéfiquement et durablement changé-e.

 _____________________
* Sur la différence entre la religion qui oblige à des comportements et rituels (ce qu'on appelle des œuvres de religion) et la foi qui sauve sur la base établie par Dieu, écouter en cliquant ici ou en cliquant là.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 20:53

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 20:53

...

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE (extraites de la Bible, lettre aux Romains)
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 14:26

Dieu est AMOUR.
Mais pour nous il doit être amour... éducatif.
C'est plus dur que l'amour béat, que la compassion sans limites qu'on croit être le vrai amour envers les pauvres... et contre les riches...
La compassion tous azimuts ne mène qu'au chaos. Car l'amour sans justice et sans vérité n'est que du laxisme préjudiciable.

Dieu est JUSTESSE.
Il fait tout avec précision, sans se tromper, aux temps qu'il estime les plus propices pour nous rejoindre, nous appeler ou nous répondre.

Mais avec nous (indifféremment pour ou contre), il doit aussi devenir juge et justice.
D'où alors certains préfèrent se mettre à croire qu'il n'existe pas... Sans rien résoudre de nos problèmes personnels et de notre aliénation générique.
Sans penser que de toutes façons il faudra bien au final le rencontrer !...

Dieu est SAINT (ou PUR, IMMACULÉ).
Mais pour nous il a du se faire homme afin de prendre à son compte le poids lourd et toxique et mortel de nos insanités.
Non qu'il ait péché lui-même, mais pour pouvoir prendre sur lui notre péché, Jésus est mort pour nous sauver des conséquences de nos fautes.
C'est l'explication de son arrestation et de ses souffrances jusqu'à son agonie et sa mort en croix.

Là, cloué parce que c'était pour nous nécessaire, il ouvre entièrement ses bras à la justice impitoyable du Ciel, en rempart pour protéger des pires méfaits du mal ceux qui veulent croire en lui comme Divin Sauveur.

Il ouvre grand ses bras d'amour pour accueillir dans sa sainteté inviolée et dans la vie éternelle que Dieu cherche à nous accorder, comme un père nous engendrant, quiconque croit en cette œuvre rédemptrice de son Fils.

"Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille." Prolongement intemporel pour vous de cette parole de la Bible scellée dans le Nouveau Testament, livre des Actes des apôtres, chapitre 16, verset 31.

"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

Croyez-le ! Soyez sauvé-e !

 

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 08:00

Le livre, le livre !
Le temps est fini où comme Victor Hugo le fit, on pouvait exalter le livre, tant les développements de l'impression mettaient de bonnes et édifiantes connaissances au service de toujours plus de monde.

Aujourd'hui la recette à la mode pour faire des romans best-sellers est connue : une intrigue compliquée ou un décor minimaliste, de la psychologie, une pointe ou pas mal de notions scientifiques, du sexe décrit avec zoom avant et force détails, ou/et du meurtre sans trop compter, de la transgression en forme de nouveauté, une belle facilité à écrire certes, puis de la promo...

¤

L'homme - et la femme ! - n'ont pas fini de transgresser !
Contre cette propension au mal, aux hors-pistes tels qu'initiés par Satan, Jésus a donné sa vie pour nous pardonner et délivrer des conséquences infernales de tels travers.

Mais on ne comprend toujours pas pour autant comment ce monde tourne - pas rond - et va, dans notre propre existence comme parmi les nations, de Charybde en Scylla (de mal en pire).

Et se vouloir marginal, hors-cadre, innovant à tout prix, risque toujours de nous faire tomber - peut-être pour un temps dans le succès, mais toujours dans une fin des plus problématiques. Il suffit de regarder du côté des chanteurs/ses (surtout) des dernières décennies, (aussi parmi les écrivains, les acteurs..) où la débauche, la drogue ou l'alcool, la soumission aux puissances occultes infernales, ne manquent pas ensemble de tuer.

Et il est clair que l'originalité et son intelligence déspiritualisée n'ont pu que conduire Amélie Nothomb - la soumettre plus précisément - à toucher à ce qui ne doit pas l'être... aux vérités divines.

Et donc quand elle en vient à se faire la bouche même de Jésus, pensant et parlant à sa place - de sa place et son point de vue à elle ! -, il est clair qu'elle est en train de glisser grave vers des abîmes de ténèbres qui n'aspirent sans doute qu'à lui faire payer un jour ou une nuit les faveurs et avantages dont elle a pu bénéficier jusque là de la part de certains.

