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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 16:43

 

 

"Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique (Jésus, le Christ) afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait (qu'il reçoive) la vie éternelle." Évangile selon Jean, chap. 3

VÉRACITÉ DE LA 1ème LETTRE DE L'APÔTRE JEAN
Elle est attestée par le fait que Jean a connu Jésus, vécu avec lui, vu et entendu.
C'est pourquoi il commence cette lettre (chapitre 1) en disant que ce qu'il a expérimenté, c'est "ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, (Il parle là de la personne de Jésus-Christ).
Car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous.
Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.
Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.
La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."

Chapitre 2 "Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. Bien-aimés, ce n'est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous avez eu dès le commencement ; ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue. Toutefois, c'est un commandement nouveau que je vous écris, ce qui est vrai en lui et en vous, car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà. Celui qui dit qu'il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et aucune occasion de chute n'est en lui. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux. Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom. Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père. Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin. N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c'est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres ; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres. Pour vous, vous avez reçu l'onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père. Et la promesse qu'il nous a faite, c'est la vie éternelle. Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent. Pour vous, l'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable et qu'elle n'est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu'elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il paraîtra, nous ayons de l'assurance, et qu'à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui. Si vous savez qu'il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui."

suite ici (qui rejoint le 1/3 de cet article)< 


Vidéo sur le pardon - ce qui est un problème essentiel et un besoin - pour nous tous. Le message lui-même commence à 51 mn.

Guide pour une prière à Dieu

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 13:59

Oui oui, avec le Réel ! Qui est bien plus large que le versant matérialiste qu'on aperçoit du monde !
Un simple virus, comme l'air qu'on respire, comme les ondes (énergétiques ou de transport) qui sont partout, comme les pensées ou les sentiments, comme l'âme (psyché) et l'esprit, comme les quantas subatomiques, toutes choses puissantes bien qu'initialement invisibles, peuvent nous aider à croire bien au delà du visible.
Bon visionnage. Attention, prévoyez, il va durer 6 h. (C'est la transcription du Réel sous forme de film de Franco Zeffirelli).

Autres articles correspondants
Osez l'Évangile (textes bibliques essentiels dévoilant le véritable message de Jésus).
Chronique de Corona (tous les articles relatifs au covid-19 et au confinement - vue spiritualiste du Réel)

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 15:29

Un des premiers a parler de ce surprenant héros insolite a écrit: "Beaucoup ont été horrifiés en le voyant, tant son visage était défiguré, tant son aspect était différent de celui des humains,15 il purifiera beaucoup de nations. Devant lui des rois fermeront la bouche, car *ils verront ce qu’on ne leur avait pas raconté, ils comprendront ce dont ils n'avaient pas entendu parler...
Il a grandi devant lui (l'Eternel) comme une jeune plante, comme un rejeton qui sort d'une terre toute sèche. Il n'avait ni beauté ni splendeur propre à attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et délaissé par les hommes, homme de douleur, habitué à la souffrance, il était pareil à celui face auquel on détourne la tête : nous l'avons méprisé, nous n'avons fait aucun cas de lui.4 Pourtant, *ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Et nous, nous l'avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié.5 Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et *c'est par ses blessures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous comme des brebis égarées : chacun suivait sa propre voie, et l'Eternel a fait retomber sur lui nos fautes à tous.7 Il a été maltraité, il s’est humilié et n'a pas ouvert la bouche. *Pareil à un agneau qu'on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n'a pas ouvert la bouche.8 Il a été enlevé sous la contrainte et sous le jugement, et dans sa génération qui s’est inquiété de son sort ? Qui s’est soucié de ce qu’il était exclu de la terre des vivants, frappé à cause de la révolte de mon peuple ?9 On a mis son tombeau parmi les méchants, sa tombe avec le riche, alors qu'il *n'avait pas commis de violence et qu'il n'y avait pas eu de tromperie dans sa bouche.10 L'Eternel a voulu le briser par la souffrance. Si tu fais de sa vie un sacrifice de culpabilité, il verra une descendance et vivra longtemps, et la volonté de l'Eternel sera accomplie par son intermédiaire...¨ Prophète Ésaïe chap. 52-53

Le reconnaissez-vous ?

Né dans une famille modeste, dans un village sans éclat, ce qui fit dire à Myriam (Marie en francisé) enceinte de lui :
"« Mon âme célèbre la grandeur du Seigneur47 et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,48 parce qu'il a porté le regard sur son humble servante. En effet, voici, désormais toutes les générations me diront heureuse,49 parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi. Son nom est saint,50 et sa bonté s'étend de génération en génération sur ceux qui le craignent.51 Il a agi avec la force de son bras, il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses.52 Il a renversé les puissants de leurs trônes et il a élevé les humbles.53 Il a rassasié de biens les affamés et il a renvoyé les riches les mains vides.54 Il a secouru Israël, son serviteur, et il s'est souvenu de sa bonté55 – comme il l'avait dit à nos ancêtres – en faveur d'Abraham et de sa descendance pour toujours. »". Évangile selon Luc, chap. 1.

De là, le fœtus a grandi, est né Jésus (Yeshoua en hébreu, la langue juive) et sa reconnaissance comme "fils du Dieu vivant" par des multitudes au cours des siècles, a fait les nations les plus civilisées et industrieuses (avant que l'abandon de la foi à grande échelle ne laisse la place à des puissances non-chrétiennes... pour un peu de temps, bref délai qui court défini par le prochain retour de Jésus...

Après une ascension fulgurante de peu d'années - mais qui révolutionna au final la face de la terre jusqu'à nos jours, on a voulu (religieux et païens associés) le réduire à rien, à l'invisible, en le clouant, sanguinolent et nu, sur une croix en bois: ¨Mais moi, je suis un ver et non un homme, la honte de l’humanité, celui que le peuple méprise.8 Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ricanent, ils hochent la tête :9 * « Recommande ton sort à l’Eternel ! L’Éternel le sauvera, il le délivrera, puisqu’il l’aime ! »10 Oui, tu m’as fait sortir du ventre de ma mère, tu m’as mis en sécurité contre sa poitrine ;11 dès ma conception j’ai été sous ta garde, dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu.12 Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours !13 De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux du Basan m’encerclent.14 Ils ouvrent leur gueule contre moi, pareils au lion qui déchire et rugit.15 Mes forces s’en vont comme l’eau qui s’écoule, et tous mes os se disloquent ; mon cœur est comme de la cire, il se liquéfie au fond de moi.16 Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort.17 Oui, des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi ; ils ont percé mes mains et mes pieds.18 Je pourrais compter tous mes os ; eux, ils observent, ils me regardent,19 *ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort mon habit.20 Mais toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens vite à mon secours !21 Protège mon âme contre l’épée, ma vie contre le pouvoir des chiens !22 Sauve-moi de la gueule du lion et des cornes du buffle ! Tu m’as répondu !" Psaume 22

"Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait. Par sa connaissance, mon serviteur juste procurera la justice à beaucoup d'hommes ; c’est lui qui portera leurs fautes.12 Voilà pourquoi je lui donnerai sa part au milieu de beaucoup et il partagera le butin avec les puissants : parce qu'il s'est dépouillé lui-même jusqu’à la mort et qu'il *a été compté parmi les criminels, parce qu'il a porté le péché de beaucoup d'hommes et qu'il est intervenu en faveur des coupables" Esaïe chap. 53

Vous pouvez reprendre l'écriture initiale, voir comment elle s'applique pleinement à la venue et ascension de Jésus... comme, si on le veut, au coronavirus. Pourquoi ?
Parce que les deux sont des événements initiés par la même personne et volonté - le Dieu qui est au dessus de tout -, exerçant avec le minuscule covid-19 un jugement planétaire, et avec une incarnation semblable à celle de tous, un moyen de grâce capable de s'étendre à tous les vivants de tous les temps...

DES SOUFFRANCES SUBSTITUTIVES, À NOTRE PLACE

Pourquoi donc tant de souffrances et un tel sacrifice de ce fils d'homme à nul autre pareil ?
Pour toi, pour moi.
Pour quiconque croit :
"Car le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." Romains chap. 6

"C'est la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a pas de différence (parmi le genre humain) :23 tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu,24 et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Christ.25 C'est lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l’époque de sa patience.26 Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus." Romains chap. 3

"En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." Éphésiens chap. 2

Foi salvatrice en Jésus donc, car s'il a donné sa vie pour nous obtenir le droit d'être pardonné de nos fautes par la foi, il est aussi ressuscité, et donc il n'est pas un Dieu mort, mais un Dieu enrichi d'une humanité désormais éternelle.

Bien plus puissante que l'histoire du corona covid-19, cette histoire de comment Dieu s'est fait "germe", créant un spermatozoïde tout nouveau pour l'implanter dans l'utérus d'une jeune fille juive (Marie chez nous).
Deux moyens de changer les trajectoires dangereuses - pour nous - des vies humaines... avant que l'âme ne se retrouve - Ô combien confinée, dans le séjour des morts (Shéol ou Hadès) tenu par les suppôts de Satan.

Que vous reste-t-il donc à faire (si ce n'est fait) pour être sauvé d'une vie dominée par le mal qui s'impose à vous d'une manière ou d'une autre, sauvé d'une perdition éternelle de votre âme ou psychisme (contenant votre moi conscient qui est le cœur de votre personne) ?...

En cliquant ici, un guide pour prier Dieu de manière efficace pour trouver réconciliation et paix avec lui.

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 10:57

La fête de la Pâque ou Pessach, juive et chrétienne, )
et la fête de Pâques (catholique, orthodoxe, voire laïque...)
commémorent toutes deux, qu'on l'ignore ou pas,
un sacrifice
qui n'a pas fini d'avoir des effets et du sens.

 

                                            (pour qui veut un résumé en audio, cliquez ici)

LA NAISSANCE DE JÉSUS, UNE IMAGE VENUE DU CIEL
Jésus est né en une période indéfinie dans une étable.
Une étable n'est rien d'autre qu'une écurie mal-odorante avec des mouches et des animaux qui dorment ou qui ruminent et font leurs autres besoins sur leur litière.
Comme image idyllique on peut trouver mieux !
Comme vérité, on est au cœur de la problématique humaine: Jésus est mis dans une crèche, c'est-à-dire dans une mangeoire, pour que les "bestiaux" que nous sommes puissent le manger !
C'est une image, mais particuli-rement significative. 

