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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 06:06

Trompettes de Jéricho
une fleur, une histoire, un chant

Pourquoi ne pas commencer cette journée particulière du second tour, dans tous les cas faite d'un vote aux conséquences lourdes pour l'avenir de la France et la paix des personnes, en se dégageant, par la foi (= confiance en Dieu) des contraintes, incertitudes et autres contingences liées à ce monde matériel !?

"La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas."

"La foi vient de ce qu'on entend, ce qu'on entend venant de la parole de Christ."

Pour cela je vous invite à rejoindre dès 9h30 le direct d'une assemblée chrétienne (de Mulhouse), avec curiosité si vous ne connaissez pas, et/ou le désir conscient de (vouloir) vous approcher du Dieu Créateur
- qui reste globalement si mal connu (jusqu'à être confondu avec l'ange déchu qui veut, via des religions, se faire passer pour Lui ici et là),
- mais qui se révèle à ceux qui le cherchent.

Comme a dit Philippe (disciple que Jésus avait appelé à le suivre) à Nathanaël perplexe : "Viens et vois"

Le live Porte Ouverte. Soyez béni-e.

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Published by Claude Thé
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:35

ATLÉTICO DE MARINE vs OLYMPIQUE MACRONNAIS
La finale contestée !?

Cela me rappelle la sinistre déchéance de l'Équipe de France
à la Coupe du Monde en Afrique du Sud, après son injuste qualification
sur une main de Thierry Henry :
Prophétique, prémonitoire, et leçon de l'Histoire ?


 

UN FEU ALLUMÉ !?...
Les citoyens que nous sommes sont sous un feu médiatique, plus qu'informés objectivement des projets des candidats et de leur pertinence. Que cela se passe pour Marine Le Pen comme il en a été pour F. Fillon a de quoi faire rejeter ce vote, hisser le vote blanc.
Mais pas forcément le drapeau blanc !

La force et la subjectivité journalistiques ont privé les citoyens de liberté de conscience. En jouant la carte psy de la peur, au lieu d'aider et d'appeler à la réflexion...
Par peur du résultat !?...

Depuis les (récents) développements de la science psychologique (connaissance des mécanismes actifs et réactifs de l'âme), on peut se demander si sa connaissance n'est pas plus utiliser pour manipuler que pour aider ? Dans cette campagne au moins, on a une réponse.

C'est qu'en tout 78,7 % des électeurs inscrits (54,7 % de votants ailleurs que EM ou MLP + 1,78 % de votes blancs + 22,23 % d'abtenus) ne se sont pas prononcés pour le scénario final sorti du chapeau des urnes !
Et beaucoup - influences directes, insinuations appuyées ou autres manoeuvres peu catholiques (comme on dit) - peuvent aujourd'hui encore avoir le sentiment d'être pris au piège d'une démocratie sortie de ses rails.

DÉMOCRATIE, DÉMOCRATIE, QU'EST-CE QUE LA DÉMOCRATIE ?
J'ai déjà dit que la démocratie n'est
- ni un bien en soi (car ses majorités électives sont souvent le vote d'une minorité et de sa morale spécifique),
- ni faite pour durer longtemps (puisque la Bible annonce qu'au temps "de la fin des nations" (comprendre ce que cela signifie qui nous a été prophétisé), c'est un totalitarisme planétaire qui prend (s'empare de) la terre habitée...

Cela s'est avéré avec le traité de Lisbonne : puis avec quelques passages aux forceps 49-3 pour des lois très conséquentes ; ça semble plus vrai que jamais avec ce dernier vote présidentiel éminemment capital.

Tout cela vise - d'En-haut - à ce qu'on prenne conscience de ce qu'est réellement notre condition humaine - de souffrants et de mortels -, de ce qu'est le Réel (tout compris, Dieu et les démons inclus), et encore les temps dans lesquels nous sommes (prophétisés par la Bible et qui prennent consistance jour après jour sous nos yeux).

Alors avoir peur, OUI ! Quel que soit le lauréat des suffrages exprimés. Car les temps sont mauvais, et ce n'est pas un homme - ou une femme - qui va résoudre ou faire fondre... l'insoluble. Donc comme souvent on va faire avec...
Et mon conseil c'est : On va faire avec... en cherchant la paix et la sécurité personnelle, familiale,* que seul le Dieu véritable peut accorder - indépendamment de nos mérites, sur la base de la foi personnelle - plutôt qu'en cherchant du pouvoir d'achat (pour acheter toujours plus d'appareils superflus qui font surtout - et peut-être même pas - le bonheur d'actionnaires et/ou de milliardaires).

Car "C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;"

On pourrait donc moins lutter pour la démocratie, et davantage pour la... domocratie (du latin domus "maison"), c'est-à-dire pour le gouvernement de sa propre maison...

CE QUE SONT LES VRAIES RICHESSES
Votez en conscience, et recherchez les richesses les plus véritables :
- la paix intérieure et la grâce de Dieu qui s'accordent par la foi au Christ Jésus ;
- la libération de la convoitise qui est un vrai fléau de notre coeur ;
- la foi qui met Dieu à la portée de nos prières pour les exhausser ; qui lui permet de nous transformer face au mal, de nous donner la force de tenir dans la vérité et la justice ; et qui nous rend... éternels !

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites dans le regard de Dieu."

Soyez béni-e.

(prière-guide de réconciliation avec Dieu)

____________
* Si on veut croire au vivre-ensemble, il faut être lucide : il ne peut que commencer dans nos maisons, dans nos couples, avec nos enfants... Trêve de vue illusionniste !

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 07:29

Dans un monde où l'homme pense pouvoir et veut (se) gouverner sans Dieu, le mensonge est une valeur.
Sinon pourquoi s'en servirait-on dans toutes les sauces ?

Il y a le mensonge direct, formulé avec aplomb, de type "ministre délégué chargé du Budget" - ce n'est pas que celui-ci soit plus pécheur* que les autres, mais c'est un cas d'école clair et connu du plus grand nombre ;
et il y a la tromperie plus sophistiquée, où on esquive les questions, où on reste vague avec emphase, où on dit autre chose que le fond de sa pensée et de ses motivations, où on séduit, où on noie le poisson...

Le mensonge (la menterie disent les canadiens - c'est pas mieux) est une des expressions du libre-arbitre**.

Il est écrit dans le livre-arbitre (la Bible) que c'est une des causes (raisons, origines), petites mais majeures, du mal. Pourquoi ? Parce que mentir sans souci de moralité, sans distinction du bien et du mal, c'est emprunter à l'inventeur du mensonge, c'est faire de nous ses fils, ses filles ! Jésus, autorité éternellement compétente,  l'a dit ainsi : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.45 Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.46 Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?47 Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu.
Ces mots s'adressaient à des religieux. Ils s'adressent toujours à eux, et de la même façon à des politiques... et à chacun de nous.

"Nous avons proféré la violence et la révolte, Conçu et médité dans le coeur des paroles de mensonge ;14 Et la délivrance s'est retirée, Et le salut se tient éloigné ; Car la vérité trébuche sur la place publique, Et la droiture ne peut approcher.15 La vérité a disparu, Et celui qui s'éloigne du mal est dépouillé. -L'Éternel voit, d'un regard indigné, Qu'il n'y a plus de droiture,"

Qui donc à raison, de la Bible qui nous incite - pour notre bien (personnel et collectif) - à ne pas mentir, ou d'une culture sociétale qui n'aborde pas la question du mensonge, accordant par là (aussi) aux esprits mauvais de la dimension spirituelle à dominer sur nous ? 

Ajouter dans ce débat du 3 mai 2017 une bonne dose de médisance, un saupoudrage de mesures - qui ne pourront être tenues par personne -, trois louches d'ego - bio, peu vierges mais de première pression (à chaud comme à froid), et on a déjà l'image de la courbe, non seulement du chômage mais de la paix et du bonheur qu'un (tel) État ou association européenne peut apporter à ses populations.

 

DÉMOCRATIE ET CONFIANCE... EN QUI ?
Dans cette démocratie, outre qu'elle en est de moins en moins une, c'est aux futurs votants à aller à la pêche*, sur internet ou on ne sait pas où, aux vérifications, aux informations exactes, au vrai contenu des dossiers débattus, si, d'aventure, on a encore la volonté de savoir qui dit vrai et qui dit faux !

C'est par là toute la question de la confiance - = foi reposante en qui on se confie -, qui est soulevée. Comment voter quand on n'a plus de conviction véritable - sauf inféodation béate à son candidat-idole ?
Voter par défaut, contre sa conscience, "en se pinçant le nez" comme j'ai entendu un politique le dire !? Outre que toutes nos convictions ne sont pas forcément justes, "agir sans conviction c'est péché, dit la Bible !
Donc de toutes parts on est perdus !
On va être gouvernés par des ordonnances, de type médical, faite par un médecin qui, ne voyant guère que des symptômes, ne connaît pas le mal qui frappe le pays et ses populations. Par un médecin qui s'impose plus qu'on ne le choisit et ne lui fera véritablement confiance.

On est faits comme des rats dans une souricière !
Parce qu'on ne s'est pas souciés nous-mêmes de la vérité et du mensonge.
Parce qu'on a préféré suivre des voies plaisantes, jouir immédiatement plutôt que de résister au mal. Parce qu'on s'est laissés aveugler - à l'encontre de nos capacités d'observation et de réflexion.
Parce qu'on a abandonné Dieu, pour ceux qui avaient eu une instruction religieuse, au lieu de le chercher au-delà, voire malgré telle religion (ou toutes les religions) qui nous cache(nt) sa face (autant que nos propres péchés).

TOUS PERDUS !
J'ai été cet apostat qui, à l'adolescence, a préféré le discours matérialiste séduisant d'un prof de philo plutôt que de vouloir approfondir la foi déjà vivante en moi qui me permettait de voir des réponses à mes prières.
J'ai été ce pécheur qui, plus tard, malgré son retour à la croyance et toute ma bonne volonté pour servir Dieu, n'avait pas la force en lui-même pour marcher dans la bonne spiritualité ou même pour résister à quelques tentations basiques. Car il faut recevoir Dieu (Christ) en nous-même comme force de bien et de vie amplifiée...