C'est bien ainsi avec le diable, qu'on croit en lui ou pas (il a semble-t-il appris à se moquer ou du moins à ne pas s'offusquer qu'on le nie, du moment qu'il profite un max de cet incognito).

Et donc lisant encore un article (ici) sur le dernier livre de cette égérie de publications et idoles de lecteurs/lectrices, voici mon commentaire (pour quiconque aspire à mieux comprendre les forces et les enjeux qui se frottent et s'affrontent sous nos yeux tournés vers les actualités).

Commentaire :

"Psaume 2 : "Pourquoi ce tumulte parmi les nations, Ces vaines pensées parmi les peuples ? 2
Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils Et les princes se
liguent-ils avec eux Contre l'Éternel et contre son oint ? - 3 Brisons leurs liens, Délivrons-nous de leurs chaînes ! - 4 Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d'eux. 5 Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur : 6 C'est moi qui ai oint mon roi Sur Sion, ma montagne sainte 7Je publierai le décret ; L'Éternel m'a dit : Tu es mon fils ! Je t'ai engendré aujourd'hui.8 Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession ; 9 Tu les briseras avec une verge de fer, Tu les briseras comme le vase d'un potier. 10 Et maintenant, rois, conduisez-vous avec sagesse ! Juges de la terre, recevez instruction !11Servez l'Éternel avec crainte, Et réjouissez-vous avec tremblement. 12 Chérissez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, Et que vous ne
périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s'enflammer.
Heureux tous ceux qui se confient en lui "

Elle ne sait pas les risques qu'elle prend la midinette avec cette manière aveugle d'avancer !
Elle ne sait pas non plus qui elle sert en écrivant de telles pensées, par un tel mélange anthropomorphique et démoniaque !
Ah, ils ont beau jeu Satan et ses hordes de démons de réussir à faire croire - une croyance parmi d'autres ! - qu'ils n'existent pas ! Pourtant leurs actions sont bien visibles sur les scènes de l'actualité, à égorger dans les rues ou à faire écrire de telles "bêtises".
Il n'est aussi qu'à voir à quoi elle ressemble déjà dans ses habits de mort Amélie. Qu'un démon la pousse à se suicider pour sortir de la scène avec l'aura incomparable d'une grande prêtresse-écri-vaine du matérialisme et de l'impiété, il n'y a sans doute plus beaucoup de pas !"

bonne réflexion, et bonne lecture... de la Bible de préférence ! Si vous saviez tout ce qu'on peut y trouver et recevoir comme sentences vraies, significatives et pragmatiques du Réel !

Commencez par les Proverbes ou les Psaumes par ex. si vous n'êtes pas un familier de ce livre... Sinon les évangiles si vous désirez connaître les vérités sur la vie, les paroles et la mission réelles de Jésus...
Soyez béni-e.

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 11:48

suite de l'article commencé ici.

Albert Einstein dit qu'il y a deux manières de vivre : En voyant tout comme un miracle (c'était sa vue des choses) ; et en ne voyant rien comme miraculeux.
Et quand on sait que notre regard personnel part à priori d'un conditionnement sociétal (nécessaire) au milieu duquel on est né et qui nous a formés (formatés parmi ce qui est bien et juste et bon, et parmi ce qui est mal et problématique), on peut envisager avec quelque sagesse de peut-être bien avoir des choses à revoir dans notre manière de voir.

Il faut bien entendre (si ce n'est dèjà comprendre) que la manière de voir occidentale, matérialiste,laïcisée (c'est-à-dire agnostique et/ou athée) nous a donné très possiblement un champ visuel rétréci des réalités ! Une aberration de vue !?...

Car malgré tant de merveilles dans l'univers, au cœur de toutes les complexités, organisations et connexions fantastiques, on vit tant de gâchis ! Tant d'incompréhension. Voire de sidération.

Et cela, on peut se le dire, comme résultat d'exercices insensés de notre liberté, de nos beaux et bons moyens (intellectuels, affectifs, physiques, financiers...) déployés sans se soucier de Dieu et de ses lois (physiques, physiologiques, psychologiques, morales, spirituelles) ! Libertés libertaires et liberticides, constatent même des incroyants.
Même la dégradation des équilibres climatiques et ses effets dévastateurs plaident contre nos comportements !
Lire à ce sujet ce verset des plus significatifs.