C'est si vrai, que quelque trente années plus tard, Jésus dira à des auditeurs à la fois attentifs et médusés: "Je suis le pain de vie.49 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?" (Evang. Jean 6)

La réponse, lors d'une fête de la Pâque, c'est la croix!

CRUCIFIE ! CRUCIFIE ! VIOLE, CASSE, TUE !
Jésus se laisse arrêter, prendre sa vie jusqu'à cette crucifixion barbare, ignoble, horrible, qui met en lumière cette bestialité du cœur humain, que ce soit celui de soldats endurcis, de membres d'une foule excitée ou de religieux bien-pensants.

"Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme." (Evang. Marc 7)

Par là on peut comprendre que de gentils gilets jaunes, de braves paroissiens ou employés et encore des détenteurs de pouvoir puissent, aujourd'hui encore, surprendre par leurs délits ou crimes et faire l'actualité...

Pourquoi?
Parce que l'être humain sans relation vivante avec le vrai Dieu (homme ou femme à égalité!?), rempli de l'intolérance de l'athéisme ou avec des croyances idolâtres quelconques, est toujours potentiellement la proie de démons quand ils trouvent en lui des pratiques iniques (mensonge, tromperie, vol, injustice, perversion, occultisme...).

Et donc, comment sortir de ce manque, de cette absence de spiritualité divine en nous? Car sans l'Esprit de Dieu nous habitant, nous sommes chacun réduits à un corps qui porte une âme, tout comme sont les animaux!
Avec le plus de nos capacités qui peut se traduire par un plus d'amplitude dans le déploiement du mal ;
Selon que les comportements des animaux sont essentiellement tenus par des déterminismes (selon leurs espèces), alors que nous, nous sommes pourvus d'une vaste plage de liberté(s), seulement (re)tenus par une socialisation/éducation... qui peut laisser libre cours au pire de nos instincts dénaturés! 
Telle est notre condition de chute adamique, avec ses conséquences malignes perdurantes dans quoi tous et chacun nous nous débattons (nous battons, souffrons, nous agitons ou nous laissons couler).
Connaissance de soi trop peu admise et transmise parmi nous par les détenteurs du pouvoir sociétal, au point où le gain est davantage pour ceux qui vivent à partir des souffrances que pour les lambda qui n'ont pas les capacités, temps ou moyen financier pour se procurer de la connaissance correspondant au Réel comme il est ; et par là s'enrichir des vérités qui fondent le bien (bien-être, mieux-vivre, paix intérieure, récupération, sommeil...).   

PÂQUE (PESSACH) ou PÂQUES COMMÉMORENT LE SACRIFICE D'INNOCENTS
Les juifs sont restés au souvenir du sacrifice animal, de l'agneau pascal (animal doux et innocent par nature), institué par l'Eternel-Dieu, via Moïse, à l'occasion de la sortie d’Égypte où la descendance d'Abraham et de Sarah avait été progressivement rendue captive.

Les chrétiens (et assimilés), notamment les "nés de nouveau"comme Jésus expliqua à ce maître de la Loi en Israël, Nicodème, venu le trouver de nuit) célèbre pour leur part le don sacrificiel de la vie de Jésus, "l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde". 

Sa mort est là un accomplissement parfait de ce besoin d'un sacrifice que Dieu avait fait connaître dès la chute du premier couple coupable, en tuant lui-même des animaux pour couvrir leur faute et la vue de leur nudité qui en découla.

Accomplissement prophétisé aussi par l'épisode de la vie d'Abraham lorsqu'il est appelé à sacrifier son fils Isaac, où Dieu lui donne de comprendre qu'il se pourvoira lui-même du nécessaire pour l'expiation des offenses qui lui sont faites:
"
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.14 Abraham donna à ce lieu le nom de Yawhé Yiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel il sera pourvu." (Genèse 22)

La montagne de l’Éternel c'est alors Morija, devenu Golgotha, le mont du crâne, d'où on va pouvoir en finir avec toutes les tempêtes de pensées qui sévissent sous nos crânes. Ceux-ci figurent notre âme sans l'Esprit de Dieu, déspiritualisée, qui est dès lors livrée à tous les égarements, à toutes les tentations et dépravations, toutes les injustices et l'impiété jusqu'à l'athéisme militant et armé.
"Car mes pensées (dit l'Eternel-Dieu) ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel.9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées." (Ésaïe 55)

C'est pourquoi il est encore proposé (en Philippiens 4) aux croyants:
"Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ.

POUR DIEU, HIER ET AUJOURD'HUI, RIEN DE CHANGÉ
Et cette année encore, le temps de Pâque(s) est un rappel à regarder à cette croix dressée sous un ciel de plomb, où, Parole du Dieu éternel incarnée par son Esprit, un fils d'homme bien-aimé de Dieu et unique est tué... comme un des pires brigands.
"
Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2Corinthiens 5).

C'est ce que Jésus dit encore au chef juif Nicodème en lui rappelant un épisode de la vie de son peuple, ce qu'on appelle Les serpents brûlants:
Bien que délivré miraculeusement de L’Égypte concentrationnaire,  le peuple "parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour que nous mourions dans le désert ? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture.6 Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.7 Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.8 L'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant (en bronze), et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.9 Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie." (Nombres 21)

A partir de là, Jésus expliqua ce qui allait se produire le concernant et ce qui en résulterait:
"Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé (par sa mise en croix),15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3)

Les serpents ce sont les péchés, nos fautes morales, nos mécontentements comme toutes autres formes d'injustice, qui nous tuent spirituellement (= qui font mourir Dieu en nous en obligeant son Esprit (saint, pur, qui ne peut cohabiter avec le mal) à se retirer de notre corps).

Le serpent de bronze élevé sur une perche, c'est Jésus qui accepte qu"on le monte sur la croix pour mourir à la place de tout être humain, pécheur/pécheresse, imparfait-e, coupable, dont la mort spirituelle, psychique (de l'âme) et corporelle sont en marche.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3).

"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvrt la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?" (Ésaïe 53).

LA CRUCIFIXION, LE SACRIFICE QUI SAUVE
Ainsi entre la crèche et la croix, Jésus a grandi, puis s'est montré puissant en œuvres bonnes pour qu'on voit ce qu'il était réellement, avant d'aller au bout de sa mission de sauvetage des âmes - ce qu'on appelle la rédemption, le salut, le rachat ou grâce divine - en prenant sur lui pour nous sauver les conséquences, le jugement final de nos fautes:

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." (Romains 6).

Le nom de Jésus en hébreu, c'est Y'shoua, ce qui veut dire salut, Dieu sauve.
C'est pourquoi il est écrit, regardant Jésus crucifié comme l'Agneau pascal offert par Dieu pour que nous puissions chacun individuellement, selon notre foi, être pardonnés de nos fautes, que "Celui ou celle qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné." (Evang. Marc 16).

SAUVÉ-E DE QUOI? ET CONDAMNÉ À QUOI?
Sauvé de la perte absolue de notre personnalité par anéantissement final de notre âme - qui est le siège de notre ego, de cette conscience de soi qui nous fait dire Je ou Moi-je.

Sauvé dès après la mort physique du tunnel noir qui débouche (comme en témoignent plusieurs personnes revenues d'une EMI le dire) sur les tourments de l'enfer.
L'enfer est un terme non biblique par lequel en fait est désigné la plupart du temps le shéol (en hébreu) ou hadès (en grec), ce qu'on traduit en français par "séjour des morts"*, une immense "bulle" psychique temporelle faite de toutes les âmes devenues et restées captives des esprits satanisés (anges devenus des démons).

Ce qui sera plus précisément l'enfer comme on le pense, vient bien plus tard, comme jugement dernier irrévocable des fautes (de Satan, des anges dévoyés à sa suite, et de quiconque n'a pas reçu Christ comme son Sauveur).

C'est pourquoi  "nous faisons les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation." (2Corinthiens 5)

REVENIR A DIEU PAR LA FOI EN UI, ET EN LA CROIX !
La crucifixion de Jésus est un événement et travail inouïs de Dieu le Père et de son divin Fils, qui a des vertus salvatrices en elle-même et en potentialité, substitutive, expiatoire, propitiatoire, guérissante, libératrice, de rachat (comme les esclaves pouvaient être rachetés de mauvais maîtres).

Et croire, y croire, c'est pouvoir se nourrir spirituellement de la vérité vivifiante de cette "Bonne nouvelle" (ce que signifie le mot grec Evangélion) introduite par Jésus, qui dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm." (Evang. Jean 6)

C'est le sens du dernier repas de Jésus, qu'on appelle encore la Sainte-cène (le Saint-repas, que l'eucharistie catholique ne représente pas vraiment), qui est réellement et prophétiquement le repas de la Pâque où l'agneau sacrifié pour couvrir les péchés était mangé comme il fut ordonné à Moïse de l'instituer.

Institution qui fut respectée jusqu'au changement que produisit la venue de Jésus. C'est aussi pourquoi les juifs sont mal partout où ils se trouvent, dès lors qu'ils n'offrent plus de sacrifices sanglants selon leur Loi - la Torah, dont le livre du Lévitique, explicite, ne peut être retiré sans être remplacé par une réalité supérieure.

LE GRAND REMPLACEMENT
Sans reconnaître Jésus comme "L'agneau de Dieu" qui fait cesser en les remplaçant tous les sacrifices sanglants nécessaires pour obtenir la paix avec Dieu.

Aujourd'hui encore cette expression de l'amour de Dieu se donnant pour nous secourir, est rappelée car sans cela, nous mourrons encore dans nos péchés, loin de Dieu, sans Dieu, après notre mort comme avant.

Cette mort si particulière de Jésus et son sang d'innocent versé en sacrifice volontaire sont liés à une grande libération des captifs, non plus de l’Égypte de pharaon mais de la force du péché qui réside dans notre cœur.
Cette fête (comme aussi la Sainte-cène demandée par Jésus) figure, rappelle donc l'inimitié qu'il y a naturellement entre nous et Dieu, qu'il veut changer en amitié et intimité, restauration relationnelle possible pour qui vient à la croix et à Jésus:
"Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.39 Car la promesse (de Dieu, du don de son Esprit qui est vie éternelle) est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." (Actes des Apôtres 2)

"Car la vie est dans le sang" (Lévitique 17) et "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9).
De la sorte, "Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice" et "si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché."

