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7 juillet 2018 6 07 /07 /juillet /2018 07:47

Les vestiges ne manquent pas sur la terre
qui témoignent que le surnaturel autant que le naturel
est constitutif de notre univers...

Le Réel (au minimum l'univers visible) est à la fois apparent, disponible, accessible, mais aussi invisible, voilé, à chercher, pénétrer, percer, pour en amener des réalités et vérités dans la lumière de nos consciences.
- C'est devenu manifeste concernant les dimensions physiques ;
- C'est vrai au plan des psychiques (que ce soit dans l'ordre animal ou humain) dont s'occupent différentes catégories de psy :
- Et c'est tout aussi exact au plan des réalités spirituelles (peut-être plus subtiles que les autres, mais aussi réelles que les électrons, les quarks ou les bosons auxquels on croit sans que personne n'en ait jamais vu) dont témoignent tous les croyants spirituels (nés spirituellement), la Bible et quantité de livres chrétiens...

Et donc à nous, dotés de liberté(s) là où les animaux sont déterminés, de chercher encore, notamment ce qui nous concerne au plus près : le sens de notre existence et encore de sa fin physique globalement programmée, en accédant à la dimension (potentielle en nous) que constitue la vie de l'Esprit divin.

 

DES VESTIGES D'UN PASSÉ SURNATUREL ENGLOUTI
Plusieurs vestiges physiques extraordinaires témoignent d'un passé étonnant :
- les statues de l'Île de Pâques ;
- les pyramides d’Égypte ;
- les restes architecturaux d'anciennes civilisations d'Asie ou d'Amérique du sud ;
- des squelettes humains mesurant 3 ou 6 mètres et plus ;
- des passages bibliques qui parlent de races de géants ;
- diverses mythologies qui se recoupent et rapportent forcément des éléments de vérités anciennes participant à la trame de nos origines ;
- etc, etc...

De même dans notre être profond se trouve encore des vestiges, des relents, des effluves - et de là des aspirations ou des nostalgies - d'un passé merveilleux qui nous est perdu :
- Quand on a un peu cheminé et face à nos difficultés ou échecs, remonte souvent un lancinant sentiment que c'était mieux avant, comme si l'histoire avançait à reculons, du meilleur vers le pire ;
- Distants des passions, on est généralement habités par un désir de paix, de relations pacifiques, heureuses, d'harmonisation ou de retour à la nature ;
- la pensée de l'éternité se trouve également écrite dans beaucoup de cœurs, curieusement confrontée à cette réalité antagoniste qu'est la mort physique, le retrait de l'âme consciente de cette terre des vivants ; C'est en ce sens que certains milliardaires font congeler leur corps mort en vue d'une résurrection ultérieur quand la science le permettra.... ou encore que le patron de Google - qui peut tout avoir bien au delà de ses besoins et envies et caprices - mais pas la vie éternelle ! -, cherche à s'immortaliser en entrant des données dans un ordinateur...
- un désir d'amélioration de la condition humaine jugée aliénée... sans qu'on voit clair sur la et les vraies causes de notre aliénation, de nos entraves, de nos insatisfactions ;
- notre attachement naturel à ce qu'on aime, et les souffrances qu'occasionnent beaucoup de ruptures, de fins de relations, dont la mort bien entendu ;
- et l'amour !? qui transcende l'ordinaire de tous quand il vient se mettre à brûler comme un feu dans notre cœur spirituel. Amour merveilleux et révolutionnaire (qu'il ne faut pas confondre avec une séduction maligne aux effets déplorables) qui est une émanation du cœur de Dieu - car Dieu est amour - qui peut toujours nous tomber dessus à l'improviste... mais qui s'envole aussi plus facilement qu'on ne sait le préserver, le construire et le conserver...

