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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 07:03


 

- 21 mai 2017 : France, Trivy (Saône-et-Loire), un agriculteur de 37 ans tué par des gendarmes sur lesquels il fonçait. il n'était plus en phase avec les réglementations vétérinaires et sanitaires.

300 suicides d’agriculteurs (contre la moitié il y a cinq ans) ont endeuillé la France en 2016 !

- Jean-Pierre Le Guelvout, ancien candidat de l'émission d'M6, "L'amour est dans le pré", s'est donné la mort le 15 décembre dernier.

Le suicide est un acte contre la vie. Se suicider n'est pas naturel : c'est une conséquence de la combinaison de divers éléments-causes qu'il serait bon que l'on recherche avec sérieux et honnêteté, dans le désir de parvenir au maximum de vérités.
Pour cela il nous faut partir d'une vue spiritualiste du Réel. Car tant qu'on part de la croyance qu'il n'y a pas de Dieu ni de démons - réels et actifs -, on ne peut pas trouver les parades nécessaires contre le mal sous toutes ses formes.
Sans Dieu dans la riposte, on peut multiplier les "cellules psychologiques de crise", mais pas faire chuter (sensiblement) le mal. Car c'est aux racines qu'il faut travailler, et les racines sont ancrées dans la morale et le monde spirituel.

LES CAUSES DU MAL
Mieux que la psychologie qui accompagne les difficultés plus qu'elle ne se développe dans la prévention par la connaissance partagée de l'être humain*, la vue chrétienne permet d'aborder sans complexe quelles peuvent être les causes à l'origine d'une problématique comme celle-ci. Non (seulement) pour gérer après coup, mais pour prévenir avant que les causes n'aient produit de nouveaux effets funestes.

1 - notre péché, nos fautes - par transgression des lois de notre religion ou de notre propre conscience !
Nos fautes morales, nos pratiques dans le domaine de l'occulte, nos pensées faibles ou fausses, nos actions ou réactions injustes, nos mauvais choix... Les causes ne manquent pas pour nous rendre possiblement responsable de ce qui nous arrive.
Mieux donc nous savons et voyons ce que c'est que Pécher, mieux on s'en gardera, et en cas de chute, on pourra en obtenir très vite le pardon, afin de reprendre le chemin étroit mais sécurisé qu'encadrent notre droiture (honnêteté, sincérité) et l'humilité (qui nous garde des excès qui naissent de l'orgueil, de l'envie, de la présomption).
Sur ce plan, qui est toujours le premier à considérer, la grâce de Dieu est toujours disponible pour qui connaît Jésus comme son Sauveur personnel :
"Ne savez-vous pas qu'en vous livrant à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l'obéissance qui conduit à la justice ?17 Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de coeur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits."

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."**

2 - Fautes et pressions environnementales.
Malheureusement, bien des injustices commises par d'autres que nous, peuvent, de plus, avoir un impact négatif ou dangereux sur nous.
- Dans le cas des agriculteurs, on sait que la question de normes à respecter, qui changent que trop souvent, de contraintes - justifiées ou absurdes -, de paperasserie administrative n'est pas des moindres ! Des lois peuvent être mortifères - qu'il s'agisse de provoquer la fermeture de l'entreprise ou la mort de l'exploitant...

- Outre ce mauvais sentiment personnel qu'est l'envie ou convoitise, l'exploitant peut aussi être soumis à des tentations : de mieux s'équiper pour un meilleur rendement - de voir plus grand - d'acheter sans apport avec taux préférentiel...
Dans ce domaine, on sait que des commerciaux formés à des pratiques de (force de) ventes deviennent peu scrupuleux... Le mal trouve donc là une autre source de son développement, dans un enseignement, une éducation socio-économique et culturelle aux anti-valeurs exacerbées...

3 - Dans le cas de ceux pour qui l'amour n'est pas dans le pré, mais plutôt les surcharges de travail, le burnout, l'endettement, la solitude..., on peut penser que la fameuse émission met en scène des rencontres d'un type idyllique qui peuvent s'ajouter aux difficultés déjà présentes. Exposer ainsi des formes de bonheur, réelles ou factices, est certainement là pour plusieurs moins pour les faire rêver un moment et supporter leur condition difficile que pour enfoncer un peu plus le pieu par la comparaison ainsi offerte...

