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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 11:19

C'est un fait indéniable que nous sommes tous mortels,
et que le jour de notre mort ne nous appartient pas.
Et la peur même que cette évocation suscite en nous
est un signal qui montre que cet article
n'est pas sans importance.

Il suffit de voir ce qui peut survenir soudain comme déréglement climatique jusqu'à mortifère (eaux diluviennes*, neige, canicule), accidents de voiture, d'avion, de train (ou d'hélicoptère comme avant-hier avec 13 militaires tués), attentat, meurtre passionnel ou familial, AVC, cancer.......... Personne n'est à l'abri... mais personne aussi n'est mieux protéger que celui/celle qui a remis sa personne entière sous l'autorité de Dieu par Jésus-Christ. Et on va là voir pourquoi.

Si donc la mort est un fait indéniable qui risque de faire que cette existence avec toutes ses difficultés et souffrances n'aura eu aucun sens si elle est la fin de notre conscience, un anéantissement total de soi, pourquoi continuer à vivre ?...
C'est ce qu'on peut entendre de plus ou plus souvent chuchoté à nos âmes. Ce qu'on peut chacun percevoir à un moment ou à un autre (bien sûr surtout quand ça va mal), sous forme d'une pensée... qui en fait est une suggestion maligne qui vient d'où ?

De nous-même ou de Satan, du diable, d'un démon ? D'une ou l'autre de ses créatures angéliques déchues (invisibles car seulement psychiques et spirituelles, sans corps) qui nous détestent et se jouent de nous d'autant que nous ne croyons pas à leur existence. Ces esprits maléfiques nous détestent et le bonheur qu'on peut connaître.
Pourquoi ?

Car ils se sont mis dans le malheur et ne semblent plus trouver de satisfaction qu'en cherchant à nous entraîner dans leurs vices, leurs perversions, leurs mensonges, leurs injustices, et dans la mort, par le meurtre ou encore par le suicide qui se présente (faussement) comme le terminal d'un mal-être.
Or la mort telle que nous la voyons et comprenons, savons-nous ce que c'est réellement ?

QUE CROIRE QUANT À LA MORT?
- Certains croient que c'est la fin (de nous, de tout, de moi). Un anéantissement donc de notre corps et de notre psychisme.

- D'autres croient que c'est comme une mutation ou métamorphose où on va changer de corps. Où l'âme continue à vivre mais en migrer dans un autre corps, plus divin ou, le plus souvent, dans un corps animal quelconque (comme punition d'une vie où le mal à dominer sur le bien). Ils parlent alors de réincarnation.

- D'autres encore croient qu'en se sacrifiant pour une cause (religieuse ou humaniste ou politique), ils vont au moins changer la face du monde ou d'une situation, sans la moindre idée de ce qui se passe quand on meurt et quand on est mort, ou encore en croyant que des vierges nous attendent pour que nous assouvissions sans limites, sans opposition, nos pulsions sexuelles.

- Certains croient qu'il y a un paradis pour tous, ou encore différents paradis, comme un paradis des boxeurs par exemple pour les boxeurs qui meurent (où ils se boxeront éternellement peut-être !?).

- d'autres croient qu'il y a un paradis et un enfer, et que c'est loin d'être gagné d'avance pour savoir où on va se retrouver pour l'éternité !

- Certains croient que les morts avec leurs sensations psychiques sont toujours attachés à leur corps et qu'il faut aux vivants retourner leur corps une fois par an pour qu'ils se sentent mieux.

- Certains croient que l'âme sort du corps et par là perd son individualité pour rejoindre et se fonde en pleine inconscience une Conscience cosmique unique et universelle qui n'a rien de personnel.

- Peut-être croyez-vous encore d'une autre manière !?

Surtout remarquez que dans tous les cas il s'agit de CROIRE.
Ce qui peut nous poser un vrai problème: Celui que croire touche au religieux (et donc on se ferme rien qu'à entendre ou lire ce mot), ou touche à un inconnu inconnaissable, à ce qu'on ne peut absolument pas savoir.

Or je voudrais vous inviter à observer ce qui est observable, à réfléchir avec vos capacités de raison et de bon sens bien terre à terre, et à comprendre ce qui demande simplement que nous cherchions - comme en science si nous voulons découvrir des vérités qui ne sont pas immédiatement accessibles. 

UNE INVITATION À... NE PAS MOURIR... IDIOT !?
Questions :
Comment avez-vous appris tout ce que vous savez par l'école?
Comment avez-vous présenté un concours pour entrer dans une grande école ou dans un poste?
Comment avez-vous reçu les instructions d'un apprentissage?
Comment avez-vous appris le code de la route et la conduite (automobile ou maritime ou aérienne)?
Comment avez-vous appris à faire du vélo ou à nager?
Comment avez-vous pu manger aujourd'hui sans savoir si ce que vous avez mis dans votre bouche était bon ou avarié?
Etc, etc, etc...
Avez-vous la réponse exacte... que vous n'avez peut-être jamais soupçonnée!?

C'est que TOUT ce que nous apprenons et faisons, commence par un acte de confiance, par une transmission qui ne se reçoit que par... la foi ! En croyant ce qu'on nous dit.
Vrai ou faux!?
Et donc à la question qui peut vivre sans croire? la réponse est PERSONNE!

Car on est tous par nature des croyants, des êtres capables de croire avant de savoir ET POUR SAVOIR.
On ne peut arriver à SAVOIR quelque chose, que ce soit pas le domaine matériel le plus basique (apprendre un métier manuel) ou dans des domaines de connaissances théoriques (comme les maths, les physiques, la biologie...), qu'en commençant par écouter ou lire quelque chose qui nous est extérieur, qu'on ne connaît pas, et, le croyant, on se l'approprie en tant que savoir.

En fait il nous est absolument impossible d'avancer, de vivre la dynamique du vivant qu'on a héritée,  sans faire "des pas de foi", sans accepter de croire (quelqu'un, des idées, des concepts, des axiomes, des instructions, du savoir, qu'on va y arriver) pour arriver à autre chose, à plus loin, à plus haut, à plus grand, à meilleur, que ce qu'on est à un moment donné (que ce soit en tant qu'enfant, ado, adulte, ou même vieillard).
Beaucoup de cette vérité se passe comme indépendamment de nous, c'est-à-dire en dehors d'une conscience éveillée à comment on approche ou saisit les choses, à comment on a cet élan vital qui nous fait lever le matin (quand il n'est pas cassé!), préparer un cours, une conférence, chercher une solution, concevoir un film, tenir le choc (sans mal faire) face à une adversité qui nous encombre la vie...
Mais notre capacité et potentialité spécifiques d'être humain contiennent  aussi que nous puissions en conscience acquérir des données, des connaissances, du savoir et des savoir-faire. C'est-à-dire conscient qu'on se met à croire quelque chose alors même qu'on ne sait pas si c'est juste, vrai, bénéfique, utile, intéressant...

C'est donc là le POINT DE DÉPART crucial, prédéfini et toujours prêt à être actif ou activé de nos mouvements (physiques, psychiques ou spirituels).
Êtes-vous déjà convaincu-e que cela est vrai ?
Convaincu-e de la prééminence de cet axiome, de ce moteur fantastique  posé en nous par le Créateur**, qui fait que la vie est mouvements et dépassements et joie d'aventures, d'explorations et de nouveautés toujours possibles ?
Je pose cette question car le but de la dynamique du vivant pour nous, c'est que nous acquérions, que nous nous enrichissions donc de ce qu'on n'a pas à l'origine (bien qu'on ait déjà des capacités et beaucoup de potentialités), et que par là nous nous déployons jusqu'à dépasser même le cap suprême... celui de la mort physique !

Et c'est là TOUT l'enjeu (si ce n'est premier en tout cas final) de cette existence. C'est l'enjeu supérieur à tout, transcendant, de ce principe de foi qui est notre propre puissant moteur par lequel nous saisissons et évoluons... en bien ou en mal... selon ce qu'on va croire, qui on va croire, pour quoi on va croire.
Et on arrive là à "l'entonnoir" de la vérité !