Malheureusement, globalement (ensemble), on n'a pas fini d'en découdre avec de ces situations dramatiques nouvelles, conséquences directes de nos anciens et derniers égarements dans la liberté, de nos aberrations de vue, de nos conceptions controuvées, de nos partisanismes réducteurs et diviseurs.

Conséquences de ce qu'on part d'un point de vue insuffisamment large, non panoramique, qui n'embrasse pas tout le Réel (formé du créé et de l'Incréé).

Liberté conséquente dans notre rapport à ce qui nous environne.

Tant que notre conception de la liberté n'intègre pas que la plus grande liberté est intérieure, au plan de notre être profond (plus que par nos mouvements, par ce qu'on peut faire), en rapport de notre comportement dans notre environnement, on est coincés et en danger du pire (chacun ou ensemble).

Tant qu'il nous manque une révélation, une expansion de conscience jusqu'au Divin, on ne peut vivre un re-ajustement et une conformité aux vérités divines (intrinsèques, existantes en soi, objectives) avec lesquelles notre part lucide et consciente (responsable) est de s'harmoniser, comme moyen pour accéder à la paix, voire à un bonheur nouveau, plus durable.

Paix et bien-être se rejoignent en nous, quand nous modélisons volontairement nos comportements libres sur les fondements et critères préétablis par le Créateur pour créer en nous du bonheur - de son bonheur.

Comment être heureux de jouer au foot (ou autres) si on en ignore ou bafoue les règles ?

Le bien se trouve dans le cadre où par détermination il se manifeste, comme résultat, comme émergeant des lois-cadres préalables de tous ordres connues et respectées.
Respectées car reconnues comme indispensables à la bonne organisation et gestion de tout ce qui nous précède, et de ce qui suit, au sein desquelles notre liberté peut se déployer de bonne manière. C'est-à-dire en des découvertes vivifiantes (et non aliénantes), des jeux (simples, sains, et non de guerre et de vidéo), des rencontres (qui édifient), des combats certes mais avec des victoires, de la souffrance encore sans doute mais comprise et non plus transcendante.
Avec aussi des sentiments et contacts d'ordre divin surprenants, inconnus, éclairants, enthousiasmants ; avec une éducation et des connaissances nouvelles, qui s'édifient à partir de et sur un rocher et non plus sur des sables mouvants.

Pourquoi Jésus et ses paroles ont-ils le rocher comme image des fondements qu'ils représentent ?

Revoir sa copie donc pour des ouvertures d'entendement, des ouvrages de dimension éternelle, petits pour commencer mais susceptibles de se déployer en d'innombrables développements d'envergure puisque jusque dans l'au-delà de cette existence terrestre, sans fin.

Avancer en prenant le meilleur courant

Pour l'heure, ici, maintenant, se vivent dans le même temps et sur les mêmes espaces, dans l'invisible qui fait l'âme du monde (anima mundi) deux courants.
L'un, à voie unique, courant de vie (comme Dieu l'appelle), l'autre (à bras multiples) courant de mort.
Il n'est que regarder et écouter ce qui fait le fond et les mouvements de notre société agitée, largement angoissée, stressée, surexcitée ou déprimée, trop dure ou trop molle... pour constater une quasi omniprésence des troubles et même du mot mort, réalité et perspective qui court d'avant même que l'on vienne au monde et jusqu'à l'abrégement du dernier souffle.

Et comme la mort et le mal-vivre et les manques sont trop partout, on veut de plus s'inventer de la vie à notre manière, par des acharnements thérapeutiques, d'un bout à l'autre de l'entrée et de la sortie de ce monde, et entre deux en légalisant toutes les fuites imaginées (vente libre de drogues jusque là illicites, professionnalisation de la prostitution, etc...).

Mais ça ne va pas durer toujours

La patience de Dieu est très très très grande, mais il va devoir mettre un terme à l'exercice de notre liberté collective dans la mesure où les plus puissants vont déployer leurs forces (d'intellectuelles à armées) au détriment de la liberté du plus grand nombre.
Dans la mesure aussi où les pratiques des uns et des autres ne vont plus engendrer que du mal, des souffrances nouvelles, des déchirements, des crimes subtiles, de la manipulation, des pressions, des abus intolérables - car Dieu, s'il tolère beaucoup de choses, ne tolère et ne tolérera pas tout.

