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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 12:36

La Pentecôte arrive ce week-end et lundi prochain.
Comment allez-vous la vivre ? En étranger désintéressé, ou en curieux désireux d'enrichir sa vie par les meilleures connaissances qu'on puisse avoir du Réel ?

La fête de la Pentecôte arrive 50 jours (du grec penta = 5) après la fête de(s) Pâque(s) juive et chrétienne.
De quoi est-on censés se souvenir à ces occasions calendaires ?

A l'origine la Pentecôte s'appelait Chavouoth (en hébreu semaines).
Avec Pessa'h ("la Pâque") et Souccot (qui signifie cabanes ou tabernacles), c'était les 3 principales fêtes instituées par le Dieu de la Bible... l'inventeur du jour de repos hebdomadaire et des jours fériés (jour de vacances, de réjouissances) !

Pensez qu'après plus de 400 années passées en esclavage, le peuple hébreu (israélites ou juifs c'est tout pareil) avait de quoi apprécier que le Dieu de leurs pères génétiques (Abraham, Isaac et Jacob) leur offre un jour de repos par semaine et en plus au total 7 fêtes annuelles ! Rien de plus humain et social en cette époque primitive de civilisation !

Et donc la 1ère de toute les fêtes annuelles était Pessa'h, ce qu'on traduit par la Pâque.

RAPPEL HISTORIQUE SUR L'ORIGINE DE LA PÂQUE
L'apparition de la Pâque est liée à cette fin et sortie de l’esclavage d’Égypte justement.
Pour ce faire, l’Éternel-Dieu avait demandé à chaque famille descendante de Jacob, de badigeonner les montants de leur porte d'entrée de sang pour les garder de l'ange de la mort qui une certaine nuit descendit faire mourir (à cause de l'obstination du Pharaon qui voulait tenir tête à Dieu) tous les petits-nés des humains et des animaux.
La vertu du sang nous apprend la bible, est dans le fait que cette substance est le support physique de l'âme (le moyen de son attache au corps), et que, pour que l'âme d'un coupable ne meurt pas (ne soit pas séparée de son corps, ce qui provoque la mort physique), il faut qu'une autre âme meurt à sa place - en l'occurrence on sacrifiait alors un animal innocent, au sang pur.

Et comme tous les israélites avaient pu ainsi être épargnés puis libérés, dès qu'ils furent hors d’Égypte, Dieu leur dit de faire dès cette libération accomplie un mémorial, une fête du souvenir, qui reprenne ce moyen de protection et de donc de pardon pour quiconque se l'appliqua, que fut le sacrifice d'animaux innocents (on lit ici dans le livre de l'Exode ch. 12).

Cette méthode et ce rituel se perpétuèrent pendant environ 1 400 ans, temps où Jésus paraît comme étant "L'agneau de Dieu qui ôte le péché (le mal) du monde"(Jean 1.29).

Après avoir démontré sa singularité par ses paroles, des guérisons et autres miracles tout à fait inusités, Jésus a effectivement, comme annoncé par avance, l'agneau dans la force de l'âge qu'on mène à la boucherie afin que son sang soit versé pour la rémission (l'expiation, l'effacement, le pardon) des péchés (du mal fait aux autres et des offenses envers Dieu).
Sur les annonces prophétiques qui rendent la crucifixion de Jésus pleine de justice et de sens, on peut lire par exemple Ésaïe ch. 53, le psaume 22, Zacharie 11. 12,13.

Ainsi la fête de la Pâque fut accomplie une toute dernière fois, spiritualisée par Dieu lui-même en la personne de Jésus livré en sacrifice pour le rachat (possible, potentiel) de tous de la main du démon Satan qui, depuis le premier couple humain, s'était rendu souverain de la terre. (Hébreux ch. 2)

RAPPEL HISTORIQUE SUR LA PENTECÔTE
la fête de  de la Pentecôte arrive au terme des semaines qui contribuent à la pousse des céréales jusqu'au moment joyeux de la moisson.
Par la suite, la tradition rabbinique a aussi fait judicieusement coïncider cette fête avec le don de la Torah (fondement du judaïsme) à Moïse sur le mont Sinaï.
La Torah ou Loi étant l'ensemble des (613) articles de lois qui forment une véritable Constitution par quoi régler les vies personnelles et en société. Loi dont les 10 commandements ou Paroles sont le noyau central dur, gravés dans la pierre du doigt de Dieu...

Par la suite, là aussi quand le temps en fut venu, une manifestation de Dieu dans la chair humaine (à distinguer d'une manifestation divine en chair de Dieu ou théophanie) la fête de la Pentecôte a été activée par Jésus (Dieu fait homme né de la chair) et spiritualisée pour l’avènement d'une ère et humanité vraiment nouvelles, celle-ci ayant obtenue la vie éternelle de Dieu (éternisation de l'âme par réconciliation et alliance spirituelle avec Dieu).

Ainsi Jésus fut glorifié après sa résurrection et élevé par une ascension céleste, 40 jours après sa mort. Là, partageant le trône éternel de Dieu, il a présidé dans son nouveau corps au don du Saint-Esprit aux hommes. Celui-ci se répandit parmi le genre humain, descendant notamment comme des langues de feu sur 120 disciples de Jésus demeurés dans l'attente de l'accomplissement de cette promesse. (Actes des Apôtres ch. 2)

IMPUISSANCE DES LOIS RELIGIEUSES CONTRE FORCE DU PÉCHÉ 
Ainsi ce don qui figure le nouveau mode (d'appropriation) de la justice de Dieu - ce qu'on appelle la grâce, la rédemption, le salut, le rachat... - vint se substituer très favorablement à ce qu'exigeait la Torah ou Loi écrite, c'est-à-dire une obéissance par la force de notre âme (pécheresse, amoindrie, détraquée, imparfaite) à une loi parfaite.

A cette mission impossible, imposée par Dieu pour que chacun se juge objectivement et se trouve immanquablement pécheur/pécheresse, perdu-e car incapable jamais de plaire à Dieu par lui-même, Jésus seul à pu répondre parfaitement pendant tout le temps de son périple terrestre. Par son obéissance parfaite, il a pu nous délivrer des commandements en tant que force extérieure à nous à laquelle il faudrait sans cesse veiller d'obéir, ou sacrifier (des animaux) pour effacer nos fautes.

Ce qui me fait dire qu'aucune religion n'a le pouvoir de faire de nous des gens-bons, car aucune n'a le pouvoir de tuer le cochon... qui est en nous ! Ce que la Bible appelle "la loi du péché".
C'est ainsi que la Nouveau Testament est venu s'ajouter au Tanak (la Bible juive) qui devint l'Ancien Testament. Un lieu d'écritures qui demeure de référence à plus d'un titre, mais qui n'est pas - qui n'a jamais été - le moyen pour obtenir la paix avec Dieu et avec tous nos concitoyens.

Car depuis maintenant bientôt 2 000 ans, c'est seulement par la foi au Fils unique de Dieu vivant, en sa mort sacrificielle, en sa résurrection et en sa capacité de nous sauver d'une perdition psychique éternelle par son Esprit qu'un retour à Dieu s'opère véritablement. Ce qu'on appelle aussi à partir du grec l’Évangile, ce qui signifie "bonne nouvelle" de Jésus-Christ.

UN DÉTAIL CAPITAL
on peut chacun bénéficier de jours fériés ou d'un pont par la grâce des fêtes judéo-chrétiennes. Mais ce n'est là comme bénéfice qu'un verre d'eau d'une rivière ! Dieu a tellement mieux en réserve pour nous. "Le ruisseau de Dieu est plein d'eau" !

Mais il ne nous veut pas seulement des spectateurs d'une scène heureusement vécu par d'autres. Il ne veut pas que nous soyons ce genre d'assistés profiteurs qui veulent bien prendre ou recevoir mais sans jamais s'investir, donner en retour : ils auraient un tellement meilleur bénéfice s'ils entraient dans la dynamique du partage réciproque, des échanges mutuels !

Bref, ici il est question de la vie spirituelle, qui est de la nature ou essence même de Dieu. C'est la vie jusque dans sa dimension éternelle, par opposition à ce qu'on est en tant que corps et âme, doublement mortel : Une première fois dans notre dimension physiologique, quand l'âme se détache du corps. Et une autre fois, si nous ne sommes pas réconciliés avec Dieu, lorsqu'il n'y aura plus pour circonscrire tout ce qui sera resté mal qu'un ardent étang de feu et de soufre. Ce qui est "la seconde mort" est-il dit dans l'Apocalypse. La part dernière de ceux qui n'auront pas voulu entrer selon la règle dans le bénéfice de la justice de Dieu. La règle étant de réaliser qu'on a besoin d'être pardonné de nos fautes, de demander ce pardon qui s'obtient par la foi en Celui qui l'a mis à notre portée : Jésus.

"Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils.8 Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort."

IL FAUT, POUR CONNAÎTRE DIEU, NAÎTRE DE LUI
Et donc le détail auquel j'arrive, c'est qu'on apprend par la Bible qu'entre la mort de Jésus (comme victime expiatoire de la Pâque) et son départ de la terre (ou Ascension), il se passe un événement des plus importants pour ceux qui ont suivi Jésus jusque là.
Pendant ce laps de temps où Jésus ressuscité se montre ici et là à ses disciples, on peut lire, rapporté par l'apôtre Jean dans son Évangile au chapitre 20 :
"Les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous !20 Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur.21 Jésus leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie.22 Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint Esprit."

Dieu crée ainsi de sa bouche, par son souffle exprimant les paroles de ce qu'il a conçu et de ce que veut sa volonté.
Ce souffle de Jésus est doublé de ce qu'il dit : il est ainsi décomposé en deux temps et réalités pour qu'on comprenne mieux ce qui se fait.
Ce souffle est créateur d'une nouvelle structure de vie en l'homme condamné à mourir à cause du péché. En grec il était parlé par les anciens du logos spermatikos (on pourrait traduire par parole séminale, fécondante). Et dans le Tanak (Bible des juifs) le Messie (pour eux à venir, pour nous déjà venu) est appelé "le germe", c'est-à-dire le cœur d'une semence.

Ainsi Dieu sème, ensemence, engendre en mettant, en enterrant sa vie dans l'humain... qui se réconcilie avec lui. C'est ce que Jésus appelle par ailleurs "naître de nouveau", naître une seconde fois, cette fois-ci par une naissance comme intra-utérine, dans ce monde, pour une manifestation qui ne paraîtra qu'au delà de cette matérialité. Quand ?
Après la fin de ce corps mortel, en rapport avec et pour la création tout autre qui va suivre la fin de celle-ci : le Paradis véritable, qui n'a encore jamais été.

Jean a écrit à ce sujet : "A tous ceux qui l'ont reçue (la lumière de Dieu, son Esprit), à ceux qui croient en son nom (yeshoua en hébreu, Jésus en français et anglais), elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés ni du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu".

Ainsi Dieu crée encore des êtres humains d'une race totalement à part de ce que produit la naissance physique. Il crée comme on greffe un sillon d'un arbre qu'on veut voir grandir sur un tronc plus vieux d'une autre espèce qui, de ce qu'il est, va devenir tout autre chose.
On fait ainsi par exemple produire
un plant de tomate et des tomates à (sur, à la suite) d'un pied d'aubergine.
Le parallèle avec la façon dont la terre est organisée par la médiation des mots prononcés par Dieu est clair (pour qui veut voir
- relire Genèse chap. 1). "Car il dit, et la chose arrive ; Il ordonne, et elle existe." Psaume 33.

 

ÊTES-VOUS NÉ-E DE DIEU ?
C'est la principale question, après la conscience que Dieu existe et que Jésus a été sur la terre ce que la Bible en dit, la plus conséquente de tout votre présent et devenir éternel.

Il faut que vous soyez au clair à ce sujet. Si vous ne voulez pas que toute cette parenthèse d'existence - qui aura essentiellement servi à ce que vous soyez formé-e en tant qu'entité individuelle, qu'un moi, un ego conscient de lui-même - sombre dans une perdition (déconscientisation ou mort sans retour en tant que personne) à jamais.

à suivre...

Prière-guide ici si vous voulez maintenant venir à Dieu pour entrer dans son alliance de paix véritable

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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 16:20

Qu'est-ce que regarder une cathédrale - debout ou ravagée -
sans considérer qu'existent tout autant
un Dieu vivant et des mauvais esprits !?
Le bâtiment a été écroulé - comme jadis le Temple de Jérusalem -
mais la croix est toujours debout
pour le salut de quiconque croit (l'ère de la Grâce divine
n'est pas encore tout à fait à son terme)...

(suite de l'article commencé ici)

AUTRE EFFET DE L'INCENDIE
"Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.29 Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères."

Ce que Dieu cherche en laissant courir ses jugements, c'est nous ramener à lui ! Pas que nous disions encore comme des enfants idiots vexés : - Même pas mal !

LA PRIÈRE DES JUSTES A UNE EFFICACE
Si l'humilité et la repentance bien comprise ont publiquement manqué, cette catastrophe a cependant suscité une réaction de nombreux chrétiens qui (je pense et sans doute eux aussi) a pu empêcher que les murs et autres "twin towers" s'effondrent : la prière.

Prière qui a pu inclure la repentance. Prière dans tous les cas qui crie à Dieu pour que le mal ne l'emporte pas - ou pas trop. Prière qui peut stopper les démons qui ne cherchent qu'à relayer et amplifier une épreuve pour pouvoir mieux et longtemps "tourner le couteau dans la plaie" et en tirer quelques réactions pour le moins inappropriées...

LE MAL EST DÉCLENCHEUR... DE CE QUE NOUS SOMMES, AU PLUS PROFOND
On a pu voir à partir de cette épreuve que globalement le cœur du peuple français, des riches comme des moins nantis, reste sensible et généreux et jusqu'à étrangement solidaire - état retard de : même si la foi a été volatilisée comme une mère arrachée à son foyer (exactions progressives qui forment un grand fil route des trois derniers siècles en Occident), les enfants de la famille se trouvent une racine (chrétienne !) comme on a un terroir.

Lorsque survient un gros cataclysme ou une guerre, l.es liens sociaux abîmés par l'orgueil, l'esprit de partis, la politique ou la doctrine sournoise de la lutte des classes, se reforment.
Le cœur reprend vie.
Plus que d'euros parlons de cœur. Car on ne rachète pas une mauvaise conduite par de l'argent, mais par l'humilité, la contrition, et/ou l'humiliation du cœur.

Et plus que de voir un jugement comme un mal, comprenons-le comme un moyen d’accéder à plus de compréhension du Réel pour une meilleure insertion en Lui, que ce soit matériel (temporaire) ou spirituel (éternelle).

Et puis Dieu est au-delà du temps, et ici encore le prouve... par l'accomplissement d'une prophétie vielle de 2 500 ans !