L'ENTONNOIR DE LA VÉRITÉ
Facile à comprendre. Si 2 et 9 font 11 tout rond, cela ne fait ni 10, ni 13, ni même 10,5 ou 10,95, ni 11,05 ou 12, etc...

On comprend par là que la vérité, comme l'exactitude, est quelque chose de précis, qui exclut plusieurs autres choses qui dès lors, n'étant pas vérité, sont des erreurs, ce qu'on appelle encore selon les domaines des fautes ou des mensonges, voire des demi-vérités (qui peuvent être une forme subtile de mensonge).

CROIRE, QUOI ET PAS QUOI ? TOUT !?...

De la question de la vérité et du mensonge, du juste et du faux, donc plus globalement du bien et du mal, découle les questions ou notions capitales de notre liberté et d'une capacité personnelle à trier les informations - capacité psychique que nous avons comme bien d'autres choses à développer, ce qui donne du discernement, un jugement critique, une capacité à ne pas se faire avoir par n'importe quoi.
On connaît bien ça par les tentatives d'arnaque, d'hameçonnage sur la toile, par la faon dont des gens peuvent essayer de nous séduire (par l'attrait du gain, du sexe, du pouvoir, de produits stupéfiants, etc...) pour tirer profit de nous, nous manipuler, escroquer, etc...

DONC TOUT N'EST PAS A CROIRE, BIEN ÉVIDEMMENT !
Tout de ce qu'on entend, de ce qu'on nous dit ou nous montre, n'est donc pas à prendre "pour argent comptant". Comme s'il s'agissait d'une vérité, d'une bonne chose. 
Et là il faut croire que sans Dieu le discernement et la protection est bien difficile, voire impossible.
Qui ne s'est pas fait trompé, arnaqué, possédé, par une offre alléchante, par un gars ou par une fille, par une promesse (il n'y a pas qu'en politique que les promesses ne sont pas tenues, une fois qu'on a mordu à l'hameçon ! Emoji ).

EXTENSION DES DOMAINES OÙ EXERCER DE LA FOI  POUR S'ENRICHIR DE SAVOIRS... ET DE VIE !

On est toujours à avancer sur et par le principe de croire avant de savoir et pour savoir. Et on est juste en train de faire le pas qui passe d'un contenu matériel (physique et psychique) de ce qu'on croit à un contenu spirituel (qui touche au domaine des esprits, de Dieu donc, de l'après-mort, de l'éternité...).

ET DONC LA QUESTION MAJEURE DE LA VIE MORTELLE ET DE L'ÉTERNITÉ !?...
Plus conséquente que tout - on y arrive -, la question de savoir ce qu'il y a après la mort est capitale car cette échéance peut arriver à l'improviste - ça n'arrive pas qu'aux autres ! -, ouvrant sur rien moins que l'éternité.
On a vu plus haut diverses idées ou pensées, opinions, préjugés ou connaissance avérée) à ce sujet, chacun de nous ayant forcément une position, une idée (l'absence même d'idée est une forme d'idée, une façon de concevoir certaines choses par l'indifférence). Et parmi ce florilège de propositions issues d'ici ou de là, il y a FORCÉMENT, ASSURÉMENT, UNE RÉPONSE JUSTE, ce qui est LA VÉRITÉ sur ce point à la fois délicat (comme sont toutes recherches) et auquel personne ne peut éviter d'être confronté.
Comment savoir? Comment passer de croire à savoir?

Une bonne manière de procéder consiste à s'appuyant sur une approche comparée des propositions. En disposant et cherchant des informations sans faire l'impasse sur rien, dans la dynamique de TROUVER ce qui est vrai.
Car seul chercher ce qui est vrai permet de sentir et d'accéder à une conviction toute personnelle que la chose (l'information, l'affirmation, la proposition) est vraie.

La Bible insiste sur ce principe de chercher la vérité pour trouver la vérité. Par exemple dans la lettre aux Thessaloniciens on peut lire cet avertissement :
"La venue de cet impie (l'antéchrist) se fera par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers10 et avec toutes les séductions de l'injustice pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas accueilli l'amour de la vérité pour être sauvés.11 C'est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d'égarement pour qu'ils croient au mensonge,12 afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité mais ont pris plaisir à l'injustice soient condamnés."

Ainsi permettez-moi pour faciliter cette recherche, de vous donner là ma réponse, mon intime conviction, acquise par différents chemins, ce que vous mettrez en vis-à-vis de ce que vous croyez déjà et si nécessaire pour vous faire une idée bien arrêtée en vis-à-vis du contenu d'autres croyances.

En fait je n'ai rien inventé - car on n'a pas à imaginer ce genre de connaissance (universelle et préétablie) -, mais j'ai rallié ce que dit la Bible (après avoir été au préalable indifférent, ignorant, et encore en comparant ce qui se dit ici et là).

QU'ENSEIGNE LA BIBLE SUR L’APRÈS MORT (LE "POST MORTEM") ?

La Bible dit depuis le commencement, que l'âme ne meurt pas avec la mort physique. 1er exemple : Dieu dit à Caïn après qu'il ait tué son frère Abel: "Qu'as-tu fait ? La voix du sang (l'âme***) de ton frère crie de la terre jusqu'à moi.".

Dieu conduit encore la foi d'Abraham jusque dans la résurrection des morts. En lui demandant de sacrifier le fils unique qu'il lui a donné par Sarah (Isaac) afin de leur assurer une postérité, Dieu amène Abraham à croire, de manière logique, rationnelle bien que surnaturelle, qu'il ne peut lui demander cela que parce qu'il a le pouvoir de le ressusciter ensuite.

Du temps de Jésus (1 800 ans plus tard), cette descendance abrahamique, dans sa partie engagée dans la fonction religieuse (sacerdotale) est divisée sur le sujet, avec d'un côté le parti majoritaire, les pharisiens, qui croient à une pérennité de l'âme et à la résurrection des corps.
Les saducéens (alors minoritaire) ont pour leur part adopté une position "moderne", qui coupe d'avec la tradition et les textes sacrés, niant toute vie post mortem de l'âme, et donc toute résurrection des corps. Sûrs de l'option nouvelle par laquelle ils se distinguent, ils viennent tenter Jésus, pour le confondre et/ou pour le faire rejoindre leur camp:
"« Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit : Si un homme marié meurt sans avoir d'enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.29 Or, il y avait sept frères. Le premier s’est marié et est mort sans enfants.30 Le deuxième [a épousé la veuve et est mort sans enfants],31 puis le troisième l’a épousée ; il en est allé de même pour les sept : ils sont morts sans laisser d'enfants.32 Enfin, la femme est morte aussi.33 A la résurrection, duquel d'entre eux sera-t-elle donc la femme ? En effet, les sept l'ont eue pour épouse. »
34 Jésus leur répondit : « Les hommes et les femmes de ce monde se marient,35 mais celles et ceux qui seront jugés dignes de prendre part au monde à venir et à la résurrection ne se marieront pas.36 Ils ne pourront pas non plus mourir, car ils seront semblables aux anges, et ils seront enfants de Dieu en tant qu’enfants de la résurrection.37 Que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse a indiqué, dans l'épisode du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.38 Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car tous sont vivants pour lui. »39 Quelques spécialistes de la loi prirent la parole et dirent : « Maître, tu as bien parlé »"

La question est alors: Qui, mieux que Jésus qui a donné des signes surnaturels de sa nature divine (jointe à sa nature humaine), a pu dire autrement et aurait raison?
Et encore qui, mieux que l'Esprit de Dieu qui a enseigné et inspiré les écrivains des  la Bible, sait ce qu'il en est de ce qui se passe sur l'autre versant de tout ce qui fait le Réel ? (vous pouvez par exemple (lire ou écouter en cliquant ici ce qu'a pu écrire l'apôtre Paul de détaillé sur la 1ère résurrection)
A vous de chercher... si sa réponse christique et biblique est bonne, ou pas...

