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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 07:47

Le poète n'est pas qu'un rêveur. Il est une âme vibrante, ouverte à quelque sphère, qui reçoit et traduit, comme un pont entre deux ou trois plans du Réel.

Mais pourquoi la culture ne retransmet pas de manière impartiale l'essentiel de ce qui a fait le poète (comme le savant, comme l'inventeur...).

Dans le cas de Lamartine, des générations ont entendu parlé ou appris par cœur Le lac : "Ô temps, suspends ton vol et vous heures propices suspendez votre cours"...
Mais qui sait de quelle foi Lamartine fut animé ?
Car notre positionnement personnel par rapport à une force ou personne divine, c'est-à-dire la foi ou l'impiété qui nous caractérise en fondant notre perception du réel, est le gouvernail et la voile de notre personnalité et de nos comportements... comme encore de notre devenir éternel ! 

DIEU - Alphonse de LAMARTINE

(À M. de la Mennais)

Oui, mon âme se plaît à secouer ses chaînes :
Déposant le fardeau des misères humaines,
Laissant errer mes sens dans ce monde des corps,
Au monde des esprits je monte sans efforts.
Là, foulant à mes pieds cet univers visible,
Je plane en liberté dans les champs du possible,
Mon âme est à l'étroit dans sa vaste prison :
Il me faut un séjour qui n'ait pas d'horizon.
Comme une goutte d'eau dans l'Océan versée,
L'infini dans son sein absorbe ma pensée ;
Là, reine de l'espace et de l'éternité,
Elle ose mesurer le temps, l'immensité,
Aborder le néant, parcourir l'existence,
Et concevoir de Dieu l'inconcevable essence.

Mais sitôt que je veux peindre ce que je sens,
Toute parole expire en efforts impuissants.
Mon âme croit parler, ma langue embarrassée
Frappe l'air de vingt sons, ombre de ma pensée.
Dieu fit pour les esprits deux langages divers :
En sons articulés l'un vole dans les airs ;
Ce langage borné s'apprend parmi les hommes,
Il suffit aux besoins de l'exil où nous sommes,
Et, suivant des mortels les destins inconstants
Change avec les climats ou passe avec les temps.
L'autre, éternel, sublime, universel, immense,
Est le langage inné de toute intelligence :
Ce n'est point un son mort dans les airs répandu,
C'est un verbe vivant dans le cœur entendu ;
On l'entend, on l'explique, on le parle avec l'âme ;
Ce langage senti touche, illumine, enflamme ;
De ce que l'âme éprouve interprètes brûlants,
Il n'a que des soupirs, des ardeurs, des élans ;
C'est la langue du ciel que parle la prière,
Et que le tendre amour comprend seul sur la terre.
Aux pures régions où j'aime à m'envoler,
L'enthousiasme aussi vient me la révéler.

Lui seul est mon flambeau dans cette nuit profonde,
Et mieux que la raison il m'explique le monde.
Viens donc ! Il est mon guide, et je veux t'en servir.
A ses ailes de feu, viens, laisse-toi ravir !
Déjà l'ombre du monde à nos regards s'efface,
Nous échappons au temps, nous franchissons l'espace.
Et dans l'ordre éternel de la réalité,
Nous voilà face à face avec la vérité !
Cet astre universel, sans déclin, sans aurore,
C'est Dieu, c'est ce grand tout, qui soi-même s'adore !
Il est ; tout est en lui : l'immensité, les temps,
De son être infini sont les purs éléments ;
L'espace est son séjour, l'éternité son âge ;
Le jour est son regard, le monde est son image ;
Tout l'univers subsiste à l'ombre de sa main ;
L'être à flots éternels découlant de son sein,
Comme un fleuve nourri par cette source immense,
S'en échappe, et revient finir où tout commence.
Sans bornes comme lui ses ouvrages parfaits
Bénissent en naissant la main qui les a faits !

Il peuple l'infini chaque fois qu'il respire ;
Pour lui, vouloir c'est faire, exister c'est produire !
Tirant tout de soi seul, rapportant tout à soi,
Sa volonté suprême est sa suprême loi !
Mais cette volonté, sans ombre et sans faiblesse,
Est à la fois puissance, ordre, équité, sagesse.
Sur tout ce qui peut être il l'exerce à son gré ;
Le néant jusqu'à lui s'élève par degré :
Intelligence, amour, force, beauté, jeunesse,
Sans s'épuiser jamais, il peut donner sans cesse,
Et comblant le néant de ses dons précieux,
Des derniers rangs de l'être il peut tirer des dieux !
Mais ces dieux de sa main, ces fils de sa puissance,
Mesurent d'eux à lui l'éternelle distance,
Tendant par leur nature à l'être qui les fit ;
Il est leur fin à tous, et lui seul se suffit !

Voilà, voilà le Dieu que tout esprit adore,
Qu'Abraham a servi, que rêvait Pythagore,
Que Socrate annonçait, qu'entrevoyait Platon ;
Ce Dieu que l'univers révèle à la raison,
Que la justice attend, que l'infortune espère,
Et que le Christ enfin vint montrer à la terre !
Ce n'est plus là ce Dieu par l'homme fabriqué,
Ce Dieu par l'imposture à l'erreur expliqué,
Ce Dieu défiguré par la main des faux prêtres,
Qu'adoraient en tremblant nos crédules ancêtres.
Il est seul, il est un, il est juste, il est bon ;
La terre voit son œuvre, et le ciel sait son nom !
Heureux qui le connaît ! plus heureux qui l'adore !
Qui, tandis que le monde ou l'outrage ou l'ignore,
Seul, aux rayons pieux des lampes de la nuit,
S'élève au sanctuaire où la foi l'introduit
Et, consumé d'amour et de reconnaissance,
Brûle comme l'encens son âme en sa présence !

Mais pour monter à lui notre esprit abattu
Doit emprunter d'en haut sa force et sa vertu.
Il faut voler au ciel sur des ailes de flamme :
Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Ah ! que ne suis-je né dans l'âge où les humains,
Jeunes, à peine encore échappés de ses mains,
Près de Dieu par le temps, plus près par l'innocence,
Conversaient avec lui, marchaient en sa présence ?
Que n'ai-je vu le monde à son premier soleil ?
Que n'ai-je entendu l'homme à son premier réveil ?
Tout lui parlait de toi, tu lui parlais toi-même ;
L'univers respirait ta majesté suprême ;
La nature, sortant des mains du Créateur,
Étalait en tous sens le nom de son auteur ;
Ce nom, caché depuis so
us la rouille des âges,
En traits plus éclatants brillait sur tes Ouvrages ;
L'homme dans le passé ne remontait qu'à toi ;
Il invoquait son père, et tu disais : C'est moi.
Longtemps comme un enfant ta voix daigna l'instruire,
Et par la main longtemps tu voulus le conduire.
Que de fois dans ta gloire à lui tu t'es montré,
Aux vallons de Sennar, aux chênes de Membré,
Dans le buisson d'Horeb, ou sur l'auguste cime
Où Moïse aux Hébreux dictait sa loi sublime !
Ces enfants de Jacob, premiers-nés des humains,
Reçurent quarante ans la manne de tes mains
Tu frappais leur esprit par tes vivants oracles !
Tu parlais à leurs yeux par la voix des miracles !
Et lorsqu'ils t'oubliaient, tes anges descendus
Rappelaient ta mémoire à leurs cœurs éperdus !
Mais enfin, comme un fleuve éloigné de sa source,
Ce souvenir si pur s'altéra dans sa course !
De cet astre vieilli la sombre nuit des temps
Éclipsa par degrés les rayons éclatants ;
Tu cessas de parler ; l'oubli, la main des âges,
Usèrent ce grand nom empreint dans tes ouvrages ;
Les siècles en passant firent pâlir la foi ;
L'homme plaça le doute entre le monde et toi.

Oui, ce monde, Seigneur, est vieilli pour ta gloire ;
Il a perdu ton nom, ta trace et ta mémoire
Et pour les retrouver il nous faut, dans son cours,
Remonter flots à flots le long fleuve des jours !
Nature ! firmament ! l'oeil en vain vous contemple ;
Hélas ! sans voir le Dieu, l'homme admire le temple,
Il voit, il suit en vain, dans les déserts des cieux,
De leurs mille soleils le cours mystérieux !
Il ne reconnaît plus la main qui les dirige !
Un prodige éternel cesse d'être un prodige !
Comme ils brillaient hier, ils brilleront demain !
Qui sait où commença leur glorieux chemin ?
Qui sait si ce flambeau, qui luit et qui féconde,
Une première fois s'est levé sur le monde ?
Nos pères n'ont point vu briller son premier tour
Et les jours éternels n'ont point de premier jour.
Sur le monde moral, en vain ta providence,
Dans ces grands changements révèle ta présence !
C'est en vain qu'en tes jeux l'empire des humains
Passe d'un sceptre à l'autre, errant de mains en mains ;
Nos yeux accoutumés à sa vicissitude
Se sont fait de ta gloire une froide habitude ;
Les siècles ont tant vu de ces grands coups du sort :
Le spectacle est usé, l'homme engourdi s'endort.

Réveille-nous, grand Dieu ! parle et change le monde ;
Fais entendre au néant ta parole féconde.
Il est temps ! lève-toi ! sors de ce long repos ;
Tire un autre univers de cet autre chaos.
A nos yeux assoupis il faut d'autres spectacles !
A nos esprits flottants il faut d'autres miracles !
Change l'ordre des cieux qui ne nous parle plus !
Lance un nouveau soleil à nos yeux éperdus !
Détruis ce vieux palais, indigne de ta gloire ;
Viens ! montre-toi toi-même et force-nous de croire !
Mais peut-être, avant l'heure où dans les cieux déserts
Le soleil cessera d'éclairer l'univers,
De ce soleil moral la lumière éclipsée
Cessera par degrés d'éclairer la pensée ;
Et le jour qui verra ce grand flambeau détruit
Plongera l'univers dans l'éternelle nuit.
Alors tu briseras ton inutile ouvrage :
Ses débris foudroyés rediront d'âge en âge :
Seul je suis ! hors de moi rien ne peut subsister !
L'homme cessa de croire, il cessa d'exister !

Du recueil : Méditations poétiques (1820).

L'homme cessant de croire, il cesse d'exister.

Que ce Dieu qu'on peut connaître et suivre - en rapport de notre besoin ou désir de sens, de profondeurs, de réponses, de vérités...- fasse quelques pas vers vous, pour que vous le découvriez (un peu) mieux.

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 10:23

 

Les dernières actualités nous interpellent étrangement au sujet de notre perception (qui peut être réaliste ou controuvée) de la mort.

 

Il y avait eu l'automne dernier le "spectacle" pour le moins déroutant de Douaumont où des milliers de jeunes ont été mis en scène pour courir pêle-mêle entre les tombes des combattants tombés à Verdun en 1916...

Il y a aujourd'hui cette idée (vieille de 2016) reprise par la maire de Paris, d'un "Printemps des cimetières" où les populations curieuses et/ou festives sont invitées à venir non seulement visiter mais encore écouter de la musique, chanter ou même danser au gré de diverses animations parmi les tombes dans les cimetières de la capitale...

