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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 18:00

suite de l'article commencé ici <

On a vu précédemment 4 des 8
(jusqu'au coronavirus actuel)
événements d'ampleur planétaire initiés par Dieu au fil des siècles et millénaires.
Il y a deux mille ans paraissait le 5e de ces événements majeurs, d'abord invisible, puis croissant jusqu'à emplir de son message et de ses effets la terre toute entière.

5e événement planétaire - JÉSUS
En symbolique le 5 est le chiffre de la Grâce.
L'événement suivant, comme un rejeton tout particulier de la foi et descendance d'Abraham, c'est encore un homme unique : Jésus de Nazareth.

"Il s'est élevé comme une faible plante", prophétisa de lui Ésaïe environ 700 ans à l'avance ! Le lieu (Bethléem) et le moyen hautement improbables de la naissance de Jésus aussi furent prophétisés ainsi que des dizaines d'autres détails, ce qui lui confère un statut à nul autre pareil.

En quoi la naissance et la vie de Jésus forment-elles un événement à portée planétaire ?
C'est que Jésus est venue comme une incarnation divine dont la finalité est de "sauver tous les hommes", de toutes nations, de toutes tribus, de toutes couleurs et langues.
C'est pourquoi aussi le Nouveau Testament qui résulte de la venue de Jésus est traduit en plus de 1 300 langues et dialectes.

JÉSUS VENU NOUS SAUVER DE QUOI ?

- des pressions, oppressions, accaparations et autres méfaits douloureux, aliénants, traumatisants, handicapants, invalidants, formés contre le genre humain par Satan et ses multitudes d'anges révoltés et dégénérés (devenus des démons de différentes forces).

Certes si les démons peuvent ainsi nous imposer leurs forces répressives (ou séductrices pour mieux prendre possession de nous), c'est que nous le leur permettons, en agissant, parlant ou pensant mal, en nous positionnant contre Dieu ou dans l'indifférence à son égard.

- Jésus sauve donc aussi de la force du mal qui nous habite chacun et nous pousse, même malgré notre bonne volonté, à mal nous comporter, à pécher pour employer un terme générique (qui signifie "manquer le but, rater la cible de ce qui est bien).
On pèche tous d'une ou l'autre des multiples manières de manifester du mal, dans tous les cas toujours à notre détriment (malgré parfois que ça ne semble pas) et au détriment de ceux que nous atteignons (parfois en voulant faire nous-même notre propre justice).

La Bible appelle cette propension à mal faire (par actions ou par omissions) "la loi du péché", une dynamique dominatrice de notre âme que Jésus peut venir réduire et soumettre en nous, en nous communiquant son Esprit avec sa "loi de l'Esprit de vie";

- sauver de "la loi de la mort", mort physique mais aussi mort spirituelle, et jusqu'à plus gravement encore mort psychique (anéantissement dramatique et éternel de la conscience de soi, de notre moi-je).
Par la même foi qu'Abraham en la vérité révélée de Dieu et de Jésus son Christ rédempteur, chacun peut échapper à ce terrible jugement de finir éternellement hors du Bien que Dieu (seul) est, défend et partage;

- nous sauver encore donc des influences et tentations qui nous environnent, ce que la Bible appelle "l'esprit du monde" que forme les cultures, les religions, les idéologies de toutes sortes. Que ce soit celle du pays ou de la famille dans lesquels on grandit? ou une (trompeuse, insuffisante) à quoi on se met à adhérer de nous-même par quelque séduction qui peut facilement avoir raison de nous si nous n'avons pas "l'amour de la vérité" pour être sauvés;

- ainsi, nous sauvant en nous délivrant de l'ignorance, des erreurs ou mensonges qui circulent, Jésus et son Esprit nous reforment (réforment, transforment) afin que nous devenions toujours plus une représentation "à l'image de Dieu"... ce qu'on n'est plus trop par nature. On est d'abord tout naturellement formés et fabriqués socialement à l'image du "père du mensonge" qui est le diable (qu'on l'appelle Satan ou Lucifer c'est le même), le chef des démons.

On sait aujourd'hui combien la foi en Dieu et en son Christ Jésus ont, depuis deux mille ans, changé la face des continents et nations, bien sûr surtout de celles dont les autorités ont elles-mêmes été touchées par le message évangélique de la grâce que Dieu accorde par la foi.

