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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 12:54


Le Dieu vrai n'est pas à confondre avec Satan l'ange usurpateur, esprit invisible qui séduit (par de belles apparences, l'argent, le sexe, le succès, du pouvoir...), fait peur et/ou fait souffrir.
Parmi nous, c'est parfois moins évident de faire la différence que de bien vouloir le croire !

Ici par un clic le témoignage d'un homme qui parle en toute simplicité et vérité de ses expériences des profondeurs possibles de l'existence - profondeurs démoniaques, mais aussi céleste...

Bonne réception, soyez béni-e.

pour mon propre témoignage cliquez sur ACCUEIL

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 14:09

Et gagner le match... de la vie !?...
 

Tout le monde ne peut pas se vendre des millions d'euros comme certains champions ou acteurs ! Ces personnes se louent en fait, se font mercenaires ou serviteurs d'un projet, car on ne les achète qu'un certain temps de leur existence, pour quelques mois ou quelques années.
Mais combien vaut la vie d'un être humain ?

Pour un pur matérialiste, elle a été évaluée à moins d'1 euro si on la résume à un corps fait de quelques dizaines de litres d'eau sale et quelques autres éléments chimiques.
Maintenant, c'est oublier qu'on est bien plus que de la matière organisée : on est aussi et principalement âme, et potentiellement esprit... autres composantes subtiles qui ne sont pas mesurables avec nos instruments.

Quel est donc le poids d'une âme - en fait de toi, de moi, de nous, dans ce qu'on est de plus conscient -, son prix pour Celui qui a tout créé ?
Ce qui veut dire : À quel prix devons-nous nous estimer ?
Comme quantité négligeable, même comme pouvant se supprimer (de la surface de la terre) ? Ou comme une réalité irremplaçable ?
Comme si c'était peu de choses qu'on puisse faire et laisser faire n'importe quoi avec notre corps et/ou avec nos pensées ?...

Certes il faut "gagner sa vie", vendre de son temps pour manger, mais pas à n'importe quelles conditions. Et "gagner sa vie", ce n'est pas la perdre ! Ce que Jésus a dit d'un homme qui ne pensait qu'aux réalités et à la prospérité matérielles :
"Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?37 Que donnerait un homme en échange de son âme ?"

Il y a 2 000 ans un autre homme - pourtant cupide mais certainement qui n'avait pas voulu se laisser éclairer - a estimé que la vie de Jésus valait 30 pièces d'argent. Après qu'il ait eu touché cet argent les yeux de Judas se sont ouverts : il a réalisé ce qu'il avait fait en le "balançant", et dès lors il estima sa propre vie n'être plus rien : Il se suicida.

Aujourd'hui encore parmi nous, la vie des autres ne vaut souvent
- pas grand-chose : le prix de vente d'un organe soustrait au corps vivant d'un enfant... pour en sauver un autre !?...
- ou rien : quand on a les yeux ouverts (comme il faudrait toujours), on voit combien on tue sans conscience, en créant des guerres, sur les champs de bataille ou devant des écrans, et encore jusque dans ce qui devrait nous être de plus cher...

Quel est donc le prix D'UNE VIE, DE N'IMPORTE QUELLE VIE ?
Je ne dis pas d'années échangées contre de l'argent ou autres recherches de gloire, d'honneur, de plaisirs ou de pouvoir ? Non, je parle de ce qu'on est réellement, "D'UNE VIE" voulant dire du temps d'une existence ici-bas ET ENCORE de ce qui va suivre cette existence temporaire... après que nous - en tant que moi psychique, qu'âme - soyons séparés de notre corps ! Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Il suffit d'y réfléchir, de s'interroger vraiment sur le sens de la vie, de chercher, pour parvenir à cette conclusion...

Alors sortons des critères de mesure que ce monde utilise envers hommes et femmes et enfants, pour arriver à une vraie et plus juste mesure de ce que nous valons, ce qu'est notre vrai prix SELON le DIEU qui nous a conçus.
Et là ne nous trompons pas encore ! Ne nous faisons pas d'illusion, en pensant que nous avons beaucoup de valeur aux yeux de Dieu à cause de nos mérites personnels, de nos bonnes œuvres et précieux travaux, fussent-ils altruistes, humanistes, religieux ou spirituels !
En réalité nous valons pour Dieu... encore bien plus que cela !

Tellement plus que cela, que pour nous permettre de poursuivre notre existence éternellement avec lui (synonyme de Paradis, de vie nouvelle qui se poursuivra dans une prochaine création...), tous nos mérites sont à voir comme... ZÉRO ! Ne peuvent être apportés à la place ou en plus de l'unique prix que Dieu a mis dans la balance et agrée en notre faveur.

En effet Dieu a montré et nous a fait savoir que le vrai prix d'un être humain, de quiconque - de toi comme de moi - c’est Dieu qui se fait homme pour mourir à notre place !
Car un jour Dieu se sépara de lui-même, le Père (infini immuable...), la Parole Divine (qui dit hors de Dieu, médiatrice...) et le Saint-Esprit (mobile, mouvant, applicateur...) décidant d’un commun accord :

  • que la Parole de Dieu soit changée en un être humain, ce qui fit la personne de Jésus (Philippiens 2.5-8). Voici une partie du passage adapté pour vous : "Mais Jésus-Christ s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes, semblable à... toi."

  • de venir ainsi pour payer une rançon, pour payer un prix… celui de notre liberté et de notre victoire sur la mort. (1 Timothée 2.5-6) "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous, donc en rançon pour... toi !"

Le prix du rachat de votre corps et de votre âme, c’est le sacrifice de Jésus sur la croix, c’est sa mort. Votre prix est incalculable - rien qu'en quantité de souffrances pour amoindrir les nôtres -, vous avez exactement cette valeur immense : le don, à 33 ans, de sa vie par Jésus.

Pourquoi besoin d'une rançon ?
Parce que nous sommes visiblement mortels à cause de la force du mal qui nous habite, et, moins évidemment mais tout aussi certainement, parce qu'au lieu d'exister sous la souveraineté bienfaisante et protection de Dieu, nous vivons sous l'autorité maléfique de Satan - un ange de Dieu sorti orgueilleusement de son rang et qui a réussi à séduire le genre humain et à le mettre très très très largement sous sa botte !
Il suffit de regarder le monde (les actus, les films, les jeux...) sans se leurrer pour le VOIR ! (Bien des causes se voient indirectement, par/à travers leurs effets ; ici maléfices, malfaisances, dysfonctionnements, horreurs, destructions... via violences, perversions, peurs, vols, injustices, manipulations, déstabilisations, exploitations...

Et donc dans ce RACHAT ou ACHAT de notre personne par Dieu, contre le prix versé par lui-même sous forme de la vie sacrifiée de Jésus,
1/ il y a qu'un jour notre corps corrompu, habité par le mal et mortel, sera changé en un corps nouveau, bien plus puissant, incorruptible et éternel (lire ce chapitre).

2/ Et en attendant, le rachat par Jésus de quiconque croit à ce moyen initié par Dieu pour changer fondamentalement notre existence (insuffisante et brève), s'opère sur notre âme*, dès lors que nous croyons en lui comme nous sauvant, produisant dès lors une et des transformations significatives (en bien !) : Nous recevons sur le champ le secours immédiat de Dieu sous la forme du don (de sa part) et de la réception en nous (de notre part) de son Esprit éternel.
Par cela, au moment de la mort physiologique (physique), quand l'âme sort du corps, celle-ci ne descend pas au "séjour des morts" - qui appartient à Satan et ses démons -, mais rejoint la sphère divine et Dieu en qui l'on a cru de la bonne manière. C'est la Rédemption telle que la Bible l'enseigne.  

Vous valez donc beaucoup plus que ce qu'en disent les autres, ou que ce que vous vous-même pourriez imaginer. Oui, vous avez du prix aux yeux de Dieu, vous avez une valeur qu’on ne peut pas calculer, tellement elle est grande.
Ne laissez pas votre apparence, vos handicaps ou vos faiblesses vous faire croire que vous n’avez pas de valeur.
Ne laissez pas non plus l'orgueil, une propre suffisance qui ne peut que vous être préjudiciable, vous faire mépriser ou éviter ou détourner du don de Dieu.
Devenez par la foi un-e enfant bien-aimé-e de Dieu, pour redressez (sans arrogance) la tête et voir la réalité de vous-même et de ce monde, tout autrement, bien plus justement. Et marchez dés lors en vainqueur !

Tout au long de cette journée et des jours qui viennent, laissez Dieu vous rappeler quelle importance vous avez à ses yeux ; et invitez-le à prendre votre vie entre ses mains pour que le prix versé par Jésus, son sang et sa mort, soit mis à votre crédit personnel, afin que vous ne craigniez plus la mort, et ne la verrez pas.