Et puis cette autre idée de fin d'un épisode de l'aventure humaine, qui offre à chacun de pouvoir mourir tout seul, à l'azote liquide, de manière certaine (pas de risque de  faire une simple T.S.), directement dans son cercueil (appelé en l'espèce sarcophage - étymologiquement "qui mange la chair") fabriqué par imprimante 3D selon fichier joint... Départ en douceur, mort en 5 mn après avoir composé un code pour montrer qu'on est bien conscient de ce qu'on fait. Suicide pour tous en accès libre et facilité.
Réflexion : Mais qu'est-ce que la conscience, et qu'est-ce qu'être conscient ?... Un groupe de musique heavy-metal qui signe un pacte avec Satan est-il "conscient" de ce qu'il fait ?

On n'en est donc plus à vouloir aller "cracher sur vos tombes". Les scandales d'hier sont du pipi de chat aujourd'hui... et les scandales d'aujourd'hui n'en seront plus demain.
Mais Boris Vian est mort à 39 ans d'une crise cardiaque - il y a un temps où on disait plus explicitement "d'une attaque". Et demain le mal vengeur sera encore à la mesure de comment on s'enfonce dans l'irrespect des conditions bénéfiques à la vie...

Plusieurs - une minorité quand même - sont lucides sur la gravité de nos évolutions, mais sans solution tant qu'on amalgame l'impiété et les injustices qui vont avec, avec le reste de nos capacités - même les plus pertinentes par ailleurs.
On est "bel et bien", c'est-à-dire terriblement, sur la pente savonneuse d'une fin de civilisation. Dont les ingrédients sont connus depuis l'antiquité, et dont la Bible, par Jésus et autres prophètes, prophétise l'arrivée, qui va maintenant se produire en deux temps* :
- Bientôt un temps de paix et sécurité formidable proclamé avec force et enthousiasme, notamment au sujet du Moyen-Orient (des relations d'Israël et des populations arabes) -, ce que - presque - tout le monde va prendre pour le commencement d'un nouveau paradigme (paradis) sur terre....,
- sauf qu'avant quatre années, les accords et compromis et compromissions ne vont unilatéralement plus être respectés***, déclenchant des conflits de plus en plus cataclysmiques, la montée d'un totalitarisme planétaire inouï, avec des conséquences apocalyptiques comme il est écrit à partir du chapitre 13 du dernier livre de la Bible.
A ce moment-là ceux qui auront su mettre au préalable - c'est-à-dire déjà maintenant ! - leur pleine confiance en Dieu par Jésus le Christ pour les nations et Messie d'Israël, auront été mis à part pour être épargnés et pouvoir intervenir à la suite avec leur Héros, le Seigneur Jésus, revenant pour entrer dans son règne terrestre de mille ans...

Avant ces événements d'autant plus certains qu'ils ont été écrits depuis deux et trois millénaires et que beaucoup se sont déjà réalisés, nous sommes dans cette phase de destructuration, démontage, décomposition, d'un ordre ancien, temps trouble et troublé par des avertissements retentissants sporadiques (plus que par les grands jugements des nations qui suivront), avec une redistribution des cartes - on l'a déjà vu, des plus surprenantes et rapides.

Et donc ce qui caractérise cette course folle - vers le bonheur, la liberté de tout pouvoir choisir, la quête effrénée des conditions d'un bien-être jusqu'à la jouissance personnelle illimitée... comme croient les progressistes -, c'est la place que prend la mort, depuis la conception du vivant jusqu'aux blancheurs de la vieillesse.
Et ce qu'on voit, c'est un déni - de plus - du Réel. La mort n'est pas la mort, veut-on dire et se dire, en jouant avec, en se donnant la liberté de choisir son heure... comme si cela la rendait moins inéluctable, l'apprivoisait au point où elle n'est plus la mort. Des enfants peuvent ainsi jouer sur un nid de vipères...
Et c'est précisément quand la mort est le plus ressenti - de manière persistante mais avec peu de conscience réelle - comme une problématique prégnante, qui s'impose jusque dans nos fibres, qu'on cherche une ou des échappatoires pour s'en divertir comme on a vu au début de cet article. La dérision est un des ultimes moyens réactifs et preuve de notre... impuissance.

DEUX CHEMINS
Et la Bible a encore des choses à nous dire à ce sujet. Elle nous parle bien de faire un choix personnel capital en rapport avec la mort. Mais pas le choix de se la donner un soir enfermé dans sa chambre ou devant un coucher de soleil !
Elle parle de choisir entre la vie et la mort ! En disant : Choisis la vie !
Et la vie que nous avons à choisir est celle de Jésus, qui par sa marche avec Dieu devenu son Père, a été ressuscité des morts et vit désormais éternellement - vérité qu'en tant que croyant-e nous pouvons expérimenter. Jésus a du mourir pour plusieurs raisons nous concernant, dont celle de montrer son triomphe de la mort par sa résurrection.

Qui a pu dire comme lui : "Je suis le chemin (pour aller à Dieu), la vérité (à connaître pour être sauvé), la vie (éternelle, qu'il peut donner à qui il veut)" !?

A l'opposé on a la mort. Et pourquoi notre âme, notre conscience, ressent-elle la mort et la peur de la mort jusqu'à l'épouvante parfois, parce que "le salaire du péché (du mal que nous faisons), c'est la mort", dit la Bible.
Et la mort en nous est d'abord une mort spirituelle, déjà active et privative de beaucoup de choses bonnes et de vraies libertés.

J'ai connu cette mort de l'esprit en moi, consécutive à des comportements et choix amoraux, pouvant dire comme l'apôtre Paul (un ex-terroriste religieux en fait !) l'écrivit aux habitants d’Éphèse :
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés,2 dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...
4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,7 afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.8 Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."

La suite de cette mort - dans laquelle des foules de plus en plus nombreuses marchent et échangent et se déchirent crescendo, ne se supportent plus, forcément ! -, c'est la mort physique où l'âme se détache du corps pour migrer vers l'une ou l'autre de deux types de régions spirituelles :
- la sphère divine ou royaume de Dieu (des cieux), première étape d'un paradis sans fin...,
- et la sphère ténébreuse des esprits angéliques déchus (démons) qui engrangent les âmes défuntes (désincarnées) dans ce que la Bible appelle Shéol en hébreu, Hadès en grec, ce qu'on traduit par "Séjour des morts", première étape en direction de l'Enfer (défini en Apocalypse comme un "étang ardent inextinguible de feu et de soufre").

Alors choisir le moment où on va mourir, dans quel but ? Faire cesser des souffrances physiques !?
Normalement** oui !
Mais qu'en est-il des souffrances psychiques, puisque l'âme continue à vivre avec ses capacités propres - dont les sensations et la mémoire !?...

Faut-il que nous soyons insensés pour ne pas (mieux) nous soucier, nous inquiéter de ce fait patent que nous sommes mortels ?
Car la mort est plus présente que jamais, outre spirituelle, fauchant par le monde plus de cent personnes chaque minute, séparant des corps qui tombent à terre et y retournent les âmes (siège de notre moi conscient et autres fonctions psychiques) qui entrent dans une éternité ou éternisation généralement ignorée ou méconnue... ce qui est le pire qui puisse suivre la mort physique...

Si "la mort m'est un gain" comme le dit l'apôtre Paul, ce n'est pas (seulement) parce qu'il est âgé et usé, mais plutôt parce qu'il est bien certain de rejoindre son Seigneur dans la félicité divine dès son départ de cette tente devenue pour un moment le temple du St-Esprit : C'est l'Esprit de Dieu et ses anges qui entraînent les âmes attachées à Dieu par Jésus dans l'éternité bénie.
Sinon le poids des fautes fait descendre dans le séjour des tourments post-mortem dont parlent la Bible et plusieurs qui l'ont expérimenté en état de mort clinique (vois EMI ou NDE sur Youtube par exemple).
Et si vous ne le croyez pas (encore) - ce qui est tout à fait naturel quand on est mort spirituellement -, demandez à Dieu qu'il vous le révèle : Il en est capable (si vous êtes sincère)...

De toutes les façons, bonne suite d'existence pour vous cher lecteur, chère lectrice, qui êtes parvenu-e jusque là. Bonne quête pour votre éternisation dans le meilleur possible.
Faites le choix de la vie ! selon qu'il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous." Et qui attend la réponse personnelle de chacun.

Soyez béni-e pour discerner jusque dans l'invisible.

 

Voir aussi mon étude sur les 5 types de mort. Pourquoi cet article est-il régulièrement le plus lu de mon blog, si ce n'est que la civilisation occidentale glisse dans une culture impie mortifère dont chacun reçoit en lui-même de plus en plus la perception et l'alerte !?

______________
* Comme est la fin des supernovas, avec une brusque et brève immense expansion 'éclatante, lumineuse, joyeuse), immédiatement suivie d'un effondrement sur soi auto-destructeur.

** "Normalement" car un corps sans vie ne ressent plus rien. Mais dans l'autre sens, il n'est pas vraiment certain que l'âme - qui elle ne meurt pas ! - ne conserve pas le souvenir de douleurs corporelles !? Ce qui me fait penser ainsi, c'est que nous pouvons parfois ressentir, après la perte d'un membre, des douleurs comme s'il était encore là...

*** scénario non inédit puisque déjà déployé via Hitler qui signa des accords avec la Russie par exemple, pour l'envahir par surprise peu de temps après.

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 09:26

Est-ce dans un tel rapprochement de l'air qu'on peut se sentir physiquement
le plus libre ? Question de goût(s) et d'opinion(s).
Mais pour se sentir libre intérieurement, il nous faut trouver avec quel élément sérieux composer au mieux...
 

La vérité est un principe contesté dans un univers humain qui, originellement duo, est devenu duel. Ainsi ne pouvons-nous pas voir les vérités et les mensonges comme des réalités complémentaires, mais comme une forme des antagonismes, comme des ennemies. De la même manière que la lumière qui en créant des ombres donnent du relief, mais aussi contre laquelle lutte l'obscurité qui est le fond naturel de notre univers.

Quand Jésus paraît, il parle beaucoup moins que la plupart d'entre nous. Mais ce qu'il dit ne peut être qu'une véritable interrogation pour chacun qui dispose de quelque capacité réflexive.
Parmi ses enseignements et affirmations, il (a) dit "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."
Parole d'un mégalomane - incapable de prouver ce qu'il affirme - ou parole d'un fils d'homme qui est aussi fils unique de Dieu - ce qu'il prouve par des actions surnaturelles d'exception - ? (lecture ou écoute possible ici de l'essentiel de la vie, des paroles et des actions de Jésus).

À part l'indifférence (qui tient de l'ignorance ou de notre superficialité), on peut considérer concernant Jésus et le poids de ses paroles. qu'il s'agit soit de l'expression d'un orgueil maxi-mégalomane, soit d'une maxi-originalité, d'une apparition unique : "Il leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie."

Entendant de telles affirmations, pouvons-nous rester insensible, statique, désintéressé, étranger... à moins d'être réduit à une incapacité d'être réellement un être humain !?

