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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 15:52

François FILLON se prend le mur du second tour !?
C'est ce qui semble sur cette image de Bruno Saby passant à sa façon
un raccordement délicat de chaussées dans une course de côte !
Mais en réalité il va passer, sa course ni sa carrière ne vont se terminer ici...
 

Cette élection a été portée par la prière de milliers de chrétiens devant le trône de Dieu**. Donc on s'incline devant le résultat. Pour paraphraser Pascal : Dieu a des raisons que notre raison pouvait ignorer. (Ce qui ne veut pas dire que les prières de la minorité chrétienne priante n'étaient pas justes...).

Cela ne nous laisse donc pas pour autant dans le découragement et l'inintelligence de ce qui se passe.

PARCE QU'IL Y A DES RAISONS A TOUT
1- Par anticipation j'avais aperçu et écrit sur ce que je sentais comme un danger pour le camp du redressement via F. Fillon : le fait que des (soit-disant = se disant eux-mêmes) gaullistes restent à défendre leur vue personnelle - vouée à plus de 99 % au balayage du premier tour - au détriment d'une recherche d'unité intelligente qui seule (on en a la preuve maintenant) aurait pu porter le mieux placé au second tour. (articles précédents).
4 ou 5 % de voix en plus est tout était différent pour 5 ans et au delà !... En écrivant cela à Jean Lassalle, j'avais utilisé - avec déférence - l'image du lion et du rat tels que dépeints dans une de ses fables pleines d'enseignement par La Fontaine.

2- Le fait que F. Fillon ait été lâchement torpillé par instruction judiciaire et mis la tête sous l'eau par les médias n'a bien sûr pas été un hasard et a eu son importance.
a) Cela montra que psychiquement F. Fillon avait du répondant. Là l'épreuve a été passée avec succès. Ce sont les français qui ont globalement manqué de savoir prendre du recul pour juger des faits (soudain apparus et incriminés) et tenir dans une ligne de mire stable.

b) Mais avant l'heure du vote, cette attaque inattendue autant que virulente a aussi été reprise par Dieu - qui sait toujours rebondir sur tout - comme un test vis-à-vis des membres de l'équipe de campagne de la rue Firmin-Gillot.
On a vu les désistements successifs, et plus malheureusement encore, on a vu les retours sur la fin. Tout cela en une unité au goût douteux, à la profondeur suspect.
Là encore une erreur que ce ralliement mal conscientisé, sans repentance ou regret qu'on aurait voulu entendre.

De fait, je pense que beaucoup de français qui aiment la droiture - l'honnêteté devenant un thème de campagne - n'ont pas apprécié et ont changé leur fusil d'épaule.
Je crois aussi que des français expectatifs désireux de voter à partir de leur conscience propre ("en leur âme et conscience") n'ont pas bien pris qu'on leur dicte (si maladroitement) la direction de leur vote par ce ralliement de surface des têtes d'affiche (é)perdues et retrouvées après qu'elles aient abandonné si cavalièrement le navire dans la tempête.
Qu'il y ait eu des retours spontanés, l'ego mis de côté et non par calcul personnel, éventuellement oui, mais il ne fallait pas aller les chercher...

Sur ce point, le Dieu qui ne change pas, nous a laissé une histoire édifiante : celle de Gédéon qu'on trouve à partir d'ici. A nous, et notamment aux croyants, à connaître et croire que Dieu a toujours des principes (établis) et des stratégies (inconnues et tenues dans ses réserves... inépuisables), quand on veut de lui pour faire avancer au mieux nos affaires (personnelles ou collectives).

3- Ainsi, et là c'est le résultat qui permet de le comprendre, aux yeux de Dieu F. Fillon, croyant déclaré, n'était pas (encore) assez construit pour affronter convenablement (avec chances de vrais succès) l'hydre polycéphale et multi-doctrinaire occulte (Satan et ses démons) qui fait face aujourd'hui à la France dans le but de la soumettre à leur vue mondialisante - ultime possibilité d'impérialisme satanique*.

J'ai compris cette raison quand dimanche soir F. Fillon a dit qu'il voterait Macron contre Le Pen au second tour. Au mieux on n'avait pas besoin de savoir. Et au mieux aussi on l'a su, pour apercevoir chez lui aussi ce fond de crainte qui, notamment chez un chrétien et/ou un leader, ne témoigne pas d'une connaissance suffisante
- des tenants et aboutissants à la fois du terrain politique et des plans invisibles qui le dominent, et encore
- des Écritures bibliques qui doivent fonder la foi que Dieu agrée et récompense.
"Vous n'aurez point égard à l'apparence des personnes dans vos jugements ; vous écouterez le petit comme le grand ; vous ne craindrez aucun homme (aucune femme), car c'est Dieu qui rend la justice. Et lorsque vous trouverez une cause trop difficile, vous la porterez devant moi, pour que je l'entende."
S'agissant de foi, on parle de notre force spirituelle (par l'esprit) et non plus de notre force psychique (d'âme).

4- Maintenant, ce n'est pas qu'E. Macron ou Marine Le Pen soient plus forts - eu égard aux vrais enjeux, aux vrais combats ! Loin de là.
Car seule une vue ouverte sur la dualité de la dimension céleste - divine et maléfique - et sur leurs rapports avec ce qui se passe parmi nous, peut permettre de ne pas descendre encore, d'une manière ou d'une autre, sous l'autorité des maux et du Mal. C'est-à-dire dans les ombres d'illusions, dans les séductions (egocentrées et/ou démoniaques), dans les violences (dans les rues, dans les rapports sociaux, dans les maisons). Or il semble évident que ni l'un ni l'autre ne soit et ne sera à même de voir comme il faudrait.

Ainsi Dieu a permis - c'est donc sa volonté par défaut - que l'élu des finalistes sera là encore une fois - comme il y a 5 ans -, non sur la base des termes de son programme, mais par défaut.

5- Autre raison : Parce que l'éveil et le regard éclairé - spirituel - sur le Réel fait gravement défaut chez la plupart des français - essentiellement instruits dans une laïcité fermée (conduite par une idéologie toujours plus athée et athéisante) plus que dans une laïcité ouverte qui chercherait
- par l'observation scientifique la vérité sur le Réel - dont les nombreuses expressions du sur-naturel...
- et à comprendre la (persistance de la) foi ou croyance et le fait religieux (dont la vocation première est d'interpeler)... au lieu d'étouffer ces réalités à moitié... ce qui ne pourra durer bien longtemps.

TOUT CE QUI N'EST PAS GRÂCE DIVINE EST JUGEMENT.

Actes 17.27 : "Dieu a fait d'un seul sang tout le genre humain, pour habiter sur toute l'étendue de la terre, ayant déterminé les saisons qu'il a établies, et les bornes de leur habitation :27 Afin qu'ils cherchent le Seigneur, pour voir s'ils pourraient en quelque sorte le toucher en tâtonnant, et le trouver ; quoiqu'il ne soit pas loin d'un chacun de nous."

Étaient possibles
- soit la grâce divine, qui aurait pu accorder à la France des temps de rafraîchissements, d'apaisement,
- soit une justice qui apporte aux français plutôt ce que mérite une somme de leurs comportements (laxistes, fêtards, égocentrés, peu réfléchis, indifférents à Dieu ou sans recherche de sa réalité...).
Par la liberté de vote et une relative majorité des votants ayant définis les finalistes, on est entrés dans l'option II. La plus rude.
Sans repentance, cela progressera dans le sens d'abattements plus forts encore des libertés, des personnes et de la France. Dans le sens de plus d'illusions et plus de travail de sape (violent manifeste ou sournois souterrain) des forces occultes qui entendent pouvoir mener tambour battant LEUR propre campagne hégémonique... sur le tapis rouge et sous le couvert béant de beaucoup trop d'ignorance.

C'est en cela que j'ai écrit que la démocratie est neutre en soi, ni bonne ni mauvaise ; mais c'est le courant le plus admis - au détriment des autres et d'une unité jamais possible par ce système - qui oriente, soit vers un redressement (ce qu'on peut appeler un bien ou un mieux commun), soit vers un glissement (un mal plus vaste ou profond partagé... dont a priori les plus puissants ou malins se protègent mieux... et/ou même tirent des profits).

6- Raison souveraine de Dieu.
C'est dans tous les cas dès maintenant le relief de terrain sociétal (qui va vite et progressivement apparaître) qui va permettre la meilleure implication possible de l'Esprit-Saint dans les vies individuelles (et/ou familiales principalement). Car le plan B de Dieu (la rédemption qui est l'essentiel de notre ère) est toujours activé, qui place toujours le souci de la vie aléatoire des personnes avant le don de quelque bien ou pseudo-bien collectif.

L'essentiel (essence du Ciel), c'est que nous sachions que Jésus est venu pour sauver et guérir et consoler..., un à un, les êtres défaits que nous sommes (pécheurs, pécheresses). Or c'est quasiment une loi que cela se passe d'autant plus manifestement et possiblement qu'on est au taquet de notre condition, dans nos bas-fonds.
Quand tout marche bien pour nous, on vit comme si on était invulnérable et éternel - un véritable leurre temporaire de notre condition. Pourquoi avoir besoin de Dieu quand tout semble bien aller ?...
Cependant, dans tous les cas de nos situations, la condition adamique (déchue, handicapée, mal égocentrée, mortelle) qui est notre lot commun, reste toujours soumise à quelque mal, à l'occulte, à telle force maligne qui nous trompe, ou telle autre qui nous contraint ou domine (ou)vertement, et jusqu'à la mort qui ferme à ce côté-ci du Réel.
"Car le salaire que paie le péché, c’est la mort ; mais le don que Dieu accorde gratuitement, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur."

"Faute de connaissance (notamment spirituelles), mon peuple dépérit ou meurt", dit encore l'Eternel-Dieu par un de ses prophètes.

Efforçons-nous donc à vouloir acquérir cette connaissance spirituelle qui manque cruellement - alors que la Bible est disponible comme jamais tout près de nous -, qui donne un regard éclairé
- sur le Réel, compris a) dans ce versant visible que nous partageons et b) du versant invisible b1) que nous pouvons avoir en secours, sinon aussi b2) qui peut nous terrasser... ;
- un regard éclairé sur le présent tel qu'il est réellement - c'est-à-dire pas un paradis - qu'on penserait illusoirement avoir à construire par nous-mêmes - ;
- un regard éclairé sur notre passé, afin d'en voir les liens héréditaires comme les fautes morales et les offenses à Dieu qui en font un poids (très) lourd à porter... tant que nous n'avons pas demandé pardon - pour que Jésus par son sang répandu lors de son calvaire nous pardonne et libère ;
- sur notre devenir aussi, ici-bas et pour l'éternité possible que Dieu offre de partager avec quiconque croit en son amour : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.


Voilà ! Dieu a permis que selon notre système démocratique une minorité de 45,29 % des votants impose quasiment qui sera Président ! Pas de quoi réjouir tout le monde c'est certain !
Au delà, la foi consiste à croire et à s'attendre à ce que le Dieu vivant et vrai** va pouvoir tirer le plus grand bien de cette configuration. Ce sera un bien essentiellement de l'ordre du bien spirituel, immédiat comme éternel en faveur des âmes, ce qu'un autre résultat du vote n'aurait pas aussi bien, au temps présent, permis.

