Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 août 2020 4 06 /08 /août /2020 11:25

PLÉNITUDE DE VIE : PAR DES ÉTAPES BIEN DISTINCTES

Notre existence n'est pas faite d'un seul bloc. Chacun sait qu'il y a une différence - énorme ! - entre un être humain (vivant mais encore très limité) dans une matrice maternelle, et un (autre être humain ou le même plus tard) qui "a vu le jour", qui est "venu au monde", né plus directement à la lumière solaire.

Deux premières étapes qu'on connaît bien et qui, déjà, ont de quoi nous interroger sur l'extraordinaire de ce changement d'état (d'un espace confiné liquide à un large espace aérien) et sur les merveilles multiples qui permettent à la vie de commencer à se déployer ainsi sur la terre.

NOUVELLE RÉVOLUTION !

Il y a presque 2 000 ans, quand Jésus paraît, venu pour une mission essentielle triple*,c'est pour nous dire qu'il y a une autre étape - possible, potentielle, en réserve et très souhaitable - à expérimenter. qui ne dépend plus de parents terrestres (biologiques, génétiques, d'adoption...), d'une transmission de leur propre existence par leurs gamètes.
Une forme de vie pour le moins aussi différente de celle par laquelle vous pouvez être à lire cet article, que sont celles des deux premières étapes.

Une sorte de saut quantique que ni les sages anciens d'Egypte ou d'Orient, ni les philosophes antiques grecs ou latins, n'ont découvert... même si Pythagore, Socrate ou Platon qui rapporte l'allégorie de la caverne, approchèrent cette réalité.

 Jésus explique donc plus clairement que tout autre, et notamment au leader religieux d'Israël de son temps (nommé Nicodème), de quoi il s'agit.

IL TE FAUT NAÎTRE DE NOUVEAU !

Voici la révélation la plus fantastique nous concernant - concernant la connaissance personnelle de soi - telle que nous la rapporte l'apôtre Jean :

"Jésus lui répondit "En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu."
Nicodème lui dit "Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?"
Jésus répondit "En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.6 Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.7 Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau.8 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit."
Nicodème lui dit "Comment cela peut-il se faire ?"
Jésus lui répondit "Tu es le docteur d'Israël, et tu ne sais pas ces choses !11 En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu ; et vous ne recevez pas notre témoignage.12 Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ?..."

Que voilà une parole révolutionnaire, et aujourd'hui encore ! Car combien parmi nous, au fil des siècles et dans la largeur planétaire de l'actuel présent, savent ? Combien ont entendu cette parole dont l'accomplissement constitue le troisième Himalaya** de notre existence, le point vernal à partir de quoi tout change une nouvelle fois, de manière toute surnaturelle.

Une naissance qui ne fait pas sortir sans nous - conscient - d'un sanctuaire seulement féminin mais magnifique,mais une qui fait entrer en Dieu comme on est entrés dans ce monde solaire.

Une naissance non plus physique maintenant, physiologique, faite de matière ajoutée, mais spirituelle, de la nature même de Dieu, de sa dimension la plus spécifique. Pour quoi faire ?

Pour mieux être déjà ici maintenant; pour bien mieux-être, même si les plaques tectoniques de deux mondes se frottent alors plus intensément. Puis pour être, dans la suite ainsi ouverte, comme le papillon par rapport à la chenille, vivant une toute autre existence, sublimée, réorganisée et amplifiée, dans une création qui vient dont Jésus ressuscité a été initiateur et le premier de cordée.
" il est (Jésus) le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier. 19 Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; 20 il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix."

JÉSUS, VENU POUR UNE SPIRITUALITÉ ORIGINALE ET NON POUR UNE NOUVELLE EXPRESSION DE RELIGIOSITÉ

Premier-né d'une humanité nouvelle - que sont les chrétiens "nés de Dieu"de tous les âges et espaces, qui ne se distinguent pas physiquement de l'humanité adamique courante (excepté normalement par le comportement), lesquels ont entendu et cru en Jésus qui s'est annoncé à nous comme étant (entre autre) "la lumière du monde".
"Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. 11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13 lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu." Jean chap. 1.

Nicodème est (comme beaucoup d'autres de diverses religions) un maître religieux, mais non un maître spirituel. Alors Jésus part de ce qu'il connaît de sa religion, pour lui expliquer comme on parvient à la nouvelle naissance.

"...Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé,15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.
16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites conformément à Dieu."

C'est ici le point déterminant et la pierre sur laquelle plusieurs tombent : Pour naître spirituellement, pour Il faut regarder à Jésus élevé sur le bois de sa crucifixion comme les israélites du temps de Moïse eurent à regarder à l'image forgée d'un serpent élevé sur une hampe pour ne pas mourir après avoir été piqués par des serpents.

Le serpent qui nous mord tous s'appelle "le péché", qui est une force (une propension) qui nous habite tous, qui nous pousse régulièrement, de manière irrépressible, à mal faire, à faire mal, et par là à mourir (spirituellement) à Dieu.
L'apôtre Paul a été conduit à bien le résumer (s'adressant à des chrétiens) ici > Lettre aux Ephésiens, chap. 2, vers. 1 à 10.

Ainsi, Jésus est venu parmi le concert fort discordant non seulement des dominations armées mais, tout aussi problématique, des religions, sectes et autres spiritualités sans Dieu qui, toutes, se tiennent au plan de l'âme - ce qu'on appelle la religiosité, quand nous, par l'âme, nous intéressons à la métaphysique (mystique, surnaturel, occultisme, ésotérisme, philosophie spiritualiste...) sans le secours et surtout la présence de l'Esprit Divin (le seul de tous les esprits qui soit Saint, Bon, Pur, Juste...).
C'est pour nous ouvrir la possibilité de naître à (en, par, pour) cette spiritualité, où s'unissent en Un les différentes personnes de la Divinité unique, que Jésus est venu puis, après être mort, ressuscité, élevé et intronisé dans le Ciel le plus ahut, a envoyé cet Esprit-Saint... qui dès lors se donne - leur donne son éternité - aux pécheurs (que nous sommes tous) repentants (attitude intérieure qu'il est bon que nous connaissions).

Êtes-vous né-e de Dieu ? Alors réjouissez-vous en rendant gloire à Dieu !

Ne l'êtes-vous pas ? Mettez-vous en ordre avec Dieu, repentez-vous de vos fautes, en vous aidant si vous voulez, pour être complet dans votre prière, du guide qui est ici...

"C'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus."

Pour la lecture quodidienne d'une vérité à connaître et à méditer, cliquez ci-après et enregistrez ce lien dans vos Favoris > "Les trésors de la foi"

Que l'Eternel-Dieu invariable ajoute à votre existence plus de sa vie, sa vie en ce qu'elle a d'éternel. C'est mon vœu pour vous lectrice/lecteur et c'est ma prière.

_____________
* La mission unique que Jésus, de Parole de Dieu s'incarnant, est venu accomplir parmi et pour les hommes en se faisant fils d'homme, comprend trois volets :

- L'enseignement, dont l'annonce dont il est parlé ici d'une étape d'existence supplémentaire, à la suite des deux premières ;

- Reprendre (par étapes là aussi) le dessus sur tout mal (sur la terre et dans les cieux... ce qui ne se fait pas sans nous) ;

- faire une création toute nouvelle (éternelle notamment, avec ceux d'entre nous qui entrent dans son plan), création qui paraitra suite à la fin de cet univers (provisoire), où il n'y aura plus de libertés (liberticide) qui permettraient de laisser paraître un mal quelconquse.

** Notre existence se présente comme une émergence des montagnes au temps primitif de l'organisation de la terre. Les quatre principaux sommets qui peuvent venir dominer notre apparition et notre cheminement ici-bas se définissent ici en terme de conscience.

- La prise de conscience de soi en tant qu'entité autonome pensante par elle-même (naissance à la conscience du soi distinct du reste) ;

- L'accès par expérience à la conscience de Dieu, qui inclut (semble-t-il toujours) une perception plus large et juste (des tenants et aboutissants) du Réel. En quelque sorte une première conversion ;

- L'accès à une conscience de nous-même perçu-e du point de vue de Dieu, qui provoque une autre conversion.
Ces deux derniers sommets peuvent être jumelés, qui enfante la seconde, nouvelle, naissance, par l'Esprit ;

- Une émergence suivante, prochaine, éternisée, consécutive pour ceux qui ont connu les trois sommets précédents, dans la sphère et conscience divine.
On a là de quoi mesurer la faillite que peut devenir cette existence qui nous en restons aux horizons seulement terrestres, matériels, charnels, du premier sommet...

 

Partager cet article

Repost0
29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 08:53

Le monde est en mode remorquage.
Qui vous remorque ?...

Le monde est malade d'une crise de foi.
A l'origine de toutes nos maladies, il y a une crise de foi.
Et pourtant -le croyez-vous ? -, nous sommes tous essentiellement croyant, tous croyants d'une manière ou d'une autre !
Même l'athée, l'agnostique ou l'indifférent à tout croit.... ce que va démontrer cet article.

LE BONHEUR EST DANS QUEL PRE ?
Quand je subissais cette crise de la foi, que je ne la soupçonnais même pas - comme on peut avoir un cancer sans encore s'en douter -, j'étais mal, alors qu'il semblait que je ne manquais de rien : jolie petite femme avec qui j'avais eu un fils paisible ; un métier indépendant passionnant qui me laissait pas mal de temps (photographe et correspondant de sport automobile) ; une grande maison bourgeoise avec parc en Savoie près du plus grand lac de France ; la plus grosse des Audi berline d'alors et un petit Transit Ford sympa pour mes reportages ; la jeunesse, moins de trente ans, et une santé relativement bonne.

Qui ne rêverait d'avoir cela, en pensant même : Quel con celui-là de ne pas savoir être heureux avec tant d'avantages !
Je n'étais pas malheureux, mais je ne savais pas jouir de ces biens... comme on peut faire l'amour et ne pas jouir.
Il y a une insatisfaction sournoise, non conscientisée, de l'ordre de la frustration, comme en fond d'écran. Qui, ajoutée à l'impatience naturelle, rend irritable et même quand tout va bien fait chercher autre chose ou plus, ailleurs (une autre femme, une autre agence (de photo, puis de graphisme et publicité...).

Bref, en toute inconscience, on agit comme ayant un manque au tableau . Tableau qui pourrait devenir une œuvre qui apporte bonheur et enthousiasme, surtout un enthousiasme durable. Mais ce n'était pas le cas.
Étais-je à part (comme je le sentais parfois), spécial ? Certainement... comme chacun, ce mal-être des profondeurs étant, je l'ai appris bien plus tard, un fond commun à notre humanité.

