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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 09:21

TÉMOIGNAGE D'ITALIE

(Dans le sens de l'article précédent Continuer à tirer le meilleur parti du covid-19 et du confinement), voici un bref et authentique témoignage d'Italie qui montre quel est le sens (voilé, au second degré) du mal (d'un jugement)*, et invite de manière implicite à se repositionner dans notre relation (coupée ou superficielle) avec le Dieu créateur.

 

 

Le retour du fils prodigue**
par Rembrandt.

 

 

Lulian Urban 38 ans · Docteur en Lombardie :

 "Jamais dans les cauchemars les plus sombres je n’ai imaginé que je pourrais voir et vivre ce qui se passe ici dans notre hôpital depuis trois semaines. Le cauchemar coule, la rivière devient de plus en plus grande.
Au début, certains sont arrivés, puis des dizaines puis des centaines et maintenant nous ne sommes plus médecins mais nous sommes devenus des "trieurs sur la bande" et nous décidons qui devrait vivre et qui devrait être renvoyé chez lui pour mourir, même si tous ces gens ont payé des impôts italiens pendant toute leur vie.

Jusqu’à il y a deux semaines, mes collègues et moi étions athées ; c’était normal parce que nous sommes médecins et nous avons appris que la science exclut la présence de Dieu.
J'ai toujours ri de mes parents qui allaient à l’église.

Il y a neuf jours, un pasteur de 75 ans est venu à nous ; c’était un homme gentil, il avait de graves problèmes respiratoires mais il avait une Bible avec lui et nous a impressionnés qu’il la lisait aux mourants et les tenait par la main.
Nous étions tous des médecins fatigués, découragés, psychiquement et physiquement finis quand nous avons eu le temps de l’écouter.

Nous devons maintenant admettre que nous, en tant qu’humains, avons atteint nos limites plus, nous ne pouvons pas faire et de plus en plus de gens meurent chaque jour.
Et nous sommes épuisés, nous avons deux collègues qui sont morts et d’autres ont été infectés.

Nous nous sommes rendu compte que là où se termine ce que l’homme peut faire, nous avons besoin de Dieu et nous avons commencé à lui demander de l’aide quand nous avons quelques minutes de libre ; nous parlons entre nous et nous ne pouvons pas croire qu’en tant que féroces athées nous sommes maintenant tous les jours à la recherche de notre paix, en demandant au Seigneur de nous aider à résister pour que nous puissions prendre soin des malades.

Hier, le pasteur de 75 ans est mort ; que jusqu’à aujourd’hui, bien que nous ayons eu plus de 120 morts en 3 semaines ici et que nous étions tous épuisés, détruits, avait réussi, malgré ses conditions et nos difficultés, à nous amener Une paix que nous n’espérions plus trouver.

Le pasteur est allé vers le Seigneur et bientôt nous le suivrons aussi s'il continue comme ça.

Je ne suis pas à la maison depuis 6 jours, je ne sais pas quand j’ai mangé la dernière fois, et je me rends compte de mon inutilité sur cette terre et je veux consacrer mon dernier souffle à aider les autres. Je suis heureux d’être de retour à Dieu alors que je suis entouré de la souffrance et de la mort de mes semblables « .

Témoignage récolté par : Gianni Giardinelli ❤
Traduit de : Italien

En cliquant ici > un guide de prière pour vous aider à prier pour un vrai retour ou une (re)consécration au Dieu vivant.

Soyez béni-e, secouru-e et sauvé-e.

______________________
* Dès le commencement de nos problèmes avec le mal, dans le 3e chapitre du livre (biblique) de la Genèse, on voit comment le genre humain tombe en ne résistant pas à une tentation, et comment, avec le jugement qui en résulte, l'Éternel-Dieu donne aussi le moyen qui permet que les fautes soient effacées, que la relation avec Lui soit tout à nouveau restaurée > Genèse 3. 1 à 21
(pour comprendre ce qu'est le moyen révélé dès ce moment par Dieu - le besoin d'un sacrifice - cherchez parmi les pages de ce blog (ou ailleurs, ou directement dans une Bible) en quoi Jésus est celui qui s'est donné lui-même à Dieu comme ce sacrifice, pour nous soustraire à la puissance du mal en nous ramenant au Dieu-Père. 2Corinthiens 5. 17 à 21

** Toute l'actualité de cette parabole de Jésus, selon que (nous dit-il) "quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche....
33 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point."

 

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 09:20

Parmi les innombrables messages chrétiens qui décryptent l'actualité à la lumière des Écritures bibliques, et notamment des prophéties, je vous soumets là une vidéo enregistrée dans une église d'Antibes.
Je la trouve intéressante car ce qui est dit à propos du coronavirus covid-19 n'est pas seulement un message préparé dans un pasteur dans son bureau, mais il s'agit d'un partage fait de diverses paroles de connaissance données par l'Esprit de Dieu à plusieurs, ce qu'on appelle des paroles rhema (en grec biblique) par opposition à des paroles seulement écrites et pas forcément vivifiées par l'Esprit divin (paroles logos).

Vous pouvez commencer l'écoute à 27 mn si vous voulez sauter les chants ou les écouter plus tard. Le message dure alors 26 mn.

ici > La pensée de Dieu sur le Coronavirus

Soyez béni-e par cette écoute.
Si vous désirez pour la première fois (ou pour un retour à lui) adresser une prière toute personnelle à Dieu, vous pouvez trouver ici > un guide pour vous y aider. 

Articles parallèles
> LA PORTE D’ACCÈS À LA PRÉSENCE DE DIEU

> MAIS OÙ VA TON ÂME ?

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 10:14

 

 

Dans la Bible il est écrit plus de 300 fois : "Ne crains pas !"
... Mais la Bible est-elle un livre
que vous prenez au sérieux ?...

suite de > cliquez ici

 

B - DRAMES COLLECTIFS AVEC ATTEINTES (PLUS OU MOINS GRAVES) DIFFÉRENCIÉES

La différence avec la première partie de cet article (A - ici) vient de ce qu'on aborde la question de notre responsabilité morale et d'un secours qu'on peut recevoir - ou pas - dans une épreuve, non plus d'une manière générale, collective, indifférenciée, mais en tenant compte de la personne particulière de chacun.

C'est ainsi que dans un même accident ou un attentat des personnes peuvent être tuées et d'autres en réchpper avec des blessures plus ou moins graves et invalidantes.

PRINCIPE GÉNÉRAL ET PARTICULARITÉ

Le principe général définit par Jésus en 1ère partie subsiste : On est tous par nature des êtres imparfaits, vulnérables, en sursis de vie, la Bible dit "pécheurs", c'est-à-dire ayant une propension dominante et irréductible à mal faire, à faire mal et par là à se rendre coupable.
Une disposition maligne commune à tous qui, devant la juste justice de Dieu, nous trouve méritant tous de subir la sanction qu'est la mort - ce qui arrive à tous, remarquons-le bien ! (sans qu'existe aucune autre raison, logique, scientifique, pertinente à ce phénomène de notre finitude physique. 

Mais surtout abordons ici la question de la différence de traitement entre tel ou telle pris dans un même événement catastrophique. Pourquoi certains survivent, voire pourquoi avec plus ou moins de handicap ?

C'est que la question de la grâce de Dieu peut se substituer à celle de sa justice légale, stricte, que figure la fameuse loi du talion qui s'énonce notamment par la formule "Œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie".

La grâce de Dieu ne balaie pas de façon aléatoire cette loi de justice, mais s'y substitue dans la mesure où une autre forme de la justice est mise en place.
C'est précisément ce que Jésus est venu faire en paraissant sur la terre en vue de mourir à notre place, pour que par la foi en lui, nous échappions à l'essentiel des menaces que suscitent nos comportements coupables.