C'est le départ d'une nouvelle "spéciale" comme on dit en rallye, avec tous ses dangers, tous ses possibles soulèvements de coeur - nauséeux et/ou joyeux. Et cela va (encore, aussi) dépendre de nous - et de Dieu - (comme pilote et copilote), comme il est écrit en Romains ch. 8.

De fait, après le second tour "La voie de l'Éternel est (sera) un rempart pour l'intégrité, Mais elle est (sera) une ruine pour ceux qui font le mal."

 

Soyez béni-e. Bonne suite, sans se relâcher ni sur les autoroutes des apparentes facilités ni dans les rues sombres ou routes sinueuses pas toujours sécurisées.
Jésus est vivant ! Ressuscité ! Ce n'est pas à croire que le temps de la fête de Pâque(s) ! C'est une vérité permanente et éternelle.

______________
* un impérialisme est toujours un totalitarisme qui s'auto-affermit. Tous les grands impérialismes de l'Histoire ont été initiés et/ou soutenus par de puissants démons (cavaliers bibliques, généraux du diable). Le dernier en date, il n'y a pas si longtemps, ayant eu le petit caporal Hitler comme voix audible (bouche arrogante) et comme instrument possédé de la volonté démoniaque haineuse envers toute notre humanité.

** Quand je dis "Dieu", j'entends toujours le Dieu véritable, Celui
1/ qui a créé les mondes, et
2/ qui est venu, par et en Jésus, nous apporter le moyen de la reprise en mains de nos existences - vouées à la souffrance, aux désordres et à la mort suite à la sortie du Bien (comme il est écrit au 1er livre de la Bible : Genèse, ch. 3.
Cela précisé car il y a toujours trop largement parmi nous méconnaissance et confusion majeure entre ce Dieu dont parle "toute" la Bible, et le "dieu de ce monde" ou "prince de la puissance de l'air", Satan, qui n'est qu'un ange déchu, mais qui cependant conserve encore (par notre incrédulité et nos croyances erronées) de très grands pouvoirs en regard de nous.

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 06:46

 

 

Une campagne de coups bas et de cous hauts ?!

Il y eut les coups de semonces à renverser un boeuf - qui ont finalement confirmé deux bonnes choses :
1/ qu'une moralisation de l'usage des euros-contribuables était à redéfinir dans le monde politique, et
2/ la solidité psychologique de François Fillon (et rien d'autre de probant) - une solidité de caractère qui ne saurait être un luxe pour diriger la France d'aujourd'hui.

Et il y a aussi je crois des détails, qu'il nous faut observer pour savoir vers quoi les candidats veulent nous faire naviguer. Pour moi, qui me suis forgé une opinion, il n'en manque pas, mais je voudrais ici juste en partager deux ou trois avec le lecteur, la lectrice qui s'interroge et réfléchit.

1 - Le maintien des "petits" candidats - ayant une audience qui ne peut leur permettre d'espérer être au second tour - pose question.
Après qu'ils aient eu 500 signatures, et qu'ils aient pu faire entendre leur voix au plan national, pourquoi ne se désistent-ils pas au profit du plus près de leur sensibilité dans la dernière ligne droite (cette semaine) ?
Ils seraient un peu comme ces équipiers de leur champion cycliste qui mènent le train ou préparent le sprint afin d'assurer une victoire commune par le mieux placé pour gagner ?
Vous me direz : Allons, chacun roule pour sa propre boutique !... et c'est bien le problème ! Le nez dans le guidon, chacun perd de vue la ligne d'arrivée, le fait qu'il faut gagner (concrétiser). Chacun ne se défonce donc que pour sa gloriole d'un instant - d'où "les cous hauts" de ma première ligne. Aucun n'a le regard juste, désintéressé quant à lui ou elle-même, le regard de qui serait désireux au plus profond de son coeur que la France et les français se désenvasent de la mouise accumulée.

J'ai écrit par ailleurs que cette attitude égocentrée est du à un fond collectif dramatiquement inconscientisé venu de Marx - rien de moins ! -, qui l'a baptisé "lutte des classes". Au lieu qu'on ait reçu et maintenu par mise en pratique le "Aimez-vous les uns les autres" de Jésus (qui se décline entre autres par "Aidez-vous les uns les autres." et non par "Dépouillez-vous les uns les autres").

Cela est vrai de droite comme de gauche, tant le coeur de l'homme est identique dans ses méandres égocentrés et egocentriques.

ET DONC LA DÉMOCRATIE !
Si donc les candidats n'ont pas eu cette intelligence (dans le sens de conscience éclairée) de la "main d'association", le votant peut l'avoir et cesser maintenant de suivre celui ou celle qui ne le mène plus que dans le mur - infranchissable du second tour.
En réalité, tant pis si on doit laisser un (certain) idéal - c'est pour y laisser moins de plumes ! - Car à quoi sert la poursuite d'un idéal qui manifestement ne pourra venir à terme ? Il vaut mieux lui préférer celui qui peut paraître moindre à nos yeux, mais qui pourra arriver bien plus sûrement à un des deux sièges du second tour. Ce sera bien mieux que de lui retrancher ma voix - càd d'en laisser comptablement une de plus dans le camp d'en face ! Voyez-le : Voter "petit" candidat de droite-centre, c'est au final pour ce premier tour comme voter pour le mieux placé de gauche-centre...

Tant pis donc si on laisse une "petite" figure, sympathique, même valeureuse, pour celle qui, à droite, n'est pas si éloignée de mes vues et possède déjà un capital de supporters qui l'approchent de la finale !

Jésus a compris qu'il fallait qu'il sacrifie sa vie pour en sauver un maximum. "Qui veut sauver sa vie la perdra" dit-il avant de se laisser arrêter et crucifier - pour nous. Je dois renoncer, me sacrifier parfois, si je veux par exemple que mon couple perdure. C'est ainsi, compte tenu que je ne suis pas parfait et que mon épouse ne l'est pas non plus... et que personne ne l'est.
La paix qui en résulte, pour toute la famille voire plus largement, même fragile, est préférable à tel gain personnel immédiat - égoïste ou égotique - que je pourrais obtenir par ailleurs.. dont on sait bien aussi que les effets secondaires néfastes ne sont pas absents (perte de paix, insécurité du plus faible - dont les enfants -, conflits interminables, dislocation familiale et intérieure...).
Tel entrepreneur peut aussi parfois avoir à sacrifier tel stock qui ne se vend pas, qui lui coûte cher par son volume, pour se donner le moyen de mieux gérer la suite de son affaire.

Réfléchissez donc avant de voter pour un candidat qui aurait tout à gagner à rejoindre un leader encore présidentiable - auprès de qui d'ailleurs il pourrait trouver une fonctionnalité nationale mieux intégrée. Vous pouvez même encore lui dire si vous êtes en relation avec un tel "petit" candidat.
Certes les sondages peuvent tromper, mais je ne crois pas qu'il y ait parmi nous un outsider qui jaillisse de ses starting-blocks comme Trump aux USA, ne serait-ce que parce qu'il faut aussi un budget adéquat pour cela, et rien dans la campagne n'a montré cela...

Vous voyez, c'est une paille, un détail un "petit" candidat, mais il ne faudrait pas qu'il devienne (et il y en a plusieurs du côté droit) un grain de sable qui enraye la mécanique dont finalement il est proche, au profit (par ce défaut) d'une machinerie qui ne fera pas tant de cadeaux qu'il en est promis... Bien sûr je cherche à privilégier le coeur en beaucoup de choses, mais la raison et la logique ne sont pas sans intérêt quand il y a certains caps à franchir.*

 

2 - Un autre détail, pas des moindres, entendu de M. Macron ce lundi 17 avril face aux deux journalistes du JT de TF1. En une brève séquence, il a ajouté au malaise qui me semble-t-il accompagne sa campagne. Il a montré là quelles ambiguïtés peuvent être cachées dans son programme. Avez-vous fait attention ? Ou étiez-vous devant un écran à ce moment-là ?
Il n'a pas voulu répondre à une "petite" question - petite mais qui devient très importante : la question sur la 1ère mesure qu'il prendrait s'il devenait Président.

Il a répondu que c'était "un mystère" !... qu'il voulait se garder ! Cela est proprement inacceptable ! D'autant plus dans une campagne où beaucoup ont voulu mettre en lumière jusqu'à des parts intimes de la vie des candidats.
Là il s'agit de savoir par quoi il va marquer de plus fort, et donc pas seulement de manière symbolique, son quinquennat - s'il était élu. Et il ne veut pas que nous le sachions !
N'est-ce pas suffisant qu'on ait déjà connu un de ces coups d'éclat (il y a tout juste 5 ans), qui ne peuvent que déstabiliser et les consciences et le pays ? Les crises ne sont-elles pas suffisamment nombreuses !?

Car que peut être ce "mystère" !?... Mystère ! Qui donc, en conscience, voudrait prendre le risque de se retrouver avec une mesure qui pourrait être largement inacceptable !? Accepter ce genre de blanc-seing (papier blanc qu'on signe sans savoir ce qui va être écrit dessus) tiendrait de l'insouciance coupable, d'une confiance totalement aveugle, voire d'un suicide ! Bref, cela favoriserait l'idée de l'abandon consentie à quoi ?... si ce n'est à un plein pourvoir ! Ce qui bien évidemment est très dangereux.
Rien que cela suffit à rendre bien plus que méfiant, M. Macron étant un candidat pour qui le progressisme est une dynamique bonne en soi - alors que toutes les mesures voulues de progrès sont loin de conduire au(x) bien(s) escompté(s). Comment suivre quelqu'un qui pioche idées ici ou là, dont on ne sait où il pourrait réellement nous emmener, ni où il peut s'arrêter !? Là, c'est un détail de trop !

3 - Enfin l'abstention ou le vote blanc sont aussi une aberration de vue, car c'est laisser gagner celui qui sera élu ! Vérité de Lapalisse certes, mais à bien apercevoir, car après il ne faut plus se plaindre de rien ; il ne reste qu'à supporter sans un mot si ce n'est pas celui ou celle qu'on aurait... quand même préféré-e.

Voter est donc un acte responsable qui demande qu'on s'y arrête. Sachant qu'on n'est pas dans l'idyllique ou l'édénique comme certains le croient.
On est dans l'épaisseur - Simone Weil disait "la pesanteur" - de la pâte humaine. Visons quand même au plus juste.
Bonne réflexion, loin des influences qui cornent, parfois sans aucun argument, et toujours en toute partialité - forcément ! - à nos oreilles. Écoutez peut-être votre coeur, mais pas sans raison garder. Bon choix et bon vote.

Soyez béni-e... aussi en ce domaine, par Celui qui se soucie de nos débats - puisqu'il nous exhorte à l'inviter dans nos affaires > 1ère à Timothée, chap. 2.