UNE PROPHÉTIE VIEILLE DE 2 500 ANS VIENT DE S'ACTIVER

Lundi 15 avril 2019*, on a assisté en plus du feu physique d'un jugement, à l'ouverture d'une prophétie faite par le prophète Zacharie*. Elle donne le sens profond de cet événement.
C'est la prophétie du chapitre 5 :

"Je (Zacharie) levai de nouveau les yeux et je regardai, et voici, il y avait un rouleau qui volait.2 Il me dit : Que vois-tu ? Je répondis : Je vois un rouleau qui vole ; il a vingt coudées de longueur, et dix coudées de largeur.3 Et il me dit : C'est la malédiction qui se répand sur tout le pays ; car selon elle tout voleur sera chassé d'ici, et selon elle tout parjure (ceux qui font de faux serments) sera chassé d'ici.4 Je la répands, dit l'Éternel des armées, afin qu'elle entre dans la maison du voleur et de celui qui jure faussement en mon nom, afin qu'elle y établisse sa demeure, et qu'elle la consume avec le bois et les pierres.
5 L'ange qui parlait avec moi s'avança, et il me dit : Lève les yeux, et regarde ce qui sort là.6 Je répondis : Qu'est-ce ? Et il dit : C'est l'épha qui sort. Il ajouta : C’est ce que l’on voit d’eux dans tout le pays.7 Et voici, une masse de plomb s'éleva, et il y avait une femme assise au milieu de l'épha.8 Il dit : C'est la méchanceté. Et il la repoussa dans l'épha, et il jeta sur l'ouverture la masse de plomb.9 Je levai les yeux et je regardai, et voici, deux femmes parurent. Le vent soufflait dans leurs ailes ; elles avaient des ailes comme celles de la cigogne. Elles enlevèrent l'épha entre la terre et le ciel.10 Je dis à l'ange qui parlait avec moi : Où emportent-elles l'épha ?11 Il me répondit : Elles vont lui bâtir une maison dans le pays de Schinear ; et quand elle sera prête, il sera déposé là dans son lieu."

PROPHÉTIE ET INTERPRÉTATION DE SES MYSTÈRES
Cette prophétie sous forme de parabole** (métaphorique donc) contient des mystères dont l'Esprit de Dieu me donna la signification que nous pouvons désormais en avoir dès que le toit de plomb de la cathédrale fut porté à notre connaissance (par son effondrement), et que de là je me dirigeais dans la Bible pour la consulter.

- Premier mystère : LE ROULEAU QUI VOLE
C'est la forme du support des écritures avant qu'on invente les pages et les livres. Plus précisément dans le contexte, c'est le symbole de la religion (le judaïsme) que Dieu a donnée par Moïse aux israélites (le peuple juif), et dont les articles de foi avec la connaissance du Dieu unique et les valeurs morales ont ensemencé la terre..

- Le mystère de L'ÉPHA
C'est un récipient qui ici est rond, alors qu'il devrait être, suite à la dimension rectangulaire du rouleau précédent, carré. 
Entre les deux visions on a donc fait le saut de la Loi (devenant Ancien Testament) à l’Évangile de Grâce (Nouveau Testament). Mais là il y a un problème !...

- Le mystère du COUVERCLE DE PLOMB
Et donc voilà un couvercle de plomb - vil métal - sur l'épha que représente la cathédrale !
La dimension spirituelle de l'homme est précisément qu'il n'y ait plus de séparation entre les pécheurs pardonnés (quand nous le sommes) et le Dieu trois fois saint. Certes il faut un toit à cette cathédrale, mais le plomb est un symbole suffisamment compréhensible pour qu'il apparaisse là comme un ciel de plomb au dessus de la tête des personnes qui viennent là, priants ou simples touristes. On est lui du rideau déchiré de haut en bas dans le Temple de Jérusalem au moment où Jésus meurt, "ôtant (à la fois véritablement et potentiellement) le péché du monde"...

- Le mystère d'UNE FEMME
Une femme - plutôt que Jésus le rédempteur ! - au cœur de la cathédrale, c'est - Est-ce ? - une véritable surprise !?
Si les gargouilles et aux chimères sont présentes dans les hauteurs de Notre-Dame, ce n'est un mystère pour personne que parmi les représentations, peintes ou sculptées, l'image de (soit-disant) la Vierge Marie est des plus présentes... et disproportionnées si on compare ses mensurations à celle du Sauveur le plus souvent représenté dans ses grands et puissants bras en "petit Jésus" !

L'image féminine représente en réalité non pas bien sûr la véritable Marie (Myriam), humble servante du Seigneur que Jésus confia à la bienveillance de l'apôtre Jean , mais un démon certainement très puissant, de l'ordre des cavaliers ou vents spirituels des ténèbres dont parlent Daniel, Zacharie et encore l'Apocalypse, qui parcourent la terre et cherchent à établir le règne qui vient pour un peu de temps de l’Ante-christ.
La prophétie de Zacharie prédisait donc cet état de choses final, et il fallait bien que des croyants d'obédience chrétienne s'interroge encore sur le sens d'une telle présence féminine dans l’Église de Christ. L'incendie de la cathédrale est venue interpeler la foi et les consciences...

- Le mystère des DEUX (autres) FEMMES
Enfin, c'est en tout trois femmes qui paraissent avant la fin de la prophétie. Ce qui n'est pas sans rapport avec notre actualité de "fin du temps des nations" où les femmes montent au créneau comme jamais : sous couvert de concept d'égalité ou de parité, voilà que la bascule a été faite où les femmes s'imposent (ou sont imposées) dans des places les plus stratégiques ici en Occident, et à la suite au pays de Shinéar (aujourd'hui l'Iran et l'Irak) où la femme de l'épha est transportée (exportée) comme icône de cet éveil à une suprématie féminine...

De fait, en reprenant les termes successifs de la prophétie, on se trouve à la fin (du temps de la Grâce) essentiellement avec une Loi, une religion conquérante conduite par le mâle dans sa forme adamique non transformée par la rédemption, et d'autre part une force très largement dépouillée de morale et pareillement conquérante, de nature féminine mais qui s'arroge des attributs (et à des moyens) virils, autant dire séduisante. L'une allant, d'abord en catimini, dans la place forte de l'autre... ce qui, pour faire bref, ne pourrait se dénouer que dans une conflagration planétaire... que doit précéder pour les "vierges sages" le retour de Jésus venant soustraire à ce chaos, littéralement enlever, son Épouse (d'une part qu'il ressuscite et d'autre part qui est prête) pour la faire entrer dans son éternisation finale (corporelle).

L'article complet de cette prophétie révélée compte une trentaine de pages qui ne sera délivrée que par mail sur demande privée faite ici par le bouton Contact.

 

Soyez éclairé-e dans l'amour de la vérité qui sauve (Nouveau Testament, 2e lettre aux Thessaloniciens ch. 2; v. 10-12).

_____________________
** Zacharie est un prophète suscité par le Dieu véritable à partir de - 520 (avant J.-C.), au moment précis où - coïncidence !? - le Temple de Jérusalem est en travaux !
Et - autre coïncidence !? - ces travaux, qui conduisent à la reconstruction du Temple détruit, vont durer... 5 ans ! (de - 520 à - 516). Pourquoi le Président Macron dit-il qu'en 5 ans la vieille dame serait relevée ? Certes les J.O. de 2024, mais peut-être pas que... cela en 2024...

** La parabole (image métaphorique ou symbolique) est un moyen de connaissance à la fois ouvert (ouvrant) et fermé (fermant), pour que l'auditeur ait une place à part entière, une responsabilité propre quant à son insertion dans la connaissance et le Réel.

Elle se fonde sur une loi de correspondance entre les réalités formant notre environnement matériel immédiat (que nous connaissons facilement), et des réalités plus subtiles (non-immédiatement accessibles à notre conscience) qui sont de l'ordre de la spiritualité et du psychisme (de notre âme).
La parabole amorce donc, suggère et mobilise notre âme, à partir de choses qu'elle connaît, pour amener à notre conscience une connaissance (découverte et conclusion nouvelles, enrichissantes) du domaine de l'Esprit, de la spiritualité, de Dieu et/ou des mauvais anges ou démons.

On voit souvent Jésus parler ainsi avec son entourage.
"Jésus leur dit cette parabole (du semeur), mais ils ne comprirent pas la portée de ce qu'il leur disait."
Après la parabole délivrée à "une grande foule" (Evangile selon Marc, ch. 4) il est encore dit: "Lorsque Jésus fut en particulier, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur les paraboles. Il leur dit : C'est à vous (à ceux qui cherchent auprès de Dieu le sens) qu'a été donné le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles, afin qu'en voyant ils voient et n'aperçoivent point, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point..."

La parabole est donc comme sont une serrure et une clé. Et c'est par l'homme et non par Dieu, que s'actionne la clé, à partir de l'interprétation qu'en donne à l'un ou l'autre l'Esprit de Dieu.

 

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 09:21

sa

Où sont les querelles et les divisions quand un malheur sévit ?
Où sont nos assurances face à l'improbable ?
Où est Dieu quand Paris re-brûle... depuis déjà quelques années ?

Dieu n'a pas permis une fête de Pâques de plus vécue dans la saleté (le péché) dont le déballage a inondé les ondes.
Pas de hasard(s) avec lui !
Je suis croyant et me veux intègre, récepteur par grâce de la lumière divine, qu'il demande à ses enfants (disciples de Jésus) de ne pas garder sous étouffoir, mais de partager.
Car avec la justice ce sont les vérités d'En-haut qui peuvent nous faire échapper au mal (dont le mensonge - comme certains silences - est la première morsure aliénante).

DEUX DES PRINCIPALES FACES DE DIEU
La ruine de la cathédrale de Paris n'est pas sans lien avec la Bible qui nous donne de connaître Dieu.
D'une part "Dieu est Amour".
Mais l'amour qu'est Dieu et qu'il désire que nous vivions, n'a rien à voir avec les dépravations charnelles, manipulations psychiques trompeuses, fornications pornographiques et autres échanges sexuels pratiqués en dehors du cadre posé pour l'homme et pour la femme par Lui, le Créateur et Arché-organisateur de tout.

D'autre part, Dieu est justesse et garant de justice.
Il ne saurait laisser toujours impunis nos crimes et délits.
"Lorsque tes jugements s'exercent sur la terre, Les habitants du monde apprennent la justice.10 Si l'on fait grâce au méchant, il n'apprend pas la justice, Il se livre au mal dans le pays de la droiture, Et il n'a point égard à la majesté de Dieu.11 Éternel, ta main est puissante : Ils ne l'aperçoivent pas..."Ésaïe 26

Plus précisément encore, il est écrit (par Pierre) que lorsque arrivent des jugements généraux, collectifs, ils commencent par la maison de Dieu:
"Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de Dieu ?18 Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l'impie et le pécheur ?19 Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien."
Paroles et vérités millénaires immuables d'un Dieu réel, qui trouvent toujours, à un moment ou à un autre, le temps de leur accomplissement. Le temps où ce qui est annoncé par avance (par donnée prophétique) arrive.

DES SIGNES ET DES FAITS
Beaucoup de signes planétaires se cumulent (crises économiques et sociétales, pollutions multiples, recrudescence de maladies et maladies nouvelles, appauvrissement des terres arables dopées par voie chimique, disparition des graines saines et des espèces animales et écosystèmes menacés, dérèglement climatique...).
Un  faisceau mesurable, alarmant, symptomatique, qui laisse entrevoir qu'on est entrés, depuis quelques années plus particulièrement, dans un temps de fin, de déconstruction, de décomposition, de jugements, appelé dans les Saintes Écritures "temps de la fin des nations". C'est le temps de la fin de l'ère bimillénaire de la Grâce...

Et donc, OÙ EST DIEU, QUE FAIT-IL ?
Il est là, par et dans ce genre de jugements dont la cathédrale de Paris a été symboliquement atteinte.
Il montre clairement - et parfois il doit crier/frapper fort, par ce qui fait mal, pour que nous nous réveillions à la vue de ce qu'est le mal que nous pratiquons qui nous domine.

Il ne se désolidarise pas de la justice des hommes quand elle est juste. Savoir en l'espèce, quand elle condamne des fautes graves réitérées de l'église catholique apostolique romaine qui se réclame de son nom.

Les jugements de Dieu témoignent qu'il se soucie de tous, compris bien sûr de ceux qui se réclament de lui.
Le pire, c'est quand il nous laisse, livrés à nos sens réprouvés, ce qui conduit rapidement à laisser à Satan et à ses acolytes démons de venir nous presser de plus près (jusqu'à l'oppression, l'obsession et la possession)*.

DES JUGEMENTS D'ORIGINES DIVERSES
L'épreuve est toujours un jugement. Mais pas forcément de Dieu. Si on sort en hiver trop peu habillé, on va tomber malade. Si on conduit sans respecter le code, ça va finir par nous coûter cher (accident, amende ou +...).
Et si on transgresse des lois morales (écrites dans les textes de notre religion ou de la société ou encore dans notre conscience personnelle), c'est la même chose. Car selon la même loi universelle de causalité, les conséquences de nos fautes viennent nous percuter à partir des cieux qui nous dominent. Et ce peut être comme ici des expressions de la justice de Dieu et de sa patience parvenue à un terme.


TOUT JUGEMENT A UNE CAUSE...
Faute d'avoir l'intelligence spirituelle suffisante (le discernement, l'Esprit de Dieu avec nous) pour voir et dominer le mal dans lequel on se fourvoie, un jour un jugement ou un autre tombe. Ils peuvent être individuels ou collectifs.

En résulte des réactions, personnelles et/ou collectives comme on le voit et entend ces jours par les ondes : l'émotion (charnelle ou spirituelle), l'incompréhension (la sidération ou le questionnement), l'arrogance (- Ah, ah, s'il y avait un Dieu !) ou le désir (quasi-revanchard) de ne pas se soumettre aux adversités et de rebondir**.

Mais est-ce là ce qu'il y a de plus juste, ce que Dieu voudrait voir paraître du tréfonds de nos âmes ?...

L'histoire et nos actualités sont pleines des effets éprouvants de ce qui part ainsi des lieux célestes vers nous.
Il peut s'agir des plus justes rétributions de nos fautes (le plus généralement morales ou dans notre rapport avec l'occulte, le ciel obscurci dangereux). Mais encore de terribles injustices initiées par quelques démons ou Satan lui-même (ces entités angéliques déchues qui ont une très mauvaise maîtrise de la justice comme de leurs propres sentiments pervertis)*...

DES CAUSES ET DES EFFETS
A travers l'épreuve que constitue un jugement divin, Dieu fait deux choses - nécessaires et utiles.
Il exerce sa justice (parfois lente à paraître, car il patiente afin que nous nous reprenions nous-même).
Va-t-on le lui reprocher ?
On sait trop bien ce qu'est une justice mollasse, qui ne punit pas les fautes, qui laisse des criminels courir et des victimes dans la frustration.
Dieu n'est pas ainsi.

Sa justice n'est pas indépendamment de sa volonté de nous aider dans notre avancée (traversée, périple temporaire) terrestre, et surtout spirituelle.
Car il sait mieux que nous nous en soucions nous-mêmes, que nous sommes mortels, et il ne veut pas que nous arrivions à son "jugement dernier" sans plus de possibilités - pour notre âme avec ce moi-je conscient d'avoir la vie qu'on est devenu - d'échapper à une dramatique fin ultime.
"Car pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort." La première mort étant celle physiologique (du corps), la seconde celle de l'âme qui n'a(ura) pas su saisir la grâce qui lui fut offerte de trouver à être en paix et bonne relation avec Dieu et ses lois d'organisations.

Par ses jugements donc, en laissant agir le bras de sa justice, le Dieu qui nous aime veut provoquer en nous une saine réaction, salutaire, source de spiritualité activée ou réactivée.

QUE RECHERCHE DIEU A TRAVERS L’ÉPREUVE DU JUGEMENT ?
Il recherche surtout une réaction simple, comme le lâcher prise et une disponibilité (qu'on se donne ou qui s'impose).
Ou une réaction raisonnée, qui s'interroge vraiment ; qui tienne compte de ce que, étant des êtres personnellement responsables, on peut voir des liens entre nos comportements (individuels et/ou collectifs) et ce qui nous arrive, dans la conscience des causalités dont le concept combiné "bien-mal"***.

A ce sujet, les médias ont été copieux pour dire et étaler jusqu'à l'humiliation et la honte, les impudicités pratiquées plus qu'accessoirement dans cette institution ecclésiale.
Quand on ne sait pas se juger soi-même, un jugement peut venir d'ailleurs, plus visible et péremptoire.