C'est qu'on est tous perdus ! Sans exception aucune ! Seul Jésus a marché dans notre monde malade, souillé, corrompu, sans faillir en rien. On ait pris la démocratie pour un bon concept - alors que ce n'est qu'un concept envisageable, ni bon ni mauvais en soi. Et dès lors, comme en tout, ce qui peut être bon pouvant aussi être mauvais, le suffrage universel s'avère un leurre - de plus -, un moyen au service des plus intelligents, mais pas des plus nombreux.
Parce que c'est nous-même qui faisons que même la meilleure nourriture peut devenir un problème énorme, quand on se laisse prendre par la boulimie (quand un plaisir excessif de manger est relayé par un démon qui vient se greffer sur notre psychisme et/ou estomac).
Parce que ce sont des hommes (et quelques femmes) de notre Occident atteint et élevé par les bénédictions christiques, qui ont choisi de "jeter le bébé avec les eaux sales de son bain" - de se cacher de Dieu en évacuant le fait religieux et Dieu lui-même de l'avant-scène des nations.

Et donc les heurts chaotiques qui ne peuvent que suivre l'apostasie ou l'incrédulité des uns, et la religiosité non éclairée d'autres, sont déjà là, dont la finale de cette élection présidentielle. On parle à juste titre d'un vote qui va s'écrire dans l'Histoire, en ce qu'il ne peut plus constituer, comme aux USA, qu'un coup de frein à main tiré contre la mondialisation en marche, ou un pied plus lourd encore sur la pédale d'accélérateur d'un dit "ordre" mondial nouveau qui vient - dont la Bible nous informe depuis longtemps...

ALORS LA FOI !
Il reste la foi, qui toujours n'est efficace qu'étant personnelle. La foi car on a des promesses de Dieu pour les temps difficiles que constituent "le temps de la fin des nations" dont on est avertis, et qui s'opèrent sous nos yeux au jour le jour.

La vraie foi - celle qui met en contact avec Dieu et lui permet de nous accompagner ou couvrir de ses grâces jusqu'au coeur de nos problèmes -  consiste non pas seulement à croire qu'il y a un Dieu qui existe, mais à croire Dieu sur parole. Quand on ne peut plus faire confiance aux humains, on peut placer notre confiance en ce Dieu unique
- qui se révèle à notre coeur quand il est purifié (moyen), de son Esprit à notre esprit,
- qui se voit par ses réponses aux prières et diverses autres interventions, selon que les effets montrent leur cause
- et en ce qu'il nous a communiqué via des serviteurs au cours de 1 500 ans (d'où la toute la Bible).

DANS TOUS LES CAS, EN ROUTE VERS L'ESSENTIEL
En ce sens tout ce qui nous arrive est profitable pour nous approcher de Dieu par qui nous pouvons recevoir et le pardon et la paix immédiats, et l'éternisation de notre existence. Maintenant ce problème politique, dans tous les cas ouvert sur l'instabilité ou la déstabilisation, vient s'ajouter à ce que Jésus a dit à propos de la façon dont nous construisons nos maisons (intérieures) : "C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc.26 Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande."  
La sécurité se trouvera donc, si ce n'est pour la société, au moins pour chacun en fonction de son positionnement pesonnel en vis-à-vis du Dieu qui est.  

Shalom. Soyez béni-e.

______________
* Pécheur, péché, pécher (qui n'a rien à voir avec la pêche à la lgne) : C'est ne pas tenir compte des lois divines, commettre des fautes (morales ou contre (la) nature).
Étymologiquement, c'est manquer la cible - en l'occurrence le bonheur éternel que le Créateur veut nous offrir.
C'est se couper de la réalité et des bontés de Dieu. Voire donc un jour de son éternité paradisiaque si on persiste sans chercher et obtenir le pardon de nos fautes.

** Pour ceux à qui ce terme de libre-arbitre est très cher, si y tenir par-dessus tout, c'est pour se vouloir libre de mentir ou autres pratiques qui nous nuisent, libre à eux, mais comme dit A.Huxley "Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." Et Dieu non plus.

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 20:38



En équipe décomplexée comme jamais, incapable de tenir dans les codes sociaux habituels, les hollandais ont battu la France dans l'occupation du terrain, dès le début du côté de la tribune Emancipation Morale, et tout au long du match du côté des gradins Chômage.
Autant de faiblesses difficilement supportables par des français acculés qui n'arrivent pas à sortir de leur surface de réparation. Des tirs de kalachnikov et des spectateurs hystérisés se faisant régulièrement sauter, ont tétanisé les joueurs au point de faire du match à la fois un terrain (de) vague(s), et de favoriser - malgré l'arbitre Padamalgam - des emmêlées sans frontières entre Hollande et notre Pays abc (donc bas).

Parmi les vagues, la France craqua plus encore quand fut autorisé par les Instances de la Coupe Européenne, le franchissement des lignes de touche par des hordes polychromées. Dans une synchronicité qui dépasse l'humain – mais pas ceux qui croient au surnaturel agissant -, ces spectateurs envahissent (encore) les pelouses jusqu'à provoquer maintes échauffourées et faire monter la tension un peu partout. Captivés par le déroulement du match (que de loin ils trouvaient paradisiaque - ou du moins magnifique en générosité), ils augmentent le poids de nos fautes... nous dit-on - mais de quelles fautes devant Dieu ? Dans tous les cas de quoi s'interroger !...

Dans cette ambiance parfois de folie, les ego se débrident - sous l'effet placebo de la fête où se mélangent alcools et doctrine sociale du plaisir-avant-tout. Mais en fin de compte l'équipe France s'avachit, supporte, si elle ne succombe pas encore.

Quand l'ailier droit du beau Pays (bas) se lance avec ardeur dans la mêlée, il est méchamment tacler par derrière alors qu'il entrait dans la surface de réparation de gauche. Cruellement atteint, il ne pourra finir le match.
Mais les fautes multipliées du capitaine (de) Hollande valent un carte rouge collectif aux hollandais, l'obligeant aussi à laisser son brassard.

Un tout nouveau remplaçant entre alors dans l'arène, avec des appuis solides, qui entend bien poursuivre la déconstruction nationale au profit d'un bien plus grand-œuvre, planétaire, mondialiste, un ordre nouveau en marche (qui semble bien être à l'origine de sa rapide promotion).
La France fatiguée par des querelles intestines se fie sympathiquement à lui bien qu'il soit jeunot voire assez naïf. Cela lui ouvre de grands espaces sans résistance. Pour quelles expérimentations dans le style du jeu hollandais !? Pour quels coups de Jarnac !? Il faudra sans doute parfois voir et revoir les vidéos pour vérifier la validité de ce qui va se passer sur les pelouses, et jusque dans les chambres…

Mais, allons, ce match n'a pas encore fini de se disputer !
Car prise d'étourdissement, la France out mais pas encore soumise, a haussé pour son secours une outsider (de vieille lignée) au jeu également révolutionnaire… mais tout autre.

Un ultime match de barrage est donc maintenant engagé : Olympique Macronnais contre Atlantico de Marine ! C'est désormais face-à-face la tactique "En avant on fonce dans la défonce nationale", et la tactique du "frein à main national" (F. Fillon aurait été la pédale de frein).
L'issue du match est dans la main de tous les spectateurs : des supporters inconditionnels des uns et des autres comme des aigris de tous bords (avec les sans voix de la première mi-temps sollicités), neurones ramollos, échauffés et/ou médiatiquement shootés. Un score qui, quel qu'il soit, à de quoi en faire trembler beaucoup.

Il ne s'agit donc pas de faire de la prose ou des pronostics !
Après tous les dégâts accumulés depuis presque un demi-siècle et qui font jusqu'à dégoûter de la politique*, il faut maintenant encore VOTER !
Et sans valeur portée aux votes blancs, il faudra mieux réfléchir la prochaine fois, si on veut éviter une finale qui risque d'enflammer le pays (déjà) bas bas... mais certainement pas raplapla au niveau des animosités, revendications, mécontentements… et autres velléités.

Soyez béni-e. On va en avoir de plus en plus besoin ; et l'Éternel-Dieu fera d'autant plus la différence entre ses enfants (nés de lui) et ceux qui n'ont pas la crainte de lui. Car "le commencement de la sagesse, c'est la crainte (respectueuse) de Dieu.". En-deça on s'illusionne grave...

_____________
*un dégoût qui devrait surtout présenter l'avantage de relativiser ce plan du Réel qu'est la politique, au profit d'un plan plus essentiel, qui est celui où notre existence est en jeu face à la mort et aux souffrances déjà les plus immédiates : le plan de la vie de l'Esprit ; le plan de notre relation avec le Divin et l'éternité ; le plan où se trouve comme nulle part ailleurs la vraie paix - la paix du coeur - et le sens supérieur de notre présence ici-bas : celui de notre possible rédemption...
J'ai écrit qu'avec l'attentat scandaleux contre F. Fillon (qui n'est pas un saint, mais "que celui qui n'a jamais péché lui jette encore sa pierre"), légitimé ou entériné par une France qui n'a pas vu ou cherché à voir où était la faute, les français se sont soustraits à un temps de grâce de la part de Dieu, ne laissant plus en lice que les protagonistes de l'exercice d'une justice qui va s'opérer par des jugements.
Et seule la repentance (individuelle) permet d'échapper à des fléaux qui autrement peuvent tomber jusque sur notre tête.
(guide de prière).

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Published by Claude Thé
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 17:32

Après la défaite de François Fillon par KO debout au 1er round, il reste la finale qui ne peut être qu'une victoire normalement aux points... anormalement aux poings.
Plus sérieusement, risque et danger sont partout (on vit sur une planétaire dangereuse, et en danger). Et ici, au plan politique, le danger - comme dans les arts et les religions - s'appelle aussi idolâtrie !

L'idolâtrie, c'est la propension naturelle que nous avons tous à voir une personne - ou un objet - avec des yeux embués d'une émotion qui nous le ou la montrent de manière quelque peu idyllique, naïve, et dotée de capacités fabuleuses... qu'elle n'a pas !