"LA CHÈVRE BROUTE LÀ OÙ ELLE EST ATTACHÉE" Proverbe africain
Notre formation depuis notre conception et après notre naissance à la lumière physique de ce monde fut essentiellement un conditionnement, une mise en boîte de nos capacités et déploiements via des savoirs, selon un système sociétal donné - non choisi - formant une socio-culture, avec une religion de tradition ou dans le bain de l'athéisme (vue qui se confond de plus en plus avec la laïcité).*
Ce bouillon aux ingrédients multiples et pas forcément bien assemblés, fait se produire en nous des conceptions et autres opinions qu'on considère comme les nôtres, comme "nos" vérités, par mimétisme et autres moyens d'acquisitions conscients ou inconscients, essentiellement indépendamment de tout recul qui pourrait favoriser un regard critique objectivé.
D'où le mot des plus pertinents de Descartes :
"Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances." ...Et deux fois si on s'aperçoit qu'on n'est pas encore au cœur des savoirs et de la connaissance véritables.

En réalité c'est déjà un mensonge qui se propage qu'il suffit que nous ayons des vérités personnelles pour être capable de juger de tout et de bien vivre.
C'est donner à ce qui n'est le plus souvent que ramassis de savoirs partiels, d'affirmations non prouvées (comme est la théorie de l'évolution !), d'opinions diverses mises à notre contact, de préjugés, qui font qu'on arrive (compris philosophies ou idéologies diverses) à des avis, des vues personnelles, qu'on nomme nos vérités. Qui peuvent certes contenir bien des vérités objectives, mais aussi des erreurs, des bourdes, des mensonges volontaires, des demi-vérités trompeuses, de l'ignorance préjudiciable.

Car existe effectivement le fait que nous pouvons avoir chacun des opinions personnelles, des convictions, mais elles ne peuvent pas être contraires, en antagonisme avec des vérités de premier ordre tel que la Bible ou Jésus essentiellement les abordent, les affirment et nous les fait connaître... sauf au détriment de notre cohésion (équilibre, santé !) personnelle, intérieure (psychique et spirituelle) et même psycho-somatique. Sauf au détriment de notre et de nos justes positionnements dans ce monde (choix, décisions, orientations, relations, activités, pratiques...).

C'est en ce sens que Philippe Mélenchton (bras droit de Martin Luther) dit en vue de l'harmonisation sociale comme de notre harmonisation personnelle :
"Pour les vérités premières : unité (universalisme) ;
Pour les vérités secondes : diversité (opinions différenciées) ;
En tout : charité (amour, respect les uns des autres, tolérance)".

"Jésus dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples,32 vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. »
33 Ils lui répondirent : « Nous sommes la descendance d'Abraham et nous n'avons jamais été esclaves de personne. Comment peux-tu dire : ‘Vous deviendrez libres’ ? »
34 « En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché.35 Or, l'esclave ne reste pas pour toujours dans la famille ; c’est le fils qui y reste pour toujours.36 Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres."

Avec Jésus on est loin de la religiosité : il introduit l'humain dans la connaissance de soi la plus profonde. Qui peut être meilleur psychologue que celui qui a participé, en tant que parole de Dieu, à la création de l'homme comme de l'univers !?

Pas question pour lui de nous interpeller dans le but de remplir des églises ou de nous fidéliser dans des groupements de croyants ! Le nombre n'est pas sa préoccupation, mais la droiture de cœur, c'est-à-dire la vérité vis-à-vis de soi-même pour commencer.

L'essentiel est que nous entrions dans (et connaissions) une vie autre, potentiellement toute autre, spirituelle et non religieuse seulement. Car la liberté dans laquelle Dieu a créé l'homme à son image, ne se trouve pas dans des pratiques ritualistes, mais dans la libération des contraintes de "la loi du péché...", qui nous habite tous et nous pousse à mal faire, contre notre propre volonté même. Dominante à mal faire qui est aussi "loi de la mort" - dont l'imposition finale atteste plus que tout que nous ne sommes pas libres de vivre, donc pas maîtres par nous-même des grandes orientations comme de la durée de la vie qui nous a été prêtée...

ET DONC QUELLES VÉRITÉS LIBÈRENT !?
Les vérités les plus essentielles à connaître sont :
- Celle relative à la réalité de Dieu et à qui il est (quelle en est la meilleure représentation qui nous ait été donnée pour que nous parvenions à entrer en relation avec lui et vivre dans une réelle connexion avec lui) ;
- Celle relative à la personne de Jésus donc ;
- Celle relative à des écrits qui se disent sacrés, émanés de la même source divine, et qui pourtant se contredisent ;
- Celle relative à l'état réel de nos personnes selon le regard que Dieu porte sur nous ; des gens bien, parfaits, suffisants en eux-mêmes, ou des êtres qui ont besoin de grâce, de pardon... et de transformations ;
- Celle relative au bien et au mal, selon des écritures avérées et/ou selon notre propre conscience si on ne se réfère à aucun écrit ;
- Celle relative à notre mortalité** et aux possibilités de pérennité de notre âme après la séparation d'avec le corps ;
- ...

Et avec les charges, pressions et contraintes qu'imposent des lois de société et planétaire toujours plus nombreuses et restrictives de libertés de faire et de temps, (obligations et interdictions), il est bon de chercher comment trouver dès maintenant une vraie liberté intérieure... tout en accueillant la solution divine pour notre devenir éternel.
"... que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées.9 Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous."

Gardez-vous donc de "toutes les séductions de l'iniquité (des injustices) qui emportent ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés."
Voyez-vous là l'importance de la vérité ? D'être vrai, de chercher ce qui est juste, d'aimer la justice plus que les avantages que peuvent nous procurer quelque mensonge ou détournements ?...

Bonne recherche donc dans les vérités premières, qui fondent tant l'existence que notre devenir - que nous voulons le meilleur (et sans fin quand tout mal aura disparu) - sur un roc (Jésus-Christ et ses paroles)... sinon nous ne faisons que bâtir sur du sable...

Un chant : Libre

________________
* Et s'il arrive que malheureux ou malheureuse dans l'impiété laïque ambiante et personnelle, on nous propose un fond de tarte (une vision du Réel et de soi) tout différend (qui inclut Dieu sous une représentation ou une autre, des relations et mouvements nouveaux), l'alternative est parfois bien tentante... sans qu'on s'interroge plus sur la justesse, la pertinence, la validité devant Dieu, de la nouvelle proposition...
Certes une conception qui intègre le Divin ou le spirituel sera toujours moins étriquée dans la perception du Réel global, mais pas forcément plus large, plus libre, dans ce qui va en résulter dans notre existence et surtout dans notre âme... Car il ne faut pas là d'erreurs à la place des vérités fondamentales qui l'on ne veut pas basculer d'une insatisfaction dans une autre...
** En réalité à notre porte sont 5 types de mort bien distinctes

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 08:45

Soyez béni-e !
Je vous informe que je viens de compléter la page (accessible par un clic ici ou dans la liste des pages sur la droite) et finis de la mettre en ligne.
Vous y trouverez pourquoi elle est titrée LA PORTE(S)..., puisqu'on se trouve là encore devant un de ces mots singuliers qui peuvent cacher (contenir) une pluralité : en fait 3 portes bien distinctes de l'unique moyen d'accès dans (la sphère de) la présence de Dieu.
J'ajoute un complément important avec les EMI ou NDE, puisque ces expériences sont (en conformité avec l'existence d'une des trois portes) des accès accordés au Divin... mais pas que...
Si donc le sujet vous intéresse...

Bonne suite de vie à vous.

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 18:57

UNE SEULE PORTE D’ACCÈS, cloisonnée en trois et quatre par des piliers,
pour figurer les trois et quatre moyens de mise en contact effectif avec
la sphère divine et/ou la présence immédiate de Dieu...

(suite de la page commencée ici)

 

3 - 3ème MOYEN DE CONTACT AVEC LE VRAI DIEU : C'EST LUI QUI VIENT À NOUS !

Ce troisième moyen tient de la grâce absolue de Dieu. C'est ce qu'on trouve, repris dans le Nouveau Testament (la nouvelle alliance par Jésus) de l'Ancien :
"L'Eternel dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion. Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. Car l’Ecriture dit à Pharaon: Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. Tu me diras: Pourquoi blâme-t-il encore? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté? O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé: Pourquoi m’as-tu fait ainsi? Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire? Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens, selon qu’il le dit dans Osée: J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée; et là où on leur disait: Vous n’êtes pas mon peuple! ils seront appelés fils du Dieu vivant." Lettre aux Romains ch. 9, vers. 15,26.

En clair, Dieu voit une personne qui, pour une raison ou une autre touche son cœur, il intervient dans sa vie, parfois incognito ou en se faisant connaître, pour la secourir, la protéger, la délivrer, pour un moyen ou un autre, l'objectif final étant d'établir une relation pérenne avec lui, d'est-à-dire de la sauver de la condition adamique (déchue) en lui accordant pardon et vie éternelle.

Par exemple Jésus sur la croix voit l'aveuglement des chefs religieux et de son peuple, comment Satan réussit à les manipuler - comme déjà il a fait avec Judas - et va ensuite pouvoir leur faire payer très cher leur crime (sur la base de œil pour œil, où celui qui prend l'épée sera puni par l'épée).
Alors il intercède du haut de la croix où il est abaissé comme le pire des hommes, disant ; Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font !
C'est la grâce totale, sans qu'ils aient conviction du mal qu'ils font et donc sans repentance de la part des coupables. Le céleste Père dès lors pardonne, parce que selon la justice légale son fils est en train de payer le prix qui un jour ou l'autre rejoindrait sur eux leurs fautes : le jugement ou châtiment qu'ils s'attirent... dont la plus grave conséquence est la mort spirituelle qui est séparation éternelle (perdition) d'avec Dieu.
(C'est aussi le résultat de cette prière que Jérusalem et le temple ne seront détruits qu'avec la génération suivante (en 70)... ce qui montre aussi le pouvoir que la prière d'intercession peut avoir dans la bouche d'un enfant de Dieu, selon que "La prière fervente du juste a une grande efficace.).

C'est par cette ouverture souverainement initiée par Dieu que j'ai pu me retrouver un jour face à ce fait rendu évident que Dieu est ! D'un coup, sans l'avoir cherché, sans avoir eu la moindre pensée de Dieu,  il se dévoilait, et JE SAVAIS ! Il était là, dans sa dimension Esprit, invisible à mes yeux charnels, mais tellement perceptible à ma conscience ! (retour à ce témoignage ici)

J'ai trouvé plus tard cette même idée en lisant le prophète Ésaïe, où l'Éternel-Dieu dit - au début du chapitre 65 : "J’ai exaucé ceux qui ne demandaient rien, Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas…"

L'ouverture à sa sphère ou présence de cette manière, c'est le pouvoir souverain de Dieu. Il est Dieu, et il fait comme il veut, quand il veut, envers qui il veut. S'il y a des conditions - et il y en a qui lui sont propres (comme il y en a habituellement qui  sont de notre part) -, on ne les connaît pas... sauf éventuellement après...
Par exemple quand on apprend que Dieu fait grâce aux humbles, secourt les cœurs brisés, les âmes abattues...