POUR NOUS AIDER À TROUVER L'HISTOIRE (BIBLIQUE) MAIS AUSSI L’ACTUALITÉ
Depuis quelques années les langues se délient dans plein de domaines. Et dans celui qui nous concerne ici aussi. On parle alors de EMI (Expérience de Mort Imminente) ou NDE (Near Death Expérience).
On pourrait surtout parler de Vie Imminente, car les rapporteurs de ces expériences faites alors qu'ils sont en état comateux ou de mort clinique, dans un ou des univers surnaturels (qui tiennent de l'enfer et du paradis), racontent qu'il y a dans ces sphères non matérielles (psychiques et spirituelles), où ce corps n'a pas sa place, plus de vie, plus de conscience, plus d'acuité de perception, qu'ici-bas.
Pour écouter de ces témoignages, tapez EMI ou NDE sur un moteur de recherche et vous pourrez rejoindre des milliers de vidéos qui forme un tel faisceau d'indices qu'on peut désormais parler de preuve que l'essentiel de notre existence et de notre être, c'est l'âme (la psyché en grec, d'où tous les mots formés autour de la racine "psy").
Ce que disent depuis l'aube des temps toutes les religions et encore aujourd'hui bien des cultures, et la Bible qui va même plus loin en disant que l'être humain créé à l'image de Dieu (qui est un Dieu Un et trinitaire en même temps) est un corps habité par une âme et un esprit...

La Bible enseigne encore qu'outre des résurrections isolées surnaturelles de morts, il va se produire pour tout le genre humain deux résurrections bien distinctes et différentes des défunts, distantes de mille ans.

PREMIÈRE RÉSURRECTION DES MORTS
Une 1ère résurrection est celle de ceux qui sont morts dans leur foi au Seigneur Jésus venu sur terre pour y mourir en tant que Sauveur, obtenant que quiconque croit en lui et en ce sacrifice totale de sa personne puisse recevoir un authentique pardon de Dieu de toutes ses fautes.

Cette résurrection donne immédiatement à qui en bénéficie un corps nouveau, tout autre, comme si en tant que conducteur on recevez d'un coup une Ferrari toute neuve, une Bentley, une Tesla, une Maserati, une Rolls-Royce...
C'est ce que la Bible déclare (que vous pouvez lire en cliquant ici). 
Cette résurrection va conduire ses heureux bénéficiaires jusque dans le Royaume céleste éternel de Dieu. La Bible donne pas mal de renseignements sur ce futur... qui devient de plus ou plus imminent, ce qui apparait par une conjonction des textes bibliques prophétiques et des principales actualités planétaires.

Ce qui pose là aussi la question de la véracité des écrits bibliques !
Écrits d'hommes (une quarantaine) qui, bien que sur une durée de 1 500 ans environ, ont pris l'initiative de faire ce livre, ou bien livre totalement inspiré par l'Esprit de Dieu pour que nous sachions, en croyant, ce qui ne peut être accessible à notre raison, à notre âme, mais qui l'est à notre esprit.
A vous de chercher, et une bonne manière de le faire est de chercher cette vérité en lisant la Bible (en commençant par la seconde partie (le Nouveau Testament) par exemple car elle est plus courte et éclaire beaucoup ce qui était resté mystérieux dans la première.
Pour ma part la réponse n'a pas été difficile du fait qu'un jour où j'étais en panne dans mes recherches et tâtonnements spirituels (genre Nouvel-âge), Dieu m'a parlé par une voix très audible, disant simplement : "Lis la Bible ! Lis la Bible !" (Je raconte la suite surnaturelle ici en descendant la page jusqu'à DIEU ME PARLE, VRAIMENT !).

SECONDE RÉSURRECTION DES MORTS
Elle est celle de tous les autres qui n'ont pas pu être de la première.
Elle interviendra après le millénium ou règne terrestre de Jésus de 1 000 ans. (comme vous pouvez le remarquer, la foi en Christ et par la Bible ne laisse pas dans du flou ou des limbes évanescentes au sujet du futur (terrestre, céleste, puis sur une nouvelle terre et sous un nouveau ciel...).

ÔTER DES OBSTACLES QUI BOUCHENT LA VUE ET PARALYSENT LE CŒUR ET LA RAISON
Mais pour entrer dans l'assurance qui est un des signes qui attestent d'une foi juste, c'est-à-dire d'une foi en ce qui une vérité, il faut d'abord que nos péchés (nos fautes morales et autres injustices et pratiques occultes) soient vus et confessés à Dieu pour obtenir de sa part un pardon véritable? Et cela dans la foi concomitante que c'est uniquement parce que Jésus est mort à cause de nos fautes, prenant sur lui tous les effets qui en résultent, dont la mort, que le Dieu éternel peut nous laver de tout.
Ainsi est-on chacun remis en règle et en paix avec Dieu, non sur quelque mérité de notre part (car toute notre justice est comme un vêtement souillé, dit le prophète Ésaïe), mais uniquement sur la base que Jésus, en donnant sa vie pour nous, a satisfait la justice de Dieu qui exige que le mal commis soit sanctionné.
Ce qui est dit ici de merveilleuse manière: "En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.". 

Désormais, ayant lu jusque là, vous avez la responsabilité de poursuivre (ou pas) dans la seule quête qui finalement est importante, car vitale (et bien au delà de ce qu'on peut imaginer), celle de chercher comment entrer en relation avec Dieu dès ici et maintenant, c'est-à-dire comment trouver ç s'établir dans une paix avec lui, ce qui seul permet de tenir les démons et Satan (qui sont des anges déchus) à distance.
Enfin faire la paix avec Dieu pour le connaître de l'intérieur, dans sa sensibilité, dans son amour, dans son repos, dans sa dynamique en notre faveur... et non seulement du dehors par ses jugements, c'est trouver comment accéder à l'éternisation qu'il désire tant de notre âme - c'est-à-dire une pérennité éternelle de notre moi-je, de notre personne consciente d'elle-même et unique.
Avec Jésus les choses sont simples. 
C'est au point où entendant et discernant l'état d'esprit d'un des deux brigands crucifiés à côté de lui, il lui répond: "Aujourd'hui tu seras avec mon dans le paradis".
A un autre, l'apôtre Paul va dire: "Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé toi et ta famille".
A d'autres l'apôtre Pierre dit: "Repentez-vous (ce qui veut dire Regrettez ce qu'a été votre vie passée tout en décidant de changer vos  manières de faire) et que chacun de vous soit baptisé pour signe du pardon de vos péchés (comme expression physique qui rend visible ce qui s'est réellement passé comme changement dans votre for intérieur), et vous recevrez le don du Saint-Esprit (qui est la vie même de Dieu, éternelle donc, qui vient s'ajouter à notre être psychique pour nous mettre à part de toutes les forces dominantes mauvaises et nous sauver de la perdition de soi qui suivra toute mort qui n'est pas marquée par cette présence divine en nous).

En toutes ces choses je n'invente rien; je n'ai fait, parmi tous les possibles proposés par les uns et les autres, philosophes, idéologues, médiums, charlatans, religions, que croire que la meilleure manière de croire consiste à considérer les écritures bibliques comme étant d'origine divine, et donc que Jésus est bien l'unique Sauveur dont nous ayons besoin pour échapper un maximum au mal présent et à venir.

Pour clore ici, un verset dans lequel il peut suffire de mettre votre nom à la place du mot "quiconque"pour que, si vous le faites en toute intégrité et foi, vous entriez (naissiez spirituellement) immédiatement dans le plan rédempteur de Dieu:
"En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle."

Si vous désirez mieux ancrer encore en conscience une telle démarche que vous venez de faire ou que vous désirerez de faire, voici en cliquant ici > un guide de prière pour vous aider à passer ainsi d'une mort (spirituelle, qui est notre lot commun) à La vie (spirituelle qui se reçoit et ne peut jamais finir). 

