Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 11:02

Cet article fait suite à celui ici....

B - NOURRI DE LA VIE DE JESUS
C'est tout le sens de sa mise dans la crèche - en réalité une mangeoire pour animaux - après sa naissance.
C'est un raccourci de langage que de dire que la mangeoire est notre moi ! On comprend que la mangeoire est plus précisément notre corps (physique), par quoi notre être intérieur peut être alimenté concernant ses dimensions propres (psychique et spirituelle). La comparaison, ou plus exactement la correspondance est donc juste et préci(eu)se entre ce temps de la venue dans notre monde matériel de Jésus, et ses venues ultérieures par son Esprit dans l'univers intérieur dont notre conscience personnelle est le point culminant.

Ainsi Jésus est né pour donner sa vie pour nous comme une nourriture - et il l'a fait jusqu'au bout.
Car NOUS AVONS CHACUN BESOIN D'ÊTRE NOURRI DE LA VIE MÊME DE DIEU*... si du moins nous voulons ne pas mourir de la seconde mort. Apocalypse

La correspondance donc se poursuit, qui nous est compréhensible - dans toute sa logique - au plan spirituel comme physique : après être né, le bébé a besoin d'être nourri le restant de sa vie terrestre par des aliments de ce monde. Pareillement, après être né-e de Dieu, vous comme moi avons besoin de nourrir cette vie nouvelle en nous, cette vie de notre esprit activée par l'Esprit de Dieu, ce qui est la vie éternelle, et ce qui forme le fond de notre identité la plus personnelle et durable (psychique).

Ainsi quelqu'un qui est né spirituellement, non seulement vit de la vie de l'esprit né dans son étable - nettoyé*... -, mais encore a soif et faim de nourriture solide venant du Ciel, qui correspondant à cette dimension supplémentaire de sa vie.
C'est le sens de cette parole, énigmatique pour les religieux (d'alors et peut-être encore de maintenant), que dit Jésus au chapitre 8 de l'Evangile selon Jean : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.48 Je suis le pain de vie... 50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?53 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement."

 


Pour appuyer cette exhortation à comprendre et apprendre à se nourrir de Jésus, il a aussi institué un mémorial : la Sainte-Cène ou Repas du Seigneur, inaugurant cette pratique lors de son dernier repas (nocturne), qui était aussi le repas plus que symbolique de "la Pâque" : On lit cette ordonnance intemporelle ici.

C'est ainsi que Jésus va devenir l'agneau qui devait être sacrifié pour la rémission des fautes pendant la nuit de la sortie d'Egypte au temps de Moïse, ultime mouvement divin vers la rédemption de tous les hommes dont l'Eternel-Dieu - qui a de la suite dans les idées à travers les époques - avait aussi fait allusion de manière étonnante auprès d'Abraham (Genèse 22). La première expression de la nécessité d'un sacrifice rédempteur (expiation et propitiatoire envers quiconque y croyant s'en approprie les vertus) remontant à l'origine de la chute adamique : "L'Éternel-Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit." (Genèse ch. 3, v. 1 à 21)...

 

On apprend tous à manger pour nourrir notre corps. De même pour nourrir notre âme (avec ses capacités et potentialités que sont l'intellect, la mémoire, les affections, la volonté), on apprend, notamment par l'école et tous les contacts avec notre environnement physique et psychique. Et tout pareillement il faut à l'esprit en nous des nourritures qui lui correspondent pour grandir en vitalité, en foi, en amour, patience et autres attributs spécifiques à l'Esprit.

Dans ce cadre de la connaissance, on peut se souvenir de la parole toujours actuelle de Montaigne qui avertit qu'"il vaut mieux des têtes (mot qui traduit notre conscience du Réel) bien faites (ce qu'on peut traduire par équilibrée) que des têtes bien pleines (ce qu'on continue bien malencontreusement à faire...)."

Pour bien faire donc, on va se nourrir de Jésus, et ce en ce qu'il est de plus puissant en lui-même : Parole de Dieu. C'est ce qu'il est en lui-même dès avant que tous les mondes soient créés, et c'est ce qui a été donné à des hommes d'écrire de la part de Dieu. Il s'agit globalement de ce qui forme la Bible** ; mais encore de beaucoup d'autres paroles (dites, écrites ou même reçues en pensée) qui peuvent venir à nous de diverses manières de la part de Dieu : des paroles ou images essentiellement caractérisées par leur à propos.
Globalement, on va se nourrir ainsi de Jésus, directement ou indirectement, comme on trouve écrit dans le livre de la création de l'Eglise (Actes des Apôtres, au chapitre 2) : "Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes.42 Ils persévéraient
- dans l'enseignement des apôtres (pour nous le Nouveau Testament),
- dans la communion fraternelle (les rencontres entre chrétiens),
- dans la fraction du pain (le repas figurant et rappelant le don de toute sa vie par Jésus - dont j'ai parlé plus haut),
- et dans les prières."

Cela n'a pas à être suivi comme un légalisme, comme le contenu d'une religion à pratiquer absolument pour plaire à Dieu ; mais doit être vécu dans le désir que crée la vie même de l'esprit en nous, selon que notre esprit (quand il est vivant, vivifié) aspire aux choses de l'Esprit, est attiré par ce qui me donne - au final à moi en tant que "moi-je", mon être "psycho-spiritualisé" - sa force pour être et demeurer dans la foi qui contribue à mon salut éternel.
Cette construction du moi-je que je suis - déjà et toujours en train de devenir - ne sera révélé dans son éclat qu'après son périple terrestre, parcouru dans ce corps mortel, au coeur des dualités. En attendant je le vis de manière dynamique : Moi - la mangeoire et l'animalité qui mange -, m'alimentant du meilleur pour le devenir*** ; Moi dont le coeur d'abord étable a été purifié, apparait progressivement sanctifié, éclairé, amplifié par le pardon divin, par des délivrances et autres expériences spirituelles transformantes...