FÊTER PÂQUE(S) SANS OUBLIER, SANS CACHER!...
Une fête sous forme de jeu de piste à la recherche d’œufs et de lapins en chocolat est organisée pour des enfants.
Je demande à une animatrice s'il va être parlé aux enfants de Jésus et ce qui est à l'origine de ce temps et de ce jeu. - Non, c'est laïque ici!
- Mais la laïcité c'est la liberté d'expression, concernant ce qui est religieux ou spirituel comme le reste.
- On peut pas!

Idem qu'avec Noël! Drame de l'occultation des réalités fondamentales, en fait de l'athéisme (militant, réducteur du Réel) qui s'impose à la laïcité (qui devrait rester ouverte)!... Silence qui se paie un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre. Car si on ne sait pas, et si on ne met pas les souffrances et la mort de Jésus, son sacrifice pour nous, à sa place dans et pour notre propre existence, ce sont d'autres souffrances, et une mort terrible, qui viennent, qu'il veut nous éviter, qui viendront à nous et dont nous n'aurons pas assez de moyens pour échapper à la plupart!

Pâque(s) donc, sans oublier que si la mort de Jésus est à saisir comme l'extraordinaire moyen du pardon de nos fautes et de l'éternisation de notre âme (éternisation toute personnelle, de vous, de moi), c'est aussi parce qu'il est RESSUSCITÉ et vit pour toujours que tout cela peut devenir possible, opérationnel, par l'envoi gracieux de son Esprit-Saint jusqu'en nous.

"Car Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (retrouvée, ressuscitée)."

Ainsi par cette spiritualisation de la première fête, qui fit dire à Jésus expirant "Tout est accompli", chacun par toute la terre (juifs compris) peut vivre un jour pour la toute première fois (puis régulièrement) cet événement et ses effets comme lui étant particulièrement destinés.

Que Dieu y pourvoit pour vous, c'est mon vœu et ma prière.

Un chant  -  un résumé en audio, cliquez ici (3'47")

une prière (de paix avec Dieu)

_________________________
* article annexe ici d'un clic ! Les 5 types de mort

Aussi pour vous aider si vous en ressentez le besoin, une trame guide de prière

 

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 08:35

Chère lectrice, lecteur,

On ne saurait trop le redire, dans un monde qui se perd (repères, valeurs, sens général, directions particulières... et même pouvoir d'achat !) : Dieu existe et Jésus est vivant !

CROIRE QUE DIEU EST UNE PERSONNE RÉELLEMENT VIVANTE !
Pour vivre régulièrement des expériences avec lui depuis plus de trente-cinq ans, et compte tenu de mes propres difficultés et insuffisances, je peux assurer que le Dieu véritable est un Dieu fidèle, qui ne manque pas quand on l'invoque... et même quand parfois on se déroute (Il sait nous retrouver).

Telle est la vérité la plus essentielle que nous ayons non seulement à connaître de manière intellectuellement (par notre âme), mais encore à connaître par notre esprit et son Esprit. C'est-à-dire dans une relation vivante, rapprochée, qui vient et tient de la connaissance que nous pouvons avoir, lui de nous et nous de lui.

Relation faite d'expériences de ses réponses à nos prières ou attentes ; parfois de ses silences - qui n'ont d'autre but que de nous interpeller, pour une raison ou une autre - à rechercher - ; aussi de muscler notre foi pour que nous ne croyons pas seulement quand nous (le) ressentons.

Relation faite aussi bien sûr de ressentis, comme par exemple le bien dans notre cœur quand on expérimente un exaucement de prière, ou face aux merveilles de la nature, ou quand nous lisons avec à propos des paroles qui viennent de lui.

On ne doit pas se contenter de savoir qu'il y a deux mille ans Jésus a rendu vivantes des paroles de Dieu à deux disciples en train de perdre la foi (lire ici), mais on doit croire que par le même Esprit, il peut aujourd'hui, à nous personnellement, parler d'une manière toute surnaturelle ou d'une autre.

PAROLE(S) DE DIEU : DIEU PARLE TOUJOURS
Si toute la Bible est parole(s) inspirée(s) du Dieu souverain, quand nous n'avons pas une direction particulière de l'Esprit, le livre des Psaumes est comme une source abondante d'affirmations et de promesses par lesquelles il peut nous parler, établir une relation avec nous.

Hier soir par exemple, je ne me sens pas suffisamment près de Dieu, notamment sans direction spirituelle. Au bout d'un moment je décide de me placer devant la Bible, demandant à Jésus de me conduire où il a quelque chose à me dire.
Il me rappelle (par une pensée qui me vient) "psaume 84", qu'il m'a déjà dit de lire 2-3 semaines en arrière (et dont j'ai a priori oublié le contenu). 
En lisant je me rappelle du texte, mais surtout l'Esprit me met en relief le verset 6 "Heureux ceux qui placent en toi leur appui ! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés." J'approuve cette affirmation et demande alors à voir dans mon cœur quel chemin...

Puis au verset 12 je lis une autre affirmation (que je connais, mais on est si oublieux !) qui m'interroge "l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, L'Éternel donne la grâce et la gloire, Il ne refuse (ou retient) aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité.". Il me semble que je marche dans l'intégrité !? Mais l'Esprit tout-divin me fait sentir que non ! Il y a un problème !
Comme je ne vois rien je m'humilie et demande sa lumière : Il me montre ce que je n'ai pas réglé, qui peut se régler - et qu'il est préférable de le faire - avant la fin du jour (si je veux être rapproché de lui).
Ce que je fais, et que l'Esprit atteste en moi.
Le lendemain matin, un, deux, trois chemins se tracent en moi, dont a résulté cet article.

Le Psaume 23 commence avec une affirmation similaire "L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien."
Cette fois c'est notre part de croyant de croire et d'affirmer que si je prends le Dieu de toute éternité comme conducteur de ma vie (comme un berger conduit les brebis/moutons qui lui sont confiés), je ne manquerai de rien ! 
Car si cette affirmation venue de David (le berger/poète/roi) est écrite là, c'est qu'il s'agit d'une vérité sur laquelle tout croyant authentique peut fonder sa foi. La part de Dieu est alors de répondre en rapport de notre foi, c'est-à-dire ici de faire qu'on ne manquera de rien.

On peut noter que le verbe manquer est au futur. L'affirmation est donc une promesse de Dieu. Il la tiendra quand il jugera que c'est le meilleur pour nous, et encore quand il pourra ! Puisqu'on vient de voir que peuvent exister des obstacles de notre part (manque d'intégrité mais aussi d'autres), qui empêchent Dieu de nous accorder tout le bien dont il veut nous pourvoir.

¤

Pour poursuivre une étude personnelle, voici quelques passages-clés :
- la foi qui met "en paix avec Dieu" et conduit à "l'aimer" n'a rien d'une simple croyance religieuse, mais passe par une "nouvelle naissance", toute spirituelle, qui se produit en nous :
     - Principe "A tous ceux qui l'ont reçue (la lumière de Dieu), à ceux qui croient en son nom (Jésus-Yeshoua-Issa), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."

      - Exemple : Évangile selon Jean, chap. 3, versets 1 à 21.

- Pourquoi la foi au Dieu vivant ne peut être séparée de la foi en Jésus vivant (mort et ressuscité) :
"Si quelqu'un est en Christ (né de Dieu), il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

- Distinguer le bien du mal, avec, d'une manière générique "nos manifestations mauvaises", "les 10 commandements", le danger des contacts occultes, et en vis-à-vis "le fruit de l'Esprit" (ce vers quoi nous devons tendre pour le pratiquer par la force de la vie nouvelle de Christ en nous et la foi.
(Pour mieux cerner le mal selon Dieu qui pourrait vous concerner, voyez vous-même avec le Saint-Esprit pour qu'il vous conduise à voir/trouver ce qui vous est tout personnellement problématique).

Et bien sûr, parce qu'aucun d'entre nous n'est parfait en soi, c'est-à-dire sans pécher, sans faute, sans tomber, sans faire mal, "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."
Et là, nous avons à apprendre à distinguer entre les fautes que nous pouvons commettre, et la force maligne qui nous habite et nous pousse à mal faire de manière répétitive (malgré notre désir de ne pas ou plus vouloir) : Pour les fautes on a besoin de pardon ; pour la force irrépressible dans un domaine donné, on a besoin de délivrance. Pardon et délivrance - et autres bénédictions - sont essentiellement au pouvoir de Dieu. 

Soyez béni-e, et réconcilié-e (jour après jour) avec Dieu par Christ "notre paix" (notre meilleur moyen disponible de paix intérieure durable). "Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous !"

un chant : Roi des cieux

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 14:54

PREMIÈREMENT : ARRIVER AU CŒUR PROFOND DE NOS CRISES

Les "vieux démons" !? Vous avez certainement entendu cette expression - qui réapparaît régulièrement quand il s'agit d'actes de barbarie, de terrorisme, de casse, d'addictions... !

Notre problème c'est qu'on a réduit une réalité bien vivante - les démons, sans chair et sans os mais puissants* ! - à un concept, à une forme métaphorique aussi insignifiante qu'une coquille de noix vide. Et voilà une grande cause de nos difficultés parmi les plus violences.

Parce que oui, les démons existent et continuent d'exister ! Regarder vos écrans (ou l'histoire à toutes les époques), et vous en voyez les effets.

Oui, ils sont vieux, mais surtout ils sont éternels ! On n'a donc pas fini d'y faire référence, dans une inconscience qu'il va bien falloir accepter de revoir et changer contre une réelle prise de conscience du Réel – et le plus tôt est bien sûr le mieux.

_______________
* Anges déchus, les démons sont de l'ordre des entités (sans avoir besoin d'un corps dense) et des énergies (essentiellement invisibles en elles-mêmes, qui se découvrent et se "voit" indirectement par leurs effets : comme les forces élémentaires de l'univers, l'électricité, les ondes, l'âme et les pensées, et tout le spirituel).