SILENCE, HUMILIATION, HONTE, ET QUOI D'AUTRE !?
Humiliation et honte sont le maximum qui peut se produire dans notre âme quand nous sommes dévoilés dans des comportements iniques (comme il s'agit ici).
C'est le résultat d'un déterminisme naturel interne qui opère à la fois contre nous et pour nous (si encore on ne s'est pas conditionné ou laissé conditionner pour les faire disparaître. Car aujourd'hui on voit bien que même ces réactifs inconscients de l'âme et de l'esprit que sont l'humiliation et la honte, ont été largement érodés et jusqu'à bannis de nos capacités conscientes préventives et réactives face au mal).

Il en résulte que lors de mises en lumière du péché, ce mode naturel moral d'abaissement n'est pas accompagné par une prise de conscience personnelle... qui seule peut heureusement tout changer dans nos désordres.
Car elle est rencontre avec Dieu dans la lumière, source de la repentance, amorce de la rédemption.

ÉPREUVE POUR MIEUX RENCONTRER OU RETROUVER DIEU
C'est cet accès (ouverture, éveil, confrontation) au plan de la conscience de soi liée à celle de ce qu'on a fait, qui permet que nous arrivions au point où Dieu veut nous rencontrer, nous retrouver : à la repentance (un vrai repentir, une contrition sincère, un amer regret, un abandon à la vérité sans calcul) qui témoigne de la vraie faiblesse et misère de soi que nous sommes - pécheur/pécheresse incapable de tenir jamais dans le bien, de satisfaire aux exigences divines et de lui plaire par nous-même.
"La grandeur de l'homme est grande en ce qu'il se sait misérable" a compris et écrit Pascal.

C'est là que Dieu veut nous amener... tous ; pour nous pardonner !
Car son amour veut toujours surpasser sa justice.

Nous pardonner et encore, bien plus, nous délivrer de ce que Paul a pu appeler "la terrible loi du péché" qui nous habite, nous affecte et nous domine. (Lire ici ce court mais grand et utile traité de la psychologie humaine condensé en 12 versets (14 à 25).

Nous délivrer et encore nous changer, selon le pouvoir de sa sanctification, "sans laquelle personne ne verra le Seigneur." (Hébreux 12.24).

"Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise : C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne.14 Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.15 Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort."

NOUS SOMMES PÉCHEURS/PÉCHERESSES, DONT SURTOUT ORGUEILLEUX
Plus nous nous développons en capacités personnelles, plus nous nous exposons à devenir (plus) orgueilleux (qu'à notre naissance).
L'orgueil, c'est une trop haute estime de soi. Un piédestal artificiel, sans fondement, dont on finit toujours par descendre - intelligemment c'est mieux, le plus souvent c'est par jugement (par voies de rupture, coups d'arrêt divers).

Et "Dieu résiste aux orgueilleux.
"De même, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.6 Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable ;7 et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.8 Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera." 1Pierre 5.

Honte et humiliation ont pour effet de nous (r)amener à l'humilité ; car aussi est-il encore écrit : "L'arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute." Proverbe 16.18

Et donc qu'est-ce que penser tout de suite à la reconstruction sans chercher à comprendre ? Comme aussi de faire appel d'une décision de justice qui le condamne, comme fait le cardinal Barbarin ?...
"Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu...
Veux-tu ne pas craindre l'autorité ? Fais-le bien, et tu auras son approbation.
4 Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n'est pas en vain qu'il porte l'épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal." Romains 13.

Voilà déjà la priorité de ce qu'on peut tirer comme enseignement bénéfique de la destruction massive de cette cathédrale emblématique.
Mais ce n'est pas tout !

Cependant, avant de donner une suite à cet article, voilà que Pâque(s) arrivent (cette année en coïncidence, d'une part Pessah, souvenir et prophétie dans la tradition juive et d'autre part mémorial chrétien appelé Pâques).
C'est un événement du cœur brûlant de l'amour de Dieu pour chacun-e de ce genre humain si naturellement terrible d'injustices et d'insuffisances - de prétendues suffisances - et perdu hors de Dieu (parfois ensemble et toujours isolément).

Je pressens, comme souvent tout juste après une lourde épreuve, que la gloire de Dieu va se manifester. 
La gloire de Dieu est (entre autres) de tourner le mal en bien. De faire apparaître de cendres, de tôles tordues ou de chairs déchirées, telle ou telle bénédiction étonnante, inattendue, généreuse.

Et je me dis là qu'il va le faire aussi ! Que quelque(s) bienfait(s) à sa façon va(vont) nous atteindre très vite... possiblement dans cette Pâque désormais toute particulière de 2019.

Aussi, que vous en connaissiez ou pas toute la signification et le pouvoir, pour une réelle Bonne Pâque pour vous, je vous invite à lire l'article précédent en cliquant ici. 

Soyez richement béni-e.

à suivre...
___________________
* sur la réalité des démons qui sévissent parmi nous, qu'on reconnaît aux effets produits par leurs présences : Activité démoniaque : Y voir clair !

** La réaction-élan de générosité qu'on enregistre tient d'une vieux réflexe conditionné par la christianisation de l'occident et plus encore peut-être par cette église dissidente du pur Évangile. Car elle enseigna longtemps que les œuvres de charité était un véritable moyen personnel pour se sauver de l'enfer - pour se déculpabiliser donc.
Alors que la spécificité de l'Évangile  - étymologiquement "la Bonne Nouvelle" - est que le salut de nos âmes ne vient QUE de notre foi en la mort expiatoire et rédemptrice de Jésus-Christ. Moyen de salut de notre âme unique, dont les œuvres bonnes, venant du cœur et non de l'obligation ou de la pression ecclésiale,  sont des conséquences spirituelles sans rapport avec des dépenses diverses visant à apaiser notre conscience, à rattraper notre manque de foi véritable ou de pratique, à gagner son ciel tout en demeurant dans nos péchés.  

*** Le concept du bien et du mal n'est étranger à personne. Car nous avons tous une conscience morale. Qu'on peut éteindre mais qui nous interpelle relativement bien avant que par notre stupidité nous la soufflions comme une vulgaire bougie.
Et puis nous avons pour la connaissance du bien et du mal, en plus des lois de nos sociétés, un référentiel majeur : la Bible, et notamment les 10 commandements. C'est aussi pour cela que la Bible est depuis des siècles le livre le plus traduit, le plus imprimé, le plus offert et le plus lu par toute la terre.

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 10:57

La fête de la Pâque ou Pessach, juive et chrétienne, )
et la fête de Pâques (catholique, orthodoxe, voire laïque...)
commémorent toutes deux, qu'on l'ignore ou pas,
un sacrifice
qui n'a pas fini d'avoir des effets et du sens.

 

                                            (pour qui veut un résumé en audio, cliquez ici)

LA NAISSANCE DE JÉSUS, UNE IMAGE VENUE DU CIEL
Jésus est né en une période indéfinie dans une étable.
Une étable n'est rien d'autre qu'une écurie mal-odorante avec des mouches et des animaux qui dorment ou qui ruminent et font leurs autres besoins sur leur litière.
Comme image idyllique on peut trouver mieux !
Comme vérité, on est au cœur de la problématique humaine: Jésus est mis dans une crèche, c'est-à-dire dans une mangeoire, pour que les "bestiaux" que nous sommes puissent le manger !
C'est une image, mais particuli-rement significative. 

C'est si vrai, que quelque trente années plus tard, Jésus dira à des auditeurs à la fois attentifs et médusés: "Je suis le pain de vie.49 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?" (Evang. Jean 6)

La réponse, lors d'une fête de la Pâque, c'est la croix!

CRUCIFIE ! CRUCIFIE ! VIOLE, CASSE, TUE !
Jésus se laisse arrêter, prendre sa vie jusqu'à cette crucifixion barbare, ignoble, horrible, qui met en lumière cette bestialité du cœur humain, que ce soit celui de soldats endurcis, de membres d'une foule excitée ou de religieux bien-pensants.

"Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme." (Evang. Marc 7)

Par là on peut comprendre que de gentils gilets jaunes, de braves paroissiens ou employés et encore des détenteurs de pouvoir puissent, aujourd'hui encore, surprendre par leurs délits ou crimes et faire l'actualité...

Pourquoi?
Parce que l'être humain sans relation vivante avec le vrai Dieu (homme ou femme à égalité!?), rempli de l'intolérance de l'athéisme ou avec des croyances idolâtres quelconques, est toujours potentiellement la proie de démons quand ils trouvent en lui des pratiques iniques (mensonge, tromperie, vol, injustice, perversion, occultisme...).

Et donc, comment sortir de ce manque, de cette absence de spiritualité divine en nous? Car sans l'Esprit de Dieu nous habitant, nous sommes chacun réduits à un corps qui porte une âme, tout comme sont les animaux!
Avec le plus de nos capacités qui peut se traduire par un plus d'amplitude dans le déploiement du mal ;
Selon que les comportements des animaux sont essentiellement tenus par des déterminismes (selon leurs espèces), alors que nous, nous sommes pourvus d'une vaste plage de liberté(s), seulement (re)tenus par une socialisation/éducation... qui peut laisser libre cours au pire de nos instincts dénaturés! 
Telle est notre condition de chute adamique, avec ses conséquences malignes perdurantes dans quoi tous et chacun nous nous débattons (nous battons, souffrons, nous agitons ou nous laissons couler).
Connaissance de soi trop peu admise et transmise parmi nous par les détenteurs du pouvoir sociétal, au point où le gain est davantage pour ceux qui vivent à partir des souffrances que pour les lambda qui n'ont pas les capacités, temps ou moyen financier pour se procurer de la connaissance correspondant au Réel comme il est ; et par là s'enrichir des vérités qui fondent le bien (bien-être, mieux-vivre, paix intérieure, récupération, sommeil...).   

PÂQUE (PESSACH) ou PÂQUES COMMÉMORENT LE SACRIFICE D'INNOCENTS
Les juifs sont restés au souvenir du sacrifice animal, de l'agneau pascal (animal doux et innocent par nature), institué par l'Eternel-Dieu, via Moïse, à l'occasion de la sortie d’Égypte où la descendance d'Abraham et de Sarah avait été progressivement rendue captive.

Les chrétiens (et assimilés), notamment les "nés de nouveau"comme Jésus expliqua à ce maître de la Loi en Israël, Nicodème, venu le trouver de nuit) célèbre pour leur part le don sacrificiel de la vie de Jésus, "l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde". 

Sa mort est là un accomplissement parfait de ce besoin d'un sacrifice que Dieu avait fait connaître dès la chute du premier couple coupable, en tuant lui-même des animaux pour couvrir leur faute et la vue de leur nudité qui en découla.

Accomplissement prophétisé aussi par l'épisode de la vie d'Abraham lorsqu'il est appelé à sacrifier son fils Isaac, où Dieu lui donne de comprendre qu'il se pourvoira lui-même du nécessaire pour l'expiation des offenses qui lui sont faites:
"
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.14 Abraham donna à ce lieu le nom de Yawhé Yiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel il sera pourvu." (Genèse 22)

La montagne de l’Éternel c'est alors Morija, devenu Golgotha, le mont du crâne, d'où on va pouvoir en finir avec toutes les tempêtes de pensées qui sévissent sous nos crânes. Ceux-ci figurent notre âme sans l'Esprit de Dieu, déspiritualisée, qui est dès lors livrée à tous les égarements, à toutes les tentations et dépravations, toutes les injustices et l'impiété jusqu'à l'athéisme militant et armé.
"Car mes pensées (dit l'Eternel-Dieu) ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel.9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées." (Ésaïe 55)

C'est pourquoi il est encore proposé (en Philippiens 4) aux croyants:
"Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ.

POUR DIEU, HIER ET AUJOURD'HUI, RIEN DE CHANGÉ
Et cette année encore, le temps de Pâque(s) est un rappel à regarder à cette croix dressée sous un ciel de plomb, où, Parole du Dieu éternel incarnée par son Esprit, un fils d'homme bien-aimé de Dieu et unique est tué... comme un des pires brigands.
"
Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2Corinthiens 5).

C'est ce que Jésus dit encore au chef juif Nicodème en lui rappelant un épisode de la vie de son peuple, ce qu'on appelle Les serpents brûlants:
Bien que délivré miraculeusement de L’Égypte concentrationnaire,  le peuple "parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour que nous mourions dans le désert ? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture.6 Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.7 Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.8 L'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant (en bronze), et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.9 Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie." (Nombres 21)

A partir de là, Jésus expliqua ce qui allait se produire le concernant et ce qui en résulterait:
"Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé (par sa mise en croix),15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3)

Les serpents ce sont les péchés, nos fautes morales, nos mécontentements comme toutes autres formes d'injustice, qui nous tuent spirituellement (= qui font mourir Dieu en nous en obligeant son Esprit (saint, pur, qui ne peut cohabiter avec le mal) à se retirer de notre corps).

Le serpent de bronze élevé sur une perche, c'est Jésus qui accepte qu"on le monte sur la croix pour mourir à la place de tout être humain, pécheur/pécheresse, imparfait-e, coupable, dont la mort spirituelle, psychique (de l'âme) et corporelle sont en marche.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3).

"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvrt la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?" (Ésaïe 53).

LA CRUCIFIXION, LE SACRIFICE QUI SAUVE
Ainsi entre la crèche et la croix, Jésus a grandi, puis s'est montré puissant en œuvres bonnes pour qu'on voit ce qu'il était réellement, avant d'aller au bout de sa mission de sauvetage des âmes - ce qu'on appelle la rédemption, le salut, le rachat ou grâce divine - en prenant sur lui pour nous sauver les conséquences, le jugement final de nos fautes:

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." (Romains 6).

Le nom de Jésus en hébreu, c'est Y'shoua, ce qui veut dire salut, Dieu sauve.
C'est pourquoi il est écrit, regardant Jésus crucifié comme l'Agneau pascal offert par Dieu pour que nous puissions chacun individuellement, selon notre foi, être pardonnés de nos fautes, que "Celui ou celle qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné." (Evang. Marc 16).

SAUVÉ-E DE QUOI? ET CONDAMNÉ À QUOI?
Sauvé de la perte absolue de notre personnalité par anéantissement final de notre âme - qui est le siège de notre ego, de cette conscience de soi qui nous fait dire Je ou Moi-je.

Sauvé dès après la mort physique du tunnel noir qui débouche (comme en témoignent plusieurs personnes revenues d'une EMI le dire) sur les tourments de l'enfer.
L'enfer est un terme non biblique par lequel en fait est désigné la plupart du temps le shéol (en hébreu) ou hadès (en grec), ce qu'on traduit en français par "séjour des morts"*, une immense "bulle" psychique temporelle faite de toutes les âmes devenues et restées captives des esprits satanisés (anges devenus des démons).

Ce qui sera plus précisément l'enfer comme on le pense, vient bien plus tard, comme jugement dernier irrévocable des fautes (de Satan, des anges dévoyés à sa suite, et de quiconque n'a pas reçu Christ comme son Sauveur).

C'est pourquoi  "nous faisons les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation." (2Corinthiens 5)

REVENIR A DIEU PAR LA FOI EN UI, ET EN LA CROIX !
La crucifixion de Jésus est un événement et travail inouïs de Dieu le Père et de son divin Fils, qui a des vertus salvatrices en elle-même et en potentialité, substitutive, expiatoire, propitiatoire, guérissante, libératrice, de rachat (comme les esclaves pouvaient être rachetés de mauvais maîtres).