4 - Enfin bien sûr, pour en arriver au suicide ou à péter les plombs d'une autre manière, il peut aussi y avoir une action surajoutée de quelque esprit maléfique qui susurre à l'oreille malheureuse que la meilleure façon de mettre la clé sous la porte c'est de se pendre ou se tirer un coup de fusil dans la bouche... Au moins y aura pas à se retrouver à pointer au chômage et chercher une formation qui n'offrira jamais les avantages qu'on avait !

Et c'est vrai que la vie en pleine campagne présente des avantages, une liberté possible... que la mauvaise gestion de son temps, c'est-à-dire de sa vie, de ses choix, de ses priorités, des tentations, enserre et fait disparaître.
Au sujet de la liberté, la Bible est claire, concernant les agriculteurs comme n'importe qui d'entre nous : "Jésus dit à ceux qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ;32 vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.33 Ils (les juifs d'alors) lui répondirent : Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ?34 En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché.35 Or, l'esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours.36 Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.".

Le drame des suicides et des libertés qu'on perd les uns et les autres, c'est que, même si on se dit chrétien-ne - et il y en a parmi les agriculteurs -, on dépend davantage de la connaissance de traditions que de l'Écriture évangélique originale. C'est-à-dire que la parole de Dieu qui a la puissance en elle-même (comme une graine a la puissance pour la plante) de nous faire vivre et rendre libre, est entravée ou stoppée. Qui dit par exemple :
"Quand je fermerai le ciel et qu'il n'y aura point de pluie, quand j'ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j'enverrai la peste parmi mon peuple (à cause de nos péchés) ;14 si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, -je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays."

Voilà le genre de promesses que Dieu nous fait, et qu'il accomplit
1- si nous le savons,
et 2-  si par la foi nous l'invoquons - de la bonne manière -,
pour lui permettre de répondre.

Avez-vous cette foi, qui non seulement porte à croire en Dieu, mais encore qui croit Dieu... sur parole ?

Bonne journée et réflexion et approche de Dieu.

article en lien : Bénédictions et malédictions

________________
* Le problème qui fait la limite majeure de la psychologie, c'est qu'à part quelques psy chrétien-nes, l'être humain n'est pas vu comme premier porteur et source du mal qui lui arrive. Les notions de responsabilité personnelle et de culpabilité sont escamotées, notamment bien sûr parce que Dieu seul peut libérer véritablement par le pardon de nos fautes...

** Si vous n'en êtes pas là mais voulez y arriver, voici une prière (par clic) qui vous guidera dans votre démarche de paix et relation effectives avec Dieu.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 05:34

DU MÉPRIS AU SUICIDE : C'est un chemin extrême... mais on est dans des temps extrêmes ! Ce qui se caractérise par une GÉNÉRALISATION de l’extrémisme des personnes (de leur caractère, des limites de leurs capacités et libertés, des forces pouvant dépendre de leur moi-je -ou ego).
Rien de nouveau sous le soleil, puisque la généralisation d'un comportement ou réunification des hommes en exil de leur Créateur, a toujours été recherché, les images - biblique et européenne - de la Tour de Babel se rejoignant d'un commencement à une fin...

Et donc, la mort étant une des formes de fin les plus universelles, déterminantes et pour qui sait voir significatives, la voyons-nous et la sentons-nous toujours plus proche et porteuse de l'horreur, de la relativité du vivant incarné, et des sentiments qu'elle suscite...

Et je me suis souvenu d'une phrase d'un auteur qui s'est plus tard suicidé : "La faiblesse fait lever la haine."
On est là en plein dans l'humain que nous sommes si naturellement, obligés par une psyché qui, lorsqu'elle est laissée libre dans sa condition adamique, ne peut que voir le mal se mettre à dominer sur soi et sur le bien. Et cette domination du mal, c'est peut-être faire mal en conscience, mais surtout c'est faire mal en croyant ne pas mal faire ou en croyant vraiment bien faire.

Et donc le mal sévissant - dès lors qu'on n'est pas entré personnellement dans la grâce secouriste qu'accorde Dieu... -, laisser le mépris prendre le dessus dans l'espace de nos relations obligés (de voisinage, familiale, professionnelle, de loisirs...) peut plus ou moins rapidement conduire à la haine. Plus ou moins vite selon des ingrédients comme le contexte familial et/ou sociétal, la promiscuité, la différence ethnique, le sexe, les capacités intellectuelles, les moyens financiers...

