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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:35

Tu as (encore) une conscience ?
Tu as une religion !?...
Malheureux ! Malheureuse ! Une religion comme notre conscience ne peut que te condamner ! Car une religion est donnée pour convaincre tout être humain qu'il est pécheur, pécheresse, c'est-à-dire coupable devant Dieu ! N'as-tu pas ce sentiment, qui revient régulièrement, voire obsessionnel, de culpabilité ? C'est tout à fait normal, et il faut avoir l'honnêteté de le reconnaître... si du moins on veut passer à un autre moyen de - bien - vivre sous le regard de Dieu...

Coupable donc parce que si quelqu'un essaie de suivre sa religion du mieux possible, il va TOUJOURS faillir à un moment ou à un autre, dans un domaine ou un autre. Pire ! il va se trouver confronté à un problème récurrent, à une force qui ne le quitte pas et le pousse toujours à pécher de la même manière. Ce qui est complétement incompatible avec l'obéissance que réclament la religion et la satisfaction qu'on pourrait apporter à Dieu.

Cela parce qu'une loi religieuse comme celle de notre conscience, peut tenir d'une perfection que ne peut suivre, imparfait que nous sommes, aucun d'entre nous. Et comment une telle loi nous donnerait-elle la force qui nous manque, puisqu'on est tous pécheurs, séparés de Dieu et sans force vis-à-vis du bien véritable, incapables de nous présenter propre par nos propres moyens devant un Dieu qui est SAINT ?

Coupable aussi parce que si on ne suit une religion que de loin, à la légère, sans se soucier de tout ce qu'elle exige, on est un mauvais croyant, un-e hypocrite, quelqu'un de malhonnête vis-à-vis de Dieu lui-même.

Dans tous les cas, on manque à des commandements, à des pratiques, on n'est pas soumis comme il faudrait, et donc on reste coupable, condamnable, ce qui signifie "l'enfer" au bout de cette route. (Enfer dont d'ailleurs déjà de ce côté-ci du Réel, quelques "flammes" viennent par moment nous lécher les pieds ou les mains ou les pensées, pour que nous réalisions en quoi une vie qui n'est pas couverte (agréée, protégée) par Dieu reste sujette aux effets des mondes infernaux).

C'est d'ailleurs exactement le même problème quand on n'a pas de religion ! Car on a tous une conscience personnelle, qui est une loi de moralité que Dieu a placée en l'homme. Le problème, c'est que Dieu impose le moins possible ses voies sans notre assentiment, ce qui veut dire que nous pouvons faire taire notre conscience. Ne pas l'écouter ou la suivre, et pire la piétiner. D'ailleurs la culture ambiante dans laquelle nous évoluons peut même être tellement anti-Dieu, qu'elle travaille à endormir notre conscience, à nous la faire transgresser - en appelant notamment bien ce qui est mal...

Mais si on se montre honnête, si on reconnaît devant Dieu qu'on est un croyant (ou un incroyant) assez minable, voire misérable, incapable de fidélité, de sérieux avec Dieu et/ou avec ses semblables, irrécupérable par nous-même, alors le Dieu vivant peut venir à nous et nous manifester sa grâce, nous placer sur le chemin d'une vraie relation avec lui.
Si donc aussi l'agnostique ou l'athée n'a pas la paix, est en butte à une culpabilité qu'il ne comprend pas, ou est tenu par la crainte de la mort, qu'il ne cherche pas ou plus à refouler d'une (mauvaise) manière (ou d'une autre), Dieu n'est pas loin de pouvoir lui venir en aide. (Marc 2.16,17)

Car c'est une RELATION que Dieu veut établir avec nous, et la religion - n'importe laquelle - ni notre conscience morale - surtout si elle est vive -, ne sont que des moyens mis à notre disposition pour que nous réalisions
- combien nous sommes insuffisants par rapport au bien véritable, à l'amour et à sa pérennité,
- perdus quant au sens de tout ce qui nous arrive - et par rapport à la réalité de Dieu -,
- combien par ce moyen d'une obéissance servile à des pratiques, on ne peut être ni heureux ni fidèle - car Dieu nous a créés pour la liberté et veut nous rendre libres du péché (qui nous habite et attriste) ET de la religion même (qui nous le montre et nous condamne).

Et le Seigneur-Dieu en a assez qu'on soit - qu'on joue ! -
- pour l'impie à l'humaniste, au gars ou à la fille bien, alors qu'on est égocentré-e au possible, intêressé-e dans tout ce qu'on fait, même bénévole ;

- pour le croyant qu'on joue trop mal au pauvre pécheur, toujours triste ou contrit, hypocrite ou faussement humble, sans ressource pour se changer soi-même, qui bat sa coulpe plus qu'il ne donne gloire à Dieu !

Le Seigneur-Dieu en a assez, parce que par ailleurs IL A TOUT ACCOMPLI pour que nous puissions ÊTRE CHANGÉS, pour vivre une vie et des expériences heureuses
- avec lui, par lui, par SON Esprit, en son Esprit,
- dans la grâce qu'il nous a sauvés, et donc qu'on n'a plus à faire d'efforts méritoires ou quelques mortifications pour se sauver ou se sanctifier soi-même,
- vivre l'expérience de ce salut divin non fondé sur la base de nos mérites, de nos efforts, de notre humanisme, de notre religiosité, pour être quelqu'un de bien.

Telle est la bonne Nouvelle qu'est l'Évangile de Jésus-Christ qui s'est donné lui-même, jusqu'à la mort de la croix, pour nous amener à Dieu sans autre intermédiaire que lui-même et sans condition que notre foi.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Ephésiens, chap. 2.

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2e Corinthiens chap. 5.

Prière de réconcliation et paix avec Dieu

Que le Dieu de toutes grâces vous attire lui-même dans celle majestueuse opérée par lui-même par la mort du Christ Jésus pour le salut éternel (de l'âme) de QUICONQUE croit.

Êtes-vous un de ces "QUICONQUE" pour qui Jésus a donné sa vie ? Il suffit alors de remplacer en conscience et de coeur QUICONQUE par VOTRE PROPRE NOM et/ou PRÉNOM, pour entrer au bénéfice de cette grâce :
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque - ........................ - croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Bonne Nouvelle selon Jean chap. 3.

Ainsi
autant notre rachat de la force du mal qui nous habite et des forces occultes démoniaques qui veulent nous asservir ne nous a rien coûté à son origine - don gratuit de la vie, des souffrances et de la mort de Jésus -,
autant il dépend de nous pour l'activer en notre faveur, que nous croyons. "
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture."

Ainsi "nous avons, au moyen du sang (de la crucifixion) de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire (céleste de Dieu)20 par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair.
21 et puisque nous avons un souverain sacrificateur (Jésus seul médiateur entre Dieu et nous) établi sur la maison de Dieu,22 approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure." Hébreux chap. 10.

"vous vous êtes approchés... de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges,23 de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection,24 de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel.25 Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle ; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux...""

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, 2 Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,"

Et donc comme nous ne pouvons pas sauver notre âme par la religion ou par notre humanisme, mais pouvons nous sauver par notre foi, sachons où elle se trouve, au principal :
"
Frères, le voeu de mon coeur et ma prière à Dieu pour eux (les croyants qui n'ont qu'une religion pour couverture), c'est qu'ils soient sauvés.2 Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence :3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;4 car Christ est la fin de la loi (des religions), pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : ... La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (tous les hommes), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.14 Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche ?15 Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! 16 Mais tous n'ont pas obéi (reçu par la foi) à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ? 17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

 vous de croire ! C'est le deal - tout à notre avantage - divin. C'est une alliance, qui tient du mariage ou d'une amitié profonde, pour entrer dans l'éternité de bonheur de Dieu. Il nous l'offre à signer.
Jésus l'a signé avec son sang.
Nous en disant : Oui, je crois Seigneur. (Viens au secours de mon incrédulité).

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 11:58

Si Dieu ne s'était révélé,
je serais resté mû par des déterminismes innés et inculqués
qui n'ont vertu que de nous accidenter toujours un peu plus,
sans recul pour voir de manière globale,
sans approche pour discerner des points significatifs (signes),
laissé inachevé en un chantier sans queue ni tête,
mort au devenir le meilleur...
qui peut s'atteindre par Grâce et une avancée authentique (ou inversement).

¤

Les animaux sont faits de déterminismes (dits) naturels. Et pour eux, cela marche plutôt bien...

Les êtres humains ont été faits plus libres, puisque capables de se donner les uns aux autres des déterminismes culturels.
Et pour nous, ça marche plutôt mal !

Parmi les pires animaux sauvages, lesquels ont plus que nous la capacité de meurtre, de filouterie, de démolition de son environnement, d'exploitation de son semblable, de barbarie... ?
 quoi est du ce mal ? ... et l'aveuglement qui va avec ?

L'homme moderne avancé en culture crie encore : Vive l'autodetermination de soi ! Mon corps m'appartient ! Mon âme, j'en ai pas !...

Et l'homme post-moderne ? Incroyant ou partagé, bipolaire (exalté ou déprimé), largement insatisfait, cherche à inventer, en solution buvable allégée, sous-cutanée ou aisément cérébralisable, toujours plus de déterminismes culturels dont s'affubler.
Cela
a) au lieu d'admettre le fond de notre inhumanité, notre misère - toute personnelle et par conséquent collective -, impuissance à nous construire et à bien gérer la terre.

Nous voilà Homo sapiens-sapiens-sapiens*+ - pour reprendre (ironiquement et significativement) la phraséologie évolutionniste - redevenant homo erectus**.
Dans le même temps que la désolidarisation de l'articulation naturelle liant fonction sexuelle et procréation, apparaît progressivement une culture toujours plus mortifère. Une sorte de persistance inéluctable dans la voie de notre extermination, signant et cosignant un peu partout des arrêts de morts imminentes.
Par compensation (principe typiquement humaniste) on se veut protecteur de la nature, la destruction d'un oeuf d'aigle, d'un bébé phoque ou la cueillette de certaines plantes étant sévèrement punies.
Parce que notre conscience toute perso est tourmentée, nous tient par un juste sentiment de culpabilité. Mais se faire grâce à soi-même, est une fausse solution, illusoire, jamais longtemps apaisante : de l'anesthésie à l'euthanasie de notre conscience où est la ligne blanche (ou verte ou rouge) ?
Or Satan et ses démons actifs parmi nous dans l'invisible, veulent cette mort, qui leur permet de faire même possiblement d'un citoyen lambda (ordinaire, apparemment au-dessus de tous soupçons, socialement intégré, "de souche" ou de l'immigration) un terroriste ou un famillicide (il faut bien inventer le mot), un suicidaire ou autre agent de maux "éclatants" ou des plus subtils (manipulation, propagande, arnaque...). 

b) Ces évolutions non-naturelles s'amplifient à notre encontre, sauf, avant que notre entêtement obscur ne devienne plus cuisant encore, à considérer personnellement la venue ou le retour à Dieu comme l'ultime recours en grâce.
Comme le moyen de notre préservation (présente et éternelle) et réformation (psychique et spirituelle) toute individuelle.

... Encore faut-il qu'on soit suffisamment lucide sur soi, se jugeant parvenu au bout de nos tentatives d'y arriver - arriver à quoi ? - par nos capacités propres... ou pas propres du tout.