Le fait que plusieurs aient vu dans le comportement ou quelque harangue d'E. Macron une posture qui leur a fait penser à la notion de gourou, (devrait) interroge(r) et amène(r) à creuser plus avant.
"En marche" donc pour progresser vers plus de lumière en vue de plus de vraie liberté... (c'est là mon progressisme ☺)

QUI EST UN IDOLÂTRE ?
Plus explicitement, idolâtrer c'est faire d'une réalité créée un dieu, c'est-à-dire
- déjà dans notre coeur l'élever à la place que devrait seul y occuper Dieu - le vrai Dieu... ;
- voire c'est contribuer (ce qu'on appelle prosélytisme) à l'élever aussi aux yeux des autres, jusqu'à une positon de pouvoir d'où il semble qu'elle va manifester plus nettement ce qu'on croit qu'elle est. Ainsi se fait une célébrité, par le fait qu'on la célèbre (qu'on lui rend un culte) et que cela tend à s'élargir... indépendamment de la valeur réelle ou même de la nocivité de la "chose" ainsi mise en avant (au-dessus).

De la sorte nous pouvons fabriquer une idole à partir de tout et de rien :
- d'une idée, d'un slogan ou d'une image, d'une statue, d'une pierre autant que de l'or, d'un animal, d'un liquide (enivrant) ou d'un oignon (il existe une secte où l'on vénère pour ses vertus l'oignon)...
- comme aussi à partir d'un être humain, un chanteur ou une actrice, d'un cinéaste ou d'un philosophe... et de bien moins que cela (un dealer, un tueur - mais oui bien sûr...).

ATTITUDES IDOLÂTRES
Quand l'idole est de pierre et de dorures, on voit des gens se prosterner devant elle, faire des pèlerinages, leur parler comme si c'était à une personne, l'embrasser ou embrasser son image, etc...
On s'offusque assez facile de ce genre de comportement quand il est lié à la religion. Mais ce n'est pas que...

Quand les idoles sont de chair - papale ou autres que papale -, on fait la même chose ! attitude révérencieuse (prosternation de coeur), baisers, rêves, fantasmes, désir de voir ou de toucher... Tout cela donne à l'idole les moyens (financiers ou de séduction) qui lui permettent de "se payer" (ou s'offrir, dominer) plus ou moins de personnes (jusqu'au plan sexuel) et d'acquérir beaucoup de biens (dont elle n'a pas besoin)...

Car l'idolâtre que nous pouvons tous devenir - c'est moins courant de devenir une idole - donne, accorde, concède sur lui un pouvoir - qui va prendre de lui temps et/ou argent, âme et/ou corps.
Idolâtrer, c'est donc se donner sans réserves, à l'objet de notre vénération (amour fort ou adoration) ; c'est un abandon sans soupçon du moindre mal ou du moindre défaut... ce qui ne peut être une attitude juste que face à Dieu... Dès lors on est fragilisés, à la lisière d'une soumission qui est déjà ou peut devenir problématique...

EN POLITIQUE AUSSI
Et donc, pourquoi l'être faillible et en manque* que nous sommes, qui se trouve être convoqué comme citoyen pour voir et entendre des candidats politiques, ne peut-il pas succomber et devenir là aussi idolâtre ?
Comment les candidats, dotés de capacités humaines réelles, bien que limitées, ne pourraient-ils pas être tentés de glisser, de jouer, sur autre chose que sur le bon sens ou la raison - sur l'émotion - pour obtenir des suffrages en leur faveur ?
C'est évident ! Et entre la conviction honnête et la subtile manipulation, voit-on aisément la frontière ? Parfois oui ! Entre le coeur touché par la vérité et l'émotion remuée dans son manque, a-t-on le recul nécessaire ? A-t-on fait le travail de l'âme (en lien avec l'Esprit) pour ressentir juste, pour ne pas se la laisser jouer !? Pas souvent !...

On peut se demander : Pourquoi chercher encore midi à quatorze heures pour ce qui est des sentiments et de la raison (et de leurs effets), comme aussi de la raison et de la foi !?... Pour le moins, comme disait l'humoriste : parce que "Je ne veux pas mourir idiot" ! Au plus juste, parce que derrière les hommes, naturellement susceptibles de devenir des marionnettes, se trouvent des marionnettistes, experts...

LA FACE CACHÉE DES POUVOIRS
Et donc en quoi y a-t-il un problème à se laisser séduire, endormir, tromper, berner... par des paroles, par une voix, des mots, des idées ou des traits d'un visage de chair ou qui a été tracé sur un papier pour l'imprimer ?**

C'est que l'idolâtrie est en rapport direct avec la réalité subtile des esprits. Là où on a été créés pour aimer ou adorer Dieu - dans la dimension Esprit qu'il est - ce sont d'autres esprits qui veulent trouver en nous l'espace laissé vacant par une non-instruction et éducation et expériences spirituelles.
Or Dieu seul est bon, tous les autres esprits qui veulent (venir) nous influencer, voire jusqu'à nous habiter, sont mauvais ! (les anges fidèles de Dieu aussi sont bons, mais ils ne cherchent pas à venir prendre en nous la place qui doit revenir à leur Créateur)*.

Et donc se faire idolâtre face à une personne - homme politique compris -, c'est s'ouvrir à laisser entrer dans notre âme des pensées, des croyances, des illusions, des valeurs - ou horreurs - qui l'habitent, au point que nous soyons nous-même assujettis à l'esprit mauvais ou démon qui a triomphé de lui ou d'elle qui s'est laissé-e séduire et élever au-dessus de sa condition typiquement humaine.
S'agissant de personnalités politiques, on va parler
- au plan du terrain (physique) de despote, tyran ou dictateur (qu'il soit empereur, président, secrétaire ou chef de parti...). C'est celui qui allie généralement séduction (surtout au début) et arrogance (puis violences incontrôlées) ;
- et au plan des idées (psychique et spirituel) on parlera de religion ou d'idéologie hégémonique, impérialiste... toujours de plus en plus totalitaire et inhumaine.
L'Histoire et sans doute votre mémoire ne manquent ni des uns ni des autres...

DEUX SENS DE L'HISTOIRE HUMAINE
Qui ne connaît l'histoire horrible et horrifiante liée à un pas si lointain Adolf Hitler, qui séduisit très rapidement, par son harangue et ses premières mesures de redressement de l'économie, au point où il fut appelé "le sauveur" par beaucoup d'allemands subjugués. Une fois la confiance gagnée de ses proches lui ayant accordé des pleins pouvoirs, on sait comment les démons réussirent à le pousser dans leur vue hégémonique et leur folie meurtrière, notamment en visant une branche trop significative à leurs yeux de la réalité du Dieu unique... (significative mais la moins couverte par la grâce du même Dieu que les juifs religieux n'ont pas su voir en la personne et en l'oeuvre transcendante de Jésus-Christ).

Ainsi depuis l'Antiquité des hommes, Satan (le dieu usurpateur qui nous trompe d'autant que nous ne croyons pas qu'il existe) n'a jamais cessé de se donner des têtes humaines pouvant transmettre ses impulsions maléfiques aux rênes du char de sa suprématie. En vue d'établir un pouvoir et un contrôle complets des petits hommes. C'est un sens majeur de notre Histoire.
L'autre sens majeur de l'Histoire est développé par le Dieu véritable en lien avec la foi que nous pouvons avoir en lui (La foi est toujours un fait personnel même si des nations entières peuvent être placées dans ce bénéfice).

La Bible annonce que "la fin du temps des nations" - que nous vivons - va se concrétiser comme jamais par l'avènement d'un gouvernement mondial - le dernier mouvement impérialiste tentaculaire.
Il sera constitué via une oligarchie, quelques poignées d'hommes influents qui auront entre leurs mains les moyens pour mettre l'humanité sous un joug (pièce de bois qui sert à mener les boeufs où on veut qu'ils aillent). Le livre de l'Apocalypse parle notamment d'un moyen monétaire mis en place sur tous les échanges économiques pour que tout le monde - s'il était possible - exprime son allégeance à ce système (d'origine satanique)... (Apo 13)... Le 666 dont il est question est déjà en place, avec le système de codes-barre qui étiquettent les produits, et avec le web...
Et donc il est édifiant, en suivant les actualités mondiales en parallèle des Paroles inspirées de Dieu, de voir où nous en sommes et comment se positionner personnellement quand nous avons, comme lors d'élections, à réagir face à des propositions.

UN PLAN D'EXPANSION SELON DIEU
Il n'y a rien de mauvais qui ne soit antagonisme ou imitation de ce qui le précède qui est bon. On dit que Satan est un imitateur.
Et donc le sens majeur de l'Histoire qui constitue le Plan B Divin, vise
- premièrement, à ce que, individuellement, nous cessions de subir aveuglement le sens pesant qu'est "le train toujours dégradant de ce monde", en nous plaçant judicieusement sous la protection de Dieu. Car il a, lui, capacité à nous donner une vraie bonne vie, nouvelle et qui sera éternelle, à partir du pardon de nos fautes, qui s'obtient quand nous regardons avec foi la crucifixion de Jésus comme le moyen de notre réconciliation et paix avec Dieu.
- dans le même temps et à la suite, une création toute nouvelle (nouveau ciel et nouvelle terre), qu'habiteront les croyants au Christ devenus un corps d'humanité nouvelle, une unité de vivre-ensemble sans rapport avec l'illusion déraisonnée qui voudrait se faire ici et maintenant...

Dans la Bible, Dieu se déclare comme étant un "Dieu jaloux" ! Il est dit par là que dans son amour pour nous, il trouve déplorable et fou et révoltant que nous nous laissions abuser par les tentations, vices et autres pièges démoniaques, au point d'en devenir les jouets et instruments méprisés, avilis, cassables, jetables...
Qui ne voit ces dégâts dans la vie des uns ou des autres autour de nous, rendus méconnaissables en peut de temps, via le moyen de l'alcool ou de la drogue, d'un divorce subi ou d'un accident grave, d'un deuil, d'une maladie...
Et quand Satan se trouve des politiques ouverts par leurs péchés à ses vues, cela devient son règne sur la terre, avec des "éliminations" - de qui ne suit pas sa vue et sa pensée controuvées -, des lois aberrantes, des génocides, des guerres fratricides, ethniques ou mondiales... et les crises internes qui viennent en jugement des comportements ou choix corrompus.
La haine, raciale ou pas, tient bien sûr de ces esprits/anges devenus démons à qui nous accordons, par notre incrédulité ou nos fausses croyances, par diverses injustices et par l'orgueil de la part des dirigeants ou de la masse des peuples, le droit de nous soumettre à leurs regards et pressions dévoyés.