Car par tous nos développements sans conscience du bien et du mal, c'est toujours plus à Satan et aux démons qu'on ouvre des portes, qu'on concède de la puissance - puissance du mal malgré tout ce qu'on peut croire et avoir comme bonnes intentions, comme humanisme.

A quoi il faudra bien évidemment un coup d'arrêt venant du Ciel le plus haut.

L'histoire nous rapporte que ce genre de coups d'arrêt venant du Ciel est déjà apparu dans des proportions significatives : le déluge du temps de Noé - la confusion du langage humain lors de la construction de la Tour de Babel - la destruction de villes entièrement soumises à des démons comme étaient devenue Sodome et Gomorrhe - l'engloutissement de toute l'armée du Pharaon qui voulut se lancer à la poursuite des hébreux sortis libres de l’Égypte antique sous la conduite de Moïse.

Que le parlement européen à Strasbourg ait la forme d'une tour inachevée (qui reprend une peinture ancienne figurant la Tour de Babel) ne vous parle-t-il pas sur la prétention - réitérée - des hommes associés au monde occulte face à un ancien jugement de Dieu (qui a fait la confusion et multiplication des langues dans le monde) dont on veut se libérer par notre propre capacité !?

... et à des degrés moindres, Dieu n'a jamais cessé de (faire) stopper des iniquités devenues criantes, ou dès lors que des malheureux crient en faisant entendre leur détresse jusqu'au Ciel. (lire le psaume 107 par ex.)

Un futur fantastique s'en vient

On a du déjà comprendre que les lendemains qui auraient du chanter ne sont toujours à portée ni de nos bonnes idées, ni de notre coeur, ni de nos rêves, ni de notre porte-feuilles... Car on sait casser mieux que construire ! Plus on s'éloigne des ordres basiques divins, plus on s'enfoncent dans les divisions et marasmes.

Mais pour demain - très bientôt - sont aussi annoncés des temps prodigieux... pour qui a décidé de suivre Jésus. Une (première) résurrection d'entre les morts pour eux, et en même temps un enlèvement céleste fabuleux pour ceux qui vivent sur terre quand cela arrive.

Sortie des tombeaux (oui oui, aussi surprenant qu'il y parait et que ce sera) et retrait de ce monde (devenant trop corrompu et méchant et pervers) des chrétiens vivants informés et préparés à cet événemen : les uns comme les autres rejoignant leur Sauveur dans les airs. (voir Matthieu chap. 25 ; 1Thessaloniciens chap. 4, vers. 13-17 ; 1Corinthiens chap. 15).
C'est aussi cela le vrai Dieu auquel nous pouvons croire !

Pas besoin d'inventer de la science-fiction ou des émissions ou séries TV pour avoir des sensations authentiques !
La suite de l'histoire humaine n'a pas fini de nous paraître étrange, surréaliste, irréaliste, sidérante, prodigieuse, inouPie...
Les années 2020 ne vont pas manquer de piment, et "le sel de la terre" que sont les chrétiens, laisseront la place à la moutarde qui monte au nez ou au poivre noir ou au vinaigre millésimé !... Et ça vient très vite.

Les choses sont déjà en crises, en souffrances accrues, psychologiques surtout, en perte de sens, insécurisées déjà... aussi afin qu'on se réveille de notre somnambulisme et qu'on croit et cherche la vérité sur Dieu et sur notre réalité (passagère et en danger d'extermination) MAINTENANT !

Avec Dieu, chaque jour est encore pour nous "un aujourd'hui divin", où le mal peut être changé en bien, oùil peut se manifester de manière gracieuse d'une manière ou d'une autre ! Si vous le cherchez de tout votre cœur, il n'est pas loin de vous...
Sinon, quand le temps de la grâce sera clos, le mal et les maux, les souffrances, n'auront plus une capacité aussi ouverte pour qu'en sorte du bien, pour que nous puissions recevoir l'Esprit de Dieu qui est la vie éternelle.  

"et en même temps..." comme dit quelqu'un

Il y a donc bien mieux à faire qu'à jouir (si on y arrive encore !) et à souffrir (sans comprendre, ce qui est de plus en plus) sous les auspices de la permissivité divine !
Il ne faut surtout pas croire que les horreurs de 39-45 et de la Shoah ne seront plus jamais !
Il ne suffit pas de dire "Plus jamais ça" ! Ou "C'est insupportable !", pour que cessent les plus sombres déploiements du mal. Il ne suffit pas de se divertir pour fuir le réel, de se clore dans le déni du Réel, pour bien s'en sortir !