(Guide de prière éventuel).

Bonus : Une radio nouvelle à découvrir ici...

Et toujours des chants magnifiques, de force et de vie véritable ;
chant 1 - chant 2 - chant 3...
Soyez béni-e.

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 08:27

Réunion publique en direct, chants, louange à Dieu, message > ici...

Dimanche matin 9h30 et mardi soir 19h30. Bonne suite dans la grâce que l'Éternel-Dieu voudra bien vous accorder...
Dans l'attente découvrez, écoutez des chants ou cantiques certainement significatifs, d'un clic ici...
 

 

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 06:37

Le racisme n’a pas de couleur.
Il est multicolore, polychrome, tant d'où il part que là où il regarde.
Parce qu'il habite le coeur de tout homme, depuis le jour où Adam a reproché - à juste titre - à la première femme de l’avoir égaré, la faiblesse qu’il manifesta pour sa part à cette occasion étant la cause finale de ce qu’on appelle La Chute, dont le racisme est une des résultantes.
Le racisme est une exacerbation de ce sentiment retourné qui peut paraître même entre frères, entre sœurs ou entre frère et sœur, entre conjoints... que cause l’amour trompé, une mauvaise blague, une trahison, un rejet…

Avec fierté l’Afrique du Sud se dit être « nation arc-en-ciel – rainbow nation ». Une expression inventée par l'archevêque Desmond Tutu afin de désigner son rêve de voir construire une société sud-africaine post-raciale. Et Wikipédia de nous dire : « Critiquée pour sa symbolique, la notion, qui a succédé à celle voisine de société plurale développée sous l'apartheid, est restée un mirage au regard de l'évolution du pays. »
Pour l’avoir largement parcouru pendant plusieurs semaines, j’ai pu mesuré l’intensité du sentiment d’insécurité qui plane et plombe et habite cette nation… En terme plus réaliste, la présence et pression démoniaque occasionnée, provoquée, attisée, par le fait de communautés fondées sur des pratiques ou pensées, des coutumes voire des innovations, incompatibles avec la justice (du royaume) de Dieu, mais fort miscibles (mixables) avec les désirs et plaisirs dégénérés de divers types de démons.

Mirage donc qu’une nation en polyculture, dite arc-en-ciel ou laïque libérale, parce que la question n’est pas de penser la cohabitation des groupes, d’inventer des métaphores, de proposer des valeurs qui changeraient mentalités et nature des relations, ou pire encore de provoquer des rapprochements (sous quelque argument que ce soit) pour créer un multi-culturalisme artificiel, que ce soit par la fusion ou la juxtaposition de peuples disparates.
La question est celle
du coeur de l’homme - de tout homme, de toute femme, de tout enfant - adamiquement abîmé, psycho-génétiquement dénaturé, insuffisance à lui-même et plus encore aux autres, atteint de malformations et handicapé, voire porteur de difformités, incapable d’aimer, notamment dans un contexte plus difficile qu’un autre.
Et c’est précisément créer un contexte difficile que de mettre ou laisser se mettre sans réserve des communautés près les unes des autres, sur un même territoire.
Parce qu’il y aura toujours des rapports et des différences de force, comme on voit dans la nature…

Ainsi, sans Dieu et l’activation de son plan de rédemption, seul capable de transformer nos vies en changeant notre coeur. Tous les projets humains, tous les concepts controuvés, tous les changements envisagés pour rendre le vivre-ensemble pacifique et stabilisé, ne sont qu’utopie, pire mirage, illusion qui, contrainte, ne peut que se terminer, comme l’enseigne l’Histoire, en explosions et bains de sang. Parce que nous ne sommes que ce que nous sommes ! Des êtres manquant terriblement de données (intrinsèques et cognitives), de capacités personnelles, de discernement, de paix, de stabilité, d’amour et surtout de justice.

Alors non le racisme ne sera pas vaincu, et surtout pas par des lois et autres contraintes, qui ne sont que monter les pressions intérieures sans en diminuer la moindre racine. Mais il peut cependant être vaincu, dans le coeur de quiconque - de quelque race ou peuple ou tribu dont il est issu – vient au Dieu vivant, vient à Christ d’abord pour être pardonné de ses péchés (fautes, erreurs, mauvaises voies…), lavé des souillures contactées dans des marches ou situations iniques, voire délivré de forces et liens mauvais qui ont eu raison de lui. Ensuite la transformation, voire la transplantation d’un coeur nouveau et d’un esprit bien disposé - l’Esprit même de Dieu - peut s’opérer, instantanément ou dans le temps.

Les raisons de tout cela nous sont données.
Voici la promesse que l’Éternel-Dieu avait faite des millénaires en arrière :

« 6 Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.27 Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. » Ézéchiel 36.

« L'Éternel, ton Dieu, circoncira ton coeur et le coeur de ta postérité, et tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme, afin que tu vives. » Deutéronome 30.

D’où l’expression de notre besoin : « O Dieu ! crée en moi un coeur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé. 11 Ne me rejette pas loin de ta face... » Psaume 51

Et voici que Jésus est venu, et la foi en lui, pour cet accomplissement :
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. »

« Jésus dit : Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. 8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. 9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? 10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres. »

Ce qui fit que l’apôtre Pierre eut un jour la révélation de qui est Jésus :
« Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ?16 Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.17 Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. »

Et donc pour être en paix et en accord avec le vrai Dieu, si l’on désire vivre dans une vraie relation avec le Dieu trois fois saint, il faut savoir et croire cette parole de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Jean 14

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, 6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps. » 1Timothée 2

Ainsi vous vous sentiez raciste en abordant cet article !? Comme aussi quelqu'un peut découvrir là qu'il l'est alors qu'il ne pensait pas l'être... Dans tout les cas, le mal peut toujours être changé en bien par Dieu : c'est une des principales raisons pour laquelle il le permet ou tolère. Dès lors mettez toute votre vie en règle devant Dieu, c'est le meilleur que vous puissiez vivre de votre journée, de votre futur, et de votre éternité...

Bien cordialement. Soyez encore béni-e.

Lire encore Ésaïe de 52.13 à 53.12...

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:35

Tu as (encore) une conscience ?
Tu as une religion !?...
Malheureux ! Malheureuse ! Une religion comme notre conscience ne peut que te condamner ! Car une religion est donnée pour convaincre tout être humain qu'il est pécheur, pécheresse, c'est-à-dire coupable devant Dieu ! N'as-tu pas ce sentiment, qui revient régulièrement, voire obsessionnel, de culpabilité ? C'est tout à fait normal, et il faut avoir l'honnêteté de le reconnaître... si du moins on veut passer à un autre moyen de - bien - vivre sous le regard de Dieu...

Coupable donc parce que si quelqu'un essaie de suivre sa religion du mieux possible, il va TOUJOURS faillir à un moment ou à un autre, dans un domaine ou un autre. Pire ! il va se trouver confronté à un problème récurrent, à une force qui ne le quitte pas et le pousse toujours à pécher de la même manière. Ce qui est complétement incompatible avec l'obéissance que réclament la religion et la satisfaction qu'on pourrait apporter à Dieu.

Cela parce qu'une loi religieuse comme celle de notre conscience, peut tenir d'une perfection que ne peut suivre, imparfait que nous sommes, aucun d'entre nous. Et comment une telle loi nous donnerait-elle la force qui nous manque, puisqu'on est tous pécheurs, séparés de Dieu et sans force vis-à-vis du bien véritable, incapables de nous présenter propre par nos propres moyens devant un Dieu qui est SAINT ?

Coupable aussi parce que si on ne suit une religion que de loin, à la légère, sans se soucier de tout ce qu'elle exige, on est un mauvais croyant, un-e hypocrite, quelqu'un de malhonnête vis-à-vis de Dieu lui-même.

Dans tous les cas, on manque à des commandements, à des pratiques, on n'est pas soumis comme il faudrait, et donc on reste coupable, condamnable, ce qui signifie "l'enfer" au bout de cette route. (Enfer dont d'ailleurs déjà de ce côté-ci du Réel, quelques "flammes" viennent par moment nous lécher les pieds ou les mains ou les pensées, pour que nous réalisions en quoi une vie qui n'est pas couverte (agréée, protégée) par Dieu reste sujette aux effets des mondes infernaux).

C'est d'ailleurs exactement le même problème quand on n'a pas de religion ! Car on a tous une conscience personnelle, qui est une loi de moralité que Dieu a placée en l'homme. Le problème, c'est que Dieu impose le moins possible ses voies sans notre assentiment, ce qui veut dire que nous pouvons faire taire notre conscience. Ne pas l'écouter ou la suivre, et pire la piétiner. D'ailleurs la culture ambiante dans laquelle nous évoluons peut même être tellement anti-Dieu, qu'elle travaille à endormir notre conscience, à nous la faire transgresser - en appelant notamment bien ce qui est mal...

