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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 10:14

 

 

Dans la Bible il est écrit plus de 300 fois : "Ne crains pas !"
... Mais la Bible est-elle un livre
que vous prenez au sérieux ?...

suite de > cliquez ici

 

B - DRAMES COLLECTIFS AVEC ATTEINTES (PLUS OU MOINS GRAVES) DIFFÉRENCIÉES

La différence avec la première partie de cet article (A - ici) vient de ce qu'on aborde la question de notre responsabilité morale et d'un secours qu'on peut recevoir - ou pas - dans une épreuve, non plus d'une manière générale, collective, indifférenciée, mais en tenant compte de la personne particulière de chacun.

C'est ainsi que dans un même accident ou un attentat des personnes peuvent être tuées et d'autres en réchpper avec des blessures plus ou moins graves et invalidantes.

PRINCIPE GÉNÉRAL ET PARTICULARITÉ

Le principe général définit par Jésus en 1ère partie subsiste : On est tous par nature des êtres imparfaits, vulnérables, en sursis de vie, la Bible dit "pécheurs", c'est-à-dire ayant une propension dominante et irréductible à mal faire, à faire mal et par là à se rendre coupable.
Une disposition maligne commune à tous qui, devant la juste justice de Dieu, nous trouve méritant tous de subir la sanction qu'est la mort - ce qui arrive à tous, remarquons-le bien ! (sans qu'existe aucune autre raison, logique, scientifique, pertinente à ce phénomène de notre finitude physique. 

Mais surtout abordons ici la question de la différence de traitement entre tel ou telle pris dans un même événement catastrophique. Pourquoi certains survivent, voire pourquoi avec plus ou moins de handicap ?

C'est que la question de la grâce de Dieu peut se substituer à celle de sa justice légale, stricte, que figure la fameuse loi du talion qui s'énonce notamment par la formule "Œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie".

La grâce de Dieu ne balaie pas de façon aléatoire cette loi de justice, mais s'y substitue dans la mesure où une autre forme de la justice est mise en place.
C'est précisément ce que Jésus est venu faire en paraissant sur la terre en vue de mourir à notre place, pour que par la foi en lui, nous échappions à l'essentiel des menaces que suscitent nos comportements coupables.

SUBSTITUTION ET FOI ACTIVE

Cette substitution - dite expiatoire et propitiatoire, c'est-à-dire favorable à quiconque le croit - est formulée dans la Bible ainsi : "A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."
Et encore

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

De la sorte, celui et celle qui croit en cette identification du Christ Jésus qui a donné sa vie avec nous pécheurs voués à la mort, est rtendu juste par sa foi. 
C'est comme si, recevant d'une personne riche un gros chèque qui permet d'éponger tout d'une dette dont je ne peux me sortir tout seul, il me suffisait de croire que ce n'est pas une mauvaise blague, mais que, prenant ce chèque et l'encaissant, j'étais d'un coup libéré de ce poids. C'est ce que Jésus a fait pour nous. C'est ce que nous aons à croire pour être dégagé de la pression sourde sous laquelle nous tiennent nos péchés, toutes nos fautes, paroles et actes mauvais, et encore pensées fausses.

DES EFFETS MULTIPLES, AVEC DEUX NIVEAUX DE PRIOTECTION

Les effets bénéfiques et déterminants sont nombreux d'une existence  fondée par choix sur la foi en le Christ Sauveur (plutôt que fondée par défaut sur la stricte loi de la justice divine, qu'elle soit eprimée par une religion dans laquelle on évolue ou ou par une propre conscience).

Sans entrer ici dans tous ces effets, sachons que la différence va toujours se faire entre une telle personne devenue, comme le définit la Bible, "un enfant de Dieu" (lire ici), et ceux qui reste dans leur état naturel de pécheur/pécheresse sur qui plane, dans une grande inconscience, des dangers (que traduisent des peurs, du stress, de l'agressivité, des dépressions, insomnies, mal-être, etc...).