SUBSTITUTION ET FOI ACTIVE

Cette substitution - dite expiatoire et propitiatoire, c'est-à-dire favorable à quiconque le croit - est formulée dans la Bible ainsi : "A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."
Et encore

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

De la sorte, celui et celle qui croit en cette identification du Christ Jésus qui a donné sa vie avec nous pécheurs voués à la mort, est rtendu juste par sa foi. 
C'est comme si, recevant d'une personne riche un gros chèque qui permet d'éponger tout d'une dette dont je ne peux me sortir tout seul, il me suffisait de croire que ce n'est pas une mauvaise blague, mais que, prenant ce chèque et l'encaissant, j'étais d'un coup libéré de ce poids. C'est ce que Jésus a fait pour nous. C'est ce que nous aons à croire pour être dégagé de la pression sourde sous laquelle nous tiennent nos péchés, toutes nos fautes, paroles et actes mauvais, et encore pensées fausses.

DES EFFETS MULTIPLES, AVEC DEUX NIVEAUX DE PRIOTECTION

Les effets bénéfiques et déterminants sont nombreux d'une existence  fondée par choix sur la foi en le Christ Sauveur (plutôt que fondée par défaut sur la stricte loi de la justice divine, qu'elle soit eprimée par une religion dans laquelle on évolue ou ou par une propre conscience).

Sans entrer ici dans tous ces effets, sachons que la différence va toujours se faire entre une telle personne devenue, comme le définit la Bible, "un enfant de Dieu" (lire ici), et ceux qui reste dans leur état naturel de pécheur/pécheresse sur qui plane, dans une grande inconscience, des dangers (que traduisent des peurs, du stress, de l'agressivité, des dépressions, insomnies, mal-être, etc...).

La grâce de Dieu protège les enfants de Dieu de deux maznières.
C'est d'une part une protection totale d'un mal surgissant, d'autre part une protection partielle, qui limite un mal sans en préserver totalement.

PROTECTION TOTALE...
Elle est toujours possible de la part de Dieu. Notamment quand le mal qui nous vise et va nous atteindre est injuste, par exemple disproportionnée,  par rapport à une faute qu'aurait commise et qu'on répète sans trop nous en apercevoir.

L'intervention divine, par son Esprit-Saint ou par quelque ange serviteur, peut aussi résulter du jeu total de sa grâce, alors que notre comportement aurait pu nous valoir une correction.

Pour ma part bien sûr, sur plusieurs décennies de marche avec Christ, j'ai pu voir quelques-uns de ces secours où, in-extrémis, on sent clairement un fait, un mouvement, un changement surnaturel qui, actionné d'une manière ou d'une autre, modifie une situation qui a frôlé devenir une catastrophe...

C'est en ce sens qu'une foi authentique peut s'appuyer, comme sur un rocher, sur une parole de Dieu telle par exemple le psaume 91 que vous pouvez lire ou écouter en entier à partir d'ici <.

Le propre de la grâce divine manifestée par Jésus et notre foi se trouve ainsi fondamentalement dans la volonté, le désir et le pouvoir de Dieu de nous garder du mal, notamment le plus sévère comme l'effet d'une mort survenue sans qu'on ait mis notre âme en règle avec lui.

... ET PROTECTION PARTIELLE

Et puis il y a toujours cette possibilité, dans notre imperfection et manque de conscience ou de connaissance des voies du bien et du mal selon Dieu, que nous nous exposions à quelque esprit maléfique qui réussit à nous pousser dans un comportement mauvais ou un autre (adultère ou autres impudicités, alcoolisme, toxicomanie, mensonge réitéré, mauvais caractère persistant...

Toutes choses qui attirent les démons et leur donnent du pouvoir sur notre existence (ce i se traduit par ce qu'on appelle dépendance ou addiction, oppression, possession).

Et de là, après quelques alertes, sonnettes ou trompettes bienveillantes de la part de Dieu, des châtiments qui finissent par tomber, par faire mal, dans l'âme et jusque dans le corps (par effet de somatisation).

Là, on peut prier et obtenir de Dieu qu'il arrête ou adoucisse le mal qui nous atteint, qu'il guérit, soulage, console, répare...

Et quand notre abaissement est tel que nous n'avons même plus la force ou la pensée de prier, la grâce de Dieu va cependant se manifester à un moment ou à un autre. Selon le principe que Dieu abaisse ce(ux) qui s'élève(ni) et élève ce(ux) qui s'abaisse(nt) ou est(sont) abaissé(s).

Et tout cela peut se voir avec la pandémie du covid-19, comme cela s'est vu pendant des attentats et autres guerres (et même la Shoah)..., où des personnes meurent, d'autres affectées guérissent et d'autres ne subissent pas l'action infectieuse du virus.

Dans tous les cas, Dieu affirme par la phrase suivante, inspirée par son Esprit à l'apôtre Paul et scellée dans la Bible comme une promesse certaine de Dieu : "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos."

Ainsi un véritable croyant sait que rien de son existence n'échappe au regard et à la capacité de protection de Dieu, tout ce qui peut l'atteindre étant d'une manière ou d'une autre quelque chose que Dieu va faire jouer en sa faveur.

Ce qui signifie encore que la foi véritable en Dieu n'est pas seulement croire que Dieu existe - car "les démons le croient (et même le savent pertinemment) et ils tremblent", nous est-il dit -, mais croire Dieu sur Parole.
"Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

C'est là vivre dans la confiance quasi enfantine que s'il est un Dieu tout puissant (créateur de toutes choses) et aussi amour, ce Dieu est capable de s'occuper de nos gros comme des petits bobos, dominant - notamment quand on fait appel à lui - les tempêtes, les calamités, tout ce qui nous est problématique. > Matthieu 8.24...

Ainsi, le Dieu véritable, créateur de l'univers (des êtres humains et même des virus) et rédempteur des perdus, est toujours capable de faire des différences, même s'agissant de jugement comme celui sous lequel est tombée d'une manière unique, éminemment surnaturelle, toute la terre habitée.

ALORS CROYEZ !

Croyez, commencez à croire ! - que ce  qui nous atteint à cause de nos fautes diverses, multiples et persistantes, iniquités et autres failles dans la connaissance, n'est pas une fatalité sans secours pour vous.

Outre vous confiner, confiez-vous par la foi en la personne de Dieu et de Jésus-Chrsit, pour la protection immédiate, et surtout pour la protection de votre âme. Et faite confiance. Que vous viviez ou même mouriez, vous serez pris en compte par Dieu pour le meilleur pour vous.

De la sorte, chaque épreuve, chaque adversité peut être vue comme étant aussi un tremplin pour entrer dans plus de communion ou d'expériences avec lui.

C'est ainsi que l'apôtre Paul qui sait ce que c'est que de passer près de la mort, d'être frappé à cause de sa foi qu'on veut lui faire taire ou abjurer, peut écrire que "Notre légère tribulation d'un moment, opère pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire, 18 nos regards n'étant pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles."

Soyez béni-e, et sauvé-e... si cela n'est pas encore le cas. Si vous l'êtes, vous pouvez faire circuler ce message de grâce...
à bientôt

Un lien ici pour avoir de l'aide pour prier.

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 09:13

Quelle différence y a-t-il entre celles et ceux qui souffrent et meurent en ce moment du coronavirus covid-19, et celles et ceux qui sont ou semblent ne pas être atteints ?

C'est la vieille question de la responsabilité personnelle qui est la nôtre, qui est celle de chacun et de tous les autres, quand un groupe de personnes est soudain entraîné dans la mort (ou une même sanction grave).

CHERCHER UNE RÉPONSE JUSTE ET UTILE

Pour être sûr d'avoir une réponse pertinente, on peut revenir, comme à une situation archétypale, à cette épisode de la vie de Jésus où il est interrogé par ses disciples au sujet de deux accidents collectifs mortels qui viennent d'arriver.

Lisons : "Quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.2 Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ?3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.4 Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également."

Que comprendre par ce texte, qui ait un sens et soit une réponse utile, révélatrice, à propos de la pandémie qui est à toutes nos portes ?

A - UN MÊME SORT POUR TOUS

On lit qu'il s'agit dans les deux cas rapportés, de la mort de toutes les personnes concernées.
On n'est pas là dans un autre cas de figure (qu'on va voir ensuite, en B -) où se trouvent mêlés dans un même drame collectif des morts et des blessés.

Ici la réponse est générique et sans ambiguïté, qui signifie : vous, les êtres humains, êtes tous des coupables devant Dieu, méritant la mort qui est comme une épée de Damoclès au-dessus de chaque tête.

