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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 12:25


Pâque ! Jésus mort dans la fournaise de la croix,
est ressuscité !
Il peut désormais sauver et réunir
les hommes/femmes/enfants de toutes tribus, de toutes langues :
il est le bon lien, possible, unique, entre JE et US (NOUS).
Il vit éternellement, actuellement sur le trône de Dieu,
avant de revenir - bientôt - sur terre...

suite de l'article ici

Superman, Spiderman, Zorro, Goldorak, L'homme qui tombe à pic... Les personnages héroïques ne manquent pas, sauveurs des faibles ou du monde perdu ou menacé. Juste qu'il s'agit de poupées de cire ou de son, d'images colorisées, virtuelles, d'histoires inventées... Alors qu'avec Jésus on est dans le vrai !

On est dans l'authentique, le vécu à son paroxysme
- en puissance (Il a ressuscité des morts, même en décomposition)
- et en faiblesse (apparente et effective, quand on l'arrête et le crucifie).
On est dans la chair vive, sans cuirasse et sans doublure, dans le sensible jusqu'au sang, dans l'angoisse existentielle et cosmique, dans la douleur la plus véritable et sans morphine.

Fait-on plus de cas de Jésus pour autant ? Étonnant, non !?... Qui s'étonne du deux poids deux mesures ?
N'y a-t-il pas déjà là plus qu'un paradoxe, une interrogation absolue !?...
Pourquoi ne présentons-nous pas Jésus à notre progéniture dans la vérité qu'il est et de ce qu'il a fait ? À notre jeunesse en mal de vivre et en manque de repères, nous offrons des héros de papier ou tout numérique : pourquoi ne faisons-nous pas connaître - aussi, d'abord - Jésus avec enthousiasme, comme le seul héros véritable pour l'humanité ? Lui dont le sacrifice fut pour que nous restions globalement libres.
Pourquoi ne savons-nous pas mieux qu'il a empêché, il y a 2 000 ans, que l'humanité ne soit totalement asservie à Satan et à ses démons via un empire qui se serait développé à toute la terre habitée ?*... Ce qui serait arrivé qu'il avait échoué. Quelle conscience avons-nous de cela ?... Et de ce qui encore arrive* ?...

- C'est de la religion, nous dit-on ! - Bah, Jésus c'est religieux ! C'est pas pour moi, je suis athée !...
Suffit-il qu'on entende dire que la vie et la mort et la résurrection de Jésus sont associées à la religion, pour qu'on se détourne ou pour qu'on soit dégoûté de cet essentiel ?
Religion, le mot épouvantail, qui éloigne de Dieu bien plus qu'il n'en rapproche. Parce qu'on ne sait pas ! Parce qu'on ne sait pas ce qu'est la religion dans la pensée de Dieu ! Même parmi les croyants ! Et alors on amalgame, on coagule !
Mais qui crie, ici comme pour d'autres choses, et à cause de la vérité : Padamalgam ! Arrêtons cet amalgame !**
Quelle autorité ou association aimant la vérité, se soucie de ce qu'on amalgame Dieu et religion, comme si l'une représentait l'Autre ?  Quelle obscurité donc nous environne, au point où nous ne l'apercevons même pas !?

Noël, avec la crèche et les cadeaux - et victuailles et alcools - ; Pâques, avec les oeufs, cloches ou lapins en chocolat ! Et voilà toute l'histoire de ce que Jésus est venu faire sur la terre ! Voilà toute l'oeuvre du diable, quant à la connaissance du fils de Dieu, en occultation ou négation de tout le bien qui pourrait - qui peut potentiellement - nous revenir de cette crucifixion inimitable ! Tout le bien : immédiat, et compris l'éternisation glorieuse de la personne que je suis, que vous êtes, que tu es !

Pendant longtemps pour moi aussi la naissance de Jésus ou Pâques étaient tout au plus des (occasions de) festoyer... voire de faire pire que d'habitude. Et c'est ainsi chez chacun, tant que le voile de l'incrédulité ou de la religiosité nous masque le Réel tel qu'il est (que ce soit même dans la nature, comme dans sa dimension surnaturelle).

C'est pourquoi il faut une vraie révélation, un mouvement de Dieu en notre faveur, pour que soudain on se mette à voir, à entendre, à comprendre comme cela n'a encore jamais été pour nous. Il faut aussi parfois à certains la grâce d'un retour à Dieu, quand on l'a perdu de vue en cours de chemin, parmi les épines ou pierres tranchantes de notre cheminement. Ainsi, à un carrefour ou dans une halte, l'Esprit de Dieu peut se rendre perceptible, peut révéler Jésus, peut réapparaisse.

Car cette histoire millénaire est loin d'être achevée : d'ailleurs elle est sans fin, puisqu'elle ouvre la vie des hommes sur l'éternité de Dieu.
Lecteur nouveau ou ancien, lectrice de même, êtes-vous déjà en lien - spirituel - avec cette vie de résurrection de Jésus, le Christ pour toutes les nations et Mashiah d'Israël qui veut devenir sauveur personnel de tout un chacun ?
Si oui, réjouissez-vous en ! Si non, c'est bien là qu'il ne faut pas remettre à demain ce qui peut se faire le jour même. Ne permettez pas à Satan de vous détourner par une pensée vaine ou un appel futile...

Lien avec l'article précédent, sur le sens de la mort de Jésus.
Chant 1 - chant 2 - chant 3 - chant 4 - chant 5 -

Lecteur, lectrice, soyez tous individuellement sauvés ! C'est ce que Dieu veut, et c'est ma prière : À ce moment-là, il ne dépend plus que de... Qui ?!
Trame de prière
______________
* C'est ce qu'aurait été l'empire romain si Jésus et ses disciples à la suite ne l'avait pas fait tomber - directement par leur résistance dans la foi, ou par des ennemis extérieurs suscités en représailles de tout le mal fait aux chrétiens...
Mais l'Histoire et cette histoire n'est pas finie, qui va bientôt mal évoluer par l'avènement d'un nouvel empire - appelé déjà nouvel ordre mondial, dont la tête invisible sera de la même espèce...

** Jésus n'a de rapport avec la religion que
- pour engloutir lui-même dans sa mort l'aspect légaliste et ritualiste de la religion - même la plus parfaite -, ce côté système qui en fait un joug pesant et sans efficacité contre le mal qui habite le coeur de tous ;
- pour mettre à jour ce qui nous habite tous : quand on est religieux surtout l'hypocrisie ; quand on est militaire ou soumis à des pressions, la méchanceté, la cruauté, l'ingratitude et autres perversions...

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 17:34

Jérusalem - Canaan, Terre Promise à Abraham devenue Province romaine de Palestine - 3e décennie de notre ère. Jésus, né 33 ans avant, sait que l'heure est venue où, selon le plan (B) de Dieu envers l'humanité, il doit mourir. Il se laisse arrêter dans le jardin de Gethsémané.
Dernier épisode d'une longue et dramatique histoire d'amour contrarié entre Dieu et nous les hommes.

1er acte : Chute humaine et couverture divine (se lit dans Genèse ch. 3).
Jésus est arrêté dans un jardin, comme ce fut dans un jardin qu'à l'origine du Plan Divin A, le 1er couple du genre humain fut arrêté et sombra tout à coup sous la domination d'un ange (invisible) déchu (Satan, le diable, séducteur-trompeur et usurpateur) qui s'était servi d'un serpent pour ce faire.
Le plan A capote, non parce qu'il n'est pas bon - la terre est un paradis -, mais parce que nous avons été créés LIBRE (d'aller hors du Bien, de suivre les voies des démons plutôt celles du Divin).

On note dès ce commencement du mal sur la terre, que pour couvrir la nudité de l'homme et de la femme (dévoilée par le retrait de leur débordante lumière intérieure), l'Éternel-Dieu tue un, ou plus certainement deux animaux.
C'est le premier sacrifice, le premier sang innocent versé à cause du péché - de la désobéissance à l'instruction divine, faute ici originelle - qui nous fait, à tous à la suite : manquer le but (c'est étymologiquement le sens du mot qu'on traduit par péché).
C'est manquer le but du Plan A, qui était que nous neutralisions Satan et ses démons et devenions tous sur une terre paradisiaque éternels par et dans l'amour de Dieu, sans devoir expérimenter la mort.
N'y étant pas parvenus, Adam et Eve sont atteints, dénaturés, par une force maléfique qu'ils transmettent (surtout) psycho-génétiquement à toutes leurs descendances. C'est pour cela aussi qu'on doit mourir, pour ne pas être éternellement soumis à la loi du mal en nous et parmi nous. Tout est donc cohérent et a du sens (le vieillissement qui nous diminue progressivement compris).

C'est ainsi qu'on voit bientôt Caïn premier fils de la terre, tuer Abel son frère, sous la pression de Satan à qui il ne peut résister parce qu'il n'a pas obéi à Dieu qui a donné le sacrifice sanglant (on va voir pourquoi plus loin), et non une offrande des fruits de la terre, comme seul moyen de paix avec Dieu et de couverture spirituelle. (Genèse 4).*

On note encore ici qu'il s'agit - et s'agira toujours - du sacrifice d'une victime innocente, càd du versement d'un sang pur, ce que Dieu peut seul agréer pour que sa justice envers nous soit faite : c'est-à-dire pour qu'on soit rendu innocent nous-même après avoir fauté...
Et donc pourquoi faut-il du sang versé jusqu'à la mort de la victime ?
- Parce que dans notre ordre des choses, le sang est l'indispensable de la vie, le support de notre vie psychique (âme). Lévitique ch. 17.
- Parce que la loi juste veut qu'on paie "oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie". Ainsi est-il du
   a) réparation (quand c'est possible) vis-à-vis de la ou des personnes envers qui on s'est rendu coupable, et
   b) réparation envers Dieu - qui, dans tous les cas, est offensé par tout ce qu'on fait de mal dans/contre sa création. Envers lui, le prix de l'offense, c'est toujours une vie innocente pour prix d'une faute. Que la faute soit un mensonge, un vol ou un meurtre, le principe de justice est une mort pour chaque faute, quelle qu'elle soit. (C'est juste la richesse ou pas du coupable qui fait une différence, le sacrifice nécessaire pour couvrir une faute pouvant être soit une tourterelle, soit un animal de petit ou de gros bétail).
la raison de ce principe de justice (on le redira) est simple : la moindre de nos fautes nous fait mourir dans notre relation à Dieu (mort spirituelle). Comme on coupe une fleur...