Mais si on se montre honnête, si on reconnaît devant Dieu qu'on est un croyant (ou un incroyant) assez minable, voire misérable, incapable de fidélité, de sérieux avec Dieu et/ou avec ses semblables, irrécupérable par nous-même, alors le Dieu vivant peut venir à nous et nous manifester sa grâce, nous placer sur le chemin d'une vraie relation avec lui.
Si donc aussi l'agnostique ou l'athée n'a pas la paix, est en butte à une culpabilité qu'il ne comprend pas, ou est tenu par la crainte de la mort, qu'il ne cherche pas ou plus à refouler d'une (mauvaise) manière (ou d'une autre), Dieu n'est pas loin de pouvoir lui venir en aide. (Marc 2.16,17)

Car c'est une RELATION que Dieu veut établir avec nous, et la religion - n'importe laquelle - ni notre conscience morale - surtout si elle est vive -, ne sont que des moyens mis à notre disposition pour que nous réalisions
- combien nous sommes insuffisants par rapport au bien véritable, à l'amour et à sa pérennité,
- perdus quant au sens de tout ce qui nous arrive - et par rapport à la réalité de Dieu -,
- combien par ce moyen d'une obéissance servile à des pratiques, on ne peut être ni heureux ni fidèle - car Dieu nous a créés pour la liberté et veut nous rendre libres du péché (qui nous habite et attriste) ET de la religion même (qui nous le montre et nous condamne).

Et le Seigneur-Dieu en a assez qu'on soit - qu'on joue ! -
- pour l'impie à l'humaniste, au gars ou à la fille bien, alors qu'on est égocentré-e au possible, intêressé-e dans tout ce qu'on fait, même bénévole ;

- pour le croyant qu'on joue trop mal au pauvre pécheur, toujours triste ou contrit, hypocrite ou faussement humble, sans ressource pour se changer soi-même, qui bat sa coulpe plus qu'il ne donne gloire à Dieu !

Le Seigneur-Dieu en a assez, parce que par ailleurs IL A TOUT ACCOMPLI pour que nous puissions ÊTRE CHANGÉS, pour vivre une vie et des expériences heureuses
- avec lui, par lui, par SON Esprit, en son Esprit,
- dans la grâce qu'il nous a sauvés, et donc qu'on n'a plus à faire d'efforts méritoires ou quelques mortifications pour se sauver ou se sanctifier soi-même,
- vivre l'expérience de ce salut divin non fondé sur la base de nos mérites, de nos efforts, de notre humanisme, de notre religiosité, pour être quelqu'un de bien.

Telle est la bonne Nouvelle qu'est l'Évangile de Jésus-Christ qui s'est donné lui-même, jusqu'à la mort de la croix, pour nous amener à Dieu sans autre intermédiaire que lui-même et sans condition que notre foi.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Ephésiens, chap. 2.

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2e Corinthiens chap. 5.

Prière de réconcliation et paix avec Dieu

Que le Dieu de toutes grâces vous attire lui-même dans celle majestueuse opérée par lui-même par la mort du Christ Jésus pour le salut éternel (de l'âme) de QUICONQUE croit.

Êtes-vous un de ces "QUICONQUE" pour qui Jésus a donné sa vie ? Il suffit alors de remplacer en conscience et de coeur QUICONQUE par VOTRE PROPRE NOM et/ou PRÉNOM, pour entrer au bénéfice de cette grâce :
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque - ........................ - croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Bonne Nouvelle selon Jean chap. 3.

Ainsi
autant notre rachat de la force du mal qui nous habite et des forces occultes démoniaques qui veulent nous asservir ne nous a rien coûté à son origine - don gratuit de la vie, des souffrances et de la mort de Jésus -,
autant il dépend de nous pour l'activer en notre faveur, que nous croyons. "
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture."

Ainsi "nous avons, au moyen du sang (de la crucifixion) de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire (céleste de Dieu)20 par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair.
21 et puisque nous avons un souverain sacrificateur (Jésus seul médiateur entre Dieu et nous) établi sur la maison de Dieu,22 approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure." Hébreux chap. 10.

"vous vous êtes approchés... de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges,23 de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection,24 de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel.25 Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle ; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux...""

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, 2 Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,"

Et donc comme nous ne pouvons pas sauver notre âme par la religion ou par notre humanisme, mais pouvons nous sauver par notre foi, sachons où elle se trouve, au principal :
"
Frères, le voeu de mon coeur et ma prière à Dieu pour eux (les croyants qui n'ont qu'une religion pour couverture), c'est qu'ils soient sauvés.2 Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence :3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;4 car Christ est la fin de la loi (des religions), pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : ... La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (tous les hommes), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.14 Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche ?15 Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! 16 Mais tous n'ont pas obéi (reçu par la foi) à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ? 17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

 vous de croire ! C'est le deal - tout à notre avantage - divin. C'est une alliance, qui tient du mariage ou d'une amitié profonde, pour entrer dans l'éternité de bonheur de Dieu. Il nous l'offre à signer.
Jésus l'a signé avec son sang.
Nous en disant : Oui, je crois Seigneur. (Viens au secours de mon incrédulité).

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 07:21

Les lois religieuses comme celle de notre conscience morale
sont avec la loi amorale qui habite notre âme
comme chien et chat :
une dualité antagonique que ne peut résoudre qu'une transcendance... divine.

suite de l'article commencé ici

Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou l'agnosticisme ou l'athéisme ! - mais par notre réponse à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

C'est ce qu'avait compris Descartes, qui nous l'a dit depuis longtemps ainsi : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire tout à nouveau tout le système de ses connaissances."
Ce qui est vrai
- qu'on soit né et qu'on ait été (comme lui) formaté sous une loi religieuse (n'importe laquelle),
- ou qu'on ait été fabriqué par une culture fondée sur l'incroyance - dont l'essentiel est existentiellement  absurde, comme l'a conclu Jean-Paul Sartre*.

  
QUELLE POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que
- de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate (ce qui n'apporte jamais la paix et une relation sensible avec Dieu)
- ou de transgresser sans cesse sa propre conscience (jusqu'à dramatiquement finir par la faire taire),
ce que Dieu nous offre comme substitut à ces deux cas d'échec, c'est que nous passions
     - de la domination du péché qui nous habite - loi amorale s'il en est - (comme on l'a compris)
     - à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre. C'est une toute autre expression de la justice divine dont dans tous les on ne peut pas se départir...
Là où la loi ne fait que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force qui nous manque pour une vie honnête et sans faux-semblants, par une communication - don, gratuit, enthousiaste - de l'Esprit même de Dieu.

Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle? La suite du dernier verset cité nous le dit : "...nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.4 mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,5 afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous puissions recevoir l'adoption de Dieu."

Pour recevoir Jésus comme la Parole de Dieu faite chair afin de nous délivrer de la puissance du péché et du diable, il faut que nous soyons arrivé personnellement au terme de la démarche religieuse, savoir réaliser que par notre religion nous ne pouvons atteindre Dieu, le satisfaire, lui plaire, entrer dans son ciel éternel et ses projets pour aujourd'hui et futurs...
C'est ce que signifie le verset lu plus haut : "Par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Car on ne veut vivre sous deux types de justice ! On ne peut servir deux maîtres à la fois. Ce qui nous est encore expliqué ainsi :
"Ignorez-vous, frères, - car je parle à des gens qui connaissent la loi -, que la loi (notre religion) exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre.4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.5 Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli."

2 - LA FOI VÉRITABLE DÉPASSE ET ENGLOUTIT LES RELIGIOSITÉS SPIRITUELLEMENT INOPÉRANTES
Cet autre fondement de Justice Divine, celui de la grâce avec pardon effectif de toutes nos fautes quand nous tombons (offenses, transgressions, péchés, travers, dépendances, pratiques perverses...), s'appuie non plus sur nos oeuvres, mais sur ce que nous croyons, concernant Dieu et ce qu'il a fait pour nous faire échapper à la justice religieuse dont les démons et Satan sont souvent les agents d'exécution iniques et les principaux bénéficiaires.

Ainsi lisons-nous : "C'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Ce qui pose le fondement nouveau :
     a) sur le seul mérite de ce que Jésus a fait quand, de Parole éternelle de Dieu, il est venu prendre vie dans une chair semblable à la nôtre, pour mourir à notre place.
Non plus loi du talion - qu'il a acceptée de laisser complétement tombée sur lui plutôt que sur nous tous -, mais loi de substitution, d'expiation et de propitiation. C'est la justice rédemptrice qui se substitue à l'ordinaire universel ; qui nous offre comme un asile, une tour de défense, la solution légale qui libère des légalismes impossibles à vivre correctement... sans la réception et force du seul Esprit saint...

     b) sur notre foi toute personnelle en Jésus-Christ.
"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,31 tandis qu'Israël (et tous ceux qui pratiquent religieusement), qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.32 Pourquoi ? Parce qu'Israël (et d'autres religions à la suite) l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des oeuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement,33 selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale (Yeshoua, Jésus), Et celui qui croit en lui ne sera point confus."