Cela signifie - et rappelle - qu'on est tous en sursis de mort. (Pour les intellectuels ou littéraires, rappel de l'excellent livre de Kafka Le procès, dont c'est le thème... codé).

C'est ainsi qu'un peu après Jésus, c'est l'apôtre Paul qui va être chargé de formaliser en enseignement cette vérité essentielle, écrivant dans sa lettre aux Romains (que nous rapporte la Bible) : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu..." Présence de Dieu qui est la vie éternelle et sa source unique.

Plus loin il explique le fondement de la justice divine : "Car le salaire du péché, c'est la mort...", le péché étant tout ce qui est injuste en rapport des lois et enseignements divins, tout ce qui se fait, se pense, se dit à partir de nos travers et subjectivités partielles, changeantes et toujours insuffisantes, ce que produit nos égoïsmes, orgueil ou lâcheté, actions, paroles ou pensées mauvaises, méchantes ou trompeuses.

Mais le message évangélique n'est pas pour nous laisser livrés à ce seul constat général, autant affligeant et culpabilisant qu'affirmatif et réprobateur.

C'est pourquoi cette première généralité est suivie de la solution qu'apporte la foi en Jésus : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu ; 24 MAIS ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ."

Ouf ! Dieu lui-même a trouvé une solution à notre problématique létale.

Et donc Paul ajoute encore à ce fait de justice que mal faire nous condamne tous à la mort, "MAIS le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Voilà ! Il y a une solution pour passer d'une mort certaine - que figure autant qu'est en soi la mort physique - à une vie éternelle, par une vie - divine, spirituelle - surajoutée à la nôtre - physique et psychique - jusqu'à pouvoir nous éviter de voir la mort comme une épouvante - qu'elle est naturellement -, en nous donnant l'assurance de pouvoir un jour vivre éternellement à partir d'une résurrection glorieuse qui donne au croyant un corps tout nouveau. (Lire ou écouter le développement en cliquant ici > 1ère lettre aux Corinthiens, tout le chapitre 15)*

QUO VADIS ? OÙ VAS-TU ? OÙ VA-T-ON, LES UNS ET LES AUTRES ?

A partir de là, il nous reste à nous arrêter - ce que le confinement favorise ! - pour nous interroger : Où en sommes-nous au sujet de notre culpabilité indéniable dans la manière dont on fait de la terre un chaos ? Dont on a (et dont on) défait encore tous les équilibres naturels, écologiques et moraux ?

Comment passer pour innocent devant Dieu ? Un Dieu juste et saint, pur, généreux parce qu'il est amour, mais aussi juge parce que garant de la justice ?

Dès lors il dépend de nous que nous rencontrions de force Dieu dans les effets de sa justice quand elle se met en marche, avec de justes et sévères jugements; ou que nous le rencontrions dans l'humilité et la paix en reconnaissant son amour qu'il a manifesté comme jamais en la personne, parole et actions de Jésus sa personne et son envoyé incarnés.

Si donc nous sommes pris dans la spirale de la culpabilité, si elle sentez qu'elle arrive, cette parole de vérité bienveillante vient, par l'apôtre Jean, à notre secours : "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. 9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."

Cette ouverture, ce don et cette offre gracieuse de Dieu, fait écho au premier discours - archétypal lui aussi - de l'apôtre Pierre qui répondit à des personnes qui soudain se découvrent pécheurs (fauteurs, en faute, perdus) devant Dieu : "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit. 39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. 40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse."

CHOISIR DE PASSER DE SOUS UNE JUSTICE (QUI NE PEUT QUE NOUS TUER) À UNE JUSTICE QUI NOUS FAIT GRÂCE (AFIN QUE NOUS VIVIONS)

En fait donc, cela signifie que face au fait qu'on est mortel, on a tous à demander pardon à Dieu pour qu'il efface nos fautes, nos offenses, toutes nos injustices.

Cela s'appelle sa Rédemption.

La base de ce pardon, de cette grâce, c'est le don de sa vie par Jésus, qui s'est offert à Dieu pour nous, subissant, par ce fait de se mettre à notre place (de s'identifier à notre condition de misérables), les pires souffrances et la mort qui peuvent à tous moments nous atteindre tous.

Tout l'Évangile, qui constitue la seconde partie du Nouveau Testament, est cette Bonne nouvelle de la grâce que Dieu peut accorder aux pécheurs/pécheresses qui veulent croire.

Il s'agit en fait de la rencontre fécondante, productrice d'une vie nouvelle, spirituelle, en nous, de deux causes déterminantes.

D'une part la mort sacrificielle (volontairement sacrifiée) de Jésus pour nous. Une mort injuste pour lui dont l'existence fut un parfait sans faute, mais qui constitue aussi un salaire, un du à la justice divine, payé au prix le plus fort pour (nous) racheter (de) nos fautes;

D'autre part il faut notre foi, toute personnelle, placée en la personne de Jésus-Christ et en son sacrifice où il est crucifié parce que prenant notre place pour nous éviter les pires effets du mal que nous avons commis (activement ou par passivité).

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Ainsi le message biblique final, christique, expression de la grâce divine, est simple, accessible à tous, en ces termes :
"Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné."

Dit autrement : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle."

Un gardien de prison affolé en découvrant qu'il était perdu s'écria: "Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? 31 Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."

"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, 31 parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts.."

Dès lors ne dites jamais que vous ne savez pas ! Surtout entrer dès maintenant au bénéfice de ce secours hautement immérité... si ce n'est par les mérites uniques du Christ et Messie Jésus (Yeshoua en hébreu, Issa en arabe...). Et quand vous savez être vous-même sauvé-e, partagez cette merveilleuse nouvelle...

Bonne suite de vie. Soyez béni-e.

à suivre.

Un double guide de prière > ici.

______________
* Je prends ici chaque fois la Bible comme étant le support majeur, immuable, avéré au fil des siècles, des plus importantes vérités que nous avons besoin de connaître.
Sinon quoi ? Croire quelques philosophes - dont Sartre qui a poussé la réflexion humaine logique jusqu'à son terme où il doit admettre que "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties".

Croire les idéologues ?... dont Marx est le plus suivi, qui prône la violence, les luttes, pour imposer une vue des choses dont on a les preuves qu'elle est maléfique et mortifère.

Croire nos propres opinions, "nos vérités", faites de bric et de broc, sans aucune valeur en soi pour la simple raison logique qu'il est impossible que les grandes vérités puissent se croire et se dire par des idées multiples différentes et antagonistes.

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 17:56

La Bible assure que Dieu ne permet - ou même n'envoie du mal en jugement de nos mauvaises actions, paroles ou pensées, qu'avec AUSSI la capacité de nous aider à en sortir.
Parce que le vrai Dieu - pas celui des religions et de nos représentations controuvées -, le Dieu réel qui est, créateur et sauveur,  est toujours capable de manifester SA GRÂCE - c'est-à-dire son amour englobant sa justice - en faisant d'un mal (coronavirus covid-19 compris) un tremplin pour nous faire (connaître) plus de bien.

Qu'est-ce alors, en rapport avec Dieu, que PLUS de bien  ?
C'est entrer dans l'expérimentation personnelle de la réalité divine, de sa présence, de ses interventions bénéfiques, et même de sa vie éternelle qu'il aspire tant à partager avec chacun de nous.

Voici une courte vidéo (10 mn, en cliquant ici) qui invite quiconque la regardera à entrer dans cette connexion possible avec Lui... par la foi, selon que "la foi vient de ce qu'on entend (de Dieu), et ce qui nous vient de la parole de Christ."

A la suite parcourez ce blog, cherchez sur internet (surtout en ce moment où la nature nous est soustraite), et par une démarche volontaire toute personnelle de votre part, avancez vers et dans le sens le plus véritable et excellent de VOTRE existence et du plan parfait de "Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité."

Qu'il vous bénisse de son Ciel (spirituel) et de la terre dès maintenant, et pour toujours.

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 11:30

 

 

Que sommes-nous qu'un si petit organisme puisse modifier tout le cours de la planète habitée ?...