C'est pourquoi on doit toujours être attentif à qui on donne la main, sans se laisser tromper par des discours ou par une bonne mine, sans se soumettre à quelque orgueil, perversion ou méchanceté qui nous conditionneraient, mais plutôt en voyant comme Dieu voit.
C'est pourquoi se rallier - d'abord - à l'Évangile par la foi est une priorité - comme le dit Jésus : "Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et le reste, même le nécessaire, vous seront données par-dessus." Car alors "vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira."

Dans ce contexte épineux et conséquent comme jamais, que l'on vote pour l'un ou pour l'autre, pour un coup de frein à main ou pour un coup d'accélérateur, bonne réflexion, bon sens (commun et surnaturel), bon vote.
Soyez béni-e.

Dernière minute : je crois intéressant de vous soumettre un article que je découvre venu de chrétiens des Etats-Unis, c'est-à-dire un regard moins pris dans la mêlée que nous ne le sommes : ici.

_________________
* C'est en manque de Dieu qu'on est chacun en réalité, car on a été créés avec, en nous, cette plage de vide, cet espace d'un manque, qui correspond à la place que Dieu veut venir occuper au plus profond de notre être intérieur, pour le meilleur que nous puissions connaître (vivre), maintenant et éternellement...

** C'est au point où les 2 premiers des 10 Commandements (qu'on connaît par Moïse) se rapportent à cela, et donnent des raisons (Exode, ch. 20, 3 à 6 et Deutéronome 5. 7,10).

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 07:38

Plastic Bertrand chantait "Ça plane pour moi" !
Aujourd'hui ça plane peut-être pour les deux finalistes de la Présidentielle.
Bientôt ça ne planera plus que pour un !
Mais est-ce que ça va planer pour nous et vous... durablement !? 

C.S. Lewis (auteur de Chroniques de Narnia) a compris et écrit que "Dans tout l'univers il n'y a pas un seul endroit qui soit neutre."*
Dans la tempête électorale sidérante (si ce n'est sidérale) que nous traversons, il ne peut donc en être autrement !

VOTE-MISTRAL UTILE ET VOTE-MISTRAL PERDANT
On a vu par exemple que le vote en faveur des "petits" candidats de la droite, notamment du gaulliste Dupont-Aignan avec ses presque 5 %, a soustrait au gaulliste F. Fillon un pourcentage de voix qui l'aurait mis en 1ère position pour la finale ! > Qu'est-ce qu'être gaulliste ?...
...Et il n'est pas le seul qui auraient mieux fait de réfléchir en regardant moins leur nombril, pour un décentrage de soi au profit d'une orientation par défaut plus judicieuse que le résultat tombé dimanche soir.

ET LE VOTE DES SANS-VOIX
Pareillement TOUS les sans-voix volontaires - abstentionnistes et votes blancs (presque 1 million) ou encore votes nuls - ont de fait voté (en laissant les autres s'exprimer) Macron et Le Pen !...
On ne refait pas l'histoire, mais analyser nos histoires n'est pas sans intérêt si on s'intéresse un peu au sens des réalités et du Réel.

Et donc dimanche 7 mai ce sera comme dimanche 23 avril... Il n'y aura de neutralité pour personne ! Le nouveau Président sortira du chapeau de la voix de ses supporters + de tous les sans-voix...
Dès lors et selon leur propre logique ces derniers devront continuer à se taire, sans avoir un seul mot à dire (par des contestations, des expressions de mécontentement, des grèves, des manif., des discussions critiques...) contre une politique qu'ils auront démocratiquement accordée. Quand par exemple on sait si peu de choses sur les mesures concrètes du projet porté par E. Macron, beaucoup n'ont peut-être pas fini d'avoir envie de parler par la suite...

Et je suis comme vous le premier pris dans cette non-neutralité du Réel. Tant mieux pour qui est déjà arrêté dans son vote (45,29 % des votants) et normalement le poursuivra . Mais pour les plus de... 75 % d'autres - pas moins, recomptez ! - on est pris entre marteau et enclume, certains même ayant l'image du passage entre Charybde et Scylla.

ET DONC LA VALEUR DU VOTE BLANC !?
À ce niveau il me semble bien de dire que la vertu du comptage des bulletins blancs pourrait avoir du sens s'il intervenait (seulement) au second tour. Le vote blanc deviendrait alors carton rouge.
Au premier tour, chacun reste libre de voter - ou pas - en ce qu'il en est de "son âme et conscience" à cette heure-là. Un vote blanc ayant valeur de renvoyer TOUS les candidats à leurs pénates n'a pas de sens à ce niveau.
En revanche au second, une majorité de + de 50 % de votes blancs renverrait les finalistes au vestiaire, au profit des deux suivants les mieux placés ! Une idée de la démocratie à creuser... Mais il faut faire vite, car la démocratie ne va plus avoir beaucoup d'années avant qu'on ne lui (re)prenne complétement le relais (le témoin) des mains...

UN VOTE QUI PARTAGE PLUS QUE JAMAIS LA NATION FRANCE DANS LE COURANT DU MONDE
Dit par ailleurs (voir articles précédents), la forme démocratique telle qu'elle existe ne peut jamais produire d'unité nationale. On est dans un développement alambiqué de la lutte des classes... D'où les contestations, revendications, insatisfactions... incessantes, et en mode crescendo.
C'est aussi qu'il est programmé, au timing divin, un temps appelé "temps de la fin des nations". Avec l'Europe comme elle fonctionne, on a la démonstration qu'on est entrés dans ce temps terminal d'une ère.

RAPPORT ÉLECTIONS ET BIBLE
C'est un rapprochement capital qu'on peut faire.
Car la Bible parle de la mondialisation.
Le dernier livre biblique, l'Apocalypse, décrit prophétiquement la forme de gouvernement planétaire qui apparait au temps de "la fin des nations". C'est la mondialisation sous forme d'un totalitarisme holiste comme il n'y en a jamais eu.
En fait le nouvel ordre planétaire qui vient n'est que l'ultime tentative pour Satan et ses démons (tous entités angéliques déchues qui tiennent les manettes de ce jeu vidéo 3D dont la terre est le décor et nous les personnages) de prendre le contrôle le plus absolu possible de l'humanité. Ce qui se prépare et va venir très vite est décrit à partir du 13e chapitre de l'Apocalypse.
Actuellement on est en train de vivre le temps apocalyptique de la fin du chapitre 9, l'apparition de Daesh correspondant au son retentissant de la 6e trompette. Il s'est agit, comme il est écrit, de la libération de 4 puissances démoniaques d'envergure. - Qui avaient été liées (rendues impuissantes) pour avoir déjà cruellement sévi dans ces régions dans l'antiquité...
Si vous lisez la fin de ce chapitre, vous pouvez voir l'ampleur considérable du désastre planétaire qui vient consécutivement à cette 6e trompette (une trompette est toujours essentiellement un jugement et un signal avertisseur). Le mal ne va pas venir que par eux, mais va activer du mal déjà potentiel et latent parmi nous, dont ce qu'ont déjà libéré les 5 trompettes précédentes.
Le nombre annoncé de morts incite à penser que cela va arriver entre autre
- par la libération (volontaire ou accidentelle) d'énergies nucléaires : Tchernobyl (en russe absinthe) était la 3e trompette qui ait sonné. Et Fukushima répand toujours sans interruption ses particules de mort dans les océans :
- et encore possiblement par l'usage d'armes chimiques...

LA GUERRE DU CIEL SUR LA TERRE ET POUR LA TERRE
Et donc on comprend pourquoi ça tiraille si fort dans les gouvernements, entre partisan de la mondialisation et nationaliste : C'est la forme ultime, qui supplante le clivage obsolète droite-gauche ou encore le faux-différent communisme-capitalisme.
Et là on peut imaginer que, dans la face maléfique du Réel qui nous est cachée, les plus puissants des démons véritables se démènent et se déchirent et font et défont des alliances pour offrir au diabolos (étymologiquement l'adversaire), au serpent ancien (du jardin d'Eden), de trôner, une fois incarné, comme souverain de toute la terre. (L'Histoire montre que ce ne sera pas sa première tentative d'impérialisme totalitaire...).

Pour être apaisés, sachons que Dieu tient tout en contrôle et ne permettra rien au-delà des limites qu'il pose lui-même. Mais la liberté qui est la nôtre se restreint et va lourdement se restreindre en rapport des mauvaises libertés qu'on se donne, et des mauvais choix qui en résultent...
On comprend que dans notre corporéité et notre psychisme, ça va aller de chaud à bouillant, c'est le moins qu'on puisse dire. (voir déjà l'augmentation des désordres psychiques, mentaux et/ou comportementaux...).
D'où l'exhortation toujours pressante à trouver - dès aujourd'hui - individuellement, un ombrage suffisant contre le mal et les maux qui déjà sévissent lourdement sur sociétés, familles, individus. À ma connaissance (et suite à mes recherches pérégrinatoires), seul le Christ Jésus, mort sacrifié pour nous et ressuscité pour nous sortir de là -, peut accorder la couverture spirituelle nécessaire... à qui croit ou va croire en lui. Tel est le seul secours initié par le Dieu Créateur, qui en Jésus s'est fait Rédempteur pour cela.
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

"Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.7 Car ceux qui dorment dorment la nuit (dans leur inconscience du Réel tel qu'il est), et ceux qui s'enivrent s'enivrent la nuit.8 Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l'espérance du salut.9 Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ."

"Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière,13 qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour,14 en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés."

Alors bon vote, en conscience, et surtout sachez, si ce n'est encore fait, faire de Jésus votre Sauveur tout personnel, et par là l'élu unique de votre coeur. C'est une décision du coeur ET de la raison. Ici plus que partout ailleurs, il est hautement souhaitable de ne pas se (laisser) tromper.

______________
* Je préfère nettement cette vue (générique) de Lewis à celle (particulière) de Sartre qui ne voit dans l'univers et partout que de l'absurde. Mais il le dit si bien qu'on comprend qu'il a raison... pour lui-même et pour ceux comme lui qui ne croient pas : "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties."