FOI EN QUOI (MOYEN EMPLOYÉ POUR NOUS SAUVER) ?

- en la personne de Jésus paru comme Sauveur (c'est la signification de son nom en hébreu, Yeshoua, Dieu sauve), autrement dit aussi Rédempteur. (Matthieu ch. 16, vers. 16 et 17);

- foi en son sacrifice volontaire, sa mort étant le prix a payé pour racheter les pécheurs que nous sommes de nos fautes et des griffes, caresses ou pommades séductrices des esprits mauvais. (Pour ceux qui veulent saisir le sens en approfondissant les réalités, on dit que cette mort est (toujours) à la fois expiatoire, substitutive et propitiatoire). Toutes choses à la fois accomplies et potentielles qui s'activent pour chacun dans sa foi personnelle;

- idem pour la foi en la résurrection de Jésus, qui est apparu physiquement après un bref séjour dans un tombeau à des centaines de personnes (1Co 15).

Il apparait aujourd'hui encore, parfois en songe ou vision à certains (notamment à des musulmans pieux qui veulent aimer Dieu sans faux-semblants et sans le connaître suffisamment), et aussi par des attouchements sensibles (expériences diverses) dans l'ordre psychique et/ou spirituel, en faveur de ceux qui l'aiment ou de ceux qu'il appelle au salut;

- la preuve permanente de la résurrection de Jésus et de sa montée au (3e) Ciel, est qu'il a envoyé son Esprit, le Saint-Esprit. Celui-ci a pris sa place, avec l'avantage qu'il peut être possiblement en même temps sur toute la terre au même moment (ce qui est de l'ordre de l'esprit échappant à l'espace-temps tel que nous le rend sensible la limitation de la vitesse de la lumière);

- foi encore en ce que Dieu a été capable de dicter ses instructions, enseignements, promesses, avertissements... à de ces serviteurs pour que quiconque veut croire en lui ait des écritures lisibles ou audibles, immuables, fiables, par lesquelles connaître les vérités fondamentales nécessaires à notre connaissance de Dieu, de nous-même et de nos environnements.
C'est ainsi que la venue et émergence de Jésus a conduit à la rédaction et formation de la deuxième partie de la Bible, le Nouveau Testament, Nouvelle Alliance, Bonne nouvelle (gospel) ou Évangile de Jésus-Christ.

Ainsi est apparu sur toute la terre, ce fait unique que des hommes, femmes et enfants marqués et limités par les lois fondamentales activées par le péché, échappent à cette finitude essentielle qu'est la mort (sous ses diverses formes - lien d'étude possible : Les 5 types de mort).

En résulte, par le jeu d'une "nouvelle naissance" ou born again, la création inédite d'une humanité qui pourra vivre éternellement avec Dieu quand ce temps sera venu, c'est-à-dire quand il n'y aura plus personne sur terre à s'intéresser à cela, c'est-à-dire plus de repentance, le nombre de personnes ainsi sauvées n'étant plus modifiable.

6 et 7 - GUERRES MONDIALES ET  RÉVOLUTION BOLCHÉVIQUE
Par l'effet de La Science érigée en Europe depuis le XVIIIe siècle en divinité ultime, les découvertes scientifiques et développements technologiques se sont multipliés et approfondis, donnant au XXe siècle de devenir le plus meurtrier de tous les temps. Tels sont les progrès sans la supervision divine. Rabelais déjà l'avait aperçu et dit il y a longtemps : "Science sans conscience, n'est que ruine de l'âme."

Le fait - et problème - est qu'on n'est pas des êtres naturellement profonds, pour s'arrêter et faire le point quand des choses graves arrivent.
C'est ainsi qu'après avoir déposé plus radicalement que jamais, en 1905, sans distinction Dieu le Créateur avec ses représentants peu représentatifs (les religions bâtardes issues de la pure et saine doctrine produite par le Christ Jésus), la France orgueilleuse a été jugée par Dieu et attaquée par l'Allemagne au point de produire ce qu'on a appelé les deux guerres mondiales.

Une aurait pu suffire, si l'attaque en 1914 avait été vue comme un jugement divin sur son orientation politique maligne, tout jugement portant à la repentance et appelant à changer (de voie, de choix, de comportement, de priorité...).