Et croire, y croire, c'est pouvoir se nourrir spirituellement de la vérité vivifiante de cette "Bonne nouvelle" (ce que signifie le mot grec Evangélion) introduite par Jésus, qui dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm." (Evang. Jean 6)

C'est le sens du dernier repas de Jésus, qu'on appelle encore la Sainte-cène (le Saint-repas, que l'eucharistie catholique ne représente pas vraiment), qui est réellement et prophétiquement le repas de la Pâque où l'agneau sacrifié pour couvrir les péchés était mangé comme il fut ordonné à Moïse de l'instituer.

Institution qui fut respectée jusqu'au changement que produisit la venue de Jésus. C'est aussi pourquoi les juifs sont mal partout où ils se trouvent, dès lors qu'ils n'offrent plus de sacrifices sanglants selon leur Loi - la Torah, dont le livre du Lévitique, explicite, ne peut être retiré sans être remplacé par une réalité supérieure.

LE GRAND REMPLACEMENT
Sans reconnaître Jésus comme "L'agneau de Dieu" qui fait cesser en les remplaçant tous les sacrifices sanglants nécessaires pour obtenir la paix avec Dieu.

Aujourd'hui encore cette expression de l'amour de Dieu se donnant pour nous secourir, est rappelée car sans cela, nous mourrons encore dans nos péchés, loin de Dieu, sans Dieu, après notre mort comme avant.

Cette mort si particulière de Jésus et son sang d'innocent versé en sacrifice volontaire sont liés à une grande libération des captifs, non plus de l’Égypte de pharaon mais de la force du péché qui réside dans notre cœur.
Cette fête (comme aussi la Sainte-cène demandée par Jésus) figure, rappelle donc l'inimitié qu'il y a naturellement entre nous et Dieu, qu'il veut changer en amitié et intimité, restauration relationnelle possible pour qui vient à la croix et à Jésus:
"Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.39 Car la promesse (de Dieu, du don de son Esprit qui est vie éternelle) est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." (Actes des Apôtres 2)

"Car la vie est dans le sang" (Lévitique 17) et "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9).
De la sorte, "Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice" et "si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché."

FÊTER PÂQUE(S) SANS OUBLIER, SANS CACHER!...
Une fête sous forme de jeu de piste à la recherche d’œufs et de lapins en chocolat est organisée pour des enfants.
Je demande à une animatrice s'il va être parlé aux enfants de Jésus et ce qui est à l'origine de ce temps et de ce jeu. - Non, c'est laïque ici!
- Mais la laïcité c'est la liberté d'expression, concernant ce qui est religieux ou spirituel comme le reste.
- On peut pas!

Idem qu'avec Noël! Drame de l'occultation des réalités fondamentales, en fait de l'athéisme (militant, réducteur du Réel) qui s'impose à la laïcité (qui devrait rester ouverte)!... Silence qui se paie un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre. Car si on ne sait pas, et si on ne met pas les souffrances et la mort de Jésus, son sacrifice pour nous, à sa place dans et pour notre propre existence, ce sont d'autres souffrances, et une mort terrible, qui viennent, qu'il veut nous éviter, qui viendront à nous et dont nous n'aurons pas assez de moyens pour échapper à la plupart!

Pâque(s) donc, sans oublier que si la mort de Jésus est à saisir comme l'extraordinaire moyen du pardon de nos fautes et de l'éternisation de notre âme (éternisation toute personnelle, de vous, de moi), c'est aussi parce qu'il est RESSUSCITÉ et vit pour toujours que tout cela peut devenir possible, opérationnel, par l'envoi gracieux de son Esprit-Saint jusqu'en nous.

"Car Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (retrouvée, ressuscitée)."

Ainsi par cette spiritualisation de la première fête, qui fit dire à Jésus expirant "Tout est accompli", chacun par toute la terre (juifs compris) peut vivre un jour pour la toute première fois (puis régulièrement) cet événement et ses effets comme lui étant particulièrement destinés.

Que Dieu y pourvoit pour vous, c'est mon vœu et ma prière.

Un chant  -  un résumé en audio, cliquez ici (3'47")

une prière (de paix avec Dieu)

_________________________
* article annexe ici d'un clic ! Les 5 types de mort

Aussi pour vous aider si vous en ressentez le besoin, une trame guide de prière

 

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 10:58

Expression du toujours vieux conflit entre les ténèbres et la lumière.
Où le genre humain est tenu en otage entre autres
tant qu'il se laisse fractionné...
et aussi tant qu'on amalgame sans discernement le bien et le mal...

CRISE = SYMPTÔME !
La crise française qui s'est traduite par l'apparition des gilets jaunes est révélatrice, mais de quoi plus exactement?... 
Car on voit bien qu'il ne suffit pas d'enduire de plâtre ou de chaux-vive, de colmater des fissures, de passer un peu de baume là où ça semble faire mal, de rafistoler, bidouiller... pour résoudre ce qui se passe !

Bien que cela soit central, l'essence (qui enflamme) du problème n'est pas la politique et la démocratie, ni même le pouvoir d'achat.

Et ne pas aller "au fond des choses", jusqu'à un curetage qui atteint la racine profonde du mal, on remue ce qui fait souffrir, on abîme plus encore, toujours sans solutionner...

Car toutes les crises sont essentiellement révélatrices de deux grandes vérités :

1 - La terre n'est pas le paradis rêvé.
C'est d'autant plus compréhensible que plus on avance - en progressiste ou en traînant les pieds - plus on peut observer
   - la militarisation du monde, la sophistication croissante des armements, l'augmentation des crimes et délits, des faits de violence et le besoin connexe de prisons, avec tous les coûts faramineux occasionnés ;
   - que cette puissance du mal n'a jamais fait au cours de toute l'histoire autant de morts qu'il y en eut dans le seul dernier siècle rien qu'en quelques guerres affreuses (dont deux dites mondiales) et autres révolutions sanguinaires (Russie et Chine notamment) - au minimum entre 150 et 200 millions ! ;

De fait il faut arrêter de rêver qu'un politique ou un gouvernement plutôt qu'un autre va soudain devenir le sauveur, l'artisan d'une paix durable ! Ce sera toujours une illusion !

C'est à trop s'appuyer sur des hommes (qu'on élit ou qui se proposent) qu'on a vu apparaître des Napoléon et plus récemment des Hitler (un élu du peuple avant de l'être du diable).
Sans même aller jusque là, avec n'importe quel élu, on est bientôt déçus, aigris, frustrés, irrités... jusqu'à se lever pour obtenir plus de justice (de justesse) ou de liberté, et on pète les plombs parce qu'on ne répond pas soi-même de la bonne manière à la situation qui amène le trouble ;

UN ÉGOCENTRISME PROBLÉMATIQUE
- Seconde observation majeure à épingler: Nous sommes tous des êtres imparfaits, faillibles enclins à se tromper et à mal faire plus qu'à trouver naturellement les bonnes solutions à ce que nous sommes amenés concrètement à vivre.
Pour parler clair, la problématique de notre égocentrisme - qui se développe en proportion de nos propres forces et moyens d'emprise sur nos environnements (personnes, choses, espaces) - constitue un élément majeur, de fond, de nos difficultés (intérieures et extérieures).
Alors plutôt que de gueuler contre autrui, de mépriser ou haranguer, de s'élever d'une manière ou d'une autre, on ferait TOUS mieux de s'humilier d'être encore en guerre avec/contre quelqu'un, qu'on soit Président de n'importe qui n'importe où, ou simple citoyen ou apatride d'ici ou de là !
Faute d'avoir ce regard et cette attitude, on n'a que la violence comme réponse à la violence, ce qui finit par s'appeler de la vengeance, ce qui outrepasse le droit... divin comme celui de la nation.
"9 Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur."

Car Dieu fait grâce aux humbles, mais laisse les orgueilleux, les vindicatifs, les menteurs, vengeurs, arnaqueurs, tous les injustes... à leur(s) sens désorienté(s), livrés à leurs conflits sociétaux comme personnels qui n'apportent, au mieux, que des temps brefs de soulagement et de répit (après tel ou tel cumul de souffrances qui auraient pu être évitées).

Donc marcher paisiblement dans la rue pour dire ce qu'on éprouve - et mieux encore en priant pour que Dieu dispose favorablement les cœurs des autorités comme cela nous est conseillé - pas de problème. Mais c'est vrai que dans un pays qu'on a dépouillé de sa foi fondatrice (amorcée en Clovis le 1er roi franc-çais), ce langage  peut faire hausser les épaules !... tant qu'on a encore la force de le faire...

Et donc casser, caillasser, c'est à l'inverse de l'ordre de violer une femme ou un enfant pour répondre à ses pulsions - peut-être  naturelles, mais qui ont besoin d'être maîtrisées ou traitées.
Et justement, on arrive là à notre problématique universelle personnelle, celle qui va à l'encontre de toutes les paix, savoir le fond de notre nature profonde, d'avant socialisation et de pendant situation de crise...

Donc comprenons déjà qu'il nous faut sortir de cette idée (r)évolutionnaire progressiste qui nous entrave tous - de la même manière que des enlisements réactionnaires mal éclairés - que dit que la terre, même si elle n'est pas aujourd'hui le paradis, le deviendra demain par nos propres forces, par quelques nouveaux chants ou grand débat, par les technologies, l'intelligence humaine ou artificielle, par nos espoirs humanistes...
Parce que non, la foi en l'homme (femmes et enfants compris) n'est pas une foi bien placée. La simple lecture de l'histoire - du sens réel de l'histoire - et (surtout) des actualités - en témoignent !... 


L'INTELLIGENCE HUMAINE DÉPASSÉE... ET SURPASSÉE !
De fait, le monde (toute la création) va bien, largement en tenu en mouvements et équilibres parfaits depuis l'aube des temps... juste perturbée - mais quels dégâts locaux ! - par l'ébullition des intelligences séparées de Dieu, des humains... et des anges déchus (les démons), ces derniers établis (comme nous, avant nous) dans le mal-être et les révoltes, et qui nous y poussent quand ils ne parviennent plus à nous contenir par leurs ruses en matière de séduction.

Faute de voir ainsi, on n'a pas fini d'être en guerre, avec un voisin ou un conjoint, avec un patron ou un ouvrier, avec un gouvernement ou des citoyens, avec le pouvoir d'achat et tous les pouvoirs qui veulent dominer sur les autres, avec des maladies, même avec la nature (la terre) et le climat (le ciel, qu'on dérègle) - et sur ces derniers points, le morceau va être très très très difficile à avaler (à résoudre, car même les planches à millions de billets n'y suffiront pas)...

C'est en ce sens qu'on est chacun et tous pris, universellement, dans des troubles et des affrontements... sans fin ! 
Pris, autant le commandant de bord, les machinistes que tous les passagers de toutes les classes, personnes mais aussi tout ce qu'on touche (qu'on salit, abîme, fait dépérir), pris dans une nasse, sur un Titanic ou dans un gros avion endommagé comme est cette terre dont on échappe pas si facilement !

D'où le cumul des dérèglements qui défont les foyers, aliènent ou traumatisent les enfants, font crouler les entreprises, vendre les pays en morceaux géographiques ou par domaines d'administration à des étrangers, jusqu'à la question déjà évoquée des fièvres et spasmes du climat qui sont effet pur et simple de l'étendue de comportements humains irresponsables, inconscients, aveugles, sur les environnements (causalité que la Bible enseigne déjà dans l'Ancien Testament ou encore dans le Nouveau ici ou encore ).  

Par "sans fin", il faut comprendre : Qui peut durer trop longtemps (plus longtemps que nous) et que la solution n'est entre les mains de personne ici-bas... sauf entre des mains armées et qui en viendront à tirer, toujours sans rien solutionner ! (selon que Dieu ne va bientôt même plus être prié au sujet de nos affaires même les plus graves parce que son Esprit et ses enfants dans la foi ne seront plus là).

Cela dit parce qu'outre les signes qui font notre actualité en figurant la décomposition certaine des infrastructures de l'humain. La Bible aussi nous avertit, depuis des millénaires par plusieurs de ses livres prophétiques, de la mauvaise tournure généralisée des choses.
Et comme plus de cent prophéties se sont déjà accomplies, celles encore à venir vont aussi paraître... certaines s'accomplissant déjà sous nos yeux, visibles dès lors qu'on sait et que nos yeux (spirituels) sont ouverts par la grâce que Dieu accorde par Jésus-Christ et son Esprit-Saint.

ON EST DES GRANDS INCAPABLES !
Et donc l'essentiel sur quoi s'arrêter à mon avis, est que la crise actuelle révèle dans tous les cas le coeur humain !
Notre cœur à tous - qui est d'abord notre âme, siège de nos capacités psychiques et de la conscience de soi (qui nous fait dire "moi-je").
Composante de notre personne, notre âme est d'autant plus problématique qu'elle - que "moi-je" - s'impose à l'esprit qui a été donné par Dieu comme un arbitre en rapport du bien et du mal et comme un coach en matière de développement et d'avancement.

Ainsi n'avons-nous au mieux un peu de paix en nous-même que lorsqu'on nous laisse tranquille - et c'est de moins en moins souvent et longtemps -, et surtout on ne sait pas gérer, de quelque place ou poste élevé qu'on se trouve, malgré des moyens de plus en plus importants à notre disposition, la nécessaire vie en société, le fameux "vivre-ensemble" dont on parle d'autant plus qu'il est menacé, voire ici ou là écrabouillé !

La notion de Bien commun s'est fondue au fil des décennies, au profit de "droits" lâchés, créés, imaginés pour tous sous prétexte de justice égalitaire parfaite...
Une frénésie, une hérésie de plus quant au bon sens, à ce qui est réellement juste. Savoir que la justice peut très bien être parfaite et respectable avec des inégalités ! Même avec les hiérarchies et autres différences, qui sont moins à combattre que nos sentiments personnels qui sont nos vrais perturbateurs, la frustration, l'envie, la jalousie, le sentiment d'infériorité et celui de supériorité, la mégalomanie même qui devient le partage du plus grand nombre !

A tout vouloir mettre à plat, égaliser, "paritairiser", on crée un encéphalogramme sans relief, qui indique la mort du bien, des ordres préétablis formant viabilité.
Arrêt d'effets des vrais progrès aussi, ceux qui avaient fait émergé la France et l'Europe des barbaries antiques et des obscurités moyenâgeuses.

ON EST DANS LE SCENARIO "DORIAN GRAY" OU "PEAU DE CHAGRIN"
On signe par nos comportements qui s'individualisent et s'exacerbent, si ce n'est la mort de l'humain - car heureusement le genre humain dépend de Dieu et pas de nous seuls ! -, du moins d'incessantes déclarations de guerre - comme aussi des revendications féministes déjantées jusqu'à des délations façon années 30 - qui finissent de pourrir cet ordre où le vrai Dieu n'a pas sa place.

Certes Celui-ci ne va pas prendre les armes pour qu'on le respecte et pour nous imposer des lois restrictives et son amour - car le vrai Dieu est amour, et l'amour ne se plante pas dans les cœurs par l'intimidation et la peur. Car contraindre le naturel humain préjudiciable par des lois (civiles comme religieuses), ce n'est pas le libérer ; c'est l'exaspérer !

Et vouloir considérer l'humain comme un corps déjà mort (soumis, non réactif, duquel on peut retirer tout ce qui l'habille, son argent par les impôts ou sa conscience par un jeu de lois qui combinent libertaire et répression d'opinion), c'est le sortir de la torpeur dans laquelle le système l'anesthésie, sans le tuer totalement et bien sûr sans le guérir de ses maux adamiques.
Pauvre, voire dangereux moyen que la psychologie quand elle n'est qu'un développement néodarwinien athée! La doctrine évolutionniste n'a pas fini de produire des métastases ravageuses. Car plus on voudra créer un nouvel homme, parfait donc (maître de ses pulsions et passions, respectueux et soumis à la doxa la plus puissante, égalitaire en tout...), plus on va durcir la résistance du "vieil homme" (dont la Bible parle depuis longtemps et indique comment il doit être traité). Plus donc on va amener le totalitarisme mondialisé qui commence à se lever comme un cobra sur sa queue.
 