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 15:52

François FILLON se prend le mur du second tour !?
C'est ce qui semble sur cette image de Bruno Saby passant à sa façon
un raccordement délicat de chaussées dans une course de côte !
Mais en réalité il va passer, sa course ni sa carrière ne vont se terminer ici...
 

Cette élection a été portée par la prière de milliers de chrétiens devant le trône de Dieu**. Donc on s'incline devant le résultat. Pour paraphraser Pascal : Dieu a des raisons que notre raison pouvait ignorer. (Ce qui ne veut pas dire que les prières de la minorité chrétienne priante n'étaient pas justes...).

Cela ne nous laisse donc pas pour autant dans le découragement et l'inintelligence de ce qui se passe.

PARCE QU'IL Y A DES RAISONS A TOUT
1- Par anticipation j'avais aperçu et écrit sur ce que je sentais comme un danger pour le camp du redressement via F. Fillon : le fait que des (soit-disant = se disant eux-mêmes) gaullistes restent à défendre leur vue personnelle - vouée à plus de 99 % au balayage du premier tour - au détriment d'une recherche d'unité intelligente qui seule (on en a la preuve maintenant) aurait pu porter le mieux placé au second tour. (articles précédents).
4 ou 5 % de voix en plus est tout était différent pour 5 ans et au delà !... En écrivant cela à Jean Lassalle, j'avais utilisé - avec déférence - l'image du lion et du rat tels que dépeints dans une de ses fables pleines d'enseignement par La Fontaine.

2- Le fait que F. Fillon ait été lâchement torpillé par instruction judiciaire et mis la tête sous l'eau par les médias n'a bien sûr pas été un hasard et a eu son importance.
a) Cela montra que psychiquement F. Fillon avait du répondant. Là l'épreuve a été passée avec succès. Ce sont les français qui ont globalement manqué de savoir prendre du recul pour juger des faits (soudain apparus et incriminés) et tenir dans une ligne de mire stable.

b) Mais avant l'heure du vote, cette attaque inattendue autant que virulente a aussi été reprise par Dieu - qui sait toujours rebondir sur tout - comme un test vis-à-vis des membres de l'équipe de campagne de la rue Firmin-Gillot.
On a vu les désistements successifs, et plus malheureusement encore, on a vu les retours sur la fin. Tout cela en une unité au goût douteux, à la profondeur suspect.
Là encore une erreur que ce ralliement mal conscientisé, sans repentance ou regret qu'on aurait voulu entendre.

De fait, je pense que beaucoup de français qui aiment la droiture - l'honnêteté devenant un thème de campagne - n'ont pas apprécié et ont changé leur fusil d'épaule.
Je crois aussi que des français expectatifs désireux de voter à partir de leur conscience propre ("en leur âme et conscience") n'ont pas bien pris qu'on leur dicte (si maladroitement) la direction de leur vote par ce ralliement de surface des têtes d'affiche (é)perdues et retrouvées après qu'elles aient abandonné si cavalièrement le navire dans la tempête.
Qu'il y ait eu des retours spontanés, l'ego mis de côté et non par calcul personnel, éventuellement oui, mais il ne fallait pas aller les chercher...

Sur ce point, le Dieu qui ne change pas, nous a laissé une histoire édifiante : celle de Gédéon qu'on trouve à partir d'ici. A nous, et notamment aux croyants, à connaître et croire que Dieu a toujours des principes (établis) et des stratégies (inconnues et tenues dans ses réserves... inépuisables), quand on veut de lui pour faire avancer au mieux nos affaires (personnelles ou collectives).

3- Ainsi, et là c'est le résultat qui permet de le comprendre, aux yeux de Dieu F. Fillon, croyant déclaré, n'était pas (encore) assez construit pour affronter convenablement (avec chances de vrais succès) l'hydre polycéphale et multi-doctrinaire occulte (Satan et ses démons) qui fait face aujourd'hui à la France dans le but de la soumettre à leur vue mondialisante - ultime possibilité d'impérialisme satanique*.

J'ai compris cette raison quand dimanche soir F. Fillon a dit qu'il voterait Macron contre Le Pen au second tour. Au mieux on n'avait pas besoin de savoir. Et au mieux aussi on l'a su, pour apercevoir chez lui aussi ce fond de crainte qui, notamment chez un chrétien et/ou un leader, ne témoigne pas d'une connaissance suffisante
- des tenants et aboutissants à la fois du terrain politique et des plans invisibles qui le dominent, et encore
- des Écritures bibliques qui doivent fonder la foi que Dieu agrée et récompense.
"Vous n'aurez point égard à l'apparence des personnes dans vos jugements ; vous écouterez le petit comme le grand ; vous ne craindrez aucun homme (aucune femme), car c'est Dieu qui rend la justice. Et lorsque vous trouverez une cause trop difficile, vous la porterez devant moi, pour que je l'entende."
S'agissant de foi, on parle de notre force spirituelle (par l'esprit) et non plus de notre force psychique (d'âme).

4- Maintenant, ce n'est pas qu'E. Macron ou Marine Le Pen soient plus forts - eu égard aux vrais enjeux, aux vrais combats ! Loin de là.
Car seule une vue ouverte sur la dualité de la dimension céleste - divine et maléfique - et sur leurs rapports avec ce qui se passe parmi nous, peut permettre de ne pas descendre encore, d'une manière ou d'une autre, sous l'autorité des maux et du Mal. C'est-à-dire dans les ombres d'illusions, dans les séductions (egocentrées et/ou démoniaques), dans les violences (dans les rues, dans les rapports sociaux, dans les maisons). Or il semble évident que ni l'un ni l'autre ne soit et ne sera à même de voir comme il faudrait.

Ainsi Dieu a permis - c'est donc sa volonté par défaut - que l'élu des finalistes sera là encore une fois - comme il y a 5 ans -, non sur la base des termes de son programme, mais par défaut.

5- Autre raison : Parce que l'éveil et le regard éclairé - spirituel - sur le Réel fait gravement défaut chez la plupart des français - essentiellement instruits dans une laïcité fermée (conduite par une idéologie toujours plus athée et athéisante) plus que dans une laïcité ouverte qui chercherait
- par l'observation scientifique la vérité sur le Réel - dont les nombreuses expressions du sur-naturel...
- et à comprendre la (persistance de la) foi ou croyance et le fait religieux (dont la vocation première est d'interpeler)... au lieu d'étouffer ces réalités à moitié... ce qui ne pourra durer bien longtemps.

TOUT CE QUI N'EST PAS GRÂCE DIVINE EST JUGEMENT.

Actes 17.27 : "Dieu a fait d'un seul sang tout le genre humain, pour habiter sur toute l'étendue de la terre, ayant déterminé les saisons qu'il a établies, et les bornes de leur habitation :27 Afin qu'ils cherchent le Seigneur, pour voir s'ils pourraient en quelque sorte le toucher en tâtonnant, et le trouver ; quoiqu'il ne soit pas loin d'un chacun de nous."

Étaient possibles
- soit la grâce divine, qui aurait pu accorder à la France des temps de rafraîchissements, d'apaisement,
- soit une justice qui apporte aux français plutôt ce que mérite une somme de leurs comportements (laxistes, fêtards, égocentrés, peu réfléchis, indifférents à Dieu ou sans recherche de sa réalité...).
Par la liberté de vote et une relative majorité des votants ayant définis les finalistes, on est entrés dans l'option II. La plus rude.
Sans repentance, cela progressera dans le sens d'abattements plus forts encore des libertés, des personnes et de la France. Dans le sens de plus d'illusions et plus de travail de sape (violent manifeste ou sournois souterrain) des forces occultes qui entendent pouvoir mener tambour battant LEUR propre campagne hégémonique... sur le tapis rouge et sous le couvert béant de beaucoup trop d'ignorance.

C'est en cela que j'ai écrit que la démocratie est neutre en soi, ni bonne ni mauvaise ; mais c'est le courant le plus admis - au détriment des autres et d'une unité jamais possible par ce système - qui oriente, soit vers un redressement (ce qu'on peut appeler un bien ou un mieux commun), soit vers un glissement (un mal plus vaste ou profond partagé... dont a priori les plus puissants ou malins se protègent mieux... et/ou même tirent des profits).

6- Raison souveraine de Dieu.
C'est dans tous les cas dès maintenant le relief de terrain sociétal (qui va vite et progressivement apparaître) qui va permettre la meilleure implication possible de l'Esprit-Saint dans les vies individuelles (et/ou familiales principalement). Car le plan B de Dieu (la rédemption qui est l'essentiel de notre ère) est toujours activé, qui place toujours le souci de la vie aléatoire des personnes avant le don de quelque bien ou pseudo-bien collectif.

L'essentiel (essence du Ciel), c'est que nous sachions que Jésus est venu pour sauver et guérir et consoler..., un à un, les êtres défaits que nous sommes (pécheurs, pécheresses). Or c'est quasiment une loi que cela se passe d'autant plus manifestement et possiblement qu'on est au taquet de notre condition, dans nos bas-fonds.
Quand tout marche bien pour nous, on vit comme si on était invulnérable et éternel - un véritable leurre temporaire de notre condition. Pourquoi avoir besoin de Dieu quand tout semble bien aller ?...
Cependant, dans tous les cas de nos situations, la condition adamique (déchue, handicapée, mal égocentrée, mortelle) qui est notre lot commun, reste toujours soumise à quelque mal, à l'occulte, à telle force maligne qui nous trompe, ou telle autre qui nous contraint ou domine (ou)vertement, et jusqu'à la mort qui ferme à ce côté-ci du Réel.
"Car le salaire que paie le péché, c’est la mort ; mais le don que Dieu accorde gratuitement, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur."

"Faute de connaissance (notamment spirituelles), mon peuple dépérit ou meurt", dit encore l'Eternel-Dieu par un de ses prophètes.

Efforçons-nous donc à vouloir acquérir cette connaissance spirituelle qui manque cruellement - alors que la Bible est disponible comme jamais tout près de nous -, qui donne un regard éclairé
- sur le Réel, compris a) dans ce versant visible que nous partageons et b) du versant invisible b1) que nous pouvons avoir en secours, sinon aussi b2) qui peut nous terrasser... ;
- un regard éclairé sur le présent tel qu'il est réellement - c'est-à-dire pas un paradis - qu'on penserait illusoirement avoir à construire par nous-mêmes - ;
- un regard éclairé sur notre passé, afin d'en voir les liens héréditaires comme les fautes morales et les offenses à Dieu qui en font un poids (très) lourd à porter... tant que nous n'avons pas demandé pardon - pour que Jésus par son sang répandu lors de son calvaire nous pardonne et libère ;
- sur notre devenir aussi, ici-bas et pour l'éternité possible que Dieu offre de partager avec quiconque croit en son amour : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.