1968, 2012 ou 2018 !? Les causes secondes changent, mais le fond du problème
(de la condition humaine) est toujours le même...

CHANGEMENT, CHANGEMENTS !?...

Globalement on ne peut plus ignorer qu'avec l'arrivée du IIIe millénaire christique, nous sommes entrés dans une période étonnamment nouvelle. Cela va être un bref temps-charnière, avec des changements encore largement insoupçonnés par la plupart, aussi profonds que le réveil d'un volcan ou les contractions d'une femme enceinte.

Outre que le genre humain à perdu sa souveraineté terrestre depuis que le premier esprit extra-terrestre maléfique en a pris le contrôle, nous sommes actuellement dans un temps très très particulier : Celui de l'achèvement du "temps de la grâce" autrement appelé "temps des nations". Savoir l'approche de la fin des deux derniers millénaires, qu'avait ouverts Jésus-Christ (Yeshoua le Messie d'Israël reçu comme le Christ des nations) à partir de sa mort et résurrection (probablement vers l'an 27).

En d'autres termes une mutation bien plus prodigieuse que ce qu'on imagine ou craint ou espère a commencé et se déploie dans sa fin de plus en plus rapidement et de manière choquante à sidérante, alarmante, interpellante pour l'âme ou violente pour les corps ! Sous nos yeux le plus souvent myopes ou aveugles... malgré cumulativement la fin de toutes semences saines, l'extinction impressionnante de toutes sortes d'espèces animales, des dérégulations monétaires problématiques, les dérèglements climatiques croissants, des déséquilibres écologiques dramatiques (appauvrissement des terres arables, déforestations, pollutions partout...), la montée des addictions, apparition ou réapparition de maladies souvent contagieuses, les famines, le chômage, les divorces, le recours croissant à la mort comme "solution" de libération, le retour de barbaries...

Est-on si loin des années folles ou des années 30, deux périodes de dérégulation morale ponctuées par les deux grandes guerres mondiales ? Pas tant que ça ! Même nos politiques font le rapprochement...


PLUS QU'UN CHANGEMENT, ON VIT UN CHAMBOULEMENT

C'est ce qu'on a pu notamment observer quand Nicolas Sarkozy, adhérent voire héraut (comme les autres) d'une idéologie politique mondialisante, a vendu la France (par le traité de Lisbonne, contre le résultat du référendum) à une "technocratie européenne invisible".

Depuis c'est la Bérézina (quand l'armée napoléonienne devenue incapable de conquérir la Russie sombra plus encore dans le fleuve Bérézina dont la glace des eaux céda sous leur poids). On vit le démembrement des nations, ce que la Bible nomme "la fin du temps des nations". 
 

Depuis cette européanisation de la France perpétuée par les deux présidents suivants, la vis (les libertés) se serre au point de créer ce qu'on voit ces jours de décembre dans les rues de France (dans ses "artères"), et significativement aux ronds-points : carrefours qui parlent de différentes directions possibles : et quand on veut aller au bon endroit, il vaut mieux faire le bon choix !

La vis se serre car
- d'un côté on est engagés dans une idéologie bureaucratique (ou bureaucratie idéologique) hors-sol, prémices de la Mondialisation recherchée par les "vieux démons" qui n'en démordent pas,
- et de l'autre on a laissé Les droits universels de l'homme se muter – et là aussi on peut parler de pressions initiées par le monde infernal – en droits partisans de chacun !
... sans jamais parler des Devoirs obligés de tous ! Donc sans plus de responsabilité personnelle quant à ce qui nous arrive.

Or, est-ce une vérité qu'on se retrouve innocemment au mauvais endroit au mauvais moment, sans y être pour rien ?
Ce qui veut trop dire : Je ne suis en rien cause dans ce qui m'arrive !
Ainsi la dérive de la victimisation : Quand je suis atteint par quelque mal, et quand je fais du mal en réaction à mes souffrances, je ne suis qu'une victime !
Et encore, pourquoi pas : - On me doit quelque chose !

C'est là une conception erronée du Réel, un mensonge diabolique.
C'est au point où déjà on n'est même plus le responsable de nos actes : J'ai tué parce que je supportais plus telle situation ! J'ai violé parce que j'avais envie et l'autre n'a pas réagi au point où je n'aurais pas pu le faire !


Tout et nous-même nous enferment dans cette déresponsabilisation et irresponsabilité - alors qu'on est toujours coupable aux yeux de Dieu. Ce qui fait un profond malaise intérieur (à l'intérieur des personnes et à l'intérieur de la nation), et qu'il ne reste plus que des électrochocs de plus en plus sévères pour nous… sauver de cette "mort-fine" !
Pour réveiller dans tous les camps (gilets jaunes, casseurs sombres, dirigeants oligarques, forces de l'ordre, indifférents à tout...) de cet endormissement mortifère dans lequel on laisse toujours plus de terrain… à Satan !…

C'est ainsi qu'on a longtemps laissé les casseurs casser sans les contrarier ! ...Comme on a laissé les enfants s'élever tout seul, sans correction, juste livrés à leurs pulsions, ressentis et autres impressions… Et là aussi livrés aux démons dès lors que le laxisme parental ou institutionnel leur laisse le champ libre… Remarquez l'autorité ou la force de certains tout-petits ou de certains pré-ados !...

ANTAGONISMES, LUTTES, COMBATS, RUPTURES, EN LIEU ET PLACE DES INSIGNES RÉPUBLICAINS… IDÉAUX

Qui va gagner, dans ce contexte ?
Contexte occasionné - voyons-le ! - d'abord par l'abandon croissant de valeurs et vérités religieuses traditionnelles (chrétiennes, universelles autant que françaises) et à la suite par des développements sans conscience suffisante de philosophies et idéologies athées, et de technologies dans un but essentiellement mercantiles.

Qui va gagner ? Certainement pas l'individu ! Certainement pas l'homme, la personne humaine ! C'est-à-dire certainement pas la démocratie !

Remarquez : Il suffit d'ajouter la lettre N – la haine – dans la démocratie pour en faire une démoNcratie (une gouvernance humaine pilotée par les esprits mauvais), à la base trop large et à la tête trop indéfinie pour pouvoir gagner.

A l'opposé, par le haut, c'est la mondialisation (où le monde, c'est démon en verlan). Un autre positionnement, mais l'action est dans le même sens, au profit de l'occulte ténébreux.
Le gouvernement collégial unique inféodera les peuples à eux, croient-ils, mais ce sera, eux compris, qui seront les bernés, les benés du Malin au lieu d'avoir choisi d'être les bénis de Dieu.

Ainsi a-t-on, orientés les uns contre les autres d'un côté un immense corps sans tête (les peuples), de l'autre une tête (oligarque) coupée du corps qu'elle sait de moins en moins bien gouverner...

Dans tous les cas, c'est l'homme, la femme, les enfants, tout le genre humain qui perd en ne suivant plus les préceptes et les ordonnancements naturels divins.

¤

Ce sens - le plus visible - de l'histoire est d'autant plus certain et à surveiller qu'on emploie de plus en plus souvent le mot Apocalypse. Du nom de ce livre de la Bible qui (avec d'autres) prédit un système unique de gouvernance mondiale (à partir de son chap. 13 – On est à la fin du chap. 9).
C'est un impérialisme qui est là prophétisé, plus terrible que les impérialismes réunis d'Alexandre le grand et des césars romains (pour qui connait un peu ses histoires) !

Quand on sait que déjà bien plus de 100 prophéties se sont fidèlement accomplies en leur temps, on peut se dire qu'il faut peut-être mieux écouter pour anticiper sur les jours sombres et nuits noires annoncés.

SIGNES, BALISES, LUMIÈRE, ALERTE... CAR IL Y A DANS LE MÊME TEMPS UN AUTRE COURANT DE L'HISTOIRE : CELUI DU SENS !

Être attentif donc, car toujours des signes annonciateurs d'un changement au moins assez important paraissent – témoins aussi que les temps et événements ne sont livrés ni à des hasards aveugles ni à la seule conduite (inconsidérée) des créatures, mais restent sous contrôle divin.

Ainsi vient un chaos planétaire, et une solution divine comme jamais encore il n'en a fait paraître (un événement bien plus grand que la traversée à pied sec par les israélites conduits par Moïse de la Mer rouge... qui engloutit à la suite la féroce 'armée du Pharaon d’Égypte).

POURQUOI UN TRIOMPHE DE LA VIOLENCE ?

Parce que les démons ne vieillissent pas : Ils sont très nombreux (1/3 de tous les anges créés par Dieu, sortis de leur rang et du Bien, par arrogance et orgueil pour certains, par faiblesses pour d'autres, à la suite de l'ange brillant et usurpateur premier (appelé parfois Lucifer) devenu Satan, l'adversaire de tous biens véritables... dont nous !

Ainsi, à cause d'un abandon généralisé (ou apostasie) rudement (plus que savamment) orchestré, des croyances de source chrétienne, et forcément à la suite des valeurs qui allaient avec, l'être humain a naturellement tendance à se faire jusqu'à démoniser, alors que Dieu lui offre - nous offre - la possibilité d'être divinisé, en recevant (de) son Esprit.

Un don de l'Esprit de Dieu à la fois
- comme lumière intérieure, avec une conscience redonnée de ce qu'est de manière intangible le bien et le mal. Pour bien mieux voir le Réel comme il est, notamment avec sa double dimension surnaturelle spirituelle que forment les sphères asymétriques de Dieu (infinies) et de Satan (limitée puis conséquente).
Lumière intérieure qui trouve son alter-ego, ses appuis ou confirmations dans les Écritures bibliques (notamment du Nouveau Testament)… ;

- comme paix intérieure, comme confiance grandissante dans le présent et l'avenir… ;

- comme force surnaturelle pour résister au mal, pour opter pour le bien, pour prier avec efficacité… ;

- et, plus important que tout, comme vie éternelle - l'éternisation de notre personnalité psychique !

Réalisons-nous que nous sommes mortels !? Mais aussi que Jésus est venu pour nous réintroduire vivant dans La Vie intemporelle de Dieu ! En déposant en n'importe qui d'entre nous croit en Son plan christique de rédemption,"les arrhes de son Esprit éternel".