D'où les symptômes qui paraissent comme des irruptions cutanées graves : manif' récurrentes, défilements urbains pour différents motifs, grèves, et encore divorces et procès en progression dramatique, sans oublier les attentats et autres actes individuels de pétage de plomb comme les démons savent en provoquer chez les personnes qui leur sont le plus assujetties...

Tout est là qui crie ensemble un mal bien plus profond que les effets somme toute secondaires visibles qui en résultent. Car le mal fondamental, primordial, c'est que les français comme toute l'Europe a perdu Dieu ! Celui qui a fait la différence (économique, social, humaine) entre l'Occident et le reste du monde ! Le Dieu unique, le Dieu vivant qu'on peut connaître.

Mais tant qu'on se cristallise, bloque, s'endurcit sur les douleurs immédiates, rebondissant inlassablement par de mauvais ressorts, on reste captifs, borgnes ou aveugles, ne voyant pas ou plus dans l'invisible, dans le domaine des pensées et de leurs sources (4 potentiellement).
Le nez dans le guidon, on ne voit pas l'horizon des énergies psychiques et spirituelles vivantes qui existent et agissent - que ce soit Dieu d'un côté ou Satan et ses démons de l'autre. Et ainsi chacun savons-nous bien naturellement et facilement démolir, corrompre, gâter, et beaucoup moins construire ou même simplement restaurer !

L’ANNÉE DU JUBILÉ !
Gilets jaunes, bonnets ou foulards rouges insatisfaits, encapuchonnés démonisés, étudiants ou personnel soignant de plus en plus en déroute, économie qui s'étouffe, dette esclavagiste, politiques impuissants secoués mais accrochés à leurs privilèges confortables, tout s'ajoute et montre l'ampleur du mal en cette année jubilé de Mai 68 !

Une analyse objective peut montrer qu'on est là face au fruit géant et gênant de ce spasme jouissif de 68 qui a enfanté - sans rien libérer - un relâchement des mœurs, de la morale, l'irrespect des autorités, et généralisé comme jamais la corruption de ce beau cadeau de mariage divin qu'est la sexualité.
Et quand un tel objet rare est livré à tous vents, perdant forcément sa qualité, ses goûts, sa finalité, il se change - et c'est largement et tristement fait - en sujet d'allergie, en cause de nausée, de répulsion, voire en source d'effroi quand l'intempérance qui en résulte (addiction sexuelle) pousse jusqu'au viol et autres crimes consécutifs.

Oh, on glousse encore d'être une nation phare, une lumière dans la nuit pour d'autres nations ! Coq orgueilleux, on se targue de la "spécificité française" et on pense toujours à l'exporter et à en couvrir le monde via la mondialisation !

Mais c'est aujourd'hui les conséquences de notre déroutage spirituelle que nous avons, plein de souffrances, sous les yeux !
Car plus nous avons reçu du Ciel, plus aussi il nous est redemandé ! Et quand on met le comble à nos infidélités ou trahisons, on est jugé sévèrement, notre honte est exposée que le monde étonné regarde !

On vit le fruit véreux mûr de notre apostasie croissante, de notre orgueil impie, de notre manque de recherche de la vérité sur Dieu. En découlent notre impuissance, notre laxisme face aux amalgames que les esprits méchants des lieux célestes nous inspirent, et face aux pluralités qu'ils animent pour les assembler comme les pièces d'un puzzle dont on n'a pas le modèle et qu'on forme à s'emboîter.

Laxisme et pressions aussi (fiscale, administrative dépersonnalisée, services publics abandonnés aux empoignes de la concurrence privée, libertés libertaires...) qui pourrissent le tissu social. Jusqu'à faire en ce printemps - prometteur côté nature mais pas côté culture - des taches de couleurs mal assorties, jaune-contestation et noir-casseur avec bleu-forces-de-l'ordre et maintenant kaki-militaire.

Et donc le salut - la paix, la compréhension, le sens, la joie d'exister - reste individuel - pas de salut public, global ! Car Dieu seul peut donner plus d'aise à quiconque se confie en lui, revient à lui, le cherche pour le trouver:
Si nous faisons trois pas vers lui, comme trois pas dans le vide si on n'est pas encore croyant-e, attendons-nous toujours, attendez-vous à ce qu'il en fasse au moins autant - voire bien plus - lui-même vers vous.

Bien cordialement. Recevez déjà là sa bénédiction.  

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 16:09

 

 

Connaissez-vous cette histoire d'un homme qui dans la nuit a perdu une clé et la cherche sous un lampadaire ? Quelqu'un le voyant en difficulté s'approche, lui propose de l'aider, et comme ils ne trouvent pas finit par lui demander : - Vous êtes sûr de l'avoir perdue ici ?
- Non non ! Je l'ai perdu plus haut, là-bas dans le noir ; mais pour y voir plus clair je suis venu sous ce lampadaire.

SANS BLA-BLA
Ne comptez pas ou plus parvenir par vous-même à une satisfaction assez durable si vous n'avez pas pour appui une véritable croyance en Dieu, la foi en Jésus le Rédempteur (Rédempteur potentiel pour tous, ou déjà actif pour notre relation lui avec nous).

L'insatisfaction est au cœur de notre existence, que ce soit par exemple pour le riche qui a trop comme pour le pauvre qui n'a pas assez. Poser une frontière entre pauvre et riche, comme vouloir qu'il n'y en ait pas, est un égarement. Croyons-nous naïvement que les riches ou les célébrités sont épargnés par le mal ? Croyons-nous injustement que prendre aux riches pour donner aux pauvres sera un bien bénéfique pour l'un et pour l'autre ? La réalité montre, notamment par le communisme et le socialisme (deux faces politiques illusoires et illusionnistes de l'humanisme), que ça ne marche pas. Car nous sommes tous capitalistes au fond, cette déviance du déploiement dynamique de soi dont le Créateur nous a heureusement pourvu...

1er TYPE DE SATISFACTION
C'est la satisfaction qui s'obtient à partir des besoins (réels) et des désirs (légitimes).
a) Besoins et satisfactions corporelles ET psychiques : de se nourrir, de bouger (de travailler), de paix et de repos (dont les loisirs), de dormir, d'acquérir des connaissances et des biens, de réfléchir et de construire, de se développer, de relations... et encore d'éliminer (déchets et toxines physiques mais aussi des choses (principalement entendues ou vues) fausses, frelatées,trompeuses, injustes...
N'est-ce pas merveilleux que Dieu nous ait créés êtres vivants avec des besoins qui à la fois nous mettent en action (contraire du laxisme, de l'oisiveté vicieuse, de la paresse) et procurent du bien, des énergies et des satisfactions sensibles !?

Un chant dit : "Compte les bienfaits de Dieu, et tu verras en adorant combien le nombre en est grand..."

Une prière d'enfant de Dieu : "Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.13 Re-viens, Éternel ! Aie pitié... !14 Rassasie-nous chaque matin de ta bonté, Et nous serons toute notre vie dans la joie et l'allégresse."

ET LES FAUX BESOINS !?
Attention à ne pas vous laisser séduire et frustré-e par des faux besoins ! Les plus courants dans notre Occident matérialiste sont un besoin de confort qui dépasse largement ce qui nous est nécessaire pour être bien. Cette mauvaise idée et conception du confort poussent à des achats superflus, parfois compulsifs, qui nous appauvrissent au lieu de nous être en bénédiction.
Autre faux besoin : la sexualité ! Cette fonction n'est pas un besoin ! Elle est une option qui résulte d'un choix d'existence entre désirer unir toute sa vie à une autre, complémentaire, aimée plus que soi, et rester sciemment célibataire, c'est-à-dire sans activité sexuelle... qui est le cadeau que Dieu ajoute à celles et ceux qui optent pour une union de cœur et d'âme.
D'où il résulte que mal appliqué, ce don particulier qu'est la sexualité peut devenir un piège, un ennemi de l'amour même, un enfer... Quelqu'un a dit : "Rien n'est pire que la corruption du meilleur."

De même le besoin d'agent peut être perverti par la cupidité, l'avarice, ou au contraire une prodigalité (générosité excessive) qui changent les bienfaits de l'avoir en source de mal-vivre.

b) Autres que les besoins sont les désirs.
Leur caractère peut être tout aussi pressant qu'un vrai besoin, ce qui nécessite là aussi que nous acquérions une maîtrise.
Tous les désirs ne sont pas bons, et tous ne sont pas mauvais ! Il n'est pas question de faire soi-même mourir tous nos désirs pour faire disparaître nos souffrances ! Cette vue - bouddhiste, que je trouve particulièrement insatisfaisante, cause de frustration plus que de libération - relie toutes les souffrances aux désirs dès lors qu'ils restent inassouvis.

Cela n'a rien à voir avec l’Évangile, où la marche à suivre s'exprime plutôt ainsi (Psaume 37) :
"4 Fais de l'Éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton cœur désire.5 Recommande ton sort à l'Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira."
Il ne s'agit pas d'annihiler - à notre détriment - nos désirs, mais d'expérimenter un relationnel bon, apaisé, filial et même amoureux avec Dieu.
Étant lui-même le créateur de ce moteur du vivant qu'est le désir, il ne peut vouloir qu'on le piétine purement et simplement. 
Dieu respecte la légitimité du désir... sans pour autant tout nous accorder comme certains font (au détriment der tous) à des enfants versatiles et capricieux : Dieu ne "gâte" pas ses enfants !
Car c'est dans notre nature (adamique, abîmée, dégradée, largement inconsciente du Réel et de ce qui est bien et mal) que nous ayant des désirs sans avoir la moindre idée de ce qui est bon ou mauvais pour nous. Notamment sollicités par les publicités et autres manipulations médiatiques, films, chansons... venant diaboliquement (et le mot n'est pas que métaphorique) jouer sur notre fond dénaturé qu'est la convoitise - une perversion du désir.

On a vu là ce qui peut produire des satisfactions légitimes, bonnes, agréables, et causer des insatisfactions dès lors que Dieu ne nous habite pas (suffisamment) par son Esprit pour nous faire avancer la lumière de Dieu et de Christ et ses libérations.

"Plusieurs disent : Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel !7 (4 : 8) Tu mets dans mon coeur plus de joie qu'ils n'en ont Quand abondent leur froment et leur moût.8 (4 : 9) Je me couche et je m'endors en paix, Car toi seul, ô Éternel ! tu me donnes la sécurité dans ma demeure."

On a compris que la quête du plaisir n'est pas la bonne démarche. Car le plaisir n'est qu'une conséquence, et court-circuiter sa et ses causes, c'est-à-dire ses conditions, c'est entrer dans une chasse qui ne permet pas d'atteindre ce qu'on vise et recherche. Jusqu'à l'épuisement du plaisir et du désir, la nausée et l'éloignement du bonheur.
C'est en ce sens que Barbey d'Aurevilly écrivit : "
Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages."

2e TYPE DE SATISFACTION
C'est une satisfaction plus rare, que l'incroyant ou le religieux peut poursuivre vainement toute sa vie. C'est une satisfaction de vivre qui repose sur une paix intérieure établie, et non sur une paix qu'on n'a pas et qu'on cherche sans cesse à s'accaparer, que ce soit par des méditations fastidieuses, des liturgies répétitives ou encore par des exercices corporels. 
En fait nous cherchons par là à obtenir, par nos propres efforts, persévérance, constance, et routine, ce qui peut nous être... donné ! Donné par Christ, par Dieu lui-même seulement, à quiconque se présente en vérité, sans faux-semblant, sans duplicité, dans une foi droite, devant lui.
Ce que Jésus dit à ses disciples : "
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point. "

Cette paix peut être attaquée, agressée de diverses manières, mais elle résiste à pas mal d'oppositions, et si on vient à la perdre, on la retrouve sans des tas d'exercices, en nous, par la foi et la confiance réitérée en notre Dieu et Sauveur qui en est le garant.
Qui est le Prince de la paix, c'est-à-dire Celui qui en dispose plus que tout autre ?
Il a été annoncé ainsi, 7 siècles avant qu'il ne paraisse sur terre, par le prophète Ésaïe (
Yeshayahu  en hébreu) :
"Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix."

Ainsi, si vous cherchez la paix, intérieure, du cœur, et encore avec vos circonstances de vie et avec vos relations (obligées), sachez que c'est Jésus (Yeshoua en hébreu) qui en a la clé et seul peut nous la procurer durablement (éternellement même).
N'est-il pas merveilleux de pouvoir lire - et croire - cet exposé de l’Évangile ? "
Maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ (par sa mort pour nous).14 Car il est notre paix, lui qui des deux (les juifs et les autres) n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié... afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix,16 et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié.17 Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près ;18 car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit."

On comprend ainsi que l'antisémitisme (et autres expression de racisme) qui ronge les cœurs de beaucoup, ne peut en être ôté que dans la foi en Jésus - le juif mort pour la libération des cœurs de tous.

On comprend ainsi que la satisfaction transcendante - qui aussi sublime celles relatives à nos besoins élémentaires vitaux et à des désirs légitimes - tient d'une paix (r)établie avec Dieu, qui met sa paix en nous.
Et on peut alors parler d'une satisfaction de vivre, une satisfaction non plus obtenue par diverses manières de faire, mais par la foi en Christ, qui devient notre rédempteur, la source d'un bien-être nouveau.
A partir de là, on peut comprendre et vivre que "
C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;7 car nous n'avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n'en pouvons rien emporter."

La quête du bien-être vient de ce que nous sommes tous mal en nous-même, adamiquement dégénérés, dénaturés, amoindris, ne nous aimant pas - ou trop ! -. C'est une quête de bien-être en soi et forcément avec notre environnement, nos proches.
Voire une quête de l'amour, toujours maladroite ou, grand il nous tombe dessus, jamais évident à gérer...

Dieu m'a fait la grâce de se révéler à moi comme étant une réalité effective, dont j'ai cherché en retour la face (les faces), les bénédictions, le repos, la compréhension, le sens de tout. Et c'est seulement dans ce relationnel à la vertical que je suis parvenu à saisir les pourquoi - et les pour quoi - des insatisfactions et encore la différence entre les satisfactions laborieuses et toujours éphémères liées à notre volonté et s'obtenant par quelque chose à faire (acheter encore, pratiquer encore plus, ne pas lâcher...), et les satisfactions qui sont dans un repos, dans l'être. Dans l'être entier, reconstitué par Christ et son Esprit à l'image originelle de Dieu, tri-unité accordée d'un corps, d'une âme et de l'Esprit (de Dieu).

L'apôtre Paul écrit ainsi à de nouveaux croyants au Christ-Messie Jésus : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?20 Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu."

Et encore : "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas."
Est-ce clair !?

CHERCHER LE BIEN-ÊTRE OÙ IL A ÉTÉ PERDU
Pour être dans le maximum de satisfaction connaissable sur terre, de repos, de sécurité, de bien-être, il faut venir ou revenir à Dieu jusqu'à être à lui.
Une appartenance semblable à celle d'un enfant à son père. Certes, comme dit le Petit Prince, on peut se prendre pour "des grandes personnes", qui n'ont pas besoin du surnaturel divin pour vivre ! Mais dans cette prétention, on reste des enfants sans père, et on sait tout le mal qui s'en suit dans la vie d'un enfant qui n'a pas connu son père ou a eu un mauvais père.