Certes, vue du dehors, ma vie était belle, enviable, admirable même (parti de rien, étudiant fauché 10 ans plus tôt). Mais une existence un peu comme celle d'un clown qui fait rire tout en étant triste au dedans. Quelque chose de pas logique, de difficilemnt compréhensible.

C'est que le bonheur ne dépend pas QUE du matériel, d'une femme, d'un conjoint ou du dernier produit à la mode qu'on s'achète.
Il est plus exigeant. Il demande plus.
Il demande une construction intérieure, une paix qui ne nous est pas naturelle, parce qu'on n'en sait pas assez sur la vie !

Parce qu'entre la flemme (la paresse paralysante) et l'activisme (qui ne nous laisse jamais en repos), il y a une plage privilégiée, privée, étroite mais qui ne nous met pas à l'étroit, intime, peu discernable, que je ne connaissais pas, à trouver.
Qui doit naître !
Par un "re-made", une reconstruction de soi - Et on en est bien incapable ! -, parce qu'on est mal construit, n'importe comment, sans plan d'origine et sans finalité...

ET DONC COMMENT ?
Alors - chance !? -,  au seuil de la trentaine, par la grâce de Dieu j'ai reçu ce qui me manquait.
Je ne l'avais pas, lui, le vrai Dieu, dans ma vie. Dans cette existence naturellement soumise à la pesanteur des biens acquis ou convoités autant qu'à celle des manques réels ; à la vanité des pensées (le plus souvent injustes, brouillonnes, non maîtrisées et mal traitées) ; à des élans genre soufflet au fromage ; à un vide indistinct que rien de ce qui est de la terre ne peut jamais longtemps combler.

En son temps Blaise Pascal l'a identifié: "un vide en forme de Dieu".
A l'époque ma mystique ou métaphysique ne dépasse pas la possibilité qu'il y ait des extra-terrestres, et que j'aimerais bien qu'ils se révèlent à moi, s'il y en a.

Les remèdes qu'on cherche pour soigner notre état en fait de crise de foi - insoupçonnée dans mon cas - et dont la plupart de toutes les autres crises ne sont que des symptômes - sont multiples.
De la consultation psy à telle pratique ritualiste ; des démarches les plus populaires (popularisées) aux plus marginales (auto-marginalisées), ésotériques, passant par diverses (mises en) formes physiques ou mentales de quêtes d'absolu : croyances fondées sur du roc ou sur du sable, sur des mélanges stables ou instables... ils ne sont jamais suffisants ces remèdes, c'est-à-dire pas le bon, pas l'adéquat - voire un pire, qui ajoute au mal être -, parce que pas la pièce du puzzle qui manque.
C'est qu'il nous faut un véritable re-made !
Un re-façonnage par une régénération globale, de notre personne, mal agencée (en commençant par une socialisation voulue et formée par d'autres, voire par leurs perversités et autres Maux Socialement Transmissibles).
D'où l'être social plus ou moins lambda ou marginal qu'on est devenu, dans tous les cas faisant partie de la courbe de Gauss* des populations dont tous sont des abîmés, des défaillants, des sursitaires de vie, incapables de se suffire jamais réellement à eux-mêmes (et bien sûr aux autres).

DIEU ET NON UNE RELIGION OU AUTRE CHOSE
Et cela - ce "re-faire" qui nous est impossible, - Dieu lui, - le vrai, l'unique, celui qui se révèle -, seul le peut.
Pas question de religion (ou secte), qui toutes en montrent telles représentations à travers des prismes déformants.
Pas question d'images, d'icônes, de placebo, d'ersatz et autres voies (voix) de connexion qui restent culs-de-sac, paroles ou actes sans ré-engendrement bénéfique.
Pas question de philosophie, comme l'écrit Pascal par sa nuit du 23 novembre 1654 au moment où ce Dieu le visite: "Certitude. Certitude. Sentiment. Joie. Paix.
Dieu de Jésus-Christ... Pas le Dieu des philosophes et des savants."
Pas question d'idéologie non plus, toujours controuvées, qui s'inventent et séduisent, appelant à des luttes inter-humaines, auxquelles s'enflammer... jusqu'aux meurtres (...1572 -1789 - 1917 - 1939...)

Seulement besoin pour commencer d'une rencontre déterminante... qui rend libre et laisse libre plus que tout système dont on fait partis. Rencontrer Dieu : Notre Big-bang ! Conversion-révolution ! Découverte comme quantique.

Je sais aujourd'hui par mes propres expériences que le Dieu vivant et vrai, sa présence, ce qu'il peut nous faire ressentir, goûter, vivre, comprendre... n'est pas davantage dans les quêtes scientifiques que dans les passions et plaisirs innombrables que peuvent procurer les découvertes et les biens de la terre et qu'il peut s'en former en nous !
La lecture, l'écriture, les arts, la parole en public, les mathématiques, la réussite, la célébrité, la vénération d'idole, les défonces et extrêmes de toutes sortes... rien ne peut combler le vide qui nous habite (voire qui nous hante pour certains).
Que Dieu. Qui est le seul vrai Dieu, le concepteur lointain et le pourvoyeur attentionné.

MODE DE CONNAISSANCE, LA RÉVÉLATION
Un jour du printemps de 78, en début d'après-midi, dans mon parc, en un instant précis, Dieu a levé devant les yeux de ma conscience le voile qui nous obscurcit naturellement tous. D'un coup, il était là, et du coup je SAVAIS ! Que oui Dieu existe, pas loin, juste derrière les choses (certaines choses), en exil de notre conscience... plus que de nos existences.
Révélation qui booste, première conversion, qui me donne une envie criante de le dire au monde entier !

D'un coup, conscientisée ou pas, la crise de foi est guérie à sa racine, jusqu'à pousser des ailes. L'amour - sans objet, en soi, agapé (en grec) - se met à brûler dans mon cœur comme jamais auparavant. Je vis un bonheur béa(n)t.
(Et je me mets à écrire, écrire, écrire...).

VÉRITÉS PREMIÈRES
Expérience personnelle, certes toute subjective, de Dieu. Cependant outre cela, le concept de Dieu est suffisamment permanent, universel, récurrent, irréductible, pour affirmer qu'il est une réalité, une vérité, et que cette expérience tient aussi de l'objectivité générale du Réel (écrit avec un grand R pour dire "somme du créé et de l'Incréé").

Ce n’est pas la variabilité possible des opinions qui fait qu’une vérité objective et universelle est impossible. L'impossible au contraire est d’affirmer « à chacun sa vérité », puisqu’on l’affirme faussement comme une vérité.

Ainsi est-il des réalités qui sont des vérités en soi, sans qu'on ait besoin de saisir tout ce qui les fait ni de les prouver: ce sont des vérités premières que nous sommes amenés, invités, voire obligés d'admettre, et possiblement un jour heureux de rencontrer sans aucun filtre, de connaître intimement, d'en recevoir une révélation (démonstration) personnelle indubitable.

COMME JOB... SI POSSIBLE SANS LA SOUFFRANCE
Ainsi la Bible nous parle de Job.
Cet homme avait une croyance - psychique, personnelle, naturellement acceptable par son âme, issue de sa culture avec sa religion.
On peut croire ainsi en Dieu (comme en plein d'autres choses) en lieu et place d'une connaissance expérimentale, spirituelle, tout autre, de la réalité personnelle du Dieu qui est.
C'est ce passage révolutionnaire (que j'appelle seconde conversion) qui manquait à Job et que l'Objet véridique de sa croyance voulait lui donner de connaître, dans les dimensions et essence de la spiritualité divine.

Là où nous en sommes chacun, Dieu veut nous mener plus loin, c'est-à-dire en lui (par esprit) et plus en lui (ce qui se fait schématiquement par trois degrés de conversion).
Pourquoi Dieu eut-il recours à Satan pour cela ?
Parce qu'il a (acquis d'avoir) la main sur la terre et les hommes. Et il tient Job comme les autres sous cet assujettissement qui se concrétise par une séparation effective d'avec Dieu.
Alors Dieu doit pousser Satan à la faute. A exercer sur Job une pression parfaitement injuste, une iniquité qualifiée.

Et parce que Satan le fait - image également prophétique de ce qui va se passait (presque quatre millénaires plus tard) à Golgotha sur la personne de Jésus crucifié -, Dieu peut rendre justice à Job en le faisant entrer dans sa dimension céleste.
Si ce n'est dimension du moins possibilité même pas soupçonnée par l'homme, dans laquelle il est impossible à quiconque d'entrer sans l'aval, l'appel ou la grâce divine.
C'est en cela que Dieu nous cherche...

Un contact réel d'Esprit à esprit  que Job finit par expérimenter au point que va jaillir de son cœur bouleversé cette phrase magnifique de profondeur et d'humilité : "Mon oreille avait entendu parler de toi ; maintenant mon œil te voit."

C'est ce que le Dieu authentique veut toujours faire avec nous ses créatures atteintes par le mal, séparées, réduites, invalides côté Ciel, ce qui s'appelle la rédemption (le salut, la grâce ou encore le rachat car il s'agit que nous soyons rachetés à Satan)...

Alors rejoignons le surnaturel au cœur de notre naturel...

 à suivre avec LE SURNATUREL DEVANT ET JUSQUE DANS NOS PORTES

Soyez béni-e pour chercher... et trouver

__________________
* La courbe de Gauss est une courbe valable pour beaucoup d'ensemble, dans notre cas une population, avec sa partie centrale conforme au système qu'elle forme, et sur les côtés 10-15 % de marginaux qui ne cadrent pas vraiment avec le système.

 


 

Partager cet article

Repost0
16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 13:25

"Gardez-vous des idoles !"
Ainsi l'apôtre Jean termine-t-il sa (1ère) lettre (chap. 5, vers. 21). Comme s'il craignait - comme si Dieu savait - que l'idolâtrie est et reste toujours pour les croyants un risque majeur.

D'où cette exhortation particulière :

Notre-Dame est tombée !
La croix demeure, débout, où regarder.

Résister
Revenir au Dieu qui donne la vie.

"Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle." Jean chap. 3.
Origine de cette image (1400 ans plus tôt) :
"Le peuple s'impatienta en route, et parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi
nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour que nous mourions dans le désert ? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture. Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent lepeuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël. Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. L'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait étémordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie." (livre des Nombres ch. 21).

Sur la croix, crucifié, réduit au rang de malfaiteur - de pécheur -, Jésus ressemble à ce qu'est le péché : "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation... : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2Corinthiens 5).

Dieu le Père a fait de Jésus le mal incarné, péché absolu afin que nous devenions juste pour revenir à Dieu.
> devenir (grec ginomai) : venir dans l'existence, commencer à être. Revenir au passé, arriver pour des événements, provenir de, apparaître dans l'histoire d'un homme apparaissant en public, être fait, terminé.