_________
* Pour les croyants : illustration que la raison peut parfois avoir à l'emporter sur le coeur : Dieu qui est amour - ayant déclaré aux foules d'une voix audible que Jésus était son Fils unique bien-aimé (quand celui-ci se fit baptisé), l'abandonne 3 ans et 1/2 plus tard ! Dans le jardin soudain devenu inquiétant de Gethsémané, il le laisse arrêter par des jaloux et des méchants remontés, et juger par trois autorités différentes qui le condamnent en toute injustice, et le tuent comme un criminel...
Où était le coeur de Dieu à ce moment-là ? En berne, il saignait, attendant que l'injustice satanique soit à son comble - seul moyen pour délivrer l'humanité de la puissance démoniaque qui s'était imposé à tous ses leaders. Il attendait que son plan de rédemption s'accomplisse, de cette manière-là, selon la raison de ce qui est juste...
Et donc 3 jours et 1/2 après, pour rétablir la justice, l'amour et la puissance divines triomphent de la mort : Jésus est ressuscité, pour vivre désormais éternellement vainqueur sur ses adversaires - et en finalité pour partager cette éternité de vie retrouvée avec quiconque d'entre nous croirait en lui...

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Published by Claude Thé
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 19:44

Suite de l'article commencé ici.


En effet, depuis 2000 ans, la Bible dit de l'intelligence humaine - et même de notre sagesse, celle qui produit des philosophies et autres idéologies qui peuvent en découler - :
- son origine : terrestre, c'est-à-dire issue de notre chair qui est la part vivifiée de glaise qui forme notre corps physiologique,

- sa nature : psychique, c'est-à-dire l'âme, qui est le fruit émergé de notre corporalité, le siège de notre moi-je,

- sa capacité : rejoindre ou être rejointe aussi, par des entités démoniaques.
On lit cela dans la lettre de Jacques, chap. 3.
L'encyclopédiste Denis Diderot l'a dit aussi, à sa façon, après que de croyant il soit devenu agnostique (ne sachant plus qu'on peut croit) : "Le premier pas dans la philosophie conduit à l'incrédulité." Incrédulité quant à Dieu, mais aussi crédulité dans toutes sortes de vues controuvées (comme alors à l'époque la croyance en la génération spontanée). 

Pour que tout cela ait du sens, Jacques écrit à la suite qu'il existe une autre intelligence et sagesse : la sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d'hypocrisie.
Il s'agit du contenu accessible de la sagesse de Dieu par et dans notre esprit - étant originellement chacun un 3-en-1 ; corps, âme et esprit...

Or l'École laïque ne s'intéresse pas à la connaissance de ce que nous sommes (hormis dans notre dimension matérielle, dite biologique) ;
On n'entend pas trop que les parents savent et instruisent leurs enfants pour qu'ils puissent de la meilleure manière possible se socialiser, pour affronter et vivre au mieux leur existence ;
Telle ou telle religion - résidente ou émergente - ne peut donner qu'à ceux qui l'approchent une connaissance venue par la Sagesse d'En-haut, quand encore elle en est porteuse - en l'occurrence la Bible est le livre que j'ai découvert qui révèle le mieux ce qu'est l'homme, sa condition (foncièrement problématique), la solution majeure à ses besoins réels : l'amour - non inhérent - mais à recevoir de Dieu lui-même par son Esprit, pour aimer Dieu, s'aimer soi-même, et aimer son prochain...

Faute de construire les enfants pour devenir des adultes complets (corps, âme, esprit, chacun nourris/garnis selon de réels besoins), on se trouve être des armées d'unijambistes ! des borgnes - l'oeil directeur - l'esprit - étant perdu.
Car il ne suffit pas d'avoir vêtements, nourriture et toit pour le corps (ce qu'on donne aux demandeurs d'asile) ;
il ne suffit pas non plus au plan psychique (de l'âme) d'avoir une pleine tête de connaissances (bachelier en franchissant une barre de plus en plus basse) ;
il ne suffit même pas d'avoir une religion ou une socialisation laïque : à la différence des animaux - constitués comme nous d'un corps et d'une âme -, nous avons été conçus pour être une entité spiriutelle. Ce n'est pas seulement "avoir de l'esprit" ou "avoir des lettres"... C'est disposer en nous d'une part divine qui permet notamment
- une conscience morale - plus juste quant au bien et au mal que ce que les cultures mouvantes peuvent en dire ;
- et une relation effective possible avec Dieu, d'esprit à Esprit.

Voilà où la révolution est encore nécessaire : que nous soyons plus largement restaurés, un à un, dans notre unité tripartite et dans notre relation possible le plus pertinent. Quel président à venir pourra apercevoir à ce point ce qu'est le mal, la crise, le défaut de toute cuirasse, pour amener ce sujet sur la table, sur les écrans, dans un grand débat, afin que l'ignorance - sur le fond, sur Dieu et sur nous-même - recule ?

Dans tous les cas, le synopsis écrit dans l'Apocalypse et autres livres prophétiques bibliques se déroule et se déroulera, même si des péripéties secondes peuvent sembler contredire la réalité de Dieu et son sens de l'Histoire.
Faute d'un sursaut chez beaucoup, nous aurons tous davantage (personnellement) à être confrontés et à souffrir de la progression maligne annoncée et qui se trouve déjà là.
Et ce n'est pas notre intelligence humaine, terrestre, charnelle et toujours potentiellement démoniaque qui pourra ni suffire ni faire face.

Enfin, ne pas voter n'existe pas ! Celle ou celui qui ne vote pas, vote pour celui ou celle qui sera élu-e !
Et c'est pareil pour qui vote blanc !... C'est indiscutable.* Après, le droit de se plaindre que l'un ou l'autre pourra manifester sera aussi un jugement tourné contre lui-même ! Faut pas s'étonner qu'on soit si mal, si on n'aperçoit pas les effets sur nous de nos propres erreurs...

Alors votez ! Même si ce n'est pas pour vous un devoir forcément respectable, c'est du moins de l'intelligence !

Que l'éternel Dieu vous bénisse et inspire, car ce vote est très important, entre descendre encore plus bas, tout casser, ou redresser doucement mais fermement la barre.

____________
* J'ai voté blanc quelquefois, pour ne me "salir" avec personne qui me convienne, laissant ma confiance à la majorité qui allait s'exprimer. Comme la dernière fois ! Mais ainsi on peut obtenir le pire, par le vote de moins d'un 1/3 des inscrits...

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 14:41

Le problème avec la démocratie c'est que ce n'est jamais au final qu'environ un tiers de la population en âge de voter qui donnent mandat à un représentant* : les autres à priori ne vont guère (ou pas du tout) être satisfaits, donc vont se montrer irritables, vindicatifs ou aigris, à juste titre ou sans raison autre que la contestation. (Ce qui n'est pas fait pour arrêter l'hémorragie financière de la Sécu).

En ce sens, la démocratie est un outil intéressant, mais fait partie intégrante de la domination pandémique des injustices sur le bien objectif, selon qu'il est écrit que "le monde est paralysé sous la puissance du Mauvais".

Parce que la démocratie ne sera toujours qu'une possibilité pour qu'une partie seulement du peuple soit satisfaite, elle ne peut être un modèle d'union au sein d'une société, le moyen d'une unité véritable de fond auquel on veut donner le nom de Vivre-ensemble.

La pensée politique et la religion - ou son absence - forme le lit (de la rivière) de nos appréciations, et de là, le cours de nos réactions et actions et paroles. Dès lors, comment bâtir si la ou les minorités diverses qui composent la population ne veulent pas se soumettre à la minorité qui obtient quand même la majorité des voix ?!...
C'est à quoi nous commençons sérieusement à être confrontés ! De la grogne ancestrale on arrive - ou on revient - de plus en plus souvent à la casse, et à des morts prématurées (issues de diverses sources non-naturelles).

ET MOI ET MOI ET MOI ! (sur l'air que vous voudrez, forcément !)
C'est qu'aujourd'hui s'ajoute à cette faiblesse inhérente à la démocratie, un fait tout nouveau qui se généralise : une prise de conscience de soi amplifiée, induite par le franchissement d'un seuil de développement psychique, qui élève un nombre croissant à pouvoir porter des jugements sur tout - sans même connaître les sujets, sans recul qui permet une réflexion. On se sent capable de parole dans tous les débats. On a été érigés en juge - qu'il ne faut pas juger, mais qui lui à le droit de tout juger, critiquer, contester, revendiquer.
Notre ego devient un centre, qui s'élargit, de domination peu conscientisée, ou d'une volonté plus explicite de dire au moins aussi librement que tous les autres.
(En ce sens, la télé et ses émissions centrées sur les histoires de quidams lambda, contribue pour beaucoup dans cette émancipation parolière).

On arrive ainsi au bout d'un processus de culturation. Avec ce paradoxe qu'elle ne permet pas à ceux qui en ont bénéficié de se soumettre comme il faudrait à ce qui a été enseigné.
La force des modèles (sans vernis dans le quotidien de leur soi, bruts de soi, troubles, incohérents, inconsistants...) qui sont vus et entendus - parents, pairs (voisinage proche et internet), enseignants, animateurs de médias ou autres figures d'autorité -, l'emporte sur une culture théorisée. C'est pourquoi on est arrivés à ce que l'école est devenue un espace de la contestation, de l'insoumission et jusque voire du crime. Du Mai 68 pas mort, juste dilué, sous-jacent !

De la sorte, par mimétisme inconscient et une rapide auto-suffisance de soi,  on arrive à une émancipation qui n'est pas une vraie liberté (de vue, de jugement, de recul, de réflexion, d'insertion dans le réel immédiat (matériel) comme dans le Réel global (qui inclut une relation (plus qu'une religion) établie avec le Divin véritable).
Seulement à une liberté ouverte sur le mépris ou la moquerie (si Dieu apprécie l'humour, il n'aime pas du tout les moqueurs), sur une différenciation malsaine (mal tranchée) qui donne accès au racisme, au sexisme, à la haine, potentiellement à toutes formes de soupapes d'insécurité.

Ce seuil critique de conscience perso - ou seuil de conscience critique - se caractérise encore par une susceptibilité maligne, qui fait qu'on devient inenseignable là où on aurait encore à apprendre, et dans le même temps crédule (jusqu'à l'embrasement, surtout collectif) à toutes sortes d'aberration. Et on voit dans ce sens
- comment certains animateurs ou journalistes de médias peuvent faire pencher dans leur sens plus d'un auditeur ou téléspectateur,
- et encore comment des petits malins (n'oublions pas que Malin est un des noms qualificatifs du démon Satan) usent de la toile et des réseaux sociaux pour mélanger le faux à ce qui est vrai, jusqu'à fausser le jeu déjà bien fragile de la démocratie.

***

Attention encore ! Ce n'est pas que le jugement personnel du citoyen lambda (qui fait partie du milieu de la Courbe de Gauss) n'est pas fait de bonnes choses, de certaines pertinences ! C'est qu'il est fait de bon et de mauvais
1/ parce qu'il n'y a pas de savoir sur l'origine des pensées qui nous viennent (prochains articles à venir), et pas de maîtrise sur leur gestion (à croire, à dire, à écrire, ou à refouler, à laisser mourir) . Et on a tellement de pensées qui arrivent à notre conscience, que sans une disposition générale - que seul donne l'Esprit Divin comme lumière pour notre âme - que de notre bouche coule généralement indifféremment de l'eau amère ou salée comme parfois de l'eau douce ou doucereuse. 