AMOUR INCONDITIONNEL DE DIEU : ATTENTION À NE PAS SE TROMPER !
On entend parfois, quand il s'agit de l'ouverture de cette porte qui dépend du seul bon vouloir de Dieu, parler de "l'amour inconditionnel", ce qui peut être une expression déviée de la réalité.
Car en effet Dieu en lui-même est amour, sans condition puisqu'il s'agit de sa nature, de son être même, comme la nature du soleil est combustion et rayonnement.
Cependant, de notre côté, c'est une évidence que le rayonnement de l'amour de Dieu est comme celui du soleil quand le ciel est encombré de nuages. Même si le soleil rayonne sans cesse, il n'est pas question pour nous de le voir briller dans tout son éclat : on en reçoit cependant bien de la lumière, mais très amoindrie, empreinte de grisaille ou d'obscurité. Et dans il fait nuit noire, c'est que le soleil brille ailleurs. Ainsi pouvons-nous avoir différentes perceptions du Divin, de l'incrédulité la plus totale, à la foi la plus vivante.
Maintenant, quand parfois tout à coup une lumière purement divine vient à paraître dans ou à notre conscience c'est, étant dans le cas de cette 3eme possibilité, un don de Dieu, une grâce sans condition de notre côté (à la différence des deux autres possibilités), mais avec condition du sien. Savoir que pour être et rester juste en lui-même tout en rendant quelqu'un juste (c'est  ce que produit son pardon et/ou sa grâce), cela ne peut pas être au détriment de sa justice : il faut que la justice subsiste. En clair, quand Dieu nous fait pleinement grâce à partir de lui-même, c'est qu'il pardonne un coupable indépendamment du jugement qu'il méritait. Ce qui n'est possible, en justice, que parce que Jésus est venir prendre sur lui, de manière générique, totale, tout le châtiment que méritent nos fautes, outre beaucoup et de terribles souffrances, la mort la plus humiliante et cruelle.
"En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur."

Donc ne croyez pas que si vous expérimentez une grâce absolue de la part de Dieu, c'est seulement par un amour inconditionnel (permanent) que Dieu aurait en votre faveur. C'est que Dieu vous témoigne en une circonstance particulière qu'il est amour, mais cette expression de ce qu'il est n'est pas à voir comme ce qu'il va être toujours et définitive pour vous. C'est comme une levée de voile, une exception à la règle (qui est notre séparation d'avec Dieu), une démonstration de ce qui peut être avec Dieu, ce qu'on doit comprendre comme une invitation à chercher Dieu et son amour en vue d'une pérennité de la relation établie à ce moment-là avec lui. Et à partir de là - comme au commencement de mon cheminement de sa découverte Dieu un jour vint me dire "Lis la Bible ! Lis la Bible !" -, c'est à vous à le chercher... sachant (si vous voulez en tenir compte) que les meilleurs moyens potentiellement à notre disposition sont une bible (notamment le Nouveau Testament) et l'Esprit de Dieu (invisible, mais à qui on peut s'adresser pour recevoir des réponses significatives relatives à nos interrogations, problèmes ou sur des réalités célestes).

 

EXPRESSION DONC D'UNE GRÂCE DIRECTE, INATTENDUE, TOTALEMENT GRATUITE, MAIS PAS QUE...
Ainsi, malgré la force interpellative, révolutionnaire, de ce qu'on vit de la part de Dieu, nous reste une vraie liberté, un espace pour nos réactions. Cela malgré la force de l'expérience - indéniable en soi, transformante déjà -, qui va devenir bientôt un souvenir, un mémorial en nous, prégnant psychiquement, mais ramenée à une sorte de filigrane, qui ne s'impose pas à la conscience au quotidien. On ne fait certes plus du tout bien des choses de la même façon, etc... mais on reste libre de la suite qu'on donne en retour à cette intervention de grâce. Libre en fait de la place qu'on accorde à Dieu - en tant que personne, et non pas expérience ! - dans notre conscient et dans notre quotidien.

C'est que cette expérience ne "scelle" pas à Dieu - en Dieu : le scellement dans notre vie mortelle (de notre âme) à sa vie éternelle (spirituelle) doit encore passer par une expérience bien plus extraordinaire encore qui s'appelle nouvelle naissance : le rachat en conscience, avec notre implication, de notre âme.
- C'est-à-dire une acceptation personnelle de plus, bien plus, que l'expérience initiale, qui passe cette fois par la 1ère des trois portes évoquées, où se rejoignent la crucifixion salvatrice de Jésus (qu'on apprend et comprend) et la foi alors initiée en nous (par laquelle on y croit en même temps qu'on se repent).

- C'est-à-dire qu'il faut, outre une expérience de grâce (un moyen quelconque de révélation du Divin), parvenir à  l'objectif que Dieu poursuit : nous amener à une réponse personnelle en conscience, qui scelle une réconciliation et paix avec lui. La finalité étant que nous recevions de lui la (sa) vie éternelle et/pour l'accès dans sa prochaine création (le Paradis finitif).

En d'autres termes, une expérience révélatrice initiée par Dieu, est seulement un moyen conséquence du don de la vie de Jésus pour nous - qui par sa mort ouvre potentiellement pour tous le chemin du Ciel divin -, et non encore l'activation toute personnelle de ce potentiel en nous qui, elle, est naissance spirituelle et salut éternel de notre âme.

La distinction est primordiale, cruciale, ce qui fit dire (entre autre) à Jésus : "Celui qui croit en moi n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. "

EXPÉRIENCE PERSO
Pour ma part, j'ai navigué pendant quatre années parmi les spiritualités, cherchant des personnes qui connaissaient ce Dieu qui m'avait visité. Quatre années durant en France et en Suisse, pour en trouver finalement... tout près de chez moi - quand Dieu me remit sur la piste de sa découverte, non plus seulement en tant que Dieu-qui-est - donc que Créateur, encore impersonnel -, mais en tant que Sauveur des pécheurs - dont j'étais encore et que je découvris alors ! (voir dans mon témoignage le chapitre : Croyant, mais pas sauvé).

On peut encore voir cela dans la Bible dans le 4e exposé de l’Évangile où il est écrit au 1er chapitre :
"Cette lumière (Jésus qui a dit : Je suis la lumière du monde) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue.11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."

Car Dieu ne fait pas de choses définitives avec nous/pour nous, sans nous. Comment pourrait-il nous imposer une éternité de vie avec lui, si on ne le désire pas déjà (au moins personnellement un minimum) de ce côté-ci de l'existence ?

C'est au point où Jésus s'arrêtant lors d'un certain épisode, demanda un jour aux disciples qui avaient commencé à le suivre s'ils voulaient continuer ou le laisser :
"C'est ici (dit Jésus de lui-même) le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm.60 Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent : Cette parole est dure ; qui peut l'écouter ?61 Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit : Cela vous scandalise-t-il ?...63 C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien.Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie.64 Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait.65 Et il ajouta : C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père
66 Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui.67 Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?68 Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.69 Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.70 Jésus leur répondit : N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l'un de vous est un démon !"

Jésus dit bien, dans la vue de cette porte que Dieu lui-même nous ouvre, qu'il a choisi et appelé ceux qui sont devenus ses disciples et ses apôtres, à l'origine donc indépendamment d'eux. Idem avec l'apôtre Paul plus tard.
C'est donc ensuite pour une part de nous que dépend que nous trouvions réellement Jésus comme notre Sauveur et recevions dès lors de Dieu devenant notre Père, son Esprit - ou pas ! Pour preuve ceux qui laissent là Jésus (vous avez peut-être noté que c'est dit au verset 66 du 6e chapitre !) ; et aussi Judas qui va par la suite trahir Jésus.

ATTENTION DONC À NE PAS DORMIR SUR DES LAURIERS... QUI NE SONT PAS UNE RÉALITÉ ACQUISE !!?
Cela est très important à comprendre quand on a fait une expérience déterminante avec Dieu, alors même qu'on ne l'a pas cherché, qu'on dormait - ou qu'on se démenait - dans une religion sans spiritualité, ou encore qu'on était incroyant (comme je l'étais alors).

Au cours de mon périple de quatre années, surtout dans ce qu'on appelle le New-Âge ou Nouvel Âge, j'ai rencontré des gens qui avaient vécu d'authentiques expériences divines. Quand ils me racontaient, l'Esprit de Dieu m'attestait que c'était vrai.
Telle révélation de la croix pour un tel, ou une vision de Jésus, ou du royaume des cieux, ou une intervention surnaturelle qu'on sent intuitivement être de Dieu, ou une visitation qui remplit de son amour, de sa paix ou de sa joie (notamment après ou pendant quelque grosse épreuve)... un événement qui dans tous les cas révèle Dieu comme étant réel, sans intermédiaire.

Réel, mais perçu seulement temporairement et de manière partielle :
- comme le Dieu-qui-est par exemple, c'est-à-dire Dieu en tant que présence invisible mais consistante comme immobile - comme on lit dans la Bible : Dieu générateur des lumières "en qui il n'y a ni changement ni l’ombre d’une variation.."
C'est ainsi que des croyants notamment d'orient en entendent parler et/ou le cherchent (ce qu'ils appellent nirvana) en le concevant seulement comme une conscience cosmique, impersonnelle (nommée Brahma ou "Ça" par Krishnamurti).  C'est à partir de cette révélation (la 1ère pour moi) que j'écrivis un 1er livre sous le titre "L'appel cosmique".
A Moïse aussi le Dieu unique se révèle d'abord comme Yawhé (en hébreu), ce qui se lit "Celui-qui-est en permanence d'être, ou de toute éternité ;

- C'est parfois Jésus qui apparaît, par une partie ou une autre de son corps ou entièrement, en sa forme humaine adaptée à notre capacité à le voir... alors qu'il est aussi comme le décrit l'Apocalypse dans le 1er chapitre.
Jésus se montre souvent ainsi aux musulmans intègres qui prient et veulent plaire à Dieu, mais sans le connaître.
Dans tous les cas une révélation de Dieu nous fait changer radicalement de regard sur le Réel, sur le rapport de la matérialité et de l'invisible psychique et spirituel... mais pas forcément encore sur nous !...

Tous ces bénéficiaires de la grâce insigne du Très-Haut que je rencontrais étaient alors comme moi, ne pouvant pas m'apporter ce qui me manquait de Dieu, ni moi leur en apporter plus que ce que j'avais vécu - c'est-à-dire pas encore assez pour être un vrai témoin de qui est Dieu en vérité et de ce qu'il vise à faire avec chacun (la finalité de sa recherche envers nous : l'accession à son salut éternel, à sa présence et à sa prochaine création qui sera - enfin ! - Le paradis à la fois physique, psychique et spirituel, sans fin).

Par la Bible lue dans sa chronologie, on voit bien que Dieu se révèle le plus généralement progressivement, par touches ou par étapes, par moments, selon ce qu'il sait d'où on en est, qu'on cherche, qu'on attend ou qui nous manque.

¤

ET PUIS IL Y A DES IMITATIONS DU DIVIN, PARCE QU'EXISTE AUSSI UN IMITATEUR, UN USURPATEUR, UN VOLEUR !...
Il faut déjà s'en douter, car toutes les expériences surnaturelles ne sont pas de Dieu ! J'y reviens davantage juste après dans le chapitre suivant sur les EMI ou NDE...