Soyez richement béni-e.

(Pour + mon article sur les 5 formes de résurrections en cliquant ici. Aussi si vous voulez creuser le sujet de la mort Les 5 types de mort < ici

_________________
* La Bible nous dit que Dieu a fait une alliance avec nous par Noé, lui assurant qu'il ne détruirait plus de lui-même le genre humain par de "grandes eaux" (grosses inondations, cyclone, rupture de barrage,  tsunami, pollutions mortelles...).
Ce qui signifie que lorsque de tels accidents se produisent en rapport avec l'eau, Dieu n'en est pas responsable. La cause, la responsabilité incombe à ceux qui les subissent pour les avoir suscités de la part des démons (toujours capables d'influencer les éléments naturels comme on peut le lire ici dans la Bible) à partir de leurs comportements coupables. Notamment par des pratiques graves (individuelles, collectives ou d'un groupe de responsables) que la Bible appelle des abominations parce qu'elles donnent des droits sur nos existences aux démons). Il en est ainsi des meurtres (dont l'avortement fait partie aux yeux de Dieu et de Satan), de perversités dénaturées, de diverses formes d'occultisme et autre satanisme (notamment comme il est écrit dans le livre biblique du Deutéronome au chapitre 18, à partir du verset 10).

** Rien que par cette dynamique incluse dans le vivant, la théorie athée qui pose l'évolution comme moteur du vie est intenable (sans parler de toutes les lois, organisations, complexités et systèmes découverts).
En effet avec ce que prône cette doctrine qui veut ôter à Dieu la paternité du monde et de la vie, on veut nous faire croire - toujours la croyance au départ de nos adhésions ou refus - que tout s'est fait à partir de rien uniquement par des successions infinies d'évolutions conduites par la main droite du hasard (des hasards) et par la main secondaire (gauche) des nécessités qui surviennent et obligent le hasard à se mettre à chercher sans la moindre intelligence des solutions aux problèmes posés...
Et donc comment le hasard serait-il parvenu à créer un déterminisme primordial comme est le principe de foi? Quelle nécessité aurait amené une telle évolution interne dans la nature psychique du vivant, qui n'est pas solution à une problématique particulière apparue au cours du temps, mais un universalisme préexistant à des situations et difficultés qui apparaissent dans le temps, qui s'y adapte plus que rapidement puisque c'est le principe même qui invite, appelle, déclenche toute appropriation nouvelle dans des dépassements de soi...

*** L'expression "la voix du sang" enseigne déjà ici que l'âme, le psychisme, est liée au sang, en est une émanation, le sang restant son support tant qu'il peut assurer la vie au corps. 

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18 novembre 2019 1 18 /11 /novembre /2019 21:30

Des déréglements climatiques aux crises sociales en passant par les trafics hors-la-loi et autres corruptions au sein des systèmes, les sociétés humaines (nationales ou fédérées) ne peuvent être qu'un reflet ou un écho du fond du cœur humain :
Bon, disent à qui veut le croire, Jean-Jacques Rousseau et une idéologie humaniste (rousseauiste);
Mauvais dans son fond le plus authentique et potentiellement réactif, affirme pour sa part la Bible.

QUI CROIRE ?
C'est important de savoir, car selon ce qu'on croit, de votre comportement, de votre positionnement, de vos réactions et de vos choix dépend votre sérénité ou votre stress, votre présent immédiat et tout ce qui va faire votre avenir...

COMMENT FAIRE UN CHOIX VÉRITABLE QUAND ON NE SAIT PAS !?
Un futur pour chacun qui se poursuit bien au delà de la mort physique, jusqu'en éternité.
Du côté de ce qu'on appelle l'enfer ou du côté  de ce que Jésus est venu présenté comme étant Le Royaume de Dieu. En cliquant ici < vous pourrez voir une vidéo révélatrice de Irvin Baxter (51 mn) amenant un bon message sur ce sujet des plus personnel et capital - s'agissant pas moins que d'une question de vie ou de mort (éternelle) !...

Ayez la bonne curiosité !

Bonne réception et écoute. Soyez béni-e.

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 11:36

 

Notre relation à Dieu tient toujours du challenge!
Entre ce que nous sommes réellement, et ce qu'il est en vérité, il n'est pas facile de penser juste et de se comporter de manière à refléter au mieux un peu de ses attributs principaux (bonté, bienveillance, paix, joie, patience, maitrise de soi, foi...).

Et oui foi aussi! Car Dieu doit avoir une "sacrée foi" pour avoir entrepris de nous ramener à lui dans son désir intense de partager avec nous les gloires et délices de sa personne et de ses œuvres exemptes de tout mal (sa prochaine création).

Je vous invite là à écouter un bref message qui peut en encourager quelques-uns à voir et à croire juste. Il est intitulé et accessible ici > Relax, vous n’êtes pas Dieu par Bruno Picard.

Soyez béni-e dans ce cheminement qui va de notre perdition (certaine) au salut éternel... que Dieu peut assurer (tout aussi certainement) à quiconque croit en lui et en ses vérités immuables (telles que la Bible nous les rapporte).

Si vous désirez vous remettre à Dieu plus pleinement, cliquez > ici et un guide vous aidera à  prier.

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 11:19

 

 

Notre cœur,
comme nos pieds ou nos mains,
a besoin d'être
lavé, purifié, éclairé, régénéré...

 

Ce qui réjouit le cœur de Dieu, c'est qu'il puisse nous pardonner.
L'avez-vous appris ? Ne le savez-vous pas ? Le saviez-vous mais l'avez-vous oublié?

"Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.7 A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien.8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."

Jésus-Christ "mort pour nous" pour quoi?
Entre eux - la première raison à expérimenter: Pour nous pardonner.

Un jour j'ai vu (et entendu) un handicapé sur une chaise roulante s'en prendre avec violence (verbale) à la personne qui manœuvrait son fauteuil.
Apparemment parce que cette dernière venait de trop le secouer alors qu'il s'agissait de sortir d'un magasin ayant une marche ou deux à son entrée.

Sans doute pas facile de gérer ce passage difficile, et le jeune homme assis a-t-il pu être plus ou moins secoué et avoir mal.
Mais autant il était sans force physique pour marcher, autant il n'était pas sans animosité tapie au fond de son cœur pour réagir. C'est réellement de la méchanceté qui sortit alors de sa bouche, au point de me faire retourner.

CONNAISSANCE DE SOI

Cette image est pour moi une illustration de ce que nous sommes chacun en face de Dieu: à la fois la personne handicapée qui a besoin d'aide, et la personne qui assiste l'autre pour bien faire, mais sans expertise, et avec moultes maladresses...

D'un côté un cœur profond dont une contrariété peut rapidement atteindre et faire déborder son fond (qui est comme la lie déposée au fond d'une bouteille); de l'autre une bonne volonté à bien faire, mais avec une sempiternelle insuffisance pour réussir là où ce serait le plus nécessaire... notamment dans nos relations les plus rapprochées et obligées.

C'est ainsi que Jésus (le psy qui connaît l'être humain plus que quiconque) dit un jour: "Ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit : Écoutez-moi tous, et comprenez.15 Il n'est hors de l'homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller ; mais ce qui sort de l'homme, c'est ce qui le souille.16 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.
17 Lorsqu'il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l'interrogèrent sur cette parabole.18 Il leur dit : Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller ?19 Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments.20 Il dit encore : Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme."

Voilà ce qui nous habite... tous ! Et qui se révèle à une occasion, dans une situation ou même une discussion ou une autre. On a vu que ça peut aller jusqu'à un coup de couteau pour une place de parking!
Certes, une bonne socialisation (éducation) peut rabaisser les pulsions qui résultent de cet état de fait générique, mais c'est dans une adversité qu'on peut réellement se découvrir... tel-le que Dieu nous voit. 