à suivre...

Soyez béni-e en cette fin d'année - et à la suite -, n'oubliant pas que si le corps a besoin de nourriture
1/ Trop c'est trop... et il vous rendra son mécontentement si vous écoutez plutôt le plaisir du palais et des papilles que celui de l'estomac et autres organes sensibles à leur façon,
2/ et aussi l'esprit a besoin d'un contact avec ce qui le concerne et le vivifie...
Je vous embrasse dans l'amour du Sauveur.

__________
* Ce développement relative à la venue de Jésus dit encore, pour qui ne l'a pas personnellement réalisé ou vécu en lui-même, que Jésus est bien Dieu - incarné, descendu dans un corps humain. Il dit aussi l'équivalence qu'il y a entre Jésus Dieu fait homme et l'Esprit de Dieu - qui est une autre expression de la Divinité (Dieu Un et multiple en même temps...).
** 2Timothée 3.16 - Hébreux 4.12 - Matthieu 4.4 - Marc 13.31 -
*** Philippiens 4.8

Repost 0
24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 10:03

Dieu fait bien souvent les choses en tant que réalité immédiate, avec le sens premier de la réalité qu'est la chose apparue, et en même temps comme image figurative d'une autre réalité, quelque part similaire mais aussi différente, plus ou moins profonde, plus ou moins générique, en tout cas décalée dans l'espace et le temps.


C'est ainsi que
A - la naissance de Jésus dans une étable (écurie),
B - placé dans une crèche (mangeoire),
est aussi l'expression de ce qu'il voudra par la suite - c'est-à-dire pour nous maintenant :
 

A - NAÎTRE EN NOUS, par son Esprit - comme il fut déposé initialement par le même Esprit dans le sein de la jeune Myriam - Marie. Naître dans l'écurie de notre coeur ! Pas très flatteur pour nous que cette comparaison ! Qu'en est-il de la dignité dont nous aimons nous revêtir les uns les autres !?... alors justement que Dieu voit nos coeurs comme des étables, avec de la paille souillée, des excréments, des odeurs ou chaleurs animales ! Osons regarder de la sorte !

Voyons, observons objectivement, découvrons, ce que Ce nouveau-né vient, par le cadre physique qui accueillit sa naissance, nous révéler de fondamental quant au cadre psychique (notre âme) dans lequel il veut poursuivre sa conquête sur le mal possédant la terre et nous-mêmes. Ne voit-on pas dans ce coeur profond de nous-même, sous la lumière et dans les coins les plus obscurs :
- des mensonges ? De la tromperie et autres diverses manières de dire faux, de ne pas être vrai en face de l'autre - et sans le savoir contre nous-même ? Avant, j'avais cette capacité extraordinaire, outre de mentir, de dire même ce que je ne savais pas, comme si je le savais !
Ainsi on veut (même peu consciemment) passer pour plus qu'on est. Ou cacher une situation trouble, injuste, inavouable. Ou encore se tirer de situations où on n'est pas à notre avantage, où on risque d'être découvert... comme ressemblant peut-être plus à un cochon ou une truie qu'au beau cheval ou à la douce biche qu'on voudrait paraître...

- de la jalousie dans nos coeurs, des sentiments réactifs des plus surprenants parfois, quand on voit quelqu'un tourner autour de celui ou de celle qu'on aime, avec la peur qu'il nous le ou la prenne. La jalousie a initié des drames terribles, ce qu'on appelle crime passionnel par exemple, actes de violence inconsidérés ou même froidement réfléchis. Car la jalousie a cette capacité terrible de faire perdre la raison (même aux plus socialisés), d'induire la vengeance quand le mal qu'on nous a fait parait insupportable, au point qu'on doit faire payer nous-même...

- On peut aussi facilement être mesquin, médisant, voire calomnier. Qui n'a jamais critiqué de manière négative, condamné quelqu'un auprès d'autres personnes alors qu'il aurait mieux valu se taire ? Même malgré une bonne éducation à la sociabilité, la critique qui met la faute sur autrui nous colle bien souvent à la peau. Depuis Adam et Eve, on voit toujours premièrement la paille dans l'oeil de l'autre plus que la poutre dans le nôtre ! ce qui est souvent la même pièce vue en perspective. On dit aussi que montrer quelqu'un du doigt (de l'index), c'est tourner les 3 autres doigts dans notre direction.
Et donc dans ce coin aussi ça sent mauvais chez nous, au plus profond de nous-même et jusqu'à exhaler nos odeurs alentour. Rejoignons donc le diagnostic plus général encore de Jésus au sujet de notre coeur/étable (rapporté par Marc ch. 7) "Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller ?19 Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments.20 Il dit encore : Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme."
Or "pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort." Apocalypse

Mais chacun de nous sait bien ce qu'il en est de son propre coeur, dès lors que Dieu s'approche de nous ou que nous nous approchons de lui ! (et c'est encore parler sans les addictions de toutes sortes qui généralement viennent s'ajouter à nos penchants ou pratiques préjudiciables pour que nous réalisions mieux notre condition de vie sans Dieu).
Il vaut donc mieux accepter de se voir le plus tôt possible - car demain ou l'heure qui vient n'appartient à personne de la terre - comme Dieu nous voit, que de se croire encore être quelqu'un qui n'a pas besoin de Dieu (selon cette autre parole de Christ).

La SOLUTION !?... est simple :
"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous." 1ère lettre de Jean.
Actes des Apôtres ch. 2, vers. 38 et sv.
Actes ch. 16, v. 31 et sv.
Ici une prière-guide pour aider à venir à Dieu afin de naître de lui.

B - ÊTRE NOURRI DE SA VIE
à suivre...