 

2e acte : L'épreuve d'Abraham, et sa signification
Lecture de ce récit : Genèse, chap. 22.
Dieu nous montre là, en l'enseignant à Abraham qui le pratique, que le sacrifice animal n'est pas un moyen qui durera toujours pour résoudre notre problème de pécheur/pécheresse face à Dieu. Le moyen définitif, qui réponde le mieux à la pleine justice, est celui de la mort d'un homme pour les fautes d'un ou plusieurs autres.
Mais de quel homme ?
D'Isaac comme sacrifice d'un fils 'innocent) pour les fautes de la maison d'Abraham ?
De quel homme si pur que Dieu pourra accepter sa mort comme prix des fautes à pardonner ?

Le Dieu de toujours annonce là
- qu'il se pourvoira lui-même, c'est-à-dire qu'il se donnera lui-même, un jour, à la place des animaux, l'homme nécessaire pour la couverture des fautes commises... Et encore
- que c'est par la foi en lui - puisqu'il paiera tout lui-même à notre place - qu'on sera pardonné et rendu juste devant Dieu... C'est-à-dire qu'on échappera à la mort spirituelle qui forme séparation immédiate et éternelle d'avec Dieu. (événement illustratif prophétique des "serpents brûlants").


3e acte : Dieu fait sortir d'Égypte une branche de la descendance adamique - Lecture Exode ch. 12
Les hébreux ou israélites ayant communautairement abandonné le Dieu de leurs ancêtres Abraham et Sarah, étaient devenus esclaves en Égypte. Entendant leurs cris et voyant leur misère, ce Dieu de leur père (le Dieu créateur venu au secours d'Adam et d'Eve), leur envoie Moïse (et Aaron) comme instrument(s) de sa libération.

C'est lors de cette délivrance des hébreux que Dieu donne à Moïse le rite de la Pâque, qui va se confirmer être le moyen par lequel Dieu couvre (pardonne) les fautes des pécheurs (des manqueurs de cible) que nous sommes, et par là peut nous délivrer.
Il faut donc aux israélites revenir à la pratique du sacrifice initial : Cela prend un nom : Pessah en hébreu.

A partir de là, la bête "sans défaut et sans taches" immolée pour protéger l'homme devient
- le mémorial de la nuit terrible où "l'Ange exterminateur" chargé de tuer tous les enfants premiers-nés d'Égypte fut obligé de passer au-dessus* des maisons des hébreux/israëlites dès lors que le linteau et les montants de leur porte avaient été aspergés de sang. (Exode ch. 11 et 12) ;
- le rappel de la nécessité de sacrifier pour être en ordre, Dieu étant apaisé envers nous et nos fautes, et nous étant apaisé en nous-même et avec les autres ;
- et, avec tout le reste de ce que Moïse va recevoir à écrire, c'est la codification de ce rite expiatoire et propitiatoire** - qui est à vivre comme une loi, une obligation de faire, mais surtout avec à propos et avec le coeur... (Lecture Exode ch. 12).


4e acte : Jésus, "l'Agneau qui ôte le péché du monde."
Voilà un Dieu qui a de la suite dans les idées : Environ 4 000 ans après Adam et Éve, et 1 500 ans après Moïse, parait Jésus que le prophète Jean dit le-baptiste présente de cette curieuse manière : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".
Dieu accomplit sa promesse et prophétie dite il y a bien longtemps à Abraham : Il se fait homme lui-même, par un spermatozoïde parfait qui le figure parfaitement, qu'il dépose surnaturellement dans l'utérus d'une jeune fille vierge, Myriam (Marie chez nous) : Voilà la Parole de Dieu faite Jésus dans un corps humain. Il aura donc les deux natures et identités, de fils d'homme et de fils de Dieu.

- Comme fils de Dieu il va montrer qui il est par la puissance de l'Esprit qui lui est accordé sans mesure. Il va guérir, délivrer de démons et manifester d'autres signes miraculeux de sa divinité (résurrections de morts).
Surtout, il dit qu'il a lui, le pouvoir de pardonner les péchés... parce que bientôt il va faire "le nécessaire" pour que son pardon ne soit pas une injustice, mais le bénéfice d'une justice absolue.
Quand c'est l'heure de la Pâque, il va se réduire à n'être plus qu'homme seulement. Pourquoi ?

- Comme fils d'homme, comme l'un d'entre nous, de chair et de sang,
     - il va devoir obéir en tout aux commandements et prescriptions de la religion mosaïque (judaïsme) de ses pères charnels, afin de délivrer de tous les jougs de religiosité quiconque croira qu'il a ainsi pris sur lui le poids terrible que posent, par des rites et des devoirs, toutes les religions sur leurs fidèles. (Matthieu 5).
     - et il va "faire le nécessaire" pour cela, en devenant "l'Agneau de Dieu" - la réalité incarnée que figurait le bélier qu'Abraham voit à Morija comme substitut de son fils Isaac.

L'arrestation de Jésus se passe dans le jardin des souffrances (Gethsémané veut dire "pressoir à huile", là où la tentation de renoncer est la plus forte. Il lui faut cadenasser là le puissant effet sur tout le genre humain (passé, présent et à venir) de la chute d'Adam survenue dans le 1er jardin (d'Eden, "des délices").
Jésus subit un jugement sans justice, qui le condamne à mourir comme un des meurtriers de la terre. Il est cloué nu sur la pièce de bois qu'il a porté jusqu'au lieu de son supplice, ce qui forme une croix sur laquelle sont aussi cloués ses pieds. Golgotha (le "mont du crâne", lieu de cette exécution) se substitue à Morija (où Abraham aurait eu à sacrifier son fils). (Il n'est pas impossible que ce soit le même endroit...).

En ce jour funeste, la torture dure des heures, sous le soleil, les injures et les moqueries de tous, sous la sueur et le sang qui ruissellent, piquent les yeux, font cuire les plaies, attirent les mouches, collent les poussières comme la langue au palais. "Il n'a plus l'apparence d'un homme". Il est la poubelle du monde, le réceptacle de tous les maux et de toutes les souffrances...
"Il est fait malédiction... pour nous !"
- Par Satan et ses démons qui tournent autour de lui et excitent la foule dans une hystérie collective comme il en parait par moment.
- Par Dieu qui se sert des méchants - il suffit qu'il se retire de nous pour qu'on puisse tous en devenir - pour exécuter de cette manière inouïe son Plan B.

Sur la croix Jésus les bras grand ouverts est fait rempart entre la justice de Dieu avec ses justes jugements et nous pécheurs, pécheresses, qui méritons de les subir à un moment ou à un autre. Il meurt physiquement parce que nous sommes mortels. Et son Père céleste par l'Esprit-Saint va le ressusciter, pour que nous aussi qui croirons le surnaturel absolu de cet événement soyons de la même manière ressuscités. (Il y aura deux résurrections distinctes, d'abord celle des justifiés par leur foi, et bien plus tard celle des méchants, des incrédules, en vue de leur jugement sur la base de leurs oeuvres)... 

Pâque ! Jésus est en croix. Il a 7 paroles, dont celle-ci, qui dépasse tout : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font."
Qui pourrait pardonner en pareille circonstance !?...
Le 3e Ciel montre sa colère : celui de la terre devient noir, des éclairs claquent, une pluie soudaine, la stupeur, l'angoisse, la sidération parmi les "acteurs/spectateurs" ; des morts sortent des tombeaux...

C'est la nouvelle Pâque, juive et universelle ! Celle commencée au temps de Moïse selon une alliance avec Dieu scellée sur le Mont-Sinaï. Ici Jésus est fait
- Péché, à notre place - serpent brûlant -, "le salaire du péché, c'est la la mort."... 
- Il est fait Pâque, par son sang qui va pouvoir interdire à l'Ange exterminateur (Satan et ses démons) de toucher à ceux qui se réfugient sous ce sacrifice.

C'est pourquoi depuis, les sacrifices animaux ont cessé en Israël et parmi les israélites/juifs. En sont-ils interrogés ? Ce devrait être la moindre des choses ! Comme aussi pourquoi ne comprennent-ils pas leurs Écritures, comme par exemple à la lecture du chapitre 53 du livre de leur prophète Isaïe ! Satan aveugle toujours l'homme qui ne se repent pas, qui trône dans son système controuvé et dans son orgueil.

 

5e acte : Quand la mort de Jésus et son sang nous purifie de tous péchés
Comment tout se mit en mouvement pour le bénéfice de toute la terre : Actes des apôtres ch. 2

A mon tour un jour j'ai été atteint par ce message et touché par ce Dieu qui est le Créateur, le Dieu d'Abraham, de Moïse... de Pascal... Sa grâce ouvrit le ciel à sa présence.
Il m'a fallu du temps avant que je n'arrive au pied de cette croix sanglante, infâme, ignominieuse, barbare et salvatrice à la fois, moi pécheur ayant besoin d'être soustrait à l'emprise du diable (à cause de pratiques malveillantes et occultes, d'écritures mal inspirées...).
Et le Sauveur potentiel de tout le monde est devenu celui qui ME sauve, celui qui est meurt pour MOI ! À cause de moi (de mes fautes), autant que pour moi (pour que je puisse en être pardonné et poursuivre la route dans une relation avec lui qui sera sans fin). Dieu est un Dieu personnel : à découvrir personnellement ; et avec qui relationner sans intermédiaire - que Jésus qui est à la fois Dieu et médiateur du fait de son incarnation.

Connaissez-vous déjà Dieu ainsi ?
Créateur et Sauveur, chez qui depuis 2 000 ans son amour a surpassé sa justice, sa grâce ayant englouti notre condamnation.

" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.Évangile selon l'apôtre et prophète Jean.

Soyez béni-e, et heureusement transformé-e par cette lecture.

Guide de prière pour trouver en Jésus le sauveur de VOTRE âme (pour qui cela n'est pas encore accompli).

Film Jésus

__________
* le nom de Pâque en hébreu est Pessah (prononcer Pessar), qui signifie "passer au-dessus". On le retrouve dans le nom chrétien de la Pâque en anglais : Passover (le nom anglais profane étant Easter).

