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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 17:07

Plus les temps deviennent graves, liberticides et incompréhensibles, plus nous avons besoin de trouver un rocher solide où s'ancrer, des connaissances fiables dans les domaines les plus essentiels : psychique (mental, intellectuel, émotionnel) et spirituel.

Au choix, voici là de quoi puiser de la bonne eau, des forces, des paroles capables de vous permettre de continuer la route de la meilleure manière possible :

365 JOURS POUR RANIMER LA FLAMME
(si nécessaire cliquez pour amener la date du jour)

APPLI > ici 8 APPLICATIONS Android gratuites pour lire, étudier ou méditer tous les jours la Bible.

Soyez béni-e en ce jour.

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 10:39

 

Moins nous réfléchissons,
plus nous rétrécissons.

 

C'est ainsi qu'une lecture attentive des trois premiers chapitres du livre des origines (Genèse), montre que la situation dramatique dans laquelle le genre humain a été plongée - dans quoi nous nous débattons aujourd'hui encore - est venue d'un manque de réflexion de la part du premier Adam et de la première femme.

En effet, Adam a reçu comme instruction, dès qu'il peut l'entendre, de "cultiver et garder le jardin", de ne pas toucher à un (seul) arbre du jardin (de la connaissance du bien et du mal) sous peine de mort. Puis, une fois qu'il eut reçu sa "moitié" (la femme), de "croître et de multiplier" (une manière raccourcie de les inviter à s'unir dans l'amour éprouvé l'un pour l'autre jusque physiquement).

Pas de quoi se révolter contre Dieu d'être soumis à si peu d'exigences !
On peut d'ailleurs aussi parler de conseils, dans la mesure où nous avons été créés pourvus d'une capacité de faire des choix libres.

POSER LES BONNES QUESTIONS AU BON MOMENT

Mais surtout, n'y a-t-il pas là - dès l'origine - de quoi s'interroger, se poser des questions, réfléchir, autant que d'agir ?
Pourquoi "garder" le jardin ? De quoi, de qui ?
Pourquoi cet arbre, s'il est interdit d'y toucher ?
Et qu'est-ce que "le mal" puisqu'à ce moment -là il est dit de cette organisation terrestre que "tout est très bon", parfait donc, sans rien de mauvais, sans mal. Donc cet arbre on va dire dangereux, n'est pas mal, n'est pas un mal en soi.

Pourquoi aussi se passe-t-il des dizaines d'années avant que l'amour qui unit psychiquement et spirituellement l'homme et la femme ne soit consommé physiquement, dans une relation sexuelle qui accomplit le désir de Dieu de les voir se multiplier, avoir des enfants ?

Pourquoi ne s'est-il pas formé de telles questions dans le cœur, la pensée, de l'une ou de l'autre ? Questions bonnes et légitimes qui auraient pu être poser à Dieu. A cette époque, Dieu et l'homme se parlent et se comprennent sans difficulté, Dieu se matérialise à leurs yeux chaque soir, venant se promener dans le jardin.

UNE PART QUI EST (TOUJOURS) LA NÔTRE

Manifestement, Dieu attend de l'être humain qu'il fasse, par rapport à ce qu'il a mis en place, par rapport à ce qui est, les premiers pas. Qu'il s'éveille à la curiosité de lui-même.
Ce qui veut dire que c'est toujours notre part, d'avoir un mouvement vers Dieu, pour l'interroger sur ce qui suscite de vraies questions. Et on n'a pas besoin de le voir pour cela, car il s'agit d'une démarche non physique, mais psychique et spirituelle.

On comprend ainsi que déjà avec Adam, Dieu veut que se forme un être qui participe au développement de ses acquis d'origine (innés), de ses capacités d'intelligence, ce qui constitue une vraie (prise de) responsabilité. C'est ce qui a été dit avec le fameux "Croissez", qui signifie grandissez, impliquez-vous dans votre environnement pour mieux le connaître, le comprendre. Cultivez-vous vous-même, à partir de vous-même ET avec Dieu pour vous y aider. Pour que se découvre toute une dynamique relationnel possible entre le Créateur et les créatures conscientisées que nous sommes.

UN DANGER À N'ÊTRE PAS ASSEZ CURIEUX !?...

Et c'est parce que ni l'une ni l'autre formant le premier couple humain ne se sont suffisamment interrogés, au point d'interroger leur Créateur sur les mystères placés en évidence dans ce jardin, que le Shatan (l'ange déchu maléfique par qui la terre étaitdéjà devenue un "tohu bohu", un abîme invivable couvert d'eau) va venir les tenter et faire tomber sous sa domination.

Il provoque d'abord la femme, par des questions. Il outrepasse ainsi la liberté humaine telle que Dieu, dans sa sagesse et son amour, l'a définie.
A travers un serpent qui lui sert de support visuel, il va les amener à sortir de leur satisfaction paradisiaque de la mauvaise manière.

Il les fait s'interroger, il excite leur curiosit malignement, en déviant le sens des paroles de Dieu, afin que la femme d'abord, puis l'homme, tombent sous le pouvoir de cet ange déchu. Un ange, il faut le savoir, déchu et maléfique, invisible mais bien réel, créé éternel et donc toujours capable d'agir parmi nous, génération après génération... jusqu'à ce qu'il ait mis le comble au mal et aux malheurs sur la terre, et que Dieu l'arrête.

Voilà de quoi s'interroger et chercher des réponses qui soient les bonnes, qui soient exactes et justes.
Car il est évident que la création toute entière et l'organisation de la terre en particulier sont truffées de mystères, de réalités cachées, invisibles ou occultées. Et ainsi bien sûr nous avons une part individuelle à dynamiser pour mieux connaître le Réel (dans sa globalité) afin de nous déployer dans notre devenir le meilleur.
Ce qui veut dire que pour nous aujourd'hui encore, il nous reste à chercher - avec Dieu - ce qui concerne les mystères essentiels de notre monde :
Pourquoi le mal ? Comment faire pour qu'il ne domine pas en moi, sur moi, à partir de moi-même ou par les autres ?
Pourquoi est-il si difficile de s'aimer, de tenir unis sans se diviser, sans partir en guerre au quart de tour les uns contre les autres ?
Pourquoi la mort et comment faire pour qu'elle ne soit pas un passage et une continuation sous la domination du mal ?

Les BONNES questions, légitimes, utiles, ouvrant la porte à des connaissances révélées essentielles, ne manquent pas.
Se les poser et chercher du côté de Dieu les réponses justes (car il y a là aussi par le versant religieux des réponses sataniques tropeuses), évite que ce même démon vienne nous tenter en activant notre curiosité.
Curiosité détournée alors sur des choses mauvaises, qui discutent la façon dont Dieu a fait les choses, ce qu'il a dit qu'on peut savoir (notamment par Jésus et par la Bible). Ce diable et les nombreux démons anges déchus comme lui ne s'arrêtent pas. Ils ont toujours de mauvaises (anciennes ou nouvellesà pistes à nous ouvrir.

Mais plus on sort des voies du seul vrai Dieu, plus on se soumet à des pratiques (religieuses, commerciales, politiques, sexuelles...) qui méprisent les organisations divines, plus on devient esclave de ce qui triomphe de nous...