Et avec son pardon pour les faute passées, c'est aussi ce fond mauvais, corrompu, déréglé de diverses manières, que Dieu veut changer, pour nous changer.
D'une part donc, en commençant par nous pardonner chaque élément et la somme de ce qui est sorti de notre bouche et jusque dans notre comportement, tout ce qu'on a pu faire de mal, à partir et à la suite de mauvaises pensées et/ou de mauvais choix, avec notre corps (que ce soit dans la luxure ou dans la violence).
Et d'autre part, ce qui nous caractérise d'une autre manière, c'est une vraie faiblesse, congénitale, adamique, universelle, qui nous laisse laxiste où il faudrait réagir, ou au contraire qui nous met en mouvement pour ce qu'on pense être du bien, et qui va s'avérer être mal.

UNE AFFAIRE DE CONNAISSEURS   

Un autre grand psychologue avant l'heure (et psychanalyste puisqu'il a fait son analyse et peut dire ce qu'il a expérimenté en lui-même), l'apôtre Paul, décrit cela ainsi: "Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi (qu'elle soit celle de notre conscience personnelle ou d'une religion) est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?..."

N'avez-vous jamais failli, cédé ainsi, jusqu'à vous laisser entraîner dans ce que vous sentiez ou saviez être mal ?
Ou encore au contraire, ne vous êtes-vous jamais comporté comme un lâche, un peureux, un muet, là où il aurait fallu ouvrir la bouche pour défendre une situation, une cause ou une personne?

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

Il est important d'apprendre à être ou à devenir honnête vis-à-vis de soi-même quant à ce que nous sommes. C'est là que commence le véritable développement personnel !
Si on aspire à s'améliorer (mentalement, psychiquement ou spirituellement), il ne faut pas que ce soit une construction qu'on veuille développer sur un fondement pourri, piqué des vers... que sont ces forces intérieures mauvaises qui forment ce que la Bible appelle "le péché" (mot décrié mais très significatif puisqu'il a le sens de "manquer une cible", "passer à coté de" (ce qui est le bien véritable).

Et tant que le péché est une loi qu'on laisse librement écrite et agir, selon sa propension naturelle (psycho-génétiquement et par suite développée par nous-même), tant qu'on ne peut se maîtriser au contact des forces qui animent le monde qui nous entoure, nous sommes entraînés dans des erreurs, ses mensonges, des divagations, des pulsions malignes, des travers, des perversités et autre aveuglement...

Et le grand psy Paul expose encore de manière synthétique et parlante l'opposition qu'il y a entre le bien et le mal. C'est-à-dire entre ce qu'on peut vivre selon qu'on poursuit notre route sans la transformation surnaturelle que Dieu (le vrai, le Dieu de la Bible et non celui des religions ou des philosophes) peut opérer en nous; ou selon qu'on désire être pardonné et purifié par lui. Lisons: "Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.18 Si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi.19 Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,20 l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,21 l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.
22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance."

Par le mot "chair" il est question de notre être naturel (notre corps et notre âme), qui ne tient pas compte de la réalité de Dieu et ne peut triompher du mal par le bien car nous sommes chacun habités par cette loi terrible dite "du péché et de la mort."

Par le mot "Esprit" il est parlé de l'Esprit même de Dieu qu'il donne à ceux qui veulent entrer et entrent effectivement dans son plan de rédemption de nos âmes et personnes.

Le verset suivant nous expliquant: "24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

Dès lors que Dieu nous donne de voir aussi clair entre ce qui est bien et ce qui est mauvais pour moi et en moi, va-t-on rester ce que nous sommes - c'est-à-dire la personne pécheresse dont on a lu les descriptions, ce que je suis par nature et encore ce qui a été fabriqué dans mon intérieur par une culture et/ou par une religion?

Ou bien veut-on que Dieu nous adopte? Veut-on qu'il nous donne de repartir tout à nouveau, en mettant le compteur de nos péchés à zéro?

TRANSFORMATION DE SOI

Rien de religieux là-dedans!
Il s'agit seulement que nous trouvions ou retrouvions comment vivre en relation avec Dieu. C'est-à-dire dans une relation vivante (vivifiante, purificatrice, sanctifiante, apaisée, réjouissante...) avec ce Dieu véritable qui veut nous enrichir de son propre Esprit.

C'est pourquoi, quand ils veulent savoir comment entrer au bénéfice de la rédemption obtenue pour nous en sa mort par Jésus, l'apôtre Pierre dit à ses auditeurs ce que la Bible nous rapporte ainsi: "Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?38 Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.41 Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes.42 Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières."
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Voilà tout "l'Evangile" de Jésus-Christ (mot venant du grec qui veut dire Bonne nouvelle). Ces passages en sont son cœur, qui expriment le cœur de Dieu, vérités à partir de quoi quiconque veut être honnête et sauvé de la perdition dans laquelle nous naissons tous et risquons de finir, peut s'impliquer, s'insérer tout personnellement dans ce plan de rachat de nos personnalités en risque et état de perdition.

En cliquant ici vous avez un guide de prière si vous désirez faire cette démarche toute personnelle qui permet d'obtenir le pardon de nos fautes et de recevoir la vie de l'Esprit de Dieu qui fait de nous des "nouvelles créatures" (qui seront ici-bas des enfants adoptifs de Dieu et vivront par la suite leur maturité, dans un nouveau corps glorifié, dans le Royaume éternel de Dieu, ce qu'on appelle le Paradis). 

Soyez béni-e, et sauvé-e.

Pour lire la Bible si vous en êtes totalement ou largement ignorant, je vous conseille de commencer par le Nouveau Testament (sa 2e partie) et par un des quatre évangiles - par exemple en cliquant ici: 1/ Évangile selon Matthieu - 2/selon Marc - 3/selon Luc - 4/selon Jean...

 

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2 novembre 2019 6 02 /11 /novembre /2019 08:48

 

On est notre ADN !

Oui. Mais avant,

et après?...

 

En réalité (comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir), on part tous d'un principe (puisque par définition principe signifie "Point de départ, commencement").

Et notre principe premier est celui qui nous est donné - en fait inculqué pour l'essentiel sans qu'on en soit conscient - par le mix (cohérent ou bâtard) des opinions, avis et croyances (athées ou religieuses) de nos formateurs (parents, école, réseaux sociaux et autres médias).

"AUX ÂMES BIEN NÉES, LA VALEUR N'ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNÉES" (CORNEILLE) 

De fait, naissant en France après la 2e guerre mondiale de lignées de parents formés par la culture socio-humaniste (post-judéo-gréco-chrétienne, née au XXe siècle), on devient le plus généralement tout naturellement... incroyant (indifférent à ce qu'il y ait un Dieu ou pas, agnostique ou athée).

Né-e de lignées de parents formés dans une appartenance religieuse, on devient par un autre principe catholique ou musulman par exemple.

Ainsi un principe n'est pas juste un mot ou un concept, c'est un contenu ! C'est un pack fait d'acquis automatisés (bons ou mauvais), de préjugés, de prédominance, de partialité, d'insuffisance, de tares (toujours certainement) comme de valeurs.

Ainsi on part tous dans notre existence nantis d'une somme de données, d'un principe donc, par défaut.

Et la pire chose pour chacun de nous est de ne pas éprouver la valeur (morale, sociale, sociétale) de ce principe (qu'il soit dit laïc, athée ou religieux), selon que le bien consiste globalement en une vie paisible, sociable, solidaire, où le bien commun nous est aussi cher que notre propre bien - notre bonheur ne naissant au minimum que d'un respect conjoint de soi et de ce qui fait notre environnement (il n'y a pas de bonheur tout seul).