**On peut ici comprendre que le sacrifice sanglant initié par Dieu et qui est mis en oeuvre de façon satisfaisante par Abel, n'a cependant pas été suffisamment compris par lui - comme on le voit encore parmi nous dans les religions dites chrétiennes -. Ce sacrifice en effet est
- substitutif - la bête est sacrifiée à notre place pour que nous n'ayons pas nous-même à mourir pour prix de notre faute,
- propitiatoire - càd qu'il est vu par Dieu comme une offrande qui nous le ren propice, favorable,
- et expiatoire - ce qui veut dire que l'animal expie, càd paye pour nos fautes, à notre place. (Sur cette base de compréhension, on peut saisir ce qu'est véritablement la mort de Jésus sur une croix...

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 13:39

Je vous assure qu'on peut SAVOIR ce qu'il en est réellement, objectivement, au sujet de Dieu - exactement comme on peut apprendre et savoir au sujet des autres réalités. C'est-à-dire certainement pas totalement, mais déjà suffisamment pour trouver avec Lui comme avec d'autres choses, un bon positionnement et une relation qui témoigne de sa réalité.
Pour trouver il faut chercher et/ou recevoir... de Lui.

Dans tous les cas, c'est aimer ce qui est vrai, juste, exact, c'est aimer la vérité des réalités en soi qui importe, si on désire bien avancer, c'est-à-dire trouver plus de sens - jusqu'au sens primordial de notre présence ici -, et par là pour mieux vivre.

Je vous invite là à regarder et écouter une vidéo, en cherchant à savoir si ce qui est dit là est vrai : Chute d'assiettes.

Si vous le sentez possible, ici comment vous intégrer perso dans le Plan B Divin.

Soyez béni-e.

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 13:05

Suite de l'article commencé ici.

De quelqu'un qui a grandi sous la botte communisme et parallèlement sous la lumière de la foi : "Dis-moi qui te conduit, pour que je puisse te dire qui tu es. La vie politique de la nation décrit avec fidélité le mouvement des ombres des individus "  

On a parlé film et synopsis qui dévoile sommairement le film en quelques séquences principales.

Au-delà du synopsis, il y a le scénario (écriture largement plus développée), qui développe et ajoute beaucoup d'actions, de paroles, de détails non initialement présents et/ou figés : ce sont des scènes et des plans qui adviendront, ou n'adviendront pas. Liberté humaine oblige, et parce qu'on est seulement là dans un stade préliminaire de l'histoire envisagée.

Dans nos contrées, nous le peuple et la démocratie écrivons de temps en temps le début ou le contenu de quelques scènes ou séquences. Le reste du temps l'écriture est passée à des "spécialistes", les élus, qui tracent quelques actions.

Mais ce rôle tente encore bien d'autres, obscurs, écrivains, qui voudraient que le film soit tourné et tourne à leurs avantages : les esprits méchants dans les lieux célestes qui soufflent des idées d'actions les plus perverses, les plus noires, les plus transgressives, déviationnistes, désorganisatrices.
A cela on devrait reconnaître leurs pattes et signatures, qui dénaturent le projet initial, font perdre le fil et le sens du tout, jusqu'à l'absurde.
Les démons ne pouvant jouer eux-mêmes, ils s'improvisent inspirateurs, écrivains, réalisateurs et producteurs comme si l'ensemble de la scène planétaire était leur possession exclusive.

Cette écriture à une ou plusieurs mains peut donc être entravée ou débridée, modifiée, avec aussi des scènes ajoutées ou retranchées par le véritable réalisateur qui est, au plan large qu'on considère, Dieu lui-même.
C'est lui qui au départ a fait écrire le synopsis - qu'on trouve noté dans les passages prophétiques de la Bible comme (notamment mais pas que) les livres de Daniel et de l'Apocalypse.
Et malgré les tensions et intentions disparates, intelligentes et ineptes, bonnes ou malveillantes, des uns et des autres, dans le cours de tournage qu'est notre présent et les actualités qui se déroulent, Dieu le concepteur-réalisateur a, malgré les apparences, tout en contrôle et fait du tout Son film - dont le titre est : Rédemption.*

A la suite encore, les prises de vue que sont nos existences, avec l'aide conjointe du monteur (fonction tenue actuellement par l'Esprit-Saint), sont retaillées, retenues ou sorties de cette oeuvre encore morcelée et peu perceptible à ce stade.

Rien au final ne sera perdu. Outre le film qui paraitra bientôt comme un chef-d'oeuvre, on jugera de la valeur de toutes les prises de vue. Tous les rushes seront scannés pour voir ultérieurement si, en fonction de ce qui se prépare concomitamment - la super-production Rédemption II -, on peut encore trouver des participants pour cette suite, qui sera sans fin, que comprend aussi ce prodigieux projet et concept divins.
Ce sera donc pour ceux qui y auront été conviés et auront répondu à l'appel du Nouveau Réalisateur - Jésus -, un happy-end éternel...

Revenons de l'image ou parabole au plan concret.

Les prophéties bibliques s'accomplissent toutes au cours de l'histoire. Et actuellement certaines sous nos yeux (quand nos yeux intérieurs - créés spirituellement par l'Esprit Divin lors de notre nouvelle naissance - savent lire le sens de ce que nos yeux de chair donnent à notre âme de percevoir).
Elles nous disent, ces prophéties, depuis avant même que les nations que nous connaissons se mettent à se former, que doit venir "une fin du temps des nations". On est entrés dans cette période avec l'Europe des années 2 000.

Il faut savoir que, déroulé via des forces matérielles accaparantes guerrières ou via des stratégies de conquête d'abord plus subtilement pacifistes, tout impérialisme (au plan de l'idéologie, de la religion comme de la politique) est initié et orchestré par l'ordre céleste des esprits satanisés.
Sous couvert d'une volonté d'empire du Bien - on ne parle jamais d'empire du mal bien sûr, sauf après coup... -, sous couvert même de recherche d'une unité fondamentale qui favorisera une paix mondiale, Satan cherche depuis l'aube du genre humain une unification de vue, de penser, de diriger, qui lui permettrait de gouverner l'ensemble de l'humanité à partir de son propre centre souverain.

L'histoire est marquée par une volonté impérialiste récurrente, qui s'est parfois concrétisée ici et là.
La première tentative, que la Bible rapporte, concerne la construction d'une tour : épisode de la Tour de Babel où Dieu intervint pour diviser la mauvaise unité en train de se former.
C'était déjà entre 5 à 6 000 ans de nous, mais aujourd'hui encore on est très largement dans la confusion - alors divinement provoquée à partir du langage -, ce qui donna naissance à la multitude des langues (encore plus de 2 000 différentes) et à une lourdeur de communication dans le but bénéfique pour nous, que l'humanité ne soit pas unie où la botte satanique...

Ce furent ensuite les empires anciens que rapportent la Bible et l'histoire : babylonien, médo-perse, grec et romain avant notre ère ; puis des empires politico-religieux (dont l'Allemagne après Rome fut la tête), suivis de tentatives plus récentes : des Napoléon et autres révolutionnaires athées.
Et aujourd'hui encore, nous voici face à des vues impérialistes dont la Bible nous parle depuis longtemps, avec entre autres, au plus près, le curieux face à face d'une Europe hautement technocratique et d'un islam basiquement radical (islamisme).

A nous, donc, peuple encore libre de voter - ce qui ne se reproduira sans cesse plus très longtemps -, de savoir comment être ces gaulois qui résistèrent à l'attrait d'une Pax Romana qui n'était fondée que sur la servitude des peuples.
Il n'est pas question de se faire nationaliste forcené, mais certainement défenseur d'une patrie (mot de la racine de père, de ethnie en grec) - plus que d'un idéal mal avoué ou tu, qui ne cache que la forêt des démons (déjà sur terre, que manifeste toujours notamment des sentiments ou sensations de peur et d'insécurité), qui travaillent à faire sortir un vote qui (continuera à) leur permettre la mise en place de l'ultime impérialisme (à plusieurs têtes) dont on est avertis par la Bible qu'il vient...

Le livre biblique de l'Apocalypse, qui ajoute à celui de Daniel, nous parle de deux "bêtes" qui montent pour la gouvernance mondiale de la terre et des hommes : un pouvoir économico-politique dominant, totalitaire comme aucun autre, et un syncrétisme religieux qui vient l'appuyer. chapitre 13. Il vaudra mieux être ailleurs quand on en sera là ! Et cela se prépare MAINTENANT ! (On est actuellement à la fin -commencée au vers. 14- du chapitre 9).

 

Mais ce ne sont pas nos peurs - qui troublent l'eau où regarder - qui doivent nous guider ; ni le concept de nationalisme exécrablement brandi en lieu et place d'une légitimité nationale à disposer de soi et de son territoire. Que nous guide donc plutôt un retrait tranquille face à tout ce qui bouge - on n'est pas des taureaux de corrida -, afin de voir plus clair et de voter sûr !
Ce que bien sûr une relation véritablement établie dans la foi en Christ favorise et produit.

Bonne suite à vous, avec l'aide toujours disponible du seul vrai Dieu.
un chant

___________
* Le film Rédemption : Histoire dramatique d'un couple qui s'est vu attribué une planète quelque part dans l'univers, mais qu'un être malveillant venant d'une autre galaxie réussit à tromper jusqu'à prendre leur gouvernement et développer avec ses armées des actions de son acabit. Mais le Maître de tout l'univers qui voit le désastre immédiat et potentiel, met finalement en oeuvre une ruse qui fait tomber l'envahisseur dans un piège où il va perdre son autorité... Pourra à partir de là paraître le dernier volet de ce triptyque, sous un nouveau ciel et sur une nouvelle terre (Apocalypse 21).

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:07

 

 

Savez-vous que, pour prendre une image cinématographique intéressante, le synopsis de l'avenir planétaire des hommes, avec ses séquences principales, est déjà écrit ?

Concrètement, sur le terrain de tournage France, en ce printemps 2017, l'élection présidentielle va dire ce qu'est majoritairement la moralité du peuple français. C'est-à-dire va révéler, à l'aune (en rapport) de la morale définie par Dieu, la valeur véritable de ce qui fonde la vie (individuelle et sociétale) de la majorité victorieuse électoralement, des votants.

Ainsi notre démocratie se donne à chaque fois - dans le sens de : ce qu'elle mérite -, par la majorité qui l'emporte, un chef national selon ce qu'il vaut. On a les chefs qu'on se donne, qui nous ressemblent, et dont on a besoin - selon, pour nous bénir ou pour nous presser !