Ainsi sommes-nous chacun prit dans un dilemme, une dualité, voire une tenaille, entre ce qui n'est effectivement pas (pour nous ou en nous) et ce qu'on désirerait plus que tout.
- Si on est animés par un complexe de supériorité, nous dépassons ou couvrons notre souffrance en se lançant dans des entreprises, des conquêtes... qui ne sont pas sans contraintes, sans adversités, sans irritations, et de toutes façons bientôt ne satisfont plus...
- Si c'est un complexe d'infériorité qui fait notre déséquilibre, on est réduits à subir, silencieusement ou par des réactions violentes sporadiques, à supporter, à être morose, sans espérance, défaitiste, dépressif, etc...
- Entre deux, on ne va tenir dans un équilibre bien précaire que par de la superficialité, des dérivatifs, diversions ou dérision, tout ce qu'on appelle "la fête"* - qui ne l'est qu'artificiellement, en rapport de l'argent qu'on peut y consacrer et par l'alcool (désinhibiteur) ou autres produits-béquilles plus ou moins stupéfiants qu'on peut se procurer... en vue d'une abondance de plaisirs ou de joie (de débauches) éphémères et qui s'amenuisent d'autant qu'on en use et abuse.

IL RÉSULTE INDÉNIABLEMENT DE CES FAITS - PASSÉS ET PRÉSENTS...
a) que nous sommes des êtres tombés, par rapport à une condition initiale plus démunie mais d'autant plus plus haute. Que ce soit des vestiges historiques ou des sentiments, des aspirations, à l'intérieur de nous, tout va dans le sens d'une perte, d'un amoindrissement.

La Bible comme toutes les cosmogonies témoignent
- de la réalité de dieux - qui n'en sont pas vraiment, en fait des anges déchus, devenus les démons, qui s'immiscèrent de manière dramatique dans la vie de notre race, jusqu'à procréer des "demi-dieux", des géants ;
- également d'un déluge - dont des traces se signalent un peu partout sur la terre (en Ardèche on trouve encore dans une grotte en altitude des dents de requins fossilisées) ;
- partout et toujours la croyance en des réalités spirituelles invisibles mais bien réelles (actives, visibles par leurs effets) perdure malgré que la culture laïc-athée cherche à éradiquer ce genre de foi par une confiscation de nombreuses données (voire évidences)...

b) que la théorie de l'évolution est seulement une fausse doctrine en fait, maintenue uniquement pour asseoir l'incrédulité de ses défenseurs. Jamais elle ne put être validée scientifiquement, au point où plus personne ne parle de la fameuse preuve que certains espérèrent un temps d'un fameux chaînon manquant (Wiki) entre le singe et l'homme - qui d'ailleurs ne suffirait en rien (v. Wikipédia). Plusieurs supercheries furent déjouées (dont celle de Lucy, de L'homme de Piltdown, de L'homme du Nébraska, Le pithécanthrope...)

En effet, comment, selon cette théorie qui ne comprend aucune finalité, aucun sens pré-tracé, aucune réponse prévue avant l'apparition d'événements nouveaux, peut-il y avoir des aspirations dans le coeur de l'homme ?
Comment pouvons-nous avoir très vite - et notamment les enfants ! - les capacités nécessaires pour entrer par exemple dans la maitrise des technologies très complexes qui se succèdent depuis ces dernières décennies ?
Comment pouvons-nous avoir plus de capacité de mémoire que nous en avons eu besoin jusque là, pour intégrer en quelques mois ou années des sommes considérables de connaissances nouvelles ?
La théorie évolutive ne peut rien concevoir de plus que ce que des nécessités obligent à paraître comme réponses satisfaisantes ; des réponses que créent par suite d'infinités de tâtonnements dépourvus de toute ligne directrice, de toute intelligence, une mystérieuse dynamique - qui est là forcément par avance, pour répondre aux tout premiers besoins !? - et s'enclenche à la sollicitation !...