Repost 0
23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 09:25

L'Amour est une haute-montagne dans un lointain
Qui nous semble incertain.
Pourtant on l'aperçoit, on en goûte parfois
Le bonheur, la candeur, la loi
Qui fait taire les malheurs.

Ses sommets sont brillants et brûlants à nos cœurs
Mont-Blanc ou Everest, plus beau qu'un Kilimandjaro,
Avec des hauts-plateaux paisibles verdoyants
Et des eaux fraîches les parcourant,
Jaillissantes en torrent ou posées
En des lacs tendus noirs ou bleus
Reflétant leur écrin aux pics sans espoir.
Et je veux cet Amour !... Le gravir où c'est beau,
Me rouler dans ses vagues, ses ondes, ses cristaux…

Mais comment l'ordinaire que je suis
Le profane que je vis montera-t-il là-haut ?
Comme si un Pic du Midi et de nuit
Pouvait s'atteindre à la lueur d'une bougie,
A la force de mes pieds ou même
Avec un bâton religion qui ne sème
Que des ordres de marche, sans arche, sans nuée,
- Là où c'est l'intuition, le subtil, l'esprit vif,
L'Amour en sa passion qui seuls peuvent élever !
Et moi dans la vallée sombre et profonde,
Qui désire, souffre ou soupire parmi les ombres
Du Réel, sans zèle, faussement équipé
D'une laïcité qui tient du plomb dans l'aile,
De l'idée, pléthorique en envies, jouissive à l'envi,
Entropique à la fin, isolante - ni du froid ni du chaud -
Nous laissant seul-e, dénudé-e, sur un lit de rivière
Asséchée, sur un lit sans tain, défait, lit de rien.

L'Amour beau est trop haut, là où les êtres et les choses
Sont éternelles plus que les neiges, là où les grèves
Se désagrègent ou, balayées par la douceur
Eclosent de vie : l'amour est plein de vie !

Qui me fera monter, asseoir et contempler ?
L'abîme est trop immense, ce Dieu Amour
Que je veux, inaccessible, comme invincible,
Fermé, enclos, trop lisse, sans prise…
Je vois - mais est-ce un mirage, un faux espoir,
Réminiscence douteuse, encore simple ciboire ou enfin
Réponse clarifiante !? -, je vois du sang,
Du sang coulé, qui coule encore rouge vermeil,
Carmin, dissout la croûte, le Mal s'y engluant,
Avec aussi une eau, unique, lustrale, qui sort de ce roc élevé,
Forcé, percé, pillé mais pas abandonné
Qui donna, qui donne encore et donnera toujours,
Homme-roc dont les effets sur qui croit sont la paix
Et l'amour retenu en otage retrouvés.
Je regarde et je crois et voilà :
Aimé-e, croyant-e, je suis sauvé-e.

C.T. 12-12-16 ALGDDV

Repost 0
21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 13:39

On a déjà vu plusieurs raisons importantes dans cet article ici.

Une autre est liée au fait qu'au lieu d'aimer les personnes - ou une personne plus particulièrement - on aime l'image qu'elle(s) donne(nt). Et là quand au bout d'un moment apparaissent ensemble la réalité et l'image ça peut être un grand écart - qu'on ne sait pas faire -, un gouffre - dans lequel on s'abime -, et on va faire quoi ? Le plus souvent non pas assumer mais fuir, ou se dédoubler (jusqu'à diverses profondeurs de tromperies), voire cohabiter. Toutes choses qui ne sont plus l'amour - même s'il en reste un peu.

C'est que l'amour exige la vérité (comme écrit dans l'article précédent), aussi sous la forme de notre vulnérabilité. Quelqu'un a compris et écrit : "Sans la vulnérabilité, il n’y a pas d’amour vrai ! Parce que sinon, les gens ne t’aiment pas toi, ils aiment l’image que tu leur donnes de toi."       
Ce qui veut dire qu'on ne doit ni craindre de ne trouver personne qui nous aime, qui se maquiller l'intérieur pour paraître aux autres mieux que ce qu'on est le plus réellement. Et c'est souvent ce jeu de dupes - surtout maintenant via internet et autres écrans interposés - qui cause tant de dégâts dans les relations humaines, celles où ça fait le plus mal quand ça casse.

La vérité c'est qu'on est forcément quelque part fragile et vulnérable et pas complétement aimable, même pour quelqu'un qui se met à nous aimer.
La vérité c'est encore que pour nous aimer vraiment, il faut aussi à l'autre de la force - ce qui est autre chose qu'un simple élan amoureux ou désir charnel.
La vérité c'est donc que de part et d'autre sans Dieu - qui est l'Amour et pour nous la source d'où peut (potentiellement toujours) couler l'amour - on est incapable d'aimer sans avoir à court ou moyen terme à en souffrir. C'est un vrai drame. Et seul Dieu est la réponse, ce qui demande de découvrir qu'il existe vraiment - indépendamment de toutes religions -  et que lui nous aime tel(le) que l'on est là où l'on en est - même si à la suite il va nous faire évoluer pour que nous devenions plus fort dans l'amour et la défense de l'amour.

S'accepter et se montrer tel(le) que l'on est est donc une chose première à voir et vouloir vivre. Et plus on sera vrai de la sorte, plus on va se trouver moche peut-être, insignifiant, pas aimable, pas sociable - ou par à-coups... Mais cela ne doit pas nous décourager car alors Jésus qui a été comme nous sait bien ce qui se passe et va, par son Esprit, travailler à nous faire nous accepter nous-même, et à nous changer à la suite.
Parmi tout ce que j'ai vécu, je te trouve rien de plus profond et enthousiasmant que de vivre ce niveau de relation avec Dieu, d'apprentissage avec lui, par lui, et de transformation sous son regard.