D'où l'attention qu'on doit garder dans un univers post-moderne néo-libéral où se mélangent tout et n'importe quoi, où les invitations à changer/casser tous les codes anciens sont le plus souvent des tentations démoniaques.

Changer donc oui bien entendu ! Mais pour quoi ? Au bénéfice de qui ? D'un bien commun qui favorise qui ? Quoi ?
Surtout envisager de changer à quel niveau ? National, européen ou planétaire (la mondialisation, une gouvernance mondiale) ; collectif ou individuel ?

QUE SOMMES-NOUS CAPABLE DE GÉRER ?

Autant un multiculturalisme établi en un même lieu est forcément problématique, autant de plus l'expression et l'exigence d'une pensée unique est une tentation qui ne peut aboutir à une bonne fin.
Je ne doute pas que la bonne volonté de beaucoup soit d'amener plus de bien, des améliorations de conditions d'existence, de travail, de relations...
Mais si on ne sait pas premièrement bien diriger sa maison, se tenir soi-même en dehors de telle ou telle addiction, sans laisser des enfants sur le carreau (soumis à la drogue, à la dépression ou à des pratiques honteuses), comment peut-on prétendre pouvoir gouverner une ville ou une région, un pays ou l'Europe, ou le monde ?...

Aussi que chacun, chacune, simple citoyen dans son coin, leader religieux, syndical ou politique, banquier ou autre milliardaire, ne perde pas de vue qu'on est d'abord des créatures et mortels. Deux réalités de fond qui nous placent tous un jour ou l'autre devant Dieu.

"Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?" Évangile selon Marc, ch. 8, vers. 36.

Ainsi la mondialisation qui vient... pour remettre à Satan la terre habitée toute entière, n'a qu'une alternative véritable possible : trouver en Dieu et Jésus-Christ les secours nécessaires pour se trouver caché en lui face aux épreuves lourdes annoncées et/ou qui arrivent.
Le Dieu véritable nous a créés pour sonder ses mystères et dépasser des horizons toujours nouveaux.
Faute de vouloir être en marche avec lui sur son chemin des libertés intérieures, les hommes les plus puissants comme les plus misérables s'acheminent vers des rétrécissements toujours plus aliénants et avilissants.
Mais on est encore libre - pour un temps - de croire et de faire comme on veut...

Enfin, à trop réfléchir on risque aussi de se perdre... tant on est naturellement rétréci, petit, limité, insuffisant, par rapport à l'infini de l'univers et de son Créateur.
Ce qui compte donc, ce n'est pas de tout comprendre, mais c'est de saisir l'essentiel, le fondamental, le basique, en connaissant Dieu... par expérience. C'est-à-dire non dans la dimension restreinte des capacités cognitives de notre âme, mais dans la dimension de l'Esprit, où notre esprit peut rencontrer Dieu qui est Esprit...

Bien cordialement, et soyez béni-e pour une réflexion qui se continue bien au delà des a priori et préjugés largement semés en vous, au delà des schémas ou systèmes culturels les plus éloignés des lois et ordres divins, dans une quête de vérité dont on ne peut faire l'impasse si nous ne voulons pas être pris dans les événements terribles qui viennent (notamment mentionnés aux chapitres 13 et jusqu'à 20 de l'Apocalypse).

> Une courte vidéo <

> un guide de prière pour qui veut se mettre en ordre avec Dieu et accéder à ses protections <

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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 08:18
Tout Pour Qu'Il Règne C'est ici votre heure; vous avez pour vous la puissance des ténèbres. Luc 22:53 Il faut accepter le fait du péché C'est parce que nous ne savons pas accepter le fait du péché que tant de malheurs nous arrivent. On peut faire de beaux discours sur la noblesse de la nature humaine, mais il y a quand même au fond de la nature humaine quelque chose qui se moque de tout ce qui est grand et de tout ce qui est élevé. Si vous vous refusez à reconnaître l'existence réelle de l'égoïsme et du péché, de l'instinct de révolte et de méchanceté, vous serez amené à pactiser avec le mal, à renoncer à le combattre. Vous n'avez pas su discerner l'heure noire, la puissance des ténèbres. Si vous ne saisissez pas la réalité du péché, dans votre vie et dans celle des autres, vous serez pris dans ses filets et vous serez vaincu. Si vous la saisissez, vous pourrez lutter et vous mettre en garde. En vous rendant compte de la réalité du péché, vous ne détruisez pas le fondement de vos rapports avec les autres, de vos affections, de vos amitiés. Mais d'un commun accord, vous et votre ami, vous reconnaissez que la vie est tragique. Jésus-Christ n'avait aucune confiance en la nature humaine, et pourtant jamais il ne fut sceptique, désabusé, soupçonneux, parce qu'il avait toute confiance dans l'oeuvre qu'il pouvait accomplir pour l'humanité. Ce n'est pas l'innocence qui peut nous donner la sécurité, c'est la pureté que Dieu nous donne. L'innocence n'appartient qu'à l'enfant. Chez l'adulte elle ne signifie rien. L'adulte doit se rendre compte de la réalité du péché, et demander à Dieu la victoire. "Tout Pour Qu'Il Règne" est un recueil de méditations bibliques d'Oswald Chambers. Ce livre a été traduit en français par les Éditons Ligue pour la Lecture de la Bible France (LLB-France), 1977, qui en possède le copyright exclusif. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=2
Tout Pour Qu'Il Règne C'est ici votre heure; vous avez pour vous la puissance des ténèbres. Luc 22:53 Il faut accepter le fait du péché C'est parce que nous ne savons pas accepter le fait du péché que tant de malheurs nous arrivent. On peut faire de beaux discours sur la noblesse de la nature humaine, mais il y a quand même au fond de la nature humaine quelque chose qui se moque de tout ce qui est grand et de tout ce qui est élevé. Si vous vous refusez à reconnaître l'existence réelle de l'égoïsme et du péché, de l'instinct de révolte et de méchanceté, vous serez amené à pactiser avec le mal, à renoncer à le combattre. Vous n'avez pas su discerner l'heure noire, la puissance des ténèbres. Si vous ne saisissez pas la réalité du péché, dans votre vie et dans celle des autres, vous serez pris dans ses filets et vous serez vaincu. Si vous la saisissez, vous pourrez lutter et vous mettre en garde. En vous rendant compte de la réalité du péché, vous ne détruisez pas le fondement de vos rapports avec les autres, de vos affections, de vos amitiés. Mais d'un commun accord, vous et votre ami, vous reconnaissez que la vie est tragique. Jésus-Christ n'avait aucune confiance en la nature humaine, et pourtant jamais il ne fut sceptique, désabusé, soupçonneux, parce qu'il avait toute confiance dans l'oeuvre qu'il pouvait accomplir pour l'humanité. Ce n'est pas l'innocence qui peut nous donner la sécurité, c'est la pureté que Dieu nous donne. L'innocence n'appartient qu'à l'enfant. Chez l'adulte elle ne signifie rien. L'adulte doit se rendre compte de la réalité du péché, et demander à Dieu la victoire. "Tout Pour Qu'Il Règne" est un recueil de méditations bibliques d'Oswald Chambers. Ce livre a été traduit en français par les Éditons Ligue pour la Lecture de la Bible France (LLB-France), 1977, qui en possède le copyright exclusif. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=2
Tout Pour Qu'Il Règne C'est ici votre heure; vous avez pour vous la puissance des ténèbres. Luc 22:53 Il faut accepter le fait du péché C'est parce que nous ne savons pas accepter le fait du péché que tant de malheurs nous arrivent. On peut faire de beaux discours sur la noblesse de la nature humaine, mais il y a quand même au fond de la nature humaine quelque chose qui se moque de tout ce qui est grand et de tout ce qui est élevé. Si vous vous refusez à reconnaître l'existence réelle de l'égoïsme et du péché, de l'instinct de révolte et de méchanceté, vous serez amené à pactiser avec le mal, à renoncer à le combattre. Vous n'avez pas su discerner l'heure noire, la puissance des ténèbres. Si vous ne saisissez pas la réalité du péché, dans votre vie et dans celle des autres, vous serez pris dans ses filets et vous serez vaincu. Si vous la saisissez, vous pourrez lutter et vous mettre en garde. En vous rendant compte de la réalité du péché, vous ne détruisez pas le fondement de vos rapports avec les autres, de vos affections, de vos amitiés. Mais d'un commun accord, vous et votre ami, vous reconnaissez que la vie est tragique. Jésus-Christ n'avait aucune confiance en la nature humaine, et pourtant jamais il ne fut sceptique, désabusé, soupçonneux, parce qu'il avait toute confiance dans l'oeuvre qu'il pouvait accomplir pour l'humanité. Ce n'est pas l'innocence qui peut nous donner la sécurité, c'est la pureté que Dieu nous donne. L'innocence n'appartient qu'à l'enfant. Chez l'adulte elle ne signifie rien. L'adulte doit se rendre compte de la réalité du péché, et demander à Dieu la victoire. "Tout Pour Qu'Il Règne" est un recueil de méditations bibliques d'Oswald Chambers. Ce livre a été traduit en français par les Éditons Ligue pour la Lecture de la Bible France (LLB-France), 1977, qui en possède le copyright exclusif. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=2