> afin que (grec hina) : pour, dans le but, pour un objectif, une raison, une finalité, en vue de...

"La lumière (Jésus, Parole de Dieu faite chair) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir (ginomai) enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."(Jean ch. 1)

> pouvoir (exousia) : pouvoir de choisir, liberté de faire ce qui plaît, capacité ou force dont chacun dispose, qu'il possède ou exerce, pouvoir des décisions judiciaires.

RECEVEZ donc, lecteur, lectrice, attirés là par l'action rédemptrice de l'Esprit-Saint, la liberté, le pouvoir de venir à l'existence comme enfant de Dieu. D'enfant de ce monde de ténèbre, né-e de la volonté humaine ou des ardeurs de la chair, naissez maintenant en croyant, en regardant Jésus donnant sa vie pour vous sur cette croix de tous les supplices.
Naissez à une autre vie, par la vie éternelle de
Dieu.

"Jésus répondit (à Nicodème, chef religieux croyant mais encore mort dans ses offenses): En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit (sous-entendu il se met à être conduit par l'Esprit de Dieu). Nicodème lui dit : Comment cela peut-il se faire ?" (Jean ch. 3)

> "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour signe du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit (qui est la vie éternelle). Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse." (Actes des apôtres ch. 2)
> se repentir (metanoeo) : changer son esprit (pour mieux), changer d'avis, de voie, de direction, regretter, s'amender (modification en vue d'amélioration) de bon cœur avec une aversion extrême pour ses péchés (fautes, offenses, tout mal) passés.

Tels sont le moyen et l'offre de salut gratuit de Dieu.
Qui a payé le prix ? C'est Jésus, par sa mort.
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." (Romains ch. 6).

Prophétie d’Ésaïe ch. 52 et 53, dans l'Ancien Testament (le Tanakh des juifs), prononcée 700 ans avant la crucifixion de Jésus :
"Voici, mon serviteur prospérera ; Il montera, il s'élèvera, il s'élèvera bien haut. De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, -Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme, - De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu.

Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables."

 

Qui intercède pour nous ? Jésus !
N'est-il pas suffisant ? Pas assez fort ou compatissant ? Pas assez aimé du Père ?
La Bible ne nous parle de personne d'autre qui, dans et du haut du Royaume céleste de Dieu, prie pour nous. C'est ainsi !

Jésus a dit : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.." (Jean ch. 12). N'en est-il pas capable ?...


Cessez donc l'idolâtrie ! Ne laissez rien d'autre se mettre entre le Dieu Père et vous, que Jésus. Tout le reste est idolâtrie qui ferme le ciel ! Qui attire les démons et pose un jugement pesant, une condamnation sur quiconque se comporte ainsi.

 

"Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous." (1Timothée ch. 2).

 

Dieu est-il menteur ? La Parole de Dieu ment-elle ? La Bible est-elle mensongère, moins vraie que les dires de quelqu'homme (ou femme) que ce soit ? Peut-on en contredire ses versets et son sens, et prétendre être (encore) dans la vérité ?Jésus ment-il ?
"Thomas dit à Jésus : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?6 Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."
LE chemin - QUE par moi.


Alors abandonnez vos idoles, votre idole ! tout ce que vous pouvez mettre entre Dieu et vous. La Bible affirme que Satan lui-même peut se déguiser en ange de lumière (2Corinthiens 11.14). Il peut se présenter comme ce qu'il n'est pas, défunt masculin ou féminin, Napoléon ou Vierge Marie, pour lui pas de problème !


"Lorsque tu seras entré dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne, tu n'apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là.10 Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien,11 d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts.12 Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel ; et c'est à cause de ces abominations que l'Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.13 Tu seras entièrement à l'Éternel, ton Dieu.14 Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, l'Éternel, ton Dieu, ne le permet pas." (Deutéronome ch. 18)

 

"Celui qui vaincra héritera ces choses (le Paradis qui vient) ; je serai son Dieu, et il sera mon fils.8 Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort." (Apocalypse ch. 21)

 

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont en accord avec Dieu." (Jean ch. 3)

 

Alors CROYEZ EN DIEU ET CROYEZ EN JÉSUS, et (RE)VIVEZ !

 

"Jésus leva les yeux au ciel, et dit : Père, l'heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie,2 selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu'il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ." Jean ch. 17

 

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions." (Éphésiens ch. 2)

 

Comprenez catholiques, réformés et incrédules que Dieu aime - comme vous ne le soupçonnez pas -, que Dieu attire - par d'invisibles cordages d'amour -, païens, paillards, athées, agnostiques, incrédules, religieux, idolâtres de toutes sortes, membres à naître et éclopés du Corps spirituel du Seigneur Jésus  !
Il veut vous séparer du péché, du mal - qu'il abhorre. Potentialité absolue à saisir par notre foi.

Fuyez l'idolâtrie qui emmielle votre foi ! Fuyez les faux dieux de ce monde en perdition ! Cessez de vous donner des protections qui vous attirent des problèmes ! Cessez de vous donner des béquilles qui ne vous aideront jamais à marcher de manière spirituelle, de manière à plaire à Dieu, de manière à être sauvé des tourments psychiques de l'après-mort loin de Dieu l
Veillez à ne rien élever au-dessus de vous, à tort à un rang injuste entre Dieu et nous.

Invitez Jésus à régner comme Christ (envoyé et Seigneur) en vous.
Il est mort et ressuscité et glorifié et il intercède pour vous en ce sens et en ce moment.
Que sa bénédiction franchisse les mauvaises murailles qui nous/vous trompent et nous/vous accaparent, afin que nous connaissions ensemble Dieu comme il veut que nous le connaissions - "en esprit et en vérité".

Guide de prière pour se réconcilier avec lui.

 

Partager cet article

Repost0
18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 09:21

sa

Où sont les querelles et les divisions quand un malheur sévit ?
Où sont nos assurances face à l'improbable ?
Où est Dieu quand Paris re-brûle... depuis déjà quelques années ?

Dieu n'a pas permis une fête de Pâques de plus vécue dans la saleté (le péché) dont le déballage a inondé les ondes.
Pas de hasard(s) avec lui !
Je suis croyant et me veux intègre, récepteur par grâce de la lumière divine, qu'il demande à ses enfants (disciples de Jésus) de ne pas garder sous étouffoir, mais de partager.
Car avec la justice ce sont les vérités d'En-haut qui peuvent nous faire échapper au mal (dont le mensonge - comme certains silences - est la première morsure aliénante).

DEUX DES PRINCIPALES FACES DE DIEU
La ruine de la cathédrale de Paris n'est pas sans lien avec la Bible qui nous donne de connaître Dieu.
D'une part "Dieu est Amour".
Mais l'amour qu'est Dieu et qu'il désire que nous vivions, n'a rien à voir avec les dépravations charnelles, manipulations psychiques trompeuses, fornications pornographiques et autres échanges sexuels pratiqués en dehors du cadre posé pour l'homme et pour la femme par Lui, le Créateur et Arché-organisateur de tout.

D'autre part, Dieu est justesse et garant de justice.
Il ne saurait laisser toujours impunis nos crimes et délits.
"Lorsque tes jugements s'exercent sur la terre, Les habitants du monde apprennent la justice.10 Si l'on fait grâce au méchant, il n'apprend pas la justice, Il se livre au mal dans le pays de la droiture, Et il n'a point égard à la majesté de Dieu.11 Éternel, ta main est puissante : Ils ne l'aperçoivent pas..."Ésaïe 26

Plus précisément encore, il est écrit (par Pierre) que lorsque arrivent des jugements généraux, collectifs, ils commencent par la maison de Dieu:
"Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de Dieu ?18 Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l'impie et le pécheur ?19 Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien."
Paroles et vérités millénaires immuables d'un Dieu réel, qui trouvent toujours, à un moment ou à un autre, le temps de leur accomplissement. Le temps où ce qui est annoncé par avance (par donnée prophétique) arrive.

DES SIGNES ET DES FAITS
Beaucoup de signes planétaires se cumulent (crises économiques et sociétales, pollutions multiples, recrudescence de maladies et maladies nouvelles, appauvrissement des terres arables dopées par voie chimique, disparition des graines saines et des espèces animales et écosystèmes menacés, dérèglement climatique...).
Un  faisceau mesurable, alarmant, symptomatique, qui laisse entrevoir qu'on est entrés, depuis quelques années plus particulièrement, dans un temps de fin, de déconstruction, de décomposition, de jugements, appelé dans les Saintes Écritures "temps de la fin des nations". C'est le temps de la fin de l'ère bimillénaire de la Grâce...

Et donc, OÙ EST DIEU, QUE FAIT-IL ?
Il est là, par et dans ce genre de jugements dont la cathédrale de Paris a été symboliquement atteinte.
Il montre clairement - et parfois il doit crier/frapper fort, par ce qui fait mal, pour que nous nous réveillions à la vue de ce qu'est le mal que nous pratiquons qui nous domine.

Il ne se désolidarise pas de la justice des hommes quand elle est juste. Savoir en l'espèce, quand elle condamne des fautes graves réitérées de l'église catholique apostolique romaine qui se réclame de son nom.

Les jugements de Dieu témoignent qu'il se soucie de tous, compris bien sûr de ceux qui se réclament de lui.
Le pire, c'est quand il nous laisse, livrés à nos sens réprouvés, ce qui conduit rapidement à laisser à Satan et à ses acolytes démons de venir nous presser de plus près (jusqu'à l'oppression, l'obsession et la possession)*.

DES JUGEMENTS D'ORIGINES DIVERSES
L'épreuve est toujours un jugement. Mais pas forcément de Dieu. Si on sort en hiver trop peu habillé, on va tomber malade. Si on conduit sans respecter le code, ça va finir par nous coûter cher (accident, amende ou +...).
Et si on transgresse des lois morales (écrites dans les textes de notre religion ou de la société ou encore dans notre conscience personnelle), c'est la même chose. Car selon la même loi universelle de causalité, les conséquences de nos fautes viennent nous percuter à partir des cieux qui nous dominent. Et ce peut être comme ici des expressions de la justice de Dieu et de sa patience parvenue à un terme.


TOUT JUGEMENT A UNE CAUSE...
Faute d'avoir l'intelligence spirituelle suffisante (le discernement, l'Esprit de Dieu avec nous) pour voir et dominer le mal dans lequel on se fourvoie, un jour un jugement ou un autre tombe. Ils peuvent être individuels ou collectifs.

En résulte des réactions, personnelles et/ou collectives comme on le voit et entend ces jours par les ondes : l'émotion (charnelle ou spirituelle), l'incompréhension (la sidération ou le questionnement), l'arrogance (- Ah, ah, s'il y avait un Dieu !) ou le désir (quasi-revanchard) de ne pas se soumettre aux adversités et de rebondir**.