Si donc vous en avez assez de souffrir, notamment en rapport de relations liées à l'amour, qui tournent mal, qui vous laissent sur le carreau ou vous font péter les plombs... cherchez Dieu, venez à Jésus, déjà par la pensée, commencer à comprendre qu'il manque l'essentiel dans ce que présente ce monde : Le Dieu qui l'a créé et qu'on a mis à la porte par nos arrogances et prétentions, par nos excès et notre nullité qu'on a pris pour de la grandeur. Venez, revenez au Dieu créateur qui est CONNAISSABLE tout autant que les réalités enfouies dans la nature et qui pourtant l'on découvre - de préférence directement, mais aussi par la médiation de certains qui nous précédent.

Pourquoi est-il bon de venir à Dieu par Jésus ? La réponse nous est donnée ici par le prophète éternel de Dieu Jérémie au chapitre 29 de son livre

Une expression de la liberté c'est déjà de pouvoir entendre cela. Une autre c'est la liberté que vous avez de croire et de vouloir voir. Et le plus beau de la liberté, c'est au-delà de notre choix, celle qu'il nous donne de nous approcher toujours plus près de lui, de vivre déjà de son éternité, et de le rejoindre dans son amour et ses bienfaits parfaits qui seront les bases de la création très-bonne qui au final va remplacer celle-ci. Car avec Dieu - et avec lui seul : Tout est bien (et mal) qui finira bien... pourvu qu'on y aspire : On va avoir la fin qu'on se donne, et cela en fonction de notre rapport avec ce fait majeur que Dieu le premier s'est donné pour nous... A nous maintenant revient la part d'apprendre à tenir en lui, dans sa grâce, pour que l'amour qui en est élément s'inscrive et tienne en nous.

Que sa bénédiction vienne sur nous sans être suivie d'aucun chagrin.
 

  

Repost 0
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 13:54

Aimer - si nous voulons que ce soit de manière durable, c'est-à-dire sans les souffrances personnelles et co-latérales inévitablement causées par les querelles et autres ruptures -  revient au plus profond à se voir comme ayant besoin d'être changé : car personne n'est en état et capacité d'aimer et de défendre son amour contre tout ce qui veut le détruire. (voir aussi article sur les ennemis de l'amour)

1/ Changement par la maîtrise de soi
Bouddha s'est centré sur la non-souffrance et paix a obtenir pour et par soi-même. Une quête plutôt étonnante quand dans le même temps chacun de nous est sensé être dieu/Dieu en lui-même !... Comment cet intérieur divin immanent - s'il existait - pourrait-il être inférieur à notre ego, à nos forces personnelles dégénérées ?...*
De là c'est davantage une non-vie, sans envie, sans désir, sans plaisir, qui devient l'objet ou sujet final de l'existence... sans pour autant l'emporter sur le mal, avec ses virulences et forces annihilantes. Dieu utilise cette philo-spiritualité pour que celui/celle qui veut s'y soumettre réalise son impuissance à laisser un divin potentiel s'illuminer en lui par suite de nos efforts et astreintes, et ne se contente pas du botter en touche cynique qu'est la réincarnation.
A la suite de Bouddha, de nombreux mouvements (que j'ai connus) qui forment ce qu'on appelle le New-âge (une sorte d'auberge espagnole du spirituel), invite à cette démarche du changement (purificateur) à partir de nos propres efforts (de méditation, de pratiques mentales ou physiques, de postures, respiration, alimentation...).

2/ Changement par la pratique plus typiquement religieuse
Les transmetteurs de religion - comme Moïse, Mahomet et d'autres - pour leur part ont été chargés de mettre l'homme sous le joug d'une liste de préceptes sans fin en vue d'un comportement maîtrisé qui devrait permettre une meilleure socialisation et un rapprochement avec le Divin.
En fait, Dieu utilise cette rude et oppressive discipline pour que le pratiquant en arrive à se découvrir inintelligent - en regard de ce qu'on arrive par là à lui faire faire mécaniquement... - et bien insuffisant par rapport à une fidélité demandée qui ne devrait pas tolérer de manquements ou de transgressions - sauf au prix, pour les fautes, d'un auto-rachat coûteux, d'une expiation basée sur notre propre souffrance, restant dans tous les cas toujours sous un joug de culpabilité, coupable au minimum devant Dieu et sans réel secours accessible pour s'en sortir durablement.
Ce genre de moyen légaliste n'est pas fait pour nous mettre d'humeur à aimer ni Dieu ni notre prochain obligé. Dès lors hypocrisie et conduite coupable envers tel ou tel interdit deviennent la règle...

3/ Libération (changement !?) par l'hédonisme.
Là pour l'essentiel on confond l'amour et le plaisir, la sexualité et l'amour. Dans cette confusion, ce qui pourrait être heureusement complémentaire devient un tort pour l'amour. Parce que ce n'est pas se donner toutes les libertés qu'on peut, qui permet que nous aimions sans souffrances, sans accidents, sans déchirements... sans culpabilité. Il ne suffit pas que l'homme change des lois de sa vie en société par en obtenir un gain, dès lors que le changement va à l'encontre des lois divines qui ne se rabotent pas aussi facilement et durablement dans les consciences et dans les corps...  


Ici et là le plus génériquement pas question d'amour qui puisse durer, se suffire à lui-même... même en opérant une récupération des paroles, des valeurs et/ou du fondement de l'Evangile. Il ne suffit pas de se donner des formes du bien telles que l'Evangile les montre ou les annonce, pour que ça fonctionne ! Aucune valeur véritable n'a de consistance en soi, sans Celui qui en est l'initiateur : le Dieu Créateur. C'est comme une flamme sans le bois ou l'huile d'où elle émane.

En parlant d'amour et en manifestant le sien pour nous jusqu'au don de sa vie, Jésus a aussi parlé en vérité du coeur de notre problématique existentielle et essentielle : notre séparation naturelle et surnaturelle d'avec Dieu. Car lui seul est ce qui alimente (le souffle, la force, la vie) de manière permanente ce que sont les forces bonnes, et notamment l'amour.
Dans sa 1ère lettre, Jean apôtre de l'amour, écrit - et moi avec lui : "Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier.20 Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ?21 Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère."