LE VRAI CARTÉSIANISME

Le grand apport de Descartes - si piteusement dévié en un principe agnostique par les incroyants - tient de cette révélation qu'il a eu, qu'il est fort bon que nous ayons tous un jour une prise de conscience - toute personnelle pour le coup, véritable - qui nous amène à remettre en cause ces fondements principaux.
Fondamentaux à partir desquels nous avons tous commencé à exprimer notre existence. Une phrase le résume particulièrement où il dit:
"Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."

Car la question pour le coup réellement principale, est que nous vivons majoritairement sur la base d'opinions (qu'on a héritées plus que nous les avons réfléchies et adoptées en conscience), indépendamment de la notion de vérité.

Or il y a bien souvent antinomie, contradiction, tension, entre comment "ça pense" en nous (ce qu'on appelle "nos" opinions) et ce qui est juste, vrai, bien, bon, meilleur (des vérités que caractérisent leur universalisme et leur stabilité).

Ce n'est pas qu'on n'ait pas à avoir des opinions! C'est qu'elles ne doivent pas prendre la place des vérités. Par exemple c'est une vérité qu'on ait besoin de manger. C'est une opinion qu'on mange de la viande ou qu'on n'en mange pas, bio ou pas... (Et c'est important que nos opinions soient conformes à notre conscience...).

VÉRITÉS ET OPINIONS, LE GRAND DILEMME

Ainsi déjà le slogan qui court plus que jamais "A chacun ses vérités" est un non-sens complet. C'est confondre les opinions qui se caractérisent par la subjectivité et la multiplicité, avec les vérités qui sont objectives en soi, et une pour chaque chose. Par exemple pour dix mensonges possibles sur quelque chose, il y a une vérité. Comme 3 et 2 font 5,00 et pas tout autre chiffre et autres décimales.

Aussi Descartes dit encore: "Nous devons chercher la vérité en pleine liberté, affranchis de toute idée préconçue."

Des siècles plus tard dans le même esprit, le scientifique fait écho au philosophe, Albert Einstein disant: ''Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations.''

Parce que, remarque Otto Niebergall : "Tous les hommes naissent en originaux, mais la plupart meurent en copie."

Allez-vous rester une copie de ceux qui vous ont formé-e, voire fortement déformé-e par rapport à un schéma idéal que pourrait être votre vie et un réel mieux-être?

Einstein a encore dit: "Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité."

Qu'allez-vous faire de ces remarques des plus pertinentes?
Rester ce que d'autres vous ont fait-e, peut-être dans une dramatique illusion que ce que vous croyez être déjà, n'est pas ce que vous pourriez déjà être de mieux?
Ou bien chercher davantage les grandes vérités du Réel, des personnes et des choses, sans rester embarrassé-e dans des préjugés, des erreurs, de l'ignorance, des mensonges, de fausses croyances (matérialistes ou religieuses)!?

Un jour j'ai été mis face à l'évidence de cette nécessité de revoir la copie que je rendais jour après jour face au monde qui m'entourait.
Jusque là j'avais été croyant selon la tradition protestante pendant deux à trois ans. Puis un prof de philo qui se disait librement athée marxiste-léniniste (c'était avant qu'on apprit les horreurs qui se passaient derrière "le rideau de fer") m'avait dépouillé du peu de foi que j'avais eu au contact d'histoires bibliques,
avec cette idée présomptueuse et complétement irréfléchie qu'il n'y n'y a pas de Dieu. Qu'on n'a pas besoin de s'en mettre un au-dessus de nos têtes. Que ce n'est que faiblesse, peur et superstitions qui nous amènent à croire à une transcendance qui pourrait quelque chose pour nous.

Avec son armée philosophique de païens, nihilistes, révolutionnaires, existentialistes, et de pseudo-scientifiques (évolutionnistes à la vue étroitisée), il avait fait de moi un révolutionnaire en herbe, un anti-conformiste, un débridé, qui allait pouvoir s'affranchir de la religion qui fait des hommes des toxicomanes, et par là de la morale judéo-chrétienne qui aliène l'individu... Ce qui me conduisit en une douzaine d'années à des sorties de route graves, le tout se soldant dans un sérieux accident qui me mit une nuit à la porte de la mort.

Et c'est là où, dans sa clémence, dans sa miséricorde, par son regard qu'il maintient cependant sur nous, Dieu vint révolutionner ma vue quant à lui et du monde. Il se présenta lui-même à ma conscience, comme le principe de tout, réel, immuable et dynamique à la fois. Celui qui ouvre les horizons bouchés par les philosophies et par nos fautes; qui élargit le Réel aux dimensions de ses vérités éternelles là où on avait fait qu'être rabaissés au plan de la matérialité.

Et nous voilà dans cette courte existence - prêtée et non donnée en toute propriété -, à ce stade où nous avons avancé et où les épreuves n'ont pas manqué - sans même que nous réalisions que c'était parfois des avertissements bienveillants et parfois des jugements sur nos comportements qui finissaient par arriver.
A un stade où, parce que vous êtes ici en train de lire, vous pouvez dire (à votre tour): Et si je partais effectivement du principe que Dieu existe réellement, qu'il est vivant et qu'on peut vivre une relation avec lui!?

RIEN N'EST PLUS PERSONNEL ET MOINS DÉLÉGABLE
Car, comme il est dit dans le film "Reines et rois": "Il faut toujours prévoir que, évidemment, on a raison, mais que c'est toujours possible qu'on ait un peu tort en plus, sans s'en rendre compte. Et avoir un peu tort, c'est une très bonne nouvelle! Ca veut dire qu'on n'a déjà pas toute la solution et que la vie va être bien plus étonnante et pleine de surprises que ce que l'on croyait."

Et combien on a besoin de retrouver ou recevoir pour la première fois de la fraîcheur, comme après une difficile canicule. Recevoir de l'enthousiasme pour chercher, une soif de savoir jusqu'à entrer dans la joie de comprendre et dans la découverte de plus de vie.
(Le docteur Alexis Carrel disait : "Il vaut mieux ajouter de la vie à nos années que des années à notre vie").

Et dans son livre culte "Le meilleur des mondes", Aldous Huxley affirme que "Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore."
Alors Oui, Dieu existe, il me l'a révélé - il s'est révélé, alors même que je ne pensais en rien à lui. Et cela en dehors de tout contexte religieux.
C'est pourquoi, il ne nous faut pas amalgamer Dieu et religion, ni même Jésus (vivant) et christianisme (système mortifère). Il faut le chercher Lui, comme on peut et en comptant sur sa grâce pour qu'il vienne à notre rencontre.

Car c'est Dieu qui nous rencontre, ce n'est jamais nous qui pouvons aller jusqu'où il est (même s'il est parfois tout près de notre cœur).

Alors "Cherchez Dieu de tout votre cœur", dit la Bible. "Chercher et vous trouverez", dit Jésus. "Frappez et il vous ouvrira". C'est votre éternité qui est en jeu. Lui a accomplit une Rédemption parfaite pour nous; notre part est de désirer la réconciliation possible avec Dieu que cela ouvre.

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites comme Dieu l'approuve."

Soyez béni-e par Lui.

 

Guide ici si vous désirez prier Dieu

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 07:21

 

 

 

 

La chatte en question

 

 

suite de l'article commencé < ici

 

Cette nuit cette mère est revenue où ses chatounets ont commencé à vivre. Elle les a appelés.
Elle sait bien que son miaulement est entendu. Quand un chat miaule devant une porte pour qu'on vienne lui ouvrir, il a l'intelligence de ce moyen de communication. Et il n'a pas qu'un "mot" (un son) pour échanger avec ses semblables, avec nous ou avec un chien qui le surprend ou veut l'attaquer.

Son appel m'a tiré du sommeil. Alors dans ma compassion j'ai prié mon Dieu. Car il est compatissant, il entend les prières même les plus enfantines, et il répond. S'il est le consolateur des humains dans la détresse, pourquoi ne le serait-il pas d'animaux qui souffrent ?
J'ai juste dis
: - Seigneur, bénis-la !
Dans l
'instant elle s'est tue. J'ai tendu l'oreille avec une certaine appréhension qu'elle se remette à appeler ou qu'elle gémisse. Rien !