DEUX MODES D'ARRÊT DE LA JUSTICE BASIQUE DE DIEU

De l'Ouest américain (avec par exemple le feu dévastateur de la ville de Paradis…) à "la plus belle avenue du monde", on a de quoi s'interroger sur ce qui se passe !
La Bible dit que si Dieu n'exerçait pas de jugements, plus personne ne croirait qu'il existe. Et il les exerce.

Dans tous les cas si aucune repentance n'apparaît les démons peuvent vite venir ajouter à un juste jugement des forces amplificatrices. En agitant et mobilisant ceux dont les pensées et comportements humains habituels sont des portes ouvertes à leurs débordements.
Sans parler des vrais gilets jaunes au départ pacifiques, qui se sont laissés et peuvent se faire encore contaminés par les vents subtils mais potentiellement puissants libérés dans les rues et dans cette crise.

Je le rappelle ! Dieu fait grâce aux humbles et à qui s'abaisse, mais il résiste aux arrogants dont l'orgueil précède et précipite la ruine.

L'organisation divine veut et fait que tout jugement ne peut cesser que de deux manières :

a) Par l'abaissement et la repentance (contrition, amer regret, mea culpa, demande de pardon, humiliation volontaire) de celui/celle qui en est atteint/e.

C'est le signe que l'on a encore une conscience de ce qu'on est des êtres (quelque part, d'une manière ou d'une autre, pour une raison ou une autre), responsables de ce qui nous arrive. Si cette prise de conscience ne se fait même plus, il ne faut pas s'étonner si on se trouve soudain confrontés à des violences ou viols ou pillages... qui se passent dans le même genre d'inconscience de sa responsabilité propre.

b) Ou bien, quand dans un embrasement surabondant, Dieu juge que l'injustice dans le jugement est arrivée à son comble.
Quand la correction est telle qu'il ne s'agit plus d'un acte de justice, mais d'une nouvelle injustice qui doit être à son tour châtiée. Les démons alors jugés et sortis du terrain de leurs exactions doivent laisser le terrain et la paix revient comme d'elle-même. Exemple fort et typique : La chute du mur de Berlin, sans la moindre résistance.

Si donc le Président Macron s'abaisse suffisamment pour que la démocratie tienne encore face à la montée de la mondialisation, la paix reviendra vite. Sinon les démons auront encore des droits pour pousser dans l'insatisfaction et la révolte (si leurs ravages ne sont pas parvenus à leur comble).

Aparté : Quand on a choisi pour dieu Mammon, personnalisation de l'argent, de la finance, il ne faut pas s'étonner si les jugements viennent toucher aux portefeuilles ! Car il y a toujours une vraie logique en toutes ses choses : on est le plus souvent puni par où l'on pèche.

 

Ainsi s'exerce toujours une justice basique de Dieu, même si on n'y croit pas ou si on ne le voit pas en tant que tel. La justice du mal payé par le mal ou justice rétributive, que ne peut arrêter ou amoindrir qu'une marque réelle de regret.

DES IMAGES EUROPÉENNES SIGNIFICATIVES

Pour s'assurer qu'il y a bien continuité du passé le plus antique à ce qu'on vit aujourd'hui, l'Europe a conservé deux images fortes indéniables.

a) La tour de Babel, le parlement européen de Strasbourg étant physiquement construit sur ce schéma d'une tour... inachevée. Pour dire : NOUS, nous allons faire; finir l'unité (interrompue) des hommes que figura cette tour ancestrale !
Que faut-il comprendre de ce symbole dès lors qu'on sait que c'est le Dieu-qui-ne-change-pas qui a interrompu cette construction et sa finalité (parce qu'elle se bâtissait en liaison avec les démons justement - livre biblique de la Genèse, chap. 11) ! Et donc ?...

b) D'autre part de la mythologie grecque, l'image d'Europa chevauchant le taureau blanc qui l'avait séduite et enlevée (motif paraissant notamment à Bruxelles). Taureau figurant le Dieu souverain, Zeus chez les grecs, déguisé en une créature superbe capable de toucher le cœur de la belle Europe dont il est tombé amoureux.
Qui donc figure Zeus ?

Est-ce une expression du Dieu des dieux que découvrit Abra(ha)m et qui ouvrit lui-même par diverses révélations dans un premier temps au monothéisme, puis à l'incarnation du Verbe éternel ?

Ou est-ce le dieu de ce monde que la Bible appelle "le prince de ce monde", Satan devenu le vainqueur des hommes par une première faute adamique (dont la femme fut la 1ère victime) ?
On est encore avertis par la Bible que ce "dieu" (par sa position au-dessus de nous)peut se faire passer à nos yeux pour "un ange de lumière", pouvant donc nous séduire, tromper et enlever/entraîner dans ses conceptions artificieuses !...

NE NOUS TROMPONS PAS DE DIEU !

C'est tout l'enjeu de notre temps, de notre terre, et de l'appropriation 'définitive) ou de la perte de nos âmes qui est là sur les différentes places du monde (financières, économiques, politiques, cognitives, conceptuelles…) ! Ne nous trompons pas de Dieu ! On peut s'en donner tellement, qui ne sont au final que des supports de Satan qui en tirent les ficelles pour que nous ne venions pas dans la grâce de son salut.

Entre les paillettes et les peurs qu'utilise contre tous "le taureau" (aussi figuré à New-York devant la Bourse de Wall Street !) et les vérités et les grâces qu'offre Celui qui refuse les images représentatives et se propose à qui veut le suivre, il ne faut pas se tromper !
Entre celui qui a exulté en poussant à bout la crucifixion de Jésus (et qui s'en prend encore aujourd'hui à ceux qui croient en lui) et Celui qui l'a subie pour nous extirper de ses griffes et des condamnations, sachons faire la différence. 

LE POUVOIR PERMANENT, A ACTIVER, DE LA CRUCIFIXION DE JÉSUS

Savez-vous cela !? La Bible dit avec toujours la même constante actualité jusqu'à maintenant :
"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné (Jésus, Yeshoua en hébreu, Issa en arabe…), nous n'avons fait de lui aucun cas. 4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. 5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. 6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. 7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche. 8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ? 9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche. 10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l’œuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains. 11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.
12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.
"

Réalisez-vous ce qui a été écrit là de Jésus (7 siècles avant que cela n'arrive) au sujet de cette mort unique qui fut la sienne :  comprise comme indispensable, acceptée, rédemptrice, potentiellement salvatrice de l'âme de tout être humain !?

Pourquoi a-t-il "plu" à l’Éternel de voir mourir ainsi Jésus ? Parce que ce fils unique bien-aimé a accepté de prendre cette place des coupables que nous sommes tous.
Parce que c'était le seul moyen juste pour stopper la justice basique de Dieu qui nous condamne tous à mourir sans pouvoir dès lors connaître tout le Bien qu'est Dieu et une vie en relation avec lui.

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Et pour cela il fallut "que le Fils de l'homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.
16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; 21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées dans une conformité à ce qui se fait en Dieu.
"
- POURQUOI !?
LA QUESTION À TOUJOURS SE POSER
Je la pose souvent à Dieu, sinon comment comprendre certaines choses qui nous arrivent ou qu'il cherche à nous dire ! Et il répond !... si on attend vraiment qu'il nous réponde (ce qui nous manque souvent).

Pourquoi donc Paris et la France encore à feu et à sang ? Pourquoi Mai 68 réitéré un demi-siècle plus tard – en pire parfois ?

Parce que les démons ne changent pas, et sont toujours dynamiques quand nos comportements – surtout ceux des leaders politiques quand on parle en terme de nation – deviennent trop injustes ;

Parce que le cœur des hommes/femmes/enfants ne change pas (Jérémie chap. 17.9) ;

Parce que sans foi en regard de la mort secourable – secouriste ! – de Jésus, on reste tous et chacun livrés à nos insuffisances, à nos dérèglements, égarements, perversions, méchancetés, illusions, égoïsme coupable, convoitise, jalousie, addictions, incompréhensions… 

MAIS LA BONNE NOUVELLE...
c'est que si les situations sont globalement en marche vers le mal, planétairement, de manière irréversible, la nôtre à chacun, la vôtre, est encore individuellement modifiable pour que vous marchiez, même parmi le chaos, dans un présent transformé (par votre regard éclairé par la foi) et vers un avenir sans fin où le mal ne sera plus !

C'est vrai pour chacun qui cherche et trouve, reçoit dans sa vie le seul vrai Dieu :
- Celui qui s'est donné pour le genre humain en la personne de Jésus, en vue de la repentance individuelle et du pardon des péchés (fautes) de chacun ;

- Celui qui donne de plus son Esprit à quiconque croit, afin que nous n'ayons pas une religion ou une autre à suivre comme une contrainte (de plus) et entrave à notre liberté intérieure. Mais que par cette force de vie surajoutée nous trouvions la paix en nous-même, le meilleur de la liberté psychique et spirituelle, des solutions à nos problèmes de relations, d'inconfort et autres addictions les plus contraignantes…

...SE SAISIT VRAIMENT INDIVIDUELLEMENT

Ainsi chacun, chacune de nous peut potentiellement se faire démoniser (assujettir à, par, des oppressions ou même possession(s) démoniaque(s)).
A l'inverse chacun, chacune peut être divinisé (réconcilié et en paix avec Dieu dès ici-bas et pour vivre la création suivante).

Jésus n'a pas promis à ceux qui veulent le suivre la facilité, une vie rose-bonbon ! Mais il a dit qu'avec lui on pouvait être plein d'assurance dans les adversités, car il avait vaincu les forces mauvaises de ce monde ! Lire aussi le Psaume 91 par exemple.

L'apôtre Pierre dit qu'il est préférable pour un enfant de Dieu (chrétien) de souffrir pour sa foi, dans sa foi, plutôt que de souffrir à cause de nos péchés comme incrédule ou religieux hypocrite.

Gilet jaune, casseur sombre, gouvernant subjugué, citoyen jusque-là indifférent ou encore étranger déraciné, qui que nous soyons, nous pouvons tous entendre et répondre à ces affirmations percutantes de Jésus :

"Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."

"Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie."