Mais encore écrire sur l'amour comme ici, ce n'est pas automatiquement pouvoir le faire vivre chez le lecteur. C'est cependant donner envie ; susciter le désir de croire que le chemin - qui donne l'amour, qui nous fait rejoindre Dieu - est aussi possible pour lui. Et c'est vrai !

1Jean ch. 4 "Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.8 Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.9 L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui.10 Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.11 Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.12 Personne n'a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.13 Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu'il demeure en nous, en ce qu'il nous a donné de son Esprit.14 Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde.15 Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.16 Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui."

Un idéal impossible au seul plan de nos capacités naturelles, mais dans lequel l'Esprit de Dieu peut nous donner d'entrer et de vivre, en soi et vis-à-vis des autres, dans la mesure et vérité que Dieu est (un de ces noms-attributs en hébreu dans la Bible) Yawhé Yireh : Celui-qui-est qui pourvoit. Voir éventuellement le parallèle significatif entre Genèse ch. 22, vers. 2 à 14 et Jean ch. 1, vers. 29.


 

Jésus n'a pas seulement eu des paroles pour les hommes, il a aussi donner sa vie, paraissant une 1ère fois comme un Agneau - à sacrifier -, et revenant bientôt comme un Lion - pour gouverner -. Il n'a pas dit expressément qu'il nous aimait, mais il l'a fait, il nous a aimés jusqu'au don de sa vie, et ce sont ses disciples - moi compris - qui disent que Jésus nous a aimés et veut encore nous manifester son amour...

"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,2 à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu.3 Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance,4 la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance.5 Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint Esprit qui nous a été donné."
Moins que l'intelligence, ou à la suite de l'intelligence, cherchons l'amour.
A la suite de l'humanisme bien-pensant mais peu juste, cherchons le Dieu qui intrinsèquement est amour. Ce qu'il a prouvé.
Qu'il vous bénisse jusqu'à une connaissance-expérience dans la fusion de son amour.

___________
* A partir de là la question de l'immanence est à (re)poser...

 

Repost 0
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 13:37

suite de...

Si on ne respecte pas la valeur de l'amour de ce côté-ci, comment pourra-t-on entrer dans l'Amour permanent qu'est Dieu dans sa sphère éternelle ?

Un autre ennemi de l'amour est le manque de confiance. Le mot confiance nous met directement en relation avec le mot foi - car ces deux mots ont la même racine latine (fido). L'amour inclut en lui-même la confiance. Craindre, c'est pas ou plus avoir confiance. C'est le contrainte de la foi et c'est un pilier de l'amour qui cède : il en résulte que l'amour lui-même va sombrer. Ainsi Jean nous dit-il dans sa 1ère lettre : "La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour."
L'ennemi est donc là la peur, une ou des craintes, voire bien sûr les angoisses qui en sont les géants.

Et là encore ce qui est vrai dans une relation entre personnes humaines (voire entre nous et des animaux), est vrai dans notre relation à Dieu : le manque de confiance trouble notre amour et la perception du sien - les deux n'étant que les deux versants de la même réalité.

Dès lors il est bon de connaître aussi d'où vient la peur qui résulta à l'origine d'un doute - émis et cru - au sujet de la bonté (de l'amour) de Dieu envers l'homme. On lit cet épisode ici en Genèse chap. 3.

Voyez-vous comme tout est relié et s'explique... dès lors qu'on prend une source de connaissance juste !?

La vérité est donc bien que l'amour ne nous habite pas de façon constante - on n'est pas amour ! -, mais encore que le mal (sous au moins une ou diverses formes : peur, jalousie, convoitise (mauvais désirs), injustice, ignorance, mensonge...) est tellement vivant en nous que nous chutons régulièrement quant au bien, quant à nos bonnes intentions même, quant à nos résolutions - Et avec chaque nouvelle année en général vient aussi le temps des farouches résolutions, non ?!...

Mais Dieu nous appelle surtout à devenir vrai, intègre, devant lui et devant notre propre conscience. "Si nous nous jugions nous-même, dit la Bible, nous n'aurions pas a être jugé par des afflictions et jusqu'à la mort même". "Ne nous séduisons pas nous-même" pour ne pas venir à Dieu : c'est le pire calcul que nous puissions faire (comme il est écrit là).

Que promet donc le Dieu qui est Amour à ceux qui croient que cet amour nous a été principalement manifesté par la crucifixion de Jésus son Fils ? Soupesez véritablement la force de ces paroles :
"Déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par l’intermédiaire de (celui qui devient) notre Seigneur Jésus-Christ ;2 c'est aussi par son intermédiaire que nous avons accès par la foi à cette grâce, dans laquelle nous tenons ferme, et nous plaçons notre fierté dans l'espérance de prendre part à la gloire de Dieu...3 Bien plus, nous sommes fiers même de nos détresses, sachant que la détresse produit la persévérance,4 la persévérance la victoire dans l'épreuve, et la victoire dans l’épreuve l'espérance.5 Or cette espérance ne trompe pas, parce que l'amour de Dieu est déversé dans notre cœur par le Saint-Esprit qui nous a été donné."
Voilà comment nous avons à recevoir et à vivre de cet amour qu'est Dieu se donnant à nous.

Et comment ce don de l'amour dont notre coeur manque jusqu'au soupir ou au suicide, nous est-il (devenu) accessible ? "6 Alors que nous étions encore sans force (même pas nés), Christ est mort pour des pécheurs au moment fixé.7 A peine mourrait-on pour un juste ; peut-être accepterait-on de mourir pour quelqu’un de bien.8 Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."
Et dès lors que nous sommes considérés comme justes grâce à son sang - à sa crucifixion -, nous serons à bien plus forte raison sauvés par lui maintenant ressuscité de la colère de Dieu qui arrive toujours plus forte et ample sur le monde. Lettre aux Romains ch. 5

Soyez sauvé-e - si ce n'est fait. Autrement soyez affermi-e pour obtenir les meilleures récompenses de la foi, la vie éternelle en tout premier lieu.