La grâce de Dieu protège les enfants de Dieu de deux maznières.
C'est d'une part une protection totale d'un mal surgissant, d'autre part une protection partielle, qui limite un mal sans en préserver totalement.

PROTECTION TOTALE...
Elle est toujours possible de la part de Dieu. Notamment quand le mal qui nous vise et va nous atteindre est injuste, par exemple disproportionnée,  par rapport à une faute qu'aurait commise et qu'on répète sans trop nous en apercevoir.

L'intervention divine, par son Esprit-Saint ou par quelque ange serviteur, peut aussi résulter du jeu total de sa grâce, alors que notre comportement aurait pu nous valoir une correction.

Pour ma part bien sûr, sur plusieurs décennies de marche avec Christ, j'ai pu voir quelques-uns de ces secours où, in-extrémis, on sent clairement un fait, un mouvement, un changement surnaturel qui, actionné d'une manière ou d'une autre, modifie une situation qui a frôlé devenir une catastrophe...

C'est en ce sens qu'une foi authentique peut s'appuyer, comme sur un rocher, sur une parole de Dieu telle par exemple le psaume 91 que vous pouvez lire ou écouter en entier à partir d'ici <.

Le propre de la grâce divine manifestée par Jésus et notre foi se trouve ainsi fondamentalement dans la volonté, le désir et le pouvoir de Dieu de nous garder du mal, notamment le plus sévère comme l'effet d'une mort survenue sans qu'on ait mis notre âme en règle avec lui.

... ET PROTECTION PARTIELLE

Et puis il y a toujours cette possibilité, dans notre imperfection et manque de conscience ou de connaissance des voies du bien et du mal selon Dieu, que nous nous exposions à quelque esprit maléfique qui réussit à nous pousser dans un comportement mauvais ou un autre (adultère ou autres impudicités, alcoolisme, toxicomanie, mensonge réitéré, mauvais caractère persistant...

Toutes choses qui attirent les démons et leur donnent du pouvoir sur notre existence (ce i se traduit par ce qu'on appelle dépendance ou addiction, oppression, possession).

Et de là, après quelques alertes, sonnettes ou trompettes bienveillantes de la part de Dieu, des châtiments qui finissent par tomber, par faire mal, dans l'âme et jusque dans le corps (par effet de somatisation).

Là, on peut prier et obtenir de Dieu qu'il arrête ou adoucisse le mal qui nous atteint, qu'il guérit, soulage, console, répare...

Et quand notre abaissement est tel que nous n'avons même plus la force ou la pensée de prier, la grâce de Dieu va cependant se manifester à un moment ou à un autre. Selon le principe que Dieu abaisse ce(ux) qui s'élève(ni) et élève ce(ux) qui s'abaisse(nt) ou est(sont) abaissé(s).

Et tout cela peut se voir avec la pandémie du covid-19, comme cela s'est vu pendant des attentats et autres guerres (et même la Shoah)..., où des personnes meurent, d'autres affectées guérissent et d'autres ne subissent pas l'action infectieuse du virus.

Dans tous les cas, Dieu affirme par la phrase suivante, inspirée par son Esprit à l'apôtre Paul et scellée dans la Bible comme une promesse certaine de Dieu : "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos."

Ainsi un véritable croyant sait que rien de son existence n'échappe au regard et à la capacité de protection de Dieu, tout ce qui peut l'atteindre étant d'une manière ou d'une autre quelque chose que Dieu va faire jouer en sa faveur.

Ce qui signifie encore que la foi véritable en Dieu n'est pas seulement croire que Dieu existe - car "les démons le croient (et même le savent pertinemment) et ils tremblent", nous est-il dit -, mais croire Dieu sur Parole.
"Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

C'est là vivre dans la confiance quasi enfantine que s'il est un Dieu tout puissant (créateur de toutes choses) et aussi amour, ce Dieu est capable de s'occuper de nos gros comme des petits bobos, dominant - notamment quand on fait appel à lui - les tempêtes, les calamités, tout ce qui nous est problématique. > Matthieu 8.24...