Mais est-ce là ce qu'il y a de plus juste, ce que Dieu voudrait voir paraître du tréfonds de nos âmes ?...

L'histoire et nos actualités sont pleines des effets éprouvants de ce qui part ainsi des lieux célestes vers nous.
Il peut s'agir des plus justes rétributions de nos fautes (le plus généralement morales ou dans notre rapport avec l'occulte, le ciel obscurci dangereux). Mais encore de terribles injustices initiées par quelques démons ou Satan lui-même (ces entités angéliques déchues qui ont une très mauvaise maîtrise de la justice comme de leurs propres sentiments pervertis)*...

DES CAUSES ET DES EFFETS
A travers l'épreuve que constitue un jugement divin, Dieu fait deux choses - nécessaires et utiles.
Il exerce sa justice (parfois lente à paraître, car il patiente afin que nous nous reprenions nous-même).
Va-t-on le lui reprocher ?
On sait trop bien ce qu'est une justice mollasse, qui ne punit pas les fautes, qui laisse des criminels courir et des victimes dans la frustration.
Dieu n'est pas ainsi.

Sa justice n'est pas indépendamment de sa volonté de nous aider dans notre avancée (traversée, périple temporaire) terrestre, et surtout spirituelle.
Car il sait mieux que nous nous en soucions nous-mêmes, que nous sommes mortels, et il ne veut pas que nous arrivions à son "jugement dernier" sans plus de possibilités - pour notre âme avec ce moi-je conscient d'avoir la vie qu'on est devenu - d'échapper à une dramatique fin ultime.
"Car pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort." La première mort étant celle physiologique (du corps), la seconde celle de l'âme qui n'a(ura) pas su saisir la grâce qui lui fut offerte de trouver à être en paix et bonne relation avec Dieu et ses lois d'organisations.

Par ses jugements donc, en laissant agir le bras de sa justice, le Dieu qui nous aime veut provoquer en nous une saine réaction, salutaire, source de spiritualité activée ou réactivée.

QUE RECHERCHE DIEU A TRAVERS L’ÉPREUVE DU JUGEMENT ?
Il recherche surtout une réaction simple, comme le lâcher prise et une disponibilité (qu'on se donne ou qui s'impose).
Ou une réaction raisonnée, qui s'interroge vraiment ; qui tienne compte de ce que, étant des êtres personnellement responsables, on peut voir des liens entre nos comportements (individuels et/ou collectifs) et ce qui nous arrive, dans la conscience des causalités dont le concept combiné "bien-mal"***.

A ce sujet, les médias ont été copieux pour dire et étaler jusqu'à l'humiliation et la honte, les impudicités pratiquées plus qu'accessoirement dans cette institution ecclésiale.
Quand on ne sait pas se juger soi-même, un jugement peut venir d'ailleurs, plus visible et péremptoire.

SILENCE, HUMILIATION, HONTE, ET QUOI D'AUTRE !?
Humiliation et honte sont le maximum qui peut se produire dans notre âme quand nous sommes dévoilés dans des comportements iniques (comme il s'agit ici).
C'est le résultat d'un déterminisme naturel interne qui opère à la fois contre nous et pour nous (si encore on ne s'est pas conditionné ou laissé conditionner pour les faire disparaître. Car aujourd'hui on voit bien que même ces réactifs inconscients de l'âme et de l'esprit que sont l'humiliation et la honte, ont été largement érodés et jusqu'à bannis de nos capacités conscientes préventives et réactives face au mal).

Il en résulte que lors de mises en lumière du péché, ce mode naturel moral d'abaissement n'est pas accompagné par une prise de conscience personnelle... qui seule peut heureusement tout changer dans nos désordres.
Car elle est rencontre avec Dieu dans la lumière, source de la repentance, amorce de la rédemption.

ÉPREUVE POUR MIEUX RENCONTRER OU RETROUVER DIEU
C'est cet accès (ouverture, éveil, confrontation) au plan de la conscience de soi liée à celle de ce qu'on a fait, qui permet que nous arrivions au point où Dieu veut nous rencontrer, nous retrouver : à la repentance (un vrai repentir, une contrition sincère, un amer regret, un abandon à la vérité sans calcul) qui témoigne de la vraie faiblesse et misère de soi que nous sommes - pécheur/pécheresse incapable de tenir jamais dans le bien, de satisfaire aux exigences divines et de lui plaire par nous-même.
"La grandeur de l'homme est grande en ce qu'il se sait misérable" a compris et écrit Pascal.

C'est là que Dieu veut nous amener... tous ; pour nous pardonner !
Car son amour veut toujours surpasser sa justice.

Nous pardonner et encore, bien plus, nous délivrer de ce que Paul a pu appeler "la terrible loi du péché" qui nous habite, nous affecte et nous domine. (Lire ici ce court mais grand et utile traité de la psychologie humaine condensé en 12 versets (14 à 25).

Nous délivrer et encore nous changer, selon le pouvoir de sa sanctification, "sans laquelle personne ne verra le Seigneur." (Hébreux 12.24).

"Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise : C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne.14 Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.15 Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort."

NOUS SOMMES PÉCHEURS/PÉCHERESSES, DONT SURTOUT ORGUEILLEUX
Plus nous nous développons en capacités personnelles, plus nous nous exposons à devenir (plus) orgueilleux (qu'à notre naissance).
L'orgueil, c'est une trop haute estime de soi. Un piédestal artificiel, sans fondement, dont on finit toujours par descendre - intelligemment c'est mieux, le plus souvent c'est par jugement (par voies de rupture, coups d'arrêt divers).

Et "Dieu résiste aux orgueilleux.
"De même, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.6 Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable ;7 et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.8 Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera." 1Pierre 5.

Honte et humiliation ont pour effet de nous (r)amener à l'humilité ; car aussi est-il encore écrit : "L'arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute." Proverbe 16.18

Et donc qu'est-ce que penser tout de suite à la reconstruction sans chercher à comprendre ? Comme aussi de faire appel d'une décision de justice qui le condamne, comme fait le cardinal Barbarin ?...
"Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu...
Veux-tu ne pas craindre l'autorité ? Fais-le bien, et tu auras son approbation.
4 Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n'est pas en vain qu'il porte l'épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal." Romains 13.

Voilà déjà la priorité de ce qu'on peut tirer comme enseignement bénéfique de la destruction massive de cette cathédrale emblématique.
Mais ce n'est pas tout !

Cependant, avant de donner une suite à cet article, voilà que Pâque(s) arrivent (cette année en coïncidence, d'une part Pessah, souvenir et prophétie dans la tradition juive et d'autre part mémorial chrétien appelé Pâques).
C'est un événement du cœur brûlant de l'amour de Dieu pour chacun-e de ce genre humain si naturellement terrible d'injustices et d'insuffisances - de prétendues suffisances - et perdu hors de Dieu (parfois ensemble et toujours isolément).

Je pressens, comme souvent tout juste après une lourde épreuve, que la gloire de Dieu va se manifester. 
La gloire de Dieu est (entre autres) de tourner le mal en bien. De faire apparaître de cendres, de tôles tordues ou de chairs déchirées, telle ou telle bénédiction étonnante, inattendue, généreuse.

Et je me dis là qu'il va le faire aussi ! Que quelque(s) bienfait(s) à sa façon va(vont) nous atteindre très vite... possiblement dans cette Pâque désormais toute particulière de 2019.

Aussi, que vous en connaissiez ou pas toute la signification et le pouvoir, pour une réelle Bonne Pâque pour vous, je vous invite à lire l'article précédent en cliquant ici. 

Soyez richement béni-e.

à suivre...
___________________
* sur la réalité des démons qui sévissent parmi nous, qu'on reconnaît aux effets produits par leurs présences : Activité démoniaque : Y voir clair !

** La réaction-élan de générosité qu'on enregistre tient d'une vieux réflexe conditionné par la christianisation de l'occident et plus encore peut-être par cette église dissidente du pur Évangile. Car elle enseigna longtemps que les œuvres de charité était un véritable moyen personnel pour se sauver de l'enfer - pour se déculpabiliser donc.
Alors que la spécificité de l'Évangile  - étymologiquement "la Bonne Nouvelle" - est que le salut de nos âmes ne vient QUE de notre foi en la mort expiatoire et rédemptrice de Jésus-Christ. Moyen de salut de notre âme unique, dont les œuvres bonnes, venant du cœur et non de l'obligation ou de la pression ecclésiale,  sont des conséquences spirituelles sans rapport avec des dépenses diverses visant à apaiser notre conscience, à rattraper notre manque de foi véritable ou de pratique, à gagner son ciel tout en demeurant dans nos péchés.  

*** Le concept du bien et du mal n'est étranger à personne. Car nous avons tous une conscience morale. Qu'on peut éteindre mais qui nous interpelle relativement bien avant que par notre stupidité nous la soufflions comme une vulgaire bougie.
Et puis nous avons pour la connaissance du bien et du mal, en plus des lois de nos sociétés, un référentiel majeur : la Bible, et notamment les 10 commandements. C'est aussi pour cela que la Bible est depuis des siècles le livre le plus traduit, le plus imprimé, le plus offert et le plus lu par toute la terre.

Partager cet article

Repost0
17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 08:46

"Le pouvoir de taxer est le pouvoir de détruire." John Marshall, chef de la Cour Suprême US.

L'action est nécessaire, mais le recul (le retrait  face à une situation, une prise de hauteur pour me pas se perdre dans la mêlée) est parfois bien plus utile.

A UNE INTERSECTION, IL FAUT CHOISIR
Une crise (sociétale ou individuelle) est comme une maladie, qui amène forcément à une intersection : laisser faire, prendre le bon remède, ou en choisir un qui peut paraître bon, mais qui va faire empirer le mal.
Il est ainsi des choix dont l'aboutissement est soit la vie - un retour dans la vie, bonne, apaisée -, soit la mort - un appesantissement des contraintes jusqu'à ne plus rien pouvoir faire - !

En l'espèce, un cumul d'insatisfactions a fait descendre une partie significative du peuple français dans la rue (sans compter ceux qui soutiennent le sens du mouvement sans y participer - ce qui est mon cas).

Partie significative de la population, de type Janus : S'y trouvent ensemble et sans frontière bien nette, gilets jaunes et casseurs-black blocs.
En fait deux expressions qui semblent opposées (l'une qui se veut pacifique, l'autre violente) ; en réalité deux visages expressifs d'une seule et même idéologie émise au XIXe siècle par un certain Karl Marx, qui se résume et s'applique par la formule "lutte des classes".