Et s'il pouvait contribuer à couronner notre existence personnelle de sa plus grande gloire possible ?...

 

Est-ce qu'être réduit au minimum de nos mouvements, activités et relations, ne serait pas finalement être mis dans les meilleures conditions pour avoir du temps pour soi, en vue de rechercher... l'essentiel !?

QU'EST-CE QUE L'ESSENTIEL ?
Wolinski (auteur de bande dessinée, journaliste et acteur français) parlait de "ne pas mourir idiot" ! Une formule des plus profondes en réalité.

Ainsi, l'essentiel de cette existence, faite de contraintes, d'imprévisibles et d'une mort qui ne peut être niée, n'est-ce pas d'en trouver LE sens ?

Je veux parler du sens général, universel, objectif, primordial, qui transcende toutes les opinions divergentes, cultures et religions.

LE sens de notre vie, c'est en connaître sa raison d'être, la raison de ses difficultés irréductibles, des souffrances, de la fragilité de nos bonheurs et de la finalité de ce temps vécu sur terre.

LE sens qui concerne tous et donc chacun, vous comme moi, qui peut être contredit, mais qui reste dans tous les cas forcément, essentiellement, logiquement, raisonnablement le même pour tous (les êtres en capacité d'entendre ou de lire et de comprendre).

Question dont la connaissance de la réponse devrait en précéder bien d'autres (secondaires ou totalement superflues).

Voilà le bon, le bien fondamental, qui peut être tiré de ce coronavirus... comme de bien d'autres choses dont on ne voit généralement que le mauvais côté.

Et donc voilà un temps favorable, qu'on n'aurait peut-être jamais su prendre par nous-même, du temps libre imposé et en fait libéré, pour comprendre.

LE SENS DE L'EXISTENCE SE TROUVE
Il se trouve pour quiconque veut savoir "en vérité", dans la liberté de sentir soi-même, débarrassé-e de schémas et conditionnements socio-culturels et religieux.

Dans la compréhension que la vérité est une, et par là forcément étroite. Comme en physique, chimie, mathématique, ou avec une adresse internet, la seule bonne réponse en esclut quantité d'autres.
C'est en ce sens qu'il faut vouloir savoir 'en vérité" ce qui est la vérité qui donne à notre existence son sens, immédiat et perpétuel.

UNE RÉPONSE QUI ÉCHAPPE AU TEMPS ET À L'ESPACE
Notre existence ne peut prendre sens que si la barrière de la mort est bousculée.

Le sens de notre venue en ce monde (tragique, notamment par la mort) et de notre présence temporelle, nécessite que nous espérions, désirions, souhaitions et croyons, que la mort physique n'est pas une fin sans suite, n'est pas un anéantissement totale de notre personne consciente.

Ainsi, dans un univers relatif, pour rejoindre le sens de l'existant, nous pouvons et devons accéder à une connaissance qui échappe aux relativités, qui soit de l'ordre de l'Absolu.

Dans un univers fait de contradictions et de libertés comme il est, nous avons à choisir ce que nous croyons ou allons croire.
Croire en effet, pour la simple et bonne raison que personne ne peut accéder à un savoir quelconque, juste ou faux, sans d'abord croire ce qu'il entend.
C'est un principe dynamique universel d'acquisition des savoirs.

LA QUESTION DE NOTRE ÂME, EXISTANTE, MORTELLE OU IMMORTELLE... ÉTERNISABLE

Pour avoir, comme des millions d'autres, découvert un jour (en lire le compte-rendu ici) ce qui donne son sens le plus absolu à notre vécu, je peux vous dire que LE sens qu'il est possible de rejoindre dépasse nécessairement la seule partie de vie que nous avons à vivre là sur terre.

Il s'agit d'entrer dans la possibilité - qui existe, ce qu'on peut croire et savoir personnellement, intimement - d'immortaliser ou éterniser notre âme, afin de pouvoir vivre en tant que soi conscient de lui-même, éternellement.

Ce qui veut dire qu'il nous faut nous poser sur cette question à la fois existentielle (par ses conséquences toutes immédiates) et essentielle (par des conséquences infinies, sans fin).

C'est en ce sens que la pandémie covid-19 peut devenir une vraie chance pour avoir, par la réduction des mouvements, du temps pour approcher jusqu'à toucher, expérimenter la réalité de l'Absolu, du Divin donc.

à suivre, très bientôt (abonnez-vous pour en être informé).

Soyez d'ores et déjà béni-e.

Un chant qui est une prière... en cours d'exaucement ici

Si vous ressentez le besoin de prier, vous avez > ici ou > là deux trames pour y aider.

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 20:50

suite de 1 - ou 2 -

Reprise :
Jésus devint si grand aux cœurs de quantité d'hommes et de femmes se découvrant perdus et ayant besoin de la grâce qu'offre le Sauveur, il fut décidé d'abandonner le calendrier romain pour en commencer un nouveau. C'est ainsi qu'on est en ?...

Timothée - 2019 !

son Papé - Et oui, et non ! Car là aussi les hommes se sont trompés. En réalité on est déjà plutôt 2024 ans après sa naissance... mais pas encore 2000 ans après sa résurrection !…
Bref, Dieu sait bien de quoi nous sommes faits ! Et c'est encore d'une de ces erreurs (ou malice) qu'est née la fête de Noël... Qui n'est pas une fête biblique, d'où les approximations et qu'elle est devenue si païenne. Et voilà !

C'est Papé, ce grand-père de Timothée, qui vient de raconter (à sa façon) à son petit-fils le récit de la naissance et du pourquoi de Jésus et de Noël.

Timothée - A Noël on parle beaucoup des cadeaux mais pas beaucoup de Jésus je trouve !

Papé - Eh oui. C'est comme si on fêtait ton anniversaire sans toi ! En tout cas les années et tous les jours qu'on passe sous ce soleil sont marqués de ce qu'avec Jésus une nouvelle ère a été ouverte. Un temps durant lequel est mise à la portée du genre humain une formidable grâce, immédiate, et qui comprend aussi que nous entrions vivants dans l'éternité de Dieu.

Timothée : - C'est l'histoire vraie de Noël ?

Papé - Tout à fait fiston !

Timothée : - Nickel ! Un peu drôle quand même l'histoire des 4x4 de la NASA !

- Tu as raison ! C'est un peu une blague. Mais c'est aussi pour dire que ce qui s'est passé il y a plus de 2 000 ans, continue aujourd'hui encore. Que des gens d'aujourd'hui viennent encore à Jésus le Sauveur. Riche ou pauvre, d'un pays ou d'un autre, d'une couleur ou d'une autre, on peut toujours venir tel qu'on est à Jésus, lui rendre hommage et un jour l'adorer.

- Mais il n'est plus un bébé maintenant !

Papé : - Certainement pas ! Je te lirai comment il est maintenant : c'est écrit dans l'Apocalypse*, le dernier livre de la Bible.

Timothée : - Et il est au ciel maintenant !? Sur le trône de Dieu.

- Tout à fait. Mais tu sais, ce ciel-là n'est pas loin du tout ! Il est à portée de notre foi. Et à portée de notre cœur, pourvu qu'on veuille qu'il nous le purifie…
D'ailleurs as-tu compris pourquoi Jésus est né dans une étable, au milieu des bestiaux et des mauvaises odeurs d'écurie ?

Timothée : - Berk ! Parce qu'il n'y avait plus de chambres à l'hôtel !

Papé - Oui… Mais aussi pour nous dire, par les occupants d'une étable, qu'il n'y a pas de cœur humain trop sale où il ne puisse venir apporter la lumière et y naître.

Timothée - Ça fait des grosses bouses les vaches !... Et les ânes c'est têtu, c'est très bête !

- Nous aussi quelquefois, tu sais ! Chez nous cela s'appelle des péchés. Des méchancetés, de la cruauté, des injustices qu'on commet ; des mauvais sentiments qu'on laisse se développer et pourrir dans notre cœur jusqu'à sentir mauvais par notre bouche.

- La haine et les gros mots ! Moi à l'école j'ai un copain que j'aime vraiment pas !