Ainsi, le Dieu véritable, créateur de l'univers (des êtres humains et même des virus) et rédempteur des perdus, est toujours capable de faire des différences, même s'agissant de jugement comme celui sous lequel est tombée d'une manière unique, éminemment surnaturelle, toute la terre habitée.

ALORS CROYEZ !

Croyez, commencez à croire ! - que ce  qui nous atteint à cause de nos fautes diverses, multiples et persistantes, iniquités et autres failles dans la connaissance, n'est pas une fatalité sans secours pour vous.

Outre vous confiner, confiez-vous par la foi en la personne de Dieu et de Jésus-Chrsit, pour la protection immédiate, et surtout pour la protection de votre âme. Et faite confiance. Que vous viviez ou même mouriez, vous serez pris en compte par Dieu pour le meilleur pour vous.

De la sorte, chaque épreuve, chaque adversité peut être vue comme étant aussi un tremplin pour entrer dans plus de communion ou d'expériences avec lui.

C'est ainsi que l'apôtre Paul qui sait ce que c'est que de passer près de la mort, d'être frappé à cause de sa foi qu'on veut lui faire taire ou abjurer, peut écrire que "Notre légère tribulation d'un moment, opère pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire, 18 nos regards n'étant pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles."

Soyez béni-e, et sauvé-e... si cela n'est pas encore le cas. Si vous l'êtes, vous pouvez faire circuler ce message de grâce...
à bientôt

Un lien ici pour avoir de l'aide pour prier.

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 16:41

Les psaumes sont initialement des chants* dont les tournures poétiques des paroles se perdent quelque peu lorsqu'on les traduit. Mais cela n'ôte rien à la valeur ce qui nous est apporté là par des textes qui sont les plus anciens et les mieux conservés dont l'humanité dispose.

Dans ce psaume, on peut remarquer combien le roi David est comme nous un être en construction et en devenir. Parmi les personnalités connues de l'antiquité, il est un des rares à s'être autant approché de la connaissance de Dieu et de soi.
Et de la sorte de la question de notre besoin de réconciliation et de trouver la paix avec le Créateur, c'est-à-dire la solution satisfaisante - qui tient à la fois de Dieu et de nous - apportée à cette problématique dont aucun de nous n'est exempté.
Dans ce psaume des éléments de connaissance qui peuvent et devraient encore nous faire réfléchir...

PSAUME 139, de DAVID

1 Éternel, tu m'as sondé, et tu m'as connu.
2 Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève ; tu découvres de loin ma pensée.
3 Tu vois quand je marche et quand je me couche ; tu connais parfaitement toutes mes voies.
4 Même avant que la parole soit sur ma langue, voici, ô Éternel, tu la connais tout entière.
5 Tu me tiens serré par-derrière et par-devant, et tu as mis ta main sur moi.
6 Science trop merveilleuse pour moi, si élevée que je n'y puis atteindre !
7 Où irais-je loin de ton Esprit, et où fuirais-je loin de ta face ?
8 Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au Sépulcre, t'y voilà.
9 Si je prends les ailes de l'aube du jour, et que j'aille habiter au bout de la mer,
10 Là même, ta main me conduira, et ta droite me saisira.
11 Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront ; la nuit devient lumière autour de moi ;
12 Les ténèbres mêmes ne sont pas obscures pour toi, et la nuit resplendit comme le jour ; les ténèbres sont comme la lumière.
13 Car c'est toi qui as formé mes reins, qui m'as façonné dans le sein de ma mère.
14 Je te loue de ce que j'ai été fait d'une étrange et merveilleuse manière ; tes oeuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien.
15 Mes os ne t'étaient point cachés, lorsque j'étais formé dans le secret, ouvré comme un tissu dans les lieux bas de la terre.
16 Tes yeux m'ont vu, lorsque j'étais comme une masse informe, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m'étaient réservés, quand aucun d'eux n'existait.
17 Que tes pensées me sont précieuses, ô Dieu, et combien le nombre en est grand !
18 Les veux-je compter ? Elles sont plus nombreuses que le sable. Suis-je réveillé ? Je suis encore avec toi.
19 O Dieu, ne feras-tu pas mourir le méchant ? Hommes de sang, éloignez-vous de moi !
20 Ils parlent de toi pour mal faire ; tes ennemis jurent faussement par ton nom.
21 Éternel, ne haïrais-je pas ceux qui te haïssent ? N'aurais-je pas horreur de ceux qui s'élèvent contre toi ?
22 Je les hais d'une parfaite haine ; je les tiens pour mes ennemis.
23 Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ; éprouve-moi, et connais mes pensées.
24 Vois si je suis dans une voie d'injustice, et conduis-moi dans la voie de l'éternité !