2/ ce qui fait, comme lorsqu'on mange un plat fait de bon et de mauvais, que le mauvais l'emporte et rend le tout non profitable.


On arrive, comme cela s'aperçoit autour de nous, dans un isolement personnel (d'abord intérieur, psychique, en soi) qui
- soit nous déprime, nous rend inconsistant (socialement voire jusqu'à la mort),
- soit qui se brise par des jeux de séduction et/ou de violence. Les autres alors soit nous dérangent et on les évite ou supprime de notre vue (palette qui va du divorce au terrorisme), soit doivent/peuvent exister via des relations essentiellement utilitaires : Sans Dieu dans notre coeur l'ordre humain duel est intranscendant.
(les portables et autres headphones ne sont à la fois que symptômes et béquilles de cette individuation).

Il en résulte des sociétés bloquées, frappées d'inertie, que le souffle évangélique dynamisa (IIe et VI-VIIe siècle) et redynamisa (XV-XVIe...) en Occident au fil de deux millénaires, mais que l'apostasie chrétienne soumit à nouveau aux forces obscures qui dominent l'humain.

Et cela n'est pas seulement un état qui se constate, mais c'est une dynamique qui va vers une fin - étant dans un processus de désorganisation des liens, de décomposition mortifère... ce que seul Dieu peut inverser** - ce qu'il fait depuis longtemps et maintenant (ici comme partout ailleurs), mais uniquement personne par personne - d'où l'intérêt pour chacun, chacune, de comprendre -... et ce qu'il va venir faire planétairement bientôt (d'une toute autre manière)... 

Fin donc dynamique d'un type de civilisation.
Par vices internes. Par incompréhension du Réel et ignorance de ce qu'est l'humain. D'où une éducation qui parait de plus en plus bâtarde (régression post-christianisation).
D'où une socialisation des personnes - dans le sens de bonne, de bien vivre-ensemble - qui devient faible à impossible - à faire et/ou à conserver (avec la multiplication d'Alzheimer ou des AVC pour nous le dire) -.

On est dans la nostalgie de ce qu'on n'a jamais eu ou vu suffisamment, dans une chimère de paradis, une arlésienne, un leurre. La perte de la simplicité et de la lucidité.
Un tel leurre de progrès que culturés ainsi (càd pas cultivés), on ne voit globalement même pas qu'on se leurre - beaucoup d'intellos compris -, aveugle aux dangers ou bien myope sur où devrait se produire le changement dont on ressent quasiment tous le besoin - ce qui est un point positif.

Après ou avec les ados en crise, c'est aussi ce que vient nous crier l'Islam avec des kalachnikovs ou des ceintures d'explosifs. Et cela via même des français instruits et "éduqués" (puisqu'il est dit s'agir d'Éducation, Nationale), par l'école de la République.
Celle-ci étant développée par des têtes sans yeux, au regard idéologique théorique non avéré, qu'ils veulent cependant incorporer dans les cerveaux, contre tout bon sens, en toute inintelligence des tenants et aboutissants du Réel.

Comment penser - comment croire ! - qu'en élargissant les frontières, jusqu'à les faire disparaître, on va changer le paradigme qui serait mauvais du fait essentiel qu'il est fondé sur les nations comme unité territoriale et ethnique des peuples ?
Si je ne sais pas coacher 10 personnes, comment je saurai - sans changer moi-même - en coacher 500 ? Simplement parce que j'en aurais 500 sous la main pour mieux les quoi ?... non pas mieux les unir, mais mieux les contrôler, dans le sens de les soumettre !... Et on a vu que tout impérialisme est tentative de gouvernement malin des hommes.
Qu'il y ait des gains dans des rapprochements ethniques est indéniable. Mais les risques sont immenses, de pertes de cohérence, de "bêtaïser" (faire des êtres humains du bétail en élevage intensif, pensée unique, standardisation maximale...), d'avoir recours à des méthodes totalitaires.
C'est le but !***

Est-ce que l'internationalisation soviétique n'est pas la preuve flagrante que ce n'est pas le concept de nation, de souveraineté nationale, qui est le problème ?
Le problème c'est le coeur de l'homme. Et la solution, c'est de commencer chacun par voir les ombres du nôtre, , l'asocial qui nous habite !
Et s'agissant de pays ou union de pays, la solution est la même, en commençant par le diagnostic ou l'autopsie psychique de leurs dirigeants. S'entend sans séparer vie privée -vie publique, sans avoir un code de moralité pour la vie publique et un différent pour la moralité dans la vie privée.

Comment croire qu'en réécrivant l'Histoire pour la faire coller à la crise du moment, on va arriver à sa solution ? Etc...

Ce qui est requis au minimum, c'est la base des 10 commandements. Mais il faut comprendre comme doivent se gérer les religions (côté leaders), et comment se gérer soi-même face à leurs lois (côté fidèles, et leaders).
Au mieux encore Jésus pose comme base et objectif à la fois, le double et triple commandement d'aimer. Voilà la vraie base du vivre-ensemble ! Qui met en évidence surtout, d'abord, l'abime - dans les coeurs - qui nous sépare de la vie que Dieu voudrait nous offrir et voir vivre, ce qui est possible (seulement) à partir de sa propre vie (l'Esprit-Saint) reçue/mise en nous.
Jésus nous a racheté de nos torpeurs, impuissances face au mal et autres insuffisances de gestion personnelles et collectives : Pourquoi ne le savons-nous ? Pourquoi ne l'enseignons-nous pas ? Pourquoi se crisper sur l'amalgame mortifère servie comme une mauvaise soupe Dieu/religion ? Le rapport de l'Un et des autres n'est pas du tout ce qu'on nous écrit sociétalement à l'intérieur...


En-deçà de ce savoir, on est mort spirituellement, on souffre ou on agonise psychiquement, et un jour ou l'autre - effet somatisation - ce sont les corps qui sont atteints, infectés, blessés ou tués... Les attentats comme les suicides et autres morts violentes nous parlent de ça ! ...quand les quantités et coûts globaux des somnifères, anti-dépresseurs, neuroleptiques... et autres circulations de drogues et alcool ne sont même plus vus comme funestes et comme des alarmes.

Pourtant est-on bête ? Ne sommes-nous pas de plus en plus développés en connaissances et en capacités intellectuelles ? Jamais les gens n'ont été aussi nombreux à penser individuellement ! - Je ne dis pas personnellement, mais individuellement (nuance importante, car c'est un lieu essentiel où le bât blesse).

Il suffit encore de parcourir les programmes des candidats à la Présidence de la République - c'est pas rien quand même ! - pour voir combien, même intelligents, ils manquent de lucidité, à la fois de proximité et de recul, de profondeur et de hauteur.
Et avec l'énarque Hollande, on a pu observer peut-être plus qu"avec tout autre, ce même phénomène, que l'intelligence cultivée mais livrée à elle-même - façon de parler, car sans être livrée à l'Esprit de Dieu, elle est vite susceptible d'être livrée au Malin -, par les résultats, toute la réalité de cette problématique (trop largement inaperçue).
On arrive majoritairement au bout d'un développement intellectuel bancal, que d'aucuns ont appelé "la bêtise de l'intelligence". Rien de nouveau sous le soleil ! On va approcher ce paradoxe de l'intelligence humaine.

à suivre...
_________
* En 2012 le Président est élu par 18 000 000 de votants sur 46 000 000 d'inscrits.
** lire le récit de la résurrection de Lazare comme image que seul Dieu peut peut recomposer de manière à redonner la vie.
***Pour ceux qui sont vers le sommet de la hiérarchie typiquement humaine)  


 

 

 

 

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 12:25


Pâque ! Jésus mort dans la fournaise de la croix,
est ressuscité !
Il peut désormais sauver et réunir
les hommes/femmes/enfants de toutes tribus, de toutes langues :
il est le bon lien, possible, unique, entre JE et US (NOUS).
Il vit éternellement, actuellement sur le trône de Dieu,
avant de revenir - bientôt - sur terre...

suite de l'article ici

Superman, Spiderman, Zorro, Goldorak, L'homme qui tombe à pic... Les personnages héroïques ne manquent pas, sauveurs des faibles ou du monde perdu ou menacé. Juste qu'il s'agit de poupées de cire ou de son, d'images colorisées, virtuelles, d'histoires inventées... Alors qu'avec Jésus on est dans le vrai !

On est dans l'authentique, le vécu à son paroxysme
- en puissance (Il a ressuscité des morts, même en décomposition)
- et en faiblesse (apparente et effective, quand on l'arrête et le crucifie).
On est dans la chair vive, sans cuirasse et sans doublure, dans le sensible jusqu'au sang, dans l'angoisse existentielle et cosmique, dans la douleur la plus véritable et sans morphine.

Fait-on plus de cas de Jésus pour autant ? Étonnant, non !?... Qui s'étonne du deux poids deux mesures ?
N'y a-t-il pas déjà là plus qu'un paradoxe, une interrogation absolue !?...
Pourquoi ne présentons-nous pas Jésus à notre progéniture dans la vérité qu'il est et de ce qu'il a fait ? À notre jeunesse en mal de vivre et en manque de repères, nous offrons des héros de papier ou tout numérique : pourquoi ne faisons-nous pas connaître - aussi, d'abord - Jésus avec enthousiasme, comme le seul héros véritable pour l'humanité ? Lui dont le sacrifice fut pour que nous restions globalement libres.
Pourquoi ne savons-nous pas mieux qu'il a empêché, il y a 2 000 ans, que l'humanité ne soit totalement asservie à Satan et à ses démons via un empire qui se serait développé à toute la terre habitée ?*... Ce qui serait arrivé qu'il avait échoué. Quelle conscience avons-nous de cela ?... Et de ce qui encore arrive* ?...

- C'est de la religion, nous dit-on ! - Bah, Jésus c'est religieux ! C'est pas pour moi, je suis athée !...
Suffit-il qu'on entende dire que la vie et la mort et la résurrection de Jésus sont associées à la religion, pour qu'on se détourne ou pour qu'on soit dégoûté de cet essentiel ?
Religion, le mot épouvantail, qui éloigne de Dieu bien plus qu'il n'en rapproche. Parce qu'on ne sait pas ! Parce qu'on ne sait pas ce qu'est la religion dans la pensée de Dieu ! Même parmi les croyants ! Et alors on amalgame, on coagule !
Mais qui crie, ici comme pour d'autres choses, et à cause de la vérité : Padamalgam ! Arrêtons cet amalgame !**
Quelle autorité ou association aimant la vérité, se soucie de ce qu'on amalgame Dieu et religion, comme si l'une représentait l'Autre ?  Quelle obscurité donc nous environne, au point où nous ne l'apercevons même pas !?

Noël, avec la crèche et les cadeaux - et victuailles et alcools - ; Pâques, avec les oeufs, cloches ou lapins en chocolat ! Et voilà toute l'histoire de ce que Jésus est venu faire sur la terre ! Voilà toute l'oeuvre du diable, quant à la connaissance du fils de Dieu, en occultation ou négation de tout le bien qui pourrait - qui peut potentiellement - nous revenir de cette crucifixion inimitable ! Tout le bien : immédiat, et compris l'éternisation glorieuse de la personne que je suis, que vous êtes, que tu es !