Quand on sent que ça va mal, on peut avoir des réactions extrêmes, très différentes mais génériques. Comme se suicider ou chercher du plaisir à tout va ; différentes trouvailles pour partir dans l'inconscience face au réel immédiat ; surtout sans la moindre conscience que de l'autre côté, au bout du déni qui conduit à une mort certaine, la vie se continue, l'âme ne meurt pas, c'est-à-dire qu'on continue à vivre notre dimension psychique, désincarnée mais de manière très lucide, en rapport de nos options de libertés terrestres.

Ce qui fait postérieurement ce qu'on appelle de manière générique paradis ou enfer. Plus précisément ré-union en Dieu, ou descente au séjour des morts (l'hadès grec tenu par des démons)...

Ainsi le vrai enfer et le vrai paradis n'existent pas ici-bas. On en trouve cependant des images très significatives, suggestives, sensibles, les unes pour nous attirer au réel du Royaume de Dieu à venir, les autres pour nous effrayer afin de nous détourner des voies malsaines qui y conduisent.

C'est là que doit intervenir la foi.
Car elle permet de croire et/ou d'expérimenter que Dieu existe réellement, qu'on peut en connaître les caractéristiques, les plans et les pensées. Et encore qu'on peut vivre déjà maintenant par le don de son Esprit des expériences d'une relation restaurée, vivante, dynamisante, surnaturellement apaisée et aimante avec lui, en sa divine tri-unité.
Des expériences d'un secours certain, d'un enseignement réellement parlant (parce que véridique), de réponses (souvent inattendues mais toujours opportunes, même quand elles sont silence - épreuve de la foi).

Tout un relationnel vivant dès lors qu'on est vivifiés par l'Esprit reçu et rapprochés sans obstacles entre lui-nous et l'Esprit-Dieu.
Relationnel pour des échanges dans l'éducation (une nouvelle éducation) et dans l'amour (maîtrisé, contrôlé, soutenu), dans les découvertes (de soi et de Lui, et du surnaturel démonisé), dans notre transformation chrysalidique...
Toutes choses qui vont bien au delà de nos mérites et de nos capacités (à bien faire et à mal faire), de ce qu'on comprend du Réel et de nos limitations à le dépasser (comme on fait voler un avion malgré la contrainte naturelle de la gravité).

Jésus dit "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ;32 vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira... Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. " Évangile selon Jean, ch. 8.

L'apôtre Paul explique "Ce sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. 10 Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. 11 Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. 12 Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. 13 Et nous en parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.
14 Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. 15 L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne." 1Corinthiens ch. 2

"Or, le Seigneur c'est l'Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. "

Avez-vous reçu l'Esprit de Dieu pour le connaître et être sauvé-e dès ici-bas et éternellement ?
Surtout ne restez pas dans la position inconfortable qui consiste à avoir hérité (ou même choisi) une religion (quelconque) car aucune religion ne peut sauver personne.
Car aucune n'a de force en elle-même pour rendre libre du péché, pour faire sortir quiconque de l'aliénation psycho-génétiquement héritée d'Adam.
Personne que Dieu pour, ultérieurement, bientôt, nous ressusciter d'entre les morts ou nous soustraire surnaturellement hors des tribulations virulentes qui s'approchent d'un monde sans désir de Dieu, et de plus en plus sans frein.

Bonne suite, au plus vite dans la grâce du Dieu vivant. Qu'il vous bénisse en cet instant.

 

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 09:40

POURQUOI DIEU EST-IL PRISONNIER DE LA LIBERTÉ QU'IL NOUS A ACCORDÉE ?

C'est un choix délibéré de sa part.

Il aurait pu faire les choses autrement... pour son plus grand confort. Pour le souci de lui-même plutôt que pour la plus belle expression possible de notre réalité et de ses créations.

On aurait été plus déterminés, comme sont les animaux, on lui aurait posé moins de problèmes. On serait enfermés dans un conditionnement spécifique à l'espèce humaine, capables seulement d'initiatives bonnes qu'il aurait pensées d'avance pour nous et qu'on accomplirait sans part de notre volonté propre... qui de fait n'existerait pas.