Aujourd'hui, suite aux nouvelles lumières qui sont venues par le Messie et Christ Jésus, on est enseignés que nos véritables ennemis ne sont pas des hommes ou femmes qui se font nos ennemis, mais des esprits méchants, des démons organisés dans et pour le mal (dont Satan est le principal et leader des anges déchus) :
"En effet, ce n’est pas contre l’homme que nous avons à lutter, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes."

N'est-ce pas capital de le savoir, pour que nous ne nous laissions pas entraîner à nous quereller entre humains, à nous déchirer, diviser, pendant que les entités invisibles qui nous poussent dans ces situations de conflits s'excitent et se marrent de nous voir si naïfs, ignorants, et par eux rendus plus méchants encore que nous ne sommes !?...

Que ce Dieu éternel de David, vous enrichisse de sa grâce pour que vous connaissions quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur de son amour... tenu en réserve pour vous...

un article annexe ? Sans justice pas de paix...

__________________
*chants (ou cantiques) dont les musiques ne nous sont pas parvenues, ce qui n'est sans doute pas un mal, vu à quel point les styles musicaux évoluent et se démodent régulièrement.
Il n'en ait pas de même des paroles inspirées, aux contenus persistants et d'une actualité sans cesse renouvelée.

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13 février 2018 2 13 /02 /février /2018 16:27

Le bonheur tient de l'iceberg !
On veut tous des éclats et brillance de la partie émergée,
mais s'il faut descendre sous le niveau de l'apparence pour voir ce qui lui donne sa stabilité... Qu'en savons-nous ? Le voulons-nous ?
 

Le fond du fond en nous tient du lit de la rivière, qui en modèle la course. Parfois en un torrent rapide bondissant parmi et au-dessus des rochers. Parfois en un large fleuve à la surface lisse qui semble à l'arrêt. Ou encore en des cascades ou une chute vertigineuse ; en deux bras qui se séparent face à un obstacle plus important. Jusqu'à une solution où le cours d'eau douce se mixe avec l'immensité des eaux salées...

Ainsi avons-nous chacun en notre âme un lit qui s'est formé. Qui donne au cours de notre existence des expressions variées, un ou des comportements, des réactions et des choix qui créent un tracé ou un autre, de bonnes ou de mauvaises trajectoires, une vie cool ou une vie mouvementée, et forcément un jour ou l'autre accidentée… ne serait-ce que par ce qu'on appelle la mort - qui est un accident* ultime.

Ce lit est fait pour l'essentiel de quelque héritage psychogénétique et de nos environnements instructif et éducatif (parents, école, médias, pairs…), et un p'tit peu - pas plus en général - de notre propre insertion en conscience dans la connaissance de soi et du Réel Global - insertion le plus souvent gênée, empêchée, occultée, court-circuitée, déviée par n'importe quoi qui devrait rester secondaire ou même n'être pas.

Alors, les besoins essentiels, qui auraient pu - et peuvent encore - nous donner un fond d'être, un socle d'existence, plus apaisé et même heureux !?