"Car chose impossible à la loi, - parce que la chair la rendait sans force -, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit.6 Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ;7 car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas."

"Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton coeur : Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ;7 ou : Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts.8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (toutes les ethnies), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

On appelle cet aspect de notre relation avec Dieu la justification, ce qui signifie que notre foi en qui est Jésus et en ce qu'il a fait pour nous en donnant sa vie, nous rend juste... sans que nous ayant sans cesse à vouloir l'être par nos propres efforts.
La Bible présente Abraham comme étant le "père de la foi", c'est-à-dire le premier des êtres humains qui fut considéré juste par Dieu en raison de sa foi. Ainsi de la même manière chaque chrétien peut plaire à Dieu - devenir héritier de sa vie éternelle - de la même façon qu'Abraham crut, comme il est expliqué ici :
"Les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham, notre père à tous, selon qu'il est écrit :17 Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.18 Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu'il devint père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.19 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.20 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,21 et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.22 C'est pourquoi cela lui fut imputé à justice.23 Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fut imputé ;24 c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification."

Après quoi, nous avons à rester saint-e - ce qu'a fait de nous le pardon de nos péchés -. C'est alors ce qui s'appelle la sanctification.

c) La sanctification est complémentairement la façon dont nous vivons dans ce monde sans nous (laisser) séparer de Dieu. Elle dépend de ce que Dieu a fait pour nous ET de notre façon de vivre "en nouveauté de vie", sous ou dans l'influence de l'Esprit et non plus sous et dans la domination de la loi du péché qui procure la mort (spirituelle).
La bonne mesure ou l'étalon de la marche avec Christ :
"Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?4 Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?"

Règle effet boomerang : "O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable ; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses."

"Je me suis tenu en garde contre mon iniquité.24 (18 : 25) Aussi l'Éternel m'a rendu selon ma droiture, Selon la
pureté de mes mains devant ses yeux.
25 (18 : 26) Avec celui qui est bon tu te montres bon, Avec l'homme droit tu agis selon la droiture,26 (18 : 27) Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité.27 (18 : 28) Tu sauves le peuple qui s'humilie, Et tu abaisses les regards hautains."

 

COMMENT JÉSUS A-T-IL FAIT CHANGER LE RÉGIME ET L'EXERCICE DE LA JUSTICE DE DIEU ?
En se substituant à celle qui se fondait sur les pratiques ou oeuvres d'obéissance. Il a accompli une oeuvre exceptionnelle, unique, inimitable, parfaite, comme on va le lire à la suite.

à suivre...

Venez à Jésus pour être sauvé-e et gardé-e et conduit-e.
Que sa bénédiction en ce jour vous soit partagée de manière sensible.

___________
* JP Sartre dut convenir du pourquoi de l'absurde - et donc aussi de l'absurdité de sa propre philosophie - : "L'univers sans raison d'être, sans Dieu, est absurde dans son ensemble et dans ses parties."

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:35

ATLÉTICO DE MARINE vs OLYMPIQUE MACRONNAIS
La finale contestée !?

Cela me rappelle la sinistre déchéance de l'Équipe de France
à la Coupe du Monde en Afrique du Sud, après son injuste qualification
sur une main de Thierry Henry :
Prophétique, prémonitoire, et leçon de l'Histoire ?


 

UN FEU ALLUMÉ !?...
Les citoyens que nous sommes sont sous un feu médiatique, plus qu'informés objectivement des projets des candidats et de leur pertinence. Que cela se passe pour Marine Le Pen comme il en a été pour F. Fillon a de quoi faire rejeter ce vote, hisser le vote blanc.
Mais pas forcément le drapeau blanc !

La force et la subjectivité journalistiques ont privé les citoyens de liberté de conscience. En jouant la carte psy de la peur, au lieu d'aider et d'appeler à la réflexion...
Par peur du résultat !?...

Depuis les (récents) développements de la science psychologique (connaissance des mécanismes actifs et réactifs de l'âme), on peut se demander si sa connaissance n'est pas plus utiliser pour manipuler que pour aider ? Dans cette campagne au moins, on a une réponse.

C'est qu'en tout 78,7 % des électeurs inscrits (54,7 % de votants ailleurs que EM ou MLP + 1,78 % de votes blancs + 22,23 % d'abtenus) ne se sont pas prononcés pour le scénario final sorti du chapeau des urnes !
Et beaucoup - influences directes, insinuations appuyées ou autres manoeuvres peu catholiques (comme on dit) - peuvent aujourd'hui encore avoir le sentiment d'être pris au piège d'une démocratie sortie de ses rails.

DÉMOCRATIE, DÉMOCRATIE, QU'EST-CE QUE LA DÉMOCRATIE ?
J'ai déjà dit que la démocratie n'est
- ni un bien en soi (car ses majorités électives sont souvent le vote d'une minorité et de sa morale spécifique),
- ni faite pour durer longtemps (puisque la Bible annonce qu'au temps "de la fin des nations" (comprendre ce que cela signifie qui nous a été prophétisé), c'est un totalitarisme planétaire qui prend (s'empare de) la terre habitée...

Cela s'est avéré avec le traité de Lisbonne : puis avec quelques passages aux forceps 49-3 pour des lois très conséquentes ; ça semble plus vrai que jamais avec ce dernier vote présidentiel éminemment capital.

Tout cela vise - d'En-haut - à ce qu'on prenne conscience de ce qu'est réellement notre condition humaine - de souffrants et de mortels -, de ce qu'est le Réel (tout compris, Dieu et les démons inclus), et encore les temps dans lesquels nous sommes (prophétisés par la Bible et qui prennent consistance jour après jour sous nos yeux).

Alors avoir peur, OUI ! Quel que soit le lauréat des suffrages exprimés. Car les temps sont mauvais, et ce n'est pas un homme - ou une femme - qui va résoudre ou faire fondre... l'insoluble. Donc comme souvent on va faire avec...
Et mon conseil c'est : On va faire avec... en cherchant la paix et la sécurité personnelle, familiale,* que seul le Dieu véritable peut accorder - indépendamment de nos mérites, sur la base de la foi personnelle - plutôt qu'en cherchant du pouvoir d'achat (pour acheter toujours plus d'appareils superflus qui font surtout - et peut-être même pas - le bonheur d'actionnaires et/ou de milliardaires).

Car "C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;"

On pourrait donc moins lutter pour la démocratie, et davantage pour la... domocratie (du latin domus "maison"), c'est-à-dire pour le gouvernement de sa propre maison...

CE QUE SONT LES VRAIES RICHESSES
Votez en conscience, et recherchez les richesses les plus véritables :
- la paix intérieure et la grâce de Dieu qui s'accordent par la foi au Christ Jésus ;
- la libération de la convoitise qui est un vrai fléau de notre coeur ;
- la foi qui met Dieu à la portée de nos prières pour les exhausser ; qui lui permet de nous transformer face au mal, de nous donner la force de tenir dans la vérité et la justice ; et qui nous rend... éternels !

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites dans le regard de Dieu."

Soyez béni-e.

(prière-guide de réconciliation avec Dieu)

____________
* Si on veut croire au vivre-ensemble, il faut être lucide : il ne peut que commencer dans nos maisons, dans nos couples, avec nos enfants... Trêve de vue illusionniste !

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 07:29

Dans un monde où l'homme pense pouvoir et veut (se) gouverner sans Dieu, le mensonge est une valeur.
Sinon pourquoi s'en servirait-on dans toutes les sauces ?

Il y a le mensonge direct, formulé avec aplomb, de type "ministre délégué chargé du Budget" - ce n'est pas que celui-ci soit plus pécheur* que les autres, mais c'est un cas d'école clair et connu du plus grand nombre ;
et il y a la tromperie plus sophistiquée, où on esquive les questions, où on reste vague avec emphase, où on dit autre chose que le fond de sa pensée et de ses motivations, où on séduit, où on noie le poisson...

Le mensonge (la menterie disent les canadiens - c'est pas mieux) est une des expressions du libre-arbitre**.

Il est écrit dans le livre-arbitre (la Bible) que c'est une des causes (raisons, origines), petites mais majeures, du mal. Pourquoi ? Parce que mentir sans souci de moralité, sans distinction du bien et du mal, c'est emprunter à l'inventeur du mensonge, c'est faire de nous ses fils, ses filles ! Jésus, autorité éternellement compétente,  l'a dit ainsi : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.45 Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.46 Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?47 Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu.
Ces mots s'adressaient à des religieux. Ils s'adressent toujours à eux, et de la même façon à des politiques... et à chacun de nous.