Une confusion des modes opératoires qui montre que ces deux visages sont intimement liés. Au point où en définitive, à l'observation et analyse, on voit bien que ce sont les casseurs qui ont obligé le gouvernement et le Président Macron à reculer dans l'avancée de leur politique, et non les "gentils"gilets jaunes.
Ce qui fait que malgré un pseudo Grand Débat, le dialogue est encore toujours impossible, et certainement pour longtemps...

Ce que cette crise montre est bien le visage d'une France dirigée depuis plusieurs décennies (voire depuis bien plus) par des prétendants à la gouvernance - élus par le peuple ! -, dont aucun n'a su ou voulu s'attaquer pour les résoudre aux problématiques de fond, savoir notamment l'enlisement dans l'impiété et les désordres moraux, la corruption dans tous les domaines que favorise grandement la mécréance.

Au lieu de nécessairement dépasser la crise de la religiosité (qui donna et perpétue un et des christianismes dénaturés) par un vrai éveil à la spiritualité chrétienne (telle que Jésus et tout le Nouveau Testament la formulent), on est descendus dans un matérialisme à outrage, d'autant plus développé qu'il ne répond jamais aux besoins les plus fondamentaux de l'âme et de l'esprit, que sont la paix intérieure, le bien-être personnel, un amour véritable (charitable, qui est bien autre chose que des relations sexuées), une joie qui n'a pas besoin d'expédients, de stupéfiants et autres alcools pour se trouver. 

De la sorte le matérialisme philosophique dialectique d’Engels et Marx pu envahir les nations (notamment aux religions non violentes) sur la base de la lutte des classes prônée et appliquée... notamment en Russie et en Chine au prix de pas moins de 100 millions de morts (sans parler des blessures, traumatismes, souffrances...).
Et si le socialisme muté en communisme n'a pas pris le pouvoir et la direction des pays d'Europe, cette idéologie, unique à deux têtes, vindicative, subversive, impérialiste, n'en a pas moins infiltré dans les nations les âmes et esprits des peuples*. Au point où nous sommes tous, avec ou sans gilets jaunes - en plus de notre nature personnelle héritée, naturellement vite agressive ou irrespectueuse - tous subtilement formatés par ce qui est devenu une culture matérialisme qui est le fond de la laïcité.

Et donc, on avance de plus en plus dans les relations les plus rapprochées par ce qui est physique, par notre corps, nos membres étant notre part évidente, ce qui semble être le plus fort et imposant, le principal moyen d'obtenir du bien pour soi.
Dès lors on est court-circuités au plan de la réflexion personnelle et des échanges où le recul et la spiritualité seuls permettraient l'émergence de solutions bonnes.
Résultat : las mobilisations et la casse ajoutent aux déficits et au besoin d'imposer ou de s'endetter encore pour trouver de l'argent-roi !

Une remarque intéressante - honnête - d'un politique qui a connu le cœur du système (Michel Rocard) : "Le métier de gouvernant est à mon sens le seul au monde dans lequel les qualités et talents rendant possible l'accès à une fonction soient radicalement étrangers à ceux qui nous sont nécessaires pour exercer efficacement la dite-fonction."

Une autre manière d'exprimer sa lucidité (Benjamin Franklin) : "La démocratie, c'est deux loups et un agneau votant ce qu'il y aura au dîner."

DE MARX À JÉSUS - INVERSER LES TABOUS !
Alors taillons un peu dans les tabous de la laïcité athée inféodée - si peu consciemment - au marxisme-matérialiste casseur.
Voyons ce qu'enseigne (suggère, préconise, intime aux êtres de bonne volonté) un certain Jésus, porteur d'une "Bonne Nouvelle" qui recentre l'homme (depuis toujours en guerre et divisé) sur son besoin fondamental : d'être aimé et d'aimer? Cela comme seul moyen et seule force pour retrouver une commune-union, une communion qui inclut (verticalement) le Dieu-incontournable-qui-ne-s'impose-pas (pour le moment).

GOUVERNÉS ET GOUVERNANTS
C'est une conséquence directe de notre condition génériquement dégradée, qu'il y ait des rapports dominant-dominé dans ce monde, qui exprime notre aspect animal déspiritualisé.

Au sujet du rapport des peuples avec leurs gouvernements on trouve écrit via l'apôtre Paul : "J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes,2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur,"

Voilà pourquoi Jésus est mort ! Il a donné sa vie, crucifié, pour que nous puissions être réunis les uns et les autres par le don de son Esprit dans la paix qu'il accorde à ceux qui sont - d'abord, préalablement - réconciliés (en paix) avec Dieu.

Lisons encore :
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Car c'est seulement le pouvoir de Dieu de changer les cœurs naturels dénaturés, nos cœurs durs ( blessés et blessants, cassés et casseurs, ou encore lâches, faux-jetons ou indifférents) en cœurs nouveaux, apaisés et bons.
Il ne suffit donc pas de descendre dans la rue pour obtenir quelque satisfaction. Tout ce qu'on peut gagner d'une mauvaise manière ne profite jamais.
Il ne suffit pas non plus de prôner et désirer un vivre-ensemble pour le réaliser.
Pire, vouloir le bien social par nous-mêmes, sans Christ, c'est s'exposer à le voir reculer - et c'est ce qui se passe, car c'est une loi irréductible au milieu de nous.

Maintenant la Bible dit aussi qu'on a les chefs qu'on se donne (par le jeu de la volonté populaire) ou qu'on mérite (des leaders bienveillants ou des dictateurs, selon). Car les principales autorités sont des verdicts divins, pouvant apporter des accalmies, ou des calamités. Et donc, libéral extrême ou dictateur sont chacun des chefs en rapport avec les peuples qu'ils se mettent à gouverner !
C'est pourquoi plus que la révolte, l'élévation par soi-même, face à une épreuve - et ce gouvernement en est une de son fait et par la force des choses -, mieux vaudrait l'humilité que l'arrogance ou la violence, mieux vaudrait défiler  peut-être, mais en priant pour que Dieu fasse grâce, pardonne nos péchés respectifs - en commençant par les nôtres et jusqu'à ceux des dirigeants qui sont là.
De cette manière, il peut se passer ce qui ne s'obtiendra d'aucune autre manière.
Jésus : "Je vous dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,28 bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent."

Être chrétien ou marxiste, il faut choisir !
Entre le moindre et le mieux, même entre un bien et le meilleur, on a encore chacun des choix importants, de cet ordre, à faire. Car d'un côté c'est le chemin de la bénédiction - même pour les pires pécheurs/fauteurs/casseurs... qui se repentent ; de l'autre les chemins de la malédiction ne manquent pas si l'on n'obéit pas aux commandements de l'Éternel (d'aimer, d'être juste, honnête, de renoncer à toutes formes de mal, mensonges, idolâtrie, vices...).

Et si vous vous demandez comment faire pour prendre, déjà tout personnellement, le bon chemin de la résolution des problèmes - des plus personnels et immédiats, de votre pouvoir d'achat, de votre besoin de force et de liberté face aux tentations économico-publicitaires, et encore de la problématique de la mort, lisez la réponse qui est ici.

Soyez béni-e.

Prière-guide pour entrer dans une paix véritable avec Dieu

Article annexé : Les 5 types de mort - aussi GILETS JAUNES ET CASSEURS SOMBRES

__________________
* Ouvrage très révélateur de Maurice Druon (ancien ministre, académicien, écrivain...) : La France aux ordres d'un cadavre - Éditions De Fallois et du Rocher.

Prochain article : L'HUMAIN INSATISFAIT ET LES DEUX TYPES DE SATISFACTIONS

Partager cet article

Repost0
29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 13:41

Êtes-vous d'accord : Par définition, il n'y a RIEN de scientifique dans le hasard !? Et encore moins dans des tâtonnements hasardeux ou dans des cumuls de hasards...

Si tout le monde est d'accord sur ce point, où est la cohérence chez celui/celle qui ne croit pas au minimum en "une Intelligence supérieure créatrice" - c'est-à-dire en un Dieu ?...

Car tout est science, statique ou actif selon des lois multiples et ordres surnaturels dans tous les plans (du quantique au cosmique) de l'univers. 
Tout est formidablement organisé et tient en d'innombrables équilibres (26 très précis règlent l'univers tel qu'il est et tel qu'il bouge), avec des déterminismes et inter-relations qui en même temps n'empêchent pas à de la liberté, à de la créativité de s'exprimer, avec des prolongements d'effets ou autres applications... qui elles non plus ne relèvent pas de hasards.

Avez-vous réfléchis une fois plus d'une heure sur tout cela ?...

Ce qui est déréglé, c'est nous !
Pour avoir une si mauvaise vue (et tant de difficultés à nous gérer).

Une petite vidéo de 22 mn
ici sur La fin qu'on peut se donner avec bonheur  de la croyance au hasard comme moteur des dynamiques de ce qui est.

¤

Et puis comment une Intelligence créatrice pourrait-elle être impersonnelle !?
C'est-à-dire en fait inférieure à nous, puisque nous, nous avons une conscience personnelle déjà de nous-même, mais encore qui s'étend jusqu'à une connaissance de l'autre, des autres vies que nous-même, et des capacités de relationner avec !?...

Si on ne réfléchit pas sur ces choses pour TROUVER réponse et remède à notre condition handicapée, souffrante et mortelle, comment peut-on entrevoir, espérer, découvrir une vie bonne, apaisée et durable dans le bien -
éternelle, comme l'offre et le promet Jésus !?...


Lien ici pour une prière-guide si vous désirez faire une prière de réconciliation avec Dieu - le créateur et rédempteur (celui qui nous pardonne pour que nous puissions le connaître).

Bénédictions lumineuses pour vous.

Partager cet article

Repost0
24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 14:30


Il y a dans ce monde ce que Dieu veut et ce qu’il permet. Les deux (volonté et permissivité divines) peuvent être – à cause de la liberté qu’il nous concède – jusqu’à diamétralement opposées.


C’est ainsi qu’il peut exister beaucoup de choses qui ne semblent pas du tout pouvoir s’accorder - alors qu’elles le peuvent -, comme aussi d’autres qui semblent associables - mais ne le sont pas pour le bien.

 

TROIS LIVRES SUPPORTS DU BIEN... OU DU MAL !?
Et parmi les ambiguïtés de notre monde, on trouve 3 livres étonnants aussi qu’importants, qui parlent de Dieu et supposément de sa part : le Tanakh, la Bible et le Coran.
A priori, si on en juge selon les personnes et communautés qui s’en réclament, ces écrits divisent l’humanité plus qu’ils ne contribuent à une fraternité universelle, produisent des frictions graves jusqu’à créer régulièrement, aujourd’hui comme hier et avant-hier, des affrontements sanglants, des assassinats horribles d’hommes et de femmes et d’enfants*.