Avec un peu d'humilité et les moyens utiles nécessaires***, on commence par balayer devant sa porte. Ce qui demande qu'on voit dans quel état est le devant - et le dedans - de notre porte.

"Malheur à vous (tous) hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés."

"Jésus leur (nous) dit : Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller ? 19 Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. 20 Il dit encore : Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme. 21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, 22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. 23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme."

Et balayer devant (dans) sa porte, c'est entretenir régulièrement un état de propreté, comme on a à veiller sur les niveaux de notre voiture, sur les mauvaises herbes dans notre jardin, sur le sérieux de notre travail...

¤

Pourquoi n'enseigne-t-on pas ces vérités basiques, fondamentales, primordiales, à l'école de la république ? En quoi la laïcité est-elle tenue de soustraire les élèves - comme les enseignants, dans leur formation formatante - aux vérités de base de la connaissance de soi ?
Pourquoi écouter et enseigner Rousseau***** qui déclare l'homme bon par nature, plutôt que d'enseigner en se fondant sur l'observation de soi-même et les apports de Christ comme le rapportent Marc et la Bible ?
Pourquoi enseigner Nietzsche qui n'arrive pas à triompher des tourments de sa propre âme jusqu'à finir dément dans un asile ?
Pourquoi, là où doivent être alimentées la réflexion et l'intelligence par la découverte du sens, enseigner l'existentialisme de Sartre (ou de Camus) alors qu'il a conclu lui-même que sans Dieu, sans raison d'être, l'univers entier et toutes ses parties n'est qu'absurdité ? 

Bonne réaction. Demandez à Dieu qu'il se révèle à vous.

______________
* sapiens latin signifiant savant, raisonnable, qui a démontré de l'intelligence

** erectus signifie dressé, debout, d'où érection...

*** moyens utiles nécessaires à un retour à Dieu :
- la connaissance selon Dieu : Paroles de Jésus et d'autres témoins**** innombrables de la véracité de ses paroles, soit tous les écrits et autres messages audio ou vidéo en nombre incalculable, anciens et récents, qui ne sont pas en contradiction avec ce que Jésus est venu dire,
- et la foi en la rédemption offerte par Dieu aux pécheurs/pécheresses repentants.

**** mon témoignage

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 07:21

Les lois religieuses comme celle de notre conscience morale
sont avec la loi amorale qui habite notre âme
comme chien et chat :
une dualité antagonique que ne peut résoudre qu'une transcendance... divine.

suite de l'article commencé ici

Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou l'agnosticisme ou l'athéisme ! - mais par notre réponse à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

C'est ce qu'avait compris Descartes, qui nous l'a dit depuis longtemps ainsi : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire tout à nouveau tout le système de ses connaissances."
Ce qui est vrai
- qu'on soit né et qu'on ait été (comme lui) formaté sous une loi religieuse (n'importe laquelle),
- ou qu'on ait été fabriqué par une culture fondée sur l'incroyance - dont l'essentiel est existentiellement  absurde, comme l'a conclu Jean-Paul Sartre*.

  
QUELLE POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que
- de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate (ce qui n'apporte jamais la paix et une relation sensible avec Dieu)
- ou de transgresser sans cesse sa propre conscience (jusqu'à dramatiquement finir par la faire taire),
ce que Dieu nous offre comme substitut à ces deux cas d'échec, c'est que nous passions
     - de la domination du péché qui nous habite - loi amorale s'il en est - (comme on l'a compris)
     - à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre. C'est une toute autre expression de la justice divine dont dans tous les on ne peut pas se départir...
Là où la loi ne fait que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force qui nous manque pour une vie honnête et sans faux-semblants, par une communication - don, gratuit, enthousiaste - de l'Esprit même de Dieu.

Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle? La suite du dernier verset cité nous le dit : "...nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.4 mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,5 afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous puissions recevoir l'adoption de Dieu."

Pour recevoir Jésus comme la Parole de Dieu faite chair afin de nous délivrer de la puissance du péché et du diable, il faut que nous soyons arrivé personnellement au terme de la démarche religieuse, savoir réaliser que par notre religion nous ne pouvons atteindre Dieu, le satisfaire, lui plaire, entrer dans son ciel éternel et ses projets pour aujourd'hui et futurs...
C'est ce que signifie le verset lu plus haut : "Par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Car on ne veut vivre sous deux types de justice ! On ne peut servir deux maîtres à la fois. Ce qui nous est encore expliqué ainsi :
"Ignorez-vous, frères, - car je parle à des gens qui connaissent la loi -, que la loi (notre religion) exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre.4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.5 Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli."

2 - LA FOI VÉRITABLE DÉPASSE ET ENGLOUTIT LES RELIGIOSITÉS SPIRITUELLEMENT INOPÉRANTES
Cet autre fondement de Justice Divine, celui de la grâce avec pardon effectif de toutes nos fautes quand nous tombons (offenses, transgressions, péchés, travers, dépendances, pratiques perverses...), s'appuie non plus sur nos oeuvres, mais sur ce que nous croyons, concernant Dieu et ce qu'il a fait pour nous faire échapper à la justice religieuse dont les démons et Satan sont souvent les agents d'exécution iniques et les principaux bénéficiaires.

Ainsi lisons-nous : "C'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Ce qui pose le fondement nouveau :
     a) sur le seul mérite de ce que Jésus a fait quand, de Parole éternelle de Dieu, il est venu prendre vie dans une chair semblable à la nôtre, pour mourir à notre place.
Non plus loi du talion - qu'il a acceptée de laisser complétement tombée sur lui plutôt que sur nous tous -, mais loi de substitution, d'expiation et de propitiation. C'est la justice rédemptrice qui se substitue à l'ordinaire universel ; qui nous offre comme un asile, une tour de défense, la solution légale qui libère des légalismes impossibles à vivre correctement... sans la réception et force du seul Esprit saint...

     b) sur notre foi toute personnelle en Jésus-Christ.
"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,31 tandis qu'Israël (et tous ceux qui pratiquent religieusement), qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.32 Pourquoi ? Parce qu'Israël (et d'autres religions à la suite) l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des oeuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement,33 selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale (Yeshoua, Jésus), Et celui qui croit en lui ne sera point confus."

"Car chose impossible à la loi, - parce que la chair la rendait sans force -, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit.6 Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ;7 car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas."

"Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton coeur : Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ;7 ou : Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts.8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (toutes les ethnies), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

On appelle cet aspect de notre relation avec Dieu la justification, ce qui signifie que notre foi en qui est Jésus et en ce qu'il a fait pour nous en donnant sa vie, nous rend juste... sans que nous ayant sans cesse à vouloir l'être par nos propres efforts.
La Bible présente Abraham comme étant le "père de la foi", c'est-à-dire le premier des êtres humains qui fut considéré juste par Dieu en raison de sa foi. Ainsi de la même manière chaque chrétien peut plaire à Dieu - devenir héritier de sa vie éternelle - de la même façon qu'Abraham crut, comme il est expliqué ici :
"Les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham, notre père à tous, selon qu'il est écrit :17 Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.18 Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu'il devint père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.19 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.20 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,21 et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.22 C'est pourquoi cela lui fut imputé à justice.23 Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fut imputé ;24 c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification."

Après quoi, nous avons à rester saint-e - ce qu'a fait de nous le pardon de nos péchés -. C'est alors ce qui s'appelle la sanctification.

c) La sanctification est complémentairement la façon dont nous vivons dans ce monde sans nous (laisser) séparer de Dieu. Elle dépend de ce que Dieu a fait pour nous ET de notre façon de vivre "en nouveauté de vie", sous ou dans l'influence de l'Esprit et non plus sous et dans la domination de la loi du péché qui procure la mort (spirituelle).
La bonne mesure ou l'étalon de la marche avec Christ :
"Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?4 Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?"

Règle effet boomerang : "O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable ; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses."

"Je me suis tenu en garde contre mon iniquité.24 (18 : 25) Aussi l'Éternel m'a rendu selon ma droiture, Selon la
pureté de mes mains devant ses yeux.
25 (18 : 26) Avec celui qui est bon tu te montres bon, Avec l'homme droit tu agis selon la droiture,26 (18 : 27) Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité.27 (18 : 28) Tu sauves le peuple qui s'humilie, Et tu abaisses les regards hautains."

 

COMMENT JÉSUS A-T-IL FAIT CHANGER LE RÉGIME ET L'EXERCICE DE LA JUSTICE DE DIEU ?
En se substituant à celle qui se fondait sur les pratiques ou oeuvres d'obéissance. Il a accompli une oeuvre exceptionnelle, unique, inimitable, parfaite, comme on va le lire à la suite.

à suivre...

Venez à Jésus pour être sauvé-e et gardé-e et conduit-e.
Que sa bénédiction en ce jour vous soit partagée de manière sensible.

___________
* JP Sartre dut convenir du pourquoi de l'absurde - et donc aussi de l'absurdité de sa propre philosophie - : "L'univers sans raison d'être, sans Dieu, est absurde dans son ensemble et dans ses parties."

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 07:16

La bénédiction de l'Eternel-Dieu nous rend (dans l'absolu, mais notre imperfection ne se réforme pas d'un coup de baguette magique) imperméable au mal comme les plumes du canard : elles figurent la nécessaire connaissance dont on a à être instruits pour être d'autant mieux
gardés...

suite de l'article ici

Réalisons-nous que nous pouvons choisir la qualité de notre existence ? Cela ne veut pas dire que nous en aurons seul-e la capacité et la maîtrise, mais que nous sommes chacun coparticipant de notre devenir, au moins au niveau de deux ou trois de nos choix les plus déterminants : Croire ou non qu'il y a un Dieu - Chercher lequel il est parmi les propositions (souvent contradictoires) qui nous en sont faites - Vouloir vivre une existence toujours plus en résonance (reliée, connectée, pertinente) avec le réel et le Dieu vivant et vrai...

En fait, qu'on le sache ou pas, bénédictions et malédictions forment le fond de nos existences à chacun. Conséquences, effets de jugements qui peuvent être... récompenses ou châtiments, globalement ordres ou désordres, sens ou confusion...

BÉNÉDICTIONS OU MALÉDICTIONS
Les bénédictions sont le bien que Dieu nous accorde ou veut nous accorder, et encore le résultat de lois diverses qui répondent à notre obéissance aux lois divines et/ou à notre propre conscience.

Les malédictions sont le résultat (négatif, difficile, douloureux, chaotique...) d'existences développées hors des (ou en opposition ouverte aux) lois-cadres intangibles, notamment morales, posées par le Créateur.

Les bénédictions et les malédictions
- peuvent être un héritage dont les causes peuvent remonter à quelques ou beaucoup de générations. Un package inclus dans notre domaine physique et/ou psychique, livré avec notre existence - ce que TOUS donc nous recevons, plus ou moins heureusement ou malencontreusement ;
- elles sont à la suite les conséquences de nos propres choix, pensées et paroles et actions et réactions. Ce qui peut corriger un mauvais héritage, mais aussi l'alourdir (pour soi et pour la et les générations qu'on peut mettre eu monde).
En ce sens, chacun est tenu par Dieu pour plus ou moins responsable de ses faits et gestes, et donc de ce qui lui tombe dessus comme mal ou comme de bien .