Également, contre la théorie que l'homme évolue globalement d'une animalité primitive vers une emprise intelligente croissante sur son univers, le fait de plus en plus patent que l'homme se fait le principal ennemi de son cadre de vie. Plus il s'immisce dans la vie naturelle (arbres, flore, faune), plus il la dégrade, pollue, appauvrit, tue !
Une expression manifeste de plus que ça ne tourne pas rond dans l'homme, ses capacités et potentialités réelles importantes ne bénéficiant pas - plus ! - d'un organe sensible (qu'avaient assurément des populations de divers continents des siècles précédents) de jugement, de protection, d'anticipation, d'intuition, de respect... Un argument qui s'ajoute en faveur de la vision du genre humain tombé, déchu, accidenté, handicapé, dégénéré, déséquilibré et incapable de gérer ses puissances et potentialités internes bien réelles...

 

UNE CIVILISATION (OCCIDENTALE, POST-CHRÉTIENNE) QUI TOUCHE DÉJÀ À SA FIN
- Les décompositions de structures aux plans politique ou économique et des familles,
- la pourriture insinuée dans toutes les relations (couple, famille, entreprises, associations...) à cause de concepts controuvés pris pour argent comptant, de slogans trompeurs crus comme vérité, ou d'une justice rendue impuissante du fait de l'iniquité (corruption) qui sévit ici et là de haut en bas de l'échelle sociale, des zones de non-droit aux demeures les plus cossus,
- le recours croissant à des thérapies, médications, à des pratiques visant à apaiser... ou toujours plus extrêmes (quasiment suicidaires),
- des solitudes  parfois profondes, qui résultent le plus souvent de ruptures douloureuses qui font perdre tout sens et toute motivation (conjoints ou ascendants abandonnés, enfants placés ou écartelés entre parents disjoints, accidents handicapants, maladies invalidantes...),
- les (bouffées d')angoisses, les dépressions longue durée, la bipolarité, le burn-out (2 par jour avoue un médecin d'une ville de 15 000 habitants),
- l'environnement naturel qui se délite en rapport des traitements insensés qu'on lui applique (terres arables, forêts, eaux douces, mers et océans, air des grandes villes),
- la mort qui frappe à tout âge - suicides compris -, dont on se fait une alliée (terrible) dans une recherche d'un mieux-vivre perso... qu'on éloigne d'autant plus que notre quête est égoïste,
- la présence invisible, mais discernable par leurs effets, de démons, dont la foi chrétienne et les jugements des deux dernières guerres mondiales avaient débarrassés la terre, mais qui reviennent en rapport de ce qu'on se soumet à leurs influences au lieu de tenir dans l'obéissance aux lois du Créateur et de la création...
tout cela s'ajoute en un faisceau symptomatique qui témoigne d'un double mal lié déjà profond et globalement incurable au plan de toute la planète, qui s'appelle génériquement péché et jugement sur le péché.

Le développement des cancers, sida ou vih, Alzheimer...,
l'apparition de maladies ou épidémies nouvelles (orphelines),
le retour de maladies qu'on croyait éradiquées (comme la tuberculose), sont bien sûr de ces signes autant que des réalités capables d'interpeler les consciences... au moins de quelques-uns dont il est bon que nous soyons...


TOUT DANS L'UNIVERS NE FONCTIONNANT QUE SELON DES LOIS...
Et pendant qu'il y a encore (un peu ou un semblant) de vie, parmi les lois qui s'appliquent à nos existences (qu'on le veuille ou non, qu'on croit en Dieu ou en rien... que soi), la Bible nous dit que l'orgueil (complexe de supériorité) précède la ruine ou la chute (une rupture sévère), alors que l'humilité (à quoi aide parfois un complexe d'infériorité ou une rupture) précède la gloire.
Dit autrement - non plus en vertu de lois établies par le Créateur mais en le considérant lui-même -, Dieu déclare qu'il abaisse les orgueilleux mais fait grâce aux humbles, restaure les cœurs brisés, soutient le faible...

LE MONDE VA MAL, MAIS DIEU SE PORTE BIEN
Si le monde va mal, Dieu se porte (toujours) bien (nonobstant le fait que nos égarements l'attristent) !
Si les individus comme les corps sociaux courent à leurs pertes, ceux qui craignent respectueusement Dieu et ses lois et lui font confiance trouvent ou gardent la paix : ils ne sont pas forcément épargnés par des adversités - car nul n'est parfait en soi ni dans sa marche avec Dieu -, mais l'Esprit de Dieu - Christ en nous - communique sa force vivifiante et qui empêche parfois de couler.