Papé - Ah, c'est parfois bien difficile d'aimer ! Et c'est bien pour ça qu'on a besoin de l'Esprit de Jésus. Tu veux m'en parler ?

- Non. Pas maintenant.

- D'accord. Mais il ne faudra pas tarder, car si nous restons divisés dans notre coeur avec les autres, Dieu non plus ne peut pas nous pardonner... Et cela est très dommage puisque Jésus a souffert précisément pour qu'on ne reste pas comme ça. Pour qu'on ne reste pas enfermés dans nos limites. Et même pour faire d'une écurie un temple, un magnifique palais habité par son Esprit.

Timothée - C'est sympa.

- Oui Timothée, c'est le moins qu'on puisse dire !

- Et pourquoi on dit la crèche ?

Papé : - C'est l'autre nom de la mangeoire des animaux où Jésus a été couché après sa naissance. C'est aussi un autre symbole, pour dire que Jésus est venu pour se donner à nous comme de la nourriture, pour nous nourrir de nouvelles connaissances et de plus de vie venant directement du ciel. Parce que nous n'avons pas à nous nourrir seulement d'aliments comme le pain, les légumes, de la viande, ou de bons desserts, mais aussi de paroles qui viennent de Dieu.

Timothée : - Et c'est quoi les nouvelles connaissances ?

Papé : - Ah ça c'est une bonne question ! Jésus a dit que Dieu aimait tellement notre monde, tous les êtres humains, qu'il a livré Jésus son fils unique, pour que n'importe qui d'entre nous qui croit en lui ne meurt pas pour toujours, mais qu'il reçoive la vie éternelle de Dieu. Voilà une nouvelle connaissance importante qui nous est venue par Jésus.

Timothée : - Qu'est-ce que ça veut dire "qu'il a livré Jésus" ?

- Ça veut dire qu'il nous l'a donné jusqu'à le laisser entre les mains des méchants.

- Qui l'ont tué ! Pourquoi ? C'est pas juste ! Il fallait pas qu'il se laisse faire !

Papé - Sûr que c'est plutôt révoltant de voir tant de méchanceté et de cruauté à l’œuvre ! Mais c'était prévu par Dieu et accepté par Jésus. Il a donc laissé les méchants prendre sa vie. Parce que de cette façon, Jésus n'est pas mort de lui-même ni pour lui-même ; mais pour nous, en prenant notre place de coupable face à la mort et à toutes les formes du mal.

- Si on croit en lui on ne mourra pas ?

- On mourra peut-être**, comme tu as vu ta grand-mère être morte, mais sans voir et sans vivre que la mort est une chose terrible. Terrible seulement pour ceux qui meurent sans être pardonnés.

- Ils vont en enfer !? Où y a le diable Satan !

Papé - L'âme de ceux qui meurent sans Christ descend dans le séjour des morts où Dieu n'est pas. Le diable n'est pas encore en enfer, et c'est bien pour ça que le monde va souvent très mal.

- Et ceux qui ont cru en Jésus comme Mamie , ils sont avec lui !?

- Oui.

- Pourtant ils sont au cimetière !

- Leur corps oui, n'a plus de vie. Mais la vie c'est l'âme. Toi Timothée, tu es bien plus ton âme que ton corps !
Et un jour prochain Jésus va ressusciter les vieux corps morts - tu sais rien qu'avec une cellule on a l'ADN d'une personne pour pouvoir l'identifier ! Et donc les corps anciens seront changés en des corps nouveaux, merveilleux, lumineux, plein de vie et de possibilités nouvelles, et on vivra ainsi éternellement dans un royaume de Dieu, sur une terre nouvelle où le mal n'existera pas.

- Cool ! C'est un peu compliqué mais je crois en Jésus.

Papé - C'est l'essentiel ! Et tiens, comme je pense que tu as une leçon de SVT à réviser, je vais en profiter pour t'expliquer comment les corps morts seront ressuscités.
Allons-y... Tu as entendu comment une chenille devient un papillon ?

- Oui. Non, je sais pas trop. Je préfère le papillon que la chenille.

- Je vais t'expliquer, parce que la métamorphose extraordinaire de cet insecte est une très belle image pour comprendre - et croire - comment avec Jésus on sera changés.


 

Ainsi ce grand-père dans le coup transmit-il de la connaissance du Dieu à la fois Père émerveillé et père et mère veillant (ferme et doux), Fils et Père de Noël, dont les vérités éternelles rendent libre et apaisent, capable de nous donner une vie sans fin, qui s'obtient par la foi.

Noël heureux... pas sans Jésus !... et peut-être encore un chant glorieux


Et si vous désirez suite à cette évocation de la venue de Jésus pour nous sauver, vous remettre à lui pour être pardonné-e et poursuivre votre route d'une toute autre manière, vous avez > ici une trame de prière pour vous conduire et inspirer vos propres mots.
_______________________
* Jésus aujourd'hui : Apocalypse chap. 1, versets "9 Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus.10 Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix forte, comme le son d’une trompette,11 qui disait: Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Eglises, à Ephèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée.12 Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or,13 et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine.14 Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu;15 ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! (1-18) Je suis le premier et le dernier,18 et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts."

** Quand Jésus va venir - beaucoup disent Il arrive ! - pour ressusciter les morts dans la foi en lui, la Bible annonce que "nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur."
Etonnant ! Surnaturel ! Mais tel est Dieu justement ! C'est le Dieu qui a ouvert la mer Rouge pour que les hébreux libéré de leur captivité la traversent puis que s'y noie l'armée de Pharaon ; le Dieu qui ressuscita Lazare, la fille de Jaïrus et bien d'autres, et bien sûr Jésus après sa crucifixion.

 

Si vous ressentez le besoin de prier maintenant pour remettre votre existence immédiate et future entre les mains de Dieu par Jésus Christ le Sauveur, vous pouvez trouver en cliquant ici > une aide à cette prière dont vous pouvez vous inspirer.

Claude T.  - Déc. 2017 - ALGDDV - Utilisation soumise à simple demande et autorisation préalables. Merci.

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2 novembre 2019 6 02 /11 /novembre /2019 08:48

 

On est notre ADN !

Oui. Mais avant,

et après?...

 

En réalité (comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir), on part tous d'un principe (puisque par définition principe signifie "Point de départ, commencement").

Et notre principe premier est celui qui nous est donné - en fait inculqué pour l'essentiel sans qu'on en soit conscient - par le mix (cohérent ou bâtard) des opinions, avis et croyances (athées ou religieuses) de nos formateurs (parents, école, réseaux sociaux et autres médias).

"AUX ÂMES BIEN NÉES, LA VALEUR N'ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNÉES" (CORNEILLE) 

De fait, naissant en France après la 2e guerre mondiale de lignées de parents formés par la culture socio-humaniste (post-judéo-gréco-chrétienne, née au XXe siècle), on devient le plus généralement tout naturellement... incroyant (indifférent à ce qu'il y ait un Dieu ou pas, agnostique ou athée).

Né-e de lignées de parents formés dans une appartenance religieuse, on devient par un autre principe catholique ou musulman par exemple.

Ainsi un principe n'est pas juste un mot ou un concept, c'est un contenu ! C'est un pack fait d'acquis automatisés (bons ou mauvais), de préjugés, de prédominance, de partialité, d'insuffisance, de tares (toujours certainement) comme de valeurs.

Ainsi on part tous dans notre existence nantis d'une somme de données, d'un principe donc, par défaut.

Et la pire chose pour chacun de nous est de ne pas éprouver la valeur (morale, sociale, sociétale) de ce principe (qu'il soit dit laïc, athée ou religieux), selon que le bien consiste globalement en une vie paisible, sociable, solidaire, où le bien commun nous est aussi cher que notre propre bien - notre bonheur ne naissant au minimum que d'un respect conjoint de soi et de ce qui fait notre environnement (il n'y a pas de bonheur tout seul).

LE VRAI CARTÉSIANISME

Le grand apport de Descartes - si piteusement dévié en un principe agnostique par les incroyants - tient de cette révélation qu'il a eu, qu'il est fort bon que nous ayons tous un jour une prise de conscience - toute personnelle pour le coup, véritable - qui nous amène à remettre en cause ces fondements principaux.
Fondamentaux à partir desquels nous avons tous commencé à exprimer notre existence. Une phrase le résume particulièrement où il dit:
"Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."