C'est doublement impressionnant, en ce qu'on trouve, on va le voir à la suite, 4 fois plus de malédictions que de bénédictions !
Pourquoi ?
Tout simplement parce que
- d'une part il en faut peu pour être heureux ! Jésus a résumé le fait que nous ayons sur nous une religion à l'obéissance à seulement deux commandements : Aimer Dieu, et aimer son prochain comme soi-même... De là les autres bénédictions découlent ;

- d'autre part, nous sommes particulièrement sourds à ce qui nous atteint comme étant des conséquences de nos comportements. Et donc le mal doit souvent être multiplié avant que nous apercevions que Dieu - ou Satan ! - est derrière ce qui nous arrive... autant d'épreuves voulues ou permises dont la finalité est de nous (r)amener au Divin...

Cela s'adresse essentiellement aux juifs qui sont les premiers à avoir bénéficier de la connaissance de la Loi Divine, avec ses avertissements abrupts et ses instructions salutaires.
Mais cela s'adresse à la suite aux populations qui ont connu la Bible, dans le cadre d'une des religions dites chrétiennes ayant suivi l'annonce du message évangélique. Les musulmans sont aussi concernés par cette liste puisque le Coran indique qu'il faut connaître les Livres descendus avant, c'est-à-dire la Torah (Ancien Testament) comme l'Injil (l'Évangile ou Nouvel Testament), car ils transportent "lumière et guidance" pour approcher de Dieu, et nous le faire connaître.

On est avertis par ailleurs que les malédictions peuvent sévir jusqu'à 3 et 4 générations (et plus) après des pères ou mères particulièrement transgresseurs. Et comme on ne connaît pas forcément ce qui s'est passé plus d'un siècle avant nous, dans tous les cas il est bon que nous prenions ces données au sérieux. Cela pour ne pas trop (continuer à) compter sur nos propres capacités à bien faire, alors que des forces qu'on ne voit pas nous tiennent captifs. Mais pour venir nous cacher en Dieu par Jésus-Christ, par la connaissance et par la foi, afin que nous soyons un maximum épargnés - car de très grosses épreuves sont encore à venir et viennent.

APARTÉ MAJEURE
En passant, comprenons que bien des "chrétiens" sont dits persécutés par le monde. Ces persécutions sont terribles et plus nombreuses que les médias nous les rapportent. Or elles frappent souvent des personnes qui sont de confession chrétienne sans être forcément chrétiens - c'est-à-dire nés de Dieu comme développé dans ce chapitre 3 de Jean ou dans ce verset.
C'est un vrai drame de la connaissance et de l'orgueil ou l'inintelligence humaine, qui a fait naître des religions se réclamant toutes de Christ, entretenant des fidèles qui sont catholiques, orthodoxes, protestants, anglicans, luthériens, coptes... sans forcément qu'ils soient bibliquement et spirituellement chrétiens.
Jésus a pourtant parlé au sujet de forces déviantes (maléfiques) de la vraie foi, qui méconnaissent ou modifient les paroles divines et son enseignement justes, jusqu'à former des traditions. Leurs divergences et séparations occultent alors ou empêchent
- la lumière de Christ de mieux se répandre dans le monde,
- et à la vraie vie, de l'Esprit, de transformer les âmes...

C'est ce genre de faux-croyants - mus par des esprits (démons) religieux usurpateurs - qui ont déjà
- lutté contre Moïse quand il s'est agi de faire sortir le peuple de Dieu de l'Égypte ancienne,
- contré et crucifié Jésus
- persécuté les huguenots lors du grand réveil spirituel du XVIe siècle,
- et produisent encore aujourd'hui attentats et persécutions...

Dieu garde d'autant les croyants qu'ils sont nés de lui, connaissent ses vérités fondamentales et pratiquent l'Évangile comme des disciples, sur la base de leur foi plus que sur la vertu de leurs pratiques méritoires et de croyances qui peuvent n'être que de l'idolâtrie...
(je prépare un article sur ce sujet capital).

 

QUELLES SONT LES LOIS DE JUSTICE(s) DIVINE(s) QUI S'APPLIQUENT À TOUS ?

1 - JUSTICE COURANTE OU "ORDINAIRE"
Le fondement "ordinaire" (du genre automatique, prédéfini) par lequel Dieu nous juge, ce sont les oeuvres, c'est-à-dire le bien ou le mal que par nos facultés individuelles nous sommes capables de produire.
Notre disposition adamique accidentée nous fait immanquablement et principalement produire des oeuvres... mauvaises, qui donc nous attirent sous un jugement ou le déclenche.
Il s'agit de toutes nos actions ou réactions, pensées et même paroles regardées au plan de la morale et de la justice, et jugées bonnes ou mauvaises en fonction d'une loi référente qui nous domine. Cette loi peut-être :
     a) religieuse et/ou spirituelle, expression d'une religion ou autre secte sous laquelle on est né ou à laquelle nous avons adhéré.

     b) ou psychique et/ou spirituelle. C'est (la loi de) notre conscience, prédéterminée, développable et escamotable. Elle fait sentir à notre âme ce qui est mal. Ce fondement moral individuel éclaire et juge plus particulièrement les mécréants (ceux qui n'ont ni croyance ni religion qui leur donne une loi, ni l'Esprit de Dieu venu les habiter...).

Selon le canon immuable divin, l'une ou l'autre de ces lois est attachée à qui en dépend comme un époux est lié à son épouse, et vice-versa. C'est dire qu'on est là dans une alliance à la vie à la mort !
C'est là le schéma déterminé auquel personne n'échappe, pas plus qu'au vieillissement ou à la mort.
Plus encore que les désobéissances (transgressions), l'abandon de ce type de loi (apostasie religieuse ou mépris de sa propre conscience morale) est grave comme un divorce - infraction où la liberté qu'on croit gagner se paie en général à un moment ou un autre au prix fort...
Si on abandonne la loi la plus naturelle qui nous incombe pour un autre fondement de vie - pour un autre dieu ! -, cela tient de l'adultère ou prostitution, ce qui ne peut que nous apporter de nouveaux désagréments... après une période rose qui ne peut durer...

En ce sens, devant Dieu, changer de religion ou se trouver une religion qui nous conviendrait, n'est pas une évolution favorable, qu'il peut agréer.
Mais avec le vrai Dieu tout ne s'arrête heureusement pas à l'une ou l'autre de ces formes de justice... dont la finalité ne peut aller plus loin que nous... culpabiliser (à mort) !

ÊTRE VRAI DEVANT DIEU, SURTOUT QUAND ON A UNE RELIGION
Nul ne peut tromper Dieu. Nos apparences ne l'impressionnent pas, et notre duplicité (hypocrisie, faux-semblant, religiosité maligne) ne lui est pas cachée.
C'est pourquoi il nous dit, pour que nous ne restions pas dans un leurre vis-à-vis de nous-même :
"La loi (la religion) produit la colère,"
C'est inévitable ! Créés pour vivre une vraie liberté, comment une loi religieuse (religion quelconque) avec toutes ses exigences, pourrait-elle nous permettre de se sentir libre et nous donner la paix ? Impossible !

En cela, nous avons une explication qui donne de comprendre le mépris, la haine, la hargne de gens religieux à la vue de la liberté qu'ont les incroyants ou autres croyants olé-olé avec leur religion. Cette pensée du rapport à la liberté est un moteur puissant par lequel un ou des démons tiennent des croyants qui sont ignorants du vrai Dieu : Elle pousse à imposer sa religion, sa loi, à aller jusqu'à tuer (ensemble les corps et la liberté) les autres s'ils ne veulent pas porter avec eux leur joug ! Comme si le fait que nous soyons tous sous le même esclavage le rende plus acceptable... 

 

LISTE DE BÉNÉDICTIONS ET DE MALÉDICTIONS
Voyons maintenant ce que peuvent être les bénédictions et - surtout - les malédictions attachées à la pratique religieuse comme fondement de notre relation à Dieu et/ou à l'observation ou non des données de notre conscience.

Le chapitre 28 du livre du Deutéronome (5e livre de la Bible) déclare :

"Si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en observant et en mettant en pratique tous ses commandements que je te prescris aujourd'hui, l'Éternel, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre.
2 Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l'Éternel, ton Dieu :
3 Tu seras béni dans la ville, et tu seras béni dans les champs.
4 Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront bénies.
5 Ta corbeille et ta huche seront bénies.
6 Tu seras béni à ton arrivée, et tu seras béni à ton départ.
7 L'Éternel te donnera la victoire sur tes ennemis qui s'élèveront contre toi ; ils sortiront contre toi par un seul chemin, et ils s'enfuiront devant toi par sept chemins.
8 L'Éternel ordonnera à la bénédiction d'être avec toi dans tes greniers et dans toutes tes entreprises. Il te bénira dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
9 Tu seras pour l'Éternel un peuple saint, comme il te l'a juré, lorsque tu observeras les commandements de l'Éternel, ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies.
10 Tous les peuples verront que tu es appelé du nom de l'Éternel, et ils te craindront.
11 L'Éternel te comblera de biens, en multipliant le fruit de tes entrailles, le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, dans le pays que l'Éternel a juré à tes pères de te donner.
12 L'Éternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains ; tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n'emprunteras point.
13 L'Éternel fera de toi la tête et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l'Éternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd'hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique, 14 et que tu ne te détourneras ni à droite ni à gauche de tous les commandements que je vous donne aujourd'hui, pour aller après d'autres dieux et pour les servir.