S'améliorer ou être transformé-e !?
De quoi avons-nous réellement besoin pour un mieux-être et un mieux-vivre (avec soi-même et avec les autres) ?
D'abord avoir la meilleure connaissance possible de soi-même, de ce qu'est l'être humain en général...

Découvrez en cliquant ici > une parole pour vous aujourd'hui 

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 20:55

 

"Le cri"

Pourquoi ce tableau
(signé Edvard Munch)
a-t-il été acheté en 2012
au prix inégalé de
120 millions de dollars ?


 Peut-être parce qu'il symbolise
mieux que tout l'homme moderne
emporté par sa crise d'angoisse existentielle...
Faute d'avoir pu ou voulu entendre,
devons-nous encore nous boucher les oreilles pour ne pas entendre le mal qui nous poursuit et vient encore ?...

QUE NOUS MANQUE-T-IL ?

Qu'aurions-nous dû entendre depuis longtemps, pour ne pas nous retrouver surpris, dépités, apeurés, atterrés, sans solution post-confinem qui nous redonnerait un vrai moral, qui nous ouvrirait sur le sens et encore des portes qui correspondent à ce que nous sommes et à ce qui nous va le mieux ?

Une crise n'éclate pas du jour au lendemain.
Le corona covid-19 il n'est pas né il y a trois matins.
Le mal-être était caché par le confort, les sorties, les apéros,
Chacun depuis longtemps avait, brefs, des pics hauts
Mais surtout des bas, des débats intérieurs
Et même pas ! Sans plus de réflexion, mais avec des peurs
Des langueurs, des sueurs froides ou des chaleurs,
Tout ces trucs qu'on efface en ouvrant la téloche
En regardant la misère de certains - très moche -
Puis en zappant sur les fêtes paradisiaques milliardaires,
Un film de sang avec, obligé, du sexe, puis une enquête judiciaire
Et on s'endort trop plein de vide, sans envie ou trop ragaillardi
Bref, trêve de rêves en apnée, trêve de rimes et de poésie
Trop de somnifères, de tensions, de fautes, de galères
Au point de ne plus rien comprendre du ciel et de la terre...

C'est qu'on ne nous a pas tout dire. On nous a dit beaucoup de choses et des salades, par feuilles de chou (de Bruxelles ou chinois, de droite ou de gauche), corona compris, et bientôt un vaccin, ze vaccin, pour la meilleure santé possible (financière) au moins de quelques uns.

Alors que nous a-t-on caché ? Quelle info décisive qu'on n'a pas ou plus entendue parce qu'étouffée sous des esbroufes, remplacée par "un conte de fée" comme disait le grand et pieux et lucide professeur Jérôme Lejeune*.

C'EST LES VÉRITÉS SUR DIEU QUE LA FRANCE ET L'EUROPE DEVENANT DARWINIENNES ET MARXISTES NOUS A VOILÉES

Car oui Dieu existe, on peut le rencontrer - en esprit et en vérité.
Le créateur intelligent et bien intentionné de l'univers, d'un point de vue scientifique infiniment plus probable qu'un "hasard" qui se mettrait à créer par des suites de hasards capables de produire parfois (sans foi ni la moindre pensée) de la matière, des énergies, plein de lois, des ordres, des organisations partout et autres relations significatives.

QUE CHOISIR ? THAT IS ZE GOOD QUESTION !

Rien que pour la raison libre (de penser, d'analyser, de soupeser, de conclure...), il n'y a pas photo entre
- d'une part une Intelligence (divine) qui crée un tout dynamique, mécanique et quantique, avec autant de parties bourrés d'intelligence incluse,
- et d'autre part un hasard - qui est quoi en soi ? - qui se met tout à coup en mouvement (Pourquoi ? Comment ?) et produit par des myriades de hasards plus aveugles qu'aléatoires tous les systèmes très divers et très complexes qu'on connait, dont ceux qui sont déjà présents, constituant et agissant, dans les plus simples organismes unicellulaires.


L'ingénierie incluse dans une simple cellule ! Même aujourd'hui avec nos moyens et notre intelligence, on est bien incapable de former un tel corps vivant, ne serait-ce qu'à partir de la matière déjà disponible...

LA LOI DE CAUSALITÉ FAIT QUE LES ARBRES PRODUISENT DES FRUITS À LEUR IMAGE

Et voilà pourquoi au bout d'un moment rien ne va plus ! On est comme un train dont le moteur a été coupé et qui peut encore roulé longtemps et des kilomètres dans sa lancée, mais d'avance il est voué à s'arrêter et à devenir un encombrant sur la voie.
Alexandre Soljenitsyne qui a connu le goulag et la cruauté humaine quand les hommes se déterminent à vouloir dessiner eux-mêmes leurs lendemains (sans Celui qui seul connaît ce que sera demain et voit dans l'invisible) a écrit : "Le plus grand drame du XXe siècle : on a oublié Dieu."