L'autorité donc qui sortira des urnes sera alors possiblement soit
a) patriote - une vraie qualité -, qui va arrêter la décomposition nationale et la vente en morceaux du pays, en reprenant en mains une certaine souveraineté territoriale,
soit
b) mercenaire - qui travaille sans souci ou discernement que des causes à défendre ou à représenter soient justes ou mauvaises -. C'est celui qui va continuer à livrer à divers ennemis (de tous les hommes, avec ou sans dents) les organisations qu'il reste encore à démembrer pour assurer une suprématie accrue aux puissances qui ne veulent ni ne respectent les commandements et conseils divins : Forces de ténèbres psychiques et spirituelles, occultes, maléfiques, accaparatrices, qui suivent et interférent dans nos affaires - pas vu pas pris -, de plus près qu'on ne peut l'imaginer (vue du Réel que l'Esprit de Dieu révèle à ses serviteurs).

En d'autres termes, la démocratie n'est ni une bonne ni une mauvaise chose.
C'est un concept neutre en soi.
Une élection est faite de trois constituantes :
- la situation, dans son ensemble et dans ses parties, de la nation et du pays - situation de crises généralisées actuellement ;
- le panel de candidats entre lesquels définir son vote ; et 
- les votants, avec quelques réflexions - mieux il y en a mieux c''est -, et les informations et influences justes ou manipulatrices qui sont activées - notamment du balcon et des coulisses.

Dès lors il va émerger une des deux réponses possibles :
a) Avec un peuple essentiellement mu par des intérêts matérialistes et/ou jouissifs égoïstes ET seulement quelques bonnes intentions sans discernement, la démocratie donne(ra-it) à Satan un avantage dans l'avancement de son projet de contrôle mondial du genre humain.
L'histoire et l'actualité donnent moultes exemples de telles défaites démocratiques...

b) Si par contre le peuple possède encore majoritairement dans son corps actif - votant -, un fond de bon sens, de lucidité, des valeurs qui incluent un minimum de vraie morale - c'est-à-dire une moralité dans le sens noble -, on peut offrir au pays - et donc se donner pour nous-mêmes - un coup d'arrêt aux désorganisations organiques (institutionnelles, administratives) et cellulaires (familiales et par là économiques).

Entre pire et meilleur, il faut choisir !
Et pour ne pas se tromper, il ne suffit pas de jouer aux dés ou d'écouter toutes les opinions (notamment médiatisées). Il faut vivre son quotidien en citoyen paisible et responsable, humble plus qu'orgueilleux, plutôt satisfait de son sort que vindicatif pour ce qui lui manque - il manquera toujours quelque chose, ce qui empêche de voir ce qu'il y a déjà dans le verre, vous connaissez !? -

Ainsi doit-on séparer dans notre vue des choses la démocratie en tant que concept de participation politique, de ce que sont les peuples qui peuvent avoir accès à cet outil.

D'autre part, il est aujourd'hui plus que jamais nécessaire de profiter de ce principe de démocratie et sans subir les manipulations et séductions médiatiques et/ou des candidats, qui veulent votre vote plus que l'éclairage dont vous avez besoin.

Ainsi a-t-on à voter :
a) bien sûr en conscience - car  "celui qui a des doutes au sujet de ce qu'il (fait) est condamné, parce qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché." ; mais encore

b) dans une conscience éclairée, réfléchie, supputée, attentive, désireuse de vérités plus que d'artifices, voire heureusement éclairée par la prière - car Dieu n'est pas étranger à nos affaires, si on lui en parle ;

c) et pour un vote utile bien sûr, car dans un système assurément abîmé, gâté voire pire - comme est le coeur de tout homme et de toute femme -, il ne faut pas rêver d'un idéal soudain parachutable par quoi être miraculeusement et collectivement sauvés*, mais il faut rester terre-à-terre et pratique... sauf à s'élever dans notre relation avec Dieu pour lui permettre de faire bouger quelques lignes ici ou là pour un meilleur pour tous.

à suivre
Bénédictions.

___________
* Dans l'histoire récente, un de ces fanatiques s'est levé,  haranguant les foules qui le prirent et acclamèrent comme un sauveur : Adolphe Hitler. Il faut savoir que Satan qui ne désarme pas, en cherche encore un autre... Ce n'est qu'en liant ces deux pans du Réel qu'on entre dans la compréhension de notre histoire (collective et individuelle).

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:27

 

 

Ils sont onze - les onze sélectionnés ! La France a besoin d'une nouvelle équipe gouvernementale, représentative. Mais le vivre-ensemble demande une plate-forme suffisante, pour une unité, qui arrive au moins à 75-80 % de points fondamentaux communs (voir la courbe de Gauss).
D'où ce qu'on est bien obligés d'appeler la concurrence, la compétition quinquennale de la Présidentielle.
D'où encore ce qui est et sera inévitable comme difficulté au plan général avec un multiculturalisme pseudo-érigé, concomitamment à la laïcité, en mode sociétal...

De la sorte - politiquement incorrect -, on ne va jamais arriver qu'à une représentation faussement démocratique, à une nouvelle fracture - que ce soit à peu près par le milieu ou par 1/3 - 2/3 selon les alliances intelligentes et/ou iniques qui paraitront au second tour. Pourquoi cela ?

DEUX PRÉÉTABLIS MAUVAIS
Parce que la base sur laquelle nous vivons en société - et abordons les élections - est fondée sur deux préambules (fondamentaux) mauvais :

1- Au plus profond, largement inconscient mais bien intégré, le concept de lutte des classes (la dialectique, mutée par Hegel et adaptée par Marx comme mouvement historique (diviseur) de la matière).
Dans ce sens-là un livre (La France aux ordres d’un cadavre - 2000 - Maurice Druon) donne des lumières...

2- profond mais plus visible, une dominance des ego dans ce qui est la quête du Bien Commun. Ceci étant quasiment un fait obligé par la première prémisse (action de lutte), faute d'une meilleure approche du Réel (que serait une recherche de communion).

D'où cette forme acquise du débat (admise, impensable autrement), du pugilat intellectuel, figure des rivalités anciennes où l'on se tuait plus physiquement.  

D'où ce sentiment palpable mais confus d'enfermement, dans un système - qui en fait inclut tout le monde, de J.L. Mélenchon à M. Le pen, en passant par deux arbitres qui ont du mal à rester dans leur rôle ; avec la difficulté à faire émerger une vue plus qu'une autre où les solutions pour le Bien Commun, malgré les divergences, rallierait naturellement un certain pourcentage d'ego. (ce qui pourrait se passer, mais qui ne prend pas le pas sur les assises divisionnaires et les rigidités égocentriques).

Dès lors qu'on en est là, qui que ce soit qui passe, les grèves et autres manif' reprendront ou continueront ou s'enflammeront, plus ou moins selon le candidat, puisque le principe infra-structurel de la "campagne" est la lutte et non l'unité, le rassemblement, qu'on dit - illusoirement - rechercher. Pourquoi en sommes-nous encore là ?

LE FOND DU PROBLÈME
Car toute organisation politique qui n'est pas fondée sur les lois sociétalement supra-structurelles et personnellement structurantes de Dieu le Concepteur et Créateur initial du Bien, est vouée
- à morcellements (devenus naturels depuis des millénaires)... ou à des unités subtilement ou violemment contraintes et contraignantes (en diverses expressions de totalitarisme) ; de là
- à une inefficacité pérenne, car on ne sait (re)construire en fait véritablement que sur des ruines fumantes et/ou des cadavres (parce que pas sur le Bien) :
- à des adversités finalement insurmontables ;
- et à des morts : spirituelle, psychique (comme on a voulu faire avec F. Fillon) et physique...

Et il ne s'agit pas là de religion, mais de dimension et de globalité du Réel et de l'Homme...

 

Les onze de France ne peuvent donc faire une équipe - ce qui, pourtant, devrait et pourrait se faire avec quelques-uns d'entre eux. Parce qu'ils n'ont pas la vue d'une équipe en face d'eux tous, contre qui, unis, on aurait - on a ! - à se battre. Alors ils se combattent l'un l'autre - ce qui n'est pas "de bonne guerre".
Ils essayent encore, mais d'autant impuissants qu'ils sont directs, pas complexifiés, de s'en prendre à une tête visible de l'Hydre : la finance, les banques, les milliardaires, le capital. (On se souvient que candidat, Hollande avait voulu s'en prendre à cette bête-là).
C'est que sans Dieu à ses côtés ET avec lui, l'humain se débat en aveugle : Si on se reconnaissait davantage en Don Quichotte... 

Car les inégalités financières - symptômes et non cause première du mal - n'est qu'une face visible de la lune. C'est pourquoi les propositions comme prendre aux riches pour donner aux pauvres ("justice" à la Mandrin ou Robin des bois) est ou serait une faute de plus : On ne fait pas de la justice sociale en volant !
On ne rend pas le mal pour le mal si on veut sortir de nos maux.
On doit vouloir changer de Dieux, notamment - nantis et jaloux - en voyant mieux comment on fait de l'argent, de la monnaie d'échange, le Dieu palpable, sonnant et trébuchant de ce monde, qui fait tirer la langue ou saliver tout le monde. Dieu en effet - comme tout ce qui nous domine jusqu'à régler et/ou dérégler la majeure partie de notre existence. C'est en ce sens que Jésus personnifie la monnaie en lui donnant un nom, Mammon, comme à une force vivante... de substitution au Dieu véritable.
Mais le problème est-il seulement à ce niveau ? Non.

OÙ EST CACHÉ LE NOEUD GORDIEN ?
Parce que c'est seulement derrière et en amont du Dieu Argent qu'est le coeur - "le cerveau" - de ce qui nous empêche inlassablement d'être heureux, que se cachent les vrais marionnettistes.

Là encore on croit les identifier, en les personnes (physiques ou "morales") des lobbies, des grands groupes, des milliardaires, voire des sectaires ou religieux que la politique n'est pas sans intéresser...
Mais on ne voit toujours pas assez haut ! Notre regard formaté par une éducation quasi-sans Dieu nous entrave.
Car si on n'arrive pas ou plus, à voir aussi manifestement le Dieu créateur au moins à travers ses oeuvres (la nature terrestre et le ciel, avec leurs corps et organisations énergétiques et relationnelles...), on devrait au minimum voir et commencer à comprendre que des forces occultes existent et sont largement à l'oeuvre parmi nous. Des forces issues d'entités de l'ordre des esprits, surnaturelles, démoniaques !
"Faute de connaissance, dit Dieu dans la Bible, mon peuple dépérit, meurt."