 

Comme si ces livres étaient là uniquement pour diviser les croyants monothéistes en 3 camps ennemis : dans l’ordre d’apparition, celui des juifs - celui des chrétiens – puis celui des musulmans.
Comme si ces livres étaient foncièrement antagonistes.
Ce qui est – mais n’est qu’- une demi-vérité ! Or une demi-vérité est très souvent un mensonge, qui sert le mal.
On voit bien cela par exemple en Genèse 12.12 avec Abram (le futur Abraham, dont se réclament à un titre ou à un autre juifs, chrétiens et musulmans. Arrivant en Égypte suite à une famine, il demande à Saraï sa femme de dire aux égyptiens qui repèrent les belles femmes (et donc à Pharaon le cas échéant) qu’elle est sa sœur. Cela est vrai puisqu’elle est sa demi-sœur, fille de son père mais pas de sa mère (Genèse 20.12).
Il va recommencer une nouvelle fois ce subterfuge qui exprimait sa peur, un manque de confiance en Dieu à cet endroit de son couple.


_____________________
* Par les religions avec leurs lois et pratiques et rites obligés, Dieu cherche à ce que nous nous découvrions en vérité comme nous sommes à ses yeux : des êtres pleins de manquements, désobéissants, aux mauvaises pensées incontrôlables, hypocrites face aux autres, méchants… toutes sortes d’expressions du mal particulièrement mises en relief par les attentes exprimées par les religions.
C'est au point où ce sont souvent ceux qui veulent être les plus assidus et zélés, qui se montrent les pires des êtres humains, fourbes ou méchants.  C'est pour tout être humain honnête une vraie interrogation ! 
C'est, là où on aurait pu s'attendre à être heureux de plaire à Dieu, la démonstration d'un vrai besoin de Grâce de sa part. C'est le but essentiel que poursuit Dieu : Que nous nous voyons en vérité comme des êtres non seulement imparfaits et faillibles, mais encore pécheurs invétérés, coupables, incapables de tenir dans le bien, séparés de Dieu… tant que rien de nouveau et surnaturel ne vient changer cet ordre ordinaire de notre nature.


¤

 

ÉCRITURE ET LECTURE, DEUX COMPOSANTES
Et donc, concernant les 3 livres en question, sont-ils seulement
a) opposables et instruments de divisions, comme cela se produit par la lecture qui en est habituellement et traditionnellement faites, qui assoit et conforte les religions et leurs fidèles ou adeptes en systèmes (religieux, impuissants à transformer qui que ce soit), et de plus effectivement incompatibles les uns avec les autres !?
b) ou bien, comme Dieu éclaira Abraham qui se fit gravement menteur en ne disant pas tout, pouvons-nous être éclairés nous aussi par Lui – le même Dieu, qui ne change pas -, pour lire d’une autre manière les écritures inspirées !?

 

COMMENT LES TEXTES PEUVENT ÊTRE LUS AUTREMENT !? - EN LES ÉTUDIANT DAVANTAGE ?... MAIS COMMENT ?
On va donc voir et entendre ici une toute autre lecture possible de ces livres/fondements qui portent - mais c'est le strict minimum ! - à croire à un seul Dieu éternel.
Pas une nouvelle lecture qui justifie quelque préjugé, a priori ou parti-pris obstiné ; mais une lecture qui justifie la vérité !
Pas une lecture philosophique ou psychologique qui se perd dans un intellectualisme qui trouble la foi plus qu’elle ne lui permet de vivre le surnaturel de Dieu.
Non, une lecture qui s’appuie, à partir de chacune des écritures, sur leurs points communs indéniables, sur des correspondances, juxtapositions et recoupements qui ne peuvent laisser indifférent.

 

SUR FOND D’HUMILITÉ ET DE SINCÉRITÉ
On va voir qu'il s'agit d'une approche tangible, très concrète.
Mais Dieu faisant sa part, une condition est nécessaire de notre côté : avoir une bonne curiosité (ouverte, dépassionnée, objective) et un certain désir d’atteindre les vérités fondamentales qui traversent ces ouvrages. Vérités premières qui nous concernent tous et chacun, personnellement - en ce que nous sommes existentiellement et essentiellement souffrants et mortels - ; et qui concernent Dieu, en personne - avec qui peut s'établir une relation vivante si nous le percevons non selon des représentations religieuses approximatives, mais suffisamment tel qu'il est.

 

Bref, une recherche en vue que nous nous rencontrions, Lui et nous, par la découverte du socle commun exact et unificateur par lequel il veut, Lui, que nous trouvions
a) individuellement le repos de notre âme par l’assurance d’être sauvé : et
b) que nous devenions collectivement une humanité nouvelle.
Ce qui est le transcendantal dessein (projet, plan B) éternel de Dieu.

 

1ère PARTIE
Dans cette section de l’article, on va rapprocher le Coran et la Bible, en visionnant et écoutant les deux ou trois vidéos suivantes.

Bonne écoute bénie par le Dieu unique, le + grand et le + haut.

Vidéo 1 : Amid (film de 50 mn)

Vidéo 2 : Sergio (témoignage 15 mn)

Vidéo 3 : Moussa KONÉ (témoignage 1h 12)
Nota : l'authenticité de certaines paroles de Moussa Koné est contestée par certains musulmans ; raison de plus pour que vous jugiez par vous-même si sa quête est véridique et digne d'être entendu ou pas...
Éventuellement un autre témoignage (écrit à lire) : Mario Joseph, imam qui étudia le Coran jusqu'à des interrogations profondes... 

 

À suivre : Le Tanakh (qui est aussi l’Ancien testament ou 1ère partie de la Bible telle qu’elle est conservée par la hiérarchie catholique) et la Bible (Ancien et Nouveau Testament).

 

 

Partager cet article

Repost0
25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 06:46

(suite de l'article commencé ici ou  de la section immédiatement précédente)

On a vu par des exemples, témoignages et étude des Écritures que le concept de résurrection en tant que retour corporel à la vie après un temps de mort (physiologique, du corps physique) fait partie des expériences potentielles, possibles et encore futures que Dieu peut opérer. 
On a vu plus largement encore que la Bible parle, comme ici par le prophète Daniel, de deux types de résurrection collective finale :
"Ton peuple (le peuple originel de Dieu, la descendance d'Abraham et Sarah) échappera : tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre (le Livre de Vie). Un très grand nombre qui dorment au pays de la poussière s'éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l'opprobre, pour l'horreur éternelle. Ceux qui auront été perspicaces resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui ont enseigné la justice à un grand nombre, comme les étoiles, pour toute l'éternité."
L'apôtre Paul aussi le dit : Romains ch. 2, vers. 5 et ss.
Voyons maintenant ce que va être ce que la Bible présente comme l'ultime (des formes de) résurrection.


3 – SECONDE DES RÉSURRECTIONS COLLECTIVES (CHRONOLOGIQUEMENT LA DERNIÈRE DE TOUTES)

"Faute de connaissance mon peuple dépérit, dit l’Éternel-Dieu."
On a compris que pour avoir choisi de suivre des voies injustes (égoïstes, méchantes, cupides, perverses, pernicieuses...) de leurs propres mauvais penchants et/ou de ceux des démons, les personnes réduites par la mort physique à leur dimension psychique (âmes des défunts) qui n'auront pas été de la 1ère résurrection, sont retenues captives dans le séjour des morts (shéol ou hadès)* tenu par Satan qu'on a laissé par nos existences continuer à être le dominateur de la terre et des existences - alors que Jésus l'a dépouillé de toute sa puissance depuis longtemps par sa mort et sa résurrection affirme Bible : "Il (Jésus) a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix."

Et donc ce n'est que par la foi en ce Christ victorieux pour nous de toutes les forces du mal, que les humains que nous sommes peuvent échapper à une main mise satanique sur nos âmes au delà même de la mort physique.

On comprend la réalité temporaire de cette retenue des âmes désincarnées (qui ne sont pas entrées dans leur possible rédemption) dans le séjour des morts, par divers passages, notamment la parabole de Lazare et du mauvais riche et Apocalypse chap. 20, vers. 13... (On y reviendra).

Cette seconde résurrection collective, c'est qu'à un moment défini par Dieu, chacune de ces âmes est réassociée à son corps ressuscité, misérable, périssable, encore condamnable, c'est-à-dire des corps bien différents et moindres que les corps éternels incorruptibles qu'ont reçu les ressuscités de la première heure.

Lisez comment Jésus révèle à son apôtre Jean ce que va être cet événement inouï qui va donner à son tour à nos existences et à notre conscience (et à toute la création) une dimension, une grandeur, une profondeur, sans commune mesure avec ce que nous nous figurons en général, même en tant que croyants, de nos vies et de cet univers.
Cet épisode est généralement appelé Le jugement dernier :
"Je vis alors un grand trône blanc et celui qui y était assis. La terre et le ciel s'enfuirent loin de lui et l’on ne trouva plus de place pour eux.12 Je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre fut aussi ouvert : le livre de vie. Les morts furent jugés conformément à leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.13 La mer rendit les morts qu’elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent aussi leurs morts, et chacun fut jugé conformément à sa manière d’agir.14 Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. L’étang de feu, c'est la seconde mort.15 Tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie furent jetés dans l'étang de feu."

On lit là que cet événement cosmique sera suivi pour ces ressuscités-là, en vertu de ce que disent ces versets, de deux destinations.
a) La prochaine création de Dieu ou Paradis éternel déjà évoqué, pour les personnes dont les noms seront trouvés écrits dans "le livre de vie"... mais qui n'auront pu être de la 1ère résurrection, étant morts après, ou n'ayant pas eu la foi personnelle qui eut été nécessaire pour échapper à ce séjour funeste***...

b) L'autre destination est un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qu'on appelle populairement l'enfer), espace initialement conçu par Dieu pour les anges rebelles et impénitents (anges dont la vie éternelle ne peut finir d'elle-même), qui peut devenir la destination finale des humains qui resteront à fonder leur justice (leur justification devant Dieu) sur leurs propres valeurs personnelles et œuvres (ce qui est la façon dont Satan veut nous faire croire que nous pourrons plaire à Dieu).
Une illustration (à la fois réalité et préfiguration) sur le fond de cette question se trouve dès les origines avec Abel et Caïn et leurs offrandes.