15 Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage :
16 Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs.
17 Ta corbeille et ta huche seront maudites.
18 Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront maudites.
19 Tu seras maudit à ton arrivée, et tu seras maudit à ton départ.
20 L'Éternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace, au milieu de toutes les entreprises que tu feras, jusqu'à ce que tu sois détruit, jusqu'à ce que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté de tes actions, qui t'aura porté à m'abandonner.
21 L'Éternel attachera à toi la peste, jusqu'à ce qu'elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession.
22 L'Éternel te frappera de consomption, de fièvre, d'inflammation, de chaleur brûlante, de dessèchement, de jaunisse et de gangrène, qui te poursuivront jusqu'à ce que tu périsses.
23 Le ciel sur ta tête sera d'airain, et la terre sous toi sera de fer.
24 L'Éternel enverra pour pluie à ton pays de la poussière et de la poudre ; il en descendra du ciel sur toi jusqu'à ce que tu sois détruit.
25 L'Éternel te fera battre par tes ennemis ; tu sortiras contre eux par un seul chemin, et tu t'enfuiras devant eux par sept chemins ; et tu seras un objet d'effroi pour tous les royaumes de la terre.
26 Ton cadavre sera la pâture de tous les oiseaux du ciel et des bêtes de la terre ; et il n'y aura personne pour les troubler.
27 L'Éternel te frappera de l'ulcère d'Égypte, d'hémorroïdes, de gale et de teigne, dont tu ne pourras guérir.
28 L'Éternel te frappera de délire, d'aveuglement, d'égarement d'esprit,
29 et tu tâtonneras en plein midi comme l'aveugle dans l'obscurité, tu n'auras point de succès dans tes entreprises, et tu seras tous les jours opprimé, dépouillé, et il n'y aura personne pour venir à ton secours.
30 Tu auras une fiancée, et un autre homme couchera avec elle ; tu bâtiras une maison, et tu ne l'habiteras pas ; tu planteras une vigne, et tu n'en jouiras pas.
31 Ton boeuf sera égorgé sous tes yeux, et tu n'en mangeras pas ; ton âne sera enlevé devant toi, et on ne te le rendra pas ; tes brebis seront données à tes ennemis, et il n'y aura personne pour venir à ton secours.
32 Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple, tes yeux le verront et languiront tout le jour après eux, et ta main sera sans force.
33 Un peuple que tu n'auras point connu mangera le fruit de ton sol et tout le produit de ton travail, et tu seras tous les jours opprimé et écrasé.
34 Le spectacle que tu auras sous les yeux te jettera dans le délire.
35 L'Éternel te frappera aux genoux et aux cuisses d'un ulcère malin dont tu ne pourras guérir, il te frappera depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête.
36 L'Éternel te fera marcher, toi et ton roi que tu auras établi sur toi, vers une nation que tu n'auras point connue, ni toi ni tes pères. Et là, tu serviras d'autres dieux, du bois et de la pierre.
37 Et tu seras un sujet d'étonnement, de sarcasme et de raillerie, parmi tous les peuples chez qui l'Éternel te mènera.
38 Tu transporteras sur ton champ beaucoup de semence ; et tu feras une faible récolte, car les sauterelles la dévoreront.
39 Tu planteras des vignes et tu les cultiveras ; et tu ne boiras pas de vin et tu ne feras pas de récolte, car les vers la mangeront.
40 Tu auras des oliviers dans toute l'étendue de ton pays ; et tu ne t'oindras pas d'huile, car tes olives tomberont.
41 Tu engendreras des fils et des filles ; et ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.
42 Les insectes prendront possession de tous tes arbres et du fruit de ton sol.
43 L'étranger qui sera au milieu de toi s'élèvera toujours plus au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas ;
44 il te prêtera, et tu ne lui prêteras pas ; il sera la tête, et tu seras la queue.
45 Toutes ces malédictions viendront sur toi, elles te poursuivront et seront ton partage jusqu'à ce que tu sois détruit, parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu, parce que tu n'auras pas observé ses commandements et ses lois qu'il te prescrit.
46 Elles seront à jamais pour toi et pour tes descendants comme des signes et des prodiges.
47 Pour n'avoir pas, au milieu de l'abondance de toutes choses, servi l'Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon coeur,
48 tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et de la disette de toutes choses, tes ennemis que l'Éternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu'à ce qu'il t'ait détruit.
49 L'Éternel fera partir de loin, des extrémités de la terre, une nation qui fondra sur toi d'un vol d'aigle, une nation dont tu n'entendras point la langue,
50 une nation au visage farouche, et qui n'aura ni respect pour le vieillard ni pitié pour l'enfant.
51 Elle mangera le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, jusqu'à ce que tu sois détruit ; elle ne te laissera ni blé, ni moût, ni huile, ni portées de ton gros et de ton menu bétail, jusqu'à ce qu'elle t'ait fait périr.
52 Elle t'assiégera dans toutes tes portes, jusqu'à ce que tes murailles tombent, ces hautes et fortes murailles sur lesquelles tu auras placé ta confiance dans toute l'étendue de ton pays ; elle t'assiégera dans toutes tes portes, dans tout le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
53 Au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi, tu mangeras le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles que l'Éternel, ton Dieu, t'aura donnés.
54 L'homme d'entre vous le plus délicat et le plus habitué à la mollesse aura un oeil sans pitié pour son frère, pour la femme qui repose sur son sein, pour ceux de ses enfants qu'il a épargnés ;
55 il ne donnera à aucun d'eux de la chair de ses enfants dont il fait sa nourriture, parce qu'il ne lui reste plus rien au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi dans toutes tes portes.
56 La femme d'entre vous la plus délicate et la plus habituée à la mollesse et par délicatesse n'essayait pas de poser à terre la plante de son pied, aura un oeil sans pitié pour le mari qui repose sur son sein, pour son fils et pour sa fille ;
57 elle ne leur donnera rien de l'arrière-faix sorti d'entre ses pieds et des enfants qu'elle mettra au monde, car, manquant de tout, elle en fera secrètement sa nourriture au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi dans tes portes.

58 Si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l'Éternel, ton Dieu, 59 l'Éternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres.
60 Il amènera sur toi toutes les maladies d'Égypte, devant lesquelles tu tremblais ; et elles s'attacheront à toi.
61 Et même, l'Éternel fera venir sur toi, jusqu'à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi.

62 Après avoir été aussi nombreux que les étoiles du ciel, vous ne resterez qu'un petit nombre, parce que tu n'auras point obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu.
63 De même que l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, de même l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire ; et vous serez arrachés du pays dont tu vas entrer en possession.
64 L'Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d'une extrémité de la terre à l'autre ; et là, tu serviras d'autres dieux que n'ont connus ni toi, ni tes pères, du bois et de la pierre.
65 Parmi ces nations, tu ne seras pas tranquille, et tu n'auras pas un lieu de repos pour la plante de tes pieds. L'Éternel rendra ton coeur agité, tes yeux languissants, ton âme souffrante.
66 Ta vie sera comme en suspens devant toi, tu trembleras la nuit et le jour, tu douteras de ton existence.
67 Dans l'effroi qui remplira ton coeur et en présence de ce que tes yeux verront, tu diras le matin : Puisse le soir être là ! et tu diras le soir : Puisse le matin être là !

68 Et l'Éternel te ramènera sur des navires en Égypte, et tu feras ce chemin dont je t'avais dit : Tu ne le reverras plus ! Là, vous vous offrirez en vente à vos ennemis, comme esclaves et comme servantes ; et il n'y aura personne pour vous acheter.

Ne peut-on pas reconnaître là quantité des maux qui frappent autour de nous, voire qui nous atteignent en ce moment ?
Dès lors, cessons de nous raconter des histoires si on veut être un croyant authentique, sinon ce sont plus de malédictions que de bénédictions que nous allons récolter ! Pourquoi ?

Car Dieu nous explique le mécanisme psychologique que met en oeuvre la religion, et le but qu'il poursuit à partir de toutes les formes de lois religieuses :
"Que dirons-nous donc ? La loi (religion) est-elle mal ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.8 Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort... Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.11 Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.12 La loi (la religion) donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.13 Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.
14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?.."
On va répondre à cette question primordiale. Mais avant, voyons bien ce que Dieu enseigne là.
Il nous dit qu'il y a en nous une force qu'il appelle "le péché", qui est une loi intérieure, inhérente à nous tous, si puissante qu'elle domine sur notre volonté à bien faire. La Bible appelle cela "la loi du péché et de la mort" : c'est ce qui résulte, dans notre âme, de la chute adamique ; c'est une marque psychique qui définit largement ce qu'est notre difficile condition humaine...

"L'aiguillon de la mort (ce qui rend la mort douloureuse), c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi."
Il nous est redit là que la religion est le moyen mis en place par Dieu pour que nous réalisions que nous sommes pécheur, c'est-à-dire dominé par une faculté intérieure qui nous pousse à mal faire, d'autant plus que nous voulons faire le bien et/ou plaire à Dieu.

"Tous ceux qui s'attachent aux oeuvres de la loi (à suivre une religion) sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique.11 Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.12 Or, la loi ne procède pas de la foi ; mais elle dit : Celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles."
Ici, nous avons à comprendre qu'il y a un dilemme entre avoir une religion et avoir la foi. En d'autre termes, avec une religion on est croyant, on a une croyance, mais Dieu distingue entre
- le fait de croire en s'appuyant sur les observances d'une religion... pour essayer de lui plaire, de l'apaiser envers nous,
- et le fait d'avoir foi en lui... pour nous sauver (et nous donner sa paix).

Er notez bien cette vérité fondamentale dans notre relation avec Dieu : "Quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous." Pourquoi ?
Parce que Dieu est saint - trois fois saint, dit même la Bible. Dès lors rien de souillé ne peut entrer dans le royaume de sa présence. Aucun péché qui ne soit pardonné.
Si la religion parle de balance et du poids du bien et du mal de nos oeuvres, c'est essentiellement pour que nous réfléchissons maintenant, ici-bas, sur ce que nous faisons. Car la réalité et vérité - bien malin ou hypocrite qui dit y échapper - c'est que le poids de nos fautes sera toujours plus lourd que celui du bien qu'on aura pu faire. Toujours !
C'est là de la part de Dieu un test, une heure de vérité, en consciencen, devant sa fce. Qui peut dire, s'il meurt maintenant, qu'il est en position d'être pesé favorablement ?...

Et donc la solution n'est pas dans cette surenchère - perdue d'avance dit Dieu - où il faut faire moins de mal que de bien, ou plus de bien pour couvrir le mal irréductible... Moins boire ou manger, moins se mettre en colère, être moins méchant, être encore plus religieux, etc... Non !
La solution est dans une repentance sincère, navrée. Dans la vue qu'on est un pécheur/une pécheresse, infidèle, pas capable de plaire à Dieu, indigne de lui, et par là obtenir de sa part un réel pardon de TOUS nos péchés ! La purification intérieure de TOUTES nos souillures. Ce qu'aucune religion ne peut faire : Dieu seul pardonne les coupables qui se confessent et décident d'abandonner - avec Sa force - leurs mauvaises voies.

La Bible dit encore, en utilisant l'image suivante, que le fait religieux - qui prédomine, voire empêche une relation vivante avec Dieu -, est "un rudiment du monde" : "Aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout ;2 mais il est sous des tuteurs et des administrateurs (lois et pratiques, instructeurs) jusqu'au temps marqué par le père.3 Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde..."
Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou par l'agnosticisme ou l'athéisme, mais par une réponse autre à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

  
POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate - car ne nous apportant toujours pas la paix et une relation sensible avec Dieu -, ce qu'il nous offre comme substitut à religion ou conscience propre, c'est que nous passions de la domination du péché qui nous habite à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre, une autre expression de la justice parfaite qu'exige Dieu (dont on ne peut dans tous les cas pas se départir).

Là où les lois semblables, psychique intérieure et religieuse extérieure, ne font que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force - part de vie - qui nous manque pour une existence honnête (sans faux-semblant, victorieuse sur le péché). Par la communication à notre âme de l'Esprit même de Dieu.
Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle?

à suivre...

Que la bénédiction du Dieu très-haut, l'unique, vous soit partagée de manière sensible.

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:35

ATLÉTICO DE MARINE vs OLYMPIQUE MACRONNAIS
La finale contestée !?

Cela me rappelle la sinistre déchéance de l'Équipe de France
à la Coupe du Monde en Afrique du Sud, après son injuste qualification
sur une main de Thierry Henry :
Prophétique, prémonitoire, et leçon de l'Histoire ?


 

UN FEU ALLUMÉ !?...
Les citoyens que nous sommes sont sous un feu médiatique, plus qu'informés objectivement des projets des candidats et de leur pertinence. Que cela se passe pour Marine Le Pen comme il en a été pour F. Fillon a de quoi faire rejeter ce vote, hisser le vote blanc.
Mais pas forcément le drapeau blanc !

La force et la subjectivité journalistiques ont privé les citoyens de liberté de conscience. En jouant la carte psy de la peur, au lieu d'aider et d'appeler à la réflexion...
Par peur du résultat !?...

Depuis les (récents) développements de la science psychologique (connaissance des mécanismes actifs et réactifs de l'âme), on peut se demander si sa connaissance n'est pas plus utiliser pour manipuler que pour aider ? Dans cette campagne au moins, on a une réponse.