C'est ainsi que beaucoup je pense se trouvent dans le New-Âge ou ailleurs, stoppés dans une sorte de sas étroit entre Ciel et terre, qu'ils prennent déjà pour un aboutissement , une élévation suprême ! Arrêtés et mal animés entre le monde vécu et vu en tant que matérialité qui a perdu beaucoup de son attrait ou emprise, et un regard tout autre, avec des priorités changées et une perspective ouverte sur l'autre versant du Réel dont ils ont été approchés, qu'ils ont entrevue, goûtée ou touchée... mais dont ils restent encore séparés, ne percevant qu'à travers une vitre dépoli, du dehors, sans être "dedans"...

Si vous en êtes là, ne restez pas sur un acquis temporel qui ne se renouvelle pas, mais cherchez Dieu, le vrai, dans "l'amour de la vérité" car il y a aussi dans l'envers de notre décor dense des mauvais anges, des esprits trompeurs, séducteurs, usurpateurs de la présence de Dieu, qui se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, en vue de nous garder dans l'égarement du dehors - un égarement plus subtil mais bien effectif -, voire de faire de nous des messagers de mauvaise compréhension, de fausses doctrines, de concepts mensongers.

Il faut aussi savoir que lorsque le vrai Dieu commence à agir en notre faveur, les esprits qui tiennent globalement ce monde - et nous dedans -, le voient et cherchent alors à nous distraire ou dévier. J'ai plusieurs fois eu à faire avec des personnes incroyants à qui je parle de Dieu, de Jésus, du salut, qui soudain se remettent à devenir catholiques ou protestantes, ou décident d'étudier la philosophie... sans plus vouloir écouter. Étonnant n'est-ce pas ? Ce qui rmontre bien que les démons peuvent tout autant utiliser le versant religieux que celui de l'incroyance pour nous garder en dehors de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ...

Cherchez donc toujours, outre un intérêt nouveau pour le religieux ou une soif nouvelle de connaissance, la personne même de Dieu, du transcendant qui ne s'impose pas, le seul vrai Dieu, en lui demandant de se révéler encore : Qui est Jésus selon lui ? Quel est son plan pour vous ? Quelle connaissance est la meilleure pour notre personne mortelle ? Comment échapper à la culpabilité, être délivré d'une addiction ou présence démoniaque, ou de la peur de la mort ?... jusqu'à ce que vous receviez des réponses, la connaissance ou direction nécessaire, et sachiez que vous avez trouvé plus qu'un bienfait particulier : le Dieu véritable qui donne le salut éternel à votre âme (qui est vous, votre personne ou être spécifique qui dit moi-je) "sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères,19 mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache,20 prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous,21 qui par lui croyez en Dieu, lequel l'a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu"

ET EMI (ou NDE), VOUS CONNAISSEZ !?
Dans l'ordre de ces expériences où Dieu et les réalités de l'au-delà sont approchés, où l'on entre soudain dans un champ (de l'Esprit) qui change tout (en nous soustrayant à la souffrance notamment), il y a aussi celles où c'est notre âme qui se trouve mise en état de se séparer du corps (ce qui nous montre ce qui se passe quand on meurt, et qui aussi court-circuite la douleur) qu'on appelle des NDE ou EMI :
Des personnes accidentées, gravement blessées ou victimes d'un problème de santé majeur, se trouve à la frontière de la mort, dans le coma, parfois encore conscient ou en état de mort clinique.
Leur être réel, intérieur, l'âme (en laquelle s'est développée notre individuation pour donner ce que nous sommes comme personne consciente d'elle-même) sort du corps. De cet état de séparation (qui peut permettre de voir ce qui se passe ici et là aux abords de leur corps ou même très loin ailleurs), on est très soudainement entraînée, aspirée, transportée, plus ou moins rapidement et difficilement dans un ou plusieurs autres plans du Réel. Plan qui juxtapose ce qui est de l'ordre psychique (psyché, c'est l'âme en grec) et de l'ordre spirituel (qui comprend deux sphères antagonistes, divine et satanique).

Cela commence le plus généralement par un tunnel ou couloir de transition, plus ou moins sombre, noir ou blanc de différentes intensités, selon l'état de l'âme (graciée ou pas) et donc où elle est dirigée.

L’AU-DELÀ : PARADIS, SÉJOUR DES MORTS ET/OU ENFER !?
a) Pour certains c'est une expérience qui dévoile la réalité de ce que la Bible appelle "le séjour des morts" (shéol en hébreu, hadès en grec) ou encore "l'étang ardent de feu et se soufre", que Jésus appelle "la géhenne" et d'autres l'enfer.

Deux lieux bien distincts (à différencier donc) dont la Bible parle clairement pour notre édification et salut éternel, espaces essentiellement de tourments, de souffrances et de présences horribles, terribles, terrifiantes, obsédantes...
Le premier est temporaire (ce que les catholiques ont appelé et transformé en purgatoire), le suivant est une destination éternelle...

b) Pour d'autres c'est un transport dans ou vers la lumière. Une lumière dont les témoignages montrent qu'elle n'est pas uniforme et unique, mais faite de "tranches" d'intensité différente. Cela n'est pas sans devoir nous interroger, de la même manière que dans notre univers se trouve le soleil, mais aussi la lune qui ne fait que refléter une lumière qui n'est pas directement la sienne...

Ce qui caractérise le côté le plus lumineux de l'après existence incarnée, c'est le sentiment d'une paix ou d'un amour surnaturels, comme on ne le connaît généralement pas sur terre.
Rien que cela nous dit que nous vivons sur la terre une condition où le mal domine, où les relations sont détériorées mais également notre intérieur personnel que domine, dit la Bible, une terrible loi : "la loi du péché et de la mort".

Une fois l'âme sortie de l'attache charnelle, c'est la plénitude d'une acceptation sans condition, sans jugement, où le pardon est accordé, total. Plus qu'une image, une vision, une visitation (sommaire, partielle, mais déjç très significative) de la réalité de ce qu'on doit bien appeler le Paradis.
C'est parfois sans décor, comme sans bords, parfois dans ce qui ressemble à un jardin, avec des couleurs inconnues sur terre, des parfums...
On y reconnaît possiblement des personnes décédées, avec qui on peut parler (ou pas), il peut y avoir des anges, parfois des figures mystiques connues, ou bien Jésus... Cela parait assurément être le Ciel le plus haut, une expression du Paradis.
Mais attention ! Tout comme sur la terre, tout ce qui donne de la lumière, ou des lumières, ne se rapporte pas forcément au Dieu unique souverain ! Car l'usurpation de divinité se trouve, après y avoir commencé premièrement, dans cette dimension des Esprits, de la même manière que des religions ou sectes peuvent donner de fausses représentations, trompeuses, séduisantes, de Dieu...

c) Certaines expériences commencent par un transport dans un tunnel sombre, d'où on passe progressivement ou d'un coup dans la lumière.

 Rejoignez la suite ici, car elle porte des remarques très importantes.

Liens de témoignages de NDE ou EMI :
Vue de l'enfer par une jeune fille argentine
Un homme passe 23 mn en enfer -
Mario ex-gangster voit l'enfer et le ciel -

PRIERE-GUIDE pour PAIX avec DIEU  

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Bien à tous.

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 12:18

Le côté religieux/bigot ne doit pas nous empêcher d'approcher et de connaître les vérités essentielles dont les religions traitent
...dans la quête de vérités justement !


Précédemment > ici, on a vu comment, en tant qu'être humain, nous sommes partie prenante de notre évolution, pour accéder en conscience à notre 3e et décisif commencement. Celui qui fait en nous l'équivalent de ce qui se passe dans une chenille quand elle arrive au point où un processus qui va faire d'elle un papillon est amorcé.
"Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ,10 qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillons, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui."

Êtes-vous au clair - au point - avec ce commencement de vie nouvelle, car de lui dépend deux grandes orientations pour notre âme dans lesquelles nos existences vont se prolonger ?...

Avant de passer à l'étape suivante, nous allons ouvrir un paragraphe sur le commencement de nos commencements.

A - NOTRE CONCEPTION DANS LA PENSÉE ET LE CŒUR DE DIEU.
La Bible dit que Dieu a pensé et conçu l'être humain avant la fondation du monde : "En lui (Jésus-Christ), Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,"

Dieu est en dehors du temps chronologique que nous vivons, comme nous le vivons. Ainsi nous avons déjà existé dans sa pensée et son conseil autrement, dans son éternité. C'est cet aspect de la création qui fait dire que nous "revenons" ou "retournons" à la maison (du Père).

En d'autres termes, Dieu a créé le genre humain en fonction de deux étapes fondamentales à venir et à vivre en conscience (déjà abordé autrement dans la séquence précédente), savoir :
1 - une prise de conscience de soi au cœur d'une durée limitée, d'une sorte de prêt de vie, qui tient de la liberté et encore de la mise à l'épreuve, de la responsabilité de soi !
Ce temps est limité en ce que nous n'avons pas choisi de naître en ce monde et d'y vivre ! C'est pourquoi cette existence ne nous est pas imposée éternellement - même à Adam avant sa chute dans le jardin d'Eden.
C'est devenu - suite à la chute - une existence définitivement  bornée, que conclut une certaine fin qu'est le détachement de l'âme du corps ou mort dite physique.
La possibilité de la chute a été envisagée par Dieu, prévisualisée par Celui qui voit jusqu'aux fins dernières ce qui peut résulter de toutes les libertés prises par ses créatures.

2 - La mort comme moyen d'interrompre que nous vivions dans le mal et dominés par le mal (démons compris) éternellement, libère l'âme de son véhicule matériel, lui donne de réaliser ce qu'elle est vraiment - ce qu'on est vraiment d'essentiel - dans sa dimension - psychique - et encore dans une ou l'autre de deux sphères de dimension spirituelle.

 

E - LA MORT COMME 4e COMMENCEMENT
La mort physique (fin de l'organisation physiologique) est donc en même temps sortie de ce monde pour l'âme, et entrée dans l'une ou l'autre de deux destinations possibles.

Elle apparaît pour un 4ème épisode qui est
- soit une vraie mauvaise découverte, sidérante, grave, si on franchit le cap de séparation corps-âme sans connaissance suffisante de Dieu ;
- soit un passage, une transition quasi imperceptible si on est né de Dieu, sauvé (comme abordé en D -, pour échapper à l'autre situation, psychiquement désastreuse) . En ce sens Jésus a dit à une femme appelée Marthe : "C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ;26 et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"
 

PARADIS ET/OU SÉJOUR DES MORTS
Jésus est donc venu dire ou redire plus explicitement qu'existent au-delà ce cette incarnation le paradis et le séjour des morts.

Le paradis ou Royaume des cieux est destination pour quiconque croit en Dieu et au Christ (ou Messie) Jésus de Nazareth.
De la déclaration même de Jésus, un des deux brigands crucifiés en même temps que lui accéda ce jour-là dans cet espace céleste divin sur la base de sa foi. Cela pour dire que ce n'est pas la noirceur de nos fautes, de notre comportement pendant cette existence qui est l'obstacle à notre salut (ou rédemption), mais le non-pardon - ou pardon non recherché - de nos fautes, c'est-à-dire la non reconnaissance de la vérité qui nous concerne s'agissant du mal qu'on a fait, comme il est encore dit ici, vers. 19 à 21.