Et la connaissance doit inclure celle de la réalité des démons, forces spirituelles méchamment intelligentes, invisibles mais dont les effets sont (de nouveau de plus en plus) manifestés. Au point, normalement, de nous interroger ! Attentats qui dépassent toute raison humaine, massacres sidérants de famille, actes de barbaries et de perversités ahurissants, suicides - réussis, toujours en augmentation -, meurtres divers, génocides... Avec des ressentis étranges ici ou là (jusque dans notre habitation, et plus seulement dans des maisons hantées) ; sensations étonnantes de froid, de présences, de mal-être, sentiment d'être regardé, d'insécurité... des querelles irrépressibles jusque dans le couple, de la violence surnaturelle dans les enfants, et/ou contre eux ; cauchemars, visions, etc... (aussi série : Y voir (plus) clair).

Ainsi sommes-nous, nous le genre humain, chacun sur un plan ou un autre et dans une hiérarchie (qui toujours reste plus à imposer qu'elle ne se négocie) : peuple, élus, État, cercles humains de grandes influences.
Et au-dessus de nous, sont deux sphères célestes, de dimension invisible : la petite fenêtre de vue physique qu'on a du spectre des ondes, devrait nous aider à admettre en nous une aberration ou cécité de vue spirituelle - initiale mais guérissable -, qui ne doit pas nous faire réduire le Réel à elle seule.

Ainsi est en soi, le Divin, qui peut se toucher, se voir, se vivre... dans cette dimension - quand on est né à cette dimension - et, au-dessous - entre Dieu et nous - sont des anges détachés du Bien (Satan et quantité de démons)... enseigne toujours la Bible*, et encore montrent indirectement l'Histoire et nos actualités.


Or (et hors) de cette vue, notre intelligence reste prise en otage. Elle est rendue impuissante. D'où résultent au plan politique
- toutes les promesses de candidat - faites en toute bonne foi et bonne volonté - mais curieusement non tenues ;
- toute l'impuissance à faire le bien qui semble mathématiquement possible, mais qui ne peut se concrétiser ;
- et encore toutes les postures sournoises, irrespectueuses, comme certains 49-3 à l'objet (encore) fort discutable - Des lois conséquentes votées en catimini - Un traité qui se substitue à un document semblable rejeté par un référendum - voire des pratiques qui dépassent même le cadre constitutionnel...

 

En rapport de tout cela, et compte tenu de nos imperfections et insuffisances à tous, je ne vois, parmi notre Onze présidentiable, que F. Asselineau et F. Fillon comme sortant du lot. Par leur lucidité sur l'état de la France ET par des propositions judicieuses pour s'extirper de la crise.
Juste que l'un ne reste pas dans l'Europe, l'autre veut (seulement) la transformer - l'idée est la même. Si au moins ces deux trouvaient le terrain d'entente - qui existe, possible -, il y aurait là me semble-t-il une paire gagnante assurée pour une France remise sur la courbe montante.

Mais le discours est-il possible entre eux, qui serait une vraie dialectique (autre qu'hégélienne et/ou marxiste) ?...

 

LA PAIX, LE BONHEUR, DANS QUEL PRÉ ?
Bref, le bonheur et la paix (intérieure d'abord, et seulement à la suite dans les relations), restent et resteront loin, si on n'a espoir qu'en ce niveau-là.
Si on ne compte que sur la politique et des politiques (même Poutou serait/deviendrait un politique s'il était élu ! ☺) pour trouver du travail et sortir des tensions et conflits économiques ou familiaux.
Plutôt que de les rêver - ce qui empêche parfois de voir le Réel tel qu'il est -, il faut chercher le bonheur et la paix intérieure où ils sont déjà, et non chercher à les fabriquer : le progressisme est une chimère (dangereuse), le progrès c'est parfois revenir à la source comme on revient parfois à la nature...

Ainsi, concomitamment à ce qui peut se passer du côté des présidentiables, le plus à notre portée (outre un vote qui approche), est et sera toujours de chercher, tout individuellement, notre réponse pour notre paix et sécurité intérieures. Auprès de Qui ?
Du seul vrai Dieu - qui n'est ni l'argent, ni le pouvoir, ni la sexualité, ni la révolte, ni le dieu incohérent des religions (toutes incomprises, par leurs leaders même) et des philosophes (le nez dans le guidon de leur moi-je)...

Cherchez personnellement l'essentiel - l'essence du Ciel. C'est le seul endroit peut-être où il est existentiel autant qu'essentiel de s'occuper de soi plus que de tout autre chose. Car le salut n'est pas public !
Le salut (de l'âme vouée au mal dominant et à une mort... qui peut être évitée) ne peut (pour le moment) ne peut tirer son germe de la "chienlit" (expression chère à De Gaulle) de plus en plus envenimée et toxique.
Mais un renouveau de vie peut, et veut, poindre dans les coeurs qui cherchent le secours d'En-haut avec amour de la vérité, selon de réels besoins (spirituel compris), et/ou avec une saine curiosité.
J'ai connu une jeune fille qui a trouvé Dieu en commençant à lui poser des questions, avec foi, comme parlant dans le vide au début, et elle a vu que Dieu l'entendait et lui répondait. Au point où elle lui a confié les rênes et la destinée de sa vie pour ici-bas et pour l'éternité.

"Je suis le chemin, et la vérité, et la vie" dit Jésus. Est-ce vrai ? A vous de le chercher, de questionner, et de trouver, pour savoir si c'est exact...

Soyez béni-e dans cette quête du sens et de la vie sans fin... et aussi pour voter juste et utile, pour celui qui laisse apparaître le plus de vérité et de forces pour redresser des hérésies politiciennes, pour freiner et éponger des hémorragies, pour éradiquer les cancers, et guérir le pays d'Alzheimer**... 

Pour les chercheurs de bonheur (Psaume 23) :
Cantique de David.
"L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
2 Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles
3 Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom
4 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent
5 Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde
6 Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours."

________________
* c'est l'inversion de puissance des forces dans le les cieux et sur la Terre qui nous bluffe : ici-bas c'est Le Désordre (mauvais, démoniaque et en nous-même) qui domine très majoritairement, alors que dans les cieux tout le mal est dominé ou contrôlé par le Bien. Entre les deux, seulement quelques fenêtres dans nos existences, de liberté pour voir cela et choisir en conscience.

** C'est Jacques Chirac qui a en son temps infléchi l'Europe pour qu'elle renie et oublie ses racines chrétiennes...

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 10:06


Suite et fin (provisoire) de l'article commencé ici.

Mai 68 fut une révolution relativement pacifique, malgré des morts et des blessés. Une révolution ouvrant sur des libérations, mais pas seulement : aussi sur de nouvelles opportunités pour des esprits manipulateurs et oppresseurs, une nouvelle vague de démons jouant de la séduction. Avec eux, tant qu'on marche dans ce jeu (de la douceur, flatterie, tentation, pommade, sens du poil, cadeaux, promesses...), ils s'y tiennent ; mais quand on s'aperçoit qu'on est "le dindon de la farce" (d'une mauvaise farce), ils peuvent donner un tout autre visage à celui ou celle par qui ils agissaient. C'est ainsi que de très "bonnes" relations (amoureuses, commerciales...) peuvent soudainement - ou après quelques menaces - tourner au vin-aigre, vol, violence, voire meurtre... 

 

Qui, aujourd'hui en France et en Europe, peut dire qu'il ne s'aperçoit pas de la dégradation des moeurs - ce qu'on nous a fait croire être de la libération ?
Cela se mesure à la dégradation des relations et à la montée des contraintes, des pressions, du mal-vivre ensemble.
Parce que nous saturons notre environnement, non seulement de pesticides, de gaz, particules à effet de serre et autres polluants et déchets intraitables - tout cela étant la face visible de l'iceberg Corruption-Dégradation -, mais encore des réalités toxiques plus subtiles dont on a déjà bien parlé - partie cachée, dans leurs dimensions psychique et spirituelle de l'iceberg, avec toutes nos fautes morales non vues, confessées à Dieu et pardonnées).

A partir de là, c'est à nous à reconnaître, à accepter de voir de ces causalités fondamentales qui sont, mais qu'on veut ou peut, comme font les autruches, ne pas croire.

Si elle a quelque chose de pacifique - à cause des esprits qui s'y déploient, la révolution de Mai 68 est en fait venue ajouter à ce qu'on peut appeler "la déchristianisation", c'est-à-dire à l'incompréhension spirituelle du Monde Réel, avec des reconstructions matérielles seulement fondées sur le sable, la libération des moeurs - notamment sexuelles - étant la proue qui, avec l'argent, donne beaucoup d'accès à ceux qui veulent la fin d'un monde libre pour l'humanité entière*.

La prétendue libération de la femme (par slogans, "Ton corps est à toi !"...) est typique de la manipulation démoniaque. Mais il faut toujours du temps avant de voir en quoi une direction n'était pas la bonne. Et avec la tension qui naît du simple fait d'être homme et femme, on arrive à la bascule où ce qu'il a pu être tirés de plaisirs de la pseudo-libération soixante-huitarde tourne au vinaigre, à des difficultés au vivre-ensemble le plus simple et naturel, entre adultes mâle et femelle.

La perte de foi chrétienne induit une perte de réalisme et de tenue face au réel immédiat, ce qui devient manifeste à un nombre croissant d'entre nous. Le progrès le plus significatif à faire maintenant, consiste à rapprocher les crises dans lesquelles nous nous enfonçons de leurs causes véritables, notamment en liant la morale à tous les domaines de l'existence (d'intime à public), en décloisonnant.

 

Révolutions et Révolution

Si on compare toutes les révolutions importantes, malgré les dérapages de religieux étrangers à la connaissance et/ou à la foi biblique, la plus grande des révolutions de tous les temps, aux effets les meilleurs pour transformer les personnes et former les nations (ethnos en grec, d'où patrie) est celle qui commença par Jésus, qui ne tua personne pour imposer sa vue du Réel et pour contraindre quiconque dans le chemin spirituel qu'il ouvrit pour que l'homme ait accès à Dieu son Père et alter-ego. (quand il y eut contraintes, marchandages et autres vilénies, on n'était plus dans ce que Jésus était venu ouvrir).