Pendant longtemps pour moi aussi la naissance de Jésus ou Pâques étaient tout au plus des (occasions de) festoyer... voire de faire pire que d'habitude. Et c'est ainsi chez chacun, tant que le voile de l'incrédulité ou de la religiosité nous masque le Réel tel qu'il est (que ce soit même dans la nature, comme dans sa dimension surnaturelle).

C'est pourquoi il faut une vraie révélation, un mouvement de Dieu en notre faveur, pour que soudain on se mette à voir, à entendre, à comprendre comme cela n'a encore jamais été pour nous. Il faut aussi parfois à certains la grâce d'un retour à Dieu, quand on l'a perdu de vue en cours de chemin, parmi les épines ou pierres tranchantes de notre cheminement. Ainsi, à un carrefour ou dans une halte, l'Esprit de Dieu peut se rendre perceptible, peut révéler Jésus, peut réapparaisse.

Car cette histoire millénaire est loin d'être achevée : d'ailleurs elle est sans fin, puisqu'elle ouvre la vie des hommes sur l'éternité de Dieu.
Lecteur nouveau ou ancien, lectrice de même, êtes-vous déjà en lien - spirituel - avec cette vie de résurrection de Jésus, le Christ pour toutes les nations et Mashiah d'Israël qui veut devenir sauveur personnel de tout un chacun ?
Si oui, réjouissez-vous en ! Si non, c'est bien là qu'il ne faut pas remettre à demain ce qui peut se faire le jour même. Ne permettez pas à Satan de vous détourner par une pensée vaine ou un appel futile...

Lien avec l'article précédent, sur le sens de la mort de Jésus.
Chant 1 - chant 2 - chant 3 - chant 4 - chant 5 -

Lecteur, lectrice, soyez tous individuellement sauvés ! C'est ce que Dieu veut, et c'est ma prière : À ce moment-là, il ne dépend plus que de... Qui ?!
Trame de prière
______________
* C'est ce qu'aurait été l'empire romain si Jésus et ses disciples à la suite ne l'avait pas fait tomber - directement par leur résistance dans la foi, ou par des ennemis extérieurs suscités en représailles de tout le mal fait aux chrétiens...
Mais l'Histoire et cette histoire n'est pas finie, qui va bientôt mal évoluer par l'avènement d'un nouvel empire - appelé déjà nouvel ordre mondial, dont la tête invisible sera de la même espèce...

** Jésus n'a de rapport avec la religion que
- pour engloutir lui-même dans sa mort l'aspect légaliste et ritualiste de la religion - même la plus parfaite -, ce côté système qui en fait un joug pesant et sans efficacité contre le mal qui habite le coeur de tous ;
- pour mettre à jour ce qui nous habite tous : quand on est religieux surtout l'hypocrisie ; quand on est militaire ou soumis à des pressions, la méchanceté, la cruauté, l'ingratitude et autres perversions...

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 17:34

Jérusalem - Canaan, Terre Promise à Abraham devenue Province romaine de Palestine - 3e décennie de notre ère. Jésus, né 33 ans avant, sait que l'heure est venue où, selon le plan (B) de Dieu envers l'humanité, il doit mourir. Il se laisse arrêter dans le jardin de Gethsémané.
Dernier épisode d'une longue et dramatique histoire d'amour contrarié entre Dieu et nous les hommes.

1er acte : Chute humaine et couverture divine (se lit dans Genèse ch. 3).
Jésus est arrêté dans un jardin, comme ce fut dans un jardin qu'à l'origine du Plan Divin A, le 1er couple du genre humain fut arrêté et sombra tout à coup sous la domination d'un ange (invisible) déchu (Satan, le diable, séducteur-trompeur et usurpateur) qui s'était servi d'un serpent pour ce faire.
Le plan A capote, non parce qu'il n'est pas bon - la terre est un paradis -, mais parce que nous avons été créés LIBRE (d'aller hors du Bien, de suivre les voies des démons plutôt celles du Divin).

On note dès ce commencement du mal sur la terre, que pour couvrir la nudité de l'homme et de la femme (dévoilée par le retrait de leur débordante lumière intérieure), l'Éternel-Dieu tue un, ou plus certainement deux animaux.
C'est le premier sacrifice, le premier sang innocent versé à cause du péché - de la désobéissance à l'instruction divine, faute ici originelle - qui nous fait, à tous à la suite : manquer le but (c'est étymologiquement le sens du mot qu'on traduit par péché).
C'est manquer le but du Plan A, qui était que nous neutralisions Satan et ses démons et devenions tous sur une terre paradisiaque éternels par et dans l'amour de Dieu, sans devoir expérimenter la mort.
N'y étant pas parvenus, Adam et Eve sont atteints, dénaturés, par une force maléfique qu'ils transmettent (surtout) psycho-génétiquement à toutes leurs descendances. C'est pour cela aussi qu'on doit mourir, pour ne pas être éternellement soumis à la loi du mal en nous et parmi nous. Tout est donc cohérent et a du sens (le vieillissement qui nous diminue progressivement compris).

C'est ainsi qu'on voit bientôt Caïn premier fils de la terre, tuer Abel son frère, sous la pression de Satan à qui il ne peut résister parce qu'il n'a pas obéi à Dieu qui a donné le sacrifice sanglant (on va voir pourquoi plus loin), et non une offrande des fruits de la terre, comme seul moyen de paix avec Dieu et de couverture spirituelle. (Genèse 4).*

On note encore ici qu'il s'agit - et s'agira toujours - du sacrifice d'une victime innocente, càd du versement d'un sang pur, ce que Dieu peut seul agréer pour que sa justice envers nous soit faite : c'est-à-dire pour qu'on soit rendu innocent nous-même après avoir fauté...
Et donc pourquoi faut-il du sang versé jusqu'à la mort de la victime ?
- Parce que dans notre ordre des choses, le sang est l'indispensable de la vie, le support de notre vie psychique (âme). Lévitique ch. 17.
- Parce que la loi juste veut qu'on paie "oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie". Ainsi est-il du
   a) réparation (quand c'est possible) vis-à-vis de la ou des personnes envers qui on s'est rendu coupable, et
   b) réparation envers Dieu - qui, dans tous les cas, est offensé par tout ce qu'on fait de mal dans/contre sa création. Envers lui, le prix de l'offense, c'est toujours une vie innocente pour prix d'une faute. Que la faute soit un mensonge, un vol ou un meurtre, le principe de justice est une mort pour chaque faute, quelle qu'elle soit. (C'est juste la richesse ou pas du coupable qui fait une différence, le sacrifice nécessaire pour couvrir une faute pouvant être soit une tourterelle, soit un animal de petit ou de gros bétail).
la raison de ce principe de justice (on le redira) est simple : la moindre de nos fautes nous fait mourir dans notre relation à Dieu (mort spirituelle). Comme on coupe une fleur...

 

2e acte : L'épreuve d'Abraham, et sa signification
Lecture de ce récit : Genèse, chap. 22.
Dieu nous montre là, en l'enseignant à Abraham qui le pratique, que le sacrifice animal n'est pas un moyen qui durera toujours pour résoudre notre problème de pécheur/pécheresse face à Dieu. Le moyen définitif, qui réponde le mieux à la pleine justice, est celui de la mort d'un homme pour les fautes d'un ou plusieurs autres.
Mais de quel homme ?
D'Isaac comme sacrifice d'un fils 'innocent) pour les fautes de la maison d'Abraham ?
De quel homme si pur que Dieu pourra accepter sa mort comme prix des fautes à pardonner ?

Le Dieu de toujours annonce là
- qu'il se pourvoira lui-même, c'est-à-dire qu'il se donnera lui-même, un jour, à la place des animaux, l'homme nécessaire pour la couverture des fautes commises... Et encore
- que c'est par la foi en lui - puisqu'il paiera tout lui-même à notre place - qu'on sera pardonné et rendu juste devant Dieu... C'est-à-dire qu'on échappera à la mort spirituelle qui forme séparation immédiate et éternelle d'avec Dieu. (événement illustratif prophétique des "serpents brûlants").


3e acte : Dieu fait sortir d'Égypte une branche de la descendance adamique - Lecture Exode ch. 12
Les hébreux ou israélites ayant communautairement abandonné le Dieu de leurs ancêtres Abraham et Sarah, étaient devenus esclaves en Égypte. Entendant leurs cris et voyant leur misère, ce Dieu de leur père (le Dieu créateur venu au secours d'Adam et d'Eve), leur envoie Moïse (et Aaron) comme instrument(s) de sa libération.

C'est lors de cette délivrance des hébreux que Dieu donne à Moïse le rite de la Pâque, qui va se confirmer être le moyen par lequel Dieu couvre (pardonne) les fautes des pécheurs (des manqueurs de cible) que nous sommes, et par là peut nous délivrer.
Il faut donc aux israélites revenir à la pratique du sacrifice initial : Cela prend un nom : Pessah en hébreu.

A partir de là, la bête "sans défaut et sans taches" immolée pour protéger l'homme devient
- le mémorial de la nuit terrible où "l'Ange exterminateur" chargé de tuer tous les enfants premiers-nés d'Égypte fut obligé de passer au-dessus* des maisons des hébreux/israëlites dès lors que le linteau et les montants de leur porte avaient été aspergés de sang. (Exode ch. 11 et 12) ;
- le rappel de la nécessité de sacrifier pour être en ordre, Dieu étant apaisé envers nous et nos fautes, et nous étant apaisé en nous-même et avec les autres ;
- et, avec tout le reste de ce que Moïse va recevoir à écrire, c'est la codification de ce rite expiatoire et propitiatoire** - qui est à vivre comme une loi, une obligation de faire, mais surtout avec à propos et avec le coeur... (Lecture Exode ch. 12).


4e acte : Jésus, "l'Agneau qui ôte le péché du monde."
Voilà un Dieu qui a de la suite dans les idées : Environ 4 000 ans après Adam et Éve, et 1 500 ans après Moïse, parait Jésus que le prophète Jean dit le-baptiste présente de cette curieuse manière : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".
Dieu accomplit sa promesse et prophétie dite il y a bien longtemps à Abraham : Il se fait homme lui-même, par un spermatozoïde parfait qui le figure parfaitement, qu'il dépose surnaturellement dans l'utérus d'une jeune fille vierge, Myriam (Marie chez nous) : Voilà la Parole de Dieu faite Jésus dans un corps humain. Il aura donc les deux natures et identités, de fils d'homme et de fils de Dieu.

- Comme fils de Dieu il va montrer qui il est par la puissance de l'Esprit qui lui est accordé sans mesure. Il va guérir, délivrer de démons et manifester d'autres signes miraculeux de sa divinité (résurrections de morts).
Surtout, il dit qu'il a lui, le pouvoir de pardonner les péchés... parce que bientôt il va faire "le nécessaire" pour que son pardon ne soit pas une injustice, mais le bénéfice d'une justice absolue.
Quand c'est l'heure de la Pâque, il va se réduire à n'être plus qu'homme seulement. Pourquoi ?