Mais aussi "il ajouta : nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père."

Priez donc Dieu, l’Éternel Père absolu des créations, si vous ne le connaissez pas encore "en esprit et en vérité", pour qu'il vous envoie des révélations pour votre salut.
Sachant ou sans oublier que "la foi vient de ce qu'on entend qui nous vient de la parole de Christ."

Et "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples."

Alors "vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre."

Soyez sauvé-e !

Articles connexes : Les 5 types de mortune trame pour prierLes 5 formes bibliques de résurrection.

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 18:38

 

On accède aux choses d'abord par leurs formes et par notre subjectivité (reçue, partielle, partisane...).

Mais pour connaître le réel, il y faut
de l'attention détachée pour mieux discerner la réalité dans son objectivité, c'est-à-dire approcher et con-
naître en vérité, sans être trompé et se tromper soi-même.

Quel rapport y a-t-il entre notre psychologie (et regard sur la psychologique) et celle d'un être humain qui vivait il y a 2, 3, 4... millénaires ?

ÉVOLUTION, MAIS PAS QUE...
Il y a presque 2 000 ans, l'heure est à des peuplades ou tribus primitives disséminées sur la terre, peureuses ou vindicatives, qui se cachent ou s'envahissent, et à un empire - romain - immense autant que féroce, dont la main de fer tient soumises la culture grecque et des multitudes rustres et barbares, tout autour du bassin méditerranéen.

Au cœur de cette inculture généralisée dominée par les superstitions, l'idolâtrie et des démons*, voilà ce que peut écrire avec une simplicité et finesse toujours aussi pertinente et utile un homme qui a été touché par la grâce céleste :
"Nous savons, en effet, que la loi (les préceptes de la religion) est spirituelle ; mais moi (en tant qu'être humain), je suis charnel, vendu au péché (à un pouvoir de mal faire).15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?..."

Est-on là dans une vue objective de l'homme/la femme générique ?
La vérité, la sincérité envers soi-même, nous oblige à répondre : Oui ! On est bien comme ça !
Et l'étude confirme que c'est là un universalisme, une vraie loi au plan de notre psychisme (âme), qui nous empêche de faire ce qui serait bien.
C'est "la loi du péché"dans notre être intérieur, comme il y a une loi de la mort au plan des corps.
Le sens original du mot péché est "manquer le but", passer à côté de ce qui aurait été bien, bon, le mieux, le meilleur.

UN TESTAMENT - QUI EST TOUJOURS UNE EXPRESSION FORTE
Je vous invite à découvrir ou relire dans cette perspective le "testament philosophique" d'un de nos contemporains qui a le plus extraordinairement réussi au niveau professionnel et commercial : Steve Jobs, pionnier de l'avènement de l'ordinateur personnel (Mac), du baladeur numérique, du smartphone, de la tablette tactile (Apple), milliardaire mort à 56 ans d'un cancer au pancréas :

"J'ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.

Cependant, mis à part le travail, j'ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n'est qu'un fait auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente.

Vous pouvez employer quelqu'un pour conduire votre voiture ou gagner de l'argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu'un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue - "la vie ».

Quelle que soit l'étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.

Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis ... Traitez-les bien. Chérissez les. 

Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ - les deux donnent la même heure...

Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ - le montant à l’intérieur est le même;

Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.

Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;

Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés - la solitude est la même.

Vous réaliserez que votre véritable bonheur intérieur ne provient pas des choses matérielles de ce monde.

Que vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l'avion tombe en panne, vous tombez avec lui ...

Par conséquent .. J'espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, .... c'est le vrai bonheur !!

Cinq faits incontestables de la vie:

1. N'éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.

2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.

3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s'il y a 100 raisons d'abandonner, il trouvera une raison de se retenir.

4. Il y a une grande différence entre un être humain et l'être humain.
Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.

5. Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!

REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!

Six meilleurs médecins au monde :
1. Lumière du soleil
2. Repos
3. Exercice
4. Régime
5. Confiance en soi
6. Amis
Gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d'une vie saine."

Percevez-vous le décalage entre ce qu'il a fait, et ce qu'il dit, c'est-à-dire ce qu'il aurait aimé bien mieux faire !?
C'est cela la loi du péché en action dans l'existence des plus riches en dons comme des plus démunis.
Et là on ne parle que des manques et des pertes au plan terrestre ! Mais l'âme - son âme, notre âme - où part-elle quand elle est détaché par la mal du corps qui l'a véhiculée ?
(Lire Les 5 types de mort pour en savoir plus).

Savez-vous ce qu'a encore écrit l'apôtre Paul à la suite de ce qui précède ?
"Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement attaché à la loi de Dieu (faire le bien), et je suis par la chair esclave de la loi du péché.
Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?...
25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !..."

Si donc nous sommes globalement un peu moins barbares aujourd'hui du fait de l'influence psycho-génétiquement et culturellement transmise, ne croyons pas que cette socialisation est très solide ! 
Car la loi du péché reste une permanence dans notre cœur naturel (adamique, irrégénéré).

Avez-vous personnellement trouvé en la personne vivante de Dieu l’Éternel et de Jésus son incarnation comment dominer sur cette loi qui cause l'essentiel de nos problèmes personnels et relationnels ?

Sinon, dans l'immédiat du temps qui reste disponible, allez-vous chercher à savoir et trouver la clé de cette métamorphose psychique dont nous avons tant besoin ?
La clé ? La foi !
Le prix ? Gratuité
!
Car Jésus a payé le prix en prenant sur sa vie la condamnation que méritent nos fautes morales, nos égarements, notre impiété : Lire cela par exemple ici au 53e chapitre du livre du prophète Ésaïe.

Quand Steve Jobs dit ce qu'il trouve - finalement - être les Six meilleurs médecins au monde, je suis très près de la vue que sa maladie et le temps qu'elle lui a laissé pour la réflexion lui donne de comprendre. La différence ? Je mets "Christ" à la place de "soleil" !
Mais très près peut être aussi différent que visiter un pays par la télé et le visiter en s'y rendant. 
"
Jésus leur parla de nouveau. Il dit : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie. »"

Et si vous voulez faire une prière de réconciliation pour trouver la paix de Dieu (en vous et avec lui), cliquez ici pour avoir une trame qui vous aidera à formuler votre propre prière.

Soyez béni-e.

______________________
* Aujourd'hui, on entend de plus en plus parler de "vieux démons" qu'on ne voudrait pas voir revenir (dixit E. Macron). Mais si nous ne réalisons pas qu'il s'agit de "vrais" démons, des entités angéliques encore puissantes et éternelles (tombées par l'orgueil et la séduction dans l'égarement des sens, méchancetés et perversions), comment pourra-t-on les contrer ?
Ils sont d'autant puissants qu'on est ignorant de leur existence...

** Avant d'être arrêté et de recevoir la lumière de Christ (Jésus en qui il reconnaît le messie d'Israël), Paul (qui s'appelle Saul) est un juif brutal dans l'exercice de sa religion contre les chrétiens.
Toute religion a pour effet majeur de révéler à ceux-là mêmes qui s'appliquent à la pratiquer, la dureté de leur cœur, leur intolérance, leur nature de pécheur - personne incapable naturellement d'aimer - ce qu'on est tous.

 

 

 

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 06:07

suite de l'article commencé ici ou suite de la section précédente

Vous avez pu voir jusque là que je fonde mes affirmations sur les dires bibliques - qui englobent les paroles de Jésus. Ni donc sur une vue personnelle imaginée du Réel, ni sur des écrits (innombrables) qui ne concordent pas suffisant avec le message christique (évangélique) telle que toute la Bible nous le met à disposition.
En science des hommes cherchent une modélisation (représentation, explication, schéma) du réel mesurable. Elle vise à en inclut toutes les lois et mouvements (en laissant le moins possible d'"anomalies" qui ne collent pas avec ses propositions, car ce sont elles qui démontrent l'insuffisance de notre compréhension et modèle imaginé).
De la même manière, il y a, concernant nos dimensions psychique et spirituelle (ce qui touche à ce qu'il y a de plus essentiel de nous-même), des hommes qui ont été au service du Créateur pour recevoir les bases de la compréhension de la vie et de nos existences, ce qui a donné la Bible.
C'est cette somme de données que je prends pour argent comptant, pour valeur sûre, pour transmission sécurisée, pour parole vivifiante, car elle répond mieux que tout autres, avec l'Esprit Divin qui en est l'inspirateur et le révélateur, à mes besoins immédiats de connaissances (essentielles et existentielles), de sens, de paix, de bienveillance, de biens divers, et encore à mes attentes et/ou espérance les plus profondes (pour le présent monde et pour notre devenir sans fin)... sans laisser d'"anomalies" hors de ses lignes directrices.
Si vous préférez un autre ouvrage, une autre idéologie ou trame religieuse, il y a du choix. Mais ne nous contentons pas d'adhérer innocemment à une vue des choses parce que c'est une tradition dont on a héritée ; ou parce que nos parents ou d'autres avant vous ou à côté de vous ont cru ou croient comme ça. Voyez de manière responsable en quoi vous croyez dans ce qui est le plus juste selon ce qui est, et le plus éclairant selon ce qui se déroule jour après jour en nous et alentour, et jusqu'en éternité...

Et voilà qu'ici on est arrivés au point où Jésus vint révéler que nous devons naître de Dieu si nous voulons être de son Royaume et de son éternité...

5 – LA RÉSURRECTION SPIRITUELLE INTÉRIEURE OU "NOUVELLE NAISSANCE"

On parle de nouvelle naissance par rapport à notre naissance initiale, physique, qui s'est opérée par la sortie des eaux d'un utérus.
On parle de la même chose par le mot résurrection qu'on utilise par rapport à une condition de mort spirituelle qui nous caractérise tant qu'on ne connaît pas (encore) Dieu en esprit et en vérité.
"Car l'amour de Dieu consiste a garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles,4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi."

Lorsqu'on vient à Christ comme au Sauveur, on réalise qu’on a besoin de lui
- pour que nos péchés soient pardonnés,
- pour que notre âme soit délivrée de diverses contraintes (physiques à démoniaques) et
- sauvée au delà de la mort corporelle, en ne vivant pas celle-ci comme un drame mais comme un passage et accès à Dieu.
C'est dans cette foi qu'on échappe aussi à la seconde mort dont on a traitée précédemment.