Mais cette fois encore, ce qui va se passer va dépendre de ce qui précède. Savoir qu'il y a une différence fondamentale entre vouloir se sauver (plaire à Dieu)
a) comme Caïn, par soi-même - ce qui est la source de l'humanisme - c'est-à-dire en comptant sur nos propres mérites, par nos œuvres personnelles, notre travail, nos capacités humaines...
ou
b) plus humblement en réalisant notre misère spirituelle ; que nos œuvres ne sont jamais pures ou assez pures pour nous mettre en relation avec Dieu. En comprenant qu'un Dieu saint ne peut avoir de contact avec un homme ou une femme dont les fautes ne sont pas effacées... Et à partir de cette vue (juste) du Réel selon Dieu, opter pour la foi qui sauve. Celle-ci consistant à croire en Jésus dont
     - la vie fut une réussite parfaite en notre faveur - au point où il meurt en pouvant dire "Tout est accompli"... pour nous ;
     - et sa mort fut un sacrifice agréé par Dieu qui dès lors le ressuscita trois jours après.
C'est en vertu de cette foi dit la Bible que nous pouvons échapper à la condamnation éternelle qui résulte de notre vie personnelle dont nos actions, paroles et pensées n'auront pas été de valeur suffisante pour nous introduire dans la sphère de la communion avec le Dieu qui est saint...

C'est ainsi que depuis presque 2000 ans, sans presque que nous nous en apercevions - malgré les Écritures et les faits qui le montrent -  pour nous s'opposent :
a) l'incrédulité (agnostiques ou athées) et encore des croyances religieuses où prédominent sur une relation vivante, aimante, purifiée avec Dieu, des œuvres obligées (pratiquées sans amour et/ou sans justice) fondées sur notre valeur personnelle, voire sur la défense forcenée d'une religion, d'une secte ou d'une idéologie,
et
b) la foi spécifique dont traite la Bible, fondée sur les mérites uniques de la personne de Jésus, par qui nous pouvons avoir accès à une relation vivante avec le Dieu trois fois saint dès ici-bas, par son Esprit, selon ce qui est dit et écrit :
"Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres."
"Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous."

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."
ou encore ici...

C'est ainsi, et je le crois. C'est étroit - comme toute vérité -, qui exclut naturellement d'autres résultats (mensonges, demi-vérités ou erreurs). Comme 2 et 3 font 5,00 et rien d'autres (entier ou décimal)...

"Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Et parce qu'il a affronté la mort pour la vaincre - et l'a vaincue, ce qu'est et que prouve sa résurrection -, Jésus a le pouvoir de garder quiconque se confie en lui de ce que la Bible appelle "la seconde mort" ou anéantissement de l'âme - de la conscience - personnelle en enfer.

Ce qu'on appelle communément et parfois bien légèrement l'enfer est donc cette fournaise appelé "étang ardent de feu et de soufre" que figurent très bien à nos yeux et pour notre conscience les volcans en irruption. Imaginez-vous y tombant dedans, être pris dans une coulée de lave incandescente irrépressible !...

Il s'agit d'un dispositif où sera précipité au final Satan et ceux qui auront marché activement à sa suite sans jamais avoir voulu de Jésus pour les préserver et garder de cette fin :
"La bête fut capturée, ainsi que le prétendu prophète qui avait accompli devant elle des signes miraculeux pour égarer ceux qui avaient reçu la marque de la bête et adoré son image. Tous les deux furent jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre."

"4 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu."

"Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort."

Cet étang terrible est en fait l'ultime parade et rempart dressé par Dieu contre "le mal", c'est-à-dire contre tout ce qui refuse obstinément le Bien, avec ses lois-cadres divines, son plan de rédemption (aussi appelée rachat de nos âmes), la trame de ses projets à venir formés pour notre bonheur selon ce qu'il désire partager du meilleur de lui-même et de ses dons : amour, paix, joie, arts, créativité, espaces infinis, éternité, sagesses et toutes sortes de dynamiques de développements sans fin...

Prenez le temps de bien méditer et de vous ouvrir à ces choses pour être persuadé-e qu'on est là face à des vérités capitales, essentielles, immuables, qui vont, comme les lois de la nature commandent les mouvements naturels de l'univers, commander notre - votre - destinée  personnelle éternelle. Destinée sur laquelle nous pouvons intervenir par notre attention et foi vis-à-vis de ces choses.
Jésus dit un jour - et c'est encore valable aujourd'hui :
"Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne* (nom illustrant un peu ce qu'est le séjour des morts)."
Et pour être convaincu-e tout personnellement de la véracité des dires bibliques, demandez directement à Dieu, au Créateur du ciel et de la terre, qu'il vous révèle de manière évidente si cela est la vérité ou pas...


4 - LA RÉSURRECTION (UNIQUE) DE JÉSUS

On peut donc savoir à notre tour les vérités concernant Jésus comme la Bible nous les apporte. Tout comme plusieurs centaines de témoins oculaires qui virent Jésus ressuscité. Tout comme par toute la terre des centaines de millions de chrétiens authentiques** en reçurent et reçoivent encore par l’Esprit-Saint l'attestation intérieure, ce qui déclenche la foi même qui sauve.

"...L'ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. 6 Il n'est point ici ; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, 7 et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. 8 Elles s'éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. 9 Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui. 10 Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront."

Une résurrection toute particulière, unique, où Jésus a reçu, en deux temps, un corps tout nouveau, désormais éternel, dans lequel il vit actuellement sur le trône de Dieu... jusqu’au moment (très proche) où il va revenir déclencher l’enlèvement de ses enfants-disciples en même temps que la 1ère résurrection dont on a parlé.

C‘est cette résurrection unique de Jésus qui est garante de la résurrection et de l’enlèvement de tous ceux qui croient en lui pour échapper au filet du séjour des morts*, et aussi de ceux dont le nom sera trouvé dans le livre de vie***... 

Apparaissant à l'apôtre Jean - ce que rapporte l'écrit qu'est l'Apocalypse - voici comment Jésus se présente après sa résurrection :
"Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ;15 ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point !18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,"
On est loin du "petit Jésus" comme nous le dépeint une religion dont les responsables se sont perdus dans les abominations sataniques !

UN POINT CRUCIAL DONC
Il est à la convergence de
a) la connaissance de la mort de Jésus en tant que sacrifice volontaire, ce qui en fait le Sauveur potentiel de tous,
et
b) de la foi personnelle en lui - qui résulte de la vue objective autant que subjective de notre perdition et insuffisance pour subsister devant Dieu sans sa grâce agissante pour nous.
Ce point est appelé "nouvelle naissance", ou naissance spirituelle. C'est la forme de résurrection par laquelle je terminerai cet article.

Ainsi Dieu ne veut pas des gens qui croient par croyance religieuse transmise et héritée et/ou par leurs facultés mentales qu'il existe. Mais il cherche à communiquer de sa propre vie en nous - ce qui nous manque du fait de notre nature déchue et de nos comportements mauvais -, s'alliant ainsi à notre existence pour la transcender et l'éterniser... C'est SA manière de voir et de faire ! A nous de nous y conformer si nous voulons être au mieux au bénéfice de ses créations et de ses intentions.

Il reste donc à voir, peut-être de manière plus déterminante encore, en quoi, dans cet ici-maintenant que nous vivons jour après jour, il est dans le plan bienveillant de Dieu de nous ressusciter de manière individuelle afin que nous échappions à la seconde mort.
C'est-à-dire de nous sortir de notre mort à lui (mort spirituelle, de l'esprit en nous, qui fait qu'on est séparés de lui, pas en paix et encore moins en amour avec lui) pour nous rendre plus et mieux vivant, plus complet et achevé... et même éternel...

Si déjà vous avez saisi le message, vous pouvez vous mettre en paix avec Dieu dès maintenant en vous aidant de cette prière-guide (qui vise à faciliter une amorce effective avec le Dieu vivant).

Soyez assoiffé-e de connaître - et de vivre - en vérité...

à suivre ici...
____________________
* Le séjour des morts, qu'aussi la religion a appelé purgatoire et au sujet duquel des trafics ignobles ont été un temps imaginés. Temporaire, il est à distinguer de l'étang ardent qui est l'enfer aux effets éternels (que Jésus appelle aussi la Géhenne pour mieux le figurer. Mot dérivé de Gé-Hinnom (=vallée de Hinnom), l'une des vallées de Jérusalem. Il est probable que dans cette vallée on a adoré Moloch (2Ro 23:10) et même Thammuz, désigné sous le nom de Baal. (2Ch 28:2, Jer 32:35) Le souvenir de ce culte donna un caractère sinistre à ce lieu, et amena Josias à le souiller pour empêcher le retour de ces rites païens (2Ro 23:4-10). Dès lors, le Gé-Hinnom devient la Géhenne, l'endroit où le feu consume les détritus de la ville, les cadavres d'animaux et les corps des suppliciés. Ainsi Géhenne devient synonyme d'enfer. (cf. Mt 5:29).

** Des témoignages de rencontres avec Jésus ressuscité ici - ou là - ou là...

*** Ces rachetés ultimes des ténèbres et de l'emprise satanique auront certainement personnellement à répondre à ce moment-là par oui ou par non à l'offre de salut qui procède de la personne et du sacrifice de Jésus.
Ils seront ensuite dépendants comme il est écrit ici : "Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie**** qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations."
De là il est possible (supposition - mais probable puisqu'on est alors là dans ce qui est éternel !) de penser que, se guérissant par cet arbre des conséquences de leurs péchés et de leur incrédulité, ils s'éterniseront à leur tour.
Mais il est clair que même un juif qui refuserait sciemment de croire en Jésus comme en son Mashiah rédempteur en se disant que de toute façon, étant juif, il sera sauvé de la perdition éternelle, prendrait, en rejetant Jésus maintenant sans recherche dans l'amour de la vérité, au minimum le gros risque de passer par le sh'eol...

**** arbre de vie : Au commencement l'homme désobéissant (et nous tous à la suite) fut privé d’accéder à la vie éternelle qui résidait dans un tel arbre (Genèse 3) : à la fin, par la rédemption, il semble qu'un tel arbre va permettre par la vertu de ses feuilles aux derniers rescapés de cette humanité de poursuivre l'aventure sans fin initiée par le Créateur... qui est cohérent dans ses plans, sa justice et sa grâce (son amour)...

Partager cet article

Repost0
19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 11:09

Que voici un titre qui pose question(s) !
Savez-vous par quelle(s) résurrection(s) vous allez poursuivre (et non achever !) votre périple terrestre, peut-être dans peu de temps (étant dans cette vie) et/ou plus tard (une fois mort) ?...

Attachez vos ceintures, car Dieu n'en a pas fini avec nous et la terre, malgré les apparences... et aussi selon certaines apparences (réalités, images, écritures, préfigurations)...

Car peut-être ne savez-vous même pas qu'il va y avoir des résurrections de morts, dont nous allons chacun, à un moment ou à un autre, être un sujet ou un objet !?
Alors que depuis presque 2 000 ans le concept et la réalité de la résurrection ont été confirmés par Jésus, vérité à tel point affirmée qu'elle est indiquée dans le Nouveau Testament comme étant un des rudiments de la croyance :
"Auriez-vous de nouveau besoin qu'on vous enseigne quels sont les premiers rudiments des paroles venues de Dieu... savoir le fondement du renoncement aux œuvres mortes,2 de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel."