- Comme fils d'homme, comme l'un d'entre nous, de chair et de sang,
     - il va devoir obéir en tout aux commandements et prescriptions de la religion mosaïque (judaïsme) de ses pères charnels, afin de délivrer de tous les jougs de religiosité quiconque croira qu'il a ainsi pris sur lui le poids terrible que posent, par des rites et des devoirs, toutes les religions sur leurs fidèles. (Matthieu 5).
     - et il va "faire le nécessaire" pour cela, en devenant "l'Agneau de Dieu" - la réalité incarnée que figurait le bélier qu'Abraham voit à Morija comme substitut de son fils Isaac.

L'arrestation de Jésus se passe dans le jardin des souffrances (Gethsémané veut dire "pressoir à huile", là où la tentation de renoncer est la plus forte. Il lui faut cadenasser là le puissant effet sur tout le genre humain (passé, présent et à venir) de la chute d'Adam survenue dans le 1er jardin (d'Eden, "des délices").
Jésus subit un jugement sans justice, qui le condamne à mourir comme un des meurtriers de la terre. Il est cloué nu sur la pièce de bois qu'il a porté jusqu'au lieu de son supplice, ce qui forme une croix sur laquelle sont aussi cloués ses pieds. Golgotha (le "mont du crâne", lieu de cette exécution) se substitue à Morija (où Abraham aurait eu à sacrifier son fils). (Il n'est pas impossible que ce soit le même endroit...).

En ce jour funeste, la torture dure des heures, sous le soleil, les injures et les moqueries de tous, sous la sueur et le sang qui ruissellent, piquent les yeux, font cuire les plaies, attirent les mouches, collent les poussières comme la langue au palais. "Il n'a plus l'apparence d'un homme". Il est la poubelle du monde, le réceptacle de tous les maux et de toutes les souffrances...
"Il est fait malédiction... pour nous !"
- Par Satan et ses démons qui tournent autour de lui et excitent la foule dans une hystérie collective comme il en parait par moment.
- Par Dieu qui se sert des méchants - il suffit qu'il se retire de nous pour qu'on puisse tous en devenir - pour exécuter de cette manière inouïe son Plan B.

Sur la croix Jésus les bras grand ouverts est fait rempart entre la justice de Dieu avec ses justes jugements et nous pécheurs, pécheresses, qui méritons de les subir à un moment ou à un autre. Il meurt physiquement parce que nous sommes mortels. Et son Père céleste par l'Esprit-Saint va le ressusciter, pour que nous aussi qui croirons le surnaturel absolu de cet événement soyons de la même manière ressuscités. (Il y aura deux résurrections distinctes, d'abord celle des justifiés par leur foi, et bien plus tard celle des méchants, des incrédules, en vue de leur jugement sur la base de leurs oeuvres)... 

Pâque ! Jésus est en croix. Il a 7 paroles, dont celle-ci, qui dépasse tout : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font."
Qui pourrait pardonner en pareille circonstance !?...
Le 3e Ciel montre sa colère : celui de la terre devient noir, des éclairs claquent, une pluie soudaine, la stupeur, l'angoisse, la sidération parmi les "acteurs/spectateurs" ; des morts sortent des tombeaux...

C'est la nouvelle Pâque, juive et universelle ! Celle commencée au temps de Moïse selon une alliance avec Dieu scellée sur le Mont-Sinaï. Ici Jésus est fait
- Péché, à notre place - serpent brûlant -, "le salaire du péché, c'est la la mort."... 
- Il est fait Pâque, par son sang qui va pouvoir interdire à l'Ange exterminateur (Satan et ses démons) de toucher à ceux qui se réfugient sous ce sacrifice.

C'est pourquoi depuis, les sacrifices animaux ont cessé en Israël et parmi les israélites/juifs. En sont-ils interrogés ? Ce devrait être la moindre des choses ! Comme aussi pourquoi ne comprennent-ils pas leurs Écritures, comme par exemple à la lecture du chapitre 53 du livre de leur prophète Isaïe ! Satan aveugle toujours l'homme qui ne se repent pas, qui trône dans son système controuvé et dans son orgueil.

 

5e acte : Quand la mort de Jésus et son sang nous purifie de tous péchés
Comment tout se mit en mouvement pour le bénéfice de toute la terre : Actes des apôtres ch. 2

A mon tour un jour j'ai été atteint par ce message et touché par ce Dieu qui est le Créateur, le Dieu d'Abraham, de Moïse... de Pascal... Sa grâce ouvrit le ciel à sa présence.
Il m'a fallu du temps avant que je n'arrive au pied de cette croix sanglante, infâme, ignominieuse, barbare et salvatrice à la fois, moi pécheur ayant besoin d'être soustrait à l'emprise du diable (à cause de pratiques malveillantes et occultes, d'écritures mal inspirées...).
Et le Sauveur potentiel de tout le monde est devenu celui qui ME sauve, celui qui est meurt pour MOI ! À cause de moi (de mes fautes), autant que pour moi (pour que je puisse en être pardonné et poursuivre la route dans une relation avec lui qui sera sans fin). Dieu est un Dieu personnel : à découvrir personnellement ; et avec qui relationner sans intermédiaire - que Jésus qui est à la fois Dieu et médiateur du fait de son incarnation.

Connaissez-vous déjà Dieu ainsi ?
Créateur et Sauveur, chez qui depuis 2 000 ans son amour a surpassé sa justice, sa grâce ayant englouti notre condamnation.

" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.Évangile selon l'apôtre et prophète Jean.

Soyez béni-e, et heureusement transformé-e par cette lecture.

Guide de prière pour trouver en Jésus le sauveur de VOTRE âme (pour qui cela n'est pas encore accompli).

Film Jésus

__________
* le nom de Pâque en hébreu est Pessah (prononcer Pessar), qui signifie "passer au-dessus". On le retrouve dans le nom chrétien de la Pâque en anglais : Passover (le nom anglais profane étant Easter).

**On peut ici comprendre que le sacrifice sanglant initié par Dieu et qui est mis en oeuvre de façon satisfaisante par Abel, n'a cependant pas été suffisamment compris par lui - comme on le voit encore parmi nous dans les religions dites chrétiennes -. Ce sacrifice en effet est
- substitutif - la bête est sacrifiée à notre place pour que nous n'ayons pas nous-même à mourir pour prix de notre faute,
- propitiatoire - càd qu'il est vu par Dieu comme une offrande qui nous le ren propice, favorable,
- et expiatoire - ce qui veut dire que l'animal expie, càd paye pour nos fautes, à notre place. (Sur cette base de compréhension, on peut saisir ce qu'est véritablement la mort de Jésus sur une croix...

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 13:39

Je vous assure qu'on peut SAVOIR ce qu'il en est réellement, objectivement, au sujet de Dieu - exactement comme on peut apprendre et savoir au sujet des autres réalités. C'est-à-dire certainement pas totalement, mais déjà suffisamment pour trouver avec Lui comme avec d'autres choses, un bon positionnement et une relation qui témoigne de sa réalité.
Pour trouver il faut chercher et/ou recevoir... de Lui.

Dans tous les cas, c'est aimer ce qui est vrai, juste, exact, c'est aimer la vérité des réalités en soi qui importe, si on désire bien avancer, c'est-à-dire trouver plus de sens - jusqu'au sens primordial de notre présence ici -, et par là pour mieux vivre.

Je vous invite là à regarder et écouter une vidéo, en cherchant à savoir si ce qui est dit là est vrai : Chute d'assiettes.

Si vous le sentez possible, ici comment vous intégrer perso dans le Plan B Divin.

Soyez béni-e.

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 13:05

Suite de l'article commencé ici.

De quelqu'un qui a grandi sous la botte communisme et parallèlement sous la lumière de la foi : "Dis-moi qui te conduit, pour que je puisse te dire qui tu es. La vie politique de la nation décrit avec fidélité le mouvement des ombres des individus "  

On a parlé film et synopsis qui dévoile sommairement le film en quelques séquences principales.

Au-delà du synopsis, il y a le scénario (écriture largement plus développée), qui développe et ajoute beaucoup d'actions, de paroles, de détails non initialement présents et/ou figés : ce sont des scènes et des plans qui adviendront, ou n'adviendront pas. Liberté humaine oblige, et parce qu'on est seulement là dans un stade préliminaire de l'histoire envisagée.

Dans nos contrées, nous le peuple et la démocratie écrivons de temps en temps le début ou le contenu de quelques scènes ou séquences. Le reste du temps l'écriture est passée à des "spécialistes", les élus, qui tracent quelques actions.

Mais ce rôle tente encore bien d'autres, obscurs, écrivains, qui voudraient que le film soit tourné et tourne à leurs avantages : les esprits méchants dans les lieux célestes qui soufflent des idées d'actions les plus perverses, les plus noires, les plus transgressives, déviationnistes, désorganisatrices.
A cela on devrait reconnaître leurs pattes et signatures, qui dénaturent le projet initial, font perdre le fil et le sens du tout, jusqu'à l'absurde.
Les démons ne pouvant jouer eux-mêmes, ils s'improvisent inspirateurs, écrivains, réalisateurs et producteurs comme si l'ensemble de la scène planétaire était leur possession exclusive.

Cette écriture à une ou plusieurs mains peut donc être entravée ou débridée, modifiée, avec aussi des scènes ajoutées ou retranchées par le véritable réalisateur qui est, au plan large qu'on considère, Dieu lui-même.
C'est lui qui au départ a fait écrire le synopsis - qu'on trouve noté dans les passages prophétiques de la Bible comme (notamment mais pas que) les livres de Daniel et de l'Apocalypse.
Et malgré les tensions et intentions disparates, intelligentes et ineptes, bonnes ou malveillantes, des uns et des autres, dans le cours de tournage qu'est notre présent et les actualités qui se déroulent, Dieu le concepteur-réalisateur a, malgré les apparences, tout en contrôle et fait du tout Son film - dont le titre est : Rédemption.*

A la suite encore, les prises de vue que sont nos existences, avec l'aide conjointe du monteur (fonction tenue actuellement par l'Esprit-Saint), sont retaillées, retenues ou sorties de cette oeuvre encore morcelée et peu perceptible à ce stade.

Rien au final ne sera perdu. Outre le film qui paraitra bientôt comme un chef-d'oeuvre, on jugera de la valeur de toutes les prises de vue. Tous les rushes seront scannés pour voir ultérieurement si, en fonction de ce qui se prépare concomitamment - la super-production Rédemption II -, on peut encore trouver des participants pour cette suite, qui sera sans fin, que comprend aussi ce prodigieux projet et concept divins.
Ce sera donc pour ceux qui y auront été conviés et auront répondu à l'appel du Nouveau Réalisateur - Jésus -, un happy-end éternel...

Revenons de l'image ou parabole au plan concret.

Les prophéties bibliques s'accomplissent toutes au cours de l'histoire. Et actuellement certaines sous nos yeux (quand nos yeux intérieurs - créés spirituellement par l'Esprit Divin lors de notre nouvelle naissance - savent lire le sens de ce que nos yeux de chair donnent à notre âme de percevoir).
Elles nous disent, ces prophéties, depuis avant même que les nations que nous connaissons se mettent à se former, que doit venir "une fin du temps des nations". On est entrés dans cette période avec l'Europe des années 2 000.