Et encore il est réservé dans sa formulation (la peur viscérale contractée pendant des années à toujours craindre d'être surpris en train de penser hors des normes du Parti communiste). Car on peut bien remplacer oublié par occulté, par écarté sciemment et tué délibérément... la liberté de la pensée de Dieu, comme si cela allait rendre Dieu inexistant.
Oui, on ne nous a pas (plus) dit, alors que nous ou nos parents étions enfants, qu'il y a un Dieu réel, vivant, dont on est les créatures, et qu'on peut en expérimenter la réalité si on se tourne vers lui.

Le fruit de cette décision entérinée de croire les penseurs mécréants, athées ou agnostiques du XVIIIe siècle et leurs constructions philosophiques et idéologiques controuvées, a mûri comme un fruit, jusqu'à commencer en nos jours à se décomposer, à sentir la décomposition et la mort. Rien de tel quand il y a un vers dedans ! Ne fusse qu'un virus, avant le covid on sait déjà ce que cela peut produire dans un ordinateur.

On est entrés dans cette décomposition, ce démantèlement (des couples, des familles, des entreprises, sociétés et nations même) au profit de quoi ? de qui ?
D'une mondialisation.
Que voilà un de ces mots qui cachent une forêt !
Un idée, un projet, une volonté qui pourrait sembler bonne... mais qui ne va pouvoir se mettre en place qu'en faisant disparaître l'idée et la réalité démocratique - forcément !
On a compris quand on voit et entend les divergences de vue et de solutions, les argumentations jusqu'à agressives, l'impossibilité pour des gens de même culture, couleur, racine de s'unir jamais lors de tels échanges radio ou télé sur n'importe quel thème.

Et le chômage ? Pas assez de travail pour tous !? Non, la réalité là encore est que Quelqu'un, le Dieu véritable, a tout sous le coude, comme des privilèges qu'il veut bien partager avec tous, dès lors qu'on se confie en lui. J'invite celui/celle que ce point intéresse à lire (ou écouter) ici > le livre de l'Ecclésiaste.

Alors réveillons-nous, la démocratie ne passera pas (même par la guerre civile, car elle n'a pas (assez) d'armes), mais la mondialisation avancera jusqu'à faire plier l'humain sous les programmes... comme en Russie hier, en Chine ou en Corée du nord aujourd'hui.
La phase consensuelle prendra bientôt fin, la lucidité l'emportera encore un peu sur les séductions, manipulations, faux-semblants démasqués, mais la parole sera de plus en plus muselée, la résistance aura fini d'être usée, et soudain ce sera la force, genre traité de Lisbonne, 49-3 état d'urgence, vaccin obligatoire sinon rapt d'enfants ou puce électronique permanente sinon tu es out... Par des contraintes administratives et économiques donc, des interdictions ou obligations drastiques, voire progressivement par des armes de diverses sortes (bactériologiques ou à feux) et beaucoup, beaucoup, beaucoup de morts annonce le livre prophétique de l'Apocalypse.

COMME IL Y A UNE FACE CACHÉE DE LA LUNE...

Mondialisation au profit de qui ? Quelle surprise si vous ne le savez pas encore !
Au profit d'une élite intello-financières ? D'une oligarchie humaine ?
Non, car au-dessus des hommes, de ceux-là comme de tous, de notre humanité entière, sont des esprits - que d'aucuns peuvent imaginer comme des extra-terrestres façon film de science-fiction.
En réalité des esprits méchants, méchants, trompeurs, séducteurs, dénaturés, toujours maléfiques, qui sont initialement des anges de Dieu qui ont pris la liberté de sortir du Bien absolu. Ainsi fut créé le mal, tout ce qui n'est pas (le) bien, tout ce qui ne peut pas rester bien.

Le premier de cette autonomisation fut un ange puissant et brillant comme un astre, devenu dès lors Satan, l'adversaire de tout ce qui est bien véritable, de Dieu et ses anges et de nous humains moins bien pourvus en forces, capacités, pouvoirs.

Des myriades sortirent de leur rang béni à la suite de Satan, anges se transformant alors en démons. Ce sont eux, entités spirituelles invisibles, qui cherchent à s'assurer le contrôle total et durable (éternel comme ils sont) de la terre et de ses habitants (notre humanité et tout le reste). Telle est la réalité occulte qui se cache et manœuvre sous la pensée mondialiste mondialisante.

Des hommes/femmes haut placés qui siègent en oligarques dans des clubs ou sectes croient pouvoir devenir eux-mêmes les maîtres du monde... à partir de divers rapports troubles qu'ils peuvent avoir avec ses esprits satanisés. C'est bien mal connaitre les entités avec lesquelles ils collaborent quelque peu consciemment ou qu'ils prennent pour leurs propres pensées.

S'ils voyaient mieux ils chercheraient vite du côté du vrai Dieu et de Jésus-Christ le secours dont ils ont besoin face ne serait-ce qu'à leur mortalité physique.
Au lieu de croire les mensonges du diable et de ses démons - qui se fait passer à leurs yeux pour une créature bonne (sous le nom de Lucifer en général), ils feraient mieux d'avoir l'humilité de chercher de l'aide pour être sauver. Mais on a chacun à un moment ou à un autre, des plages de liberté où on peut passer des ténèbres de Satan à la lumière de Christ. Mais attention de ne pas remettre au lendemain, car on ne sait jamais si une porte de secours ouverte aujourd'hui, ici et maintenant, le sera encore ce soir, cette nuit ou en d'autres circonstances...

ÉCHAPPER A LA DICTATURE QUI VIENT

Le livre biblique de l'Apocalypse prédit qu'effectivement, par la soumission des hommes à ces autorités spirituelles trompeuses autant que maléfiques, vient un ordre mondial qui sera une dictature terrible d'origine et de forces sataniques.

L'histoire nous permet de voir plusieurs effets de domination démoniaque derrière les hommes, avec les inquisitions, le massacre de la St-Barthélémy, des croyants brûlés ou décapités par d'autres croyants, le terrorisme sous diverses formes, les massacres ethniques, du vandalisme haineux et tueur...

Et bien sûr avec Hitler, le nazisme et la shoah, on a la figure - récente pour nous montrer que cela n'est pas une vieille histoire moyenâgeuse - réelle et en même temps prophétique, des effets concrets pouvant résulter des capacités et incitables démoniaques quand elles réussissent à tromper des hommes pour en faire les agents de leurs propres objectifs. En ce sens notre propre mal-être comme une convoitise égotique boostée par l'orgueil, peuvent l'un et l'autre devenir le ferment qui permet la greffe d'une entité ou d'une autre démoniaque sur nous.

Ces esprits sont capables de donner des moyens financiers, de l'intelligence pour trouver des solutions (apparemment bénéfiques) aux problèmes des êtres humains ou des sociétés, des voix lors d'élection, des succès divers, des tremplins qui sortent de l'ordinaire, des charismes qui peuvent séduire des foules, entrainer à sa suite indistinctement hommes, femmes ou enfants... Le tout se terminant toujours par de la casse, des brisements, des destructions plus ou moins massives, du chaos, et souvent la mort des instruments utilisés, aussi dramatique ou plus celles de leurs victimes prises sans défense suffisante sous ces influences et forces.

POURQUOI JÉSUS LE SEUL ?