Ce serait hyper-cool comme fonctionnement tant collectif que personnel, sans remous, d'autant plus paisible que nos déterminismes définiraient tous les possibles.
Mais il n'y aurait pas de liberté réelle, qui soit vraiment personnelle (c'est-à-dire quelque chose partant de nous). Pas de possibilités de se tromper, donc pas de risques, pas de challenges... Un paradis certes, mais robotique plus qu'humain.
Et en fait, même certains animaux sont moins déterminés que cela...

Utopique mais réalisable !?

Cette vue utopiste rejoint un peu ce que rêve le patron de Google avec son idée transhumaniste... qui vise à rassembler et mettre nos données les plus personnelles (sous forme informatique) dans un ordinateur pour que nous vivions éternellement... dans un corps métallique ou plastique et électronique !...

Vue de l'être et du genre humain également (déjà appliquée) par des dictateurs, dans les régimes totalitaires les plus épouvantables, où le déterminisme idéologique qui tient l'ordre établi est la peur et l'espoir en des lendemains meilleurs...

C'est encore vers quoi on va avec la mondialisation, avec ses normalisations et dogmes parachutés d'un sommet quasi absolu, intouchable, appuyée sur une pensée (morale, économique et politico-religieuse) unique, dans laquelle "on"* cherche déjà tous à nous entraîner.

Mais Dieu n'est pas ce genre de souverain despote.

C'est si vrai que les hommes peuvent se révolter contre lui, le nier ou lever le poing vers lui, et continuer cependant à exister.
Dans la même dynamique c'est la contestation des hiérarchies, des autorités, la lutte des classes et pour les places, jusqu'au risque d'y perdre la vie (du moins son existence terrestre)...

Et donc la souveraineté de Dieu se courbe devant les forces humaines qui entendent, à partir de leur autonomie et libertés de mouvements et de pensées, se donner des lois à leur façon, selon leurs critères ou désirs ou plaisirs ou intérêts tout personnels.
On a là les deux versants glissants d'un côté du tout collectif (genre national-socialisme ou nazisme, communisme ou encore religion conquérante), et d'un autre côté du tout libéral (genre chacun fait ce qui lui plaît et tant pis si ça ne plaît pas à d'autres).
Mais on sait déjà, par l'histoire, l'actualité en marche et les prophéties bibliques, comment ça va évoluer...

Pour l'heure, le Dieu tout-puissant laisse, comme dans une expression de faiblesse de sa part, cette liberté qui permet à chacun de démocratiquement s’époumoner, et surtout aux moins nombreux mais plus forts d'avancer ou de réaliser déjà des projets... contradictoires.

Des conséquences de nos choix

Liberté accordée afin que nous voyons - d'autant plus qu'on est honnête avec soi-même - jusqu'où mènent nos mauvaises voies, nos options injustes et autres paroles et actes qui n'ont de morale ou de justice que le mot.
D'où des crises, c'est-à-dire des avertissements et des sanctions de justice (humaine) et encore des jugements (divins, qui s'exercent notamment par la liberté que le Créateur doit accorder aux esprits méchants et autres démons invisibles mais bien vivants)...

Et ainsi sommes-nous, par les libertés que nous prenons avec Dieu et avec la manière dont il a organisé la terre pour notre bien, enclins et entraînés dans toutes sortes de disputes, de divisions, d'embrouilles, de conflits jusqu'aux meurtres, attentats, marasmes, révolutions, guerres.

Ce qui est vrai et se produit tant au niveau de chacun que de communautés vindicatives qui veulent prendre toujours plus d'ampleur : hier les prolétaires, les partis politiques (de tous bords), aujourd'hui les néo-patrons ou nouveaux riches, les gilets-jaunes, les femmes, les écologistes, l'Islam, et demain un consortium planétaire politico-économico-religieux que la Bible annonce depuis longtemps.

Il ne manque jamais d'une force qui émerge avec la prétention de faire mieux que les autres ou que les précédents...

ce qui ne veut pas dire que Dieu ne faut rien !

Au contraire il fait beaucoup, et dans des conditions difficiles. Un peu comme un secouriste qui veut sortir de l'eau quelqu'un qui y est tombé (par accident ou pour se suicider) et qui se débat de toutes ses forces sans intelligence et dans tous les sens.