Quand cette démarche est sincère, authentiquement humble (voire se passe dans l’humiliation), on reçoit de Dieu sa vie, c’est-à-dire le don de son Esprit (dans un premier temps sous forme d’arrhes).
Cela s’appelle nouvelle naissance ou naître de nouveau.

Ce qui fait de nous non seulement un croyant, mais en réalité une nouvelle créature – de la même manière qu'un papillon préexistant mais non automatiquement advenu se forme dans une chrysalide à partir d'une chenille. (La chrysalide figure alors le temps qui nous reste à vivre sur terre après notre résurrection intérieure)… Selon cette image on peut dire que tous les êtres naissant comme des chenilles, ne parviendront pas fatalement au stade de papillon...

Dieu surajoute ainsi à la vie de notre âme une vie différente qui est la sienne, une portion de son Esprit qui est :
- d'une part vie éternelle en soi, avec lequel on fait alliance pour que notre âme mortelle s'attachant à l'Esprit de Dieu, nous soyons sauvés de la perdition qui suit la mort physique et la seconde résurrection ;
- et d'autre part vue étendue du Réel et compréhension de son sens. Avec ses vérités fondamentales vivifiantes, rassurantes, réjouissantes ; avec la lumière sur le bien et le mal ; avec la force pour saisir les pensées de Dieu, discerner sa volonté, ce qu’il fait, etc, etc...
"La lumière véritable est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue (sous la forme de vérités écrites et  de l'Esprit de Dieu), à ceux qui croient en son nom (Jésus-Christ), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."

La nouvelle naissance est une résurrection en ce sens que spirituellement on était mort, et par la foi on reçoit à nouveau de Dieu (de) son Esprit qui est vie éternelle. Par cette alliance, nous devenons enfant de Dieu, pour partager ses biens - dont l'amour permanent (qu'il est et communique) - et son éternité.

Cela n'a rien à voir avec des pratiques religieuses sur lesquelles on s'appuie dans l'espoir d'être méritant pour pouvoir être sauvé, où c'est par notre âme et non par l'Esprit issu de Dieu qu'on s'évertue et qu'on espère - avec plein de fautes, d'injustices, d'insuffisances et/ou de de faussetés - plaire à Dieu. Lire éventuellement EsaÎe 64.6.

Ce qu'en dit l'apôtre Paul à ceux qui sont entrés dans cette vie nouvelle : "Vous étiez morts (spirituellement) par vos offenses et par vos péchés,2 dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,7 afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.8 Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions.

Ainsi, aussi simplement que le disait Tertullien au IIe siècle : "On ne naît pas chrétien, on le devient." Et un chrétien n'est pas quelqu'un qui devient religieux pour suivre une règle religieuse ou une autre qui va le sauver à cause de ses forces mises au service de sa nouvelle foi. Mais quelqu'un qui, à partir des écritures bibliques (et ce qui s'accorde avec elles), va suivre Christ en "nouveauté de vie"...

Lecture édifiante conseillée : Évangile selon Jean, chap. 3, versets 1 à 21.

Que le Dieu trois fois saint vous/nous vienne (encore) en aide dans la suite de ce cheminement terrestre... et éternel... afin que les versets suivants puissent correspondre à votre propre réalité : "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante,4 pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat. Il vous est réservé dans le ciel, à vous5 qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé (par la 1ère résurrection et l’enlèvement) dans les derniers temps."

Guide pour une prière de naissance spirituelle avec Dieu.

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 06:46

(suite de l'article commencé ici ou  de la section immédiatement précédente)

On a vu par des exemples, témoignages et étude des Écritures que le concept de résurrection en tant que retour corporel à la vie après un temps de mort (physiologique, du corps physique) fait partie des expériences potentielles, possibles et encore futures que Dieu peut opérer. 
On a vu plus largement encore que la Bible parle, comme ici par le prophète Daniel, de deux types de résurrection collective finale :
"Ton peuple (le peuple originel de Dieu, la descendance d'Abraham et Sarah) échappera : tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre (le Livre de Vie). Un très grand nombre qui dorment au pays de la poussière s'éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l'opprobre, pour l'horreur éternelle. Ceux qui auront été perspicaces resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui ont enseigné la justice à un grand nombre, comme les étoiles, pour toute l'éternité."
L'apôtre Paul aussi le dit : Romains ch. 2, vers. 5 et ss.
Voyons maintenant ce que va être ce que la Bible présente comme l'ultime (des formes de) résurrection.


3 – SECONDE DES RÉSURRECTIONS COLLECTIVES (CHRONOLOGIQUEMENT LA DERNIÈRE DE TOUTES)

"Faute de connaissance mon peuple dépérit, dit l’Éternel-Dieu."
On a compris que pour avoir choisi de suivre des voies injustes (égoïstes, méchantes, cupides, perverses, pernicieuses...) de leurs propres mauvais penchants et/ou de ceux des démons, les personnes réduites par la mort physique à leur dimension psychique (âmes des défunts) qui n'auront pas été de la 1ère résurrection, sont retenues captives dans le séjour des morts (shéol ou hadès)* tenu par Satan qu'on a laissé par nos existences continuer à être le dominateur de la terre et des existences - alors que Jésus l'a dépouillé de toute sa puissance depuis longtemps par sa mort et sa résurrection affirme Bible : "Il (Jésus) a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix."

Et donc ce n'est que par la foi en ce Christ victorieux pour nous de toutes les forces du mal, que les humains que nous sommes peuvent échapper à une main mise satanique sur nos âmes au delà même de la mort physique.

On comprend la réalité temporaire de cette retenue des âmes désincarnées (qui ne sont pas entrées dans leur possible rédemption) dans le séjour des morts, par divers passages, notamment la parabole de Lazare et du mauvais riche et Apocalypse chap. 20, vers. 13... (On y reviendra).

Cette seconde résurrection collective, c'est qu'à un moment défini par Dieu, chacune de ces âmes est réassociée à son corps ressuscité, misérable, périssable, encore condamnable, c'est-à-dire des corps bien différents et moindres que les corps éternels incorruptibles qu'ont reçu les ressuscités de la première heure.

Lisez comment Jésus révèle à son apôtre Jean ce que va être cet événement inouï qui va donner à son tour à nos existences et à notre conscience (et à toute la création) une dimension, une grandeur, une profondeur, sans commune mesure avec ce que nous nous figurons en général, même en tant que croyants, de nos vies et de cet univers.
Cet épisode est généralement appelé Le jugement dernier :
"Je vis alors un grand trône blanc et celui qui y était assis. La terre et le ciel s'enfuirent loin de lui et l’on ne trouva plus de place pour eux.12 Je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre fut aussi ouvert : le livre de vie. Les morts furent jugés conformément à leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.13 La mer rendit les morts qu’elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent aussi leurs morts, et chacun fut jugé conformément à sa manière d’agir.14 Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. L’étang de feu, c'est la seconde mort.15 Tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie furent jetés dans l'étang de feu."

On lit là que cet événement cosmique sera suivi pour ces ressuscités-là, en vertu de ce que disent ces versets, de deux destinations.
a) La prochaine création de Dieu ou Paradis éternel déjà évoqué, pour les personnes dont les noms seront trouvés écrits dans "le livre de vie"... mais qui n'auront pu être de la 1ère résurrection, étant morts après, ou n'ayant pas eu la foi personnelle qui eut été nécessaire pour échapper à ce séjour funeste***...

b) L'autre destination est un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qu'on appelle populairement l'enfer), espace initialement conçu par Dieu pour les anges rebelles et impénitents (anges dont la vie éternelle ne peut finir d'elle-même), qui peut devenir la destination finale des humains qui resteront à fonder leur justice (leur justification devant Dieu) sur leurs propres valeurs personnelles et œuvres (ce qui est la façon dont Satan veut nous faire croire que nous pourrons plaire à Dieu).
Une illustration (à la fois réalité et préfiguration) sur le fond de cette question se trouve dès les origines avec Abel et Caïn et leurs offrandes.

Mais cette fois encore, ce qui va se passer va dépendre de ce qui précède. Savoir qu'il y a une différence fondamentale entre vouloir se sauver (plaire à Dieu)
a) comme Caïn, par soi-même - ce qui est la source de l'humanisme - c'est-à-dire en comptant sur nos propres mérites, par nos œuvres personnelles, notre travail, nos capacités humaines...
ou
b) plus humblement en réalisant notre misère spirituelle ; que nos œuvres ne sont jamais pures ou assez pures pour nous mettre en relation avec Dieu. En comprenant qu'un Dieu saint ne peut avoir de contact avec un homme ou une femme dont les fautes ne sont pas effacées... Et à partir de cette vue (juste) du Réel selon Dieu, opter pour la foi qui sauve. Celle-ci consistant à croire en Jésus dont
     - la vie fut une réussite parfaite en notre faveur - au point où il meurt en pouvant dire "Tout est accompli"... pour nous ;
     - et sa mort fut un sacrifice agréé par Dieu qui dès lors le ressuscita trois jours après.
C'est en vertu de cette foi dit la Bible que nous pouvons échapper à la condamnation éternelle qui résulte de notre vie personnelle dont nos actions, paroles et pensées n'auront pas été de valeur suffisante pour nous introduire dans la sphère de la communion avec le Dieu qui est saint...

C'est ainsi que depuis presque 2000 ans, sans presque que nous nous en apercevions - malgré les Écritures et les faits qui le montrent -  pour nous s'opposent :
a) l'incrédulité (agnostiques ou athées) et encore des croyances religieuses où prédominent sur une relation vivante, aimante, purifiée avec Dieu, des œuvres obligées (pratiquées sans amour et/ou sans justice) fondées sur notre valeur personnelle, voire sur la défense forcenée d'une religion, d'une secte ou d'une idéologie,
et
b) la foi spécifique dont traite la Bible, fondée sur les mérites uniques de la personne de Jésus, par qui nous pouvons avoir accès à une relation vivante avec le Dieu trois fois saint dès ici-bas, par son Esprit, selon ce qui est dit et écrit :
"Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres."
"Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous."