Il ne versa que son propre sang pour agir sur les circonstances et redonner une vraie liberté personnelle de choix. Après avoir démontré sa bonté, sa droiture, ses pouvoirs et la terrible condition humaine (qui lui valu arrestation et jugement inique et la crucifixion qu'on sait - le film). Il laissa sa vie être prise par les religieux méchants et hypocrites qui le livrèrent aux romains et encore à Satan et à ses démons.

Quand on lit le Psaume 22 qui est une vue prophétique de sa crucifixion (écrite environ 1 000 ans avant que cela ne se produise), il faut comprendre que les animaux dont il est question sont des images des vrais démons qui étaient là à ce moment-là :
1 Au chef des chantres. Sur "Biche de l'aurore". Psaume de David. 2 Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, Et t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ? 3 Mon Dieu ! je crie le jour, et tu ne réponds pas; La nuit, et je n'ai point de repos.4 Pourtant tu es le Saint, tu sièges au milieu des louanges d'Israël. 5 En toi se confiaient nos pères; Ils se confiaient, et tu les délivrais. 6 Ils criaient à toi, et ils étaient sauvés; Ils se confiaient en toi, et ils n'étaient point confus.7 Et moi, je suis un ver et non un homme, L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple. 8 Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tête : 9 Recommande-toi à l'Eternel ! L'Eternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu'il l'aime !-10 Oui, tu m'as fait sortir du sein maternel, Tu m'as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère; 11 Dès le sein maternel j'ai été sous ta garde, Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. 12 Ne t'éloigne pas de moi quand la détresse est proche, Quand personne ne vient à mon secours !13 De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m'environnent. 14 Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. 15 Je suis comme de l'eau qui s'écoule, Et tous mes os se séparent; Mon coeur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. 16 Ma force se dessèche comme l'argile, Et ma langue s'attache à mon palais; Tu me réduis à la poussière de la mort.17 Car des chiens m'environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. 18 Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; 19 Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique. 20 Et toi, Eternel, ne t'éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! 21 Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! 22 Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! 23 Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l'assemblée
24 Vous qui craignez l'Eternel, louez-le! Vous tous, postérité de Jacob, glorifiez-le! Tremblez devant lui, vous tous, postérité d'Israël ! 25 Car il n'a ni mépris ni dédain pour les peines du misérable, Et il ne lui cache point sa face; Mais il l'écoute quand il crie à lui.
26 Tu seras dans la grande assemblée l'objet de mes louanges; J'accomplirai mes voeux en présence de ceux qui te craignent. 27 Les malheureux mangeront et se rassasieront, Ceux qui cherchent l'Eternel le célébreront. Que votre coeur vive à toujours !28 Toutes les extrémités de la terre penseront à l'Eternel et se tourneront vers lui; Toutes les familles des nations se prosterneront devant ta face. 29 Car à l'Eternel appartient le règne : Il domine sur les nations.30 Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi; Devant lui s'inclineront tous ceux qui descendent dans la poussière, Ceux qui ne peuvent conserver leur vie. 31 La postérité le servira; On parlera du Seigneur à la génération future. 32 Quand elle viendra, elle annoncera sa justice, Elle annoncera son oeuvre au peuple nouveau-né."

Tel fut le moyen par lequel Jésus attira sur lui les pires démons, dont Satan (dans ce psaume le lion), pour en dégager quiconque de la génération alors présente et des générations suivantes par toute la terre croirait en cette Bonne Nouvelle...

Dans le même ordre d'idée, savez-vous comment tout à coup le Mur de Berlin est tombé, sans fusillade, sans morts, sans blessés ? Qui a su voir ou appris dans cet événement le surnaturel de Dieu agissant parmi nous ?
En tant que chrétien, on sait (voire on a participé) que fut lancé à partir de 1982, un mouvement mondial de 7 années de prière pour l'URSS. Au bénéfice des populations tenues sous le joug d'une dictature athéiste. Contre donc la puissance démoniaque initiatrice (ici) du communisme (forme collectiviste de l'idéologie marxiste socialiste).

Au terme des 7 années, sans heurts le Mur de la honte tombe, l'autorité spirituelle (démon puissant maître, au-dessus des hommes, de ce type de gouvernement) a été vaincue par l'intercession, à cause du poids qu'elle a fait subir aux populations d'iniquités de violences, souffrances, vols, tortures, meurtres, corruptions... (cette puissance démoniaque avait été nettement ébranlée à partir de 1985, ce qui permit l'arrivée au pouvoir de Mickaël Gorbatchev. Défait de la pression de l'autorité spirituelle déjà rendue impuissante - qu'enfant déjà il n'avait pas apprécié sur sa famille -, il devint une sorte de libérateur pacifique - la perestroïka...). 

***

Les démons dénoncent devant Dieu nos mauvaises pensées et comportements, pour obtenir, comme des huissiers, le droit d'exécuter les jugements que nous méritons.
Ils plaident aussi leur libération (droit d'entrer dans la sphère terrestre), dès lors que par leurs tentations ils réussissent à obtenir ou ré-obtenir sur nos existences et comportements des droits.
Et quand ils exercent sur nous des jugements, ils sont souvent si iniques, que Dieu les châtie à leur tour...
C'est tout un processus de justice, simple et juste, qui opère dans une triangulation Homme-Dieu-Démons.


C'est souvent ainsi que suite à une grande épreuve et à une délivrance qui change littéralement la personne, on devient soudain meilleur, tout à coup la conscience ouverte à la réalité des autres, avec le désir d'aider les plus faibles faibles, les pauvres, ou les handicapés..., comme bénévole en association, ou plus anonymement dans son coin, ou encore par une conversion professionnelle...
La vie a pris une liberté nouvelle, un goût nouveau, inconnus jusque-là, de repos, de simplicité, de retour à la nature ou d'ouverture à l'autre ou à la connaissance...
C'est là qu'il est important de laisser ce retournement (cette métanoïa) entrer dans la foi, inclure la conscience qu'il y a un Dieu... et de se mettre à le chercher en vérité... sans laisser nos reliquats d'incrédulité, de préjugés ou passé anti-religieux détourner de ce qui est vrai dans l'ordre spirituel. Il ne s'agit pas de trouver une religion, mais une personne : Dieu lui-même.

***

Parmi les moyen-occidentaux qui ont cru décrocher la lune en suivant à partir du XVIIIe siècle les écrits de "lumières" (quelques philosophes aux comportements peu conformes à leurs écrits ou idéaux...), une des ruses de Satan qui marchent bien, c'est aussi de faire croire qu'il n'existe pas.
On a tellement cru qu'on était devenus intelligents - au point d'avoir quasiment cru (possible de) prouver par la science que Dieu n'existe pas -, qu'il fut et qu'il est encore facile aux démons de continuer leurs vilaines besognes sans être inquiétés.
Du moment qu'il ne s'agit, croit-on, que d'effets de nos peurs archétypales, superstitieuses, surannées, infondées, dont la science et les connaissances et l'évolution vont bientôt, nous dit-on, nous débarrasser : qu'en attendant deux corps d'armée de psy gèrent.

Juste que les démons existent toujours et reviennent de plus en plus, que les psychiatres (sur une ligne de front) sont plus d'une fois dépassés, subjugués, envahis eux-mêmes par ce(ux) qui habite(nt) leurs patients, (j'en ai connu un qui entendait des voix), ne sachant comment se protéger. Les réalités comme "les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." A. Huxley.

 

Voilà un diagnostic qu'il faut VOULOIR voir, admettre, écouter. Car on regarde souvent le Réel seulement la main devant les yeux les doigts plus ou moins écartés. La peur préside, car là où il y a du péché (abandon des préceptes bibliques et non-réception ou non-applications justes de la grâce divine), il y a toujours de la peur, des angoisses, des luttes, des ruptures douloureuses de continuum... et de la culpabilité.
La culpabilité qui est un ressenti bénéfique, qu'on rejette sur les autres ; ou dont les autres veulent nous distraire, bien intentionnés mais bien à tort. Alors que la seule solution pour un bien durable, c'est venir à Dieu dans l'humilité, pour être secouru, pardonné, revêtu (de sa grâce, de ses sentiments, d'une force nouvelle,...). Lire ou relire Genèse 3 sur (l'image et la profondeur de) l'habit dont Dieu veut nous revêtir.

Et donc ce qu'il est important de saisir, c'est encore qu'on est toujours, ici, maintenant, chacun, dans cette histoire duelle, cruelle, mal-tournée - par le jeu possiblement dangereux de notre réelle liberté -, mais dont Dieu veut et peut extirper quiconque cherche son secours. > Vous, avec lui, sortez-en !

Lumière et grâce pour vous. Je vous aime.

_____________
* l'autre versant de cette poursuite d'objectif étant formé et dynamisé par les violences (jusqu'à mortelles).
On est de plus en plus nombreux à bien aperçoit ce qui se passe, où l'on parle sans trop savoir de quoi il s'agit de complot, de manipulations, d'arnaques, de lobbies puissants ou encore de cabinets noirs (politique, religieux, sectaire). Mais sans la lumière véritable qui vient de l'Esprit de Christ, on reste incrédule, proie ou prédateur, dans tous les cas impuissants en regard de notre simple quotidien, et bien plus de l'éternité.

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 08:05

 

Ce matin, à partir de 9h 30, connectez-vous sur une dimension et culture hors-sol, en un espace-temps qu'il vous appartient de dédier - ou pas - à une avancée dans votre chemin de vie, ce qui sera de votre part "un culte raisonnable", en cliquant ici : en direct de Mulhouse.

En attendant - ou après - un chant "au hasard" !?
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 15:57

Suite de l'article commencé ici.

On s'est mis à s'approcher de ce qu'il y a de plus terrible dans notre actualité (proche et lointaine) et on a commencé à le faire (très sommairement) dans l'Histoire humaine, pour que notre regard sur ce que sont les réalités visibles et invisibles s'éclaire.