C'est qu'en tout 78,7 % des électeurs inscrits (54,7 % de votants ailleurs que EM ou MLP + 1,78 % de votes blancs + 22,23 % d'abtenus) ne se sont pas prononcés pour le scénario final sorti du chapeau des urnes !
Et beaucoup - influences directes, insinuations appuyées ou autres manoeuvres peu catholiques (comme on dit) - peuvent aujourd'hui encore avoir le sentiment d'être pris au piège d'une démocratie sortie de ses rails.

DÉMOCRATIE, DÉMOCRATIE, QU'EST-CE QUE LA DÉMOCRATIE ?
J'ai déjà dit que la démocratie n'est
- ni un bien en soi (car ses majorités électives sont souvent le vote d'une minorité et de sa morale spécifique),
- ni faite pour durer longtemps (puisque la Bible annonce qu'au temps "de la fin des nations" (comprendre ce que cela signifie qui nous a été prophétisé), c'est un totalitarisme planétaire qui prend (s'empare de) la terre habitée...

Cela s'est avéré avec le traité de Lisbonne : puis avec quelques passages aux forceps 49-3 pour des lois très conséquentes ; ça semble plus vrai que jamais avec ce dernier vote présidentiel éminemment capital.

Tout cela vise - d'En-haut - à ce qu'on prenne conscience de ce qu'est réellement notre condition humaine - de souffrants et de mortels -, de ce qu'est le Réel (tout compris, Dieu et les démons inclus), et encore les temps dans lesquels nous sommes (prophétisés par la Bible et qui prennent consistance jour après jour sous nos yeux).

Alors avoir peur, OUI ! Quel que soit le lauréat des suffrages exprimés. Car les temps sont mauvais, et ce n'est pas un homme - ou une femme - qui va résoudre ou faire fondre... l'insoluble. Donc comme souvent on va faire avec...
Et mon conseil c'est : On va faire avec... en cherchant la paix et la sécurité personnelle, familiale,* que seul le Dieu véritable peut accorder - indépendamment de nos mérites, sur la base de la foi personnelle - plutôt qu'en cherchant du pouvoir d'achat (pour acheter toujours plus d'appareils superflus qui font surtout - et peut-être même pas - le bonheur d'actionnaires et/ou de milliardaires).

Car "C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;"

On pourrait donc moins lutter pour la démocratie, et davantage pour la... domocratie (du latin domus "maison"), c'est-à-dire pour le gouvernement de sa propre maison...

CE QUE SONT LES VRAIES RICHESSES
Votez en conscience, et recherchez les richesses les plus véritables :
- la paix intérieure et la grâce de Dieu qui s'accordent par la foi au Christ Jésus ;
- la libération de la convoitise qui est un vrai fléau de notre coeur ;
- la foi qui met Dieu à la portée de nos prières pour les exhausser ; qui lui permet de nous transformer face au mal, de nous donner la force de tenir dans la vérité et la justice ; et qui nous rend... éternels !

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites dans le regard de Dieu."

Soyez béni-e.

(prière-guide de réconciliation avec Dieu)

____________
* Si on veut croire au vivre-ensemble, il faut être lucide : il ne peut que commencer dans nos maisons, dans nos couples, avec nos enfants... Trêve de vue illusionniste !

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 07:29

Dans un monde où l'homme pense pouvoir et veut (se) gouverner sans Dieu, le mensonge est une valeur.
Sinon pourquoi s'en servirait-on dans toutes les sauces ?

Il y a le mensonge direct, formulé avec aplomb, de type "ministre délégué chargé du Budget" - ce n'est pas que celui-ci soit plus pécheur* que les autres, mais c'est un cas d'école clair et connu du plus grand nombre ;
et il y a la tromperie plus sophistiquée, où on esquive les questions, où on reste vague avec emphase, où on dit autre chose que le fond de sa pensée et de ses motivations, où on séduit, où on noie le poisson...

Le mensonge (la menterie disent les canadiens - c'est pas mieux) est une des expressions du libre-arbitre**.

Il est écrit dans le livre-arbitre (la Bible) que c'est une des causes (raisons, origines), petites mais majeures, du mal. Pourquoi ? Parce que mentir sans souci de moralité, sans distinction du bien et du mal, c'est emprunter à l'inventeur du mensonge, c'est faire de nous ses fils, ses filles ! Jésus, autorité éternellement compétente,  l'a dit ainsi : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.45 Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.46 Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?47 Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu.
Ces mots s'adressaient à des religieux. Ils s'adressent toujours à eux, et de la même façon à des politiques... et à chacun de nous.

"Nous avons proféré la violence et la révolte, Conçu et médité dans le coeur des paroles de mensonge ;14 Et la délivrance s'est retirée, Et le salut se tient éloigné ; Car la vérité trébuche sur la place publique, Et la droiture ne peut approcher.15 La vérité a disparu, Et celui qui s'éloigne du mal est dépouillé. -L'Éternel voit, d'un regard indigné, Qu'il n'y a plus de droiture,"

Qui donc à raison, de la Bible qui nous incite - pour notre bien (personnel et collectif) - à ne pas mentir, ou d'une culture sociétale qui n'aborde pas la question du mensonge, accordant par là (aussi) aux esprits mauvais de la dimension spirituelle à dominer sur nous ? 

Ajouter dans ce débat du 3 mai 2017 une bonne dose de médisance, un saupoudrage de mesures - qui ne pourront être tenues par personne -, trois louches d'ego - bio, peu vierges mais de première pression (à chaud comme à froid), et on a déjà l'image de la courbe, non seulement du chômage mais de la paix et du bonheur qu'un (tel) État ou association européenne peut apporter à ses populations.

 

DÉMOCRATIE ET CONFIANCE... EN QUI ?
Dans cette démocratie, outre qu'elle en est de moins en moins une, c'est aux futurs votants à aller à la pêche*, sur internet ou on ne sait pas où, aux vérifications, aux informations exactes, au vrai contenu des dossiers débattus, si, d'aventure, on a encore la volonté de savoir qui dit vrai et qui dit faux !

C'est par là toute la question de la confiance - = foi reposante en qui on se confie -, qui est soulevée. Comment voter quand on n'a plus de conviction véritable - sauf inféodation béate à son candidat-idole ?
Voter par défaut, contre sa conscience, "en se pinçant le nez" comme j'ai entendu un politique le dire !? Outre que toutes nos convictions ne sont pas forcément justes, "agir sans conviction c'est péché, dit la Bible !
Donc de toutes parts on est perdus !
On va être gouvernés par des ordonnances, de type médical, faite par un médecin qui, ne voyant guère que des symptômes, ne connaît pas le mal qui frappe le pays et ses populations. Par un médecin qui s'impose plus qu'on ne le choisit et ne lui fera véritablement confiance.

On est faits comme des rats dans une souricière !
Parce qu'on ne s'est pas souciés nous-mêmes de la vérité et du mensonge.
Parce qu'on a préféré suivre des voies plaisantes, jouir immédiatement plutôt que de résister au mal. Parce qu'on s'est laissés aveugler - à l'encontre de nos capacités d'observation et de réflexion.
Parce qu'on a abandonné Dieu, pour ceux qui avaient eu une instruction religieuse, au lieu de le chercher au-delà, voire malgré telle religion (ou toutes les religions) qui nous cache(nt) sa face (autant que nos propres péchés).

TOUS PERDUS !
J'ai été cet apostat qui, à l'adolescence, a préféré le discours matérialiste séduisant d'un prof de philo plutôt que de vouloir approfondir la foi déjà vivante en moi qui me permettait de voir des réponses à mes prières.
J'ai été ce pécheur qui, plus tard, malgré son retour à la croyance et toute ma bonne volonté pour servir Dieu, n'avait pas la force en lui-même pour marcher dans la bonne spiritualité ou même pour résister à quelques tentations basiques. Car il faut recevoir Dieu (Christ) en nous-même comme force de bien et de vie amplifiée...

C'est qu'on est tous perdus ! Sans exception aucune ! Seul Jésus a marché dans notre monde malade, souillé, corrompu, sans faillir en rien. On ait pris la démocratie pour un bon concept - alors que ce n'est qu'un concept envisageable, ni bon ni mauvais en soi. Et dès lors, comme en tout, ce qui peut être bon pouvant aussi être mauvais, le suffrage universel s'avère un leurre - de plus -, un moyen au service des plus intelligents, mais pas des plus nombreux.
Parce que c'est nous-même qui faisons que même la meilleure nourriture peut devenir un problème énorme, quand on se laisse prendre par la boulimie (quand un plaisir excessif de manger est relayé par un démon qui vient se greffer sur notre psychisme et/ou estomac).
Parce que ce sont des hommes (et quelques femmes) de notre Occident atteint et élevé par les bénédictions christiques, qui ont choisi de "jeter le bébé avec les eaux sales de son bain" - de se cacher de Dieu en évacuant le fait religieux et Dieu lui-même de l'avant-scène des nations.

Et donc les heurts chaotiques qui ne peuvent que suivre l'apostasie ou l'incrédulité des uns, et la religiosité non éclairée d'autres, sont déjà là, dont la finale de cette élection présidentielle. On parle à juste titre d'un vote qui va s'écrire dans l'Histoire, en ce qu'il ne peut plus constituer, comme aux USA, qu'un coup de frein à main tiré contre la mondialisation en marche, ou un pied plus lourd encore sur la pédale d'accélérateur d'un dit "ordre" mondial nouveau qui vient - dont la Bible nous informe depuis longtemps...

ALORS LA FOI !
Il reste la foi, qui toujours n'est efficace qu'étant personnelle. La foi car on a des promesses de Dieu pour les temps difficiles que constituent "le temps de la fin des nations" dont on est avertis, et qui s'opèrent sous nos yeux au jour le jour.

La vraie foi - celle qui met en contact avec Dieu et lui permet de nous accompagner ou couvrir de ses grâces jusqu'au coeur de nos problèmes -  consiste non pas seulement à croire qu'il y a un Dieu qui existe, mais à croire Dieu sur parole. Quand on ne peut plus faire confiance aux humains, on peut placer notre confiance en ce Dieu unique
- qui se révèle à notre coeur quand il est purifié (moyen), de son Esprit à notre esprit,
- qui se voit par ses réponses aux prières et diverses autres interventions, selon que les effets montrent leur cause
- et en ce qu'il nous a communiqué via des serviteurs au cours de 1 500 ans (d'où la toute la Bible).

DANS TOUS LES CAS, EN ROUTE VERS L'ESSENTIEL
En ce sens tout ce qui nous arrive est profitable pour nous approcher de Dieu par qui nous pouvons recevoir et le pardon et la paix immédiats, et l'éternisation de notre existence. Maintenant ce problème politique, dans tous les cas ouvert sur l'instabilité ou la déstabilisation, vient s'ajouter à ce que Jésus a dit à propos de la façon dont nous construisons nos maisons (intérieures) : "C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc.26 Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande."  
La sécurité se trouvera donc, si ce n'est pour la société, au moins pour chacun en fonction de son positionnement pesonnel en vis-à-vis du Dieu qui est.  

Shalom. Soyez béni-e.

______________
* Pécheur, péché, pécher (qui n'a rien à voir avec la pêche à la lgne) : C'est ne pas tenir compte des lois divines, commettre des fautes (morales ou contre (la) nature).
Étymologiquement, c'est manquer la cible - en l'occurrence le bonheur éternel que le Créateur veut nous offrir.
C'est se couper de la réalité et des bontés de Dieu. Voire donc un jour de son éternité paradisiaque si on persiste sans chercher et obtenir le pardon de nos fautes.

