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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 14:02

Réponse à un article : http://www.causeur.fr/terrorisme-daech-islamophobie-lachete-39516.html/comment-page-1#comments

"L’amour sans loi, sans vérité ou sans justice, c’est de la séduction, de la perversion des sens, des compromis… mais pas de l’amour.
En face la loi (religieuse) sans grâce, sans compassion, sans miséricorde, c’est l’intransigeance, le fanatisme, la mort spirituelle pour qui s’y applique et la mort physique pour qui ne veut pas se soumettre.
En fait on a d’un côté, via l’humanisme laïc occidental, un aspect de Dieu, qui est amour; et de l’autre, via l’islam fondamental, un aspect de Dieu, à qui appartiennent la justice et la vengeance – dixit Lui-même. Et dans cet entre-deux Dieu est remis sur la croix pour la plus grande joie des fanatiques et des citoyens lambda qui ne se soucient pas plus de Dieu les uns que les autres. Et “dès lors qu’on est juste à moitié, on est injuste tout à fait”. P. Baudot.
Donc pas de solution hormis des choses terribles qui vont encore arriver tant que Dieu n’est plus Dieu dans les deux camps – je veux dire LE VRAI, l’UNIQUE, le REEL… selon ce qu’on peut correctement entendre parler de Lui sous ce lien (où on peut commencer vers 20 mn si on veut aller plus vite au coeur du développement). Pour ceux qui ont le courage d’aller jusque là dans la connaissance du Réel, et qui désire aimer… la vérité :
https://www.youtube.com/watch?v=f518-i5f_1w&feature=youtu.be&list=PLWS-b0F-VMuJoicV7dMBPL4zi3rwlFlT9

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 05:09

Charles Finney, un grand et puissant serviteur de Dieu du XIXe siècle, a donné une bonne définition de ce que sont la repentance et l’humiliation véritables. Dans son livre Discours sur les Réveils Religieux, il enseigne la différence entre avoir ou venir à une religion, et en venir à connaître Dieu - par le moyen indispensable qu'est une vraie repentance :

« La repentance est un changement total de l’esprit et du cœur quant au péché. Ce n’est pas seulement un changement de vues, mais aussi de sentiments à cet égard. La repentance suppose toujours qu’il y a horreur pour le péché dans le cœur et que l’individu y renonce. Mais les sentiments du pécheur qui se repent sont bien différents de ce que les gens du monde s’imaginent à l’avance qu’ils sentiraient en délaissant leur voie pour devenir religieux.
Dans le monde, la religion est envisagée seulement sous ce point de vue, que, si quelqu’un devient pieux, il est obligé d’abandonner les amusements auxquels il prend plaisir ; et on ne comprend pas comment on peut encore après tout cela avoir des jouissances quelconques. Mais ce n’est là qu’une idée fausse qu’on se fait de la religion. Elle ne rend nullement malheureux celui qui, par elle, se prive des choses auxquelles il prenait plaisir, puisque le premier pas à faire dans le chemin de la piété, c’est de changer de dispositions à l’égard de toutes les choses mondaines. C’est donc une grande erreur, parmi les pécheurs impénitents, que de croire qu’ils sentiront toujours le besoin de leurs amusements s’ils se convertissent, et qu’ainsi ils auraient sans cesse à s’imposer des sacrifices qui les rendraient malheureu
x. »

Quand on rencontre Christ par le moyen de notre repentance du mal qu'on a fait, on découvre une telle réalité qu'elle fait pâlir l'attrait des mauvais divertissements et des pratiques impures. On a tout à coup bien mieux à faire, à connaître, à vivre !

Pourquoi parler de Christ ou Jésus-Christ ?

Parce que si vous cherchez réellement la paix avec Dieu vous ne pourrez la trouver sans passer par la personne de Jésus car c'est lui seul qui, par sa mort et sa résurrection, nous a acquis le droit - la grâce - de pouvoir être pardonnés.


Cherchez donc un vrai pardon, effectif, de vos péchés, et Dieu vous éclairera. Alors ni la religion - la religiosité - ni l'impiété - matérialisme agnostique ou athée - ne vous attireront plus, mais que Dieu par Christ seul. C'est cela le spirituel divin. En deçà, c'est du psychique ou du spirituel tenu par d'autres esprits que l'Esprit du seul vrai Dieu.