Car même si la maman est capable d'apporter une bonne contribution à son enfant, l'absence d'un père véritable engendre toujours un manque qui laisse place à des problèmes, pour le moins à des séquelles...

Et cela aussi parce que l'humanité entière a hérité d'une sorte de père malveillant qui cherche et trouve en chaque être humain des moyens de mal faire, de faire mal faire et contribue à notre mal être.
Jésus en a ainsi parlé à des leaders religieux - et donc cela s'applique au moins autant à des croyants lambda ou à des incroyants :
"Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.45 Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas."

Qui parmi nous ne ment jamais ?
Mentir est suffisant pour que Satan ait des droits sur nous ! Qu'on le croit ou pas, et même d'autant plus qu'on ne le croit pas !
Qui donc est assez grand et fort et perspicace et suffisant pour vivre son existence sans subir des attaques plus ou moins virulentes, aux conséquences parfois bien dramatiques... qui pourraient être évitées !?

Or on peut en éviter ou être gardé de pas mal de difficultés et souffrances, quand on a trouvé en Dieu le Rédempteur qui a terrassé Satan et pris le dessus sur toutes sortes de maux par ses souffrances et sa mort injuste et sa résurrection.
C'est tout le bien, la satisfaction suprême que je vous souhaite et invite à rechercher et trouver... au bon endroit - Vous vous souvenez de la petite histoire !?Emoji

C'est ma prière que le Dieu vivant et vrai vienne en aide, voire au secours de quiconque aura lu cet article. Amen... et à suivre bien sûr !...

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 08:46

"Le pouvoir de taxer est le pouvoir de détruire." John Marshall, chef de la Cour Suprême US.

L'action est nécessaire, mais le recul (le retrait  face à une situation, une prise de hauteur pour me pas se perdre dans la mêlée) est parfois bien plus utile.

A UNE INTERSECTION, IL FAUT CHOISIR
Une crise (sociétale ou individuelle) est comme une maladie, qui amène forcément à une intersection : laisser faire, prendre le bon remède, ou en choisir un qui peut paraître bon, mais qui va faire empirer le mal.
Il est ainsi des choix dont l'aboutissement est soit la vie - un retour dans la vie, bonne, apaisée -, soit la mort - un appesantissement des contraintes jusqu'à ne plus rien pouvoir faire - !

En l'espèce, un cumul d'insatisfactions a fait descendre une partie significative du peuple français dans la rue (sans compter ceux qui soutiennent le sens du mouvement sans y participer - ce qui est mon cas).

Partie significative de la population, de type Janus : S'y trouvent ensemble et sans frontière bien nette, gilets jaunes et casseurs-black blocs.
En fait deux expressions qui semblent opposées (l'une qui se veut pacifique, l'autre violente) ; en réalité deux visages expressifs d'une seule et même idéologie émise au XIXe siècle par un certain Karl Marx, qui se résume et s'applique par la formule "lutte des classes".

Une confusion des modes opératoires qui montre que ces deux visages sont intimement liés. Au point où en définitive, à l'observation et analyse, on voit bien que ce sont les casseurs qui ont obligé le gouvernement et le Président Macron à reculer dans l'avancée de leur politique, et non les "gentils"gilets jaunes.
Ce qui fait que malgré un pseudo Grand Débat, le dialogue est encore toujours impossible, et certainement pour longtemps...

Ce que cette crise montre est bien le visage d'une France dirigée depuis plusieurs décennies (voire depuis bien plus) par des prétendants à la gouvernance - élus par le peuple ! -, dont aucun n'a su ou voulu s'attaquer pour les résoudre aux problématiques de fond, savoir notamment l'enlisement dans l'impiété et les désordres moraux, la corruption dans tous les domaines que favorise grandement la mécréance.

Au lieu de nécessairement dépasser la crise de la religiosité (qui donna et perpétue un et des christianismes dénaturés) par un vrai éveil à la spiritualité chrétienne (telle que Jésus et tout le Nouveau Testament la formulent), on est descendus dans un matérialisme à outrage, d'autant plus développé qu'il ne répond jamais aux besoins les plus fondamentaux de l'âme et de l'esprit, que sont la paix intérieure, le bien-être personnel, un amour véritable (charitable, qui est bien autre chose que des relations sexuées), une joie qui n'a pas besoin d'expédients, de stupéfiants et autres alcools pour se trouver. 

De la sorte le matérialisme philosophique dialectique d’Engels et Marx pu envahir les nations (notamment aux religions non violentes) sur la base de la lutte des classes prônée et appliquée... notamment en Russie et en Chine au prix de pas moins de 100 millions de morts (sans parler des blessures, traumatismes, souffrances...).
Et si le socialisme muté en communisme n'a pas pris le pouvoir et la direction des pays d'Europe, cette idéologie, unique à deux têtes, vindicative, subversive, impérialiste, n'en a pas moins infiltré dans les nations les âmes et esprits des peuples*. Au point où nous sommes tous, avec ou sans gilets jaunes - en plus de notre nature personnelle héritée, naturellement vite agressive ou irrespectueuse - tous subtilement formatés par ce qui est devenu une culture matérialisme qui est le fond de la laïcité.

Et donc, on avance de plus en plus dans les relations les plus rapprochées par ce qui est physique, par notre corps, nos membres étant notre part évidente, ce qui semble être le plus fort et imposant, le principal moyen d'obtenir du bien pour soi.
Dès lors on est court-circuités au plan de la réflexion personnelle et des échanges où le recul et la spiritualité seuls permettraient l'émergence de solutions bonnes.
Résultat : las mobilisations et la casse ajoutent aux déficits et au besoin d'imposer ou de s'endetter encore pour trouver de l'argent-roi !

Une remarque intéressante - honnête - d'un politique qui a connu le cœur du système (Michel Rocard) : "Le métier de gouvernant est à mon sens le seul au monde dans lequel les qualités et talents rendant possible l'accès à une fonction soient radicalement étrangers à ceux qui nous sont nécessaires pour exercer efficacement la dite-fonction."

Une autre manière d'exprimer sa lucidité (Benjamin Franklin) : "La démocratie, c'est deux loups et un agneau votant ce qu'il y aura au dîner."

DE MARX À JÉSUS - INVERSER LES TABOUS !
Alors taillons un peu dans les tabous de la laïcité athée inféodée - si peu consciemment - au marxisme-matérialiste casseur.
Voyons ce qu'enseigne (suggère, préconise, intime aux êtres de bonne volonté) un certain Jésus, porteur d'une "Bonne Nouvelle" qui recentre l'homme (depuis toujours en guerre et divisé) sur son besoin fondamental : d'être aimé et d'aimer? Cela comme seul moyen et seule force pour retrouver une commune-union, une communion qui inclut (verticalement) le Dieu-incontournable-qui-ne-s'impose-pas (pour le moment).

GOUVERNÉS ET GOUVERNANTS
C'est une conséquence directe de notre condition génériquement dégradée, qu'il y ait des rapports dominant-dominé dans ce monde, qui exprime notre aspect animal déspiritualisé.

Au sujet du rapport des peuples avec leurs gouvernements on trouve écrit via l'apôtre Paul : "J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes,2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur,"

Voilà pourquoi Jésus est mort ! Il a donné sa vie, crucifié, pour que nous puissions être réunis les uns et les autres par le don de son Esprit dans la paix qu'il accorde à ceux qui sont - d'abord, préalablement - réconciliés (en paix) avec Dieu.

Lisons encore :
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Car c'est seulement le pouvoir de Dieu de changer les cœurs naturels dénaturés, nos cœurs durs ( blessés et blessants, cassés et casseurs, ou encore lâches, faux-jetons ou indifférents) en cœurs nouveaux, apaisés et bons.
Il ne suffit donc pas de descendre dans la rue pour obtenir quelque satisfaction. Tout ce qu'on peut gagner d'une mauvaise manière ne profite jamais.
Il ne suffit pas non plus de prôner et désirer un vivre-ensemble pour le réaliser.
Pire, vouloir le bien social par nous-mêmes, sans Christ, c'est s'exposer à le voir reculer - et c'est ce qui se passe, car c'est une loi irréductible au milieu de nous.

Maintenant la Bible dit aussi qu'on a les chefs qu'on se donne (par le jeu de la volonté populaire) ou qu'on mérite (des leaders bienveillants ou des dictateurs, selon). Car les principales autorités sont des verdicts divins, pouvant apporter des accalmies, ou des calamités. Et donc, libéral extrême ou dictateur sont chacun des chefs en rapport avec les peuples qu'ils se mettent à gouverner !
C'est pourquoi plus que la révolte, l'élévation par soi-même, face à une épreuve - et ce gouvernement en est une de son fait et par la force des choses -, mieux vaudrait l'humilité que l'arrogance ou la violence, mieux vaudrait défiler  peut-être, mais en priant pour que Dieu fasse grâce, pardonne nos péchés respectifs - en commençant par les nôtres et jusqu'à ceux des dirigeants qui sont là.
De cette manière, il peut se passer ce qui ne s'obtiendra d'aucune autre manière.
Jésus : "Je vous dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,28 bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent."

Être chrétien ou marxiste, il faut choisir !
Entre le moindre et le mieux, même entre un bien et le meilleur, on a encore chacun des choix importants, de cet ordre, à faire. Car d'un côté c'est le chemin de la bénédiction - même pour les pires pécheurs/fauteurs/casseurs... qui se repentent ; de l'autre les chemins de la malédiction ne manquent pas si l'on n'obéit pas aux commandements de l'Éternel (d'aimer, d'être juste, honnête, de renoncer à toutes formes de mal, mensonges, idolâtrie, vices...).

Et si vous vous demandez comment faire pour prendre, déjà tout personnellement, le bon chemin de la résolution des problèmes - des plus personnels et immédiats, de votre pouvoir d'achat, de votre besoin de force et de liberté face aux tentations économico-publicitaires, et encore de la problématique de la mort, lisez la réponse qui est ici.

Soyez béni-e.

Prière-guide pour entrer dans une paix véritable avec Dieu

Article annexé : Les 5 types de mort - aussi GILETS JAUNES ET CASSEURS SOMBRES

__________________
* Ouvrage très révélateur de Maurice Druon (ancien ministre, académicien, écrivain...) : La France aux ordres d'un cadavre - Éditions De Fallois et du Rocher.

Prochain article : L'HUMAIN INSATISFAIT ET LES DEUX TYPES DE SATISFACTIONS

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 14:54

PREMIÈREMENT : ARRIVER AU CŒUR PROFOND DE NOS CRISES

Les "vieux démons" !? Vous avez certainement entendu cette expression - qui réapparaît régulièrement quand il s'agit d'actes de barbarie, de terrorisme, de casse, d'addictions... !

Notre problème c'est qu'on a réduit une réalité bien vivante - les démons, sans chair et sans os mais puissants* ! - à un concept, à une forme métaphorique aussi insignifiante qu'une coquille de noix vide. Et voilà une grande cause de nos difficultés parmi les plus violences.

Parce que oui, les démons existent et continuent d'exister ! Regarder vos écrans (ou l'histoire à toutes les époques), et vous en voyez les effets.

Oui, ils sont vieux, mais surtout ils sont éternels ! On n'a donc pas fini d'y faire référence, dans une inconscience qu'il va bien falloir accepter de revoir et changer contre une réelle prise de conscience du Réel – et le plus tôt est bien sûr le mieux.

_______________
* Anges déchus, les démons sont de l'ordre des entités (sans avoir besoin d'un corps dense) et des énergies (essentiellement invisibles en elles-mêmes, qui se découvrent et se "voit" indirectement par leurs effets : comme les forces élémentaires de l'univers, l'électricité, les ondes, l'âme et les pensées, et tout le spirituel).

1968, 2012 ou 2018 !? Les causes secondes changent, mais le fond du problème
(de la condition humaine) est toujours le même...

CHANGEMENT, CHANGEMENTS !?...

Globalement on ne peut plus ignorer qu'avec l'arrivée du IIIe millénaire christique, nous sommes entrés dans une période étonnamment nouvelle. Cela va être un bref temps-charnière, avec des changements encore largement insoupçonnés par la plupart, aussi profonds que le réveil d'un volcan ou les contractions d'une femme enceinte.

Outre que le genre humain à perdu sa souveraineté terrestre depuis que le premier esprit extra-terrestre maléfique en a pris le contrôle, nous sommes actuellement dans un temps très très particulier : Celui de l'achèvement du "temps de la grâce" autrement appelé "temps des nations". Savoir l'approche de la fin des deux derniers millénaires, qu'avait ouverts Jésus-Christ (Yeshoua le Messie d'Israël reçu comme le Christ des nations) à partir de sa mort et résurrection (probablement vers l'an 27).

En d'autres termes une mutation bien plus prodigieuse que ce qu'on imagine ou craint ou espère a commencé et se déploie dans sa fin de plus en plus rapidement et de manière choquante à sidérante, alarmante, interpellante pour l'âme ou violente pour les corps ! Sous nos yeux le plus souvent myopes ou aveugles... malgré cumulativement la fin de toutes semences saines, l'extinction impressionnante de toutes sortes d'espèces animales, des dérégulations monétaires problématiques, les dérèglements climatiques croissants, des déséquilibres écologiques dramatiques (appauvrissement des terres arables, déforestations, pollutions partout...), la montée des addictions, apparition ou réapparition de maladies souvent contagieuses, les famines, le chômage, les divorces, le recours croissant à la mort comme "solution" de libération, le retour de barbaries...

Est-on si loin des années folles ou des années 30, deux périodes de dérégulation morale ponctuées par les deux grandes guerres mondiales ? Pas tant que ça ! Même nos politiques font le rapprochement...


PLUS QU'UN CHANGEMENT, ON VIT UN CHAMBOULEMENT

C'est ce qu'on a pu notamment observer quand Nicolas Sarkozy, adhérent voire héraut (comme les autres) d'une idéologie politique mondialisante, a vendu la France (par le traité de Lisbonne, contre le résultat du référendum) à une "technocratie européenne invisible".

Depuis c'est la Bérézina (quand l'armée napoléonienne devenue incapable de conquérir la Russie sombra plus encore dans le fleuve Bérézina dont la glace des eaux céda sous leur poids). On vit le démembrement des nations, ce que la Bible nomme "la fin du temps des nations". 
 

Depuis cette européanisation de la France perpétuée par les deux présidents suivants, la vis (les libertés) se serre au point de créer ce qu'on voit ces jours de décembre dans les rues de France (dans ses "artères"), et significativement aux ronds-points : carrefours qui parlent de différentes directions possibles : et quand on veut aller au bon endroit, il vaut mieux faire le bon choix !

La vis se serre car
- d'un côté on est engagés dans une idéologie bureaucratique (ou bureaucratie idéologique) hors-sol, prémices de la Mondialisation recherchée par les "vieux démons" qui n'en démordent pas,
- et de l'autre on a laissé Les droits universels de l'homme se muter – et là aussi on peut parler de pressions initiées par le monde infernal – en droits partisans de chacun !
... sans jamais parler des Devoirs obligés de tous ! Donc sans plus de responsabilité personnelle quant à ce qui nous arrive.

Or, est-ce une vérité qu'on se retrouve innocemment au mauvais endroit au mauvais moment, sans y être pour rien ?
Ce qui veut trop dire : Je ne suis en rien cause dans ce qui m'arrive !
Ainsi la dérive de la victimisation : Quand je suis atteint par quelque mal, et quand je fais du mal en réaction à mes souffrances, je ne suis qu'une victime !
Et encore, pourquoi pas : - On me doit quelque chose !