Il faut savoir que, déroulé via des forces matérielles accaparantes guerrières ou via des stratégies de conquête d'abord plus subtilement pacifistes, tout impérialisme (au plan de l'idéologie, de la religion comme de la politique) est initié et orchestré par l'ordre céleste des esprits satanisés.
Sous couvert d'une volonté d'empire du Bien - on ne parle jamais d'empire du mal bien sûr, sauf après coup... -, sous couvert même de recherche d'une unité fondamentale qui favorisera une paix mondiale, Satan cherche depuis l'aube du genre humain une unification de vue, de penser, de diriger, qui lui permettrait de gouverner l'ensemble de l'humanité à partir de son propre centre souverain.

L'histoire est marquée par une volonté impérialiste récurrente, qui s'est parfois concrétisée ici et là.
La première tentative, que la Bible rapporte, concerne la construction d'une tour : épisode de la Tour de Babel où Dieu intervint pour diviser la mauvaise unité en train de se former.
C'était déjà entre 5 à 6 000 ans de nous, mais aujourd'hui encore on est très largement dans la confusion - alors divinement provoquée à partir du langage -, ce qui donna naissance à la multitude des langues (encore plus de 2 000 différentes) et à une lourdeur de communication dans le but bénéfique pour nous, que l'humanité ne soit pas unie où la botte satanique...

Ce furent ensuite les empires anciens que rapportent la Bible et l'histoire : babylonien, médo-perse, grec et romain avant notre ère ; puis des empires politico-religieux (dont l'Allemagne après Rome fut la tête), suivis de tentatives plus récentes : des Napoléon et autres révolutionnaires athées.
Et aujourd'hui encore, nous voici face à des vues impérialistes dont la Bible nous parle depuis longtemps, avec entre autres, au plus près, le curieux face à face d'une Europe hautement technocratique et d'un islam basiquement radical (islamisme).

A nous, donc, peuple encore libre de voter - ce qui ne se reproduira sans cesse plus très longtemps -, de savoir comment être ces gaulois qui résistèrent à l'attrait d'une Pax Romana qui n'était fondée que sur la servitude des peuples.
Il n'est pas question de se faire nationaliste forcené, mais certainement défenseur d'une patrie (mot de la racine de père, de ethnie en grec) - plus que d'un idéal mal avoué ou tu, qui ne cache que la forêt des démons (déjà sur terre, que manifeste toujours notamment des sentiments ou sensations de peur et d'insécurité), qui travaillent à faire sortir un vote qui (continuera à) leur permettre la mise en place de l'ultime impérialisme (à plusieurs têtes) dont on est avertis par la Bible qu'il vient...

Le livre biblique de l'Apocalypse, qui ajoute à celui de Daniel, nous parle de deux "bêtes" qui montent pour la gouvernance mondiale de la terre et des hommes : un pouvoir économico-politique dominant, totalitaire comme aucun autre, et un syncrétisme religieux qui vient l'appuyer. chapitre 13. Il vaudra mieux être ailleurs quand on en sera là ! Et cela se prépare MAINTENANT ! (On est actuellement à la fin -commencée au vers. 14- du chapitre 9).

 

Mais ce ne sont pas nos peurs - qui troublent l'eau où regarder - qui doivent nous guider ; ni le concept de nationalisme exécrablement brandi en lieu et place d'une légitimité nationale à disposer de soi et de son territoire. Que nous guide donc plutôt un retrait tranquille face à tout ce qui bouge - on n'est pas des taureaux de corrida -, afin de voir plus clair et de voter sûr !
Ce que bien sûr une relation véritablement établie dans la foi en Christ favorise et produit.

Bonne suite à vous, avec l'aide toujours disponible du seul vrai Dieu.
un chant

___________
* Le film Rédemption : Histoire dramatique d'un couple qui s'est vu attribué une planète quelque part dans l'univers, mais qu'un être malveillant venant d'une autre galaxie réussit à tromper jusqu'à prendre leur gouvernement et développer avec ses armées des actions de son acabit. Mais le Maître de tout l'univers qui voit le désastre immédiat et potentiel, met finalement en oeuvre une ruse qui fait tomber l'envahisseur dans un piège où il va perdre son autorité... Pourra à partir de là paraître le dernier volet de ce triptyque, sous un nouveau ciel et sur une nouvelle terre (Apocalypse 21).

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:07

 

 

Savez-vous que, pour prendre une image cinématographique intéressante, le synopsis de l'avenir planétaire des hommes, avec ses séquences principales, est déjà écrit ?

Concrètement, sur le terrain de tournage France, en ce printemps 2017, l'élection présidentielle va dire ce qu'est majoritairement la moralité du peuple français. C'est-à-dire va révéler, à l'aune (en rapport) de la morale définie par Dieu, la valeur véritable de ce qui fonde la vie (individuelle et sociétale) de la majorité victorieuse électoralement, des votants.

Ainsi notre démocratie se donne à chaque fois - dans le sens de : ce qu'elle mérite -, par la majorité qui l'emporte, un chef national selon ce qu'il vaut. On a les chefs qu'on se donne, qui nous ressemblent, et dont on a besoin - selon, pour nous bénir ou pour nous presser !

L'autorité donc qui sortira des urnes sera alors possiblement soit
a) patriote - une vraie qualité -, qui va arrêter la décomposition nationale et la vente en morceaux du pays, en reprenant en mains une certaine souveraineté territoriale,
soit
b) mercenaire - qui travaille sans souci ou discernement que des causes à défendre ou à représenter soient justes ou mauvaises -. C'est celui qui va continuer à livrer à divers ennemis (de tous les hommes, avec ou sans dents) les organisations qu'il reste encore à démembrer pour assurer une suprématie accrue aux puissances qui ne veulent ni ne respectent les commandements et conseils divins : Forces de ténèbres psychiques et spirituelles, occultes, maléfiques, accaparatrices, qui suivent et interférent dans nos affaires - pas vu pas pris -, de plus près qu'on ne peut l'imaginer (vue du Réel que l'Esprit de Dieu révèle à ses serviteurs).

En d'autres termes, la démocratie n'est ni une bonne ni une mauvaise chose.
C'est un concept neutre en soi.
Une élection est faite de trois constituantes :
- la situation, dans son ensemble et dans ses parties, de la nation et du pays - situation de crises généralisées actuellement ;
- le panel de candidats entre lesquels définir son vote ; et 
- les votants, avec quelques réflexions - mieux il y en a mieux c''est -, et les informations et influences justes ou manipulatrices qui sont activées - notamment du balcon et des coulisses.

Dès lors il va émerger une des deux réponses possibles :
a) Avec un peuple essentiellement mu par des intérêts matérialistes et/ou jouissifs égoïstes ET seulement quelques bonnes intentions sans discernement, la démocratie donne(ra-it) à Satan un avantage dans l'avancement de son projet de contrôle mondial du genre humain.
L'histoire et l'actualité donnent moultes exemples de telles défaites démocratiques...

b) Si par contre le peuple possède encore majoritairement dans son corps actif - votant -, un fond de bon sens, de lucidité, des valeurs qui incluent un minimum de vraie morale - c'est-à-dire une moralité dans le sens noble -, on peut offrir au pays - et donc se donner pour nous-mêmes - un coup d'arrêt aux désorganisations organiques (institutionnelles, administratives) et cellulaires (familiales et par là économiques).

Entre pire et meilleur, il faut choisir !
Et pour ne pas se tromper, il ne suffit pas de jouer aux dés ou d'écouter toutes les opinions (notamment médiatisées). Il faut vivre son quotidien en citoyen paisible et responsable, humble plus qu'orgueilleux, plutôt satisfait de son sort que vindicatif pour ce qui lui manque - il manquera toujours quelque chose, ce qui empêche de voir ce qu'il y a déjà dans le verre, vous connaissez !? -

Ainsi doit-on séparer dans notre vue des choses la démocratie en tant que concept de participation politique, de ce que sont les peuples qui peuvent avoir accès à cet outil.

D'autre part, il est aujourd'hui plus que jamais nécessaire de profiter de ce principe de démocratie et sans subir les manipulations et séductions médiatiques et/ou des candidats, qui veulent votre vote plus que l'éclairage dont vous avez besoin.

Ainsi a-t-on à voter :
a) bien sûr en conscience - car  "celui qui a des doutes au sujet de ce qu'il (fait) est condamné, parce qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché." ; mais encore

b) dans une conscience éclairée, réfléchie, supputée, attentive, désireuse de vérités plus que d'artifices, voire heureusement éclairée par la prière - car Dieu n'est pas étranger à nos affaires, si on lui en parle ;

c) et pour un vote utile bien sûr, car dans un système assurément abîmé, gâté voire pire - comme est le coeur de tout homme et de toute femme -, il ne faut pas rêver d'un idéal soudain parachutable par quoi être miraculeusement et collectivement sauvés*, mais il faut rester terre-à-terre et pratique... sauf à s'élever dans notre relation avec Dieu pour lui permettre de faire bouger quelques lignes ici ou là pour un meilleur pour tous.

à suivre
Bénédictions.

___________
* Dans l'histoire récente, un de ces fanatiques s'est levé,  haranguant les foules qui le prirent et acclamèrent comme un sauveur : Adolphe Hitler. Il faut savoir que Satan qui ne désarme pas, en cherche encore un autre... Ce n'est qu'en liant ces deux pans du Réel qu'on entre dans la compréhension de notre histoire (collective et individuelle).

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:27

 

 

Ils sont onze - les onze sélectionnés ! La France a besoin d'une nouvelle équipe gouvernementale, représentative. Mais le vivre-ensemble demande une plate-forme suffisante, pour une unité, qui arrive au moins à 75-80 % de points fondamentaux communs (voir la courbe de Gauss).
D'où ce qu'on est bien obligés d'appeler la concurrence, la compétition quinquennale de la Présidentielle.
D'où encore ce qui est et sera inévitable comme difficulté au plan général avec un multiculturalisme pseudo-érigé, concomitamment à la laïcité, en mode sociétal...

De la sorte - politiquement incorrect -, on ne va jamais arriver qu'à une représentation faussement démocratique, à une nouvelle fracture - que ce soit à peu près par le milieu ou par 1/3 - 2/3 selon les alliances intelligentes et/ou iniques qui paraitront au second tour. Pourquoi cela ?

DEUX PRÉÉTABLIS MAUVAIS
Parce que la base sur laquelle nous vivons en société - et abordons les élections - est fondée sur deux préambules (fondamentaux) mauvais :

1- Au plus profond, largement inconscient mais bien intégré, le concept de lutte des classes (la dialectique, mutée par Hegel et adaptée par Marx comme mouvement historique (diviseur) de la matière).
Dans ce sens-là un livre (La France aux ordres d’un cadavre - 2000 - Maurice Druon) donne des lumières...