"Nous avons proféré la violence et la révolte, Conçu et médité dans le coeur des paroles de mensonge ;14 Et la délivrance s'est retirée, Et le salut se tient éloigné ; Car la vérité trébuche sur la place publique, Et la droiture ne peut approcher.15 La vérité a disparu, Et celui qui s'éloigne du mal est dépouillé. -L'Éternel voit, d'un regard indigné, Qu'il n'y a plus de droiture,"

Qui donc à raison, de la Bible qui nous incite - pour notre bien (personnel et collectif) - à ne pas mentir, ou d'une culture sociétale qui n'aborde pas la question du mensonge, accordant par là (aussi) aux esprits mauvais de la dimension spirituelle à dominer sur nous ? 

Ajouter dans ce débat du 3 mai 2017 une bonne dose de médisance, un saupoudrage de mesures - qui ne pourront être tenues par personne -, trois louches d'ego - bio, peu vierges mais de première pression (à chaud comme à froid), et on a déjà l'image de la courbe, non seulement du chômage mais de la paix et du bonheur qu'un (tel) État ou association européenne peut apporter à ses populations.

 

DÉMOCRATIE ET CONFIANCE... EN QUI ?
Dans cette démocratie, outre qu'elle en est de moins en moins une, c'est aux futurs votants à aller à la pêche*, sur internet ou on ne sait pas où, aux vérifications, aux informations exactes, au vrai contenu des dossiers débattus, si, d'aventure, on a encore la volonté de savoir qui dit vrai et qui dit faux !

C'est par là toute la question de la confiance - = foi reposante en qui on se confie -, qui est soulevée. Comment voter quand on n'a plus de conviction véritable - sauf inféodation béate à son candidat-idole ?
Voter par défaut, contre sa conscience, "en se pinçant le nez" comme j'ai entendu un politique le dire !? Outre que toutes nos convictions ne sont pas forcément justes, "agir sans conviction c'est péché, dit la Bible !
Donc de toutes parts on est perdus !
On va être gouvernés par des ordonnances, de type médical, faite par un médecin qui, ne voyant guère que des symptômes, ne connaît pas le mal qui frappe le pays et ses populations. Par un médecin qui s'impose plus qu'on ne le choisit et ne lui fera véritablement confiance.

On est faits comme des rats dans une souricière !
Parce qu'on ne s'est pas souciés nous-mêmes de la vérité et du mensonge.
Parce qu'on a préféré suivre des voies plaisantes, jouir immédiatement plutôt que de résister au mal. Parce qu'on s'est laissés aveugler - à l'encontre de nos capacités d'observation et de réflexion.
Parce qu'on a abandonné Dieu, pour ceux qui avaient eu une instruction religieuse, au lieu de le chercher au-delà, voire malgré telle religion (ou toutes les religions) qui nous cache(nt) sa face (autant que nos propres péchés).

TOUS PERDUS !
J'ai été cet apostat qui, à l'adolescence, a préféré le discours matérialiste séduisant d'un prof de philo plutôt que de vouloir approfondir la foi déjà vivante en moi qui me permettait de voir des réponses à mes prières.
J'ai été ce pécheur qui, plus tard, malgré son retour à la croyance et toute ma bonne volonté pour servir Dieu, n'avait pas la force en lui-même pour marcher dans la bonne spiritualité ou même pour résister à quelques tentations basiques. Car il faut recevoir Dieu (Christ) en nous-même comme force de bien et de vie amplifiée...

C'est qu'on est tous perdus ! Sans exception aucune ! Seul Jésus a marché dans notre monde malade, souillé, corrompu, sans faillir en rien. On ait pris la démocratie pour un bon concept - alors que ce n'est qu'un concept envisageable, ni bon ni mauvais en soi. Et dès lors, comme en tout, ce qui peut être bon pouvant aussi être mauvais, le suffrage universel s'avère un leurre - de plus -, un moyen au service des plus intelligents, mais pas des plus nombreux.
Parce que c'est nous-même qui faisons que même la meilleure nourriture peut devenir un problème énorme, quand on se laisse prendre par la boulimie (quand un plaisir excessif de manger est relayé par un démon qui vient se greffer sur notre psychisme et/ou estomac).
Parce que ce sont des hommes (et quelques femmes) de notre Occident atteint et élevé par les bénédictions christiques, qui ont choisi de "jeter le bébé avec les eaux sales de son bain" - de se cacher de Dieu en évacuant le fait religieux et Dieu lui-même de l'avant-scène des nations.

Et donc les heurts chaotiques qui ne peuvent que suivre l'apostasie ou l'incrédulité des uns, et la religiosité non éclairée d'autres, sont déjà là, dont la finale de cette élection présidentielle. On parle à juste titre d'un vote qui va s'écrire dans l'Histoire, en ce qu'il ne peut plus constituer, comme aux USA, qu'un coup de frein à main tiré contre la mondialisation en marche, ou un pied plus lourd encore sur la pédale d'accélérateur d'un dit "ordre" mondial nouveau qui vient - dont la Bible nous informe depuis longtemps...

ALORS LA FOI !
Il reste la foi, qui toujours n'est efficace qu'étant personnelle. La foi car on a des promesses de Dieu pour les temps difficiles que constituent "le temps de la fin des nations" dont on est avertis, et qui s'opèrent sous nos yeux au jour le jour.

La vraie foi - celle qui met en contact avec Dieu et lui permet de nous accompagner ou couvrir de ses grâces jusqu'au coeur de nos problèmes -  consiste non pas seulement à croire qu'il y a un Dieu qui existe, mais à croire Dieu sur parole. Quand on ne peut plus faire confiance aux humains, on peut placer notre confiance en ce Dieu unique
- qui se révèle à notre coeur quand il est purifié (moyen), de son Esprit à notre esprit,
- qui se voit par ses réponses aux prières et diverses autres interventions, selon que les effets montrent leur cause
- et en ce qu'il nous a communiqué via des serviteurs au cours de 1 500 ans (d'où la toute la Bible).

DANS TOUS LES CAS, EN ROUTE VERS L'ESSENTIEL
En ce sens tout ce qui nous arrive est profitable pour nous approcher de Dieu par qui nous pouvons recevoir et le pardon et la paix immédiats, et l'éternisation de notre existence. Maintenant ce problème politique, dans tous les cas ouvert sur l'instabilité ou la déstabilisation, vient s'ajouter à ce que Jésus a dit à propos de la façon dont nous construisons nos maisons (intérieures) : "C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc.26 Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande."  
La sécurité se trouvera donc, si ce n'est pour la société, au moins pour chacun en fonction de son positionnement pesonnel en vis-à-vis du Dieu qui est.  

Shalom. Soyez béni-e.

______________
* Pécheur, péché, pécher (qui n'a rien à voir avec la pêche à la lgne) : C'est ne pas tenir compte des lois divines, commettre des fautes (morales ou contre (la) nature).
Étymologiquement, c'est manquer la cible - en l'occurrence le bonheur éternel que le Créateur veut nous offrir.
C'est se couper de la réalité et des bontés de Dieu. Voire donc un jour de son éternité paradisiaque si on persiste sans chercher et obtenir le pardon de nos fautes.

** Pour ceux à qui ce terme de libre-arbitre est très cher, si y tenir par-dessus tout, c'est pour se vouloir libre de mentir ou autres pratiques qui nous nuisent, libre à eux, mais comme dit A.Huxley "Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." Et Dieu non plus.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 17:34

Jérusalem - Canaan, Terre Promise à Abraham devenue Province romaine de Palestine - 3e décennie de notre ère. Jésus, né 33 ans avant, sait que l'heure est venue où, selon le plan (B) de Dieu envers l'humanité, il doit mourir. Il se laisse arrêter dans le jardin de Gethsémané.
Dernier épisode d'une longue et dramatique histoire d'amour contrarié entre Dieu et nous les hommes.

1er acte : Chute humaine et couverture divine (se lit dans Genèse ch. 3).
Jésus est arrêté dans un jardin, comme ce fut dans un jardin qu'à l'origine du Plan Divin A, le 1er couple du genre humain fut arrêté et sombra tout à coup sous la domination d'un ange (invisible) déchu (Satan, le diable, séducteur-trompeur et usurpateur) qui s'était servi d'un serpent pour ce faire.
Le plan A capote, non parce qu'il n'est pas bon - la terre est un paradis -, mais parce que nous avons été créés LIBRE (d'aller hors du Bien, de suivre les voies des démons plutôt celles du Divin).