La Bible nous dit que Jésus seul a été capable de résister à Satan au point de ne lui céder aucune place dans sa vie pendant toute son existence semblable à la nôtre, et plus encore il'a vaincu de manière définitive la puissance de tous ces anges déchus. Comment ?
En les laissant volontairement libres de s'en prendre à lui, à partir de son arrestation dans la nuit de Gethsémané.
En a résulté son humiliation, les coups terribles qu'il a reçu de la part de Pilate, et jusqu'à la crucifixion sollicitée par les leaders juifs, ce qui était la plus grande des injustices parues sur la terre.

En effet Jésus était sans faute et sans fraude, saint, irréprochable quant au mal,  parfaitement innocent quant à lui-même. Or la mort dit la Bible, apparait comme la conséquence, la sanction, du mal (ou péché) qui nous habite et qu'on peut faire. Et donc cette mise à mort des plus ignominieuses et injustes ne pouvait qu'être comme annulée par Dieu par une résurrection de la victime innocente. Ce qui se produisit au 3e jour après la crucifixion.

Mais ce n'est pas tout. La résurrection n'annule pas tous des souffrances, de l'agonie et de la mort de Jésus. En se laissant prendre, juger et tuer injustement, Jésus en fait acceptait aux yeux de Dieu de prendre la place de coupable que nous sommes tous (par nos fautes), acceptait de supporter ce que mérite chacun de nous.
Pire même, il est mis à mort de la plus horrible manière, comme meurt les criminels, afin que son sacrifice permette aux pires des êtres humains de pouvoir être pardonnés et graciés s'ils se repentent de leurs fautes et croient en lui qui paya à leur place, pour eux, le prix de toutes leurs iniquités.

C'est ce que fit un des deux brigands qui étaient crucifiés pour ses crimes en même temps que Jésus. Sa droiture à ce moment-là lui permit d'entendre Jésus lui annoncer que dès sa mort il serait avec lui dans le paradis (ou royaume de Dieu). Quelle grâce !

Il en est tout autrement pour le second brigand resté dans son arrogance au lieu de s'humilier sous l'effet de la honte que ses actions amenèrent sur sa vie. Il mourut physiquement comme l'autre, mais son âme alors séparée de son corps, au lieu d'entrer dans la présence et sphère divines, descendit au shéol autrement appelé hadès ou séjour des morts (où sont les impies non pardonnés parmi les feux incessants des tourments de l'âme)...

Cela pour dire que Jésus peut sauver du shéol ou séjour des morts, quiconque, à sa fin terrestre, se confie en lui en reconnaissant ses fautes et en croyant en l'innocence - c'est-à-dire la divinité - de Jésus.
Mais avant le passage par la mort physique, on peut trouver à tous moments en Jésus ce sauveur qu'il est.
Il devient possible d'entrer par notre foi au bénéfice de sa protection, comme un enfant qui reste, en lui obéissant, sous la protection de son père ou de sa mère.

C'est pourquoi "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité."

"Car lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.7 A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien.8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère."

Aussi, face à la montée de la mondialisation et de ce qui peut paraitre pour nous soumettre tous, pour notre malheur, aux puissances occultes démoniaques, confions-nous en Dieu par Jésus, son incarnation historique et maintenant éternelle, car "Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné" ...à ce que Satan voudra et pourra imposer pour marquer chacun de nous d'un sceau irrémédiable d'appartenance (sans doute avec une puce électronique dont parle le livre de l'Apocalypse, et qui existent maintenant).

Ecoutez et cherchez si vous n'avez pas encore trouvé en Christ Jésus le sauveur et gardien de votre âme - l'âme étant l'essentiel de notre personne, le siège de notre moi conscient et autres facultés psychiques.

Ici > un guide pour prier si vous en ressentez le besoin...

___________________________
* Comment Jérôme Lejeune a-t-il vécu sa première rencontre (expérience) avec Dieu ? Il la décrit à sa femme comme « Un fils retrouvant son Père très aimé, un Père enfin connu, un maître révéré, un cœur très sacré découvert, il y avait de tout cela et beaucoup plus. Comment dirais-je, de la tendresse, de la douceur, de l’affection, de l’amour timide et pourtant décidé, un besoin de faire savoir combien j’étais touché jusqu’au cœur de tant de gentillesse et de tendresse de Sa part, qu’IL voulût bien être là, qu’Il eût accepté que je L’y reconnusse, qu’Il m’eût accueilli si simplement et fraternellement. Comment dire ? Du tendre amour le plus évident. »

Cela ne donne-t-il pas envie de vivre une vraie révélation, toute personnelle, avec ce Dieu saint et aimant qui a déjà tout fait (par le don de Jésus) pour nous en accorder la grâce ?

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17 juin 2020 3 17 /06 /juin /2020 08:13

 

A l'occasion de cette pandémie coronavirale, ce fut clair (ici en France) que le politique s'est appuyé sur le scientifique, et que le fameux Conseil scientifique, selon une déclaration de son président (Jean-François Delfraissy) a reconnu que des "erreurs d'évaluation initiales" ont pu être commises. Il parle de décisions prises "à la lumière des connaissances actuelles".

QUE COMPRENDRE DONC ?

- Que la somme des connaissances scientifiques acquises et avérées jusqu'à l'apparition du covid n'était pas suffisante pour faire face ;

- Qu'en situation de crise ou d'urgence, il faut apprendre a posteriori, pour une prochaine crise ou urgence semblable... qui ne surviendra pas ou qui sera plus ou moins différente.
Ainsi le covid n'est pas une première en matière d'épidémie coronavirale (grippe dite espagnole en 1918, grippe asiatique de 1956 à 1958, grippe de Hong Kong en 1968...). Ces précédents et les recherches de solution d'alors ne nous ont pas armés pour autant a priori contre le covid-19 ;

- Que la science est donc nettement insuffisante pour faire face à l'avenir, d'autant que cela a clairement été mis en évidence par Edward Lorenz depuis les années 60, ce qui a été appelé théorie du chaos. Elle définit le principe d'imprévisibilité, et donc nous laisse toujours dans l'incertitude quand à ce qui va arriver et quelle capacité on aura ou pas pour affronter les imprévus ;

- Que si les sciences permettent d'obtenir et d'avoir des connaissances exactes, on n'a pas pour autant les moyens pour les appliquer efficacement puisqu'elles sont toujours partielles, incomplètes, et encore limitées par l'homme et ses propres capacités d'interprétation et d'application ;

- Que de fait la solution par des vaccins n'apporte aucune assurance quant à l'avenir.

En conclusion la science ou mode d'approche scientifique des problèmes n'a rien de sûr, ni aujourd'hui ni demain (malgré les espoirs ou espérances qu'on veut se donner que demain on aura, on pourra, on fera...).

ALORS QUE NOUS MANQUE-T-IL ?

On devrait le savoir depuis longtemps !
Il nous manque ce qui permettrait de réagir à temps, de manière juste, face à quelque problème que ce soit qui se présente (anciens ré-émergents ou tout nouveaux).
Il nous manque Celui qui connaît aussi bien le futur que le passé et le présent - étant éternel, c'est-à-dire indépendant du déroulement des choses en temps tel que le produit la limitation de la vitesse de la lumière.
Il manque que nous nous confions en Dieu quand ça va mal... et quand ça va bien (par reconnaissance, en remerciements).