Suivez ici une discussion intéressante qui eut lieu entre Jésus et les saducéens (membres d'un parti religieux où l'on ne croyait pas à la résurrection des morts).


CETTE EXISTENCE N'EST-ELLE PAS UN CHAMP EXTRAORDINAIRE POUR S'INTERROGER ET APPRENDRE... ET S'ENTHOUSIASMER DE SAVOIR ?
C'est ce que j'ai découvert, avec l'aide de Dieu.
Et voilà une autre bonne nouvelle : Heureusement, si vous ne savez pas encore ce qu'il en est pour vous au sujet des résurrections, il n’est pas trop tard pour changer ce qui se passe dans votre dos ! Car si la Bible fait savoir qu’il y a 5 expressions ou formes de résurrection bien distinctes, on peut déjà soupçonner que leurs effets et destinations ne vont pas tous dans le même et bon sens pour nous.
Ici comme ailleurs, l'ignorance peut être un handicap grave pour notre avenir.

La Bible, notamment par Jésus, parle plus que tout autre ouvrage de ce phénomène surnaturel qu’est une résurrection d'entre les morts, en apportant un enseignement complet.

TROIS PRÉCISIONS PRÉLIMINAIRES :
a) Résurrection et apparition
Notons qu’une résurrection n’est pas à confondre avec une apparition, d’une personne défunte, qui peut s’apercevoir de manière plus ou moins diffuse (fantomatique, ectoplasme, en vision, ombre ou sensation de présence) suite à invocation par un médium ou pour peu qu'on cherche ou aspire à entrer en contact avec un mort...
Dans ces cas-là, on ne peut jamais être sûr d’avoir réellement affaire à celui ou celle qui se présente, car les esprits peuvent nous berner sans difficulté, d’autant que Dieu déconseille vivement ce genre de pratique spirite (en Deutéronome chap. 18 notamment).
Dans le 1er livre de Samuel, on lit aussi le récit du roi Saül qui transgresse l'avertissement divin et va en payer très chèrement la conséquence (jusque sur sa descendance).

b) Résurrection et réincarnation
Et pendant qu’on y est, la résurrection ne peut pas non plus être confondue avec la réincarnation ou métempsychose., car les affirmations révélatrices bibliques infirment catégoriquement la réincarnation (qui consisterait en passages successifs d’une même âme dans des corps à des périodes différentes). Le verset le plus clair est celui-ci : "Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement."
Qu’on se le dise ! Et si on doute, on peut demander directement à Dieu qui accorde des lumières sans reproche à quiconque cherche humblement à savoir en vérité.

c) Résurrection et immortalité
Les deux expriment la même conviction d'une survivance après la mort de notre être individualisé en sa forme et dimension psychiques (de psyché = l'âme en grec), mais la résurrection - révélée par le Dieu Un(ique) d'Abraham et de Moïse que les grecs n'envisageaient pas - se distingue assez nettement de leur approche et notion grecque d'immortalité de l'âme (qui vit éternellement par elle-même et se balade dans le temps et les espaces sans avoir besoin de corps).
C'est la connaissance des résurrections qui permet de voir plus clair sur ce qui est... quand même, quoi ? si ce n'est l'essentiel de nos personnes, de vous ou de moi : c'est-à-dire ce qu'on va devenir une fois sorti de notre corps !

5 formes et effets donc de résurrection, dont voici la première, à la conséquence pas si définitive que les quatre autres.
 

1- LA RÉSURRECTION SURSIS D'EXISTENCE
Il s’agit du fait miraculeux d'un retour à la vie incarnée déjà connue et qui avait été stoppée par une mort physique (qui s’opère par un retrait de l’âme hors du corps occasionnant un arrêt général (progressif) des fonctions physiologiques et cellulaires.
On en trouve des exemples dans le Nouveau Testament comme dans l’Ancien.
- Celle du fils d'une femme de Sarepta ;
- Celle d’un homme mort qui ressuscite à l’instant où jeté dans une fosse son corps touche celui du prophète Élisée déjà enterré là ;

- Jésus ressuscita le fils d’une veuve à Naïn ;
- la fillette de 12 ans de Jaïrus chef de la synagogue ;
- son ami Lazare ;
- L’apôtre Pierre eut la foi pour que ressuscite par sa médiation une chrétienne nommée Tabitha ;
- aussi l'apôtre Paul…

A ce niveau de miracle, le corps corruptible reprend vie tel qu'il était, toujours mortel, et donc dans ces cas-là (le sommeil de) la mort revient un jour - mais on va voir que ce n'est pas fini pour autant !...
Car tous les corps tombés en terre seront, pour certains une ultime fois, pour la majorité une seule fois, ressuscité lors de l’une ou de l’autre de deux phénoménales résurrections collectives dont parle clairement et abondamment la Bible. Ce sera notre deuxième point. Mais avant, on peut noter qu'existent de nos jours des preuves substantielles nombreuses et dignes de foi de résurrections individuelles. On ne les appelle pas résurrection, mais c'est de cela qu'il s'agit. On les appelle EMI ou NDE.

LES EMI ou NDE*
Peut-être est-ce en vis-à-vis de l’incrédulité montante ou des fausses croyances qui continuent à sévir de nos jours, la résurrection est un phénomène de plus en plus connu à travers les expériences dites EMI (abrégé en français de Expérience de Mort Imminente) ou NDE (en anglais Near Death Expérience). Des personnes déclarées mortes par la science (médecins ou instruments de mesure) racontent comment leur âme est sortie de leur corps pour un trajet ou transfert surnaturel vers soit un espace merveilleusement divin, soit un lieu de tourments des plus horribles.
Des expériences on ne peut plus crédibles qui viennent donc confirmer la réalité d’un paradis (ou royaume des cieux) et d’un enfer (pas encore en service mais qui va paraître à l'occasion d'un jugement dernier...).

Maintenant que de tels récits aient commencé à paraître (surtout à partir des années 80) et à se répandre (notamment par des vidéos sur internet), la peur des jugements a été dépassée, ce qui fait que ce sont maintenant des millions de témoignages par tous les continents qui ont été dénombrés.

Ces résurrections sursis d'existence, tout à fait exceptionnels mais temporaires, sont là pour nous interpeler sur deux choses :
a) L'âme (ou psyché en grec), siège de notre psychisme, de notre personne consciente (qui se prononce en tant que moi-je individualisé unique avec sa faculté de cognition, de volonté, de mémoire et de ressenti, survit à l'arrêt des fonctions physiologiques (du corps).

En cela, on est une âme, bien plus qu'un corps, une personne (qui n'a pas besoin d'un corps pour avoir une existence autonome), dont la nature fondamentale psychique se forme et se situe temporairement dans un corps (jusqu'à sa mort, ce qu'on appelle couramment la mort, sans qu'il s'agisse réellement de cela. En effet, parlant de cette mort, Jésus révèle qu'il s'agit plus exactement d'un sommeil, un endormissement par rapport à ce côté du Réel dans lequel nous vivons ici-bas....

b) ces résurrections sursis d'existence sont aussi des images pour nous aider à croire à deux faits génériques du même ordre, deux résurrections collectives bien plus grandioses, de dimension planétaire, qui sont à venir, qui vont atteindre, l'une après l'autre, tous les défunts de tous lieux et de tous temps de la terre.

JÉSUS VINT CONFIRMER  LA RÉALITÉ DE LA RÉSURRECTION POST MORTEM
Notamment face aux chefs religieux seuls détenteurs alors de la foi monothéiste - mais divisés sur la question de la résurrection -, Jésus prit position en disant "Que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse a fait connaître quand, à propos du buisson, il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob.38 Or, Dieu n'est pas Dieu des morts, mais des vivants ; car pour lui tous sont vivants."

Le prophète Daniel avait aussi déclaré il y a  environ 2 600 ans "Les très nombreux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte éternelle.3 Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité."

Plusieurs livres du Nouveau Testament décrivent de manière plus précise ce que vont être ces deux résurrections collectives  ce que nous allons considérer à la suite.

à suivre ici...
_______________
* pour plus de détails sur les EMI (ou NDE), vous pouvez lire sur ce point dans mon article sur l'Accès à la présence de Dieu.

Aussi l'article complet sur LES 5 TYPES DE MORT

 

Partager cet article

Repost0
11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 07:30

Un texte proclamé au XVIe siècle, d'autant plus significatif qu'il est écrit et chanté au cœur d'un environnement sociologique des plus puissamment hostiles (opposition spirituelle employant l'organisation catholique romaine et le pouvoir politique du moment).
Martin LUTHER, instrument majeur (trompette !) de Dieu pour un gigantesque réveil spirituel ou : Comment Dieu par un seul homme oint par le Saint-Esprit peut changer un cours de l'histoire dominé par Satan et ses fortes armées.
 

C'EST UN REMPART - Martin LUTHER

1. C'est un rempart que notre Dieu :
    Si l'on nous fait injure,
    Son bras puissant nous tiendra lieu
    Et de fort et d'armure.     
    L'ennemi contre nous
    Redouble de courroux :
    Vaine colère !
    Que pourrait l'adversaire ?
    L’Éternel détourne ses coups.

2. Seuls, nous bronchons à chaque pas,
    Notre force est faiblesse.
    Mais un héros, dans les combats,
    Pour nous lutte sans cesse.
    Quel est ce défenseur ?
    C'est toi, puissant Seigneur,
    Dieu des armées !
    Tes tribus opprimées
    Connaissent leur libérateur.

3. Que les démons forgent des fers
    Pour accabler l’Église,
    Ta cité brave les enfers,
    Sur le rocher assise !
    Constant dans son effort,
    En vain, avec la mort,
    Satan conspire :
    Pour briser son empire,
    Il suffit d'un mot du Dieu fort !

4. Dis-le, ce mot victorieux,
    Dans toutes nos détresses !
    Répands sur nous du haut des cieux
    Tes divines largesses.
    Qu'on nous ôte nos biens,
    Qu'on serre nos liens,
    Que nous importe ?
    Ta grâce est la plus forte,
    Et ton royaume est pour les tiens.

 

Et si on peut faire des reproches à Luther qui est resté homme et n'a pas eu le temps de tout comprendre de la Bible - qui a tout compris ? -, on peut aussi se regarder soi-même et se demander ce que le Dieu créateur des cieux et de la terre et rédempteur du genre humain peut opérer de sa volonté à travers nous...

Toujours en recherche de plus de justesse et de vérités, soyez béni-e, et inspiré-e... par le "bon" Dieu.

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
  • Contact

Recherche