« Il est vrai qu’il y a quelques personnes qui, tout en faisant profession d’être pieuses, seraient bien aises de prendre ou de garder leur ancien train de vie, si elles ne se sentaient pas retenues par la crainte de perdre entièrement leur caractère de chrétien, ou par d’autres considérations semblables. Mais remarquez que, si elles ont de tels sentiments, c’est parce qu’elles n’ont pas de véritable religion, et qu’elles ne haïssent pas le péché. Elles ne se sont jamais repenties, car, si elles étaient réellement converties, elles se détourneraient avec dégoût de leur ancienne voie, au lieu d’avoir le désir d’y rentrer. Quiconque s’est vraiment repenti trouve son plus grand plaisir à obéir à Dieu. » (Discours sur les Réveils Religieux).

Connaissez-vous Dieu comme il lui plaît qu'on le connaisse et comme il nous est bon ? Je prie que son Esprit s'attache à être avec vous qui lisez, pour qu'il soit votre lumière, et de là vous scelle dans son salut éternel.

Si besoin, pour vous aider à demander pardon - par un clic

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 08:11
Tous appelés à combattre, mais qui ?...
Tous appelés à combattre, mais qui ?...


Un commentateur d'un article relatif au racisme et au problème des cultures qui s'enfle sur l'Europe a posté ce poème de La Fontaine des plus expressifs :

Après mille ans et plus de guerre déclarée,
les loups firent la paix d’avecque les brebis.
C’était apparemment le bien des deux partis :
Car, si les loups mangeaient mainte bête égarée,
Les bergers de leur peau se faisaient maints habits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d’autres parts pour les carnages :
ils ne pouvaient jouir quand tremblant de leurs biens.
La paix se conclut donc :
On donne des otages ;
les loups leurs louveteaux ; et les brebis leurs chiens,
L’échange en étant fait aux formes ordinaires,
et réglé par des commissaires,
Au bout de quelques temps que messieurs les louvats
Se virent loups parfaits et friands de tuerie,
Ils vous prennent le temps que dans la bergerie
>Messieurs les bergers n’étoient pas,
Etranglent la moitié des agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
Ils avaient avertis leurs gens secrétement.
<les chiens, qui sur leur fois, reposoient sûrement,
furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa.
Nous pouvons conclure de là
Qu'il faut faire au méchant guerre continuelle.
La paix et fort bonne de soi.
j'en conviens ; mais de quoi sert elle
Avec des ennemis sans foi ?

A quoi j'ai répondu :
Bien sûr : Mais sur quel plan combattre ? La Bible dit que depuis la venue de Jésus nous n’avons plus à combattre physiquement homme contre homme, mais contre des esprits célestes mauvais qui nous manipulent d’autant que nous les ignorons ! Mais si l’orgueil induit par une éducation évolutionniste déspiritualisée continue à nous faire CROIRE que ni Dieu ni diable n’existent, sûr qu’on va dérouiller ! Je veux dire ceux qui n’auront pas cru comme il fallait.

A quoi j'ajoute ici un psaume (91) dont la puissance de paroles peut opérer envers QUICONQUE le fait sien et avance sur ce chemin du seul vrai Dieu manifesté en Jésus-Christ :

Celui qui demeure sous l'abri du Très Haut Repose à l'ombre du Tout Puissant. 2 Je dis à l'Éternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie ! 3 Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur, De la peste et de ses ravages. 4 Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse. 5 Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour, 6 Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi. 7 Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint ; 8 De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants. 9 Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très Haut ta retraite. 10 Aucun malheur ne t'arrivera, Aucun fléau n'approchera de ta tente. 11 Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies ; 12 Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. 13 Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon. 14 Puisqu'il m'aime, je le délivrerai ; Je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom. 15 Il m'invoquera, et je lui répondrai ; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai. 16 Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut."

"Dieu résiste aux l'orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. 7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. 8 Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus.9 Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. 10 Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera." Jacques 4.7


Soyez béni-e et sauvé-e par VOTRE foi.