On note dès ce commencement du mal sur la terre, que pour couvrir la nudité de l'homme et de la femme (dévoilée par le retrait de leur débordante lumière intérieure), l'Éternel-Dieu tue un, ou plus certainement deux animaux.
C'est le premier sacrifice, le premier sang innocent versé à cause du péché - de la désobéissance à l'instruction divine, faute ici originelle - qui nous fait, à tous à la suite : manquer le but (c'est étymologiquement le sens du mot qu'on traduit par péché).
C'est manquer le but du Plan A, qui était que nous neutralisions Satan et ses démons et devenions tous sur une terre paradisiaque éternels par et dans l'amour de Dieu, sans devoir expérimenter la mort.
N'y étant pas parvenus, Adam et Eve sont atteints, dénaturés, par une force maléfique qu'ils transmettent (surtout) psycho-génétiquement à toutes leurs descendances. C'est pour cela aussi qu'on doit mourir, pour ne pas être éternellement soumis à la loi du mal en nous et parmi nous. Tout est donc cohérent et a du sens (le vieillissement qui nous diminue progressivement compris).

C'est ainsi qu'on voit bientôt Caïn premier fils de la terre, tuer Abel son frère, sous la pression de Satan à qui il ne peut résister parce qu'il n'a pas obéi à Dieu qui a donné le sacrifice sanglant (on va voir pourquoi plus loin), et non une offrande des fruits de la terre, comme seul moyen de paix avec Dieu et de couverture spirituelle. (Genèse 4).*

On note encore ici qu'il s'agit - et s'agira toujours - du sacrifice d'une victime innocente, càd du versement d'un sang pur, ce que Dieu peut seul agréer pour que sa justice envers nous soit faite : c'est-à-dire pour qu'on soit rendu innocent nous-même après avoir fauté...
Et donc pourquoi faut-il du sang versé jusqu'à la mort de la victime ?
- Parce que dans notre ordre des choses, le sang est l'indispensable de la vie, le support de notre vie psychique (âme). Lévitique ch. 17.
- Parce que la loi juste veut qu'on paie "oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie". Ainsi est-il du
   a) réparation (quand c'est possible) vis-à-vis de la ou des personnes envers qui on s'est rendu coupable, et
   b) réparation envers Dieu - qui, dans tous les cas, est offensé par tout ce qu'on fait de mal dans/contre sa création. Envers lui, le prix de l'offense, c'est toujours une vie innocente pour prix d'une faute. Que la faute soit un mensonge, un vol ou un meurtre, le principe de justice est une mort pour chaque faute, quelle qu'elle soit. (C'est juste la richesse ou pas du coupable qui fait une différence, le sacrifice nécessaire pour couvrir une faute pouvant être soit une tourterelle, soit un animal de petit ou de gros bétail).
la raison de ce principe de justice (on le redira) est simple : la moindre de nos fautes nous fait mourir dans notre relation à Dieu (mort spirituelle). Comme on coupe une fleur...

 

2e acte : L'épreuve d'Abraham, et sa signification
Lecture de ce récit : Genèse, chap. 22.
Dieu nous montre là, en l'enseignant à Abraham qui le pratique, que le sacrifice animal n'est pas un moyen qui durera toujours pour résoudre notre problème de pécheur/pécheresse face à Dieu. Le moyen définitif, qui réponde le mieux à la pleine justice, est celui de la mort d'un homme pour les fautes d'un ou plusieurs autres.
Mais de quel homme ?
D'Isaac comme sacrifice d'un fils 'innocent) pour les fautes de la maison d'Abraham ?
De quel homme si pur que Dieu pourra accepter sa mort comme prix des fautes à pardonner ?

Le Dieu de toujours annonce là
- qu'il se pourvoira lui-même, c'est-à-dire qu'il se donnera lui-même, un jour, à la place des animaux, l'homme nécessaire pour la couverture des fautes commises... Et encore
- que c'est par la foi en lui - puisqu'il paiera tout lui-même à notre place - qu'on sera pardonné et rendu juste devant Dieu... C'est-à-dire qu'on échappera à la mort spirituelle qui forme séparation immédiate et éternelle d'avec Dieu. (événement illustratif prophétique des "serpents brûlants").


3e acte : Dieu fait sortir d'Égypte une branche de la descendance adamique - Lecture Exode ch. 12
Les hébreux ou israélites ayant communautairement abandonné le Dieu de leurs ancêtres Abraham et Sarah, étaient devenus esclaves en Égypte. Entendant leurs cris et voyant leur misère, ce Dieu de leur père (le Dieu créateur venu au secours d'Adam et d'Eve), leur envoie Moïse (et Aaron) comme instrument(s) de sa libération.

C'est lors de cette délivrance des hébreux que Dieu donne à Moïse le rite de la Pâque, qui va se confirmer être le moyen par lequel Dieu couvre (pardonne) les fautes des pécheurs (des manqueurs de cible) que nous sommes, et par là peut nous délivrer.
Il faut donc aux israélites revenir à la pratique du sacrifice initial : Cela prend un nom : Pessah en hébreu.

A partir de là, la bête "sans défaut et sans taches" immolée pour protéger l'homme devient
- le mémorial de la nuit terrible où "l'Ange exterminateur" chargé de tuer tous les enfants premiers-nés d'Égypte fut obligé de passer au-dessus* des maisons des hébreux/israëlites dès lors que le linteau et les montants de leur porte avaient été aspergés de sang. (Exode ch. 11 et 12) ;
- le rappel de la nécessité de sacrifier pour être en ordre, Dieu étant apaisé envers nous et nos fautes, et nous étant apaisé en nous-même et avec les autres ;
- et, avec tout le reste de ce que Moïse va recevoir à écrire, c'est la codification de ce rite expiatoire et propitiatoire** - qui est à vivre comme une loi, une obligation de faire, mais surtout avec à propos et avec le coeur... (Lecture Exode ch. 12).


4e acte : Jésus, "l'Agneau qui ôte le péché du monde."
Voilà un Dieu qui a de la suite dans les idées : Environ 4 000 ans après Adam et Éve, et 1 500 ans après Moïse, parait Jésus que le prophète Jean dit le-baptiste présente de cette curieuse manière : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".
Dieu accomplit sa promesse et prophétie dite il y a bien longtemps à Abraham : Il se fait homme lui-même, par un spermatozoïde parfait qui le figure parfaitement, qu'il dépose surnaturellement dans l'utérus d'une jeune fille vierge, Myriam (Marie chez nous) : Voilà la Parole de Dieu faite Jésus dans un corps humain. Il aura donc les deux natures et identités, de fils d'homme et de fils de Dieu.

- Comme fils de Dieu il va montrer qui il est par la puissance de l'Esprit qui lui est accordé sans mesure. Il va guérir, délivrer de démons et manifester d'autres signes miraculeux de sa divinité (résurrections de morts).
Surtout, il dit qu'il a lui, le pouvoir de pardonner les péchés... parce que bientôt il va faire "le nécessaire" pour que son pardon ne soit pas une injustice, mais le bénéfice d'une justice absolue.
Quand c'est l'heure de la Pâque, il va se réduire à n'être plus qu'homme seulement. Pourquoi ?

- Comme fils d'homme, comme l'un d'entre nous, de chair et de sang,
     - il va devoir obéir en tout aux commandements et prescriptions de la religion mosaïque (judaïsme) de ses pères charnels, afin de délivrer de tous les jougs de religiosité quiconque croira qu'il a ainsi pris sur lui le poids terrible que posent, par des rites et des devoirs, toutes les religions sur leurs fidèles. (Matthieu 5).
     - et il va "faire le nécessaire" pour cela, en devenant "l'Agneau de Dieu" - la réalité incarnée que figurait le bélier qu'Abraham voit à Morija comme substitut de son fils Isaac.

L'arrestation de Jésus se passe dans le jardin des souffrances (Gethsémané veut dire "pressoir à huile", là où la tentation de renoncer est la plus forte. Il lui faut cadenasser là le puissant effet sur tout le genre humain (passé, présent et à venir) de la chute d'Adam survenue dans le 1er jardin (d'Eden, "des délices").
Jésus subit un jugement sans justice, qui le condamne à mourir comme un des meurtriers de la terre. Il est cloué nu sur la pièce de bois qu'il a porté jusqu'au lieu de son supplice, ce qui forme une croix sur laquelle sont aussi cloués ses pieds. Golgotha (le "mont du crâne", lieu de cette exécution) se substitue à Morija (où Abraham aurait eu à sacrifier son fils). (Il n'est pas impossible que ce soit le même endroit...).

En ce jour funeste, la torture dure des heures, sous le soleil, les injures et les moqueries de tous, sous la sueur et le sang qui ruissellent, piquent les yeux, font cuire les plaies, attirent les mouches, collent les poussières comme la langue au palais. "Il n'a plus l'apparence d'un homme". Il est la poubelle du monde, le réceptacle de tous les maux et de toutes les souffrances...
"Il est fait malédiction... pour nous !"
- Par Satan et ses démons qui tournent autour de lui et excitent la foule dans une hystérie collective comme il en parait par moment.
- Par Dieu qui se sert des méchants - il suffit qu'il se retire de nous pour qu'on puisse tous en devenir - pour exécuter de cette manière inouïe son Plan B.