Dieu l'avait bénie, et avait réussi avec elle ce qu'il a souvent plus de difficultés à produire en nous les humains, les réflexifs, les intelligents.
Plus nous sommes simples, davantage Dieu peut nous atteindre, influer bénéfiquement sur notre âme
, notre esprit ou notre corps. C'est pour cela que Jésus dit qu'il est bon, après que nous ayons grandi en connaissance et en capacités et pouvoirs divers, de redevenir comme des petits-enfants: simple, confiant, nature. Car c'est là un sommet de la sagesse... dont le commencement, nous dit le livre des Proverbes, est la crainte (respectueuse) de Dieu ; de l'offenser, de faire du mal, de mal faire.

Ici comme ailleurs, les leçons ne manquent pas à la suite de nos épreuves et avancées positives dans la foi.
C'est comme dans les domaines et approches scientifiques: chaque découverte peut nous mener à une ou plusieurs questions nouvelles. Car derrière chaque porte que nous ouvrons, il y a à la fois de la joie à recevoir par (le fait de) ce qu'on y trouve, et une humilité croissante ou renouvelée car les grandeurs (positives et négatives, bénies et maudites) de la création (des plans astronomiques aux plans quantiques) sont telles qu'elles nous ramènent à une plus juste vue de soi
.

Que sommes-nous réellement ? La question n'est pas sans importance. On aurait globalement (sociétalement) beaucoup moins de difficultés au sujet des identités, ethniques, nationales ou continentales, si on réalisait que nous sommes tous d'abord issus d'un Créateur (magnifique), mais aussi abîmés et agités par un ennemi commun dont un des noms (diabolos) signifie diviseur.

Dès lors nous n'avons pas (plus) à compter sur des gouvernants, qu'ils soient élus ou auto-proclamés, ou même sur des philosophes ou des leaders religieux pour trouver la solution à nos problématiques majeures. Et pas non plus "en" nous-même ! Mais "par" nous-même, chercher la vérité concernant la vraie source de l'univers, de la vie, et les solutions que le Dieu vivant et vrai qui nous connaît nous propose, nous offre, dans sa grâce (nonobstant sa justice légale). (pour les intéressés, un développement <> ici).


"Que tes œuvres sont grandes, ô Éternel ! Que tes pensées sont profondes ! L'homme stupide n'y connaît rien, Et l'insensé n'y prend point garde. Si les méchants croissent comme l'herbe, Si tous ceux qui font le mal fleurissent, C'est pour être anéantis à jamais. Mais toi, tu es le Très Haut, A perpétuité, ô Éternel !" Psaume 92

Soyez béni-e, par Lui

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29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 18:39

 

Je ne peux pas être heureux aujourd'hui.
On a enlevé à la gentille et libre et craintive chatte du quartier les quatre petits qu'elle était venue faire dans un coin de mon jardin.
Impossible de les garder, et j'avais trouvé comme par miracle (certains disent aussi sérendipité) une personne qui venait de s'installer... à 210 m. de chez moi (dit le GPS) et qui voulait devenir "famille d'accueil" pour chat.

On a donc pris à leur mère, avant qu'ils ne soient trop grands, ces chatons mignons et craintifs que j'avais commencé à apprivoiser. Pour leur bien. Parce que la société et l'administration sont ainsi faites. (le service Hygiène et santé de la mairie que j'avais contacté n'avait pour sa part qu'un remède à offrir: les euthanasier. Mot savant mais qui ne parvient pas si facilement à cacher ce qu'il veut dire).

On avait donc pu faire relativement au mieux. Mais j'entends toujours, trois jours après leur départ, la mère qui pleure, qui les appelle, et je souffre moi aussi. Je ne peux mesurer ce qu'elle ressent, mais je sais que son âme est dans le deuil (oui les animaux ont une âme, nous assure la Bible). Je le sens bien.

Ce monde est cruel. La création entière est-il encore écrit, souffre les douleurs d'un enfantement (celui qui va faire apparaître comme jamais, très bientôt, l'Église véritable, de chair, d'os et d'esprit...).

RACHEL PLEURE DES ENFANTS
Et en entendant cette plainte d'une mère privée de sa joyeuse progéniture, une parole m'est revenue: Rachel pleure ses enfants.

C'était au temps de l'apparition de Jésus. Satan qui ne dort ni ne sommeille et dispose de bien des relais et des antennes parmi les grands de ce monde, avait appris qu'un roi des juifs était né.
La nation juive était alors sous domination romaine - le règne impérial humain le plus terrible que la terre ait porté jusque là. Et son représentant, Hérode, eut peur pour son trône et pour la Pax romana qu'il devait, de gré ou de force, maintenir sur cette annexion.
Alors, pour se défaire du concurrent, du révolutionnaire possible, il avait commandé le massacre de tous les enfants de moins de deux ans allaitant du côté où il avait entendu dire que ce futur roi venait de naître. 2 000 innocents, 2 000 enfants de Rachel (une des femmes de Jacob dont les descendants s'étaient installés dans ce secteur de Bethléem).

Quelle mémoire a-t-elle cette chatte que j'ai participé à prendre ses petits?
Je ne sais pas, mais elle montre qu'elle sait bien par quelle porte ils sont sortis de son champ de vision.
Et malgré cela, elle revient vers moi... en ronronnant ! Je la sens qui m'aime, qui se frotte contre mes jambes, qui accepte que je la caresse (alors que cela n'a pas toujours était le cas). Elle exprime une transcendance - certes dont le Créateur l'a pourvu - mais qui est quand même ce qu'elle laisse dominer en elle malgré une confusion certaine et des conflits de sentiments.

Elle appelle. Elle regarde, elle cherche, elle revient. Je souffre, et je ne vois avec mes caresses que lui donner encore des croquettes pour tromper son mal.

Puis elle se couche sur le flanc, à l'endroit et comme elle faisait avec ses petits après qu'ils aient dévoré leurs croquettes, pour les nourrir du meilleur liquide.
Elle attend. Elle tourne la tête. Elle se fait un peu la toilette. Mais ils ne viennent pas.

Alors j'ai le cœur serré, les yeux qui s'embuent, et bientôt elle se relève. Ses tétines restent pleines, saillantes, pleines du bon lait que sa nature a si judicieusement produit.

Un moment après, plus loin dans le jardin, je l'entends miauler d'une drôle de façon.
Je l'aperçois étrangement accroupie. En approchant je distingue bientôt qu'elle a un oiseau mort juste devant sa gueule. Comme si elle était allée chasser pour amener un festin capable de faire sortir ses petits de leur repaire, capable de les faire revenir.

Et maintenant là où je tape sur le clavier, je l'entends encore. Elle s'est remise à appeler, à pleurer.

_____________
PS On l'a faite stériliser pour que cela ne se reproduise plus (il y avait eu au moins deux portées avant celle-ci, mais plus loin, qui ne m'avait pas affecté).

Oui, nos manières de vivre apparaissent de plus en plus anti-naturelles. Notre organisation et notre culture qui se veulent toujours plus supérieures à ce qui est de nature se montrent bien incapables de prolonger le bien, ses déploiements heureux possibles, bien sur lequel peut ouvrir pourtant toutes les créations de Dieu.

C'est qu'on est dans une problématique sévère. Le mal sévit, et souvent triomphe.
Beaucoup de nos bonnes intentions peuvent servir à paver encore l'enfer qu'est le séjour des morts (séjour temporaire terrible pour ceux morts sans Christ, sans avoir fait au préalable la paix avec Dieu et ses créations).

"Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre." Apocalypse chap. 11, vers. 18.

Mais avant profitons-en pour vouloir changer notre mauvais cœur, de pierre en cœur de chair. La repentance est encore possible, qui seule permet au Seigneur-Dieu de nous mettre sur sa table d'opération afin qu'il fasse de nous un être réellement humain.