Car la question pour le coup réellement principale, est que nous vivons majoritairement sur la base d'opinions (qu'on a héritées plus que nous les avons réfléchies et adoptées en conscience), indépendamment de la notion de vérité.

Or il y a bien souvent antinomie, contradiction, tension, entre comment "ça pense" en nous (ce qu'on appelle "nos" opinions) et ce qui est juste, vrai, bien, bon, meilleur (des vérités que caractérisent leur universalisme et leur stabilité).

Ce n'est pas qu'on n'ait pas à avoir des opinions! C'est qu'elles ne doivent pas prendre la place des vérités. Par exemple c'est une vérité qu'on ait besoin de manger. C'est une opinion qu'on mange de la viande ou qu'on n'en mange pas, bio ou pas... (Et c'est important que nos opinions soient conformes à notre conscience...).

VÉRITÉS ET OPINIONS, LE GRAND DILEMME

Ainsi déjà le slogan qui court plus que jamais "A chacun ses vérités" est un non-sens complet. C'est confondre les opinions qui se caractérisent par la subjectivité et la multiplicité, avec les vérités qui sont objectives en soi, et une pour chaque chose. Par exemple pour dix mensonges possibles sur quelque chose, il y a une vérité. Comme 3 et 2 font 5,00 et pas tout autre chiffre et autres décimales.

Aussi Descartes dit encore: "Nous devons chercher la vérité en pleine liberté, affranchis de toute idée préconçue."

Des siècles plus tard dans le même esprit, le scientifique fait écho au philosophe, Albert Einstein disant: ''Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations.''

Parce que, remarque Otto Niebergall : "Tous les hommes naissent en originaux, mais la plupart meurent en copie."

Allez-vous rester une copie de ceux qui vous ont formé-e, voire fortement déformé-e par rapport à un schéma idéal que pourrait être votre vie et un réel mieux-être?

Einstein a encore dit: "Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité."

Qu'allez-vous faire de ces remarques des plus pertinentes?
Rester ce que d'autres vous ont fait-e, peut-être dans une dramatique illusion que ce que vous croyez être déjà, n'est pas ce que vous pourriez déjà être de mieux?
Ou bien chercher davantage les grandes vérités du Réel, des personnes et des choses, sans rester embarrassé-e dans des préjugés, des erreurs, de l'ignorance, des mensonges, de fausses croyances (matérialistes ou religieuses)!?

Un jour j'ai été mis face à l'évidence de cette nécessité de revoir la copie que je rendais jour après jour face au monde qui m'entourait.
Jusque là j'avais été croyant selon la tradition protestante pendant deux à trois ans. Puis un prof de philo qui se disait librement athée marxiste-léniniste (c'était avant qu'on apprit les horreurs qui se passaient derrière "le rideau de fer") m'avait dépouillé du peu de foi que j'avais eu au contact d'histoires bibliques,
avec cette idée présomptueuse et complétement irréfléchie qu'il n'y n'y a pas de Dieu. Qu'on n'a pas besoin de s'en mettre un au-dessus de nos têtes. Que ce n'est que faiblesse, peur et superstitions qui nous amènent à croire à une transcendance qui pourrait quelque chose pour nous.

Avec son armée philosophique de païens, nihilistes, révolutionnaires, existentialistes, et de pseudo-scientifiques (évolutionnistes à la vue étroitisée), il avait fait de moi un révolutionnaire en herbe, un anti-conformiste, un débridé, qui allait pouvoir s'affranchir de la religion qui fait des hommes des toxicomanes, et par là de la morale judéo-chrétienne qui aliène l'individu... Ce qui me conduisit en une douzaine d'années à des sorties de route graves, le tout se soldant dans un sérieux accident qui me mit une nuit à la porte de la mort.

Et c'est là où, dans sa clémence, dans sa miséricorde, par son regard qu'il maintient cependant sur nous, Dieu vint révolutionner ma vue quant à lui et du monde. Il se présenta lui-même à ma conscience, comme le principe de tout, réel, immuable et dynamique à la fois. Celui qui ouvre les horizons bouchés par les philosophies et par nos fautes; qui élargit le Réel aux dimensions de ses vérités éternelles là où on avait fait qu'être rabaissés au plan de la matérialité.

Et nous voilà dans cette courte existence - prêtée et non donnée en toute propriété -, à ce stade où nous avons avancé et où les épreuves n'ont pas manqué - sans même que nous réalisions que c'était parfois des avertissements bienveillants et parfois des jugements sur nos comportements qui finissaient par arriver.
A un stade où, parce que vous êtes ici en train de lire, vous pouvez dire (à votre tour): Et si je partais effectivement du principe que Dieu existe réellement, qu'il est vivant et qu'on peut vivre une relation avec lui!?

RIEN N'EST PLUS PERSONNEL ET MOINS DÉLÉGABLE
Car, comme il est dit dans le film "Reines et rois": "Il faut toujours prévoir que, évidemment, on a raison, mais que c'est toujours possible qu'on ait un peu tort en plus, sans s'en rendre compte. Et avoir un peu tort, c'est une très bonne nouvelle! Ca veut dire qu'on n'a déjà pas toute la solution et que la vie va être bien plus étonnante et pleine de surprises que ce que l'on croyait."

Et combien on a besoin de retrouver ou recevoir pour la première fois de la fraîcheur, comme après une difficile canicule. Recevoir de l'enthousiasme pour chercher, une soif de savoir jusqu'à entrer dans la joie de comprendre et dans la découverte de plus de vie.
(Le docteur Alexis Carrel disait : "Il vaut mieux ajouter de la vie à nos années que des années à notre vie").

Et dans son livre culte "Le meilleur des mondes", Aldous Huxley affirme que "Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore."
Alors Oui, Dieu existe, il me l'a révélé - il s'est révélé, alors même que je ne pensais en rien à lui. Et cela en dehors de tout contexte religieux.
C'est pourquoi, il ne nous faut pas amalgamer Dieu et religion, ni même Jésus (vivant) et christianisme (système mortifère). Il faut le chercher Lui, comme on peut et en comptant sur sa grâce pour qu'il vienne à notre rencontre.

Car c'est Dieu qui nous rencontre, ce n'est jamais nous qui pouvons aller jusqu'où il est (même s'il est parfois tout près de notre cœur).

Alors "Cherchez Dieu de tout votre cœur", dit la Bible. "Chercher et vous trouverez", dit Jésus. "Frappez et il vous ouvrira". C'est votre éternité qui est en jeu. Lui a accomplit une Rédemption parfaite pour nous; notre part est de désirer la réconciliation possible avec Dieu que cela ouvre.

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites comme Dieu l'approuve."

Soyez béni-e par Lui.

 

Guide ici si vous désirez prier Dieu

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:33

 

Le scandale
de l'exploitation détournée
du tabac.

Peut-on éviter
la même chose
Avec le cannabis ?

 

Dans des appart' dans les étages d'immeuble, ça pousse le cannabis ;
Sur des toits plats ou dans des coins de jardins discrets, ça pousse le cannabis ;

Et surtout sur les médias ça pousse quand, comme lors de campagnes publicitaires ou électorales, on nous en rabat les oreilles du matin au soir sur toutes les grandes chaînes !
Oui ça pousse pour que l'idée de la légalisation du cannabis rejoigne nos synapses, nous entre dans les veines, vienne plus largement encore polluer notre environnement le plus immédiat.

Sous prétexte qu'un pétard ajouté à un pétard, un joint ajouté à un joint, apaise les douleurs que provoque une sclérose en plaques par exemple. On trouve toujours des prétextes, dans les marges problématiques des normalités qu'on appelle bonne santé, équilibre, bien-être naturel.

On connaît le truc avec la légalisation de l'avortement : C'est pour les cas de situations extrêmes, de grande détresse !... Aujourd'hui c'est jusqu'à du démembrement à la chaîne, sacrifices sanglants sur l'autel des plaisirs égoïstes (voire égotiques) !...