Au lieu de cela, la victoire, non sans l'aide d'alliés, n'a débouché que sur des "années folles" (comme les ont baptisées les historiens). Ou il ne fut pas question de "changer son fusil d'épaule", c'est-à-dire à replacer Dieu (épuré si on peut dire des fatras religieux qui en déforment la réalité) au centre des vies et de la société. Car au lieu de cela, on se lança plus encore dans l'abandon des fondements chrétiens, dans l'illusion d'un bonheur possible sans Dieu, dans des libertés de plus en plus liberticides, au point où le jugement revint 20 ans plus tard, sur une génération et jeunesse après l'autre.

En parallèle dans le même temps, donnant aux conflits barbares leur dimension planétaire, la vue marxiste et les pensées socialistes devenaient le moyen d'un jugement sur la grande Russie et son gouvernement tsariste perverti, jusqu'à produire, après sa défaite infligée par le Japon en 1905, la révolution bolchévique (en 1917) qui allait conduire au bloc soviétique formé en Union de Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) au prix de dizaines de millions de vies sacrifiées, tuées, déportées, mutilées...

Le chiffre 6 est le chiffre de l'homme quand il se définit ou déploie dans sa nature charnelle problématique. Et le 7 est un chiffre divin pour dire qu'en dernier ressort c'est Dieu qui reste le maître, fut-ce au prix de jugements qu'on l'oblige : Si nous ne savons pas marcher sous et selon la justice de sa Grâce, on se trouve un jour ou l'autre (collectivement comme individuellement) soumis à sa stricte justice, sans clémence, et parfois rendue inique par les esprits qui l'exercent.

Faute de tirer en conscience les leçons de nos histoires, nous sommes amenés, à notre encontre, pour notre malheur, à devoir subir les conséquences de nos mauvais comportements réitérés.

Et nous voilà parvenant, avec le covid-19, comme au temps de la 1ère guerre mondiale...

8 - LE VIRUS COVID-19
Le 8 est un chiffre de fait référence à quelque chose de nouveau. Une nouveauté en soi, qu'on a à comprendre comme un moyen de chercher un nouveau chemin, une nouvelle manière de poursuivre l'aventure chaotique de l'existence.

Nous voilà arrivés à ce virus pas ordinaire.
Il constitue, au vu des jugements précédents et des orientations d'existence prises par les instances gouvernementales et par les peuples les plus dominants, un de tout derniers avertissements divins.
Ce qu'on peut encore appeler un jugement de grâce, selon que le mal a vocation de sanction, mais aussi de permettre une remise bénéfique sur de meilleurs rails que ceux qui ont conduit jusque là.
C'est en ce sens que la parole d'Einstein est pertinente pour ici maintenant, qui dit que "On ne peut pas sortir d'un problème avec les modes de pensée qui ont créé ce problème."
En d'autres termes, ne revenons surtout pas à la "normale" d'avant le covid, car c'est cette normalisation de certains comportements (généralisés ou marginaux, commerciaux, politiques, moraux) qui a amené cette crise (et déjà d'autres avant) en tant que jugement sanction du mal.

TOUT JUGEMENT FAIT CESSER UN ORDRE (MALIN) DES CHOSES, EN VUE D'UN AUTRE (À RE-CHERCHER)

Jugement sur des orientations d'existence et des système dominées par la cupidité, l'avidité, l'avarice, la rapine - le dieu Mammon comme Jésus personnifie l'argent, la finance -; dominés par les plaisirs et gains personnels amoraux, égoïstes,avec des alliances, compromis et connivences malignes, les usages pervertis de connaissances (psychologiques, scientifiques, technologiques) pour manipuler les personnes, pour les monter les unes contre les autres ou pour les rapprocher artificieusement, pour fabriquer des armes de plus en plus hyper-sophistiqués (coûteuses et terriblement meurtrières)... 

Résulte de ce regard de plus en plus égotique des grands de ce monde et de tous, que grandit la faiblesse du plus grand nombre.
Une majorité de plus en plus grande est bernée, séduite, craintive ou indifférente, vindicative mais impuissante (à cause de ses propres péchés), est conduite (contrainte, sollicitée pour, poussée) vers un appauvrissement multi-face (financier, culturel, éthique, moral, spirituel), voire est éliminée (démographiquement).
Cela au profit organisé de quelques minorités (personnalités) toujours plus concentrées, des mieux-nés, des plus débrouillards, iniques ou mégalomanes, chacun dans tous les cas devant un jour rendre compte de ses faits, gestes, paroles et choix devant Celui qui prête vie.