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 09:44

Le chanteur se battait contre un cancer qui le privait de sa voix. Il est décédé le 2 janvier de cette année 2016, à l'âge de 69 ans. Dans l'épreuve, il confiait ce qui le consolait : l'amitié, les « petites choses de la vie », la foi chrétienne dont il témoignait à coeur ouvert.

«J’ai cru guérir de ce cancer de la langue qui m’a touché en février 2013. Je me suis trompé. Il est revenu. Il y a une guerre au fond de ma gorge. Je me bats, je travaille à guérir. Pour un chanteur, perdre sa voix, c’est la pire épreuve. Depuis l’âge de 18 ans, la chanson est toute ma vie. Deux cents chansons en cinquante ans de carrière, dont trente “tubes”.

Curieusement, alors que je vis pour ma voix et par ma voix, je n’ai pas interpellé Dieu, je ne me suis jamais dit que ce qui m’arrivait était injuste. Peut-être parce que je commence à vivre non plus par ma voix, mais par la foi ? Pour parodier le titre d’une mes chansons – “Le Loir et Cher” –, je dis aujourd’hui : “La foi m’est chère”.

Mon premier cancer avait mis ma vie spirituelle en veilleuse. Je ne pouvais plus lire, ni me nourrir intellectuellement, moi qui suis féru de théologie. Cette rechute me révèle que la vie spirituelle ne se loge pas dans l’intellect, mais qu’elle est la VIE même – la vie de Dieu qui irradie tout l’être, et pas seulement la tête.

Je suis profondément croyant. J’ai vécu un jour un “choc religieux” à Jérusalem, où j’ai rencontré le Christ. Je visitai le Saint-Sépulcre avec ma femme, et là, pressé pourtant par de nombreux pèlerins, soudain, devant le Tombeau, je m’agenouille et me voilà chrétien. Un peu comme Frossard, Claudel, Clavel – d’un coup. En l’espace d’un instant, Jésus est entré dans ma vie, dans mon cœur. C’était très doux. J’ai immédiatement eu la sensation que j’étais sauvé. Tout ce qui m’était arrivé auparavant devenait caduc. La seule chose que je ne remette jamais en doute, c’est l’existence de Dieu.

Je suis d’un naturel plutôt ténébreux, un hypersensible qui s’en fait pour un rien. Je crois savoir où est la sagesse à force de lectures et de rencontres, mais je ne l’ai pas encore trouvée. Or, dans cette chambre d’hôpital, depuis des mois, curieusement, je n’ai jamais été aussi apaisé. Ce “re-cancer” ne m’a pas brisé : je crois qu’il me grandit.

Dans l’épreuve, quelles sont mes consolations ? D’une part, l'amitié. Je n’avais pas réalisé que j’avais autant d’amis. Dans le tourbillon de la vie “du dehors”, la vie quotidienne, nous ne trouvons jamais le temps de nous arrêter pour voir ceux qui nous sont chers, et les années passent, les liens se distendent… Trop bête ! C’est quand ça ne va pas que l’essentiel ressurgit. Et l’amitié fait partie de l’essentiel.

J’ai été soutenu physiquement et psychologiquement par la bienveillance qui m’entoure. L’amour de ma femme, de mes enfants, la tendresse et la compétence du personnel médical et infirmier. On guérit plus vite quand on aime et qu’on est aimé, j’essaierai de ne pas l’oublier.

Curieusement, moi qui suis un gourmand invétéré, je n’ai plus de consolation culinaire. Je n’ai même plus le désir d’une bonne entrecôte avec un verre de Saint-Émilion ! On me nourrit avec des sondes et des pipettes. Pourtant, l’autre jour, le goût m’est un peu revenu en absorbant une cuillerée de glace au café. Elle m’a irrésistiblement évoqué La Première Gorgée de bière de Philippe Delerm ! Depuis, je suis plus ouvert aux toutes petites choses de la vie, ces surprises discrètes qui émaillent l’existence et peuvent nous passer sous le nez sans même qu’on les remarque.

Je goûte aussi des consolations spirituelles. Ainsi, celle de la patience. Le cancer est l’une de ces épreuves qui vous enseignent cette vertu. Vous pouvez fulminer, vous morfondre, crier, pleurer, cela ne changera rien. N’allez pas croire que je suis un saint homme ! Au quotidien, face aux mini-tracas, je peux être sanguin, colérique, râleur. J’ai tous les défauts de la terre pour les petits soucis. Mais là, c’est autre chose : il y a un “vrai” combat à mener. Ai-je reçu une grâce de Dieu pour cela ? Je le crois. Je sais qu’Il est à mes côtés.