Et demain on parle encore d'amour...

Repost 0
15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 11:36

Après quelques décennies d'existence terrestre où mes yeux aimèrent puis se détachèrent des appétits les plus matérialistes, il reste que rien n'est plus beau que l'amour.

Mais voilà ! Au-delà du mot, au-delà de l'acquiescement qui peut nous réunir, la question n'est pas : Qu'est-ce que l'amour ? - le définir par des mots ne peut certainement qu'en réduire la réalité à un concept -, mais : Quelles sont les conditions favorisant et permettant que l'on aime ? C'est-à-dire que j'aime jusqu'à indépendamment des contingences ou considérations terrestres. Que j'aime tout court, en soi ! C'est-à-dire non à partir d'un objet particulier qui déclenche que je l'aime, mais d'un amour qui aime à partir de lui-même, dont la combustion en moi - car l'amour est un feu - dépend d'abord du fait qu'il est là - ou pas : l'amour est une habitation de l'existant.

C'est une fusion qui s'opère dans notre être le plus intérieur - dans notre esprit en communion avec l'Amour qui est, que la Bible appelle Dieu (avant de lui donner un nom d'accès plus personnel). Ce qui fit écrire à "l'apôtre de l'amour" comme on l'appelle parfois, Jean : "Dieu est amour". Mais il n'est pas que... amour ; sinon on pourrait aussi dire l'Amour c'est Dieu, ce qui est une particularité de l'Être de Dieu, mais non sa totalité. Ce qui fait aussi que la permanence, l'immuabilité que Dieu est en tant qu'Amour, n'est pas, de notre côté, un partage aussi permanent. Pourquoi ? parce que d'autres éléments de ce que Dieu est aussi, doivent devenir notre partage, si nous voulons connaître un amour défendable face à ses immanquables ennemis.

Pour avancer dans cette connaissance - dont la finalité est que nous devenions amour, c'est-à-dire que l'amour qui est Dieu demeure en moi -, il faut lâcher (de) nos pré-jugés, toutes sortes de pensées conditionnantes fausses (notamment sur la réalité de Dieu) car l'amour ne peut être sans vérité, c'est-à-dire là où il y a du mensonge (et à un degré moindre des erreurs ou de l'ignorance que la conscience ne peut discerner).
Ainsi le Bien qu'est l'amour a besoin du Bien que sont les vérités en soi, dont celles sur Dieu. C'est pourquoi Jésus insiste régulièrement quand il parle, disant en préambule : "En vérité, en vérité, je vous le dis..."

La et les vérités expriment une justice particulière : La justice, la justesse même, est un autre Bien, sans quoi l'amour ne pourra subsister. Concrètement, que dans un couple s'immisce entre les conjoints du mensonge, en commençant parfois par des dires approximatifs, évasifs car à la limite du prononçable, un manque de justesse donc (comme des demi-vérités), est l'amour même le plus brûlant, le plus profond, va prendre du plomb dans l'aile. Et il se portera de plus en plus mal si des injustices d'en mêlent. Cela semble rien que de prendre dans les fournitures de bureau de l'entreprise un stylo ou une cartouche d'imprimante, un outil ou un peu de matière qu'on sort d'un l'atelier, une note de frais truquée... Autant de gains mesquins, de détournements qui semblent insignifiants, mais qui ont des conséquences qui s'étendent bien au-delà de l'utilisation qu'on peut faire de ces choses chapardées, détournées, "empruntées", volées, parfois même sur fond d'une justification... qui n'excuse rien ! On ne rend pas le mal par le mal, et depuis toujours "qui vole un oeuf vole un boeuf". Le vol est une injustice, et parfois on crie à l'injustice pour ce que nous voyons qui se commet contre nous, mais sans voir que nous-même nous commettons à notre niveau, de notre place, quelque injustice. Et cela l'amour en nous le sait, le vit, et comme un oiseau à la fois fort et fragile, il perd de sa force quand nous nous perdons loin de ce qu'est la vérité et la justice de comportement....

Or qu'est-ce qui est important ? De récupérer par fraude un beau couvert dans un resto ou de payer un peu moins d'impôt en falsifiant une déclaration. J'ai fait ce genre de choses avant d'être rendu par l'Esprit de Dieu sensible à la vérité,à la justesse, à la valeur transcendante et à la fragilité de l'amour quand on le mélange en nous avec le mal. Et les crises et autres conséquences indirectes n'ont pas manqué de venir telles des jugements sur mon ou notre comportement...

Et puis il y a un ennemi des plus subtils de l'amour - et cela peut paraître curieux : (ce que peut devenir) la sexualité...
Depuis Adam à qui Dieu donna la femme comme "os de ses os et chair de sa chair", il nous a donné la sexualité comme cadeau de l'amour. Encore faut-il ne pas permettre aux démons d'être parmi nos ébats amoureux. On voit comment cela est possible en lisons ce qui se passa sur terre jusqu'à un développement que Dieu jugea de la plus sévère des manières au temps de Noé. livre de la Genèse ch. 6, vers. 1 à 8 où les démons sont appelés "fils de Dieu". C'est en ce sens que l'apôtre Paul divinement inspiré fait la recommandation suivante même aux couples mariés : "Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères." (lettre aux Hébreux ch. 13).
Comprenons avec intelligence que si Dieu a pris la peine de nous faire transmettre des écrits au contenu immuable, c'est qu'ils sont importants pour notre bien, pour nous garder dans la liberté en vis-à-vis des forces asservissantes du Mal qui ne cherchent qu'à nous maltraiter, juger, condamner, accaparer, jusque dans le filet que constitue pour les âmes défuntes le Séjour des morts.