Voilà ! Dieu a permis que selon notre système démocratique une minorité de 45,29 % des votants impose quasiment qui sera Président ! Pas de quoi réjouir tout le monde c'est certain !
Au delà, la foi consiste à croire et à s'attendre à ce que le Dieu vivant et vrai** va pouvoir tirer le plus grand bien de cette configuration. Ce sera un bien essentiellement de l'ordre du bien spirituel, immédiat comme éternel en faveur des âmes, ce qu'un autre résultat du vote n'aurait pas aussi bien, au temps présent, permis.

C'est le départ d'une nouvelle "spéciale" comme on dit en rallye, avec tous ses dangers, tous ses possibles soulèvements de coeur - nauséeux et/ou joyeux. Et cela va (encore, aussi) dépendre de nous - et de Dieu - (comme pilote et copilote), comme il est écrit en Romains ch. 8.

De fait, après le second tour "La voie de l'Éternel est (sera) un rempart pour l'intégrité, Mais elle est (sera) une ruine pour ceux qui font le mal."

 

Soyez béni-e. Bonne suite, sans se relâcher ni sur les autoroutes des apparentes facilités ni dans les rues sombres ou routes sinueuses pas toujours sécurisées.
Jésus est vivant ! Ressuscité ! Ce n'est pas à croire que le temps de la fête de Pâque(s) ! C'est une vérité permanente et éternelle.

______________
* un impérialisme est toujours un totalitarisme qui s'auto-affermit. Tous les grands impérialismes de l'Histoire ont été initiés et/ou soutenus par de puissants démons (cavaliers bibliques, généraux du diable). Le dernier en date, il n'y a pas si longtemps, ayant eu le petit caporal Hitler comme voix audible (bouche arrogante) et comme instrument possédé de la volonté démoniaque haineuse envers toute notre humanité.

** Quand je dis "Dieu", j'entends toujours le Dieu véritable, Celui
1/ qui a créé les mondes, et
2/ qui est venu, par et en Jésus, nous apporter le moyen de la reprise en mains de nos existences - vouées à la souffrance, aux désordres et à la mort suite à la sortie du Bien (comme il est écrit au 1er livre de la Bible : Genèse, ch. 3.
Cela précisé car il y a toujours trop largement parmi nous méconnaissance et confusion majeure entre ce Dieu dont parle "toute" la Bible, et le "dieu de ce monde" ou "prince de la puissance de l'air", Satan, qui n'est qu'un ange déchu, mais qui cependant conserve encore (par notre incrédulité et nos croyances erronées) de très grands pouvoirs en regard de nous.

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 06:46

 

 

Une campagne de coups bas et de cous hauts ?!

Il y eut les coups de semonces à renverser un boeuf - qui ont finalement confirmé deux bonnes choses :
1/ qu'une moralisation de l'usage des euros-contribuables était à redéfinir dans le monde politique, et
2/ la solidité psychologique de François Fillon (et rien d'autre de probant) - une solidité de caractère qui ne saurait être un luxe pour diriger la France d'aujourd'hui.

Et il y a aussi je crois des détails, qu'il nous faut observer pour savoir vers quoi les candidats veulent nous faire naviguer. Pour moi, qui me suis forgé une opinion, il n'en manque pas, mais je voudrais ici juste en partager deux ou trois avec le lecteur, la lectrice qui s'interroge et réfléchit.

1 - Le maintien des "petits" candidats - ayant une audience qui ne peut leur permettre d'espérer être au second tour - pose question.
Après qu'ils aient eu 500 signatures, et qu'ils aient pu faire entendre leur voix au plan national, pourquoi ne se désistent-ils pas au profit du plus près de leur sensibilité dans la dernière ligne droite (cette semaine) ?
Ils seraient un peu comme ces équipiers de leur champion cycliste qui mènent le train ou préparent le sprint afin d'assurer une victoire commune par le mieux placé pour gagner ?
Vous me direz : Allons, chacun roule pour sa propre boutique !... et c'est bien le problème ! Le nez dans le guidon, chacun perd de vue la ligne d'arrivée, le fait qu'il faut gagner (concrétiser). Chacun ne se défonce donc que pour sa gloriole d'un instant - d'où "les cous hauts" de ma première ligne. Aucun n'a le regard juste, désintéressé quant à lui ou elle-même, le regard de qui serait désireux au plus profond de son coeur que la France et les français se désenvasent de la mouise accumulée.

J'ai écrit par ailleurs que cette attitude égocentrée est du à un fond collectif dramatiquement inconscientisé venu de Marx - rien de moins ! -, qui l'a baptisé "lutte des classes". Au lieu qu'on ait reçu et maintenu par mise en pratique le "Aimez-vous les uns les autres" de Jésus (qui se décline entre autres par "Aidez-vous les uns les autres." et non par "Dépouillez-vous les uns les autres").

Cela est vrai de droite comme de gauche, tant le coeur de l'homme est identique dans ses méandres égocentrés et egocentriques.

ET DONC LA DÉMOCRATIE !
Si donc les candidats n'ont pas eu cette intelligence (dans le sens de conscience éclairée) de la "main d'association", le votant peut l'avoir et cesser maintenant de suivre celui ou celle qui ne le mène plus que dans le mur - infranchissable du second tour.
En réalité, tant pis si on doit laisser un (certain) idéal - c'est pour y laisser moins de plumes ! - Car à quoi sert la poursuite d'un idéal qui manifestement ne pourra venir à terme ? Il vaut mieux lui préférer celui qui peut paraître moindre à nos yeux, mais qui pourra arriver bien plus sûrement à un des deux sièges du second tour. Ce sera bien mieux que de lui retrancher ma voix - càd d'en laisser comptablement une de plus dans le camp d'en face ! Voyez-le : Voter "petit" candidat de droite-centre, c'est au final pour ce premier tour comme voter pour le mieux placé de gauche-centre...

Tant pis donc si on laisse une "petite" figure, sympathique, même valeureuse, pour celle qui, à droite, n'est pas si éloignée de mes vues et possède déjà un capital de supporters qui l'approchent de la finale !

Jésus a compris qu'il fallait qu'il sacrifie sa vie pour en sauver un maximum. "Qui veut sauver sa vie la perdra" dit-il avant de se laisser arrêter et crucifier - pour nous. Je dois renoncer, me sacrifier parfois, si je veux par exemple que mon couple perdure. C'est ainsi, compte tenu que je ne suis pas parfait et que mon épouse ne l'est pas non plus... et que personne ne l'est.
La paix qui en résulte, pour toute la famille voire plus largement, même fragile, est préférable à tel gain personnel immédiat - égoïste ou égotique - que je pourrais obtenir par ailleurs.. dont on sait bien aussi que les effets secondaires néfastes ne sont pas absents (perte de paix, insécurité du plus faible - dont les enfants -, conflits interminables, dislocation familiale et intérieure...).
Tel entrepreneur peut aussi parfois avoir à sacrifier tel stock qui ne se vend pas, qui lui coûte cher par son volume, pour se donner le moyen de mieux gérer la suite de son affaire.

Réfléchissez donc avant de voter pour un candidat qui aurait tout à gagner à rejoindre un leader encore présidentiable - auprès de qui d'ailleurs il pourrait trouver une fonctionnalité nationale mieux intégrée. Vous pouvez même encore lui dire si vous êtes en relation avec un tel "petit" candidat.
Certes les sondages peuvent tromper, mais je ne crois pas qu'il y ait parmi nous un outsider qui jaillisse de ses starting-blocks comme Trump aux USA, ne serait-ce que parce qu'il faut aussi un budget adéquat pour cela, et rien dans la campagne n'a montré cela...

Vous voyez, c'est une paille, un détail un "petit" candidat, mais il ne faudrait pas qu'il devienne (et il y en a plusieurs du côté droit) un grain de sable qui enraye la mécanique dont finalement il est proche, au profit (par ce défaut) d'une machinerie qui ne fera pas tant de cadeaux qu'il en est promis... Bien sûr je cherche à privilégier le coeur en beaucoup de choses, mais la raison et la logique ne sont pas sans intérêt quand il y a certains caps à franchir.*

 

2 - Un autre détail, pas des moindres, entendu de M. Macron ce lundi 17 avril face aux deux journalistes du JT de TF1. En une brève séquence, il a ajouté au malaise qui me semble-t-il accompagne sa campagne. Il a montré là quelles ambiguïtés peuvent être cachées dans son programme. Avez-vous fait attention ? Ou étiez-vous devant un écran à ce moment-là ?
Il n'a pas voulu répondre à une "petite" question - petite mais qui devient très importante : la question sur la 1ère mesure qu'il prendrait s'il devenait Président.

Il a répondu que c'était "un mystère" !... qu'il voulait se garder ! Cela est proprement inacceptable ! D'autant plus dans une campagne où beaucoup ont voulu mettre en lumière jusqu'à des parts intimes de la vie des candidats.
Là il s'agit de savoir par quoi il va marquer de plus fort, et donc pas seulement de manière symbolique, son quinquennat - s'il était élu. Et il ne veut pas que nous le sachions !
N'est-ce pas suffisant qu'on ait déjà connu un de ces coups d'éclat (il y a tout juste 5 ans), qui ne peuvent que déstabiliser et les consciences et le pays ? Les crises ne sont-elles pas suffisamment nombreuses !?

Car que peut être ce "mystère" !?... Mystère ! Qui donc, en conscience, voudrait prendre le risque de se retrouver avec une mesure qui pourrait être largement inacceptable !? Accepter ce genre de blanc-seing (papier blanc qu'on signe sans savoir ce qui va être écrit dessus) tiendrait de l'insouciance coupable, d'une confiance totalement aveugle, voire d'un suicide ! Bref, cela favoriserait l'idée de l'abandon consentie à quoi ?... si ce n'est à un plein pourvoir ! Ce qui bien évidemment est très dangereux.
Rien que cela suffit à rendre bien plus que méfiant, M. Macron étant un candidat pour qui le progressisme est une dynamique bonne en soi - alors que toutes les mesures voulues de progrès sont loin de conduire au(x) bien(s) escompté(s). Comment suivre quelqu'un qui pioche idées ici ou là, dont on ne sait où il pourrait réellement nous emmener, ni où il peut s'arrêter !? Là, c'est un détail de trop !