Patience quand j’articule mal, que je suis inaudible. Patience quand la douleur se réveille et me contraint au silence. Patience face aux régressions inévitables, aux déceptions inhérentes, parce que les traitements semblent inefficaces. Patience quand je me fatigue très vite. Patience devant la mélancolie qui m’est familière…

J’étais jeune, j’avais du succès, la vie me souriait, lorsqu’une profonde dépression m’a mis à terre. J’ai plongé très bas. La maladie m’a tenu éloigné de la scène pendant dix ans. J’ai fait une rechute dépressive après mon premier cancer. J’ai survécu au jour le jour, les petites victoires se sont accumulées ; finalement, je me suis retrouvé à quai, quand patatras, le cancer est revenu.

Durant cette plongée dans les ténèbres de la dépression, j’ai connu le chaos. J’ai cherché à en sortir par le “haut”, en tâtant du bouddhisme, de l’hindouisme, en essayant la méditation transcendantale… Mais je me suis rendu compte, progressivement, que tout cela n’était pas un chemin fécond pour moi. J’étais en train de me perdre. J’ai commencé simultanément à m’intéresser à cette part de mon identité que je refusais jusqu’alors de regarder : la religion chrétienne. Et j’ai osé… le christianisme ! Je ne sais si j’aurais eu cette hardiesse sans la dépression, je ne sais pas si je serais allé aussi loin dans cette voie. Une chose est sûre : depuis, Dieu reste l’objet incessant de ma quête.

Je me suis formé tout seul. J’ai beaucoup lu. Des livres qui ne sont pas tous “modernes” : Isaac le Syrien et Thomas Merton, saint Jean de la Croix et les Pères du désert, saint Augustin et l’Introduction à la vie dévote de François de Sales ; Urs von Balthasar et Thérèse d'Avila dont je retiens cette phrase : “Seigneur, si Tu n’existes pas, ça n’a pas d’importance. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour Toi”.

Je suis un homme de peu de foi. Telle est ma tragédie. Ma foi n’est pas un long fleuve tranquille : elle est dans la torture, dans la complexité. J’en suis parfois épuisé. Pourtant, je plains ceux qui n’ont pas la chance de connaître ce tumulte-là. Il fait vivre jusque dans l’Au-delà ! Je ne pense pas que le Ciel se soit mêlé de mon cancer, mais je lui demande de m’aider à avoir la force de le surmonter, de me plier à la discipline indispensable, de faire ce qu’il m’est exigé de faire. Je n’ai jamais prié pour guérir, j’ai plus souvent pensé : “Que ta volonté soit faite”.

Autre consolation que permet le repos qu’impose la maladie, c’est une relecture apaisée de l’existence, même si je n’aime pas trop regarder en arrière. J’en ai fait des bêtises ! La fiesta, les filles, quelques drogues, étaient intimement liées à l’univers de la chanson, surtout dans les années 1960 et 1970. J’ai été un oiseau de nuit. Mais je crois en la miséricorde et au pardon – qui sont les plus grandes consolations qui soient...

Un philosophe me console aussi, c’est Gustave Thibon. Je suis fasciné par la vérité et la force spirituelle du verbe de ce génie autodidacte qui a révélé Simone Weil. Je l’ai convié à une émission de télévision à laquelle j’étais invité. Il est venu et a subjugué l’auditoire. Nous sommes devenus amis. Je suis allé le voir plusieurs fois chez lui, en Ardèche. Je fais mienne cette phrase de lui : “Je croyais en Dieu, et maintenant je ne crois plus qu’en Dieu”. Et cette autre : “Dieu ne te délivrera pas de toi-même ; Il te délivrera de la lassitude et du dégoût de toi-même”.

La maladie vous dépossède. Elle vous dénude. Elle vous contraint à vous interroger sur les vraies valeurs. Nous voulons une plus grande maison, une plus puissante voiture, plus d’argent, mais en serons-nous plus heureux ? Je constate souvent chez ceux qui possèdent moins un sourire plus radieux que chez ceux qui ont tout.

Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu‘il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive”, dit Jésus (Mt 16, 24). Alors je porte ma croix et je découvre que c’est le secret de la joie. Je réalise aussi que Dieu est là afin de m’aider à la porter. Pour la première fois de ma vie, je n’envisage pas une solution à une épreuve que j’affronte. Je sais aujourd’hui que je risque fort de ne plus pouvoir chanter. Ma confiance la plus totale, c’est en Dieu que je la place : “Que ta volonté soit faite Seigneur ! Sans Toi, je suis perdu”. »

Publié dans Famille chrétienne.
Soyez béni-e, aussi par ce dernier chant de Michel Delpech

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 05:02
Pensée de Tous-Jours : QUELS SONT LES INDICATEURS QUI NOUS DISENT LE FOND DE CE QU'EST UNE - NOTRE DONC - CIVILISATION OU CULTURE ?


N'est-ce pas fabuleux : On vit l'Histoire Humaine !? Chacun et collectivement, on vit l'Aventure millénaire de l'Humanité tout entière !
On y est en un point qui s'inscrit dans une continuité sans cesse fracassée, mais persistante, dans une culture (ou une autre) et plus globalement dans une civilisation particulière (dans le sens d'un modèle qui est ou se veut chef de file, tête)... qui arrive à sa fin.

A - GLOBALITÉ
La civilisation occidentale - dont l'Europe est centre géographique et historique, avec son extension lointaine américaine - se caractérise par l'état de coeur de son ou ses peuples, et par les expressions diverses qui en paraissent, selon que "La bouche parle de l'abondance du cœur" (Évangile selon Matthieu, chap. 12, vers. 34). Or, qu'entend-on de plus fort, de plus haut comme aussi de plus souterrain ?

On entend parler de crise ! Ce mot vient du grec crisis, qui signifie jugement ! Interessant non !? On est dans une (nouvelle) posture de jugement, et beaucoup déjà ne manque pas de rapprocher notre époque de celle qui précéda la seconde guerre mondiale ! On réédite Mein Kampf de Hitler, les signes nazis réapparaissent, le chômage est endémique... À vous de voir...

On voit essentiellement la mort et la violence gangrener les écrans : cinéma, chaînes les plus importantes de télévision, jeux vidéo... Avec, forcément, descente croissante de la barbarie dans les foyers, dans les rues : après assister possiblement à un meurtre ou plus à la seconde, y participer devient de plus facile (en vidéo interactive ou dans le réel). Avec, avant ou après, les substances toxiques les plus variés, depuis les rivages de la jeunesse jusqu'aux montagnes de l'âge mûr.
Et - bien sûr, loi de causalité - l'explosion des viols... puisqu'aussi les corps sont de plus en plus montrés nus, en mode érectif, impudiques, excitant les pulsions déjà naturellement plus puissantes qu'aisément maîtrisables de tout un chacun...
Si on regarde à l'Histoire des civilisations précédentes, on retrouve tous les ingrédients de déchéance des mœurs et par là d'un système sociétal mortifère, qui se meurt ou qui va être tué !

D'où les deux visages du salut recherché, par la bande passante dite Festivus, festive (plus de griseries encore pour éteindre la grisaille !), ou par la bande passante Dépressive, de la morosité à borderline, avec stupéfiants légaux ou illicités, traitement et/ou analyse psy, suicide (euthanasie).

La mort est caractéristique de cette époque de la civilisation dite post-chrétienne. Forcément est-il facile de conclure ! puisque des instances (intellectuelles, idéologiques, politiques) ont tout fait pour faire taire et occulter le message DE VIE qu'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ ! "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle."
Et cette vie est précisément SURCROÎT de vie - de compréhension, d'intelligence, de force contre le mal qui nous habite et qui nous environne - là où la mort, déjà spirituelle, sévit sourdement.
"17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises." Evangile selon Jean ch. 3.

Donc oui nos œuvres sont mauvaises ! Est-ce si difficile de l'admettre devant Dieu comme c'est de plus en plus manifeste devant les hommes ?! En fuir la culpabilité produite, la confusion provoquée, est le plus courant et LE PIRE de nos réflexes ! En gros comme l'autruche...