Sur la croix Jésus les bras grand ouverts est fait rempart entre la justice de Dieu avec ses justes jugements et nous pécheurs, pécheresses, qui méritons de les subir à un moment ou à un autre. Il meurt physiquement parce que nous sommes mortels. Et son Père céleste par l'Esprit-Saint va le ressusciter, pour que nous aussi qui croirons le surnaturel absolu de cet événement soyons de la même manière ressuscités. (Il y aura deux résurrections distinctes, d'abord celle des justifiés par leur foi, et bien plus tard celle des méchants, des incrédules, en vue de leur jugement sur la base de leurs oeuvres)... 

Pâque ! Jésus est en croix. Il a 7 paroles, dont celle-ci, qui dépasse tout : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font."
Qui pourrait pardonner en pareille circonstance !?...
Le 3e Ciel montre sa colère : celui de la terre devient noir, des éclairs claquent, une pluie soudaine, la stupeur, l'angoisse, la sidération parmi les "acteurs/spectateurs" ; des morts sortent des tombeaux...

C'est la nouvelle Pâque, juive et universelle ! Celle commencée au temps de Moïse selon une alliance avec Dieu scellée sur le Mont-Sinaï. Ici Jésus est fait
- Péché, à notre place - serpent brûlant -, "le salaire du péché, c'est la la mort."... 
- Il est fait Pâque, par son sang qui va pouvoir interdire à l'Ange exterminateur (Satan et ses démons) de toucher à ceux qui se réfugient sous ce sacrifice.

C'est pourquoi depuis, les sacrifices animaux ont cessé en Israël et parmi les israélites/juifs. En sont-ils interrogés ? Ce devrait être la moindre des choses ! Comme aussi pourquoi ne comprennent-ils pas leurs Écritures, comme par exemple à la lecture du chapitre 53 du livre de leur prophète Isaïe ! Satan aveugle toujours l'homme qui ne se repent pas, qui trône dans son système controuvé et dans son orgueil.

 

5e acte : Quand la mort de Jésus et son sang nous purifie de tous péchés
Comment tout se mit en mouvement pour le bénéfice de toute la terre : Actes des apôtres ch. 2

A mon tour un jour j'ai été atteint par ce message et touché par ce Dieu qui est le Créateur, le Dieu d'Abraham, de Moïse... de Pascal... Sa grâce ouvrit le ciel à sa présence.
Il m'a fallu du temps avant que je n'arrive au pied de cette croix sanglante, infâme, ignominieuse, barbare et salvatrice à la fois, moi pécheur ayant besoin d'être soustrait à l'emprise du diable (à cause de pratiques malveillantes et occultes, d'écritures mal inspirées...).
Et le Sauveur potentiel de tout le monde est devenu celui qui ME sauve, celui qui est meurt pour MOI ! À cause de moi (de mes fautes), autant que pour moi (pour que je puisse en être pardonné et poursuivre la route dans une relation avec lui qui sera sans fin). Dieu est un Dieu personnel : à découvrir personnellement ; et avec qui relationner sans intermédiaire - que Jésus qui est à la fois Dieu et médiateur du fait de son incarnation.

Connaissez-vous déjà Dieu ainsi ?
Créateur et Sauveur, chez qui depuis 2 000 ans son amour a surpassé sa justice, sa grâce ayant englouti notre condamnation.

" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.Évangile selon l'apôtre et prophète Jean.

Soyez béni-e, et heureusement transformé-e par cette lecture.

Guide de prière pour trouver en Jésus le sauveur de VOTRE âme (pour qui cela n'est pas encore accompli).

Film Jésus

__________
* le nom de Pâque en hébreu est Pessah (prononcer Pessar), qui signifie "passer au-dessus". On le retrouve dans le nom chrétien de la Pâque en anglais : Passover (le nom anglais profane étant Easter).

**On peut ici comprendre que le sacrifice sanglant initié par Dieu et qui est mis en oeuvre de façon satisfaisante par Abel, n'a cependant pas été suffisamment compris par lui - comme on le voit encore parmi nous dans les religions dites chrétiennes -. Ce sacrifice en effet est
- substitutif - la bête est sacrifiée à notre place pour que nous n'ayons pas nous-même à mourir pour prix de notre faute,
- propitiatoire - càd qu'il est vu par Dieu comme une offrande qui nous le ren propice, favorable,
- et expiatoire - ce qui veut dire que l'animal expie, càd paye pour nos fautes, à notre place. (Sur cette base de compréhension, on peut saisir ce qu'est véritablement la mort de Jésus sur une croix...

 

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:27

 

 

Ils sont onze - les onze sélectionnés ! La France a besoin d'une nouvelle équipe gouvernementale, représentative. Mais le vivre-ensemble demande une plate-forme suffisante, pour une unité, qui arrive au moins à 75-80 % de points fondamentaux communs (voir la courbe de Gauss).
D'où ce qu'on est bien obligés d'appeler la concurrence, la compétition quinquennale de la Présidentielle.
D'où encore ce qui est et sera inévitable comme difficulté au plan général avec un multiculturalisme pseudo-érigé, concomitamment à la laïcité, en mode sociétal...

De la sorte - politiquement incorrect -, on ne va jamais arriver qu'à une représentation faussement démocratique, à une nouvelle fracture - que ce soit à peu près par le milieu ou par 1/3 - 2/3 selon les alliances intelligentes et/ou iniques qui paraitront au second tour. Pourquoi cela ?

DEUX PRÉÉTABLIS MAUVAIS
Parce que la base sur laquelle nous vivons en société - et abordons les élections - est fondée sur deux préambules (fondamentaux) mauvais :

1- Au plus profond, largement inconscient mais bien intégré, le concept de lutte des classes (la dialectique, mutée par Hegel et adaptée par Marx comme mouvement historique (diviseur) de la matière).
Dans ce sens-là un livre (La France aux ordres d’un cadavre - 2000 - Maurice Druon) donne des lumières...

2- profond mais plus visible, une dominance des ego dans ce qui est la quête du Bien Commun. Ceci étant quasiment un fait obligé par la première prémisse (action de lutte), faute d'une meilleure approche du Réel (que serait une recherche de communion).

D'où cette forme acquise du débat (admise, impensable autrement), du pugilat intellectuel, figure des rivalités anciennes où l'on se tuait plus physiquement.  

D'où ce sentiment palpable mais confus d'enfermement, dans un système - qui en fait inclut tout le monde, de J.L. Mélenchon à M. Le pen, en passant par deux arbitres qui ont du mal à rester dans leur rôle ; avec la difficulté à faire émerger une vue plus qu'une autre où les solutions pour le Bien Commun, malgré les divergences, rallierait naturellement un certain pourcentage d'ego. (ce qui pourrait se passer, mais qui ne prend pas le pas sur les assises divisionnaires et les rigidités égocentriques).

Dès lors qu'on en est là, qui que ce soit qui passe, les grèves et autres manif' reprendront ou continueront ou s'enflammeront, plus ou moins selon le candidat, puisque le principe infra-structurel de la "campagne" est la lutte et non l'unité, le rassemblement, qu'on dit - illusoirement - rechercher. Pourquoi en sommes-nous encore là ?

LE FOND DU PROBLÈME
Car toute organisation politique qui n'est pas fondée sur les lois sociétalement supra-structurelles et personnellement structurantes de Dieu le Concepteur et Créateur initial du Bien, est vouée
- à morcellements (devenus naturels depuis des millénaires)... ou à des unités subtilement ou violemment contraintes et contraignantes (en diverses expressions de totalitarisme) ; de là
- à une inefficacité pérenne, car on ne sait (re)construire en fait véritablement que sur des ruines fumantes et/ou des cadavres (parce que pas sur le Bien) :
- à des adversités finalement insurmontables ;
- et à des morts : spirituelle, psychique (comme on a voulu faire avec F. Fillon) et physique...

Et il ne s'agit pas là de religion, mais de dimension et de globalité du Réel et de l'Homme...

 

Les onze de France ne peuvent donc faire une équipe - ce qui, pourtant, devrait et pourrait se faire avec quelques-uns d'entre eux. Parce qu'ils n'ont pas la vue d'une équipe en face d'eux tous, contre qui, unis, on aurait - on a ! - à se battre. Alors ils se combattent l'un l'autre - ce qui n'est pas "de bonne guerre".
Ils essayent encore, mais d'autant impuissants qu'ils sont directs, pas complexifiés, de s'en prendre à une tête visible de l'Hydre : la finance, les banques, les milliardaires, le capital. (On se souvient que candidat, Hollande avait voulu s'en prendre à cette bête-là).
C'est que sans Dieu à ses côtés ET avec lui, l'humain se débat en aveugle : Si on se reconnaissait davantage en Don Quichotte... 