- La justice : ne pas vivre d'iniquités, en irrespect des lois qui font la société dans laquelle on vit, en transgressant de notre propre conscience, ou une loi morale religieuse bonne à laquelle on est attaché.
"L’œuvre de la justice sera la paix, Et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours.18 Mon peuple demeurera dans le séjour de la paix, Dans des habitations sûres, Dans des asiles tranquilles." (comparez avec Osée 4.6).
Avez-vous déjà vu en quoi la être juste est important ?
Parfois prendre pour quatre-vingt-dix ou cent cinquante euros d'amende et trois ou cinq points en moins sur le permis de conduire peut nous rendre plus juste. La prison devrait avoir cette vocation...
Dans tous les cas, on a TOUS besoin d'être rendus plus justes, car l'injustice fait partie de notre psychisme naturel (ce que notre socialisation peut réduire, mais jamais totalement)...

 

- La vérité (c'est un élément particulier de la justice) : Ne pas trouver dans le(s) mensonge(s) les moyens de gagner ou de se tirer d'une situation en notre défaveur.
Chercher, désirer, aimer la vérité, dans la connaissance comme dans les échanges.
Jésus a dit à des leaders religieux : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge."

En 2Thessaloniciens 2, il est question de "recevoir l'amour de la vérité pour être sauvés..."
Pour Dieu mentir ou voler ou tuer ou convoiter entretient ou produit la même séparation entre lui et nous. Quel gain cherchons-nous ? Un gain inique obtenu par ruse, manipulation, séduction ou violence, ou le gain de Le connaître Lui, la vraie vie, la paix, l'amour, la pureté de coeur, le bien-être en soi... toutes choses bonnes qu'il peut nous communiquer en esprit et en vérité.

 

- (Connaître) Dieu ! L'essentiel des essentiels. Le Dieu créateur, qui ne change pas, qui ne se contredit pas, qui est amour et dont l'amour a absorbé la justice punitive. Comment ?

"Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s'y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n'habite point dans des temples faits de main d'homme ;25 il n'est point servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses.26 Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure ;27 il a voulu qu'ils cherchassent le Seigneur, et qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous..,
30 Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir,31 parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts."

Comment trouver Dieu ? En cherchant ce qui est vrai, juste et vérité à son sujet. Et par la foi jusque découvrir ce qu'est la mort sacrificielle, substitutive de Jésus. Ce qu'elle est depuis l'instant où Jésus a été élevé comme un assassin sur un bois de torture, acceptant
- de porter en son corps nos péchés (nos injustices, nos mensonges, nos fautes morales, tous nos égarements coupables),
- et d'être fait malédiction pour que l'obligation et le poids de la justice nécessaire à notre bien soit changé en un don : Celui de l'Esprit Divin comme la force nécessaire suffisante pour marcher droit, pour se purifier, et comme vie éternelle qui nous est accordée, par grâce, dans la foi.

Pause (réflexive, cognitive, musicale)

Psaume 4. 6 : "Beaucoup disent: Qui nous fera voir le bonheur?
Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel !"
Que cela soit une prière authentique de votre cœur, dans votre bouche, et vous en verrez l'exaucement !

1Pierre ch. 3, vers. 9 à 17

"Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé-e, toi et ta famille."

- Mise à jour, compteur à zéro
Il y a en nous comme une boîte noire et un compteur qui enregistrent TOUT ce qu'on fait de mal, c'est-à-dire en dehors de ce que Dieu veut comme Bien ou de ce qu'il agrée de nos initiatives. Tout cela nous sépare (de la sainteté) de Dieu, nécessitant, si on veut se mettre en ordre, en bonne relation avec le Divin, que cela soit effacé de notre casier judiciaire à la fois intérieur et céleste.
C'est pour cela que Jésus est mort, prenant sur lui les souffrances et la mort qu'occasionnent toutes ses choses mauvaises, afin que nous puissions être pardonnés de tout cela en toute grâce - de manière totalement imméritée - pour notre part, et en toute justice du côté de Dieu.
Alors, ne soyons pas dans le déni vis-à-vis de ces réalités qui plombent notre existence, mais plutôt acceptons qu'elles soient mises en lumière, reconnues pour fautes, pour mal, et recevons le pardon de Dieu pour en être débarrassées (comme il est écrit ici - vers. 7 à 10).
 