Il manque la foi... qui pourtant est un principe premier, un des moteurs fondamentaux du vivant.

Il manque la profondeur qui permettrait de voir que rien ne peut sortir de rien et que rien ne peut se construire et s'organiser (comme est tout l'univers) par des jeux de hasards et de nécessités.

Il manque entre autre parce que la place de Dieu est tenue par notre orgueil qui veut nous faire croire que sans Lui on peut se développer avec bonheur, faire tout ce qu'on veut sans en subir des préjudices, vaincre les adversités, maîtriser l'avenir, nos projets...

Or les ruptures ne manquent pas - ne manquent jamais - dans notre continuum de santé ou de réussite, de bien-être ou de bonnes relations.
Et si on ne prête pas assez attention aux causalités - qui mettent en relation nos comportements (moraux ou pasn sages ou pas, maîtrisés ou pas...) et des effets tels que le bien-être ou le mal-vivre, la sécurité ou l'insécurité, du bien ou du mal qui nous arrive -, il reste encore la mort dont il est difficile de se dédouaner, qu'il est difficile d'éviter seulement par des pensées philosophiques, par des postures intellectuelles, par l'ignorance ou l'arrogance.

Alors oui, merci covid pour les leçons (nombreuses) qu'on peut en tirer... si on choisit de voir le positif, c'est-à-dire de mettre du sens dans ce que nous vivons.

Et le sens, c'est comme sur la route, il y a des bons sens de circulation, et des sens interdits (dans lesquels s'engager revient à tout rendre dangereux, compliqué et même absurde comme l'a déclaré JP Sartre*)

D'où l'attention que nous pouvons avoir à cette parole assurée que Jésus a prononcée : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."**

Fallait oser ! Non, il fallait surtout être ce qu'il savait qu'il était... Ce que nous avons tout avantage à savoir nous même...

Bonne route pour votre suite d'existence. 

_________________
* "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans ses parties et dans son ensemble."

** Evangile selon Jean ch. 14, vers. 6

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 16:37


C'est une grave erreur que de croire que les pires moments de la terre sont passés... dès lors qu'on ne comprend pas et qu'on ne cherche pas de quoi ce monde est fait, spirituellement comme matériellement.

Une manière de voir que notre humanité est parvenue comme jamais à une fin - la fin du respect de ce qu'elle a et de ce qu'elle est d'humain -, est de considérer la part et l'emprise que la science s'est taillée parmi les forces de domination.

On est partis il y a deux siècles de l'hypothèse que la science valait bien mieux que la religion en ce qui concerne la connaissance de l'homme et les moyens de nous rendre libres et heureux, c'est-à-dire de nous désaliéner.

On a eu quelque temps en occident l'impression - illusion d'optique - que l'on se libérait, d'une part par des savoirs croissants vulgarisés, d'autre part par un remplacement de l'individu par la machine.
Cependant les conditions de travail en usine (ou à la mine) sont vite devenues infernales... ce qui fut mis (non sans raison) sur le dos des propriétaires fonciers et autres patrons. Le problème et l'éclairage était donc une confirmation qu'on ne change pas le cœur humain par des enrichissements matériels.

Des réflexions et "la raison", autrement appelées "les lumières" du XVIIe, firent émerger le concept d'humanisme - en gros un cocktail béat, lénifié et lénifiant de bourdes et d'hypothèses scientifiques hardies mêlées à des valeurs évangéliques avérées mais saisies sans besoin de recourir à Dieu. La démonstration n'allait pas tarder que ça ne marche pas... pour établir le bien la paix.

Car cette vue philosophique du monde muta assez rapidement en révolutions et conflits armés terribles (à partir de 1789), et bientôt en socialisme, idéologie principalement allemande.
Les deux fruits de cette vue sociale et athée des sociétés parurent à peu près en même temps. D'une part dans une application concrète, de terrain, élargie à l'international : le communisme... avec ses meurtres et déportations de masse, goulags et totalitarisme, en Russie puis en Chine...
Et d'autre part, cantonnée au plan national, la pensée socialiste donna naissance au fürher Hitler, au nazisme démoniaque et la Shoah tout autant satanique (où les sciences de pointe étaient par leurs effets parmi les armes les plus terrifiantes).

Démonstrations étaient faites qu'il n'y a pas que les croyants pour occire le genre humain. Et donc que c'est le cœur humain - en tant que vie intérieure déterminante qui est le problème, et où il importe de comprendre et de vouloir agir.

Hébétés mais réfléchissant, les survivants décidèrent de s'unir pour ne plus s'entretuer.
Des prospérités en découlèrent, notamment par la recherche scientifique qui pénétra de nombreux mystères dont la création est largement pourvue (pour la joie de la découverte et des applications).

Outre les bombes de Hiroshima et de Nagasaki et outre les accidents de Tchernobyl et de Fukushima, nous sommes aujourd'hui parvenus au bénéfice d'applications beaucoup plus personnelles (si on peut dire). avec l'informatique, Internet, les portables, les mobiles.
En rien de temps, ces applications technologiques se sont multipliées, se multiplient, se mettent à jour et deviennent obsolètes. C'est une course en avant, un sprint - pour ne pas être largué - et un marathon qui nous accroche jusqu'à une sweet mais puissante addiction (ce qui s'appelle manipulation, oppression, obsession ou possession quand on voit cette réalité dans sa dimension spirituelle.

Si on reprend la phraséologie ancienne, ce qu'on appelle désormais addiction (aux produitstechnologiques de dernières générations et bien d'autres choses) c'est une aliénation.
Parce qu'on a basculé de la satisfaction prioritaire des besoins réels, à la fabrication de faux besoins.

Ainsi a émergé en quelques décennies une explosion de techniques et technologies, dûe à l'appât de gains matériels, économiques, financiers et à une satisfaction de désirs, d'envies suscités (en jouant sur la vieille perversion qu'est la convoitise).

Cette explosion de biens accessibles au plus grand nombre - même les pauvres, les SDF et autres émigrés sans papiers ont un mobile, voire avec internet) est en train de travailler à changer l'être humain en le déterminant au plan de l'espèce*.
Et qui dit déterminisme d'espèce, ne dit pas progrès, évolution positive, émancipatrice, mais régression à... l'animal - voire pire dans la mesure où les déterminismes inculqués ne sont pas compatibles avec les lois de nature (physiques, morales, psychiques, spirituelles).

C'est ce que produit tout système de gouvernement directement totalitaire, mais aussi une organisation plus subtile, mieux élaborée, qui accepte toutes les opinions et cultures seulement pour mieux les fondre dans une pensée unique qui les chapeaute.

De la sorte la science s'est adroitement substituée à la force brute, physique, armée, pour mettre en place un système impérialiste comme Satan et les démons cherchent sans cesse depuis la nuit des hommes à établir sur le genre humain.
On se comprend bien ! Ce n'est pas la science en tant qu'approche du réel qui est un problème, une mauvaise voie; c'est le fait que les humains que nous sommes, ceux qui utilisent les acquis de la science gagnés sur l'ignorance ou l'erreur, qui soit la pervertissent par une interprétation subjective (comme avec l'évolutionnisme), soit en tirent des applications malignes du fait notamment de l'appât de gains possibles, de peurs ou d'orgueil, et encore de soif de pouvoir.