Mais globalement, malgré les apparences, Dieu a tout en contrôle !
Tout comme les forces célestes invisibles qu'il a placé dans l'univers et qui le tiennent tout entier dans sa cohésion et dans son expansion par des équilibres parfaitement maîtrisés,  le Dieu invisible tient le monde dans sa main, intervenant juste quand c'est pertinent, à propos, de manière profitable, avec les moindres mouvements.

C'est sans doute en cela qu'Einstein voyant Dieu à travers ses gigantesques œuvres célestes, pouvait dire que "Dieu ne joue pas aux dés", et encore que "le hasard est le mot que Dieu se laisse donner quand il veut passer incognito".

 

Dieu intervient donc de sa propre initiative, dans des cas extrêmes, désespérés, cruciaux, même en faveur de personnes qui ni ne le connaissent ni ne s'intéressent à lui.
C'est ainsi qu'il m'a trouvé, alors que je ne le cherchais même pas, au cœur d'un accident qui aurait pu me coûter la vie (accéder à ce témoignage en cliquant sur Accueil)...

Ou encore il intervient en relation avec des hommes, femmes, enfants qui s'attendent à lui, qui soupirent après lui, qui prient, qui souffrent, qui demandent, qui espèrent que…

Mais ce travail profond de Dieu se fait le plus souvent dans l'ombre, à couvert, dans les cœurs (qu'ils voudraient purifier), dans les consciences (qu'il voudrait éveiller, éclairer, libérer), dans des circonstances, par des rencontres (conduites ou évitées), par des coups de pouce (parfois même en science pour aider à accroître la connaissance), des clins d’œil (là il faut commencer à le connaître assez pour les apercevoir). Par des paroles (au relief particulier), des songes (symboliques, significatifs), des cauchemars (qu'il permet pour nous alerter), des épreuves (qui jugent nos comportements), des succès inespérés, même pas cherchés...

Dieu est aussi le consolateur parfait, le soutien des veuves et des orphelins, la lumière des pauvres en esprit, le Seigneur, l'ami, le Père ou le frère selon…
De notre foi dépend les expressions de sa puissance surnaturelle, de sa transcendance, de sa gloire, et quand la vraie foi se perd, on est de plus en plus livrés à nous-même et aux forces occultes qui travaillent dans l'ombre sur la terre dans le ciel de Satan.

Dieu a tout en contrôle malgré les apparences.

On sait bien par la rotation de la terre autour du soleil et ce qu'on en voit, qu'il ne faut pas toujours se fier aux évidentes apparences !

Qui peut croire - sans vérification (quand on en est capable) ou sans la foi dans ce qu'on nous apprend (ce que doit faire le plus nombre) - qu'on tourne autour du soleil et non le contraire ?
Et qu'on tourne ainsi à 100 000 km/heure ? Et sur nous-même à 700 à 800 km/heure !?...
Attention à ne pas trop dire "Moi, je crois qu'à ce que je vois !". Car cela ne peut pas être une vérité (objective) ; c'est seulement une opinion (subjective).

Voit-on seulement avec un regard éclairé les merveilles de l'univers, comment il a été pensé et créé dans l'infiniment petit (physique quantique) comme dans l'infiniment grand (astrophysique) ! Et la vie (à mi-chemin entre les deux) avec cette base et merveille universelle autant pour les plantes que pour les animaux et que pour nous, qu'est l'ADN ?...

à suivre, demain...
______________________
* Un "on" impersonnel qui englobe côté terre une oligarchie et élite qui, avec leur force monétaire et militaire, entendent contrôler les personnes et les espaces, et côté Ciel Satan (qui se fait appelé Lucifer pour mieux tromper les humains qui font allégeance avec lui) et ses hordes démoniaques qui cherchent comme jamais a établir un règne (un reich) éternel sur la belle planète.

 

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17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 17:27

Rien ne peut être plus moderne, post-moderne, contemporain, que la solution de Dieu aux problèmes humains, personnels et génériques.

 

Solution qui n'est ni dans une religion, ni dans une idéologie humaniste, ni dans quelques concepts érigés en normes dogmatiques, mais en une personne.


Une personne unique, par sa naissance surnaturelle, par ses bienfaits (sans fin) prodigieux, par son message (toujours) révolutionnaire, par sa mort qui fut le plus grand don jamais fait au genre humain, et par sa résurrection (éternelle) ; nombre de lecteur/lectrice savent déjà que je veux parler de Jésus - le Messie d'Israël et Christ parmi les nations.