Un jour on ne pourra même plus se repentir, tant les cœurs et les lois seront devenus durs et endurcis. Ne soyez pas des perdants de ce monde, qui peuvent peut-être gagner sur des plans matériels et/ou psychiques, mais qui perdent leur vie, leur individualité consciente au plan spirituel et de l'éternité.

Ici une aide pour prier en vue d'entrer dans une relation vivante avec le divin Créateur.

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:33

 

Le scandale
de l'exploitation détournée
du tabac.

Peut-on éviter
la même chose
Avec le cannabis ?

 

Dans des appart' dans les étages d'immeuble, ça pousse le cannabis ;
Sur des toits plats ou dans des coins de jardins discrets, ça pousse le cannabis ;

Et surtout sur les médias ça pousse quand, comme lors de campagnes publicitaires ou électorales, on nous en rabat les oreilles du matin au soir sur toutes les grandes chaînes !
Oui ça pousse pour que l'idée de la légalisation du cannabis rejoigne nos synapses, nous entre dans les veines, vienne plus largement encore polluer notre environnement le plus immédiat.

Sous prétexte qu'un pétard ajouté à un pétard, un joint ajouté à un joint, apaise les douleurs que provoque une sclérose en plaques par exemple. On trouve toujours des prétextes, dans les marges problématiques des normalités qu'on appelle bonne santé, équilibre, bien-être naturel.

On connaît le truc avec la légalisation de l'avortement : C'est pour les cas de situations extrêmes, de grande détresse !... Aujourd'hui c'est jusqu'à du démembrement à la chaîne, sacrifices sanglants sur l'autel des plaisirs égoïstes (voire égotiques) !...

Et puis, pour revenir aux plantes qui font du bien, appelons-les "plantes médicinales" au lieu de drogue, narcotique ou stupéfiant. Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Et voyons ce qui s'est passé avec le tabac.

LE CAS DU TABAC

Quand le tabac est introduit en France au temps des grandes découvertes transcontinentales (XVIe siècle), Olivier de Serres (appelé par la suite "le père de l'agriculture moderne" en raison de ses études et apports sérieux à l'agriculture) découvre au tabac des vertus médicinales exceptionnelles.

Il ne craint pas de dire que par les substances qui le constituent, le tabac est un remède (naturel) miracle, le plus avantageux contre de nombreux maux.

C'est au point où avant de l'appeler tabac, on va l'appeler "médicée", "herbe de Monsieur Le Prieur", "herbe sainte", "herbe à tous les maux" ou encore "panacée antarctique".
Or qu'est devenu le tabac ?
De nos jours le responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

Avec bien sûr la question de la dépendance, qui vient de certaines substances, mais aussi du fait que d'une manière générale l'être humain peut se laisser rendre esclave de plein de choses (bonnes comme mauvaises) et encore qu'on est dans une légalité non médicamenteuse donc libre.

Et donc, est-ce le tabac lui-même le responsable ? Ou est-ce le sucre,
ou l'alcool ?...

Le tabac nous donne donc une de ces démonstrations que l'homme, dès lors qu'il se désolidarise de son Créateur, se désolidarise bientôt de ce que sont ses bénédictions !
C'est au point où ce qui est bien, bon, positif, ce qui est don divin bénéfique via la nature, devient source de problématiques nouvelles !
On découvre E = mc², et on fabrique la bombe atomique...

Et donc ? Légiférer en faveur d'une libre commercialisation du cannabis va-t-il pouvoir arriver à un autre résultat qu'un nouveau fléau sociétal ? Non !

Car de la même manière que pour le tabac, la primauté des gains escomptés (l'appât du gain, des taxes, des profits) empêchera - et empêche déjà - qu'on puisse envisager de se servir de cette plante comme d'une des plantes médicinales. Que la sagesse ou même le simple bon sens devrait nous donner de voir et d'employer à bon escient, comme une base thérapeutique bénie.
On peut rejoindre là Claude Bernard (père de la médecine moderne) qui a dit "Rien n'est poison ; et tout est poison. C'est la dose..."

Ainsi l'homme est tellement malade de son hérédité adamique (ce qu'il ne sait pas ou ne veut pas reconnaître) qu'il n'aperçoit même pas là le chemin intelligent, qui se trouve(rait) entre l'interdiction et les trafics actuels et la grande distribution de demain.

LEÇON À TIRER

A partir de là, il nous appartient toujours à chacun-e, de chercher ou profiter d'une des plus grandes vertus des actualités, savoir nous faire prendre du recul pour mieux voir ce qui se vit sous le soleil.
Notamment notre imbécillité générique (faiblesse, bêtise, insuffisance), nos perversions latentes que le facteur argent ne manque jamais de mettre en évidence, et notre impuissance avérée à réagir - à ne pas être capable de réagir correctement - face à des forces de mises en mouvement les plus sournoises (comme les plus évidentes).

De quelles forces s'agit-il réellement ?
Il s'agit de forces d'influence qui - dès lors que nous vivons en dehors du secours du Dieu véritable - nous dépassent de beaucoup, étant, derrière les effets qui nous en apparaissent, des esprits occultes, invisibles mais forts et agissants, source de toute propagande visant à prendre un contrôle accru des personnes, des individus.

L'homme, la femme, les médias, un moyen, des outils, pour parvenir à une fin. Tout comme le tabac est un moyen... sauf que le tabac, le sucre ou encore l'alcool n'ont pas de conscience pour réfléchir, refuser et échapper au sort malin, maléfique, mortifère, qu'on veut leur imposer !...

Le fait qu'il existe des sectes (aujourd'hui devenues semi-) secrètes, au plus haut des hiérarchies humaines (à un niveau de pouvoir supérieur au politique), des actes sidérants tels que les attentats et autres expressions de barbarie contemporaine (qui semblent d'un autre âge mais qui interagissent de plain-pied dans notre quotidienneté) ; le fait d'une recrudescence du paranormal, des médiums et autres pratiques visant à communiquer avec des esprits ou des défunts, tout cela devrait nous ramener à la raison, savoir admettre et constater que si Dieu existe, les démons et Satan existent aussi.

Ce n'est que la mise en équation dans nos existences, dans nos données intelligibles, de ces deux plus grands et influents tenants et aboutissants du Réel, qui peut nous permettre de commencer à vivre dans un bien plus haut standard de compréhension du monde et des événements qui le constituent.

ENTRER DANS NOTRE PART ACTIVE LA PLUS HAUTE

Avec une telle conscience du monde tel qu'il est et notre part d'humain responsable de notre présent et de notre devenir, il est bon que nous cherchions comme jamais plus de lumière, de vérités, sur le Réel (Réel écrit avec un grand R pour dire TOUT ce qui est, ce ayant été créé ou ce étant Incréé).

...Selon que Jésus a dit "Cherchez et vous trouverez ; demandez et vous recevrez ; frappez et on vous ouvrira".
Car notre problématique primordiale et majeure - individuelle comme collective - n'est pas ailleurs : accéder à une véritable réconciliation et paix avec Dieu dans une plus juste vision de nous-même (de nos péchés, du mal qui peut nous dominer et de notre condition de mortel), et de ce que Dieu a fait pour nous racheter des mains du diable, de ses démons et des charges (mensonges, faux concepts, idéologies, pratiques et religions sans force pour le bien) qui nous sont de plus en plus proposées et mises sur le dos...

... Et puis bien sûr l'Esprit-Saint est toujours le plus à même pour nous délivrer de mauvaises dépendances, de quelqu'addictions que ce soit qui encombrent nos existences et relations...

Soyez béni-e par le Dieu qui œuvre à nous sauver.

Si vous avez à cœur de prier pour trouver Dieu par la paix avec lui cliquez ici <

Si vous voulez mieux connaître comment Dieu nous voit, nous cherche et veut nous-vous sauver, parcourez les articles ou les pages qui sont sur la droite...

 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 21:35

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 21:35

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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