Car les inégalités financières - symptômes et non cause première du mal - n'est qu'une face visible de la lune. C'est pourquoi les propositions comme prendre aux riches pour donner aux pauvres ("justice" à la Mandrin ou Robin des bois) est ou serait une faute de plus : On ne fait pas de la justice sociale en volant !
On ne rend pas le mal pour le mal si on veut sortir de nos maux.
On doit vouloir changer de Dieux, notamment - nantis et jaloux - en voyant mieux comment on fait de l'argent, de la monnaie d'échange, le Dieu palpable, sonnant et trébuchant de ce monde, qui fait tirer la langue ou saliver tout le monde. Dieu en effet - comme tout ce qui nous domine jusqu'à régler et/ou dérégler la majeure partie de notre existence. C'est en ce sens que Jésus personnifie la monnaie en lui donnant un nom, Mammon, comme à une force vivante... de substitution au Dieu véritable.
Mais le problème est-il seulement à ce niveau ? Non.

OÙ EST CACHÉ LE NOEUD GORDIEN ?
Parce que c'est seulement derrière et en amont du Dieu Argent qu'est le coeur - "le cerveau" - de ce qui nous empêche inlassablement d'être heureux, que se cachent les vrais marionnettistes.

Là encore on croit les identifier, en les personnes (physiques ou "morales") des lobbies, des grands groupes, des milliardaires, voire des sectaires ou religieux que la politique n'est pas sans intéresser...
Mais on ne voit toujours pas assez haut ! Notre regard formaté par une éducation quasi-sans Dieu nous entrave.
Car si on n'arrive pas ou plus, à voir aussi manifestement le Dieu créateur au moins à travers ses oeuvres (la nature terrestre et le ciel, avec leurs corps et organisations énergétiques et relationnelles...), on devrait au minimum voir et commencer à comprendre que des forces occultes existent et sont largement à l'oeuvre parmi nous. Des forces issues d'entités de l'ordre des esprits, surnaturelles, démoniaques !
"Faute de connaissance, dit Dieu dans la Bible, mon peuple dépérit, meurt."

Et la connaissance doit inclure celle de la réalité des démons, forces spirituelles méchamment intelligentes, invisibles mais dont les effets sont (de nouveau de plus en plus) manifestés. Au point, normalement, de nous interroger ! Attentats qui dépassent toute raison humaine, massacres sidérants de famille, actes de barbaries et de perversités ahurissants, suicides - réussis, toujours en augmentation -, meurtres divers, génocides... Avec des ressentis étranges ici ou là (jusque dans notre habitation, et plus seulement dans des maisons hantées) ; sensations étonnantes de froid, de présences, de mal-être, sentiment d'être regardé, d'insécurité... des querelles irrépressibles jusque dans le couple, de la violence surnaturelle dans les enfants, et/ou contre eux ; cauchemars, visions, etc... (aussi série : Y voir (plus) clair).

Ainsi sommes-nous, nous le genre humain, chacun sur un plan ou un autre et dans une hiérarchie (qui toujours reste plus à imposer qu'elle ne se négocie) : peuple, élus, État, cercles humains de grandes influences.
Et au-dessus de nous, sont deux sphères célestes, de dimension invisible : la petite fenêtre de vue physique qu'on a du spectre des ondes, devrait nous aider à admettre en nous une aberration ou cécité de vue spirituelle - initiale mais guérissable -, qui ne doit pas nous faire réduire le Réel à elle seule.

Ainsi est en soi, le Divin, qui peut se toucher, se voir, se vivre... dans cette dimension - quand on est né à cette dimension - et, au-dessous - entre Dieu et nous - sont des anges détachés du Bien (Satan et quantité de démons)... enseigne toujours la Bible*, et encore montrent indirectement l'Histoire et nos actualités.


Or (et hors) de cette vue, notre intelligence reste prise en otage. Elle est rendue impuissante. D'où résultent au plan politique
- toutes les promesses de candidat - faites en toute bonne foi et bonne volonté - mais curieusement non tenues ;
- toute l'impuissance à faire le bien qui semble mathématiquement possible, mais qui ne peut se concrétiser ;
- et encore toutes les postures sournoises, irrespectueuses, comme certains 49-3 à l'objet (encore) fort discutable - Des lois conséquentes votées en catimini - Un traité qui se substitue à un document semblable rejeté par un référendum - voire des pratiques qui dépassent même le cadre constitutionnel...

 

En rapport de tout cela, et compte tenu de nos imperfections et insuffisances à tous, je ne vois, parmi notre Onze présidentiable, que F. Asselineau et F. Fillon comme sortant du lot. Par leur lucidité sur l'état de la France ET par des propositions judicieuses pour s'extirper de la crise.
Juste que l'un ne reste pas dans l'Europe, l'autre veut (seulement) la transformer - l'idée est la même. Si au moins ces deux trouvaient le terrain d'entente - qui existe, possible -, il y aurait là me semble-t-il une paire gagnante assurée pour une France remise sur la courbe montante.

Mais le discours est-il possible entre eux, qui serait une vraie dialectique (autre qu'hégélienne et/ou marxiste) ?...

 

LA PAIX, LE BONHEUR, DANS QUEL PRÉ ?
Bref, le bonheur et la paix (intérieure d'abord, et seulement à la suite dans les relations), restent et resteront loin, si on n'a espoir qu'en ce niveau-là.
Si on ne compte que sur la politique et des politiques (même Poutou serait/deviendrait un politique s'il était élu ! ☺) pour trouver du travail et sortir des tensions et conflits économiques ou familiaux.
Plutôt que de les rêver - ce qui empêche parfois de voir le Réel tel qu'il est -, il faut chercher le bonheur et la paix intérieure où ils sont déjà, et non chercher à les fabriquer : le progressisme est une chimère (dangereuse), le progrès c'est parfois revenir à la source comme on revient parfois à la nature...

Ainsi, concomitamment à ce qui peut se passer du côté des présidentiables, le plus à notre portée (outre un vote qui approche), est et sera toujours de chercher, tout individuellement, notre réponse pour notre paix et sécurité intérieures. Auprès de Qui ?
Du seul vrai Dieu - qui n'est ni l'argent, ni le pouvoir, ni la sexualité, ni la révolte, ni le dieu incohérent des religions (toutes incomprises, par leurs leaders même) et des philosophes (le nez dans le guidon de leur moi-je)...

Cherchez personnellement l'essentiel - l'essence du Ciel. C'est le seul endroit peut-être où il est existentiel autant qu'essentiel de s'occuper de soi plus que de tout autre chose. Car le salut n'est pas public !
Le salut (de l'âme vouée au mal dominant et à une mort... qui peut être évitée) ne peut (pour le moment) ne peut tirer son germe de la "chienlit" (expression chère à De Gaulle) de plus en plus envenimée et toxique.
Mais un renouveau de vie peut, et veut, poindre dans les coeurs qui cherchent le secours d'En-haut avec amour de la vérité, selon de réels besoins (spirituel compris), et/ou avec une saine curiosité.
J'ai connu une jeune fille qui a trouvé Dieu en commençant à lui poser des questions, avec foi, comme parlant dans le vide au début, et elle a vu que Dieu l'entendait et lui répondait. Au point où elle lui a confié les rênes et la destinée de sa vie pour ici-bas et pour l'éternité.

"Je suis le chemin, et la vérité, et la vie" dit Jésus. Est-ce vrai ? A vous de le chercher, de questionner, et de trouver, pour savoir si c'est exact...

Soyez béni-e dans cette quête du sens et de la vie sans fin... et aussi pour voter juste et utile, pour celui qui laisse apparaître le plus de vérité et de forces pour redresser des hérésies politiciennes, pour freiner et éponger des hémorragies, pour éradiquer les cancers, et guérir le pays d'Alzheimer**... 

Pour les chercheurs de bonheur (Psaume 23) :
Cantique de David.
"L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
2 Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles
3 Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom
4 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent
5 Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde
6 Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours."

________________
* c'est l'inversion de puissance des forces dans le les cieux et sur la Terre qui nous bluffe : ici-bas c'est Le Désordre (mauvais, démoniaque et en nous-même) qui domine très majoritairement, alors que dans les cieux tout le mal est dominé ou contrôlé par le Bien. Entre les deux, seulement quelques fenêtres dans nos existences, de liberté pour voir cela et choisir en conscience.

** C'est Jacques Chirac qui a en son temps infléchi l'Europe pour qu'elle renie et oublie ses racines chrétiennes...

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  • OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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