Il y a donc là effectivement un commencement nouveau dans la mise en situation, mais pas nouveau dans cette dimension de la vie, qui est indépendante de la mort... sauf quand il y a conversion dans la minute ou les secondes juste avant le décès - ce qu'il ne faut surtout préméditer...

Cela se passe de la sorte, comme Dieu veut et a pu le faire, lorsque nous quittons ce corps étant racheté, déjà uni à Dieu par son esprit reçu et qui nous habite, non contre notre gré puisqu'il s'agit désormais d'éternité, mais dans et par une alliance faite et scellée en conscience.
"Jésus est le médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis."

 

D'un autre côté, le séjour des morts est un espace d'ordre psycho-spirituel où les âmes (de ceux) qui meurent sans Dieu (sans Christ, sans Sauveur donc) sont capturées et enfermées en attendant un jugement qu'on appelle "jugement dernier". Ce séjour temporaire n'est pas ce qu'on appelle l'enfer... Il correspond plutôt au concept de purgatoire, mais pas forcément à l'idée que la tradition religieuse en transmet : On ne se rachète pas dans le séjour des morts par nos souffrances, pas plus qu'on ne peut en être racheté par de l'argent**.

Des vidéos existent sur internet, notamment sous les abréviations NDE ou EMI (pour Expérience de Mort Imminente), où des personnes ont expérimenté l'un et l'autre des deux espaces post-mortem en question et en parlent. Une forme (nouvelle, due aux progrès de la médecine comme aussi je crois à la volonté de Dieu de nous aider dans l'activation de la foi salvatrice) d'invitation - comme ce blog  -, à chercher la vérité sur ces dimensions et espaces si totalement différents qui, pour l'âme, suivent la mort.

Attention ! Ce qui est "option" durant le temps qu'on partage là étant dans notre corps vivifié, qui tient d'une connaissance objective et d'une réponse personnelle - c'est-à-dire aussi d'un choix -, devient par la mort une situation arrêtée, figée. "Si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera."

Autant de témoignages et d'écritures, de sollicitations bienveillantes, pour que chacun d'entre nous ne reste pas dans l'ignorance et sans chercher par soi-même ce que sont les vérités fondamentales à atteindre concernant ces choses éminemment les plus importantes qui soient.
Et ce n'est là la fin pour personne !...

à suivre ici...

L'ancre de la foi
_____________
** Selon Jésus et toute la Bible, le principe actif unique du salut est toujours la foi associée au sacrifice rédempteur, en l'occurrence quoi d'autre que la personne crucifiée, et ressuscitée de Jésus !?

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7 janvier 2018 7 07 /01 /janvier /2018 10:13

Psychologie : Il ne suffit pas de faire un nœud au canon d'un colt
pour qu'on ne vise plus à faire (le) mal...

Comme cela se chante avec une étrange nostalgie dans le ton, on aurait "tous en nous quelque chose de Tennessee" !? Ou bien par un autre côté, il faudrait tous qu'on soit Charlie pour un "vivre-ensemble-français-heureux" !?
Arrêtons la poésie à deux euros comme le compassionnel à deux balles qu'on se tire dans le pied !

N'y a-t-il pas assez de morts dramatiques au quotidien, d'accidents, d'accrocs, d'abus, de pressions (fiscale comprise), de non-respect des autorités et des proches… pour se réveiller - et se tenir éveillés - malgré les berceuses médiatiques et l'essoufflement dans lequel aussi les technologies - le progrès ou le progressisme !? - nous entraînent ?

Dans le remake américain du film de Godard "A bout de souffle", c'est son identification à un héros de B.D. qui donne au personnage principal de devenir un flambeur... Et surtout pour des spectateurs, il "risque" de devenir un modèle, alors même qu'il ne s'agit en regard du Réel que de l'existence d'un minus, voire d'un minable !*
Mais "rien de nouveau sous le soleil", déjà longtemps avant ces années-là, il y avait eu Bonnie and Clyde…

Toujours est-il que nous sommes sans cesse entraînés, en 3D perso ou par procuration, par un puissant esprit de séduction - qui régit ce monde -, qui montre divers aspects du mal comme des prouesses ou de la bravoure, l'irrespect des conventions comme admirable et comme étant la liberté, jusqu'à susciter des envies malsaines, des luttes fratricides, des identifications problématiques, offrant les pires matériaux pour que se construisent en toute inconscience chez des jeunes (et moins jeunes) des caractères rudes, écervelés, voire démonisés, des personnalités marginales, voire dramatiquement imaginaires, ayant de moins en moins de rapports avec les réalités bonnes et mauvaises telles qu'elles sont selon Dieu, selon ce que Jésus est venu nous montrer et dire.

Alors certes nos existences ne sont pas ce qu'on voudrait ! On a des aspirations, des envies ou des prétentions qui dépassent ce que notre environnement (naturel ou culturel) offre ou permet en toute légalité. Mais là, il faut réaliser que si nous sommes contraints bien souvent de manière injuste, ce qu'on voudrait nous-même est aussi bien souvent injuste, inapproprié, voire disproportionné. Et cette tension entre l'individuel et le collectif ne peut que croître en rapport de l'illusion dans laquelle nous baignons et que nous nourrissons.

Il en résulte qu'on parle de démocratie (pouvoir par l'unité des peuples), alors que se développe au contraire une montée généralisée des egos, des opinions (subjectives) prises pour des vérités (objectives), plus propices aux révoltes qu'à la paix (sociale et personnelle)

PIÈTRE ÉTAT DES RICHES COMME DES PAUVRES
Ce qui veut dire que la quête du bonheur telle que nous la menons est une chimère ! Il n'est que voir l'état déplorable dans lequel se trouve rapidement ceux qui obtiennent de la gloire et/ou de l'argent à ne plus savoir qu'en faire ! Beuveries, éclats caractériels, mal-être, saouleries, orgies, drogues, dépression ou maladie, médicaments, et souvent mort précoce…
"Que sert-il à un être humain de gagner le monde, s'il perd son âme !?" La question de Jésus demeure.

C'est en ce sens encore que J.B. Shaw dit qu'il y a "deux tragédies pour l'homme en ce monde : être riche et ne pas être riche". C'est-à-dire que nous sommes tous, indistinctement, dans le tragique. Et donc avant de se prendre pour des poussières d'étoiles - poésie séductrice maléfique -, réalisons qu'on est basiquement un corps formé de poussières... de la terre ! Et que par la réalité qu'est notre condition adamique déchue, nous y retournons plus sûrement qu'on ne devient une étoile.
En tout cas, il en est ainsi de notre dimension charnelle, après seulement quelques décennies. Or, qu'est-ce que même 100 ans face à l'éternité ?
Et encore qu'est-ce que le corps, si ce n'est qu'un support, un moyen, un véhicule, biodégradable et recyclable***, dont nous - en tant que moi-je psychique** ou ego -, sommes la part consciente la plus essentielle ?
Or, le cinéma et autres romans même à connotation psychologique, ne traite que très très peu de l'âme en la considérant tout autre que le corps, et surtout de ce qu'est son devenir éternel ! On est poussés à rechercher à se délecter d'effets spéciaux, d'actions furieuses, plus que du sens holistique (générique) qui constitue notre raison d'être ici…

Alors oui, réveillons encore, réveillons nous de l'illusion séductrice et/ou de la torpeur qui s'appesantissent sur notre monde (civilisations) finissant et sur nos âmes qui ne savent pas ce que sera leur demeure d'outre-tombe ! Sommes-nous là pour nous extasier ou attendre seulement les scènes filmées les plus explosives ou dénudées, les suites de sagas réelles ou controuvées, les derniers tubes, les concerts où se rendre ou les reprises nostalgiques !
Ne laissons pas le cinéma ou tout autre écran faire écran, nous faire leur cinéma, faisant de nous la proie d'une immense illusion collective qui ne fait qu'une autoroute monumentale à une gouvernance mondiale… qui ne pourra être que menée (au plus haut) par des démons, et jusque par Satan lui-même. Ce qui veut dire impérialisme globalisant, dictature, totalitarisme désidentifiant, comme il n'y en a jamais eu sur terre. Ne nous laissons pas jouer du violon pendant que tout brûle, s'enlise ou se délite autour de nous, et de plus en plus jusqu'en nous. Pourquoi ?

Nous, vous, avez de grands intérêts (à commencer) à voir que le dieu de ce monde n'est pas "le Bon Dieu" ! Bon sous-tendant qu'il y a aussi un Mauvais, un Méchant dieu ! Celui qui s'est acquis le droit de dominer tout le genre humain, célébrités et riches ultra-milliardaires comme les autres.
Cet ennemi de Dieu et de chacun de nous est appelé Satan par Jésus... qui parle aussi ouvertement de la réalité des démons, des esprits maléfiques. Ceux qui séduisent et trompent par exemple les religieux jusqu'à les pousser à faire crucifier le fils unique de Dieu, ou à organiser des inquisitions, ou à perpétrer des attentats.
Et puis ceux qui sévissent et font souffrir les méchants mais aussi ceux qui veulent faire le bien : Pourquoi Daniel Balavoine meurt jeune dans un accident d'hélicoptère alors qu'il amène des pompes pour aider des africains déshérités ? Pourquoi Coluche meurt accidentellement alors qu'il crée Les restos du cœur ? Pourquoi Thierry Le Luron meurt à 34 ans ?
Pourquoi les morts non-naturelles d'Elvis Presley ou Mickaël Jackson, Jean-Luc Delarue ou Johnny Hallyday, Patrick Dewaert ou Jo Dassin et combien d'autres en rien que quelques décennies ?...
Pourquoi la mort tout court ?

Il faut connaître les réponses à ces questions qui ne sont mystères que pour ceux qui ne veulent pas savoir ! Et pourquoi ne voulons-nous pas savoir ce qui nous concerne au premier chef… et pour l'éternité ?
Quel sera le sort de mon âme si je ne fais rien pour savoir ? Suis-je si primaire que je ne cherche qu'à tirer quelques bons moments ici ou là d'une existence foncièrement problématique, et dont rien ne dit que ma conscience va s'arrêter avec la mort physique ? Oui c'est ainsi que j'ai été moi aussi, car on est tous et toujours largement à côté de ce qui fait l'essentiel de TOUT le Réel, déjà par naissance adamique?

 

De nombreux témoins sont désormais visibles ou audibles sur le net**** ayant vécu des expériences dites de "mort imminente" (en abrégé EMI ou NDE), qui racontent ce qu'ils ont vu et entendu, certains dans ce qu'on appelle le Paradis (ou Royaume de Dieu), d'autres dans un lieu de tourments des plus abominables…
Et pour revenir au cinéma - car bien sûr il n'est pas question de condamner le cinéma (la littérature ou la musique…) comme mauvais en soi -, vous pouvez aussi voir le film "Et si le Ciel existait", qui relate l'histoire - vraie - d'un petit garçon transporté au Ciel et qui en rapporte ingénument des connaissances plus que troublantes.
Cela pour dire encore une fois - car c'est aussi mon histoire -, que si le Dieu véritable (incréé, éternel et bon) existe, en exil de nos existences chaotiques (c'est-à-dire de manière naturellement voilée), il reste cependant un Dieu connaissable et qui veut que nous le connaissions.
Que reste-t-il donc entre ce fait et ce que nous sommes ?