Ce qui forme une cour de terrain privilégiée, au service d'une oligarchie de type Nemrod - par exemple en Europe qui veut poursuivre la construction arrêtée par Dieu - quelle défiance ! - de la tour de Babel. Sans réaliser qu'ils touchent dans l'invisible aux puissances occultes, qu'ils ne font que se placer sous les auspices d'entités spirituelles qui se veulent divines mais ne le sont pas, dont l'objectif final est d'obtenir de Dieu qu'elles puissent régner éternellement sur le genre humain sans le moindre regard de Dieu sur cette part de ses créations....

Voilà ce que Dieu voit et vient juger : les commerces et appropriations éléphantesques iniques des grands, et en rapport, les commerces pervertis goguenards des foules qui ne voient rien de "ce qui n'est pas à leur dire" et se satisfont à peu près de la belle étiquette "Démocratie" et de ce qu'on leur accorde sous ce label hautement honorifique.

L'ESSENTIEL DE LA CRISE

Dans cette situation Dieu agit largement auprès des plus faibles, des humbles, des affligés, des contrits, se révélant à ceux que leur instruction et éducation ont privé de lumière, de possibilité de foi, de connaissance de Dieu.
En ce sens, un de ces jours de confinement où je demandais à Dieu qu'il me dise quelque chose sur sa manière de voir cette actualité (outre que je sache qu'on est à la fin du chapitre 9 de l'Apocalypse), il me dit de lire le psaume 12. En quelques lignes, il me dit là l'essentiel de ce qu'il opère (qui se voit et qui ne se voit pas).

Notamment que chacun peut se fier à la Bible, étant "la parole de Dieu" qu'il a gardée au fil des générations pour que nous puissions en disposer maintenant encore dans l'assurance que rien n'a été déformés ou falsifiés des plus anciens manuscrits à partir de quoi on traduit encore la Bible dans toutes les langues.

Ainsi ce coronavirus, cette peste comme il y en eut d'autres mais jamais avec un tel effet dominant, nous dit que la colère de Dieu approche de son comble quand il voit où nous sommes parvenus, malgré de grands progrès divers, en matière d'injustices, de magouilles, de trafics, manipulations, exploitations, tromperies, perversions, violences...

De quoi amener encore bientôt un jugement plus final, plus terrible, dont la seconde guerre mondiale et la Shoah sont une image (géographiquement partielle) autant qu'une réalité déjà apocalyptique de ce qui vient, ce qui a été depuis longtemps prophétisé par divers livres bibliques (Apocalypse, Daniel, Zacharie, Ézéchiel, Ésaïe...).

Avez-vous réaliser comment avec quasiment rien, le Dieu éternel tout-puissant peut arrêter l'essentiel de nos activités, voire nos existences.
En ce sens, le nombre de morts annoncé dans l'Apocalypse laisse entendre qu'il y aura certainement usage d'armes atomiques... et sans doute bactériologiques (virales ?).

Pour ce qui est de la suite de cette liste des événements planétaires qui restent à venir, on peut la connaître dans ses divers points... mais je m'arrêterai ici seulement au suivant.

9 - LA PAROUSIA

Ce mot grec du Nouveau Testament signifie Présence, la venue, l'arrivée, l'avènement, le retour futur et visible de Jésus depuis les cieux, pour ressusciter les morts dans la foi en lui et enlever dans les airs les chrétiens préparés pour cet événement planétaire.

Le chiffre 9 parle de fin de cycle, de mouvement complet, en l'occurrence l'entrée dans une brève plage de temps où va se signer la fin des 2 000 ans de la grâce christique.

Voici quelques références* pour qui veut faire une étude de cet événement qui sera à coup sûr le plus surnaturel et imposant de tout ce que la terre a connu jusque là.
Ce ne sera pas du tout pour autant la fin de la terre et de l'humanité, mais le point de départ cependant d'une transition planétaire phénoménale qui amènera en rien de temps sur le monde une dictature et un totalitarisme comme il n'y en a jamais eu et comme il n'y en aura plus jamais.
Telle est, nous dit la Bible, le sens eschatologique de l'histoire : une fin qui tient de la domination de la loi d'entropie (usure, érosion, décomposition).