C'est pourquoi, si vous êtes là à la frange où vous pouvez avoir à choisir entre ce qui est Bien et ce qui est Mal, choisissez le Bien car c'est la vie - dont la préservation de l'amour -, et non ce qui est Mal car c'est le retrait de la vie - dont la mort de l'amour, son extinction, voire jusqu'à une mort physique prématurée (j'en suis passé bien près il y a bientôt quatre décennies, et qui peut dire s'il reviendra de là s'il lui arrive de se trouver subitement à la lisière de ce monde !?)...

Si on ne respecte pas la valeur de l'amour de ce côté-ci, comment pourra-t-on entrer dans l'Amour permanent qu'est Dieu dans sa sphère éternelle ?
On va encore voir une autre sorte d'ennemi de l'amour demain...

Repost 0
13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 21:13

A cette curieuse question qui devrait intéresser tout le monde - mais dont si peu se préoccupe (comme si on était éternels) - la réponse de Dieu est : OUI !

Pas besoin d'attendre pour savoir si la décongélation de  monsieur Walt Disney et autres richissimes cryogénisés sera une réussite ou un échec ; pas besoin d'attendre les avancées technologiques de Google et des transhumanistes ; pas besoin d'une pierre philosophale, ni de l'apparition "à la Nietzsche" d'un surhomme, ni même de la conquête d'un Graal - une incompréhension de plus de la puissance spirituelle de la crucifixion du Christ et Messie Jésus...  

"CAR DIEU A TANT AIME LE MONDE QU'IL A DONNE SON FILS UNIQUE (JESUS) AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI NE SOIT PAS PERDU, MAIS QU'IL AIT LA VIE ETERNELLE." Evangile selon Jean ch. 3, vers. 16.

Et comment donc peut se recevoir la vie éternelle - qui est la vie de Dieu déployée dans l'espace temps (sans nous faire son égal pour autant) ?
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. 9 Ce n'est point par les oeuvres (nos efforts, notre religiosité ni même le bien qu'on peut faire autour de nous), afin que personne ne se glorifie." Voilà bien le véritable Evangile, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ tel que dit initialement aux Ephésiens, chap. 2, vers. 8,9

"Le geôlier, ayant demandé de la lumière... se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.*"
 

 

______________
* Le salut de Dieu consiste TOUJOURS

Repost 0
Published by Claude Thé
commenter cet article
12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 21:08

"CAR DIEU A TANT AIME LE MONDE QU'IL A DONNE SON FILS UNIQUE (JESUS) AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI NE SOIT PAS PERDU...

 

Par là Jésus dit que si nous ne croyons pas EN LUI - autrement dit : si nous ne croyons pas en Dieu PAR LUI -, on est perdu ! Mais qu'est-ce qui est perdu ?

Il faut revenir au fait que créés à l'image de Dieu, nous sommes chacun une entité à la fois Une et Pluriel. Essentiellement Une mais aussi fondamentalement Multiple, savoir que nous sommes une âme dans un corps et potentiellement un esprit joint à cette dualité (dualité que la Bible appelle "la chair", par opposition à l'esprit dont l'origine est Dieu lui-même)

Ce que menace le plus gravement ruine, déstructuration**, perdition, anéantissement, c'est notre âme, dit Dieu. Car le corps est davantage un véhicule que son conducteur. Notre moi ou moi-je, ce qui fait notre ego, c'est la disposition psychique développée dans l'âme - elle-même émergence du corps et en lien avec lui par le sang - est-il écrit dans le Lévitique 17.11). Ainsi notre être (ou existant) le plus possiblement permanent, est de nature psychique (du grec psuché qui est l'âme), et donc ne saurait se réduire au cerveau et à sa nature physique*.

Dans la Bible on peut lire cette révélation importante que Jésus délivre (en Matthieu 10.28) : "Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne (enfer ou étang de feu et de soufre dans l'Apocalypse)". Et donc dans l'affirmation qui se déroule article après article, la foi au Christ Jésus ou Mashiah Yeshoua, permet d'éviter cette fin dernière - que je trouve pour ma part terrible - qui consiste à être détruit et disparaître vivant en tant que conscience individuelle que je suis, chacun que nous sommes, alors que le Créateur a(vait) prévu que nous puissions vivre cette réalité de nous-même éternellement dans un Bien sans nuage avec lui...

On ne va pas développer ici sur le sort du corps qui a été tiré de la terre et qui a été condamné par la chute adamique à redevenir poussière, si ce n'est pour dire que ceux qui auront gardé leur identité propre (dans les deux sens du terme), recevront aussi un nouveau corps, immortel, incorruptible, pour vivre leur éternisation en Dieu et en Christ...
Ainsi on doit savoir que la mort physique est essentiellement la séparation du corps et de l'âme (ou du couple âme-esprit formé quand on a cru au point de recevoir de Dieu "des arrhes" de son Esprit). Jésus est aussi venu dire que cette mort est plus réellement un sommeil, un endormissement par rapport à ce côté-ci du Réel (Jean 11.11- 1Thessaloniciens 4.13)...

La mort c'est aussi et premièrement la mort spirituelle, qui fait que créature de Dieu originellement tri-unitaire comme lui (avec un corps, une âme et un esprit), on se trouve réduit à n'être d'un corps et une âme, quand on s'éloigne et persiste loin des ordres, lois, principes... divinement établis pour notre bien et pérennité.
Jean 1.12 : "
A tous ceux qui l'ont acceptée (Jésus la lumière du monde venue de Dieu), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu", c'est-à-dire de ne pas connaître la mort qui est séparation éternelle d'avec Dieu.