B - INDIVIDUELLEMENT
L'Esprit de Dieu peut nous donner ce regard de la grandeur dans laquelle s'inscrit notre petitesse - qui devient grande dès lors que nous pénétrons - ou plus précisément : nous sommes pénétrés par - cette réalité et vue du Réel. C'est tout le bien que je vous souhaite. Car alors, les pieds bien sur terre, on vit cette grandiosité de toucher déjà en quelque conscience, aux mondes parallèles, aux sphères célestes - avec ses spiritualités bonne (divine) et néfaste (démoniaque) -, à l'envers du décor de cette scène de la vie où nous nous mouvons.

C'est ainsi qu'un homme se promenant un jour vers une carrière d'où étaient extraites les pierres destinées à la construction d'une cathédrale, s'arrêta près d'un tailleur, l'observa dans son art, et lui demanda : - Mon brave, que faites-vous là ?
- Je taille une pierre monsieur.
Poursuivant son chemin, il s'arrête bientôt près d'un autre tailleur, à qui il pose la même question. L'homme regarde sa pierre sur laquelle tombent quelques gouttes de sueur, et répond : - Je fais un mur.
Chemin faisant notre promeneur va encore s'arrêter, observer un homme assidu à son ouvrage et, aiguisé par les deux réponses précédentes si différentes, pose encore sa question.
- Monsieur, lui répond ce tailleur de pierre, je construis une cathédrale !

Que faites-vous dans le vie ? Avez-vous saisi le sens des événements dans lesquels vous avez été projeté-e par votre naissance ? Peut-être êtes-vous né-e pour "n'être que" tailleur de pierre ? Alors il faut changer cotre regard !
Peut-être n'êtes-vous même pas encore entré-e dans ce chantier de Dieu qu'est la construction d'un Temple somptueux, inouï, grandiose, inimaginable - mais réel !... fait des pierres vivantes que sont tous ceux qui ont été appelés à y travailler ? Auquel cas, entrez maintenant dans ce vaste et glorieux dessein éternel de Dieu ! Devenez chrétien, trouvant en la personne de Jésus la figure du Dieu infini qui se met à notre portée !
Lisez les récits de sa marche terrestre (les évangiles), lisez les instructions et explications laissées par ses maîtres d'oeuvre et d'ouvrage délégués (les apôtres et leurs écrits formant les termes de cette Alliance toute nouvelle ou Nouveau Testament ouverte par Jésus).
Pleurez sur votre misère, sur votre pauvre vue
- de vous-même (à la fois orgueilleu-x-se et si peu capable),
- de ce monde (marqué par le mal et souffrant, mais également porteur de tant de potentiels merveilleux inexplorés - donc celui de la vie éternelle),
- de Dieu lui-même, dont la figure la plus accessible à notre entendement - Jésus, Christ pour les nations et Mashiah pour Israël - traverse toujours les siècles, l'Histoire et les espaces...

La vie éternelle, qui restaure et replace l'être humain dans le dessein sans fin de Dieu, a été mise - est encore mise ! - à notre portée à chacun !
Comme nous naissons des gamètes bien distinctes mâle et femelle, nous avons à naître de deux éléments capitaux.
Nous pouvons naître, en conscience cette fois, participant de notre propre naissance, en faisant se rejoindre
1 - ce que Dieu de son côté a fait pour nous - en laissant Jésus être crucifié à notre place pour nous sauver de la mort (spirituelle plus encore que physique) - ; et
2 - ce que nous avons à faire face à cette terrible réalité de la mort d'un innocent à la place de coupables - que nous sommes face à Dieu -, ce que nous avons à faire étant de croire !

L'équation de la plus grande énergie libérable en notre faveur est aussi simple que celle d'Einstein : Croix + Foi² = Vie éternelle !

Foi² étant 1 - la perception qu'on a de soi-même (mortel-le séparé-e, perdu-e donc, sans communication effective possible avec l'éternité dont Dieu est l'Être et la source), et 2 - la perception qu'on a de Jésus mourant à notre place pour qu'on soit gracié. Ce sont les deux éléments qui font qu'un pécheur/une pécheresse peut être sauvé/e.

À suivre....
Prière-guide

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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