Dire comme Rousseau que l'homme est bon mais c'est la société qui le corrompt, c'est du même ordre que dire que les scientifiques sont bons mais c'est la science qui les pervertit. Il est bien évident que, malgré le succès qu'on accorde encore à Rousseau ou à certaines marques de produits technologiques, c'est bien le contraire qui est vrai. C'est bien l'être humain individuellement, en soi, qui est corrompu en son être intérieur profond (qu'on peut appeler l'âme ou le coeur), habité et mu par une force problématique que la Bible nomme "le loi du péché et de la mort" (de la mort en ce qu'elle est l'aboutissement de cet égocentrisme dégénéré qu'est le péché.
De cela nous n'avons pas même à conclure qu'on doit être amélioré (individuellement), mais plutôt réformé (re-formé), transformer, régénéré. 
Pour être clair, il n'est pas question que nous devenions meilleurs comme une chenille serait une meilleure créature en se faisant pousser des ailes, mais ce que la Bible annonce et propose c'est que la chenille que nous sommes s'efface en reconnaissant ses misérables limites, pour que Dieu la transforme en un papillon tout autre. C'est bien toujours la même créature, mais tout en étant devenu bien autre chose... Ce qui est appelé la rédemption.
 

CONSEIL SCIENTIFIQUE !?

On peut observer le phénomène qu'on va appeler scientiste*** plutôt que scientifique, émergé suite à l'apparition du dernier coronavirus, où tout à coup un "Conseil scientifique" décide de ce qu'est le bien (faire) et le mal (faire) alors qu'il est évident qu'il n'a même pas les données nécessaires qui lui permettraient d'analyser avec objectivement la situation, en vue de proposer effectivement des réponses pertinentes où l'individu est largement pris en compte.
Dès lors sous couvert scientifique et à partir de ce bien précieux qu'est la santé, voilà que des normes apparaissent, qui n'ont pas forcément la vérité pour fondement.
C'est d'autant plus vrai qu'on sait depuis maintenant bientôt un siècle qu'il n'y a aucune science exacte... et dès lors sans doute pas davantage, voire bien moins, d'applications justes.****

C'est pourquoi cette pandémie n'a pas pu être prévue, d'où les manques, la panique, les communiqués et les démentis, les tâtonnements et certainement plus d'une affirmation qui donne l'impression qu'on sait, alors qu'on ne sait pas.

LE BIEN CHANGÉ EN MAL
La voie scientifique est un bien pour tous. Mais elle ne sera jamais suffisante en elle-même. Il faut y adjoindre une autre rationalité pour un maximum de justesse, notamment morale... et certainement économique comme c'est le cas aujourd'hui.
C'est une autre loi-cadre qui se vérifie) de l'organisation humaine terrestre, que tout bien mis en œuvre sans Celui qui sait tout (parce qu'il est hors système, et notamment hors du temps) est voué à mal tourner ! C'est un principe universelle irrépressible - sauf par Dieu lui-même et par une foi intègre.

Ainsi la rationalité scientifique technique, d'ordre informatique et médicale, est et devient la rationalité de la domination même. Elle se déploie comme un moyen coercitif de la société aliénée... qu'elle enfonce encore au lieu de la faire triompher. Pourquoi ?
Entre autre parce qu'elle n'a pour connaissance et frontière du bien et du mal que les vues humaines limitées, changeantes, partielles et souvent partiales de ceux qui l'apportent.

Et d'autant plus l'individu se soumet à ce conseil supérieur, d'autant moins va-t-il chercher la solution propre qui lui convient, s'il accepte qu'une norme universelle prend le pas sur les parts subjectives des uns et des autres.
Et à ce pas, bien qu'en habits et activités civils, on est tous conduits à marcher au pas comme des militaires que nous ne sommes pas.

________________
* Il y a déjà 6 ans, j'ai été étonné de rencontrer une jeune femme dans une case sans électricité, perdue au bout de dizaines de km de chemins de terre, en plein bush d'Afrique du sud, un mobile à la main.

*** Ce qui est digne d'être appelé scientifique s'appuie sur des savoirs acquis et avérés. Par scientisme je parle d'extrapolations, d'hypothèses hasardeuses qu'on tire pour les besoins d'une cause, de certaines vérités scientifiques établies mais dont on s'éloigne en disant ce qui ne se sait pas, en donnant comme un savoir véritable ce qui n'en est pas.
Si faire des hypothèses, avancer des modélisations inédites est une bonne chose de manière théorique, dès lors qu'elles sont proposées pour être soumises à étude et validation (ou invalidation). Mais user de cette méthode pour apporter des réponses justes nécessaires à un moment donné où on ne les possède pas, c'est jouer aux apprentis-sorciers, c'est prendre la place de Dieu - qui seule sait tout et possède toutes les réponses à tous les problèmes. C'est non seulement risquer de se tromper, mais c'est en tromper d'autres, et c'est risquer d'être abaisser de manière significative (selon que celui qui s'élève sera abaissé)...

**** Pour rappel ici, on a de la part de Heisenberg la mise à jour du principe d'incertitude ou indétermination, par Gödel deux théorèmes qui disent la loi d'incomplétude, et par Ed. Lorenz le principe d'imprévisibilité ou théorie du chaos (illustrée par "l'effet papillon"... dont le trouble créé par le covid-19 est une expression réelle totale).

Ainsi la science s'avère déjà et toujours plus un dieu dangereux, qui, au lieu d'aider l'humain en nous, d'élargir nos espaces de bien-être et libertés intérieurs et relationnels, nous enserre dans des normes - des dogmes - qu'elle (se) donne - que les êtres humains forment - dont le but n'est pas le bien commun, mais le contrôle de tous, on l'a maintenant plus que jamais bien compris.
C'est qu'on ne peut pas ériger en dieu surnos existences n'importe quoi et n'importe qui, là où il n'y a que le seul vrai Dieu qui puisse être notre allié et notre souverain bien.
Alors que faire ?

LE SALUT, LE SECOURS EST INDIVIDUEL
A chacun de chercher, parmi les chemins supra-matérialistes, religions de traditions ou spiritualités adaptées à notre époque, Le chemin le meilleur, celui qui pas seulement pose des règles, des commandements et des interdits, mais qui porte avec lui, en lui, la force de faire échapper des chaos (KO) qui sont là et qui viennent, celui, celle qui sentira le vrai danger (multiforme) présent et voudra ne pas se laisser enfermer dans ses filets... en voyant honnêtement en son propre cœur des mouvements certains du mal semblables à ceux qui sévissent alentour chez d'autres et dans les systèmes.

"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?"
Si vous en êtes là, lisez ici > la réponse qui ne change pas.

Accès ici > à un guide de prière pour commencer à matérialiser une vraie approche de Dieu (venue ou retour).

Soyez béni-e et sauvé-e.