D'où le développé suivant écrit pas quelqu'un qui a connu  comme les autres cette mort spirituelle avant d'être réintroduit dans le dessein éternel de Dieu : "Quant à vous, vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés,2 que vous pratiquiez autrefois conformément à la façon de vivre de ce monde, conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre, puisque nous accomplissions les volontés de la nature humaine et de nos pensées, et nous étions, par notre condition même, destinés à la colère, tout comme les autres.4 Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés." Lettre aux Ephésiens au ch. 2

Puisse ce Dieu qui désire nous sauver tous de la perte de notre réalité et identité personnelles être votre lumière dans la perception de ces vérités les plus hautes et déterminantes pour nous.  

_________
* Le cerveau est l'interface entre le corps et l'âme comme l'écran avec la mémoire vive est interface entre le reste dur d'un ordinateur et son utilisateur. Si on voulait admettre cette conception du vivant on pourrait faire de très grands progrès dans la résolution de plusieurs de nos problématiques... mais bien sûr cela suppose ou sous-entend la reconnaissance de la réalité de Dieu - ce qui est le coeur et les poumons et les entrailles... de nos problématiques.

** Le mal d'Alzheimer montre déjà ici que notre identité psychique personnelle peut se perdre. On parle de détricotage - de socialisation d'abord, voire de la conscience de soi.

 

Repost 0
11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 21:07

"CAR DIEU A TANT AIME LE MONDE QU'IL A DONNE SON FILS UNIQUE (JESUS) AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI...

(série commencée ici)

Chacune de nos existences se situe ENTRE :
- le POURQUOI (initial) Dieu a-t-il créé les hommes, son motif premier d'action (et on a entendu que c'est son amour qui fut le moteur décisif premier de ses créations - dont nous sommes...
Après l'avoir entendu, il nous reste à le croire POUR le voir devenir expérience toute personnelle de cet amour. (rappel  avec mon témoignage à ce sujet).

- et le POUR QUOI, qui est son intention finale, la finalité potentielle de notre existence - c'est qu'il désire que nous le rejoignions en conscience, d'abord d'Esprit à esprit, puis un jour d'âme à âme dans un corps nouveau...
Et là nous lisons que comme Dieu a créé le monde, il s'est donné lui-même en forme de Fils (d'homme et de Dieu) pour que N'IMPORTE QUI D'ENTRE NOUS parmi les êtres humains puisse un jour ou l'autre croire en la vérité de cette personne (et des oeuvres) de Jésus.

On peut croire plein de choses sur Jésus, justes ou totalement fausses. Par exemple que ce fut un être d'exception - un initié - un avatar - un sage - un prophète... Il y a de cela dans la personne de Jésus, mais surtout il est bien autre chose que tout cela.
Mais c'est ainsi qu'on peut s'arrêter à une représentation ou une autre, parce que Dieu nous laisse toujours une plage (plus ou moins large pour chacun) de liberté, qui permet nos choix les plus décisifs - sans quoi on ne serait ni libre ni responsable véritablement.
Et donc ce qu'on peut entendre et croire concernant Jésus amène forcément à un choix, appelle une vraie réponse. (et l'indifférence même est une réponse).

Un jour ou un autre tout le monde se trouve ou va se trouver face à la connaissance de Jésus en tant que ce qu'il est et que ce qu'il a fait pour nous. Le mieux que nous puissions vivre, c'est de se trouver confronté à cette vérité maintenant et ici(-bas). Car c'est là que notre liberté est la plus totale pour une réponse personnelle qui engage dans le meilleur possible de notre destinée éternelle.

Dès lors que croire de Jésus ?
- Soit qu'il est un fabulateur menteur, si est faux ce qu'il dit qu'il est : Fils unique de Dieu venu de Dieu (Jean 8.58)

- Soit qu'il est ce qu'il dit être : Fils de Dieu et fils d'homme à la fois - L'unique médiateur entre les hommes et Dieu - Le chemin qui mène à Dieu - La lumière (pour l'âme) qui donne la compréhension du monde - La vérité à connaître pour trouver Dieu par expérience spirituelle, dont la paix avec lui. Jésus dit même qu'il est La Vie !... (Jean 14.6)

Croire en Jésus c'est croire en des paroles qu'il dit qui dépassent notre perception et capacité mentales (par l'âme) du Réel, comme encore par exemple :
"Croyez-moi : je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez au moins à cause de ces œuvres (qu'on voit décrites dans la Bible) !" Jean 14.11. Cela signifie que faute d'être encore né spirituellement de Dieu, on peut déjà s'approcher des vérités de l'Esprit par la considération de réalités plus tangibles produites par Dieu, comme les miracles que Jésus a fait - ou plus directement encore en regardant, écoutant, observant, étudiant... la nature - notre environnement naturel et nous-même compris (qui sommes une création magnifique, non !? (malgré notre état de disgrâce).

 
"Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. 3 Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi." Jean 14.2

Êtes-vous donc déjà entré-e dans le POUR QUOI - POUR QUI - Jésus est venu et s'est donné en sacrifice vivant ? Toute la démarche est de nous faire passer de la POTENTIALITE incluse dans la mort du Crucifié - il est mort pour tous -, à L'ACTIVATION toute personnelle de cette réalité - il est mort pour... moi !

Qu'arrive-t-il donc qui vaille la peine de s'arrêter sur le sujet dès lors qu'on croit en Jésus ?... On y viendra dans le prochain article. En attendant soyez béni-e par Lui du haut de son trône de gloire... d'où il va (bientôt) revenir sortir les siens (ceux qui auront sérieusement cru en lui) du chaos généralisé (actuel, commencé il y a quelques décennies et qui va aller en s'amplifiant).

Guide pour une prière personnelle de venue ou retour à Dieu par Jésus.

Repost 0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, actualité... bref, un blog qui englobe....
  • Contact

Recherche