Et puis, pour revenir aux plantes qui font du bien, appelons-les "plantes médicinales" au lieu de drogue, narcotique ou stupéfiant. Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Et voyons ce qui s'est passé avec le tabac.

LE CAS DU TABAC

Quand le tabac est introduit en France au temps des grandes découvertes transcontinentales (XVIe siècle), Olivier de Serres (appelé par la suite "le père de l'agriculture moderne" en raison de ses études et apports sérieux à l'agriculture) découvre au tabac des vertus médicinales exceptionnelles.

Il ne craint pas de dire que par les substances qui le constituent, le tabac est un remède (naturel) miracle, le plus avantageux contre de nombreux maux.

C'est au point où avant de l'appeler tabac, on va l'appeler "médicée", "herbe de Monsieur Le Prieur", "herbe sainte", "herbe à tous les maux" ou encore "panacée antarctique".
Or qu'est devenu le tabac ?
De nos jours le responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

Avec bien sûr la question de la dépendance, qui vient de certaines substances, mais aussi du fait que d'une manière générale l'être humain peut se laisser rendre esclave de plein de choses (bonnes comme mauvaises) et encore qu'on est dans une légalité non médicamenteuse donc libre.

Et donc, est-ce le tabac lui-même le responsable ? Ou est-ce le sucre,
ou l'alcool ?...

Le tabac nous donne donc une de ces démonstrations que l'homme, dès lors qu'il se désolidarise de son Créateur, se désolidarise bientôt de ce que sont ses bénédictions !
C'est au point où ce qui est bien, bon, positif, ce qui est don divin bénéfique via la nature, devient source de problématiques nouvelles !
On découvre E = mc², et on fabrique la bombe atomique...

Et donc ? Légiférer en faveur d'une libre commercialisation du cannabis va-t-il pouvoir arriver à un autre résultat qu'un nouveau fléau sociétal ? Non !

Car de la même manière que pour le tabac, la primauté des gains escomptés (l'appât du gain, des taxes, des profits) empêchera - et empêche déjà - qu'on puisse envisager de se servir de cette plante comme d'une des plantes médicinales. Que la sagesse ou même le simple bon sens devrait nous donner de voir et d'employer à bon escient, comme une base thérapeutique bénie.
On peut rejoindre là Claude Bernard (père de la médecine moderne) qui a dit "Rien n'est poison ; et tout est poison. C'est la dose..."

Ainsi l'homme est tellement malade de son hérédité adamique (ce qu'il ne sait pas ou ne veut pas reconnaître) qu'il n'aperçoit même pas là le chemin intelligent, qui se trouve(rait) entre l'interdiction et les trafics actuels et la grande distribution de demain.

LEÇON À TIRER

A partir de là, il nous appartient toujours à chacun-e, de chercher ou profiter d'une des plus grandes vertus des actualités, savoir nous faire prendre du recul pour mieux voir ce qui se vit sous le soleil.
Notamment notre imbécillité générique (faiblesse, bêtise, insuffisance), nos perversions latentes que le facteur argent ne manque jamais de mettre en évidence, et notre impuissance avérée à réagir - à ne pas être capable de réagir correctement - face à des forces de mises en mouvement les plus sournoises (comme les plus évidentes).

De quelles forces s'agit-il réellement ?
Il s'agit de forces d'influence qui - dès lors que nous vivons en dehors du secours du Dieu véritable - nous dépassent de beaucoup, étant, derrière les effets qui nous en apparaissent, des esprits occultes, invisibles mais forts et agissants, source de toute propagande visant à prendre un contrôle accru des personnes, des individus.

L'homme, la femme, les médias, un moyen, des outils, pour parvenir à une fin. Tout comme le tabac est un moyen... sauf que le tabac, le sucre ou encore l'alcool n'ont pas de conscience pour réfléchir, refuser et échapper au sort malin, maléfique, mortifère, qu'on veut leur imposer !...

Le fait qu'il existe des sectes (aujourd'hui devenues semi-) secrètes, au plus haut des hiérarchies humaines (à un niveau de pouvoir supérieur au politique), des actes sidérants tels que les attentats et autres expressions de barbarie contemporaine (qui semblent d'un autre âge mais qui interagissent de plain-pied dans notre quotidienneté) ; le fait d'une recrudescence du paranormal, des médiums et autres pratiques visant à communiquer avec des esprits ou des défunts, tout cela devrait nous ramener à la raison, savoir admettre et constater que si Dieu existe, les démons et Satan existent aussi.

Ce n'est que la mise en équation dans nos existences, dans nos données intelligibles, de ces deux plus grands et influents tenants et aboutissants du Réel, qui peut nous permettre de commencer à vivre dans un bien plus haut standard de compréhension du monde et des événements qui le constituent.

ENTRER DANS NOTRE PART ACTIVE LA PLUS HAUTE

Avec une telle conscience du monde tel qu'il est et notre part d'humain responsable de notre présent et de notre devenir, il est bon que nous cherchions comme jamais plus de lumière, de vérités, sur le Réel (Réel écrit avec un grand R pour dire TOUT ce qui est, ce ayant été créé ou ce étant Incréé).

...Selon que Jésus a dit "Cherchez et vous trouverez ; demandez et vous recevrez ; frappez et on vous ouvrira".
Car notre problématique primordiale et majeure - individuelle comme collective - n'est pas ailleurs : accéder à une véritable réconciliation et paix avec Dieu dans une plus juste vision de nous-même (de nos péchés, du mal qui peut nous dominer et de notre condition de mortel), et de ce que Dieu a fait pour nous racheter des mains du diable, de ses démons et des charges (mensonges, faux concepts, idéologies, pratiques et religions sans force pour le bien) qui nous sont de plus en plus proposées et mises sur le dos...

... Et puis bien sûr l'Esprit-Saint est toujours le plus à même pour nous délivrer de mauvaises dépendances, de quelqu'addictions que ce soit qui encombrent nos existences et relations...

Soyez béni-e par le Dieu qui œuvre à nous sauver.

Si vous avez à cœur de prier pour trouver Dieu par la paix avec lui cliquez ici <

Si vous voulez mieux connaître comment Dieu nous voit, nous cherche et veut nous-vous sauver, parcourez les articles ou les pages qui sont sur la droite...

 

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 17:55

Avez-vous suffisamment vécu
pour remarquer cette chose effarante, qui ne manque pas d'apparaître
un jour ou l'autre :
Un jour vous avez tout gâché !?

Plus génériquement :
On gâche tous plein de choses. 

 

Cela vous est-il déjà arrivé-e personnellement de manquer le coche et de perdre gros comme on dit ?
D'abîmer, de dégrader, de salir, accidenter, mettre parterre un projet, une affaire ou une bonne relation ?...

Cela a-t-il été suffisamment important, ou répété pour vous rendre compte que vous avez un vrai problème en vous-même ?

Je l'espère pour vous !
Car vous n'êtes pas une exception : cette problématique est la règle pour tous !

Ne croyez pas que vos ami(e)s, confrères, collèges, tout ceux que vous connaissez de près ou que vous voyez à la télévision, au cinéma, sur scène ou une estrade... différent sur ce point : On est tous des maladroits, des insensés, des débiles même, des mal-inspirés, des casseurs de quelque chose ou de quelqu'un... bref des insuffisants, que ce soit dans nos pensées, dans nos choix, nos visées ou notre quotidien obligé.


Depuis deux générations surtout, on a été de plus en plus formatés dans l'idée : Difficulté = tu t'en vas voir ailleurs (au lieu d'affronter).
Problème de couple: Basta, l'amour ça dure pas, alors on casse, on coupe, on divorce... et si c'est possible, on peut même en profiter au passage pour en retirer un pactole !
Quelle horreur que les mentalités faciles, de la démission, du zapping, "du bout de chemin", de la "liberté" qui se reprend malgré des engagements (ou des enfants), tant de concepts égocentristes, sans coeur, superficiels, dont nous nourrissent les médias,  les films, les livres, notre entourage boosté par les mêmes informations déstructurantes (des personnes et des sociétés)...