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 13:47

Le cherche-t-on ? Existe-t-il le bonheur ?
Par nature invisible, parfois cependant il s'aperçoit,
Se fait sentir au plus sensible des cœurs,
Mais déjà Oups, il n'est plus là !... Pourquoi ?

Le bonheur ne dépend pas des richesses,
Le riche le sait mieux que quiconque,
Que l'imprévu peut toujours surprendre,
Qui n'a pas tôt fait d'être en liesse
Qu'il se trouve déjà au fond d'une jonque
Qui prend l'eau ou le fait pendre.

C'est que le bonheur ne dépend pas de ce qu'on a
Si ce n'est des soucis que cela pose,
Il dépend surtout, toujours, de ce qui manque.

Et que manque-t-il toujours quand tout est là
Semble-t-il, pour que tout soit bleu et vert et rose ?
Aux rois, aux beaux, aux princes comme aux saltimbanques
Aux prélats, aux préfets, aux citoyens en gilets jaunes
Aux ados boutonneux, aux séniors et aux vieux vieux,
Il manque Dieu... tant qu'on ne l'a pas trouvé, en vrai,
Tant qu'on ne croit pas ou plus qu'il donne
Le surcroît de vie qui ouvre accès aux cieux
Les plus hauts où tout s'unit en live éternité. 

Le bonheur ne manque pas, là où il se trouve,
Là où il demeure et attend qu'on le rencontre,
Avec l'amour la paix l'enthousiasme le bien
Le bon, éphémères ici parmi nous, qui cependant prouvent
Qu'il faut chercher ailleurs, où il se démontre,
Le Dieu auquel croire plutôt que de ne croire en rien.

Le bonheur ne dépend pas de ce qu'on a
Mais de ce qu'on est quand on a trouvé Dieu,
Quand on est, conscient de nos insuffisances
De nos limites de notre inconsistance d'être iota,
Qui se comble comme un vase devenant précieux
De ce qu'on n'est pas de grâce de bonté de confiance.

C. T. June 2020 @LGDDV

Un après-midi de printemps le ciel m'apparut immense et bleu profond,
quand soudain un voile est levé aux yeux de ma conscience
et je perçois, j'entends, JE SAIS : DIEU est là !

Lire ici à ET SOUDAIN...

Poésie-vie similaire d'un clic ici <

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31 mai 2020 7 31 /05 /mai /2020 12:29

Un enseignement tout frais (de ce dimanche matin 31 mai) qui pourrait bien vous aider à une meilleure connaissance de vous-même !

Car nous connaissons-nous assez pour dire qu'on n'a pas ou plus de problème(s) avec nous-même (mauvais travers, caractère difficile, réactions incontrôlées, dépendance, addiction...) !?
D'où tout cela vient-il ? Comment se changer ou être changé-e ?
Une connaissance de soi abordée en profondeur, de la psychologie sans faux-semblant, sans bottage en touche...

Bon visionnage et bonne écoute ! LE MESSAGE ici > SPIRITUAL WARS, MES GUERRES (si vous voulez zapper les chants du début, vous avancez à 18mn 30).

 

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 11:14

Exceptionnellement, je vous invite (avec la chaîne OnEstEnsemble) à voir sur le net (gratuitement pendant ce week-end de Pentecôte), ce film qui retrace la vie (agitée, brillante et féconde) du grand Augustin (généralement appelé Saint-Augustin).
Parce qu'il eut l'amour et la recherche de la vérité, comment il la trouva...

ici AUGUSTIN, le film

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 17:39

Dans cette courte vidéo, le Prix Nobel de la Paix Denis Mukwege fait un parallèle instructif entre cette tempête du Coronavirus covid-19 et une autre survenue en mer dont l'apôtre Paul fut le témoin et que nous rapporte le médecin grec Luc.

Dans les deux cas, on a affaire à une situation de crise et de transition. L'apôtre Paul a été arrêté comme un malfaiteur (qu'il n'est pas) et traverse en bateau, sous escorte romaine, la Méditerranée en vue de rejoindre Rome...

Pour sauver la situation, l'apôtre a reçu par révélation divine que pour échapper au désastre - et au salut des vies -, il faut sacrifier la cargaison, les biens, les provisions, tous les encombrants utiles comme superflus, voire le bateau lui-même.

Et parce que finalement (...), quand le cas devient désespéré, le capitaine du bateau écoute et suit les conseils de Paul, effectivement personne ne meurt... et même tous vont assister en direct (en live, de visu) à un miracle...
On peut lire ce rapport de l'événement  à partir d'ici <

On a compris qu'avec ce coronaviral l'économie mondiale a été crucifiée ! Ce qui n'est pas un mal, vu les fondements iniques et bien peu moraux qui président de plus en plus à une croissance commerciale et technologique qui s'avère avilissante (polluante et corruptrice, réductrice des êtres humains globalement à des fonctions de consommations et surconsommations - alimentaire (obésité, maladies), financière (surendettement), sexuelle (addiction jusqu'à l'impuissance ou la répulsion).
Et pour une minorité de capitalisants extrêmes, cela conduit à une concentration et une main tenue sur les richesses, un poids de pouvoir quasi sans bornes - dont chacun aura individuellement à rendre compte au Créateur... sauf déjà à Lui, pour avertir, d'intervenir comme en témoigne ce covid.

Ainsi y a-t-il toujours deux manières par lesquelles on va tous un jour ou une nuit rencontrer Dieu.
Devant son trône de grâce (ou tribunal de Christ) quand on a reçu un vrai et plein pardon de nos fautes, et où il ne s'agit plus que de recevoir de Lui des bénédictions en rapport de notre foi et marche avec Lui. 
Ou devant les trônes du jugement dernier avec, à proximité, "l'étang ardent de feu et de soufre" qu'on appelle généralement enfer.

ET DONC ?
Pour que le Dieu de l'apôtre Paul qui est le créateur des cieux et de la terre et le Sauveur, puisse être avec nous ici maintenant comme il fut avec Paul pendant son naufrage, il nous appartient de savoir ce qu'il veut que nous fassions pour être sauvés - sauvetage qui comprend notre dimension psychique (le salut éternel de notre âme qui, sans cela, est premièrement engloutie dans le "séjour (temporel) des morts" (le shéol ou hadès), contrôlé par les anges déchus devenus démons.

Si vous ne savez pas ou ne croyez pas, faite par exemple une recherche sur le net ou en médiathèque sous la rubrique EMI/NDE : des milliers de témoignages rapportent sans conteste qu'il y a une vie de l'âme au delà de la mort physique, et que cette vie de notre personne, de notre moi-je conscient, se poursuit possiblement dans un cadre éminemment paradisiaque du fait de l'amour qui y règne, sinon dans le cadre terrible de tourments ininterrompus de l'âme.

 

Quelles que soient les assauts
des couronnes qui veulent faire
pression sur nous - du covid-19 ou
des gouvernements de ce monde -,
on peut rester tranquille,
comme au cœur d'un cyclone,
quand on a trouvé en Dieu son refuge,
en Jésus son sauveur. 

vidéo de Denis Mukwege Prix Nobel de la Paix

ici Guide de prière(s) pour qui veut faire la paix avec Dieu dès maintenant et pour l'éternité.

 

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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