Un espace qui est comme un voile, un mur ou un abîme, qui est encore temporairement franchissable, par une porte - selon que Jésus a dit en être le point de passage et qu'il en a frayé le chemin en laissant ses mains et des pieds être cloués sur un instrument de supplice.
Cet espace qui nous sépare et coupe de Dieu et d'une vision éclairée du Réel, est fait de notre liberté de faire des choix et de prendre des décisions nous concernant, d'ignorances ou de méconnaissances existentielles et essentielles, et encore de non-expériences sensibles, aux plans physique (de guérison divine, miraculeuse), psychique (de révélation, vision, expansion de conscience, connaissance biblique), ou encore spirituel (naissance et croissance en relation avec l'Esprit-Saint*****).

Alors bien sûr que le monde que nous expérimentons existait, bien que nous ne pouvions pas le voir et le croire tant que nous n'étions qu'embryon, fœtus, enfant à naître ! Avec la face cachée du Divin, c'est tout simplement la même chose ! C'est pourquoi Jésus dit à un maître religieux de son temps : Il faut naître de nouveau, naître spirituellement, pour entrer en contact avec ce qui est de Dieu…

à suivre...
En attendant, cherchez... et soyez béni-e.

__________
* Dans cette version (Breathless), on perçoit bien les moments où le "héros" bascule de son insouciance et superficialité naturelles dans des comportements conduits non plus par lui-même, mais par un démon.

** Psychique : du mot grec psuché, qui désigne l'âme

*** Le corps physique (ou plus précisément physiologique) est recyclable en ce que Dieu, dans tous les cas, le ressuscitera, soit lors d'une première résurrection introduisant pleinement les véritables croyants dans la réalité d'un Royaume éternel de Dieu (Paradis), soit lors de la seconde et dernière résurrection pour l'ultime jugement (Apocalypse 19.).

**** Aussi parce que Jésus a dit qu'il n'y a rien de caché qui ne viendra un jour ou l'autre à la lumière. Il a aussi dit à Thomas qui ne voulait pas croire sans voir - et pour qui Jésus est quand même revenu pour se montrer percé et ressuscité : "Heureux ceux qui croient sans voir". Ce qui veut dire que tous, de toute façon, nous verrons clairement ce qu'il en est de Dieu et des jugements, mais qu'il est bien préférable d'avoir, de désirer, de développer dès maintenant une foi vivante, qui connaît Dieu de manière spirituelle - par l'Esprit -, plutôt que d'avoir une simple croyance religieuse de tradition - seulement au plan de l'âme, alors qu'on est encore mort spirituellement.

***** L'Esprit de Dieu est appelé Esprit-Saint ou Saint-Esprit, car il est d'une part le seul qui soit saint (pur, éternel, infini et parfait en tout), et d'autre part pour le distinguer de multitudes d'autres esprits que sont notamment les anges déchus, (désormais démons dont Satan est le leader), sortis de la sainteté originelle qui était leur partage.

 

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 20:59

Fin d'année : Réveillon - Nouvelle année : Réveillons-nous !

Quand on ne sait pas que Dieu existe, on fait librement beaucoup de choses honteuses…Les fêtes (officielles ou qu'on s'accorde) en sont souvent l'occasion (ou une occasion de plus), surtout l'alcool et son pouvoir désinhibant aidant.

Et puis vient-on à réaliser que Dieu existe, on est comme sortant d'un étrange rêve, si vrai qu'on l'avait pris pour toute la réalité ! Et tout à coup on peut avoir honte, ou très honte, sans savoir comment réparer, couvrir, effacer ce qu'on a laissé derrière soi ! On a pu se dévêtir de manière impudique devant des convives, des enfants ! Ou raconté quelques-unes de ces histoires graveleuses qui n'attendent que ce genre d'occasions arrosées pour sortir de leur boîte…
On a pu être un-peu-beaucoup trop lourd (entreprenant, voire sexuellement pressant) auprès de la compagne d'un ami ou d'un cousin, voire céder à une aventure adultère (dont l'effet peut aller jusqu'à la conception d'un enfant ! ...).
Bien sûr encore dans cet hémisphère, manger jusqu'à trop-plein et peut-être courir vomir dans les toilettes (quand on a le temps d'y arriver)… Sans oublier la vieille querelle familiale qui resurgit à partir d'une parole de trop ! Ou encore un regard concupiscent qui provoque une vraie jalousie !
...Et vous pouvez ajouter ce que vous avez vu ou vécu perso dans ce registre de vérités de ce qu'on est tout au fond, de ce qu'on est parfois (quand la conscience est grisée) et qu'on ne peut pas toujours cacher !... Et les femmes ne sont pas forcément en reste - d'autant qu'on les veut ou qu'elles se veulent égales aux mâles dans tous les domaines…

Alors bon départ dans les starting-blocks cette première semaine de 2018 !? Pas toujours évident, malgré les "vœux les plus sincères" et la bonne volonté qu'on voulait manifester ! Certes la gueule de mélèze ou la crise de foie est peut-être déjà passée, mais êtes-vous surtout sorti-e de la crise de foi !?
Heureusement, pour réparer nos bavures, pour remédier à nos manquements coupables, pour remettre les compteurs à zéro - et pas seulement des écarts ou excès, voire de l'impiété de la fin d'année -, oui heureusement il y a un Dieu vivant !
Un Dieu qui sait tout - forcément ! -, mais surtout qui est toujours disposé et capable de pardonner quiconque d'entre nous se repent, celui ou celle qui admet amèrement sa ou ses fautes, et veut désormais vivre tout autrement sa vie - et ses fêtes. Oui, dans son amour, ce Dieu qui sait de quoi nous sommes faits, peut venir au secours de toutes nos faiblesses, comme aussi des méfaits causés par nos forces malignes.

Alors pour commencer cette nouvelle année de la meilleure façon possible, si vous pouvez avoir honte un moment de ce qui s'est passé d'inavoué, de peu glorieux, lors de ces fêtes ou encore au cours de l'année écoulée, c'est déjà une très bonne chose !
Il suffit ensuite à demander pardon à Dieu de tout son cœur, et de vouloir, avec sa force à lui mise en nous, mener la suite de votre existence autrement vis-à-vis de ce qui est mal - aux yeux de votre propre conscience et de Dieu lui-même, de sa justice et de l'amour pur dont il voudrait que nous nous aimions. On peut se demander : Quelle image de Dieu ai-je donnée, ai-je laissée, autour de moi ?...

Pour que Dieu puisse vous pardonner et que cela devienne franchement bénéfique pour vous, il peut aussi falloir considérer comment vous êtes en ce moment même, par rapport à toutes les personnes que vous connaissez : Y en a-t-il une ou plus à qui vous en voulez ? A qui vous ne pardonnez pas pour ce qu'elle vous a fait (ou pas fait) ?...

Il faut comprendre là que Dieu pardonne nos offenses (nos fautes, nos manquements, tous nos péchés), si nous-même pardonnons à qui nous a fait du mal. Et s'il arrive que c'est devenu pour nous comme une impossibilité de pouvoir pardonner, la grâce de Dieu envers nous est encore qu'il peut libérer notre cœur si nous voulons, malgré cette impossibilité, pardonner.
Car si nous voulons entrer dans la dimension du pardon, nous n'avons pas toujours le pouvoir de le faire. Mais Dieu peut venir ici aussi à notre secours. C'est important car le pardon est une puissance qui libère, en premier celui qui pardonne…
"Demandez, et vous recevrez", dit Jésus dont les paroles ne passent pas. Que ce soit le pardon de vos fautes, ou la force pour pardonner. Sans passer par ses "cases départ", il va être bien difficile en 2018 encore, de connaître le meilleur, d'éviter ou de surmonter les écueils qui ne manqueront pas de survenir jusqu'à nous rendre peut-être l'existence exécrable.

Dieu a le meilleur pour chacun et chacune, adulte ou enfant : Il est amour, et le sacrifice de Jésus* a été le moyen par lequel nous pouvons être rendus juste, sans péché, devant sa face. Croyez-le, bénéficiez-en, et faite-le savoir à ceux que vous aimez.
Prier, c'est seulement parler à Dieu. Venez à lui tel/le que vous êtes, et vous ne le resterez pas définitivement dans des choses maléfiques et/ou honteuses qui font obstacles à votre paix personnelle et relation vivante avec le Dieu que Jésus est venu mettre à notre portée de cœur...

Commencer l'année par une bonne demande orientée vers le Ciel, c'est mieux que la commencer par des souhaits ou bonnes intentions dans lesquelles vous ne tiendrez pas ! Avec pour objectif de dire un jour comme l'apôtre : "Mon désir ardent et mon espérance sont que je n'aurai (plus) honte de rien..."
Pour vous guider dans une prière de paix avec Dieu.

Soyez encouragé-e dans la foi et béni-e de manière miraculeuse.

Libre  - Il est là

___________
* Quelle nouvelle !...

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 09:46
 

suite de ici

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant initialement uni, parfois avec des enfants, et tout qui peut s'enchaîner : perte d'emploi ou faillite d'une entreprise (démotivation, déprime), plus de logement... !
Drame avec quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible par ce qu'il ou elle est, ou parce que faisant sans cesse ce qui est trop injuste. Ou encore à l'inverse, quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie dont on ne veut ou peut se départir !...

Alors, est-ce qu'on va continuer encore et encore, sans intelligence, sans vraie réflexion, sans chercher la bonne solution... ou en la refusant encore si on en a déjà entendu parler ?

Il s'agit que nous devenions des êtres libres ! Pas comme les idoles construites pour nous faire rêver de travers et tomber comme elles tombent ! Elles ne sont pas libres, mais plutôt forçats oui (d'emploi du temps, trop vide ou trop bien rempli, qu'ils ne maîtrisent pas, de la facilité d'accès aux sexes, et à l'alcool ou à la drogue, de médicaments...).
Mais voilà ! Pour devenir libre et apaisé le mieux possible, sont nécessaires une connaissance minimale de Dieu, de ses pouvoirs et des rapports mutuels qui peuvent s'établir entre lui et nous. Il faut savoir en quoi Jésus s'est fait, en pleine conscience, "forçat de l'amour" de Dieu !
En quoi il a choisi comme personne de "mourir d'amour enchaîné" !

JÉSUS, FORÇAT DE L'AMOUR, ESCLAVE DE LA JUSTICE.
Avez-vous déjà vu la vie et la mort de Jésus de cette manière-là ? Rien n'est plus juste, et rien n'est plus haut en matière d'amour et de don de soi.
Bien sûr qu'on ne parle pas là d'amour en tant que jouissance (physique ou même psychique) qu'on cherche à se donner, qu'on prend, voire qu'on vole, qu'on arrache, pour soi-même ! S'agissant de l'amour altruiste qui est le propre de la nature de Dieu, je parle là maintenant de l'amour manifesté par Dieu et par Jésus en notre faveur, à notre avantage.