C'est là une conception erronée du Réel, un mensonge diabolique.
C'est au point où déjà on n'est même plus le responsable de nos actes : J'ai tué parce que je supportais plus telle situation ! J'ai violé parce que j'avais envie et l'autre n'a pas réagi au point où je n'aurais pas pu le faire !


Tout et nous-même nous enferment dans cette déresponsabilisation et irresponsabilité - alors qu'on est toujours coupable aux yeux de Dieu. Ce qui fait un profond malaise intérieur (à l'intérieur des personnes et à l'intérieur de la nation), et qu'il ne reste plus que des électrochocs de plus en plus sévères pour nous… sauver de cette "mort-fine" !
Pour réveiller dans tous les camps (gilets jaunes, casseurs sombres, dirigeants oligarques, forces de l'ordre, indifférents à tout...) de cet endormissement mortifère dans lequel on laisse toujours plus de terrain… à Satan !…

C'est ainsi qu'on a longtemps laissé les casseurs casser sans les contrarier ! ...Comme on a laissé les enfants s'élever tout seul, sans correction, juste livrés à leurs pulsions, ressentis et autres impressions… Et là aussi livrés aux démons dès lors que le laxisme parental ou institutionnel leur laisse le champ libre… Remarquez l'autorité ou la force de certains tout-petits ou de certains pré-ados !...

ANTAGONISMES, LUTTES, COMBATS, RUPTURES, EN LIEU ET PLACE DES INSIGNES RÉPUBLICAINS… IDÉAUX

Qui va gagner, dans ce contexte ?
Contexte occasionné - voyons-le ! - d'abord par l'abandon croissant de valeurs et vérités religieuses traditionnelles (chrétiennes, universelles autant que françaises) et à la suite par des développements sans conscience suffisante de philosophies et idéologies athées, et de technologies dans un but essentiellement mercantiles.

Qui va gagner ? Certainement pas l'individu ! Certainement pas l'homme, la personne humaine ! C'est-à-dire certainement pas la démocratie !

Remarquez : Il suffit d'ajouter la lettre N – la haine – dans la démocratie pour en faire une démoNcratie (une gouvernance humaine pilotée par les esprits mauvais), à la base trop large et à la tête trop indéfinie pour pouvoir gagner.

A l'opposé, par le haut, c'est la mondialisation (où le monde, c'est démon en verlan). Un autre positionnement, mais l'action est dans le même sens, au profit de l'occulte ténébreux.
Le gouvernement collégial unique inféodera les peuples à eux, croient-ils, mais ce sera, eux compris, qui seront les bernés, les benés du Malin au lieu d'avoir choisi d'être les bénis de Dieu.

Ainsi a-t-on, orientés les uns contre les autres d'un côté un immense corps sans tête (les peuples), de l'autre une tête (oligarque) coupée du corps qu'elle sait de moins en moins bien gouverner...

Dans tous les cas, c'est l'homme, la femme, les enfants, tout le genre humain qui perd en ne suivant plus les préceptes et les ordonnancements naturels divins.

¤

Ce sens - le plus visible - de l'histoire est d'autant plus certain et à surveiller qu'on emploie de plus en plus souvent le mot Apocalypse. Du nom de ce livre de la Bible qui (avec d'autres) prédit un système unique de gouvernance mondiale (à partir de son chap. 13 – On est à la fin du chap. 9).
C'est un impérialisme qui est là prophétisé, plus terrible que les impérialismes réunis d'Alexandre le grand et des césars romains (pour qui connait un peu ses histoires) !

Quand on sait que déjà bien plus de 100 prophéties se sont fidèlement accomplies en leur temps, on peut se dire qu'il faut peut-être mieux écouter pour anticiper sur les jours sombres et nuits noires annoncés.

SIGNES, BALISES, LUMIÈRE, ALERTE... CAR IL Y A DANS LE MÊME TEMPS UN AUTRE COURANT DE L'HISTOIRE : CELUI DU SENS !

Être attentif donc, car toujours des signes annonciateurs d'un changement au moins assez important paraissent – témoins aussi que les temps et événements ne sont livrés ni à des hasards aveugles ni à la seule conduite (inconsidérée) des créatures, mais restent sous contrôle divin.

Ainsi vient un chaos planétaire, et une solution divine comme jamais encore il n'en a fait paraître (un événement bien plus grand que la traversée à pied sec par les israélites conduits par Moïse de la Mer rouge... qui engloutit à la suite la féroce 'armée du Pharaon d’Égypte).

POURQUOI UN TRIOMPHE DE LA VIOLENCE ?

Parce que les démons ne vieillissent pas : Ils sont très nombreux (1/3 de tous les anges créés par Dieu, sortis de leur rang et du Bien, par arrogance et orgueil pour certains, par faiblesses pour d'autres, à la suite de l'ange brillant et usurpateur premier (appelé parfois Lucifer) devenu Satan, l'adversaire de tous biens véritables... dont nous !

Ainsi, à cause d'un abandon généralisé (ou apostasie) rudement (plus que savamment) orchestré, des croyances de source chrétienne, et forcément à la suite des valeurs qui allaient avec, l'être humain a naturellement tendance à se faire jusqu'à démoniser, alors que Dieu lui offre - nous offre - la possibilité d'être divinisé, en recevant (de) son Esprit.

Un don de l'Esprit de Dieu à la fois
- comme lumière intérieure, avec une conscience redonnée de ce qu'est de manière intangible le bien et le mal. Pour bien mieux voir le Réel comme il est, notamment avec sa double dimension surnaturelle spirituelle que forment les sphères asymétriques de Dieu (infinies) et de Satan (limitée puis conséquente).
Lumière intérieure qui trouve son alter-ego, ses appuis ou confirmations dans les Écritures bibliques (notamment du Nouveau Testament)… ;

- comme paix intérieure, comme confiance grandissante dans le présent et l'avenir… ;

- comme force surnaturelle pour résister au mal, pour opter pour le bien, pour prier avec efficacité… ;

- et, plus important que tout, comme vie éternelle - l'éternisation de notre personnalité psychique !

Réalisons-nous que nous sommes mortels !? Mais aussi que Jésus est venu pour nous réintroduire vivant dans La Vie intemporelle de Dieu ! En déposant en n'importe qui d'entre nous croit en Son plan christique de rédemption,"les arrhes de son Esprit éternel".

DEUX MODES D'ARRÊT DE LA JUSTICE BASIQUE DE DIEU

De l'Ouest américain (avec par exemple le feu dévastateur de la ville de Paradis…) à "la plus belle avenue du monde", on a de quoi s'interroger sur ce qui se passe !
La Bible dit que si Dieu n'exerçait pas de jugements, plus personne ne croirait qu'il existe. Et il les exerce.

Dans tous les cas si aucune repentance n'apparaît les démons peuvent vite venir ajouter à un juste jugement des forces amplificatrices. En agitant et mobilisant ceux dont les pensées et comportements humains habituels sont des portes ouvertes à leurs débordements.
Sans parler des vrais gilets jaunes au départ pacifiques, qui se sont laissés et peuvent se faire encore contaminés par les vents subtils mais potentiellement puissants libérés dans les rues et dans cette crise.

Je le rappelle ! Dieu fait grâce aux humbles et à qui s'abaisse, mais il résiste aux arrogants dont l'orgueil précède et précipite la ruine.

L'organisation divine veut et fait que tout jugement ne peut cesser que de deux manières :

a) Par l'abaissement et la repentance (contrition, amer regret, mea culpa, demande de pardon, humiliation volontaire) de celui/celle qui en est atteint/e.

C'est le signe que l'on a encore une conscience de ce qu'on est des êtres (quelque part, d'une manière ou d'une autre, pour une raison ou une autre), responsables de ce qui nous arrive. Si cette prise de conscience ne se fait même plus, il ne faut pas s'étonner si on se trouve soudain confrontés à des violences ou viols ou pillages... qui se passent dans le même genre d'inconscience de sa responsabilité propre.

b) Ou bien, quand dans un embrasement surabondant, Dieu juge que l'injustice dans le jugement est arrivée à son comble.
Quand la correction est telle qu'il ne s'agit plus d'un acte de justice, mais d'une nouvelle injustice qui doit être à son tour châtiée. Les démons alors jugés et sortis du terrain de leurs exactions doivent laisser le terrain et la paix revient comme d'elle-même. Exemple fort et typique : La chute du mur de Berlin, sans la moindre résistance.

Si donc le Président Macron s'abaisse suffisamment pour que la démocratie tienne encore face à la montée de la mondialisation, la paix reviendra vite. Sinon les démons auront encore des droits pour pousser dans l'insatisfaction et la révolte (si leurs ravages ne sont pas parvenus à leur comble).

Aparté : Quand on a choisi pour dieu Mammon, personnalisation de l'argent, de la finance, il ne faut pas s'étonner si les jugements viennent toucher aux portefeuilles ! Car il y a toujours une vraie logique en toutes ses choses : on est le plus souvent puni par où l'on pèche.

 

Ainsi s'exerce toujours une justice basique de Dieu, même si on n'y croit pas ou si on ne le voit pas en tant que tel. La justice du mal payé par le mal ou justice rétributive, que ne peut arrêter ou amoindrir qu'une marque réelle de regret.

DES IMAGES EUROPÉENNES SIGNIFICATIVES

Pour s'assurer qu'il y a bien continuité du passé le plus antique à ce qu'on vit aujourd'hui, l'Europe a conservé deux images fortes indéniables.

a) La tour de Babel, le parlement européen de Strasbourg étant physiquement construit sur ce schéma d'une tour... inachevée. Pour dire : NOUS, nous allons faire; finir l'unité (interrompue) des hommes que figura cette tour ancestrale !
Que faut-il comprendre de ce symbole dès lors qu'on sait que c'est le Dieu-qui-ne-change-pas qui a interrompu cette construction et sa finalité (parce qu'elle se bâtissait en liaison avec les démons justement - livre biblique de la Genèse, chap. 11) ! Et donc ?...

b) D'autre part de la mythologie grecque, l'image d'Europa chevauchant le taureau blanc qui l'avait séduite et enlevée (motif paraissant notamment à Bruxelles). Taureau figurant le Dieu souverain, Zeus chez les grecs, déguisé en une créature superbe capable de toucher le cœur de la belle Europe dont il est tombé amoureux.
Qui donc figure Zeus ?

Est-ce une expression du Dieu des dieux que découvrit Abra(ha)m et qui ouvrit lui-même par diverses révélations dans un premier temps au monothéisme, puis à l'incarnation du Verbe éternel ?

Ou est-ce le dieu de ce monde que la Bible appelle "le prince de ce monde", Satan devenu le vainqueur des hommes par une première faute adamique (dont la femme fut la 1ère victime) ?
On est encore avertis par la Bible que ce "dieu" (par sa position au-dessus de nous)peut se faire passer à nos yeux pour "un ange de lumière", pouvant donc nous séduire, tromper et enlever/entraîner dans ses conceptions artificieuses !...

NE NOUS TROMPONS PAS DE DIEU !

C'est tout l'enjeu de notre temps, de notre terre, et de l'appropriation 'définitive) ou de la perte de nos âmes qui est là sur les différentes places du monde (financières, économiques, politiques, cognitives, conceptuelles…) ! Ne nous trompons pas de Dieu ! On peut s'en donner tellement, qui ne sont au final que des supports de Satan qui en tirent les ficelles pour que nous ne venions pas dans la grâce de son salut.

Entre les paillettes et les peurs qu'utilise contre tous "le taureau" (aussi figuré à New-York devant la Bourse de Wall Street !) et les vérités et les grâces qu'offre Celui qui refuse les images représentatives et se propose à qui veut le suivre, il ne faut pas se tromper !
Entre celui qui a exulté en poussant à bout la crucifixion de Jésus (et qui s'en prend encore aujourd'hui à ceux qui croient en lui) et Celui qui l'a subie pour nous extirper de ses griffes et des condamnations, sachons faire la différence. 

LE POUVOIR PERMANENT, A ACTIVER, DE LA CRUCIFIXION DE JÉSUS

Savez-vous cela !? La Bible dit avec toujours la même constante actualité jusqu'à maintenant :
"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné (Jésus, Yeshoua en hébreu, Issa en arabe…), nous n'avons fait de lui aucun cas. 4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. 5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. 6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. 7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche. 8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ? 9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche. 10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l’œuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains. 11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.
12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.
"

Réalisez-vous ce qui a été écrit là de Jésus (7 siècles avant que cela n'arrive) au sujet de cette mort unique qui fut la sienne :  comprise comme indispensable, acceptée, rédemptrice, potentiellement salvatrice de l'âme de tout être humain !?

Pourquoi a-t-il "plu" à l’Éternel de voir mourir ainsi Jésus ? Parce que ce fils unique bien-aimé a accepté de prendre cette place des coupables que nous sommes tous.
Parce que c'était le seul moyen juste pour stopper la justice basique de Dieu qui nous condamne tous à mourir sans pouvoir dès lors connaître tout le Bien qu'est Dieu et une vie en relation avec lui.

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Et pour cela il fallut "que le Fils de l'homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.
16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; 21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées dans une conformité à ce qui se fait en Dieu.
"
- POURQUOI !?
LA QUESTION À TOUJOURS SE POSER
Je la pose souvent à Dieu, sinon comment comprendre certaines choses qui nous arrivent ou qu'il cherche à nous dire ! Et il répond !... si on attend vraiment qu'il nous réponde (ce qui nous manque souvent).

Pourquoi donc Paris et la France encore à feu et à sang ? Pourquoi Mai 68 réitéré un demi-siècle plus tard – en pire parfois ?

Parce que les démons ne changent pas, et sont toujours dynamiques quand nos comportements – surtout ceux des leaders politiques quand on parle en terme de nation – deviennent trop injustes ;

Parce que le cœur des hommes/femmes/enfants ne change pas (Jérémie chap. 17.9) ;

Parce que sans foi en regard de la mort secourable – secouriste ! – de Jésus, on reste tous et chacun livrés à nos insuffisances, à nos dérèglements, égarements, perversions, méchancetés, illusions, égoïsme coupable, convoitise, jalousie, addictions, incompréhensions… 

MAIS LA BONNE NOUVELLE...
c'est que si les situations sont globalement en marche vers le mal, planétairement, de manière irréversible, la nôtre à chacun, la vôtre, est encore individuellement modifiable pour que vous marchiez, même parmi le chaos, dans un présent transformé (par votre regard éclairé par la foi) et vers un avenir sans fin où le mal ne sera plus !

C'est vrai pour chacun qui cherche et trouve, reçoit dans sa vie le seul vrai Dieu :
- Celui qui s'est donné pour le genre humain en la personne de Jésus, en vue de la repentance individuelle et du pardon des péchés (fautes) de chacun ;

- Celui qui donne de plus son Esprit à quiconque croit, afin que nous n'ayons pas une religion ou une autre à suivre comme une contrainte (de plus) et entrave à notre liberté intérieure. Mais que par cette force de vie surajoutée nous trouvions la paix en nous-même, le meilleur de la liberté psychique et spirituelle, des solutions à nos problèmes de relations, d'inconfort et autres addictions les plus contraignantes…

...SE SAISIT VRAIMENT INDIVIDUELLEMENT

Ainsi chacun, chacune de nous peut potentiellement se faire démoniser (assujettir à, par, des oppressions ou même possession(s) démoniaque(s)).
A l'inverse chacun, chacune peut être divinisé (réconcilié et en paix avec Dieu dès ici-bas et pour vivre la création suivante).

Jésus n'a pas promis à ceux qui veulent le suivre la facilité, une vie rose-bonbon ! Mais il a dit qu'avec lui on pouvait être plein d'assurance dans les adversités, car il avait vaincu les forces mauvaises de ce monde ! Lire aussi le Psaume 91 par exemple.