* Matthieu 24 : 3 - Matthieu 24 : 37 - 1Thessaloniciens 4 : 15 - 1Corinthiens 15 : 51

LEÇONS DE L'HISTOIRE

A quoi sert d'avoir remarqué que l'apparition du corona covid année 2019 est un des rares grands événements qui a changé et changent encore la face habitée de la terre ?

L'histoire est toujours faite de leçons qu'on peut en tirer. Sans aller trop loin dans le passé, le XXe siècle nous donne de voir à la fois comme le cœur humain n'évolue pas, reste barbare (malgré ce que fut une remontée significative des ténèbres avec le christianisme), tous les bienfaits d'une civilisation avancée (morale, juste, humaine) pouvant se perdre totalement en deux et trois générations.

De plus il semble que les deux guerres mondiales apparaissent comme une réalité et une image. Que si on ne tire pas leçon d'un événement grave (comme fut la 1ère G. M. pour la France et pour l'Allemagne, ou encore la défaite russe contre les japonais en 1905), il doit être répété avec plus de violences encore.
Pourquoi ? Rappelons-le : Parce qu'après 14-18, au lieu d'une reprise en main de la foi chrétienne (et de comportements en adéquation), en revenant, dans l'humiliation des vaincus et l'humilité des vainqueurs, à sa source - divine et biblique -, ce furent "les années folles", c'est-à-dire un retour et un redéploiement d'immoralité, du non-pardon, de pensées vengeresses sous couvert, de débauches, d'insouciances coupables ou de soucis purement matériels.

Aussi je vous invite à sentir comment Dieu s'approche de vous avec grâce, à cause de son amour et par cette vertu imméritée que Jésus a payé le prix de vos fautes par sa mort. Laissez-vous convaincre de culpabilité pour le mal que vous avez fait avant (voire pendant) cette peste, demandez pardon à Dieu et recevez son Esprit en signe de votre réconciliation avec lui.

Car c'est par la grâce de Dieu que nous pouvons être et sommes sauvés, grâce comme celle présidentielle qui amnistie, efface les condamnations et libére les prisonniers. Grâce qui vient de Dieu et non de nous, non de nos mérités, afin que personne ne puisse se glorifier d'avoir fait quelque chose pour se sauver lui-même.
Et grâce qui se reçoit par la foi, comme il faut tendre la main et prendre un cadeau que vous offre un ami, comme il faut saisit avec déterminantion la bouée de sauvetage que vous lance un sauveteur.

Passages à lire... et à croire...
C'est cela la foi : Romains 10 : 17 - Hébreux 11 : 1 - Jean 3, vers. 1 à 21

Soyez béni-e et sauvé-e

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 09:50

 

On crée de la monnaie
comme on met sous perfusion
un opéré, un comateux ou
un mourant.

Dans lequel de ces trois états
(opéré, comateux, mourant)
est aujourd'hui notre monde ?

Par ses livres prophétiques,
la Bible nous le dit...

 

Un article d'un autre blog - de Muriel Max - à lire ici > Coronavirus... plaie de notre siècle ?

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14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 12:38

La foi en l'homme - en nous-même ou en d'autres - fond.
L'espoir humain est une béquille qui se casse.
Ce temps crépusculaire nous amème

Les jeux sont faits !?
Par nos comportements coupables, arrogants, pervers, anti-Dieu, nous avons mis le comble à nos insolences, et globalement, collectivement,
on a perdu la main.

La folie serait maintenant de croire à un retour à la normale.
Notre normalité civilisationnelle est la cause de la crise planétaire
qui nous englobe.
Nos normalités (économiques, idéologiques, religieuses, morales...) sont devenues un consensus normatif souillé, utopique, chimérique, vulnérable à "l'effet papillon" (loi d'imprévisibilité mise à jour par E. Lorenz), inconduisible.
A vouloir vivre sans Dieu, d'Europe en Chine, on s'est attirés un jugement qui ne laisse plus de place à nos caprices et choix imposés par nos ego.