3 - Enfin l'abstention ou le vote blanc sont aussi une aberration de vue, car c'est laisser gagner celui qui sera élu ! Vérité de Lapalisse certes, mais à bien apercevoir, car après il ne faut plus se plaindre de rien ; il ne reste qu'à supporter sans un mot si ce n'est pas celui ou celle qu'on aurait... quand même préféré-e.

Voter est donc un acte responsable qui demande qu'on s'y arrête. Sachant qu'on n'est pas dans l'idyllique ou l'édénique comme certains le croient.
On est dans l'épaisseur - Simone Weil disait "la pesanteur" - de la pâte humaine. Visons quand même au plus juste.
Bonne réflexion, loin des influences qui cornent, parfois sans aucun argument, et toujours en toute partialité - forcément ! - à nos oreilles. Écoutez peut-être votre coeur, mais pas sans raison garder. Bon choix et bon vote.

Soyez béni-e... aussi en ce domaine, par Celui qui se soucie de nos débats - puisqu'il nous exhorte à l'inviter dans nos affaires > 1ère à Timothée, chap. 2.

_________
* Pour les croyants : illustration que la raison peut parfois avoir à l'emporter sur le coeur : Dieu qui est amour - ayant déclaré aux foules d'une voix audible que Jésus était son Fils unique bien-aimé (quand celui-ci se fit baptisé), l'abandonne 3 ans et 1/2 plus tard ! Dans le jardin soudain devenu inquiétant de Gethsémané, il le laisse arrêter par des jaloux et des méchants remontés, et juger par trois autorités différentes qui le condamnent en toute injustice, et le tuent comme un criminel...
Où était le coeur de Dieu à ce moment-là ? En berne, il saignait, attendant que l'injustice satanique soit à son comble - seul moyen pour délivrer l'humanité de la puissance démoniaque qui s'était imposé à tous ses leaders. Il attendait que son plan de rédemption s'accomplisse, de cette manière-là, selon la raison de ce qui est juste...
Et donc 3 jours et 1/2 après, pour rétablir la justice, l'amour et la puissance divines triomphent de la mort : Jésus est ressuscité, pour vivre désormais éternellement vainqueur sur ses adversaires - et en finalité pour partager cette éternité de vie retrouvée avec quiconque d'entre nous croirait en lui...

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Published by Claude Thé
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 19:44

Suite de l'article commencé ici.


En effet, depuis 2000 ans, la Bible dit de l'intelligence humaine - et même de notre sagesse, celle qui produit des philosophies et autres idéologies qui peuvent en découler - :
- son origine : terrestre, c'est-à-dire issue de notre chair qui est la part vivifiée de glaise qui forme notre corps physiologique,

- sa nature : psychique, c'est-à-dire l'âme, qui est le fruit émergé de notre corporalité, le siège de notre moi-je,

- sa capacité : rejoindre ou être rejointe aussi, par des entités démoniaques.
On lit cela dans la lettre de Jacques, chap. 3.
L'encyclopédiste Denis Diderot l'a dit aussi, à sa façon, après que de croyant il soit devenu agnostique (ne sachant plus qu'on peut croit) : "Le premier pas dans la philosophie conduit à l'incrédulité." Incrédulité quant à Dieu, mais aussi crédulité dans toutes sortes de vues controuvées (comme alors à l'époque la croyance en la génération spontanée). 

Pour que tout cela ait du sens, Jacques écrit à la suite qu'il existe une autre intelligence et sagesse : la sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d'hypocrisie.
Il s'agit du contenu accessible de la sagesse de Dieu par et dans notre esprit - étant originellement chacun un 3-en-1 ; corps, âme et esprit...

Or l'École laïque ne s'intéresse pas à la connaissance de ce que nous sommes (hormis dans notre dimension matérielle, dite biologique) ;
On n'entend pas trop que les parents savent et instruisent leurs enfants pour qu'ils puissent de la meilleure manière possible se socialiser, pour affronter et vivre au mieux leur existence ;
Telle ou telle religion - résidente ou émergente - ne peut donner qu'à ceux qui l'approchent une connaissance venue par la Sagesse d'En-haut, quand encore elle en est porteuse - en l'occurrence la Bible est le livre que j'ai découvert qui révèle le mieux ce qu'est l'homme, sa condition (foncièrement problématique), la solution majeure à ses besoins réels : l'amour - non inhérent - mais à recevoir de Dieu lui-même par son Esprit, pour aimer Dieu, s'aimer soi-même, et aimer son prochain...

Faute de construire les enfants pour devenir des adultes complets (corps, âme, esprit, chacun nourris/garnis selon de réels besoins), on se trouve être des armées d'unijambistes ! des borgnes - l'oeil directeur - l'esprit - étant perdu.
Car il ne suffit pas d'avoir vêtements, nourriture et toit pour le corps (ce qu'on donne aux demandeurs d'asile) ;
il ne suffit pas non plus au plan psychique (de l'âme) d'avoir une pleine tête de connaissances (bachelier en franchissant une barre de plus en plus basse) ;
il ne suffit même pas d'avoir une religion ou une socialisation laïque : à la différence des animaux - constitués comme nous d'un corps et d'une âme -, nous avons été conçus pour être une entité spiriutelle. Ce n'est pas seulement "avoir de l'esprit" ou "avoir des lettres"... C'est disposer en nous d'une part divine qui permet notamment
- une conscience morale - plus juste quant au bien et au mal que ce que les cultures mouvantes peuvent en dire ;
- et une relation effective possible avec Dieu, d'esprit à Esprit.

Voilà où la révolution est encore nécessaire : que nous soyons plus largement restaurés, un à un, dans notre unité tripartite et dans notre relation possible le plus pertinent. Quel président à venir pourra apercevoir à ce point ce qu'est le mal, la crise, le défaut de toute cuirasse, pour amener ce sujet sur la table, sur les écrans, dans un grand débat, afin que l'ignorance - sur le fond, sur Dieu et sur nous-même - recule ?

Dans tous les cas, le synopsis écrit dans l'Apocalypse et autres livres prophétiques bibliques se déroule et se déroulera, même si des péripéties secondes peuvent sembler contredire la réalité de Dieu et son sens de l'Histoire.
Faute d'un sursaut chez beaucoup, nous aurons tous davantage (personnellement) à être confrontés et à souffrir de la progression maligne annoncée et qui se trouve déjà là.
Et ce n'est pas notre intelligence humaine, terrestre, charnelle et toujours potentiellement démoniaque qui pourra ni suffire ni faire face.

Enfin, ne pas voter n'existe pas ! Celle ou celui qui ne vote pas, vote pour celui ou celle qui sera élu-e !
Et c'est pareil pour qui vote blanc !... C'est indiscutable.* Après, le droit de se plaindre que l'un ou l'autre pourra manifester sera aussi un jugement tourné contre lui-même ! Faut pas s'étonner qu'on soit si mal, si on n'aperçoit pas les effets sur nous de nos propres erreurs...

Alors votez ! Même si ce n'est pas pour vous un devoir forcément respectable, c'est du moins de l'intelligence !

Que l'éternel Dieu vous bénisse et inspire, car ce vote est très important, entre descendre encore plus bas, tout casser, ou redresser doucement mais fermement la barre.

____________
* J'ai voté blanc quelquefois, pour ne me "salir" avec personne qui me convienne, laissant ma confiance à la majorité qui allait s'exprimer. Comme la dernière fois ! Mais ainsi on peut obtenir le pire, par le vote de moins d'un 1/3 des inscrits...

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 14:41

Le problème avec la démocratie c'est que ce n'est jamais au final qu'environ un tiers de la population en âge de voter qui donnent mandat à un représentant* : les autres à priori ne vont guère (ou pas du tout) être satisfaits, donc vont se montrer irritables, vindicatifs ou aigris, à juste titre ou sans raison autre que la contestation. (Ce qui n'est pas fait pour arrêter l'hémorragie financière de la Sécu).

En ce sens, la démocratie est un outil intéressant, mais fait partie intégrante de la domination pandémique des injustices sur le bien objectif, selon qu'il est écrit que "le monde est paralysé sous la puissance du Mauvais".

Parce que la démocratie ne sera toujours qu'une possibilité pour qu'une partie seulement du peuple soit satisfaite, elle ne peut être un modèle d'union au sein d'une société, le moyen d'une unité véritable de fond auquel on veut donner le nom de Vivre-ensemble.

La pensée politique et la religion - ou son absence - forme le lit (de la rivière) de nos appréciations, et de là, le cours de nos réactions et actions et paroles. Dès lors, comment bâtir si la ou les minorités diverses qui composent la population ne veulent pas se soumettre à la minorité qui obtient quand même la majorité des voix ?!...
C'est à quoi nous commençons sérieusement à être confrontés ! De la grogne ancestrale on arrive - ou on revient - de plus en plus souvent à la casse, et à des morts prématurées (issues de diverses sources non-naturelles).

ET MOI ET MOI ET MOI ! (sur l'air que vous voudrez, forcément !)
C'est qu'aujourd'hui s'ajoute à cette faiblesse inhérente à la démocratie, un fait tout nouveau qui se généralise : une prise de conscience de soi amplifiée, induite par le franchissement d'un seuil de développement psychique, qui élève un nombre croissant à pouvoir porter des jugements sur tout - sans même connaître les sujets, sans recul qui permet une réflexion. On se sent capable de parole dans tous les débats. On a été érigés en juge - qu'il ne faut pas juger, mais qui lui à le droit de tout juger, critiquer, contester, revendiquer.
Notre ego devient un centre, qui s'élargit, de domination peu conscientisée, ou d'une volonté plus explicite de dire au moins aussi librement que tous les autres.
(En ce sens, la télé et ses émissions centrées sur les histoires de quidams lambda, contribue pour beaucoup dans cette émancipation parolière).