** Pour ceux à qui ce terme de libre-arbitre est très cher, si y tenir par-dessus tout, c'est pour se vouloir libre de mentir ou autres pratiques qui nous nuisent, libre à eux, mais comme dit A.Huxley "Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." Et Dieu non plus.

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 19:44

Suite de l'article commencé ici.


En effet, depuis 2000 ans, la Bible dit de l'intelligence humaine - et même de notre sagesse, celle qui produit des philosophies et autres idéologies qui peuvent en découler - :
- son origine : terrestre, c'est-à-dire issue de notre chair qui est la part vivifiée de glaise qui forme notre corps physiologique,

- sa nature : psychique, c'est-à-dire l'âme, qui est le fruit émergé de notre corporalité, le siège de notre moi-je,

- sa capacité : rejoindre ou être rejointe aussi, par des entités démoniaques.
On lit cela dans la lettre de Jacques, chap. 3.
L'encyclopédiste Denis Diderot l'a dit aussi, à sa façon, après que de croyant il soit devenu agnostique (ne sachant plus qu'on peut croit) : "Le premier pas dans la philosophie conduit à l'incrédulité." Incrédulité quant à Dieu, mais aussi crédulité dans toutes sortes de vues controuvées (comme alors à l'époque la croyance en la génération spontanée). 

Pour que tout cela ait du sens, Jacques écrit à la suite qu'il existe une autre intelligence et sagesse : la sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d'hypocrisie.
Il s'agit du contenu accessible de la sagesse de Dieu par et dans notre esprit - étant originellement chacun un 3-en-1 ; corps, âme et esprit...

Or l'École laïque ne s'intéresse pas à la connaissance de ce que nous sommes (hormis dans notre dimension matérielle, dite biologique) ;
On n'entend pas trop que les parents savent et instruisent leurs enfants pour qu'ils puissent de la meilleure manière possible se socialiser, pour affronter et vivre au mieux leur existence ;
Telle ou telle religion - résidente ou émergente - ne peut donner qu'à ceux qui l'approchent une connaissance venue par la Sagesse d'En-haut, quand encore elle en est porteuse - en l'occurrence la Bible est le livre que j'ai découvert qui révèle le mieux ce qu'est l'homme, sa condition (foncièrement problématique), la solution majeure à ses besoins réels : l'amour - non inhérent - mais à recevoir de Dieu lui-même par son Esprit, pour aimer Dieu, s'aimer soi-même, et aimer son prochain...

Faute de construire les enfants pour devenir des adultes complets (corps, âme, esprit, chacun nourris/garnis selon de réels besoins), on se trouve être des armées d'unijambistes ! des borgnes - l'oeil directeur - l'esprit - étant perdu.
Car il ne suffit pas d'avoir vêtements, nourriture et toit pour le corps (ce qu'on donne aux demandeurs d'asile) ;
il ne suffit pas non plus au plan psychique (de l'âme) d'avoir une pleine tête de connaissances (bachelier en franchissant une barre de plus en plus basse) ;
il ne suffit même pas d'avoir une religion ou une socialisation laïque : à la différence des animaux - constitués comme nous d'un corps et d'une âme -, nous avons été conçus pour être une entité spiriutelle. Ce n'est pas seulement "avoir de l'esprit" ou "avoir des lettres"... C'est disposer en nous d'une part divine qui permet notamment
- une conscience morale - plus juste quant au bien et au mal que ce que les cultures mouvantes peuvent en dire ;
- et une relation effective possible avec Dieu, d'esprit à Esprit.

Voilà où la révolution est encore nécessaire : que nous soyons plus largement restaurés, un à un, dans notre unité tripartite et dans notre relation possible le plus pertinent. Quel président à venir pourra apercevoir à ce point ce qu'est le mal, la crise, le défaut de toute cuirasse, pour amener ce sujet sur la table, sur les écrans, dans un grand débat, afin que l'ignorance - sur le fond, sur Dieu et sur nous-même - recule ?

Dans tous les cas, le synopsis écrit dans l'Apocalypse et autres livres prophétiques bibliques se déroule et se déroulera, même si des péripéties secondes peuvent sembler contredire la réalité de Dieu et son sens de l'Histoire.
Faute d'un sursaut chez beaucoup, nous aurons tous davantage (personnellement) à être confrontés et à souffrir de la progression maligne annoncée et qui se trouve déjà là.
Et ce n'est pas notre intelligence humaine, terrestre, charnelle et toujours potentiellement démoniaque qui pourra ni suffire ni faire face.

Enfin, ne pas voter n'existe pas ! Celle ou celui qui ne vote pas, vote pour celui ou celle qui sera élu-e !
Et c'est pareil pour qui vote blanc !... C'est indiscutable.* Après, le droit de se plaindre que l'un ou l'autre pourra manifester sera aussi un jugement tourné contre lui-même ! Faut pas s'étonner qu'on soit si mal, si on n'aperçoit pas les effets sur nous de nos propres erreurs...

Alors votez ! Même si ce n'est pas pour vous un devoir forcément respectable, c'est du moins de l'intelligence !

Que l'éternel Dieu vous bénisse et inspire, car ce vote est très important, entre descendre encore plus bas, tout casser, ou redresser doucement mais fermement la barre.

____________
* J'ai voté blanc quelquefois, pour ne me "salir" avec personne qui me convienne, laissant ma confiance à la majorité qui allait s'exprimer. Comme la dernière fois ! Mais ainsi on peut obtenir le pire, par le vote de moins d'un 1/3 des inscrits...

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 14:41

Le problème avec la démocratie c'est que ce n'est jamais au final qu'environ un tiers de la population en âge de voter qui donnent mandat à un représentant* : les autres à priori ne vont guère (ou pas du tout) être satisfaits, donc vont se montrer irritables, vindicatifs ou aigris, à juste titre ou sans raison autre que la contestation. (Ce qui n'est pas fait pour arrêter l'hémorragie financière de la Sécu).

En ce sens, la démocratie est un outil intéressant, mais fait partie intégrante de la domination pandémique des injustices sur le bien objectif, selon qu'il est écrit que "le monde est paralysé sous la puissance du Mauvais".

Parce que la démocratie ne sera toujours qu'une possibilité pour qu'une partie seulement du peuple soit satisfaite, elle ne peut être un modèle d'union au sein d'une société, le moyen d'une unité véritable de fond auquel on veut donner le nom de Vivre-ensemble.

La pensée politique et la religion - ou son absence - forme le lit (de la rivière) de nos appréciations, et de là, le cours de nos réactions et actions et paroles. Dès lors, comment bâtir si la ou les minorités diverses qui composent la population ne veulent pas se soumettre à la minorité qui obtient quand même la majorité des voix ?!...
C'est à quoi nous commençons sérieusement à être confrontés ! De la grogne ancestrale on arrive - ou on revient - de plus en plus souvent à la casse, et à des morts prématurées (issues de diverses sources non-naturelles).

ET MOI ET MOI ET MOI ! (sur l'air que vous voudrez, forcément !)
C'est qu'aujourd'hui s'ajoute à cette faiblesse inhérente à la démocratie, un fait tout nouveau qui se généralise : une prise de conscience de soi amplifiée, induite par le franchissement d'un seuil de développement psychique, qui élève un nombre croissant à pouvoir porter des jugements sur tout - sans même connaître les sujets, sans recul qui permet une réflexion. On se sent capable de parole dans tous les débats. On a été érigés en juge - qu'il ne faut pas juger, mais qui lui à le droit de tout juger, critiquer, contester, revendiquer.
Notre ego devient un centre, qui s'élargit, de domination peu conscientisée, ou d'une volonté plus explicite de dire au moins aussi librement que tous les autres.
(En ce sens, la télé et ses émissions centrées sur les histoires de quidams lambda, contribue pour beaucoup dans cette émancipation parolière).

On arrive ainsi au bout d'un processus de culturation. Avec ce paradoxe qu'elle ne permet pas à ceux qui en ont bénéficié de se soumettre comme il faudrait à ce qui a été enseigné.
La force des modèles (sans vernis dans le quotidien de leur soi, bruts de soi, troubles, incohérents, inconsistants...) qui sont vus et entendus - parents, pairs (voisinage proche et internet), enseignants, animateurs de médias ou autres figures d'autorité -, l'emporte sur une culture théorisée. C'est pourquoi on est arrivés à ce que l'école est devenue un espace de la contestation, de l'insoumission et jusque voire du crime. Du Mai 68 pas mort, juste dilué, sous-jacent !

De la sorte, par mimétisme inconscient et une rapide auto-suffisance de soi,  on arrive à une émancipation qui n'est pas une vraie liberté (de vue, de jugement, de recul, de réflexion, d'insertion dans le réel immédiat (matériel) comme dans le Réel global (qui inclut une relation (plus qu'une religion) établie avec le Divin véritable).
Seulement à une liberté ouverte sur le mépris ou la moquerie (si Dieu apprécie l'humour, il n'aime pas du tout les moqueurs), sur une différenciation malsaine (mal tranchée) qui donne accès au racisme, au sexisme, à la haine, potentiellement à toutes formes de soupapes d'insécurité.

Ce seuil critique de conscience perso - ou seuil de conscience critique - se caractérise encore par une susceptibilité maligne, qui fait qu'on devient inenseignable là où on aurait encore à apprendre, et dans le même temps crédule (jusqu'à l'embrasement, surtout collectif) à toutes sortes d'aberration. Et on voit dans ce sens
- comment certains animateurs ou journalistes de médias peuvent faire pencher dans leur sens plus d'un auditeur ou téléspectateur,
- et encore comment des petits malins (n'oublions pas que Malin est un des noms qualificatifs du démon Satan) usent de la toile et des réseaux sociaux pour mélanger le faux à ce qui est vrai, jusqu'à fausser le jeu déjà bien fragile de la démocratie.

***

Attention encore ! Ce n'est pas que le jugement personnel du citoyen lambda (qui fait partie du milieu de la Courbe de Gauss) n'est pas fait de bonnes choses, de certaines pertinences ! C'est qu'il est fait de bon et de mauvais
1/ parce qu'il n'y a pas de savoir sur l'origine des pensées qui nous viennent (prochains articles à venir), et pas de maîtrise sur leur gestion (à croire, à dire, à écrire, ou à refouler, à laisser mourir) . Et on a tellement de pensées qui arrivent à notre conscience, que sans une disposition générale - que seul donne l'Esprit Divin comme lumière pour notre âme - que de notre bouche coule généralement indifféremment de l'eau amère ou salée comme parfois de l'eau douce ou doucereuse. 

2/ ce qui fait, comme lorsqu'on mange un plat fait de bon et de mauvais, que le mauvais l'emporte et rend le tout non profitable.


On arrive, comme cela s'aperçoit autour de nous, dans un isolement personnel (d'abord intérieur, psychique, en soi) qui
- soit nous déprime, nous rend inconsistant (socialement voire jusqu'à la mort),
- soit qui se brise par des jeux de séduction et/ou de violence. Les autres alors soit nous dérangent et on les évite ou supprime de notre vue (palette qui va du divorce au terrorisme), soit doivent/peuvent exister via des relations essentiellement utilitaires : Sans Dieu dans notre coeur l'ordre humain duel est intranscendant.
(les portables et autres headphones ne sont à la fois que symptômes et béquilles de cette individuation).