Pour revenir sur la 1ère guerre qui d'un coup retira "anormalement" la vie à plus de 18 millions de personnes, cela a-t-il été suffisant
- pour que français, allemands et autres européens, du peuple, philosophes ou même religieux, se mettent à voir clair sur ces forces spirituelles malignes ? Sur les rouages subtils générateurs de violences et manipulations et meurtres et désordres jusqu'au chaos ?
- pour qu'enfin le genre humain prétendu civilisé revienne de sa sottise de croire que la raison (dite humaine mais on comprend bien que ce n'est pas toujours le cas !) est le top suffisant pour gérer convenablement et sans besoin de Dieu nos affaires ?
- pour qu'enfin nous devenions capables de dénoncer et d'apprendre à lutter contre le mal primordial comme il est et là où il est niché ?

Pourtant la croyance ne manque pas aux débuts des deux grandes guerres ! Des appels à la prière s'impriment sur les journaux. Et Dieu certainement entend ! Cependant "Faute de connaissances, dit ce Dieu invoqué par le prophète Osée, mon peuple est détruit."
La connaissance, c'est celle du bien et du mal comme Dieu les conçoit, et celle des moyens permettant de ne pas avoir à subir les châtiments de nos fautes (repentance et foi en la mort expiatoire de Jésus pour l'essentiel). Hors des fondamentaux bibliques, le croyant reste la proie sans couverture des anges devenus démons. Alors que Dieu promet sa protection à qui acquiert sa connaissance : Psaume 91.

Et donc à la suite, "faute de connaissances", c'est le sacrifice de la jeunesse nés des poilus qui bientôt arrive (seulement 20 ans après).

(Juste pour mémoire ici, avant la fin de la guerre arrive aussi l'inouïe pandémie que fut "la grippe espagnole". En moins de deux ans (1918-19)  ce fléau entraîne dans la mort au minimum 50 millions de personnes (on penche même aujourd'hui vers près de 100 millions : une autre forme des jugements).

Courte accalmie donc après 1919. Pourquoi ? Parce qu'après ces cataclysmes, on ne parle pas d'un retour à Dieu, mais d'"années folles" - expression historique des plus parlantes. Jusqu'à quand ? 1929 : "la grande dépression" économique US puis mondiale, conséquence, suite logique, de la crise morale qui gangrène les peuples.

Les démons voient que l'Allemagne, plus touchée que la France, peut devenir un bon outil pour corriger à leur façon ces Franzöuses qui veulent tenir le haut du pavé par leur force et capacité (ethnique) d'indépendance, tout en se donnant des libertés coupables.
Globalement les français pèchent par sensualité et par orgueil - ce qui précède la ruine - ; les allemands penchent par un héritage psychique qui est rigueur mais aussi rigidité, légalisme (qui induit souvent de la jalousie (de libertés que d'autres prennent).
Tout cela permet la poussée démoniaque qui fait paraître en peu de temps l'homme de leurs circonstances, Hitler, qui a les "qualités" qui ouvrent à la possession démoniaque, et leur nouvelle doctrine, le national-socialiste (en abrégé nazi).
Tout cela arrive de part et d'autre en résultat d'un abandon (apostasie) des religions chrétiennes (protestante en Allemagne, surtout catholique en France) qu'est venue doubler la crise de 29. Résultat :

- 1939-45 : Des Pays-bas au Japon, les morts se comptent désormais par dizaines de millions : 50 à 70 millions (sans les morts de carences, privations, de suites de blessures, ou autres maladies consécutives au conflit, après mai 1945).
C'est si terrible qu'on veut un peu partout tout mettre en oeuvre pour une paix durable, par des alliances, des traités, des compromis, l'Europe...
Des hordes de démons étant dans ces conflits sanctionnés par le Divin, rendus interdits d'interagir avec la terre, allons-nous pouvoir entrer enfin dans une paix durable et un bonheur comme tous y aspirent ? C'est compter sans leur réalité, leur pouvoir d'obtenir devant Dieu des jugements de nos fautes (impiété, immoralité et autres injustices), et leurs ruses...

- Guerre d'Indochine (46-54) et d'Algérie (54-62)... "Il n'y a pas de paix pour les méchants" enseigne la Bible. Les méchants c'est tous ceux qui pratiquent des injustices infiniment variées, dont ceux qui deviennent infidèles (désobéissants) à Dieu sans cause.

Dans ce conflit monumental, quantité de démons faibles, haineux, puissants (racistes, jaloux, meurtriers, voleurs, pervers, antisémites...) sont soustraits de la sphère terrestre*. La paix pourrait durer. Mais comment est-ce possible sans le Prince de la paix, Jésus le Christ, qui seul, en se faisant vainqueur de Satan et de tous les démons par sa crucifixion et résurrection, n'est pas invité à la table des négociations. (l'absence étrange de la France à Yalta fait figure de cette étrange absence au partage du monde...).
Faute de Christ dans les coeurs par leur régénération, pas de paix intérieure durable, d'où découle des relations meilleures, stables autant qu'apaisées. Parce que les places laissées vides par les démons guerriers, ne le restent pas longtemps si l'Esprit de Dieu ne les remplit pas.
Et donc on entre là dans une ère nouvelle, un nouvel humanisme, où les bonnes dispositions humaines ne vont pas suffire.
- Car elles sont dépourvues des qualités (spirituelles) dont l'origine et la pérennité se trouvent en Dieu seul ;
- Car elles sont éloignées de la connaissance biblique qui devrait être retrouver pour un "vrai nouveau bon" redémarrage,* car seule celle-ci peut construire des personnes complètes, équilibrées, à la socialisation solide ; 
- Et donc parce que les âmes sont seulement et maladroitement gonflées ("têtes bien pleines, mais pas bien faites" comme Montesquieu avait averti du risque) par des connaissances (non spirituelles) qui laissent ados et adultes sans contre-poids personnel (inclus) face au développement de leur "moi-je" > égocentrisme, égoïsme, égotisme.

De la sorte, hommes et femmes vont mal grandir, un peu comme des unijambistes, l'esprit restant larvaire, atrophié à mort. Ce qui fait une dépression intérieur, par un vide dangereux. C'est ainsi qu'on va avancer au fil des ans en laissant entrer dans la sphère des existences humaines une (nouvelle) catégorie de démons : les esprits séducteurs, manipulateurs.

Mai 68
Cette révolution est essentiellement chez nous l'apogée critique de cette individuation problématique.... qui n'a pas fini aujourd'hui encore de manifester ses effets, comme un arbre manifeste son espèce, sa santé ou ses défauts, par ses fruits.
Barricades et affrontements comme en 1789 - les démons sanguinaires et meurtriers mis à part comme on a dit par la grande guerre précédente. Désormais on préfère à la guerre l'amour, se croit-on libre de dire ! Parce que les forces occultes guerrières ne sont plus, et parce que celles qui vont jouer désormais notamment sur la sexualité sont aspirées, appelés par nos comportements libertaires, et de plus en plus lâchées sur nous et dans la nature (dans nos rues)...
Étudiant en mai 68, j'ai profité de cette libération progressive des sexes des années 60. Même les filles "de bonne famille" se sentaient obligées de céder pour "être à la page", "dans le coup", "in". Sous prétexte de progrès, d'émancipation, de liberté, de modernisme, la séduction et la manipulation centrées sur le moi (l'ego) prenaient facilement le pas sur l'amour, le vrai, le précédaient, l'empêchaient. Les relations s'amorçaient dans la licence (pas de Droit comme je faisais). Du coeur aux approches trop lentes (et respectueuses), on descendait d'un étage, sous l'effet des slogans scandés, à la va-vite, dans le feu,  activé par des esprits jouisseurs, des désirs et des transgressions (de "tabous") : L'abandon de la morale (préservatrice) est dans le cortège de l'abandon de la foi.

Nouvelle conséquence de cette généralisation - ça commence toujours par une minorité... - d'un  changement des moeurs comportementales, il allait "falloir" libérer l'avortement...

On se défait toujours plus et toujours plus nombreux des codes et pratiques de religions sans discerner le bon du mauvais, le vrai du faux, la mesure de la démesure, la morale et moralité irréductibles des libertés... liberticides.
On ouvre ainsi des portes
- à un égocentrisme accrue (par la priorité accordée au(x) plaisir(s) personnel(s));
- à des surestimations néfastes de soi (par quelques capacités développées et insertions matérielles qui gonflent l'ego sans contre-partie),
- aux alcool et autres drogues (de l'"opium du peuple" on passe à la marijuana).
On dilue dans cette ivresse du soi unijambiste (psychique mais pas spirituel) le respect des parents ("nos vieux", alors qu'ils n'ont que 40 ans) et des autorités (forcément déléguées aux plus âgés) : un abîme générationnel, une fracture de plus, sans remède humain.

On invite et installe ainsi progressivement, sans rien voir venir, dans le quotidien le plus populaire (large) ce qui était déjà, mais seulement de manière marginale, dans quelques milieux intellos et/ou aisés, de ces esprits séducteurs, jouisseurs, trompeurs, exhibitionnistes, scandaleux, manipulateurs... qui aspirent à faire beaucoup de prosélytes, et sévissent en effet plus que jamais parmi nous désormais.
De faits nos relations se corrompent, l'économie patine ou régresse, des maladies nouvelles paraissent, et plus on cherche des solutions loin de Dieu, aux antipodes de ce qu'Il appelle Bien, plus on complique et ajoute de la contrainte sur toutes choses et personnes.

Pire, arrive un temps - et il est arrivé depuis 2012-14 - où, comme par une sorte de mutations là aussi, une nouvelle catégorie de démons est (re)lâché, vengeurs, guerriers, sanguinaires... C'est leurs méfaits qu'on peut voir et entendre et comptabiliser au fil chaotique de notre quotidien, ce que je rapporte ici.

à suivre...

Bonne suite à vous
...car si tout cela n'a pour but, côté ombres, de nous effrayer et/ou de nous faire entrer toujours plus dans des comportements anti-Dieu (et donc donner accès à un totalitarisme toujours plus absolu), côté Divin, la finalité est le mal soit vaincu par le Bien, en nous premièrement. 

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* La Shoah, par l'ampleur, l'horreur et les injustices embrasées par des hordes de démons, a été un des chantiers de destruction massive des vies humaines, qui a sans doute le plus libéré la terre de puissances spirituelles sataniques. Cela tient de l'horreur et de l'injustice de la crucifixion de Jésus, dont les effets pareillement furent, entre autres, de libérer la terre de puissants démons.
(La Shoah n'aurait pas eu à être cet immense oeuvre génocidaire si beaucoup de juifs avaient reconnu Jésus, Yeshoua - ce qui signifie Dieu sauve dans leur langue - comme leur Mashiah (Messie annoncé, notamment dans leurs livres par le prophète Isaias Esaïe chap. 53).