Et bien sûr les conseilleurs ne sont toujours pas les payeurs !
Car un jour ou l'autre, le mal qu'on fait nous revient, comme un boomerang, voire comme une tempête dès lors qu'on a semé un mauvais vent...
Parce qu'il y a une "justice de la vie" - pour ne pas dire plus précisément une justice divine, qu'on y croit ou qu'on croit autrement.

Et cela parce qu'on est tous habités par une étrange force à mal faire, à rater, à gâcher, qui agit en nous jusqu'à s'imposer à notre volonté propre, ce que la Bible appelle force ou "loi du péché". Pécher signifiant Manquer un but, passer à côté d'un objectif ou d'un (vrai) gain intéressant (comme la paix, l'amour, une bonne entente...)
Rien de religieux là-dedans ! Mais du spirituel oui.

Ainsi il se trouve que seule et longtemps avant toute approche psychologique de la personne, la Bible (qui n'est pas un livre religieux mais un livre spirituel) met en évidence cette caractéristique de notre condition humaine commune.
Ce qui fait qu'on se montre - voire qu'on se surprend -, et généralement à des moments cruciaux, à prendre la (plus) mauvaise décision ou à avoir la (plus) mauvaise réaction.
On intervient alors qu'il aurait fallu se taire ou ne pas bouger, ou on ne répond pas alors qu'il aurait été mieux de s'expliquer...

Et donc quel psy ou quel livre bien intentionné, quelle loi morale, laïque ou religieuse, quelle idole, quel gourou, quelle belle résolution, quel vœu, quel thérapie ou quel moyen intermédiaire, peut nous permettre de devenir un vrai gagneur ? (Un vrai gagneur qui se réjouit avec bonne conscience, qui trouve son repos dans ses bons choix).

Qu'est-ce qui peut réellement nous changer, car il ne suffit pas de savoir, d'avoir de la connaissance pour changer !? On a besoin d'une vraie force...

LE MEILLEUR DE CE QUI EST POTENTIEL

La mauvaise nouvelle c'est qu'il n'y a rien qui puisse nous libérer d'une force à mal-faire récalcitrante si on cherche seulement autour de nous... ou en nous ! Même pas une religion* !

Mais la bonne nouvelle c'est qu'il y a quelqu'un qui peut faire beaucoup pour nous aider, nous changer, voire nous transformer !
Parce que lorsqu'il s'agit de choisir entre résister ou lâcher-prise, et qu'on sait qu'on n'a pas la clé de la bonne réponse en nous-même, il ne reste plus qu'un plus grand que nous (les hommes ou les femmes) pour nous aider, nous éclairer, voire pour résoudre tout problème à notre place.
Et cette force (d'intelligence, de sagesse, de discernement, d'à propos, d'amour, c'est la personne (toute spirituelle) qu'est l'Esprit de Dieu (ou Esprit-Saint).

Non pas notre esprit qui ne fait pas le poids, ni dans notre quotidien ni dans nos plus dures batailles, mais bien l'Esprit divin, c'est-à-dire Dieu lui-même en son expression mobile et agissante au pus près de nous, et jusqu'en nous.

ATTENTION A NE PAS SE LEURRER
Un mensonge qui fait bien son chemin de nos jours, c'est qu'on a tous en nous le potentiel nécessaire pour tout vaincre, le divin à éveiller, la force enfouie qui peut nous faire triompher en toutes circonstances, entrer dans la réussite ou dans nos rêves... pourvu qu'on pense positivement ; pourvu qu'on lâche-prise ; pourvu qu'on pardonne ; etc... !
On vous dit ainsi qu'il suffit de s'approprier soi-même ces choses bonnes pour changer de vie, mais cela n'a de puissance que dans une relation avec Dieu, mis en œuvre avec lui et par lui, car tout cela est tiré (volé, sorti de son contexte !) de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qu'est l’Évangile.

Et si certains réussissent en effet, ce n'est pas seulement parce qu'ils ont trouvé la force en eux simplement en la cherchant ; c'est parce qu'ils ont hérité de bénédictions (sans forcément le savoir et/ou s'en rendre compte).
Or les bénédictions de certains ne sont certainement pas les bénédictions des autres ou pour tous. C'est en réalité une erreur ou un mensonge qu'une personne qui réussit dise qu'on peut tous réussir comme elle !

Car on vient tous de lignées (phylums génétiques) plus ou moins bénies, surtout le plus souvent pas mal maudites, plombées par le mal fait par l'un ou l'autre ou plusieurs de nos ascendants (malédictions qui se poursuivent possiblement jusqu'à 3 et 4 générations, voire jusqu'à 10, si rien n'est fait pour les couper, les exorciser.

Et d'une manière générale, on est tous marqués, si ce n'est dans notre corps du moins dans notre âme ou notre esprit, par la malédiction tombée depuis l'origine sur tout le genre humain...
(Cette vue des plus répandues est introduite ou développée dans d'autres articles de ce blog).

Et donc pour certaines choses problématiques, certains travers, déviances, force d'impiété et/ou qui empêche de tenir dans l'équité (ce qui est juste), aucune homme ni aucune femme ne peut être suffisant-e à invoquer, si on y recourt, pour changer nos comportements qui nous causent du tort.
Et si on ne le réalise pas suffisamment, la mort est là comme obstacle suprême à notre existence personnelle pour nous montrer notre insuffisance notoire pour subsister sans fin.

C'est donc de Dieu lui-même dont nous avons besoin, et c'est la raison pour laquelle Jésus est venu, Parole spirituelle éternelle et céleste de Dieu qui s'est donnée pour nous, et que l'Esprit de Dieu a transmuée en une personne humaine, ce qu'on appelle l'incarnation.

Ainsi revêtu de notre humanité, le péché excepté, Jésus est venu afin que nous ne soyons plus toujours dominés par cette propension générique à mal faire. 
C'est au point où on peut savoir que "le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. "

LA RAISON MAJEURE DE LA FOI

On a vu par ailleurs que la foi est un principe majeur de notre existence : on fait tout en exprimant ce qu'est la foi : apprendre à marcher, à nager, les maths ou la musique, manger le pain ou les fruits qu'on achète, monter une affaire ou se marier... Bref, tout mouvement de vie tient de la foi en un avenir ou devenir qu'on ne peut maîtriser mais sur quoi on pense avoir le dessus malgré des oppositions et autres difficultés toujours possibles.

Et donc en conscience, la grande question pour chacun de nous est de parvenir à la foi qui a pour objet de croire en Dieu et en ce qu'il nous fait savoir (vérité) comme moyen pour être sauvé-e des effets maléfiques, des conséquences graves, de nos fautes, dans l'ici et maintenant et dans l'après-mort. 
(Pour une étude détaillée significative sur ce qu'on appelle la mort sans trop savoir de quoi on parle, voyez ici l'article intitulé "Les 5 types de mort")

NE GÂCHEZ PAS LA CHANCE INOUÏE OFFERTE PAR LE CIEL, D'OBTENIR DE VIVRE ÉTERNELLEMENT LA FUTURE CRÉATION

Car telle est bien le point culminant, le sommet le plus haut, le point vernal, l'apex, la finalité de cette existence temporaire qui nous a été donnée par deux parents : entrer en conscience dans un projet éternel de Dieu pour notre propre vie !
On peut le lire ainsi par exemple :
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle.17 Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui.18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.19 Voici comment la condamnation se manifeste : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes préfèrent l’obscurité à la lumière, parce qu’ils agissent mal.20 Quiconque fait le mal déteste la lumière et s’en écarte, car il a peur que ses mauvaises actions apparaissent en plein jour.21 Mais celui qui obéit à la vérité vient à la lumière, afin qu’on voie clairement que ses actions sont accomplies en accord avec Dieu."

Pour découvrir ou revoir les conditions du salut de votre âme (votre moi, votre personne), vous pouvez encore cliquez ici et soyez béni-e dans votre lecture pour que vous en soyez (si cela ne s'est pas encore produit) profondément, bénéfiquement et durablement changé-e.

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* Sur la différence entre la religion qui oblige à des comportements et rituels (ce qu'on appelle des œuvres de religion) et la foi qui sauve sur la base établie par Dieu, écouter en cliquant ici ou en cliquant là.

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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