Il en résulte des sociétés bloquées, frappées d'inertie, que le souffle évangélique dynamisa (IIe et VI-VIIe siècle) et redynamisa (XV-XVIe...) en Occident au fil de deux millénaires, mais que l'apostasie chrétienne soumit à nouveau aux forces obscures qui dominent l'humain.

Et cela n'est pas seulement un état qui se constate, mais c'est une dynamique qui va vers une fin - étant dans un processus de désorganisation des liens, de décomposition mortifère... ce que seul Dieu peut inverser** - ce qu'il fait depuis longtemps et maintenant (ici comme partout ailleurs), mais uniquement personne par personne - d'où l'intérêt pour chacun, chacune, de comprendre -... et ce qu'il va venir faire planétairement bientôt (d'une toute autre manière)... 

Fin donc dynamique d'un type de civilisation.
Par vices internes. Par incompréhension du Réel et ignorance de ce qu'est l'humain. D'où une éducation qui parait de plus en plus bâtarde (régression post-christianisation).
D'où une socialisation des personnes - dans le sens de bonne, de bien vivre-ensemble - qui devient faible à impossible - à faire et/ou à conserver (avec la multiplication d'Alzheimer ou des AVC pour nous le dire) -.

On est dans la nostalgie de ce qu'on n'a jamais eu ou vu suffisamment, dans une chimère de paradis, une arlésienne, un leurre. La perte de la simplicité et de la lucidité.
Un tel leurre de progrès que culturés ainsi (càd pas cultivés), on ne voit globalement même pas qu'on se leurre - beaucoup d'intellos compris -, aveugle aux dangers ou bien myope sur où devrait se produire le changement dont on ressent quasiment tous le besoin - ce qui est un point positif.

Après ou avec les ados en crise, c'est aussi ce que vient nous crier l'Islam avec des kalachnikovs ou des ceintures d'explosifs. Et cela via même des français instruits et "éduqués" (puisqu'il est dit s'agir d'Éducation, Nationale), par l'école de la République.
Celle-ci étant développée par des têtes sans yeux, au regard idéologique théorique non avéré, qu'ils veulent cependant incorporer dans les cerveaux, contre tout bon sens, en toute inintelligence des tenants et aboutissants du Réel.

Comment penser - comment croire ! - qu'en élargissant les frontières, jusqu'à les faire disparaître, on va changer le paradigme qui serait mauvais du fait essentiel qu'il est fondé sur les nations comme unité territoriale et ethnique des peuples ?
Si je ne sais pas coacher 10 personnes, comment je saurai - sans changer moi-même - en coacher 500 ? Simplement parce que j'en aurais 500 sous la main pour mieux les quoi ?... non pas mieux les unir, mais mieux les contrôler, dans le sens de les soumettre !... Et on a vu que tout impérialisme est tentative de gouvernement malin des hommes.
Qu'il y ait des gains dans des rapprochements ethniques est indéniable. Mais les risques sont immenses, de pertes de cohérence, de "bêtaïser" (faire des êtres humains du bétail en élevage intensif, pensée unique, standardisation maximale...), d'avoir recours à des méthodes totalitaires.
C'est le but !***

Est-ce que l'internationalisation soviétique n'est pas la preuve flagrante que ce n'est pas le concept de nation, de souveraineté nationale, qui est le problème ?
Le problème c'est le coeur de l'homme. Et la solution, c'est de commencer chacun par voir les ombres du nôtre, , l'asocial qui nous habite !
Et s'agissant de pays ou union de pays, la solution est la même, en commençant par le diagnostic ou l'autopsie psychique de leurs dirigeants. S'entend sans séparer vie privée -vie publique, sans avoir un code de moralité pour la vie publique et un différent pour la moralité dans la vie privée.

Comment croire qu'en réécrivant l'Histoire pour la faire coller à la crise du moment, on va arriver à sa solution ? Etc...

Ce qui est requis au minimum, c'est la base des 10 commandements. Mais il faut comprendre comme doivent se gérer les religions (côté leaders), et comment se gérer soi-même face à leurs lois (côté fidèles, et leaders).
Au mieux encore Jésus pose comme base et objectif à la fois, le double et triple commandement d'aimer. Voilà la vraie base du vivre-ensemble ! Qui met en évidence surtout, d'abord, l'abime - dans les coeurs - qui nous sépare de la vie que Dieu voudrait nous offrir et voir vivre, ce qui est possible (seulement) à partir de sa propre vie (l'Esprit-Saint) reçue/mise en nous.
Jésus nous a racheté de nos torpeurs, impuissances face au mal et autres insuffisances de gestion personnelles et collectives : Pourquoi ne le savons-nous ? Pourquoi ne l'enseignons-nous pas ? Pourquoi se crisper sur l'amalgame mortifère servie comme une mauvaise soupe Dieu/religion ? Le rapport de l'Un et des autres n'est pas du tout ce qu'on nous écrit sociétalement à l'intérieur...


En-deçà de ce savoir, on est mort spirituellement, on souffre ou on agonise psychiquement, et un jour ou l'autre - effet somatisation - ce sont les corps qui sont atteints, infectés, blessés ou tués... Les attentats comme les suicides et autres morts violentes nous parlent de ça ! ...quand les quantités et coûts globaux des somnifères, anti-dépresseurs, neuroleptiques... et autres circulations de drogues et alcool ne sont même plus vus comme funestes et comme des alarmes.

Pourtant est-on bête ? Ne sommes-nous pas de plus en plus développés en connaissances et en capacités intellectuelles ? Jamais les gens n'ont été aussi nombreux à penser individuellement ! - Je ne dis pas personnellement, mais individuellement (nuance importante, car c'est un lieu essentiel où le bât blesse).

Il suffit encore de parcourir les programmes des candidats à la Présidence de la République - c'est pas rien quand même ! - pour voir combien, même intelligents, ils manquent de lucidité, à la fois de proximité et de recul, de profondeur et de hauteur.
Et avec l'énarque Hollande, on a pu observer peut-être plus qu"avec tout autre, ce même phénomène, que l'intelligence cultivée mais livrée à elle-même - façon de parler, car sans être livrée à l'Esprit de Dieu, elle est vite susceptible d'être livrée au Malin -, par les résultats, toute la réalité de cette problématique (trop largement inaperçue).
On arrive majoritairement au bout d'un développement intellectuel bancal, que d'aucuns ont appelé "la bêtise de l'intelligence". Rien de nouveau sous le soleil ! On va approcher ce paradoxe de l'intelligence humaine.

à suivre...
_________
* En 2012 le Président est élu par 18 000 000 de votants sur 46 000 000 d'inscrits.
** lire le récit de la résurrection de Lazare comme image que seul Dieu peut peut recomposer de manière à redonner la vie.
***Pour ceux qui sont vers le sommet de la hiérarchie typiquement humaine)  


 

 

 

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 17:34

Jérusalem - Canaan, Terre Promise à Abraham devenue Province romaine de Palestine - 3e décennie de notre ère. Jésus, né 33 ans avant, sait que l'heure est venue où, selon le plan (B) de Dieu envers l'humanité, il doit mourir. Il se laisse arrêter dans le jardin de Gethsémané.
Dernier épisode d'une longue et dramatique histoire d'amour contrarié entre Dieu et nous les hommes.

1er acte : Chute humaine et couverture divine (se lit dans Genèse ch. 3).
Jésus est arrêté dans un jardin, comme ce fut dans un jardin qu'à l'origine du Plan Divin A, le 1er couple du genre humain fut arrêté et sombra tout à coup sous la domination d'un ange (invisible) déchu (Satan, le diable, séducteur-trompeur et usurpateur) qui s'était servi d'un serpent pour ce faire.
Le plan A capote, non parce qu'il n'est pas bon - la terre est un paradis -, mais parce que nous avons été créés LIBRE (d'aller hors du Bien, de suivre les voies des démons plutôt celles du Divin).

On note dès ce commencement du mal sur la terre, que pour couvrir la nudité de l'homme et de la femme (dévoilée par le retrait de leur débordante lumière intérieure), l'Éternel-Dieu tue un, ou plus certainement deux animaux.
C'est le premier sacrifice, le premier sang innocent versé à cause du péché - de la désobéissance à l'instruction divine, faute ici originelle - qui nous fait, à tous à la suite : manquer le but (c'est étymologiquement le sens du mot qu'on traduit par péché).
C'est manquer le but du Plan A, qui était que nous neutralisions Satan et ses démons et devenions tous sur une terre paradisiaque éternels par et dans l'amour de Dieu, sans devoir expérimenter la mort.
N'y étant pas parvenus, Adam et Eve sont atteints, dénaturés, par une force maléfique qu'ils transmettent (surtout) psycho-génétiquement à toutes leurs descendances. C'est pour cela aussi qu'on doit mourir, pour ne pas être éternellement soumis à la loi du mal en nous et parmi nous. Tout est donc cohérent et a du sens (le vieillissement qui nous diminue progressivement compris).

C'est ainsi qu'on voit bientôt Caïn premier fils de la terre, tuer Abel son frère, sous la pression de Satan à qui il ne peut résister parce qu'il n'a pas obéi à Dieu qui a donné le sacrifice sanglant (on va voir pourquoi plus loin), et non une offrande des fruits de la terre, comme seul moyen de paix avec Dieu et de couverture spirituelle. (Genèse 4).*

On note encore ici qu'il s'agit - et s'agira toujours - du sacrifice d'une victime innocente, càd du versement d'un sang pur, ce que Dieu peut seul agréer pour que sa justice envers nous soit faite : c'est-à-dire pour qu'on soit rendu innocent nous-même après avoir fauté...
Et donc pourquoi faut-il du sang versé jusqu'à la mort de la victime ?
- Parce que dans notre ordre des choses, le sang est l'indispensable de la vie, le support de notre vie psychique (âme). Lévitique ch. 17.
- Parce que la loi juste veut qu'on paie "oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie". Ainsi est-il du
   a) réparation (quand c'est possible) vis-à-vis de la ou des personnes envers qui on s'est rendu coupable, et
   b) réparation envers Dieu - qui, dans tous les cas, est offensé par tout ce qu'on fait de mal dans/contre sa création. Envers lui, le prix de l'offense, c'est toujours une vie innocente pour prix d'une faute. Que la faute soit un mensonge, un vol ou un meurtre, le principe de justice est une mort pour chaque faute, quelle qu'elle soit. (C'est juste la richesse ou pas du coupable qui fait une différence, le sacrifice nécessaire pour couvrir une faute pouvant être soit une tourterelle, soit un animal de petit ou de gros bétail).
la raison de ce principe de justice (on le redira) est simple : la moindre de nos fautes nous fait mourir dans notre relation à Dieu (mort spirituelle). Comme on coupe une fleur...

 

2e acte : L'épreuve d'Abraham, et sa signification
Lecture de ce récit : Genèse, chap. 22.
Dieu nous montre là, en l'enseignant à Abraham qui le pratique, que le sacrifice animal n'est pas un moyen qui durera toujours pour résoudre notre problème de pécheur/pécheresse face à Dieu. Le moyen définitif, qui réponde le mieux à la pleine justice, est celui de la mort d'un homme pour les fautes d'un ou plusieurs autres.
Mais de quel homme ?
D'Isaac comme sacrifice d'un fils 'innocent) pour les fautes de la maison d'Abraham ?
De quel homme si pur que Dieu pourra accepter sa mort comme prix des fautes à pardonner ?