LES PROPHÉTIES BIBLIQUES S'ACCOMPLISSENT TOUJOURS

Dans la chronologie biblique apocalyptique, il reste une petite fenêtre (de très peu d'années) où un pseudo-sauveur va paraître pour relancer les économies... et les idéologies... comme ce fut dans les années 30 en Allemagne - car l'histoire se répète selon un procédé pédagogique autant que causal -.
Ce sera le pire mal... se présentant comme un bien miraculeux...

On est donc avertis, par l'histoire (ancienne et récente) et par la Bible depuis longtemps. C'est pourquoi il ne faut pas attendre demain une reprise bienheureuse, à l'identique, ou une suite seulement fatale et déprimante,
en restant maintenant laxiste ou impatient.

Le temps est à un positionnement personnel de fond.
Entre les erreurs, les mensonges, l'ignorance, les demi-vérités,
et les vérités vraies, immuables, universellement objectives en elles-mêmes,
un choix déterminant est à opérer. Tout retard pris - comme face au covid - risque de nous coûter (très) cher.

C'est l'amour et la patience de Dieu qui permettent encore ce temps à part.
Qu'on soit membres de corps de métiers hyper-sollicités en première ligne,
des politiques format la seconde ligne, ou des confinés lambda
sur les lignes arrières, ce temps est appel à interrogation.
...Exactement comme eut à faire le fils prodigue d'une parabole qui n'a pas fini de nous parler (ne manquez pas de la lire ou écouter ici).

Interrogation, entrée en soi-même, en vue de prendre une grande décision:
Dans ce monde que dominent les injustices, les contraintes, les extravagances faussement prometteuses et novices, soit nos restons coincés ensemble, insécurisés ensemble, à l'étroit dans nos situations personnelles
et dans la vue des choses;
soit nous venons, chacun pour sa part, ou revenons (non physiquement mais en associant raison, foi et espérance) en contact avec "la maison du Père" (avec le Dieu réel dans les dimensions psychique, spirituelle, transversale, de son royaume, avec ses grâces*, sa bienveillance, ses protections, sa justice).

La consigne sanitaire, solidaire et salutaire est claire:
Ne pas rester où on est tombé, où la vie ne nous satisfait plus - ou nous séduit trop (par une addiction ou une autre) -, là où "les esprits méchants dans les lieux célestes" nous veulent sous leur pouvoir, nous aident à nous y mettre, nous foulent ensuite aux pieds et, à un moment qui peut être le leur, arrachent les âmes des corps pour les jeter dans le shéol ou Séjour des morts
(qui est les prémices de l'enfer terminal.

 

QUAND LE CHEMIN SE PERD

Quand le chemin se perd
De nos vies, de nos entreprises, de la compréhension,
Quand on ne sait plus rien de comment la gestion
Du temps, de l'espace, des organisations,
Du conjoint, des enfants, des parents, de la raison,
Où trouver le secours, à qui regarder de fiable,
Sur quel rebord s'appuyer qui soit convenable,
Vers quel patron, vers quel chef capable,
Vers quel saint se tourner qui nous rendra vivable
Le présent arrêté ?

Quand les chemins se perdent qui étaient mal assurés,
Sur quoi on avançait sans soucis d'où cela menait,
Quelle folie que d'aller sans voir et regarder
Où on met ses pieds, à quelle fin arriver !
Et nous voilà défaits, pantelants, interdits.
Nous voilà face au Réel tel qu'il est écrit
Sinon à écrire... peut-être encore, suspendu
En dessous du vide de notre coeur rendu
A une extrêmité. Comme face à une savane,
A quel bush, quelle jungle remplie de lianes,
Impraticable comme sont tant de pensées lourdes
Ou volatiles, toutes possiblement des bourdes,
Voies sans issue, impasses, autant de culs-de-sac...
Mais points de départ possibles !? Entre l'adret et l'ubac
Comme en Tolkien, jeux vidéo, où une Terre du Juste Milieu
Existe, est à trouver qui touche aux cieux,
Pour enfin pour de vrai les toucher,
Et y gagner.

Quand le chemin se perd... une voix comme d'un désert,
Comme d'un rivage pas si lointain, sonne claire:
- Venez enfants, j'ai du pain et des poissons cuits !
Vous n'avez rien pris de votre nuit ?
Mais laissez là vos barques et vos soucis, moi je suis
Le chemin, la vérité et la vie.
 