Et la haine apparaît vite comme un poison, comme un acide qui ronge, qui détériore le regard, si irrite jusqu'à ne plus pouvoir être contenue. De donc de la haine à la mort, le pas n'est plus très grand.
Si c'est la haine envers un autre ou d'autres, on peut avoir de plus en plus envie de les voir disparaître, et on peut finir par y mettre la main ; si c'est une haine dirigée contre nous, on peut envisager aussi que la disparition de l'autre s'opère, soit qu'on le tue, soit qu'on se tue : le sommet, le cumul, étant comme on le voit de plus en plus singulièrement, de tuer et de se tuer avec. Ce qui passe la logique, ce qui est une incohérence totale, sauf à être aveuglé - alcoolisé, drogué, fanatisé par des paroles - jusqu'à remettre la gouvernance de soi totalement entre les mains "d'un autre".

Quel est "cet autre" ? On le nomme radicalisme religieux, ou idéologue ; Cause ; Idéal ou utopie ; rêve ou hallucination ; une personne (gourou ou autre leader de la pensée ou de la croyance)... Et pour aller jusqu'au bout des choses, "jusqu'au bout de la nuit", il faut pouvoir dire que cet autre qui peut nous dominer à l'extrême, c'est une réalité vivante de l'ordre spirituel (que forment une multitude d'anges déchus de leur rang céleste, mais encore puissants dans leur relation à la Terre, qu'on ne doit pas craindre d'appeler des démons.
Par notre évolution culturelle occidentale post-chrétienne, on a voulu évacuer cette réalité, trop attachée à la religion jugée comme un archaïsme, mais il ne suffit aps de nier une réalité pour qu'elles cesse d'exister ! Et on n'a pas fini d'en avoir des démonstration, jusqu'à ce qu'on plie le genou, non forcément devant des hommes, mais devant la réalité de ces esprits maléfiques... et surtout devant Dieu.

Car s'éloigner de Dieu, c'est s'approcher de la mort et la laisser nous approcher. Mais revenir à Dieu, c'est pouvoir permettre à la vie de se rapprocher de nous. Dieu est la vie, et créateur de la vie (en diverses manifestations).
Les démons sont entrés dans une mort (séparation) vis-à-vis de Dieu. Et nous, dès lors que nous nous élevons - par le mépris, la critique, des jugements lapidaires, la méchanceté, l'envie...-, 1 - nous nous séparons ou nous maintenons dans une séparation vis-en-vis du Dieu vivant. et
2 - nous pouvons nous ouvrir à des attractions démoniaques de plus en plus puissantes, en pensée ou par des voix entendues dans notre âme, jusqu'à entraîner notre corps dans la soumission, en vue de concrétiser les instincts et volonté malfaisantes de l'autorité spirituelle qui a dès lors triomphé de nous.
Faute de cette compréhension, on reste tous et chacun une proie de ce monde occulte et du mal qu'il peut actionner, par nous ou contre nous - car ça joue toujours dans les deux sens, comme la course d'un boomerang, comme le vent qu'on sème et qui peut nous amener des tempêtes...

"Mourir pour une cause ne fait pas que cette cause soit juste." Montherland.

Liens utiles : Prière-guide pour se réfugier en Dieu -

Lisez et cliquez : "Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses." Matthieu 6.14-15.

Soyez béni-e par le Dieu vivant dont l'amour peut couvrir nos égarements et offenses.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 13:15

Notre condition toute humaine, commune et naturelle, oblige à des abaissements.

La preuve en est, de manière absolue, le vieillissement et la mort.

Qui par ailleurs n'a jamais subi un revers cuisant, une coup d'arrêt brutal, accident ou maladie grave, ou toute autre rupture "significative" ?

L'essentiel est toujours pour nous d'en apercevoir ou savoir la vertu, qui est de s'interroger sur le sens, la pertinence, la valeur, de ce que nous vivons, sur le pourquoi de ce qui nous arrive qui n'est pas dans les clous de la ligne de marche que nous avons adoptons (sciemment) ou que nous suivons (comme on est amenés à suivre un mouvement de foule).

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, actualité... bref, un blog qui englobe....
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