Plus encore, Jésus n'est pas venu juste pour nous aider à survivre, il promet de donner une vie abondante à qui se confie en Dieu par lui, parfois pour ici-bas, certainement en plénitude dans l'éternité qu'il ouvre à notre conscience (de soi) et à notre être tout entier : âme et esprit ensemble tout d'abord, corps (ressuscité, nouveau, incorruptible) par la suite.
Il commence par une extraordinaire promesse :
"Voici l'alliance que je ferai avec eux (qui croiront en Jésus comme Christ ou Messie rédempteur) : Après ces jours-là (de sa mort, de sa résurrection et de son ascension), dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs coeurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute :17 Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités."

Aussi ne restez pas dans l'incrédulité qui témoigne que nos actions, pensées ou paroles sont mauvaises, mais changez de camp pour ne pas avoir à subir ce reproche : "O homme (femme), qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable ; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses.2 Nous savons, en effet, que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est selon la vérité.3 Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu ?4 Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?5 Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t'amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,6 qui rendra à chacun selon ses oeuvres ;7 réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité ;9 Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec !... etc..."

Du prophète Daniel, en parallèle avec Apocalypse ch. 12 à 14 , on est avertit qu'un jour vient où "En ce temps-là se lèvera Micaël (un archange puissant), le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés.2 Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre (le séjour des morts) se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte éternelle.3 Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité."

Ainsi c'est toujours À CHACUN de choisir, de se positionner, l'écart existant entre ce qui va (plutôt) bien et ce qui va (certainement) mal résultant à la fois de notre liberté (initiale, attribuée au genre humain, et résiduelle, qui reste à chacun) et de notre foi personnelle - dans la manifestation de la grâce de Dieu envers les perdus (que nous sommes tous) :
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.12 Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété,13 en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus Christ,14 qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres."

Bonne suite - équilibrée au mieux - à vous...

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 23:50

"CAR DIEU A TANT AIME...

Dieu crée ou recrée ou engendre... par amour.
Comment pouvons-nous concevoir dans les discordances meurtrières de notre monde que "Dieu est amour" ?
Je ne pourrais jamais vous en convaincre, mais lui si ! Il le fis de deux manières bien distinctes pour moi. La seconde se passa ainsi :
Un dimanche une parole s'élève du milieu d'une réunion par la bouche d'une chrétienne. Dès les premiers mots je suis touché par l'Esprit de Dieu qui me signifie qu'il s'adresse expressément à moi de cette manière (que la Bible appelle "parole de connaissance"). Il m'est dit :
- Arrête de me chercher avec ton intelligence ! Arrête de me chercher par ton intelligence ! Demande-moi que je te révèle mon amour. Demande-moi que je te révèle mon amour.

Pour ma part je ne suis pas trop conscient de chercher Dieu avec mon intelligence (naturelle, humaine, limitée à ses propres sphères). Mais bien sûr JE SAIS qu'il m'a donné une direction pour mieux le connaître et vivre ma relation avec lui, et donc je lui fais cette demande pour qu'il m'y réponde.
Cela crée de suite une tension dans la maison car je veux rester chez moi l'après-midi même pour ce rendez-vous divin, alors qu'il a été prévu devant un bon moment que j'accompagne en déplacement mon fils et son équipe pour un tournoi de foot ! Imaginez !!! Le Dieu plus grand et plus haut que le ciel et la terre vous parle, vous propose une révélation exceptionnelle de sa personne, et sans rien comprendre à cela, les autres se mettent en colère contre vous qui avez changer d'avis, considérant que votre meilleure place est à conduire des gamins jouer au ballon ! D'un coup je suis vraiment indispensable aux yeux de ces adultes, un lâcheur méprisable que ma mystique ne touche personne - si ce n'est dans le mauvais sens. La mort dans l'âme je cède.
Quel après-midi détestable ! Je suis rongé par la faiblesse que j'ai eu de céder à LEUR demande face à CELLE de Dieu ! Je ne sens plus rien de sa présence. C'est raté, déplorable, je suis un minable, je ne connaitrai jamais cet amour surnaturel que j'avais ressenti au début de ma 1ère conversion (passage d'athée à croyant), mais alors pas du tout en conscience...