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 09:00

Il faut lever ce voile qui occulte une des réalités les plus puissantes et maléfiques de la terre... d'autant que l'on abandonne le Dieu véritable.

suite de l'article commencé ici

Que de drames où des démons sont partie invisible, prenante et agissante ! Connaissiez-vous (ou commencez-vous maintenant à rejoindre) ce point de vue (qui est celui de la Bible et de l'Esprit Divin plus que le mien et celui d'une multitude de chrétiens) ?

C'est important car de plus en plus possiblement juste à côté ou en face de chez nous (par écran interposé dans tous les cas). Avec une personne (totalement transparence, ou qu'on trouvait bien un peu bizarre) qui sort de l'ombre. Une famille et toute une société sont soudain plongées dans la découverte de l'horreur, du macabre... du démoniaque ! Deuils et larmes cruels, coeurs déchirés, âmes ravagées, ko ou qui déjà crient vengeance -... et toujours dans l'incompréhension...

Ainsi un tel homme, une telle femme, devenu-e victime d'une puissance subtile, devient coupable par un acte terrible, par une faiblesse ou quelques fautes changées en force de destruction, se trouve face à deux possibilités :

- coupable pas pris : il devient un récidiviste en puissance, et si son geste est si spécifique (comme une personne en particulier et pas une autre) qu'il ne peut être reproduit, il va devoir vivre une duplicité qui, s'il réussit de la sorte à échapper à la condamnation terrestre, ne résout pas sa culpabilité de conscience immédiate, ni demain devant Dieu...

- le coupable est pris, jugé, condamné, privé de liberté et de possibilité de recommencer... pendant un temps.
S'il se repent ou si sa peine est injustement lourde, il peut obtenir de Dieu la délivrance du démon qui l'a conduit jusque là, ce dernier jugé par Dieu devant laisser sa proie, voire ne pouvant plus agir de la sorte par quelqu'un d'autre sur terre.
S'il subit sa peine sans prise de conscience, voire en nourrissant et s'endurcissant dans des bas sentiments de haine, de vengeance, de meurtre, de déraison... il reste la proie de ce qui a un jour triomphé de lui, et n'attend que sa libération pour le faire recommencer (et les démons sont éternels). En ce sens ce mécanisme devrait être connu au moins des aumôniers pour conduire un détenu à la compréhension, à la repentance et au renoncement dans la foi mise en le Dieu véritable.

Si le détenu meurt en prison sans repentance et sans trouver en Jésus son sauveur, le démon devenu son maître garde autorité sur son âme qui, séparé du corps, n'a plus pour destination possible que "le séjour des morts" (hadès) - dont on voit qui en dispose plus particulièrement (un des quatre chevaux = "généraux" de Satan) en Apocalypse 6.8 -, jusqu'à l'heure de sa résurrection corporelle pour le Jugement Dernier...

 

c) La 3eme manière dont la terre est dégagée des démons tient de ce qui vient d'être dit, mais quand leur autorité et capacités de pressions, oppressions et possessions cumulées sur quelques-uns ou beaucoup d'hommes/femmes engendrent des conflits de grande ampleur, où tout contrôle échappe aux humains poussés dans des carnages comme de ces guerres ethniques qu'on a vu il n'y a encore pas si longtemps en Afrique. Comme la montée récente, dans le camp islamique, de Daesh et autres attentats terroristes. Comme aussi toutes les révolutions sanglantes... et leurs réprimandes (1789 et juqu'en 1848 - les révolutions communistes et fascistes) ; toutes les guerres (militaires ou civiles) ; et autres moyens plus ou moins subtils d'extermination physique massive...
Les démons qui étaient (sans doute) des anges les plus beaux et puissants sont capables de fédérer à partir de peu (des prosélytes militants) des multitudes (qui s'engouffrent car le mal, le défoulement, la vengeance, les débordements... font immanquablement partie de notre lit personnel des appréciations et des réactions...
L'histoire comme la nature montre qu'il suffit d'un petit feu - un petit Hitler par ex. - pour lancer un embrasement que plus personne, même les armes, ne peut plus maîtriser. 

Dans ces cas il y a tant de dévoiements et de débordements, d'injustices, d'exactions, d'abominations et de morts ignominieuses, que des jugements divins tombent sur les démons qui sont à l'origine et/ou à l'oeuvre sur les champs de batailles, dans les orgies, pillages et massacres. Le vrai Dieu leur retire (via ses anges) tout pouvoir de pressions et d'actions possibles parmi les hommes. C'est ainsi que des temps d'horreurs, d'embrasements sanguinaires et orgiaques, de carnages innommables sont un jour suivis de reddition, de paix et de réjouissances : "Même la nuit la plus longue en dure pas toujours". Malheureusement dans l'ignorance de cet élément majeur de notre condition, les traités de paix ici, les recherches de paix là, sont de bien faibles remparts. (Et l'Apocalypse - livre des révélations prophétiques de Jésus-Christ - annonce des choses à venir plus terribles que jamais). 

Le problème est que l'homme est largement orgueilleux (ce qui se libère avec l'argent et dans le pouvoir), et plus globalement encore (tenu) ignorant de ces réalités de fond. Tous les gros problèmes provoque assurément des abaissements, une attitude humble et priante.
Mais rarement (faute d'incitations, de connaissances, d'intelligence) une recherche du vrai Dieu et de en quoi nous aurions à changer pour sortir de ces tourbillons qui peuvent d'un coup nous mettre dans l'oeil d'un cyclone.
Au lieu de cela, les survivants cherchent à rebondir, à revenir à des pratiques et/ou plaisirs plus ou moins coupables. Les gifles et la bonne volonté ne suffisent pas : Chasser le naturel, il revient au galop ! Dieu seul peut nous placer dans une attitude qui nous garde et permet la protection divine.
Faute de ce retour à la source de notre origine, faute de connaissances ô combien utiles, et tellement escamotées ou combattues, notre descendance immédiate peut déjà avoir à payer un nouveau tribut.

C'est ainsi qu'une lecture lucide de notre Histoire montre que, depuis la Révolution française qui comprit le régicide par le peuple, beaucoup de démons sanguinaires furent comme appelés de leurs sphères dans la nôtre à cause des mauvaises actions et réactions des (prétendus) gouvernants et/ou du peuple*** . On peut lire ainsi - en remarquant bien les laps de temps entre deux grands conflits - :

- 1789 à 1848 : La chute de la royauté est un jugement de Dieu sur l'orgueilleux Louis XIV (et sa révocation de l'édit de Nantes) notamment en sa pseudo-descendance (Louis XVI). Sa décapitation sous la guillotine tourne à l'embrasement sanguinaire, les démons ne sachant jamais juger en justice : régicide (inutile), exécutions sommaires ("la grande terreur"), guerres de Vendée, impérialismes napoléoniens (tous les impérialismes sont provoqués par les hordes sataniques), émeutes frôlant la guerre civile réprimées par les armes ;

- 1870 : La France impérialiste (de Napoléon III, alors même qu'il est personnellement contre cette offensive !) tombe dans le piège de déclarer la guerre à la Prusse (Allemagne).
La France est battue au prix de combien de vies sacrifiées dans ce qui est devenu un nouveau jugement inique que Dieu a du concéder aux démons (à cause entre autres d'une politique extérieure pleine d'orgueil...). La défaite se double d'insurrections (parisiennes) terriblement meurtrières (amenant la Commune) ;

- 1894-1899. Cette fois c'est l'affaire (du juif) Dreyfus qui, par cette plaie qu'est l'antisémitisme, ouvre la porte à des mécréants (sans religion) qui, formant "le bloc des Gauches", ont réussi à se faire élire : le gouvernement Waldeck-Rousseau commence à attaquer les congrégations religieuses, qui sont dissoutes et spoliées. Puis le gouvernement Combes, dans le cadre de la séparation de "l'Église" et de l'État, fait appel à l'armée pour faire l'inventaire des biens des églises qui deviennent propriété de l'État !
On peut juger de toutes les iniquités qui se sont jointes à de justes jugements, ce qui est terrain fertile pour toutes les sortes d'esprits maléfiques.
Que peut-il en résulter une nouvelle fois pour les enfants dont les pères sont manifestement manipulés et peu capables de résister ?

- 1914-1918 : Assassinat de Jean Jaurès, un chrétien longtemps intègre pacifiste qui céda le contenu de sa foi à l'idéologie politique dominante du moment ; et guerre déclarée par l'Allemagne, où on commence à compter les morts par... millions !

Parallèlement, en commençant en 1917 par la Révolution russe, avec ensuite des variantes de la même idéologie athée (marxisme) transposée sur le terrain politique, on arrive
- à partir de sa vue universalisme : à un impérialisme ou totalitarisme forcené ;
- à partir de l'évolutionnisme néo-darwinien à un progressisme qui n'a pas de freins ;
- à partir du concept de lutte des classes à l'extermination des opposants et de tous types de populations attachées à des croyances religieuses.

 

Ainsi se démontre par la multitude de leurs fruits ruisselants de sang, de quelle nature sont les arbres qui se veulent avancée de la pensée humaine, mais sont en réalité la démonstration que les réalités sataniques ne sont pas loin de nous dès lors qu'on innove tous azimuts, sans discernement, en opposition aux ordres divins. Les démons tirent ainsi, au fil de l'Histoire et aujourd'hui bien sûr encore, les ficelles des rapports de ce monde (entre des personnes ou entre des nations), jusqu'à pouvoir transformer chacun de nous en instruments de destruction, coupables autant que victimes, marionnettes, girouettes, pantins...

à suivre...

______________
** Il n'est pas certain que ce qu'on appelle exorcisme puisse se ranger dans cette catégorie, si c'est davantage en comptant sur des objets ou incantations que sur la puissance qui est dans le nom de Jésus que les délivrances sont opérées... Voir à ce sujet ici un cas biblique retentissant.

*** La seule bonne réaction étant un retour de dimension nationale à Dieu et à la compréhension de ses Écritures les plus certaines et bénéfiques scellées dans la Bible.

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, actualité... bref, un blog qui englobe....
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