Soyez béni-e par ce Dieu qui vous connait déjà si bien, dont notre mieux-être présent et bonheur éternel dépendent : de sa personne, de sa connaissance, et d'une vivante relation à lui.

un chant - un autre

Trame de prière pour le cas où...

___________________
* Accident dans le sens où, à l'origine de l'être humain, la mort n'est pas la destination qu'elle est devenue, mais c'est la vie éternelle - notre éternisation personnelle - qui était la finalité de notre création.
La mort avait été prévue, potentiellement (comme un plan B), pour le cas où nous tomberions… dans ce qui s'est passé que nous rapporte le 3e chapitre du livre biblique de la Genèse. Liberté oblige, cela aurait pu être autrement, pour la chute comme pour la non-chute. Toujours est-il qu'on a tous été génétiquement scellés dans la mort(alité), et qu'il nous faut maintenant rejoindre le Plan Divin Rédempteur (B2) pour être replacé sur le chemin de l'éternité qu'on appelle Royaume éternel de Dieu ou Paradis sans fin.

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 20:59

Fin d'année : Réveillon - Nouvelle année : Réveillons-nous !

Quand on ne sait pas que Dieu existe, on fait librement beaucoup de choses honteuses…Les fêtes (officielles ou qu'on s'accorde) en sont souvent l'occasion (ou une occasion de plus), surtout l'alcool et son pouvoir désinhibant aidant.

Et puis vient-on à réaliser que Dieu existe, on est comme sortant d'un étrange rêve, si vrai qu'on l'avait pris pour toute la réalité ! Et tout à coup on peut avoir honte, ou très honte, sans savoir comment réparer, couvrir, effacer ce qu'on a laissé derrière soi ! On a pu se dévêtir de manière impudique devant des convives, des enfants ! Ou raconté quelques-unes de ces histoires graveleuses qui n'attendent que ce genre d'occasions arrosées pour sortir de leur boîte…
On a pu être un-peu-beaucoup trop lourd (entreprenant, voire sexuellement pressant) auprès de la compagne d'un ami ou d'un cousin, voire céder à une aventure adultère (dont l'effet peut aller jusqu'à la conception d'un enfant ! ...).
Bien sûr encore dans cet hémisphère, manger jusqu'à trop-plein et peut-être courir vomir dans les toilettes (quand on a le temps d'y arriver)… Sans oublier la vieille querelle familiale qui resurgit à partir d'une parole de trop ! Ou encore un regard concupiscent qui provoque une vraie jalousie !
...Et vous pouvez ajouter ce que vous avez vu ou vécu perso dans ce registre de vérités de ce qu'on est tout au fond, de ce qu'on est parfois (quand la conscience est grisée) et qu'on ne peut pas toujours cacher !... Et les femmes ne sont pas forcément en reste - d'autant qu'on les veut ou qu'elles se veulent égales aux mâles dans tous les domaines…

Alors bon départ dans les starting-blocks cette première semaine de 2018 !? Pas toujours évident, malgré les "vœux les plus sincères" et la bonne volonté qu'on voulait manifester ! Certes la gueule de mélèze ou la crise de foie est peut-être déjà passée, mais êtes-vous surtout sorti-e de la crise de foi !?
Heureusement, pour réparer nos bavures, pour remédier à nos manquements coupables, pour remettre les compteurs à zéro - et pas seulement des écarts ou excès, voire de l'impiété de la fin d'année -, oui heureusement il y a un Dieu vivant !
Un Dieu qui sait tout - forcément ! -, mais surtout qui est toujours disposé et capable de pardonner quiconque d'entre nous se repent, celui ou celle qui admet amèrement sa ou ses fautes, et veut désormais vivre tout autrement sa vie - et ses fêtes. Oui, dans son amour, ce Dieu qui sait de quoi nous sommes faits, peut venir au secours de toutes nos faiblesses, comme aussi des méfaits causés par nos forces malignes.