Voilà dans quel sentiment de fiasco mon intelligence de Dieu m'enferma, loin de son amour, pendant la moitié de la semaine. Jusqu'au jeudi soir.
Là j'essaie - je suis encore bien jeune converti - d'entraîner ma femme et mon fils dans une petite étude biblique. Mais ils ne s'y intéressent pas, sont distraits, ne suivent pas, rigolent, et avant d'avoir le temps d'improviser une sorte de conclusion, ils sont déjà partis !
Et voilà ! Sentiment d'impuissance, d'incompétence, d'insatisfaction... et d'abandon aussi. - Je suis désolé Seigneur ! Et c'est là qu'il vient !

Cela commence quand je me lève, par la perception d'un bien-être qui relaie d'un coup l'insatisfaction, avec une petite joie qui monte en moi, qui monte en moi. C'est encore petit mais cela grandit à la manière des vagues d'une marée montante sur une plage, toujours un peu plus grosses et envahissantes, au point où je me mets à dire - Alléluia, alléluia, alléluia...

Je fais le tour de ma cour de plus en plus soumis à ce qui devient des vagues d'amour, des vagues d'un amour toujours plus fort, qu'accompagne maintenant un désir de m'isoler.
Je ne vois personne pendant que j'entre dans la maison et monte à l'étage, me dirige vers ma chambre. En y entrant, d'un coup sous cet effet inouï, je suis comme poussé et couché, allongé sur mon lit . Les vagues croissent encore et je sens que si cela ne s'arrête pas je vais mourir ! Inouï !
C'est que cet amour est trop fort pour être supporté par la structure de ce corps. Je dis alors à Dieu - Arrête, je vais mourir !
Aujourd'hui je dirais (peut-être) - Alléluia, emporte-moi dans ton amour !

Voilà ce que j'ai aujourd'hui de plus expérimental de Dieu en tant qu'il est amour... qui peut se communiquer... de manière tout à fait relative*. Par ailleurs bien sûr, de façon moins directe ou évidente, le Dieu dont la vie est amour - comme justice et sainteté - ne manque pas de moyens pour nous montrer qu'il nous connaît personnellement et peut se manifester à nous d'autant nous le désirons nous-même...

A mercredi soir pour la suite.
...Et aujourd'hui peut-être déjà pour vous une expérience déterminante avec lui, de lui...
__________
* Une des facultés extraordinaires que j'ai comprises de Dieu, est de savoir se limiter en rapport des relations qu'il a ou peut avoir avec ses créations/créatures. C'est ainsi que bien qu'on le pense ou le croit Tout-puissant (OMNIPOTENT), il ne nous apparaît pas en tant que tel - à cause d'une part de notre liberté et de la foi comme principe actuel de relation avec lui.
OMNISCIENT - qui sait tout -, Dieu peut aussi ne pas avoir les yeux sur tout ce qui se passe sur la terre, au point par exemple où c'est quand un malheureux crie, qu'il l'entend et le délivre de ses frayeurs.
OMNIPRESENT, il l'est s'il le veut, ou de manière invisible - en forme d'énergie formant par exemple les atomes, en diverses formes de vies soumises à des déterminismes. En réalité, il a choisi de ne pas s'imposer dans cette création terrestre, puisqu'on le voit dès le livre de la Genèse, venir visiter le premier homme qu'il créa dans la fin du jour.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:05

"C'est une histoire de fou,
Celle d'un Père qui donne beaucoup,
Celle d'un Fils qui paye le prix de son courroux.
Et la vôtre,
celle d’une personne qui reçoit tout."