Le Dieu de toujours annonce là
- qu'il se pourvoira lui-même, c'est-à-dire qu'il se donnera lui-même, un jour, à la place des animaux, l'homme nécessaire pour la couverture des fautes commises... Et encore
- que c'est par la foi en lui - puisqu'il paiera tout lui-même à notre place - qu'on sera pardonné et rendu juste devant Dieu... C'est-à-dire qu'on échappera à la mort spirituelle qui forme séparation immédiate et éternelle d'avec Dieu. (événement illustratif prophétique des "serpents brûlants").


3e acte : Dieu fait sortir d'Égypte une branche de la descendance adamique - Lecture Exode ch. 12
Les hébreux ou israélites ayant communautairement abandonné le Dieu de leurs ancêtres Abraham et Sarah, étaient devenus esclaves en Égypte. Entendant leurs cris et voyant leur misère, ce Dieu de leur père (le Dieu créateur venu au secours d'Adam et d'Eve), leur envoie Moïse (et Aaron) comme instrument(s) de sa libération.

C'est lors de cette délivrance des hébreux que Dieu donne à Moïse le rite de la Pâque, qui va se confirmer être le moyen par lequel Dieu couvre (pardonne) les fautes des pécheurs (des manqueurs de cible) que nous sommes, et par là peut nous délivrer.
Il faut donc aux israélites revenir à la pratique du sacrifice initial : Cela prend un nom : Pessah en hébreu.

A partir de là, la bête "sans défaut et sans taches" immolée pour protéger l'homme devient
- le mémorial de la nuit terrible où "l'Ange exterminateur" chargé de tuer tous les enfants premiers-nés d'Égypte fut obligé de passer au-dessus* des maisons des hébreux/israëlites dès lors que le linteau et les montants de leur porte avaient été aspergés de sang. (Exode ch. 11 et 12) ;
- le rappel de la nécessité de sacrifier pour être en ordre, Dieu étant apaisé envers nous et nos fautes, et nous étant apaisé en nous-même et avec les autres ;
- et, avec tout le reste de ce que Moïse va recevoir à écrire, c'est la codification de ce rite expiatoire et propitiatoire** - qui est à vivre comme une loi, une obligation de faire, mais surtout avec à propos et avec le coeur... (Lecture Exode ch. 12).


4e acte : Jésus, "l'Agneau qui ôte le péché du monde."
Voilà un Dieu qui a de la suite dans les idées : Environ 4 000 ans après Adam et Éve, et 1 500 ans après Moïse, parait Jésus que le prophète Jean dit le-baptiste présente de cette curieuse manière : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".
Dieu accomplit sa promesse et prophétie dite il y a bien longtemps à Abraham : Il se fait homme lui-même, par un spermatozoïde parfait qui le figure parfaitement, qu'il dépose surnaturellement dans l'utérus d'une jeune fille vierge, Myriam (Marie chez nous) : Voilà la Parole de Dieu faite Jésus dans un corps humain. Il aura donc les deux natures et identités, de fils d'homme et de fils de Dieu.

- Comme fils de Dieu il va montrer qui il est par la puissance de l'Esprit qui lui est accordé sans mesure. Il va guérir, délivrer de démons et manifester d'autres signes miraculeux de sa divinité (résurrections de morts).
Surtout, il dit qu'il a lui, le pouvoir de pardonner les péchés... parce que bientôt il va faire "le nécessaire" pour que son pardon ne soit pas une injustice, mais le bénéfice d'une justice absolue.
Quand c'est l'heure de la Pâque, il va se réduire à n'être plus qu'homme seulement. Pourquoi ?

- Comme fils d'homme, comme l'un d'entre nous, de chair et de sang,
     - il va devoir obéir en tout aux commandements et prescriptions de la religion mosaïque (judaïsme) de ses pères charnels, afin de délivrer de tous les jougs de religiosité quiconque croira qu'il a ainsi pris sur lui le poids terrible que posent, par des rites et des devoirs, toutes les religions sur leurs fidèles. (Matthieu 5).
     - et il va "faire le nécessaire" pour cela, en devenant "l'Agneau de Dieu" - la réalité incarnée que figurait le bélier qu'Abraham voit à Morija comme substitut de son fils Isaac.

L'arrestation de Jésus se passe dans le jardin des souffrances (Gethsémané veut dire "pressoir à huile", là où la tentation de renoncer est la plus forte. Il lui faut cadenasser là le puissant effet sur tout le genre humain (passé, présent et à venir) de la chute d'Adam survenue dans le 1er jardin (d'Eden, "des délices").
Jésus subit un jugement sans justice, qui le condamne à mourir comme un des meurtriers de la terre. Il est cloué nu sur la pièce de bois qu'il a porté jusqu'au lieu de son supplice, ce qui forme une croix sur laquelle sont aussi cloués ses pieds. Golgotha (le "mont du crâne", lieu de cette exécution) se substitue à Morija (où Abraham aurait eu à sacrifier son fils). (Il n'est pas impossible que ce soit le même endroit...).

En ce jour funeste, la torture dure des heures, sous le soleil, les injures et les moqueries de tous, sous la sueur et le sang qui ruissellent, piquent les yeux, font cuire les plaies, attirent les mouches, collent les poussières comme la langue au palais. "Il n'a plus l'apparence d'un homme". Il est la poubelle du monde, le réceptacle de tous les maux et de toutes les souffrances...
"Il est fait malédiction... pour nous !"
- Par Satan et ses démons qui tournent autour de lui et excitent la foule dans une hystérie collective comme il en parait par moment.
- Par Dieu qui se sert des méchants - il suffit qu'il se retire de nous pour qu'on puisse tous en devenir - pour exécuter de cette manière inouïe son Plan B.

Sur la croix Jésus les bras grand ouverts est fait rempart entre la justice de Dieu avec ses justes jugements et nous pécheurs, pécheresses, qui méritons de les subir à un moment ou à un autre. Il meurt physiquement parce que nous sommes mortels. Et son Père céleste par l'Esprit-Saint va le ressusciter, pour que nous aussi qui croirons le surnaturel absolu de cet événement soyons de la même manière ressuscités. (Il y aura deux résurrections distinctes, d'abord celle des justifiés par leur foi, et bien plus tard celle des méchants, des incrédules, en vue de leur jugement sur la base de leurs oeuvres)... 

Pâque ! Jésus est en croix. Il a 7 paroles, dont celle-ci, qui dépasse tout : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font."
Qui pourrait pardonner en pareille circonstance !?...
Le 3e Ciel montre sa colère : celui de la terre devient noir, des éclairs claquent, une pluie soudaine, la stupeur, l'angoisse, la sidération parmi les "acteurs/spectateurs" ; des morts sortent des tombeaux...

C'est la nouvelle Pâque, juive et universelle ! Celle commencée au temps de Moïse selon une alliance avec Dieu scellée sur le Mont-Sinaï. Ici Jésus est fait
- Péché, à notre place - serpent brûlant -, "le salaire du péché, c'est la la mort."... 
- Il est fait Pâque, par son sang qui va pouvoir interdire à l'Ange exterminateur (Satan et ses démons) de toucher à ceux qui se réfugient sous ce sacrifice.

C'est pourquoi depuis, les sacrifices animaux ont cessé en Israël et parmi les israélites/juifs. En sont-ils interrogés ? Ce devrait être la moindre des choses ! Comme aussi pourquoi ne comprennent-ils pas leurs Écritures, comme par exemple à la lecture du chapitre 53 du livre de leur prophète Isaïe ! Satan aveugle toujours l'homme qui ne se repent pas, qui trône dans son système controuvé et dans son orgueil.

 

5e acte : Quand la mort de Jésus et son sang nous purifie de tous péchés
Comment tout se mit en mouvement pour le bénéfice de toute la terre : Actes des apôtres ch. 2

A mon tour un jour j'ai été atteint par ce message et touché par ce Dieu qui est le Créateur, le Dieu d'Abraham, de Moïse... de Pascal... Sa grâce ouvrit le ciel à sa présence.
Il m'a fallu du temps avant que je n'arrive au pied de cette croix sanglante, infâme, ignominieuse, barbare et salvatrice à la fois, moi pécheur ayant besoin d'être soustrait à l'emprise du diable (à cause de pratiques malveillantes et occultes, d'écritures mal inspirées...).
Et le Sauveur potentiel de tout le monde est devenu celui qui ME sauve, celui qui est meurt pour MOI ! À cause de moi (de mes fautes), autant que pour moi (pour que je puisse en être pardonné et poursuivre la route dans une relation avec lui qui sera sans fin). Dieu est un Dieu personnel : à découvrir personnellement ; et avec qui relationner sans intermédiaire - que Jésus qui est à la fois Dieu et médiateur du fait de son incarnation.

Connaissez-vous déjà Dieu ainsi ?
Créateur et Sauveur, chez qui depuis 2 000 ans son amour a surpassé sa justice, sa grâce ayant englouti notre condamnation.

" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.Évangile selon l'apôtre et prophète Jean.

Soyez béni-e, et heureusement transformé-e par cette lecture.

Guide de prière pour trouver en Jésus le sauveur de VOTRE âme (pour qui cela n'est pas encore accompli).

Film Jésus

__________
* le nom de Pâque en hébreu est Pessah (prononcer Pessar), qui signifie "passer au-dessus". On le retrouve dans le nom chrétien de la Pâque en anglais : Passover (le nom anglais profane étant Easter).

**On peut ici comprendre que le sacrifice sanglant initié par Dieu et qui est mis en oeuvre de façon satisfaisante par Abel, n'a cependant pas été suffisamment compris par lui - comme on le voit encore parmi nous dans les religions dites chrétiennes -. Ce sacrifice en effet est
- substitutif - la bête est sacrifiée à notre place pour que nous n'ayons pas nous-même à mourir pour prix de notre faute,
- propitiatoire - càd qu'il est vu par Dieu comme une offrande qui nous le ren propice, favorable,
- et expiatoire - ce qui veut dire que l'animal expie, càd paye pour nos fautes, à notre place. (Sur cette base de compréhension, on peut saisir ce qu'est véritablement la mort de Jésus sur une croix...

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 13:39

Je vous assure qu'on peut SAVOIR ce qu'il en est réellement, objectivement, au sujet de Dieu - exactement comme on peut apprendre et savoir au sujet des autres réalités. C'est-à-dire certainement pas totalement, mais déjà suffisamment pour trouver avec Lui comme avec d'autres choses, un bon positionnement et une relation qui témoigne de sa réalité.
Pour trouver il faut chercher et/ou recevoir... de Lui.

Dans tous les cas, c'est aimer ce qui est vrai, juste, exact, c'est aimer la vérité des réalités en soi qui importe, si on désire bien avancer, c'est-à-dire trouver plus de sens - jusqu'au sens primordial de notre présence ici -, et par là pour mieux vivre.

Je vous invite là à regarder et écouter une vidéo, en cherchant à savoir si ce qui est dit là est vrai : Chute d'assiettes.

Si vous le sentez possible, ici comment vous intégrer perso dans le Plan B Divin.

Soyez béni-e.

 

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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