Alors pour commencer cette nouvelle année de la meilleure façon possible, si vous pouvez avoir honte un moment de ce qui s'est passé d'inavoué, de peu glorieux, lors de ces fêtes ou encore au cours de l'année écoulée, c'est déjà une très bonne chose !
Il suffit ensuite à demander pardon à Dieu de tout son cœur, et de vouloir, avec sa force à lui mise en nous, mener la suite de votre existence autrement vis-à-vis de ce qui est mal - aux yeux de votre propre conscience et de Dieu lui-même, de sa justice et de l'amour pur dont il voudrait que nous nous aimions. On peut se demander : Quelle image de Dieu ai-je donnée, ai-je laissée, autour de moi ?...

Pour que Dieu puisse vous pardonner et que cela devienne franchement bénéfique pour vous, il peut aussi falloir considérer comment vous êtes en ce moment même, par rapport à toutes les personnes que vous connaissez : Y en a-t-il une ou plus à qui vous en voulez ? A qui vous ne pardonnez pas pour ce qu'elle vous a fait (ou pas fait) ?...

Il faut comprendre là que Dieu pardonne nos offenses (nos fautes, nos manquements, tous nos péchés), si nous-même pardonnons à qui nous a fait du mal. Et s'il arrive que c'est devenu pour nous comme une impossibilité de pouvoir pardonner, la grâce de Dieu envers nous est encore qu'il peut libérer notre cœur si nous voulons, malgré cette impossibilité, pardonner.
Car si nous voulons entrer dans la dimension du pardon, nous n'avons pas toujours le pouvoir de le faire. Mais Dieu peut venir ici aussi à notre secours. C'est important car le pardon est une puissance qui libère, en premier celui qui pardonne…
"Demandez, et vous recevrez", dit Jésus dont les paroles ne passent pas. Que ce soit le pardon de vos fautes, ou la force pour pardonner. Sans passer par ses "cases départ", il va être bien difficile en 2018 encore, de connaître le meilleur, d'éviter ou de surmonter les écueils qui ne manqueront pas de survenir jusqu'à nous rendre peut-être l'existence exécrable.

Dieu a le meilleur pour chacun et chacune, adulte ou enfant : Il est amour, et le sacrifice de Jésus* a été le moyen par lequel nous pouvons être rendus juste, sans péché, devant sa face. Croyez-le, bénéficiez-en, et faite-le savoir à ceux que vous aimez.
Prier, c'est seulement parler à Dieu. Venez à lui tel/le que vous êtes, et vous ne le resterez pas définitivement dans des choses maléfiques et/ou honteuses qui font obstacles à votre paix personnelle et relation vivante avec le Dieu que Jésus est venu mettre à notre portée de cœur...

Commencer l'année par une bonne demande orientée vers le Ciel, c'est mieux que la commencer par des souhaits ou bonnes intentions dans lesquelles vous ne tiendrez pas ! Avec pour objectif de dire un jour comme l'apôtre : "Mon désir ardent et mon espérance sont que je n'aurai (plus) honte de rien..."
Pour vous guider dans une prière de paix avec Dieu.

Soyez encouragé-e dans la foi et béni-e de manière miraculeuse.

Libre  - Il est là

___________
* Quelle nouvelle !...

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 09:46
 

suite de ici

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant initialement uni, parfois avec des enfants, et tout qui peut s'enchaîner : perte d'emploi ou faillite d'une entreprise (démotivation, déprime), plus de logement... !
Drame avec quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible par ce qu'il ou elle est, ou parce que faisant sans cesse ce qui est trop injuste. Ou encore à l'inverse, quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie dont on ne veut ou peut se départir !...

Alors, est-ce qu'on va continuer encore et encore, sans intelligence, sans vraie réflexion, sans chercher la bonne solution... ou en la refusant encore si on en a déjà entendu parler ?