La Pâque, juive, c'est Pessah - qui signifie en hébreu le passage que fut notamment la traversée de la Mer Rouge quand les israélites conduit par Moïse sont sortis de l’Égypte où ils étaient devenus esclaves. C'est surtout l'agneau qu'ils ont été appelés à sacrifier et à manger pendant la nuit immédiatement avant leur départ (Livre de l'Exode ch. 11).

La Pâques, chrétienne, - avec un s pour la distinguer de la première -, c'est l'accomplissement parfait, ou passage au plan spirituel, de la Pâque initié au temps de Moïse : Il ne s'agit plus du fait historique unique ancien, mais de la sortie (psychique) de l'esclavage des forces mauvaises (qui sont en nous-même et démoniaques) et de la mort. (Dont le séjour - séjour des morts, shéol ou hadès - est tenu jusque là par Satan, le diable, via un démon puissant - que l'Apocalypse figure sous la forme d'un cavalier monté sur un cheval vert. Apo ch. 6).

Comme Israël fut jadis physiquement arraché à la captivité dès lors qu'il crut qu'il fallait écouter et suivre Moïse, de la même manière depuis la venue et mort et résurrection de Jésus, celui quiconque (vous, moi) de n'importe quelle ethnie et nation de la Terre croit que Jésus a été cet agneau de la délivrance, change psychiquement et spirituellement de territoire pour être établi - déjà en esprit - dans le Royaume éternel de Dieu.

"Le lendemain, Jean le Baptiste vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. Jean 1.29.

On a compris que la croix, la crucifixion, a été le moyen de ce sacrifice (dit expiatoire et propitiatoire) nécessaire pour la réconciliation des hommes avec Dieu - c'est-à-dire pour notre éternisation personnelle (dès lors rendue possible).
Cela avait été de plusieurs manières prophétisé des siècles auparavant, notamment quand Abraham appelé à sacrifié son fils est arrêté par l'ange parce que Dieu a la solution véritable à la question du péché et de notre nature pècheresse :
"l'Ange de l’Éternel lui cria des cieux en disant : Abraham, Abraham ! Il répondit : Me voici.12 Et il lui dit : Ne mets point ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car maintenant j'ai connu que tu crains Dieu, puisque tu n'as point épargné pour moi ton fils, ton unique.13 Et Abraham levant ses yeux regarda, et voilà derrière [lui] un bélier, qui était retenu à un buisson par ses cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste au lieu de son fils.14 Et Abraham appela le nom de ce lieu-là, l'Eternel y pourvoira..." Genèse 22. Et il y a pourvu ! Alléluia !

"Lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.21 Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort.22 Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.23 Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." Romains ch. 6.

"Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a chargé pour nous de tous les péchés du monde ; il est devenu comme une incarnation du péché pour que, dans sa communion, nous puissions être agréés, étant revêtus de la justice de Dieu." 2Corintiens ch. 5.21.

"Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse :23 nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens,24 mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs.25 Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes." 1Corinthiens ch. 1.

Un sacrifice, une substitution inouïe, aussi prophétisé par Esaïe (ch. 53) "Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables."

"Voici, mon serviteur prospérera ; Il montera, il s'élèvera, il s'élèvera bien haut.14 De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, -Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme, -15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu." Esaïe ch. 52.

Croyez-vous, en ce mémorial de la Pâque accomplie par Jésus, qu'il est mort à ce moment-là : pour VOUS !? Pouvez-vous confesser - càd dire devant Dieu, devant le monde des ténèbres démoniaques, peut-être devant quelqu'un des hommes : Oui, Jésus-Christ a donné sa vie pour moi ; à cause de moi pécheur/pècheresse, pour me racheter de mes fautes/ Pour m'arracher aux forces du péché, aux esprits méchants et séducteurs, et me rendre libre de la mort même !