L'apôtre Pierre dit qu'il est préférable pour un enfant de Dieu (chrétien) de souffrir pour sa foi, dans sa foi, plutôt que de souffrir à cause de nos péchés comme incrédule ou religieux hypocrite.

Gilet jaune, casseur sombre, gouvernant subjugué, citoyen jusque-là indifférent ou encore étranger déraciné, qui que nous soyons, nous pouvons tous entendre et répondre à ces affirmations percutantes de Jésus :

"Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."

"Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie."

Mais aussi "il ajouta : nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père."

Priez donc Dieu, l’Éternel Père absolu des créations, si vous ne le connaissez pas encore "en esprit et en vérité", pour qu'il vous envoie des révélations pour votre salut.
Sachant ou sans oublier que "la foi vient de ce qu'on entend qui nous vient de la parole de Christ."

Et "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples."

Alors "vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre."

Soyez sauvé-e !

Articles connexes : Les 5 types de mortune trame pour prierLes 5 formes bibliques de résurrection.

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 08:43

Dieu a initié pour former le genre humain des dynamiques de vie (végétative, animale (dont l'âme) et plus typiquement humaine (une part de son Esprit) qui se transmettent de génération en génération - avec des gains et souvent avec des pertes. 
Il importe à chacun recevant ainsi des capacités, des dons, des talents (manuels, psychiques ou spirituels) de les mettre en œuvre, ce qui peut se faire pour servir le bien ou le mal ; Dieu, notre propre ego ou encore Satan (ces deux derniers allant comme naturellement dans le même sens).

Ainsi chacun pour sa part, dans son coin ou jusqu'à l'échelle mondiale, contribue à faire vivre et avancer ce monde, soit plutôt vers sa fin tragique (comme peut aussi être la nôtre - si le surnaturel de Dieu ne vient ou ne peut pas venir y interférer) ; soit plutôt vers sa fin heureuse (comme peut également être la nôtre - si nous entrons dans la réconciliation bénie offerte par le Divin à travers le sacrifice tout particulier de Jésus pour nous).

Et pour coller à l'actualité autant qu'aux réalités profondes et éternelles, je vous donne là deux représentations de comment, au plan européen, nous pouvons mettre nos forces en œuvre, collectivement ou individuellement, pour une manière ou une autre de bâtir...

EUROPE, REVIENS ! 

 

- Europe ! Europe ! D’où te vient cette idée d’écouter
Une voix que tu ne connais pas, après avoir éconduit
Le Christ Dieu de tes pères qui recevaient ses vérités
En comptant plus sur lui que sur l’humain qui le trahit ?

Veux-tu revenir en arrière en te croyant mieux armée
Que la belle Phénicienne séduite par le Taureau blanc
Qu’elle chevauche inconsciente que la bête n’a d’idée
Que de s’unir à elle pour assouvir son sexe vilement ?

Cherches-tu Europe d’aujourd’hui - plus qu’inconsciente -
Reprenant cette image en symbole, te faire aussi violer ?
Ou bien penses-tu, nubile déflorée de plus outrecuidante
Faire plier le molosse plein d’âge et fixe dans ses visées ?

Et ton parlement, est-ce hasard qu’il soit tour de Babel ?
Veux-tu défier le Dieu, plus souverain que tous les tiens,
Affichant ainsi un désir d’unité qui se fonde sans le Ciel ?
Et ton drapeau aussi pris de la Bible c'est pour faire bien ?

Sais-tu ce qu’il représente et le vrai sens de l’Histoire! ?...
Que fais-tu encore avec cet "hymne à la joie" aux paroles
Qui invitent à chercher Dieu le Père !? Comment te croire
Quand tu tournes le dos à son Fils, tenant le double rôle ?


Car les temps changent, mais les forces célestes antiques
Demeurent et poursuivent, inlassables, de sombres menées
Pour mettre - par l’Europe surtout - sous un joug satanique
Toute l’humanité !... Un projet qui devient vraie possibilité.

Alors Europe ! - Europe !!! Reviens à la vie et on parlera moins
De crises et de mort et de morts dans tes murs ! Car Dieu dit
Qu’il met devant chacun, des chemins de vie offrant ses soins,
Et que d'autres mènent à la mort ; et il te dit : Choisis la vie !

CT - 15 oct. 18 - ALGDDV

¤

En seconde partie, voici une manière - certes moins séduisante mais plus grande, plus juste et au final magnifique - dont l'Allemagne, l'Angleterre et la France (s'il parle en anglais l'orateur est allemand, et traduit en français) peuvent construire l'homme nouveau et préparer la terre de demain à partir du Réel comme il est.

Bonne suite de vie à vous qui avez lu jusque-là.
 


 

 

 

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 08:27

 

 

 

 

 

 

Une chaîne de télévision vient
de (re)diffuser une rétrospective animée par Laurent Delahousse
de la vie de Michel Delpech
(qui a quitté la scène terrestre début 2016).

Cela aurait pu être un mémorial
édifiant... si le réalisateur
ou la chaîne, n'avait pas choisi
d'amputer cette biographie...


LA GLOIRE ET LE MAL-ÊTRE - ça va souvent ensemble -
L'émission aborde les principaux épisodes-clés de son existence, avec ce mal-être intérieur qu'engendrait sa nouvelle condition de star. Comment être bien quand on devient une idole, c'est-à-dire un simulacre de Dieu - comme Dieu - pour des milliers de personnes ?
C'est le problème que rencontrent tous ces jeunes artistes soudain adulés parce qu'ils ont produit un tube ou un album.
Et la solution est toujours la même : tenter de se tenir en retrait de la scène publique, de résister aux pressions de toute la machinerie artistico-médiatio-commerciale enclenchée, ou se soumettre comme un citron qui va donner tout son jus sans respect pour la personne.
Certains réussissent ce pari de ne pas succomber à l'attrait de la gloire et de l'argent vite gagnés, refusant des contrats, des compromis, des propositions, et restent dans l'ombre qui leur assure de la sérénité.
D'autres avancent en franchissant tous les obstacles - moraux notamment, bafouant leur conscience, sourds aux avertissements de leur corps ou de certaines personnes lucides et désintéressées - jusqu'à n'avoir plus pour continuer que le recours à des stimulants médicaux, des stupéfiants, alcool, drogue, plaisirs sexuels dépravés... toutes choses qui ouvrent rapidement la porte à des démons véritables*.
On parle alors de "descente aux enfers", de démons ou "vieux démons", mais sans réaliser le contenu réel que renferment ces mots.
____________________________
* Démons : entités spirituelles invisibles capables d'agir sur notre âme, dans nos pensées et jusque sur notre corps dès lors qu'on se livre à des comportements déréglés, acceptent des accords ou liaisons injustes ; présences qui rendent irritables, colériques, exigeants, toujours plus dépendant de la recherche du bien dont elles privent.
Certains vont jusqu'à signer des pactes avec Satan, sans s'en cacher, pour obtenir de son pouvoir gloire, succès, argent, biens et plaisirs en tous genres... jusqu'au jour où il faut payer la note ! Ce n'est plus alors en argent, mais par la perte croissante de notre liberté (addiction, dépression, troubles dits psychiatriques), de notre vie corporelle (mort accidentelle), de notre âme (notre moi personnel, le cœur durable de notre personne, alors transporté dans le séjour des morts tenu par le diable). "Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme ?" avertit Jésus depuis longtemps.
¤

SA QUÊTE D'UNE SOLUTION SPIRITUELLE - bonne mais mal orientée -
Et comme bien d'autres, Michel Delpech se perd dans le surmenage, dans l'alcool, la drogue, les mauvais plaisirs (qui n'en sont plus), dans les flots qu'un environnement qui ne le laisse plus en paix. Il sent bien qu'il lui faut trouver un secours supérieur, non frelaté, sans effet secondaire, spirituel donc, pour ne pas succomber, pour tenir.

Il part en Inde - la grande séduction d'alors -, pour trouver des "maîtres", des gourous, pour essayer d'intégrer quelques concepts nouveaux dans son existence... Mais c'est en vain ! Et ça se comprend : si ça marche si mal sur des populations qui partagent (subissent) ces croyances, les laissant dans le dénuement, la misère, la stagnation, comment cela pourrait-il sortir de leurs difficultés des occidentaux, même dans l'opulence ?
L'exotisme séducteur et la sérénité artificieuse ne peuvent jouer bien longtemps. Mais la recherche est pourtant bien dans cette dimension de la spiritualité. Il reste à trouver la bonne - car là aussi, il n'en existe des fausses, des simulacres, que parce qu'il y en a une véritable - l'originale - la seule véritablement divine.

LA FONCTION DES ÉPREUVES - jamais gratuites mais effet et aussi cause nouvelle -
Et il faut finalement à Michel Delpech, après de surplus un divorce douloureux, un mal plus contraignant encore que beaucoup, pour l'arrêter : un cancer de l'organe qui précisément en fait un chanteur, une idole, un jouisseur et un pantin en même temps.
C'est ainsi que nos épreuves ont du sens, bien plus que nous ne sommes enseignés à le voir ! Elles résultent de nos erreurs accumulées, de nos fautes morales ou spirituelles, de nos obstinations, de notre aveuglement ; mais surtout elles sont significatives, des signes* qui veulent parler à notre conscience, pour qu'on se détourne du mal qu'on pratique, dans lequel on est enferré, dans lequel on est... mal forcément !
N'ayons pas peur des mots ! Les épreuves (accident, divorce, mort d'un proche, maladie grave, orpheline, trouble psychique, addictions, licenciement même...) sont des jugements personnels (comme il y a aussi des jugements collectifs sur les groupements humains, dont les nations). Mais en même temps qu'effet de cause, elles sont également positivement cause (à discerner, potentielle) d'un revirement possible de soi, d'une prise de conscience, d'une métanoïa ou conversion (changement total de point de vue, regard soudain tout nouveau).
_________________
* Cela a été particulièrement bien perçu quand le sida est apparu à partir de 1981 : c'était évident pour beaucoup qu'on était face à une conséquence directe d'une sexualité problématique. Depuis, cela nous mettant trop personnellement en cause, on a occulté la relation causale, cherchant la solution du problème dans un médicament (au prix de millions d'euros) au lieu d'une remise en cause de la cause. On est tous tellement comme ça, dans un domaine ou dans un autre... et surtout les démons se régalent de nous voir souffrir - alors que dans la foi en Jésus il y a(urait) un remède gratuit et à portée de main à s'approprier. De fait on tourne en rond en s'usant, on souffrant, au lieu de sortir de nos captivités.
¤

QUAND LA TÉLÉ - qui sait très bien exhiber - SE FAIT DRAMATIQUEMENT CENSEUR
On sait que les flots d'informations diffusées par les radios ou télévisions manquent d'objectivité (surtout où il en faudrait un minimum). C'est bien sûr déplorable, mais aussi une expression (de plus) du monde dans lequel on vit : un univers tenu par des forces maléfiques - bien autres qu'humaines, bien supérieures et souveraines que même les sectes et autres clubs très spéciaux d'êtres humains qui voudraient gouverner le monde -.

Et voilà donc que cette émission avançant vers sa fin, on passe d'un coup du cancer à la mort du chanteur ! Logique pour quelqu'un qui n'en sait pas plus. Mais réellement indigne d'un support d'informations qui, dans un monde qui prétend à la liberté, devrait transmettre sans parti pris, de manière non partisane. Car entre le travail physique obscur du cancer pour détruire jusqu'à la mort, et cette fin corporelle* advenue, on sait par ailleurs que Michel Delpech a expérimenté une vraie découverte de la foi qui sauve, de la foi au Christ Jésus.

Une conversion tellement vraie qu'en sont sortis deux livres**, et encore une dernière chanson écrite quand il sait que son Dieu et Père va le reprendre. Et cela parce que ce qui importe le plus pour Dieu n'est pas la longueur de notre existence terrestre, avec ses douleurs et ses tentations jusqu'à nous faire renier notre foi salvatrice, mais son parachèvement par la foi.
La réussite cardinale de cette existence, aux effets réellement bons et durables comme aucun autre, est celle de notre réconciliation et paix avec Dieu par le pardon de nos fautes. Et cela par la foi qui permet la réception du Saint-Esprit.
C'est par ces trois choses principalement (pardon, foi et réception de l'Esprit divin), que nous (en tant qu'âme scellée de l'Esprit, entité consciente qui choisit sa réponse face à l'offre de la grâce pour être éternisée), que nous entrons dans le Divin Royaume éternel, qui d'une part vient en nous, et d'autre part est et sera un prochain cadre de vie, une création consécutive à cet univers, le Paradis véritable sans fin.
_______________
*  Fin ou mort physique qui n'est pas la fin ou mort de l'âme, mais seulement sa séparation, la sortie de son véhicule. Voir article Les 5 types de mort   
** Livres de Michel Delpech : J'ai osé Dieu - Vivre
¤
COMME UN HOLD-UP ! - la vérité pouvant se voler comme d'autres biens -
Et donc la poursuite de vie de Michel Delpech - notre poursuite la meilleure possible de vie à tous, sauf preuve contraire ! - a été zappée*, étant rien pour ceux qui se perdent sans foi (ou dans quelque croyance dérivative) et peuvent agir sur des moyens puissants de transmission d'informations. Que Dieu leur pardonne "car ils ne savent pas ce qu'ils font. » ] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort."

Censure donc sur sa foi chrétienne, et aucun écho sur son dernier chant La fin du chemin. Un dernier chant quand même, de quelqu'un qui sait qu'il va en finir avec le lot pesant de ce monde !? N'est-ce pas un testament à respecter, un message - public en l'espèce - à laisser décacheté ? Le témoignage digne de foi d'un homme connu qui, même si c'est difficile dans cette circonstance de manifester la joie du salut, dit, chante, sa foi et son espérance que tout ne s'arrête pas ici-bas.
______________
* Je me souviens d'un rapt pareil dans une émission sur les personnes qui continuaient à vivre dans la zone irradiée mortelle de Tchernobyl. Lors de la première diffusion ces gens qui ramassaient régulièrement des champignons pour les manger - et n'en mourraient pas ! - disaient au journaliste qu'ils avaient la foi en Dieu et que Dieu les garder des radiations. Lors d'une rediffusion un an ou deux après, ce court passage avaient été coupé.
¤

UNE ATTEINTE À LA LAÏCITÉ VRAIE - synonyme de liberté et non d'occlusion -
Les témoignages sont légion de personnes touchées par Dieu, même pas attachées à une religion mais qui ont expérimenté et vivent la vie surnaturelle de l'Esprit, ayant été converties par un effet de la grâce divine comme il est écrit et illustré dans le Nouveau Testament, assurées de la rédemption éternelle de leur âme et des réalités célestes. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les œuvres (comprendre : par nos mérites), afin que personne ne se glorifie."  

C'est tellement vrai qu'on ne peut ainsi retirer ne serait-ce que du répertoire de Michel Delpech son dernier chant sans sortir du cadre même de la laïcité - qui s'est posée comme la gardienne de la liberté des expressions religieuses comme des autres !
Sinon ce qu'on appelle laïcité n'est qu'un athéisme déguisé, une idéologie partisane qui veut s'imposer alors qu'elle ne peut se prouver comme étant LA vérité quant à la connaissance du Réel tel qu'il est, dans toutes ses dimensions.
Cela dit pour ne pas se laisser duper, abuser voire endormir ou subtiliser par un organe puissant de communication ou tout autre chose les vérités les plus essentielles de l'univers, celles dont notre destination éternelle personnelle dépend.

Soyez gardé-e pour avoir la liberté de laisser le vrai Dieu se faire connaître à vous et/ou vous instruire "dans toute la vérité".

 

 

 

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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