Cela s'est passé quand l'humanité est parvenue à un stade de non-retour, il y a 2 000 ans. L'empire romain s'était alors déjà étendu au point où plus rien sur la terre ne pouvait et ne pourrait l'empêcher de devenir au fil du temps le premier gouvernement mondial !
Les israélites (juifs) en tant que peuple unique mis à part par Dieu pour contrer les puissances démoniaques et Satan, étaient tombés sous cette botte romaine à cause de leurs fautes non pardonnées (injustices, idolâtrie, désobéissances...).
Derrière cet empire et les césars qui vont se succéder, Satan et ses légions d'anges déchus. Leur finalité : parvenir à un contrôle sans fin (éternel si l'humanité se perpétue éternellement) de tout le genre humain. Souveraineté que Dieu devra leur consentir si effectivement un jour plus aucun humain ne se soucie plus du Dieu véritable et de ses paroles, directives, conseils...
On est là comme au temps de Noé, où l'humanité qui s'était corrompue avec les démons (appelés aussi fils de Dieu) est condamnée, qui ne sera sauvée que par le concours de Noé et sa famille, en tout huit personnes.

Il y a 2 000 ans donc, à l'exception d'une poignée de personnes sans force... que leur foi, tous se sont soumis à des faux-dieux - César s'est imposé comme Dieu sur terre -  ; à d'autres idoles de bois, de pierre ou de fer ; à des trafics où la valeur de l'argent l'emporte sur l'équité et le respect des personnes. Les responsables de la religion donnée aux israélites sur le mont Sinaï sont des orgueilleux et des fourbes privés de discernement spirituel, dont "le père est le diable", leur dira Jésus.

La Bible nous révèle qu'à cette heure, il y a par toute la terre, fidèles à Dieu, capables de l'entendre parler et d'obéir à sa voix, au moins quatre personnes ! Un vieil homme nommé Siméon, une très vieille veuve nommée Anne, une jeune fille nommée Marie, et son fiancé qui va suivre le mouvement : Joseph. Un mince cordon tressé de vies attachées par la foi à Dieu, dont il sait bien qu'il ne peut rien attendre de durable. Sauf, sauf à lui permettre de jouer une carte unique, son ultime carte, son va-tout, qui consiste à s'incarner lui-même dans un corps pleinement humain !


Ainsi paraît Jésus, qui grandit jusqu'à pouvoir affronter dans un désert, et ne pas succomber à Satan, le diable en personne, alors qu'il a 30 ans.
A partir de là, il peut déployer sa force divine auprès de ses désormais semblables qu'il trouve en piteux état sous la puissance de maux divers. Dans son amour pour le genre humain qu'il vient défendre, il touche des lépreux pour les purifier, il rappelle des morts à cette vie.
Et puis, dans la force et volonté de cet amour, il va jusqu'à donner sa vie pour le sauvetage du genre humain... sans que personne ne s'en doute. Sans ce sacrifice, tous les vivants seraient et resteraient aujourd'hui encore esclaves absolus de la puissance angélique dévoyée... si encore l'humanité n'avait pas déjà été anéantie.

JÉSUS MEURT D'AMOUR ENCHAINÉ
Jésus a donc choisi et décidé de se laisser faire prisonnier de l'amour et de la justice de Dieu, celle-ci réclamant la vie d'un juste pour payer à la place de tous les coupables qui n'ont pas les moyens pour se sauver eux-mêmes. C'est toute la terrible et Bonne Nouvelle qu'est l’Évangile ou venue et œuvre rédemptrices opérées par Jésus, devenu ainsi Seigneur sans égal. Lisons dans la Bible :

Où Jésus annonce ce qu'il est et qu'il va mourir : "Jésus dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés.9 Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance.11 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.12 Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse.13 Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger.14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent,15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis...
Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.18 Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père."

Où Pierre redit pourquoi Jésus a été mis à mort et la suite : "Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit,"

Effet 1 de la manière dont Jésus s'est fait forçat de l'amour, esclave de la justice divine : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut...
14
Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable,15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham (tous ceux qui marchent par la même foi qu'Abraham).17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple ;18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés."

Effet 2 : " - Que faut-il que je fasse pour être sauvé
- Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croiten lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Sachant, à vous de jouer votre vie, de la meilleure façon possible. Soyez béni-e.

Guide pour commencer à prier Dieu...

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 09:41

A que voilà des paroles d'une force incroyable !
Mais que signifient-elles !?

En français, il y a plusieurs mots qui permettent de parler d'amour : l'amour-éros ou sexuel ; mais aussi l'amour-compassion (qui parle de souffrir avec...) ; l'amour miséricorde (une corde - de Dieu, affective - lancée à la misère pour en secourir) ; l'amour-filéo (affection fraternelle, amitié par affinité) ; l'amour-agapé qui est l'amour de Dieu (l'amour qu'il est en lui-même de la même manière qu'est la lumière blanche, en laquelle se trouvent toutes les couleurs). Et il y a encore des séductions qui ne sont pas de l'amour mais y ressemblent, des imitations comme Satan et certains de ses démons savent les produire...

ET quand Johnny devient "forçat de l'amour", de quel amour s'agit-il ? Explicitement de l'amour physique, en vue du plaisir charnel qui peut en résulter, possiblement indépendant de l'amour qui est le véritable amour entre un homme et une femme (à la fois filéo et agapé), celui qui n'a même pas besoin de mettre les corps en mouvement ni pour être, ni pour brûler ni pour s'entretenir.*

C'est qu'il est des amours dont le feu est destructeur, de l'âme ou du corps indifféremment, et bien sûr de la spiritualité. Comme il en est qui sont semblables au feu qui brûlait devant Moïse dans un buisson sans le consumer.

Quand même le meilleur de l'amour se mêle de convoitise, d'envie charnelle qu'on ne maîtrise pas, de désirs impudiques, s'en est fait de l'amour ! Apparaît une emprise qui va croissant, d'autant on se soumet à des tentations, à toutes les occasions et séductions, jusqu'à nous posséder. On devient ainsi addict au sexe, comme à l'alcool, à la drogue, à l'argent ou à la nourriture...
C'est-à-dire que de certains comportements humains dont Dieu nous met en garde, on va tomber sous une double domination, d'une part de nous-même dont le corps après l'âme se dérègle (phénomène de somatisation) ; et d' autre part d'un démon (minimum) qui, nous voyant ainsi amorcé, peut entrer dans le jeu de nos ébats (comme de nos beuveries ou prises de stup', actes de cupidité ou boulimique...).

Il y a une frontière entre l'humain et le démoniaque, qui est "matérialisée" par notre conscience morale et des lois de société, par des préceptes d'une religion quand on en a une, aussi par des situations ou circonstances défavorables (qu'on doit apprendre à discerner comme étant significatives), et même des songes.
Frontière dont le passage un peu répété ouvre en nous la porte à une présence démoniaque, d'abord sous forme de convoitise excessive, pressante et exacerbée au point qu'on y pense sans pouvoir le contrôler, voire tout le temps. Oppression donc, compulsion et dépendance avec toutes les souffrances de l'obsession, du manque créé artificieusement, de la frustration..., jusqu'à une possible possession où l'on ne s'appartient plus. Quand on arrive à dire "C'est plus fort que moi ! C'a été plus fort que moi !". D'où des comportements que dominent la violence, l'insolence, des abus, l'irrespect le plus absolu, jusqu'au viol ou meurtre comme l'actualité nous donne parfois de voir.
...Ce qui peut également se produire dans le cadre du mariage, ce qui fait dire à la Bible cette exhortation interpellative : "Que le lit conjugal soit exempt de toutes souillures." Est-ce que Dieu est voyeur et despote jusqu'à ne pouvoir s'empêcher d'instruire de telles dispositions concernant nos intimités, ou parle-t-il ainsi pour notre bien ?... sachant mieux que nous que les anges déchus, démons séducteurs autant que méchants, plongent leur regard dans nos vies jusqu'à vouloir et pouvoir les posséder pour en jouir selon leurs lubies, leurs dérèglements, leurs perversités, leur rage et haine du bonheur du genre humain. 
Ainsi si Satan peut dénaturer l'amour et les beautés qui y sont liées, il réussit à nous asservir à ses propres vices, et donne au monde l'image de la bassesse humain qui cherche à nous faire conclure, à partir de là, qu'il ne peut y avoir un Dieu.

Ainsi dès lors qu'on suit de moins en moins le comportement individuel et/ou sociétal que la Bible présente comme le bien, ce qui est bon, on donne de plus en plus accès à des esprits méchants et trompeurs qui, de leur sphère céleste sombre coincé entre le ciel divin et notre ciel atmosphérique, peuvent descendre jusqu'à nous, parmi nous, et quand c'est possible jusqu'en nous (possession).
C'est seulement avec ce regard sur le Réel qu'on peut comprendre ce qui arrive de plus en plus parmi nous, qu'il s'agisse des drames terroristes, de l'amour de l'argent, des addictions à des produits ou d'abus sexuels.

Il est ainsi des libertés qu'on se donne dont l'issue n'est pas plus de libertés encore, mais un enfermement, un esclavage, - des conditions de forçat -, souvent accompagné de solitude qui grandit...
En ce sens, dans les libertés prises, le sexe tue l'amour véritable bien plus qu'il ne le sert. Le beau, précieux, fragile, exclusif et intime cadeau de Dieu perd de ses attraits (par impuissance, déception, frustration, asynchronicité, mépris, dégoût, nausée, haine...) quand il est foulé aux pieds, abordé dans la boue des péchés... Il n'est pas difficile dès lors de comprendre que l'amour véritable  n'a rien à voir avec ces mélanges et ce gâchis. Et là aussi on peut dire que "rien n'est pire que la corruption du meilleur."

Vouloir mourir d'amour enchaîné, est donc une folie, parmi d'autres auxquelles nous adhérons sans discernement, inconscient de ce qu'est la  vie réelle, ses forces les plus fortes, ses tenants et aboutissants... dont la souffrance, la maladie, les accidents et autres ruptures toujours douloureuses, la mort étant l'ultime.

¤ 

Ce qu'on ne nous apprend pas, c'est que l'amour, s'il est du domaine du sentiment, de l'affect, du cœur, est aussi une réalité qui se vit par la volonté... Le pasteur noir Martin Luther a écrit un livre qui s'appelle "La force d'aimer". Il sait de quoi il parlait ! Et on devrait savoir de quoi on parle, quand on parle d'amour, d'aimer. Pour le défendre comme il y a des plantes à protéger de prédateurs, ou encore pour l'entretenir et le soigner intérieurement comme avec les plantes prises par une maladie.

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant uni, parfois avec des enfants ! Quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible parce qu'il est ou fait ce qui est trop injuste. Quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie !...

à suivre, demain...

____________________
* L'amour physique étant avec cet amour-là, dans un couple, cadeau particulier de Dieu. Mais cet amour n'est pas forcément celui dont parlait Platon (l'amour platonique), qui est plutôt l'amour filéo qui donne la véritable amitié, indépendamment du genre des personnes.

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