Si vous pouvez le dire, le sacrifice de Jésus entre (ou est entré) dans sa dynamique de pouvoir envers vous. Sinon, il demeure stérile, infructueux, comme une graine effectivement tombée en terre mais qui est restée sèche et dure. C'est à nous, par notre foi, a activé tout le potentiel fabuleux inclus, caché, dans la mort unique du Christ Jésus.

Prière-guide (par clic) si nécessaire pour vous aider à sortir de votre univers borné par la matière et par votre seule compréhension psychique des réalités, en entrant dans la dimension et sphère et compréhension spirituelles du vrai Dieu.
Pour une Pâque réellement Joyeuse !

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 04:56

 

 

 

On se lave le corps, mais se lave-t-on l'âme ? N'en n'aurait-on pas besoin, malgré tout ce qui nous touche chaque jour, en infos, en pensées, par les regards, par les paroles, par les proximités physiques et psychiques - voire méchamment spirituelles !?...

La connaissance vise à élargir le champ de notre conscience - cet aspect particulier de notre réalité personnelle qui dit moi-je. On commence par un embryon de conscience de soi, et cela peut s'élargir jusqu'à une connaissance significative de soi, et jusqu'à la conscience puis connaissance de Dieu.
En route dans cette prodigieuse découverte du Réel dans sa globalité, voyons un peu là ce qu'il en est de l'âme que nous sommes dans un corps.

A - RAPPORT ÉTROIT ENTRE ÂME ET CORPS

1 - La somatisation C'est un principe (un des principes actifs ou moteurs du vivant) que la somatisation. C'est un processus latent et toujours activable qui fait que notre corps soit subit les bienfaits, soit subit des méfaits, résultats de la façon dont nous usons de notre âme (de nos capacités psychiques instinctives, cognitives, passionnelles, automatisées ou plus réflexives) - et encore de notre esprit... quand il est activé en nous...

Ce comportement psychique qui nous est propre se traduit dans le physique (dans nos organisations physiologiques) par une bonne santé, ou par des dérèglements, des tracas, des maladies et autres troubles cellulaires ou organiques... qui sont la répercussion des mauvais réglages de notre intelligence du monde, au monde et de nous-même, de parts de mauvaises appréhensions des réalités, des mauvaises valeurs suivies ou choisies...

Le corps permet que deviennent bien plus sensibles les problématiques de l'ordre mental, psychique et/ou spirituel (dont la mort spirituelle est bien sûr un élément non négligeable). Plus sensibles par des douleurs (alerte, symptôme ou déstructuration même), par de la perte de vitalité, des ralentissements, des dysfonctionnements. La médecine reconnaît et accepte - un peu mais pas suffisamment - ce schéma des corrélations, le fait causal qu'est la somatisation.

2 - Localisation ou effet corporel(le) et nature du problème psychique. Il semble qu'il y ait un rapport significatif entre la cause (psychique) et un problème (physiologique). Par exemple j'ai eu à souffrir d'un mal terrible qu'on appelle les impatients ou jambes impatientes : la nuit elles bougent toutes seules jusqu'à vous faire sortir du lit pour marcher... J'ai demandé à Dieu, à MON Dieu - que je connais et qui me connaît - pourquoi il permettait cela. J'ai d'abord compris que ça voulait dire, en 3D, que dans mes journées j'étais en activité (psychique) comme marchant dans la nuit, càd qu'un emploi de mon temps n'était pas dans la vue (volonté) de Dieu pour moi. Or l'essentiel de mon temps était consacré au domaine spirituel ! Je ne voyais donc pas où était le problème ! Et j'ai du insister pour obtenir de Dieu la réponse principale, claire et nette, en rapport avec ce que j'en étais arrivé à tenir une fonction pastorale auprès d'un groupe de chrétiens. La réponse était : Je ne t'ai pas demandé cela !

Arrivé à tenir cette "fonction" par du temps disponible, par mon désir de servir Dieu, et encore de faire grandir spirituellement ces personnes en leur partageant mes savoirs et expériences. Rien de mal !?... Eh bien si ! J'étais désormais placé dans un rôle de pasteur que Dieu ne m'avait pas demandé ! Ce qui mettait sur ma vie et sur mon couple une pression, une disponibilité et fatigue qui se traduisirent par le mal des impatients.