C'est ce que Jésus dit encore aujourd'hui
Pour sauver ce qui est perdu, malade, sans toit ou sans abri
Spirituel, sans Dieu dans ce monde où les malédictions
Sévissent, font payer des tributs, démolissent les maisons.
- Croyez en Dieu et croyez en moi ! Croyez que je suis
La lumière de ce monde et que devant moi s'enfuient
L'ombre de la mort, tous les plus forts que vous, les raisons
Insensées... Parce que j'ai payé pour votre rançon
Par mon corps livré, fait péché, mal vivant crucifié,
Payé par tout mon sang versé pour le pardon de vos méfaits.


Car Dieu mon Père a tant aimé chacun de nous de ce monde déchu
Qu'il a donné son bien-aimé fils Jésus,
Pour que l'âme de quiconque croit en lui ne périsse pas
Mais qu'il reçoive en lui la vie divine qui le guidera pas à pas.
Par la prière on devient son enfant
Dès ce moment, et éternellement.

C.T. @LGDDV Avril 2020

> Aide à la prière

Écritures incluses dans le poème : Romains chap. 3.11,12 - Matthieu chap. 21.4,14 - 18.11 - Évangile selon Jean chap. 14.1-6 - Hébreux 2.14,15 - Jean chap. 3.16... - chap. 1.12,13 - chap. 8.12...
___________________
* Les grâces = faveurs imméritées, que Dieu peut nous accorder par la médiation de Jésus mort pour nous et ressuscité sont multiples.
Les plus fondamentales sont qu'il ajoute en nous, comme force contre le mal, la vie - éternelle - de son Esprit. Il élargit dans une dimension de profondeur, notre vue des réalités, visibles et invisibles, des tenants et des aboutissants de notre existence ici-maintenant. Il nous assure de sa protection et de son assistance face à ce que nous n'avons pas (enore, assez) la force de voir par nous-même qui nous serez préjudiciable. Il est une force, qui s'exerce dans notre foi, face aux esprits méchants, aux démons, qui nous tentent et veulent mettre la main sur nous pour nous faire faire toutes sortes de mauvaises choses...

 

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 20:32

 

L'important, c'est la rose, chantèrent Ronsard, Bécaud ou encore Françoise Hardy.
Pour nous parler de la fuite du temps, de la vanité de beaucoup de nos mouvements, et d'une fin inévitable.

Alors quand on est arrêtés, voyons la chance (au lieu de regimber) de se trouver face à soi-même, de se découvrir quand on est seul-e, au fond si désemparé-e, si vide, si perdu-e, face à l'imprévisible comme face à la mort (jamais vacante) et jusqu'à face à un Dieu réel, si méconnu, inconsciemment voilé ou sciemment occulté (par soi ou par les sociétés athéisées).

C'est en ce temps précieux qui est à vous seul, et qui ici vous est restitué par la crise du covid-19 - un vrai jugement pour toute la terre habitée - que ce poème (et autres articles de ce blog) est venu et cherche à vous rencontrer pour, surtout, que vous-même fassiez une réelle rencontre et paix avec Dieu.

À LA RECHERCHE DU TEMPS ET DU DIEU PERDUS

Quand au fil tendu des jours on n'entend plus
Que la rose nous dit - Tu es si peu de chose...
Quand on se perd en vanités et qu'on ose
Braver de Dieu les lois comme s'il n'existe plus,

Ô oui on s'expose aux coronas vilains
Pouvant sortir des ombres et changer nos choses,
Nos systèmes, nos ordres, nos illusions roses,
De nos vies fébriles arrêtant les trains.

Car où courons-nous sans destination
Orphelins du Ciel par nos homicides,
Coupables et mortels redit ce covid

...Dont le bon côté qui tarit nos fêtes
Est que seul-e au monde, par un tête à tête,
On revienne à Dieu par sa rédemption.

CT @LGDDV 25 mars 2020

Aussi en mode poésie-vie > MAIS OÙ VA TON ÂME ?

ou encore > MODE BROUILLON OU MODE PHOTO

Ici > un guide de prière si comme plusieurs vous comprenez et sentez que c'est là le coeur vivant, la finalité, de cette épreuve.

Soyez béni-e.