2- profond mais plus visible, une dominance des ego dans ce qui est la quête du Bien Commun. Ceci étant quasiment un fait obligé par la première prémisse (action de lutte), faute d'une meilleure approche du Réel (que serait une recherche de communion).

D'où cette forme acquise du débat (admise, impensable autrement), du pugilat intellectuel, figure des rivalités anciennes où l'on se tuait plus physiquement.  

D'où ce sentiment palpable mais confus d'enfermement, dans un système - qui en fait inclut tout le monde, de J.L. Mélenchon à M. Le pen, en passant par deux arbitres qui ont du mal à rester dans leur rôle ; avec la difficulté à faire émerger une vue plus qu'une autre où les solutions pour le Bien Commun, malgré les divergences, rallierait naturellement un certain pourcentage d'ego. (ce qui pourrait se passer, mais qui ne prend pas le pas sur les assises divisionnaires et les rigidités égocentriques).

Dès lors qu'on en est là, qui que ce soit qui passe, les grèves et autres manif' reprendront ou continueront ou s'enflammeront, plus ou moins selon le candidat, puisque le principe infra-structurel de la "campagne" est la lutte et non l'unité, le rassemblement, qu'on dit - illusoirement - rechercher. Pourquoi en sommes-nous encore là ?

LE FOND DU PROBLÈME
Car toute organisation politique qui n'est pas fondée sur les lois sociétalement supra-structurelles et personnellement structurantes de Dieu le Concepteur et Créateur initial du Bien, est vouée
- à morcellements (devenus naturels depuis des millénaires)... ou à des unités subtilement ou violemment contraintes et contraignantes (en diverses expressions de totalitarisme) ; de là
- à une inefficacité pérenne, car on ne sait (re)construire en fait véritablement que sur des ruines fumantes et/ou des cadavres (parce que pas sur le Bien) :
- à des adversités finalement insurmontables ;
- et à des morts : spirituelle, psychique (comme on a voulu faire avec F. Fillon) et physique...

Et il ne s'agit pas là de religion, mais de dimension et de globalité du Réel et de l'Homme...

 

Les onze de France ne peuvent donc faire une équipe - ce qui, pourtant, devrait et pourrait se faire avec quelques-uns d'entre eux. Parce qu'ils n'ont pas la vue d'une équipe en face d'eux tous, contre qui, unis, on aurait - on a ! - à se battre. Alors ils se combattent l'un l'autre - ce qui n'est pas "de bonne guerre".
Ils essayent encore, mais d'autant impuissants qu'ils sont directs, pas complexifiés, de s'en prendre à une tête visible de l'Hydre : la finance, les banques, les milliardaires, le capital. (On se souvient que candidat, Hollande avait voulu s'en prendre à cette bête-là).
C'est que sans Dieu à ses côtés ET avec lui, l'humain se débat en aveugle : Si on se reconnaissait davantage en Don Quichotte... 

Car les inégalités financières - symptômes et non cause première du mal - n'est qu'une face visible de la lune. C'est pourquoi les propositions comme prendre aux riches pour donner aux pauvres ("justice" à la Mandrin ou Robin des bois) est ou serait une faute de plus : On ne fait pas de la justice sociale en volant !
On ne rend pas le mal pour le mal si on veut sortir de nos maux.
On doit vouloir changer de Dieux, notamment - nantis et jaloux - en voyant mieux comment on fait de l'argent, de la monnaie d'échange, le Dieu palpable, sonnant et trébuchant de ce monde, qui fait tirer la langue ou saliver tout le monde. Dieu en effet - comme tout ce qui nous domine jusqu'à régler et/ou dérégler la majeure partie de notre existence. C'est en ce sens que Jésus personnifie la monnaie en lui donnant un nom, Mammon, comme à une force vivante... de substitution au Dieu véritable.
Mais le problème est-il seulement à ce niveau ? Non.

OÙ EST CACHÉ LE NOEUD GORDIEN ?
Parce que c'est seulement derrière et en amont du Dieu Argent qu'est le coeur - "le cerveau" - de ce qui nous empêche inlassablement d'être heureux, que se cachent les vrais marionnettistes.

Là encore on croit les identifier, en les personnes (physiques ou "morales") des lobbies, des grands groupes, des milliardaires, voire des sectaires ou religieux que la politique n'est pas sans intéresser...
Mais on ne voit toujours pas assez haut ! Notre regard formaté par une éducation quasi-sans Dieu nous entrave.
Car si on n'arrive pas ou plus, à voir aussi manifestement le Dieu créateur au moins à travers ses oeuvres (la nature terrestre et le ciel, avec leurs corps et organisations énergétiques et relationnelles...), on devrait au minimum voir et commencer à comprendre que des forces occultes existent et sont largement à l'oeuvre parmi nous. Des forces issues d'entités de l'ordre des esprits, surnaturelles, démoniaques !
"Faute de connaissance, dit Dieu dans la Bible, mon peuple dépérit, meurt."

Et la connaissance doit inclure celle de la réalité des démons, forces spirituelles méchamment intelligentes, invisibles mais dont les effets sont (de nouveau de plus en plus) manifestés. Au point, normalement, de nous interroger ! Attentats qui dépassent toute raison humaine, massacres sidérants de famille, actes de barbaries et de perversités ahurissants, suicides - réussis, toujours en augmentation -, meurtres divers, génocides... Avec des ressentis étranges ici ou là (jusque dans notre habitation, et plus seulement dans des maisons hantées) ; sensations étonnantes de froid, de présences, de mal-être, sentiment d'être regardé, d'insécurité... des querelles irrépressibles jusque dans le couple, de la violence surnaturelle dans les enfants, et/ou contre eux ; cauchemars, visions, etc... (aussi série : Y voir (plus) clair).

Ainsi sommes-nous, nous le genre humain, chacun sur un plan ou un autre et dans une hiérarchie (qui toujours reste plus à imposer qu'elle ne se négocie) : peuple, élus, État, cercles humains de grandes influences.
Et au-dessus de nous, sont deux sphères célestes, de dimension invisible : la petite fenêtre de vue physique qu'on a du spectre des ondes, devrait nous aider à admettre en nous une aberration ou cécité de vue spirituelle - initiale mais guérissable -, qui ne doit pas nous faire réduire le Réel à elle seule.

Ainsi est en soi, le Divin, qui peut se toucher, se voir, se vivre... dans cette dimension - quand on est né à cette dimension - et, au-dessous - entre Dieu et nous - sont des anges détachés du Bien (Satan et quantité de démons)... enseigne toujours la Bible*, et encore montrent indirectement l'Histoire et nos actualités.


Or (et hors) de cette vue, notre intelligence reste prise en otage. Elle est rendue impuissante. D'où résultent au plan politique
- toutes les promesses de candidat - faites en toute bonne foi et bonne volonté - mais curieusement non tenues ;
- toute l'impuissance à faire le bien qui semble mathématiquement possible, mais qui ne peut se concrétiser ;
- et encore toutes les postures sournoises, irrespectueuses, comme certains 49-3 à l'objet (encore) fort discutable - Des lois conséquentes votées en catimini - Un traité qui se substitue à un document semblable rejeté par un référendum - voire des pratiques qui dépassent même le cadre constitutionnel...

 

En rapport de tout cela, et compte tenu de nos imperfections et insuffisances à tous, je ne vois, parmi notre Onze présidentiable, que F. Asselineau et F. Fillon comme sortant du lot. Par leur lucidité sur l'état de la France ET par des propositions judicieuses pour s'extirper de la crise.
Juste que l'un ne reste pas dans l'Europe, l'autre veut (seulement) la transformer - l'idée est la même. Si au moins ces deux trouvaient le terrain d'entente - qui existe, possible -, il y aurait là me semble-t-il une paire gagnante assurée pour une France remise sur la courbe montante.

Mais le discours est-il possible entre eux, qui serait une vraie dialectique (autre qu'hégélienne et/ou marxiste) ?...

 

LA PAIX, LE BONHEUR, DANS QUEL PRÉ ?
Bref, le bonheur et la paix (intérieure d'abord, et seulement à la suite dans les relations), restent et resteront loin, si on n'a espoir qu'en ce niveau-là.
Si on ne compte que sur la politique et des politiques (même Poutou serait/deviendrait un politique s'il était élu ! ☺) pour trouver du travail et sortir des tensions et conflits économiques ou familiaux.
Plutôt que de les rêver - ce qui empêche parfois de voir le Réel tel qu'il est -, il faut chercher le bonheur et la paix intérieure où ils sont déjà, et non chercher à les fabriquer : le progressisme est une chimère (dangereuse), le progrès c'est parfois revenir à la source comme on revient parfois à la nature...

Ainsi, concomitamment à ce qui peut se passer du côté des présidentiables, le plus à notre portée (outre un vote qui approche), est et sera toujours de chercher, tout individuellement, notre réponse pour notre paix et sécurité intérieures. Auprès de Qui ?
Du seul vrai Dieu - qui n'est ni l'argent, ni le pouvoir, ni la sexualité, ni la révolte, ni le dieu incohérent des religions (toutes incomprises, par leurs leaders même) et des philosophes (le nez dans le guidon de leur moi-je)...

Cherchez personnellement l'essentiel - l'essence du Ciel. C'est le seul endroit peut-être où il est existentiel autant qu'essentiel de s'occuper de soi plus que de tout autre chose. Car le salut n'est pas public !
Le salut (de l'âme vouée au mal dominant et à une mort... qui peut être évitée) ne peut (pour le moment) ne peut tirer son germe de la "chienlit" (expression chère à De Gaulle) de plus en plus envenimée et toxique.
Mais un renouveau de vie peut, et veut, poindre dans les coeurs qui cherchent le secours d'En-haut avec amour de la vérité, selon de réels besoins (spirituel compris), et/ou avec une saine curiosité.
J'ai connu une jeune fille qui a trouvé Dieu en commençant à lui poser des questions, avec foi, comme parlant dans le vide au début, et elle a vu que Dieu l'entendait et lui répondait. Au point où elle lui a confié les rênes et la destinée de sa vie pour ici-bas et pour l'éternité.

"Je suis le chemin, et la vérité, et la vie" dit Jésus. Est-ce vrai ? A vous de le chercher, de questionner, et de trouver, pour savoir si c'est exact...

Soyez béni-e dans cette quête du sens et de la vie sans fin... et aussi pour voter juste et utile, pour celui qui laisse apparaître le plus de vérité et de forces pour redresser des hérésies politiciennes, pour freiner et éponger des hémorragies, pour éradiquer les cancers, et guérir le pays d'Alzheimer**... 

Pour les chercheurs de bonheur (Psaume 23) :
Cantique de David.
"L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
2 Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles
3 Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom
4 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent
5 Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde
6 Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours."

________________
* c'est l'inversion de puissance des forces dans le les cieux et sur la Terre qui nous bluffe : ici-bas c'est Le Désordre (mauvais, démoniaque et en nous-même) qui domine très majoritairement, alors que dans les cieux tout le mal est dominé ou contrôlé par le Bien. Entre les deux, seulement quelques fenêtres dans nos existences, de liberté pour voir cela et choisir en conscience.

** C'est Jacques Chirac qui a en son temps infléchi l'Europe pour qu'elle renie et oublie ses racines chrétiennes...

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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