On arrive ainsi au bout d'un processus de culturation. Avec ce paradoxe qu'elle ne permet pas à ceux qui en ont bénéficié de se soumettre comme il faudrait à ce qui a été enseigné.
La force des modèles (sans vernis dans le quotidien de leur soi, bruts de soi, troubles, incohérents, inconsistants...) qui sont vus et entendus - parents, pairs (voisinage proche et internet), enseignants, animateurs de médias ou autres figures d'autorité -, l'emporte sur une culture théorisée. C'est pourquoi on est arrivés à ce que l'école est devenue un espace de la contestation, de l'insoumission et jusque voire du crime. Du Mai 68 pas mort, juste dilué, sous-jacent !

De la sorte, par mimétisme inconscient et une rapide auto-suffisance de soi,  on arrive à une émancipation qui n'est pas une vraie liberté (de vue, de jugement, de recul, de réflexion, d'insertion dans le réel immédiat (matériel) comme dans le Réel global (qui inclut une relation (plus qu'une religion) établie avec le Divin véritable).
Seulement à une liberté ouverte sur le mépris ou la moquerie (si Dieu apprécie l'humour, il n'aime pas du tout les moqueurs), sur une différenciation malsaine (mal tranchée) qui donne accès au racisme, au sexisme, à la haine, potentiellement à toutes formes de soupapes d'insécurité.

Ce seuil critique de conscience perso - ou seuil de conscience critique - se caractérise encore par une susceptibilité maligne, qui fait qu'on devient inenseignable là où on aurait encore à apprendre, et dans le même temps crédule (jusqu'à l'embrasement, surtout collectif) à toutes sortes d'aberration. Et on voit dans ce sens
- comment certains animateurs ou journalistes de médias peuvent faire pencher dans leur sens plus d'un auditeur ou téléspectateur,
- et encore comment des petits malins (n'oublions pas que Malin est un des noms qualificatifs du démon Satan) usent de la toile et des réseaux sociaux pour mélanger le faux à ce qui est vrai, jusqu'à fausser le jeu déjà bien fragile de la démocratie.

***

Attention encore ! Ce n'est pas que le jugement personnel du citoyen lambda (qui fait partie du milieu de la Courbe de Gauss) n'est pas fait de bonnes choses, de certaines pertinences ! C'est qu'il est fait de bon et de mauvais
1/ parce qu'il n'y a pas de savoir sur l'origine des pensées qui nous viennent (prochains articles à venir), et pas de maîtrise sur leur gestion (à croire, à dire, à écrire, ou à refouler, à laisser mourir) . Et on a tellement de pensées qui arrivent à notre conscience, que sans une disposition générale - que seul donne l'Esprit Divin comme lumière pour notre âme - que de notre bouche coule généralement indifféremment de l'eau amère ou salée comme parfois de l'eau douce ou doucereuse. 

2/ ce qui fait, comme lorsqu'on mange un plat fait de bon et de mauvais, que le mauvais l'emporte et rend le tout non profitable.


On arrive, comme cela s'aperçoit autour de nous, dans un isolement personnel (d'abord intérieur, psychique, en soi) qui
- soit nous déprime, nous rend inconsistant (socialement voire jusqu'à la mort),
- soit qui se brise par des jeux de séduction et/ou de violence. Les autres alors soit nous dérangent et on les évite ou supprime de notre vue (palette qui va du divorce au terrorisme), soit doivent/peuvent exister via des relations essentiellement utilitaires : Sans Dieu dans notre coeur l'ordre humain duel est intranscendant.
(les portables et autres headphones ne sont à la fois que symptômes et béquilles de cette individuation).

Il en résulte des sociétés bloquées, frappées d'inertie, que le souffle évangélique dynamisa (IIe et VI-VIIe siècle) et redynamisa (XV-XVIe...) en Occident au fil de deux millénaires, mais que l'apostasie chrétienne soumit à nouveau aux forces obscures qui dominent l'humain.

Et cela n'est pas seulement un état qui se constate, mais c'est une dynamique qui va vers une fin - étant dans un processus de désorganisation des liens, de décomposition mortifère... ce que seul Dieu peut inverser** - ce qu'il fait depuis longtemps et maintenant (ici comme partout ailleurs), mais uniquement personne par personne - d'où l'intérêt pour chacun, chacune, de comprendre -... et ce qu'il va venir faire planétairement bientôt (d'une toute autre manière)... 

Fin donc dynamique d'un type de civilisation.
Par vices internes. Par incompréhension du Réel et ignorance de ce qu'est l'humain. D'où une éducation qui parait de plus en plus bâtarde (régression post-christianisation).
D'où une socialisation des personnes - dans le sens de bonne, de bien vivre-ensemble - qui devient faible à impossible - à faire et/ou à conserver (avec la multiplication d'Alzheimer ou des AVC pour nous le dire) -.

On est dans la nostalgie de ce qu'on n'a jamais eu ou vu suffisamment, dans une chimère de paradis, une arlésienne, un leurre. La perte de la simplicité et de la lucidité.
Un tel leurre de progrès que culturés ainsi (càd pas cultivés), on ne voit globalement même pas qu'on se leurre - beaucoup d'intellos compris -, aveugle aux dangers ou bien myope sur où devrait se produire le changement dont on ressent quasiment tous le besoin - ce qui est un point positif.

Après ou avec les ados en crise, c'est aussi ce que vient nous crier l'Islam avec des kalachnikovs ou des ceintures d'explosifs. Et cela via même des français instruits et "éduqués" (puisqu'il est dit s'agir d'Éducation, Nationale), par l'école de la République.
Celle-ci étant développée par des têtes sans yeux, au regard idéologique théorique non avéré, qu'ils veulent cependant incorporer dans les cerveaux, contre tout bon sens, en toute inintelligence des tenants et aboutissants du Réel.

Comment penser - comment croire ! - qu'en élargissant les frontières, jusqu'à les faire disparaître, on va changer le paradigme qui serait mauvais du fait essentiel qu'il est fondé sur les nations comme unité territoriale et ethnique des peuples ?
Si je ne sais pas coacher 10 personnes, comment je saurai - sans changer moi-même - en coacher 500 ? Simplement parce que j'en aurais 500 sous la main pour mieux les quoi ?... non pas mieux les unir, mais mieux les contrôler, dans le sens de les soumettre !... Et on a vu que tout impérialisme est tentative de gouvernement malin des hommes.
Qu'il y ait des gains dans des rapprochements ethniques est indéniable. Mais les risques sont immenses, de pertes de cohérence, de "bêtaïser" (faire des êtres humains du bétail en élevage intensif, pensée unique, standardisation maximale...), d'avoir recours à des méthodes totalitaires.
C'est le but !***

Est-ce que l'internationalisation soviétique n'est pas la preuve flagrante que ce n'est pas le concept de nation, de souveraineté nationale, qui est le problème ?
Le problème c'est le coeur de l'homme. Et la solution, c'est de commencer chacun par voir les ombres du nôtre, , l'asocial qui nous habite !
Et s'agissant de pays ou union de pays, la solution est la même, en commençant par le diagnostic ou l'autopsie psychique de leurs dirigeants. S'entend sans séparer vie privée -vie publique, sans avoir un code de moralité pour la vie publique et un différent pour la moralité dans la vie privée.

Comment croire qu'en réécrivant l'Histoire pour la faire coller à la crise du moment, on va arriver à sa solution ? Etc...

Ce qui est requis au minimum, c'est la base des 10 commandements. Mais il faut comprendre comme doivent se gérer les religions (côté leaders), et comment se gérer soi-même face à leurs lois (côté fidèles, et leaders).
Au mieux encore Jésus pose comme base et objectif à la fois, le double et triple commandement d'aimer. Voilà la vraie base du vivre-ensemble ! Qui met en évidence surtout, d'abord, l'abime - dans les coeurs - qui nous sépare de la vie que Dieu voudrait nous offrir et voir vivre, ce qui est possible (seulement) à partir de sa propre vie (l'Esprit-Saint) reçue/mise en nous.
Jésus nous a racheté de nos torpeurs, impuissances face au mal et autres insuffisances de gestion personnelles et collectives : Pourquoi ne le savons-nous ? Pourquoi ne l'enseignons-nous pas ? Pourquoi se crisper sur l'amalgame mortifère servie comme une mauvaise soupe Dieu/religion ? Le rapport de l'Un et des autres n'est pas du tout ce qu'on nous écrit sociétalement à l'intérieur...


En-deçà de ce savoir, on est mort spirituellement, on souffre ou on agonise psychiquement, et un jour ou l'autre - effet somatisation - ce sont les corps qui sont atteints, infectés, blessés ou tués... Les attentats comme les suicides et autres morts violentes nous parlent de ça ! ...quand les quantités et coûts globaux des somnifères, anti-dépresseurs, neuroleptiques... et autres circulations de drogues et alcool ne sont même plus vus comme funestes et comme des alarmes.

Pourtant est-on bête ? Ne sommes-nous pas de plus en plus développés en connaissances et en capacités intellectuelles ? Jamais les gens n'ont été aussi nombreux à penser individuellement ! - Je ne dis pas personnellement, mais individuellement (nuance importante, car c'est un lieu essentiel où le bât blesse).

Il suffit encore de parcourir les programmes des candidats à la Présidence de la République - c'est pas rien quand même ! - pour voir combien, même intelligents, ils manquent de lucidité, à la fois de proximité et de recul, de profondeur et de hauteur.
Et avec l'énarque Hollande, on a pu observer peut-être plus qu"avec tout autre, ce même phénomène, que l'intelligence cultivée mais livrée à elle-même - façon de parler, car sans être livrée à l'Esprit de Dieu, elle est vite susceptible d'être livrée au Malin -, par les résultats, toute la réalité de cette problématique (trop largement inaperçue).
On arrive majoritairement au bout d'un développement intellectuel bancal, que d'aucuns ont appelé "la bêtise de l'intelligence". Rien de nouveau sous le soleil ! On va approcher ce paradoxe de l'intelligence humaine.

à suivre...
_________
* En 2012 le Président est élu par 18 000 000 de votants sur 46 000 000 d'inscrits.
** lire le récit de la résurrection de Lazare comme image que seul Dieu peut peut recomposer de manière à redonner la vie.
***Pour ceux qui sont vers le sommet de la hiérarchie typiquement humaine)  


 

 

 

 

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