 

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 09:21

TÉMOIGNAGE D'ITALIE

(Dans le sens de l'article précédent Continuer à tirer le meilleur parti du covid-19 et du confinement), voici un bref et authentique témoignage d'Italie qui montre quel est le sens (voilé, au second degré) du mal (d'un jugement)*, et invite de manière implicite à se repositionner dans notre relation (coupée ou superficielle) avec le Dieu créateur.

 

 

Le retour du fils prodigue**
par Rembrandt.

 

 

Lulian Urban 38 ans · Docteur en Lombardie :

 "Jamais dans les cauchemars les plus sombres je n’ai imaginé que je pourrais voir et vivre ce qui se passe ici dans notre hôpital depuis trois semaines. Le cauchemar coule, la rivière devient de plus en plus grande.
Au début, certains sont arrivés, puis des dizaines puis des centaines et maintenant nous ne sommes plus médecins mais nous sommes devenus des "trieurs sur la bande" et nous décidons qui devrait vivre et qui devrait être renvoyé chez lui pour mourir, même si tous ces gens ont payé des impôts italiens pendant toute leur vie.

Jusqu’à il y a deux semaines, mes collègues et moi étions athées ; c’était normal parce que nous sommes médecins et nous avons appris que la science exclut la présence de Dieu.
J'ai toujours ri de mes parents qui allaient à l’église.

Il y a neuf jours, un pasteur de 75 ans est venu à nous ; c’était un homme gentil, il avait de graves problèmes respiratoires mais il avait une Bible avec lui et nous a impressionnés qu’il la lisait aux mourants et les tenait par la main.
Nous étions tous des médecins fatigués, découragés, psychiquement et physiquement finis quand nous avons eu le temps de l’écouter.

Nous devons maintenant admettre que nous, en tant qu’humains, avons atteint nos limites plus, nous ne pouvons pas faire et de plus en plus de gens meurent chaque jour.
Et nous sommes épuisés, nous avons deux collègues qui sont morts et d’autres ont été infectés.

Nous nous sommes rendu compte que là où se termine ce que l’homme peut faire, nous avons besoin de Dieu et nous avons commencé à lui demander de l’aide quand nous avons quelques minutes de libre ; nous parlons entre nous et nous ne pouvons pas croire qu’en tant que féroces athées nous sommes maintenant tous les jours à la recherche de notre paix, en demandant au Seigneur de nous aider à résister pour que nous puissions prendre soin des malades.

Hier, le pasteur de 75 ans est mort ; que jusqu’à aujourd’hui, bien que nous ayons eu plus de 120 morts en 3 semaines ici et que nous étions tous épuisés, détruits, avait réussi, malgré ses conditions et nos difficultés, à nous amener Une paix que nous n’espérions plus trouver.

Le pasteur est allé vers le Seigneur et bientôt nous le suivrons aussi s'il continue comme ça.

Je ne suis pas à la maison depuis 6 jours, je ne sais pas quand j’ai mangé la dernière fois, et je me rends compte de mon inutilité sur cette terre et je veux consacrer mon dernier souffle à aider les autres. Je suis heureux d’être de retour à Dieu alors que je suis entouré de la souffrance et de la mort de mes semblables « .

Témoignage récolté par : Gianni Giardinelli ❤
Traduit de : Italien

En cliquant ici > un guide de prière pour vous aider à prier pour un vrai retour ou une (re)consécration au Dieu vivant.

Soyez béni-e, secouru-e et sauvé-e.

______________________
* Dès le commencement de nos problèmes avec le mal, dans le 3e chapitre du livre (biblique) de la Genèse, on voit comment le genre humain tombe en ne résistant pas à une tentation, et comment, avec le jugement qui en résulte, l'Éternel-Dieu donne aussi le moyen qui permet que les fautes soient effacées, que la relation avec Lui soit tout à nouveau restaurée > Genèse 3. 1 à 21
(pour comprendre ce qu'est le moyen révélé dès ce moment par Dieu - le besoin d'un sacrifice - cherchez parmi les pages de ce blog (ou ailleurs, ou directement dans une Bible) en quoi Jésus est celui qui s'est donné lui-même à Dieu comme ce sacrifice, pour nous soustraire à la puissance du mal en nous ramenant au Dieu-Père. 2Corinthiens 5. 17 à 21

** Toute l'actualité de cette parabole de Jésus, selon que (nous dit-il) "quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche....
33 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point."

 

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