 

Rien de plus actuel dans toutes les actualités comme possibilité toujours ouverte de solution aux besoins les plus criants, aux difficultés les plus complexes, dans les pressions, les contraintes, les combats, les fausses libertés, les obsessions, oppressions et autres cas de possession.

 

Rien de plus universel et puissant... Sauf que ce potentiel immense demande, comme pour déclencher l'explosion d'une bombe atomique, le positionnement, le geste, l'appel ou la réponse de la personne concernée.

 

Dans tous les domaines où on pense, parle et agit, ce pas de la part de la personne concernée s'appelle la foi.

LE PRINCIPE UNIVERSEL LE PLUS MÉCONNU !

La foi est ce principe universel dynamique déposé par le Créateur au cœur du vivant qui s'active d'abord en pleine inconscience de sa réalité - le jeune enfant qui se lance pour marcher, puis pour apprendre à nager ou à écouter ce qu'on lui enseigne à l'école...
Puis on avance par la foi de plus en plus en plus en conscience, des risques, des incertitudes, des calculs, des convictions - que ce soit pour monter dans un avion, pour démarrer une entreprise ou se marier, pour faire des recherches scientifiques, pou se faire opérer, pour commercialiser ou acheter un produit, jusque pour manger le pain, la viande ou les légumes trouvés sur les marchés (possiblement toxiques ou mortels)...

Et ainsi, foi actionnant jour après jour, notre part de créature intelligente, libre et responsable, est-elle que nous activions volontairement ce principe qui permet de bouger, de se positionner, d'avancer (ou de freiner) jusque dans la dimension spirituelle du Réel. Savoir jusqu'à croire en Dieu et se mettre à chercher à le connaître afin de lui permettre de toujours plus paraître existant et vivant à notre âme et dans notre quotidien.

 

Aujourd'hui, personne ne peut dire qu'on ne peut pas savoir au sujet de Dieu, de la connaissance de soi ou de la vie (psychique et spirituelle) après la mort (physique, physiologique).


Pour nous la connaissance est partout sur internet, dans les médiathèques, par des enseignements et des témoignages multiples de personnes qui racontent en toute sincérité quelles expériences elles ont faites de la réalité de Dieu ou de l'au-delà.

 

Et parmi tous les moyens facilement accessibles, la Bible tient depuis des siècles la première place avec un nombre de traductions, d'impressions et de lecteurs/lectrices inégalé.

ACTIVER SA FOI POUR LE MEILLEUR

Alors !? Que vous reste-t-il à faire pour devenir un homme, une femme, qui connaisse le pourquoi de sa présence dans ce monde, dans ces circonstances, avec ces facilités et ces difficultés ?
Pour devenir une personne qui trouve la solution à ses problématiques les plus immédiates, et sache de plus dans quelle éternité son existence peut se terminer - de la pire ou de la plus sublime manière possible ?

 

Ce ne devrait pas être la peur qui nous pousse vers Dieu !
Ce devrait être une saine curiosité, une intuition, un désir de connaissance, voire une difficulté qui nous submerge.

 

Dieu est bon, et il répond en ouvrant notre conscience à sa réalité à partir de bien des raisons... pourvu qu'il n'y ait pas en nous de fraude, de duplicité, de faire-semblant... On ne peut le tromper !

 

Nous allons de plus en plus vite vers des temps difficiles, voire terribles, que ce soit au plan sociétal ou au plan individuel.

Et cela aussi parce que quand ça roule cool pour nous, on n'a pas le sentiment d'avoir besoin de Dieu... alors qu'on reste quand même sans cesse en souffrance, en mode insatisfaction, en risque de mourir par un accident ou un autre, et donc de partir dans l'éternité sans savoir dans quel contexte nous allons aboutir (royaume divin ou principauté démonique).

 

Alors n'attendez pas d'être pris de court, d'être sans recul possible pour faire un choix lucide, ne prenez pas le risque de voir votre existence personnelle vous échapper - alors même que votre vie (votre moi, votre âme et votre corps) peut être éternisée par Dieu, pour vivre sans fin ses bienfaits, ce que sera le meilleur de tout ce pour quoi vous et moi aurons eu à subir ici-bas des temps et des choses bien difficiles.

 

Bonne réflexion, bon positionnement, cherchez le meilleur de votre éternité.

 

Article annexe ; Les 5 types de mort

Guide pour prier en vue de connaître Dieu

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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