Au préalable j'avais bien vu que ça coinçait de plus en plus, que se réunir devenait de plus en plus compliqué et qu'il fallait moins en faire, que des réunions se passaient sans que j'ai une seule parole de Dieu à apporter ; mais les autres attendaient encore des apports par moi - ce qui s'était produit au début - et de nos partages... Mais on résistait tous sans le réaliser... à Dieu, par un mode habituel qui n'était pas ou plus ce qui lui permettait de nous bénir de la meilleure façon ! A la seconde où j'ai vu que mon problème c'était ça !... dans la seconde le mal a disparu ! Pour d'autres bien sûr ce sera moins "pointu", moins spirituel. Mais chacun en rapport de nos compréhensions et conscience personnelles peut être repris dans son corps, par son corps, à propos d'une marche psychique et d'un comportement correspondant qui en fait nous trouble et/ou en trouble d'autres autour de nous. C'est là un des processus universels au bénéfique ou au détriment duquel nous vivons.

Pour être complet avec cet épisode, voici ici le rapport que j'ai fait de cette guérison d'autant miraculeuse qu'il y avait avec les jambes impatientes un autre problème tout aussi lourd... 

3 - Mais d'abord, avant de somatiser, effets sur le psychisme lui-même. Outre des maux physiologiques dus à des mauvaises organisations innées, il semble - et c'est logique - que la dynamique somatrice apparaisse en dernier ressort - en dernier effet et appel ! - de la façon problématique dont on - moi-je du haut de sa tourelle ! - conduit notre existence. "En dernier appel" car avant comme j'ai dit, les mauvais positionnements cognitifs et/ou sensibles et/ou relationnels adoptés, ont leurs effets les plus immédiats au plan même de notre sensibilité psychique. Troubles de l'âme, mal-être, mal-vivre, déprime, repli ou solitude, sur-activité sans contrôle, soit mise en avant excessive soit mise en retrait problématique... Tout ça tient du psy, diront certains !?... Sauf qu'il est fort préférable de chercher Le psy qui a fait lui-même TOUT le tour de la question de l'humain ! Et bien sûr qui peut être meilleur psy que Jésus, qui en tant que Parole éternelle de Dieu est à l'origine de notre conformation humaine - fut-elle aujourd'hui dans la défaillance adamique à cause de notre liberté mal utilisée ? Le constructeur d'une automobile ou d'un ordinateur saura toujours mieux que quiconque d'où viennent les pannes et comment les solutionner... et ici c'est pour toujours qu'on a besoin de soin.

4 - Mais une chose après l'autre : défricher avant d'entretenir. Avant de naître dans le sens de "venir au monde", il a fallu que nous naissions de gamètes dans un sein maternel (c'est certainement mieux que partout ailleurs), qui est réalité ET figure aussi, pour dire que pour entrer dans la lumière de la vie spiritualisée (éternelle), il nous faut aussi être d'abord conçu - en nous-même ! - par Dieu - lui-même, par son Esprit -, ce que la Bible appelle "naître de nouveau" Evangile selon Jean chap. 3. Ainsi "né de Dieu", avec une constitution de départ qui est ce qu'elle est (soit dans un état ou un autre de plus ou moins grand délabrement - bien vu ou jusque là à peine soupçonné), on va pouvoir entrer dans une phase de déblaiement et d'apports nouveaux, psychiques et spirituels, dont le corps pourra très vite aussi bénéficier... (somatisation positive).

Je vous invite, selon où vous en êtes, à chercher, devant Dieu, autour de vous (des chrétiens, une église vivante), parmi les pages ou les articles précédents de ce site (sur la droite), ce qui pourra vous aider à avancer ainsi dans la connaissance qui change la vie. Et puis le contact est possible ici - si vous le sentez (les échanges ne sont pas mis sur le blog mais seront privés) . Soyez conduit-e pour la meilleure suite possible...

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