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."
ou encore ici...

C'est ainsi, et je le crois. C'est étroit - comme toute vérité -, qui exclut naturellement d'autres résultats (mensonges, demi-vérités ou erreurs). Comme 2 et 3 font 5,00 et rien d'autres (entier ou décimal)...

"Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Et parce qu'il a affronté la mort pour la vaincre - et l'a vaincue, ce qu'est et que prouve sa résurrection -, Jésus a le pouvoir de garder quiconque se confie en lui de ce que la Bible appelle "la seconde mort" ou anéantissement de l'âme - de la conscience - personnelle en enfer.

Ce qu'on appelle communément et parfois bien légèrement l'enfer est donc cette fournaise appelé "étang ardent de feu et de soufre" que figurent très bien à nos yeux et pour notre conscience les volcans en irruption. Imaginez-vous y tombant dedans, être pris dans une coulée de lave incandescente irrépressible !...

Il s'agit d'un dispositif où sera précipité au final Satan et ceux qui auront marché activement à sa suite sans jamais avoir voulu de Jésus pour les préserver et garder de cette fin :
"La bête fut capturée, ainsi que le prétendu prophète qui avait accompli devant elle des signes miraculeux pour égarer ceux qui avaient reçu la marque de la bête et adoré son image. Tous les deux furent jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre."

"4 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu."

"Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort."

Cet étang terrible est en fait l'ultime parade et rempart dressé par Dieu contre "le mal", c'est-à-dire contre tout ce qui refuse obstinément le Bien, avec ses lois-cadres divines, son plan de rédemption (aussi appelée rachat de nos âmes), la trame de ses projets à venir formés pour notre bonheur selon ce qu'il désire partager du meilleur de lui-même et de ses dons : amour, paix, joie, arts, créativité, espaces infinis, éternité, sagesses et toutes sortes de dynamiques de développements sans fin...

Prenez le temps de bien méditer et de vous ouvrir à ces choses pour être persuadé-e qu'on est là face à des vérités capitales, essentielles, immuables, qui vont, comme les lois de la nature commandent les mouvements naturels de l'univers, commander notre - votre - destinée  personnelle éternelle. Destinée sur laquelle nous pouvons intervenir par notre attention et foi vis-à-vis de ces choses.
Jésus dit un jour - et c'est encore valable aujourd'hui :
"Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne* (nom illustrant un peu ce qu'est le séjour des morts)."
Et pour être convaincu-e tout personnellement de la véracité des dires bibliques, demandez directement à Dieu, au Créateur du ciel et de la terre, qu'il vous révèle de manière évidente si cela est la vérité ou pas...


4 - LA RÉSURRECTION (UNIQUE) DE JÉSUS

On peut donc savoir à notre tour les vérités concernant Jésus comme la Bible nous les apporte. Tout comme plusieurs centaines de témoins oculaires qui virent Jésus ressuscité. Tout comme par toute la terre des centaines de millions de chrétiens authentiques** en reçurent et reçoivent encore par l’Esprit-Saint l'attestation intérieure, ce qui déclenche la foi même qui sauve.

"...L'ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. 6 Il n'est point ici ; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, 7 et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. 8 Elles s'éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. 9 Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui. 10 Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront."

Une résurrection toute particulière, unique, où Jésus a reçu, en deux temps, un corps tout nouveau, désormais éternel, dans lequel il vit actuellement sur le trône de Dieu... jusqu’au moment (très proche) où il va revenir déclencher l’enlèvement de ses enfants-disciples en même temps que la 1ère résurrection dont on a parlé.

C‘est cette résurrection unique de Jésus qui est garante de la résurrection et de l’enlèvement de tous ceux qui croient en lui pour échapper au filet du séjour des morts*, et aussi de ceux dont le nom sera trouvé dans le livre de vie***... 

Apparaissant à l'apôtre Jean - ce que rapporte l'écrit qu'est l'Apocalypse - voici comment Jésus se présente après sa résurrection :
"Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ;15 ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point !18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,"
On est loin du "petit Jésus" comme nous le dépeint une religion dont les responsables se sont perdus dans les abominations sataniques !

UN POINT CRUCIAL DONC
Il est à la convergence de
a) la connaissance de la mort de Jésus en tant que sacrifice volontaire, ce qui en fait le Sauveur potentiel de tous,
et
b) de la foi personnelle en lui - qui résulte de la vue objective autant que subjective de notre perdition et insuffisance pour subsister devant Dieu sans sa grâce agissante pour nous.
Ce point est appelé "nouvelle naissance", ou naissance spirituelle. C'est la forme de résurrection par laquelle je terminerai cet article.

Ainsi Dieu ne veut pas des gens qui croient par croyance religieuse transmise et héritée et/ou par leurs facultés mentales qu'il existe. Mais il cherche à communiquer de sa propre vie en nous - ce qui nous manque du fait de notre nature déchue et de nos comportements mauvais -, s'alliant ainsi à notre existence pour la transcender et l'éterniser... C'est SA manière de voir et de faire ! A nous de nous y conformer si nous voulons être au mieux au bénéfice de ses créations et de ses intentions.

Il reste donc à voir, peut-être de manière plus déterminante encore, en quoi, dans cet ici-maintenant que nous vivons jour après jour, il est dans le plan bienveillant de Dieu de nous ressusciter de manière individuelle afin que nous échappions à la seconde mort.
C'est-à-dire de nous sortir de notre mort à lui (mort spirituelle, de l'esprit en nous, qui fait qu'on est séparés de lui, pas en paix et encore moins en amour avec lui) pour nous rendre plus et mieux vivant, plus complet et achevé... et même éternel...

Si déjà vous avez saisi le message, vous pouvez vous mettre en paix avec Dieu dès maintenant en vous aidant de cette prière-guide (qui vise à faciliter une amorce effective avec le Dieu vivant).

Soyez assoiffé-e de connaître - et de vivre - en vérité...

à suivre ici...
____________________
* Le séjour des morts, qu'aussi la religion a appelé purgatoire et au sujet duquel des trafics ignobles ont été un temps imaginés. Temporaire, il est à distinguer de l'étang ardent qui est l'enfer aux effets éternels (que Jésus appelle aussi la Géhenne pour mieux le figurer. Mot dérivé de Gé-Hinnom (=vallée de Hinnom), l'une des vallées de Jérusalem. Il est probable que dans cette vallée on a adoré Moloch (2Ro 23:10) et même Thammuz, désigné sous le nom de Baal. (2Ch 28:2, Jer 32:35) Le souvenir de ce culte donna un caractère sinistre à ce lieu, et amena Josias à le souiller pour empêcher le retour de ces rites païens (2Ro 23:4-10). Dès lors, le Gé-Hinnom devient la Géhenne, l'endroit où le feu consume les détritus de la ville, les cadavres d'animaux et les corps des suppliciés. Ainsi Géhenne devient synonyme d'enfer. (cf. Mt 5:29).

** Des témoignages de rencontres avec Jésus ressuscité ici - ou là - ou là...

*** Ces rachetés ultimes des ténèbres et de l'emprise satanique auront certainement personnellement à répondre à ce moment-là par oui ou par non à l'offre de salut qui procède de la personne et du sacrifice de Jésus.
Ils seront ensuite dépendants comme il est écrit ici : "Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie**** qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations."
De là il est possible (supposition - mais probable puisqu'on est alors là dans ce qui est éternel !) de penser que, se guérissant par cet arbre des conséquences de leurs péchés et de leur incrédulité, ils s'éterniseront à leur tour.
Mais il est clair que même un juif qui refuserait sciemment de croire en Jésus comme en son Mashiah rédempteur en se disant que de toute façon, étant juif, il sera sauvé de la perdition éternelle, prendrait, en rejetant Jésus maintenant sans recherche dans l'amour de la vérité, au minimum le gros risque de passer par le sh'eol...

**** arbre de vie : Au commencement l'homme désobéissant (et nous tous à la suite) fut privé d’accéder à la vie éternelle qui résidait dans un tel arbre (Genèse 3) : à la fin, par la rédemption, il semble qu'un tel arbre va permettre par la vertu de ses feuilles aux derniers rescapés de cette humanité de poursuivre l'aventure sans fin initiée par le Créateur... qui est cohérent dans ses plans, sa justice et sa grâce (son amour)...

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18 août 2018 6 18 /08 /août /2018 08:35

L'histoire de ces animaux a-t-elle un rapport avec la nôtre ?
C'est bien certain, et c'est la pensée du poète fabuliste que par ces images nous nous comprenions mieux nous-même, ici aussi en tant que communauté.

LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'
Âne vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de la FONTAINE (1621-1695)

¤

La peste parmi nous tous, c'est ce que la Bible appelle "le péché" ; une propension, une tendance marquée à ne pas réussir ce qui serait essentiel ; à devoir laisser "en plan" des projets ou des réalisations qu'on doit quitter ; à vivre avec difficulté nos relations les plus obligées, bref tout ce qu'on connaît chacun et chacune qui fait que le bonheur nous échappe facilement et que les malheurs nous atteignent sans exception.

Et face à tout cela et à la mort - qui en est un effet et un terme dans la dimension corporelle - il fallait, comme c'est illustré par la fable, une solution : quelqu'un qui prenne sur lui la cause et les effets du mal, un bouc-émissaire.
C'est la place qu'accepta de prendre Jésus pour nous aider dans nos difficultés immédiates et pour que nous - notre moi-je, notre personne dans sa dimension psychique, nous en tant qu'âme - ne mourrions pas éternellement. Ce que la Bible dit ainsi :
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Ainsi Jésus - qui était de toute éternité "parole de Dieu et Dieu" - a été cette incarnation toute humaine, abaissé pour se mettre à notre niveau, acceptant que les hommes qu'il est venu sauver mettent les mains sur lui, le déchirent et le percent jusqu'à plus de sang, par une flagellation et une crucifixion terribles.
Ce qui avait été annoncé plus de 600 ans par avance via le prophète Ésaïe :
"Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.

...De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, - Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme -, 15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu."

Soyez attentif et béni-e pour la meilleure suite de vie possible...
Prière-guide si vous désirez de ce don de la vie de Jésus pour qu'il vous sauve personnellement... si cela n'est pas encore le cas

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