Il s'agit que nous devenions des êtres libres ! Pas comme les idoles construites pour nous faire rêver de travers et tomber comme elles tombent ! Elles ne sont pas libres, mais plutôt forçats oui (d'emploi du temps, trop vide ou trop bien rempli, qu'ils ne maîtrisent pas, de la facilité d'accès aux sexes, et à l'alcool ou à la drogue, de médicaments...).
Mais voilà ! Pour devenir libre et apaisé le mieux possible, sont nécessaires une connaissance minimale de Dieu, de ses pouvoirs et des rapports mutuels qui peuvent s'établir entre lui et nous. Il faut savoir en quoi Jésus s'est fait, en pleine conscience, "forçat de l'amour" de Dieu !
En quoi il a choisi comme personne de "mourir d'amour enchaîné" !

JÉSUS, FORÇAT DE L'AMOUR, ESCLAVE DE LA JUSTICE.
Avez-vous déjà vu la vie et la mort de Jésus de cette manière-là ? Rien n'est plus juste, et rien n'est plus haut en matière d'amour et de don de soi.
Bien sûr qu'on ne parle pas là d'amour en tant que jouissance (physique ou même psychique) qu'on cherche à se donner, qu'on prend, voire qu'on vole, qu'on arrache, pour soi-même ! S'agissant de l'amour altruiste qui est le propre de la nature de Dieu, je parle là maintenant de l'amour manifesté par Dieu et par Jésus en notre faveur, à notre avantage.

Cela s'est passé quand l'humanité est parvenue à un stade de non-retour, il y a 2 000 ans. L'empire romain s'était alors déjà étendu au point où plus rien sur la terre ne pouvait et ne pourrait l'empêcher de devenir au fil du temps le premier gouvernement mondial !
Les israélites (juifs) en tant que peuple unique mis à part par Dieu pour contrer les puissances démoniaques et Satan, étaient tombés sous cette botte romaine à cause de leurs fautes non pardonnées (injustices, idolâtrie, désobéissances...).
Derrière cet empire et les césars qui vont se succéder, Satan et ses légions d'anges déchus. Leur finalité : parvenir à un contrôle sans fin (éternel si l'humanité se perpétue éternellement) de tout le genre humain. Souveraineté que Dieu devra leur consentir si effectivement un jour plus aucun humain ne se soucie plus du Dieu véritable et de ses paroles, directives, conseils...
On est là comme au temps de Noé, où l'humanité qui s'était corrompue avec les démons (appelés aussi fils de Dieu) est condamnée, qui ne sera sauvée que par le concours de Noé et sa famille, en tout huit personnes.

Il y a 2 000 ans donc, à l'exception d'une poignée de personnes sans force... que leur foi, tous se sont soumis à des faux-dieux - César s'est imposé comme Dieu sur terre -  ; à d'autres idoles de bois, de pierre ou de fer ; à des trafics où la valeur de l'argent l'emporte sur l'équité et le respect des personnes. Les responsables de la religion donnée aux israélites sur le mont Sinaï sont des orgueilleux et des fourbes privés de discernement spirituel, dont "le père est le diable", leur dira Jésus.

La Bible nous révèle qu'à cette heure, il y a par toute la terre, fidèles à Dieu, capables de l'entendre parler et d'obéir à sa voix, au moins quatre personnes ! Un vieil homme nommé Siméon, une très vieille veuve nommée Anne, une jeune fille nommée Marie, et son fiancé qui va suivre le mouvement : Joseph. Un mince cordon tressé de vies attachées par la foi à Dieu, dont il sait bien qu'il ne peut rien attendre de durable. Sauf, sauf à lui permettre de jouer une carte unique, son ultime carte, son va-tout, qui consiste à s'incarner lui-même dans un corps pleinement humain !


Ainsi paraît Jésus, qui grandit jusqu'à pouvoir affronter dans un désert, et ne pas succomber à Satan, le diable en personne, alors qu'il a 30 ans.
A partir de là, il peut déployer sa force divine auprès de ses désormais semblables qu'il trouve en piteux état sous la puissance de maux divers. Dans son amour pour le genre humain qu'il vient défendre, il touche des lépreux pour les purifier, il rappelle des morts à cette vie.
Et puis, dans la force et volonté de cet amour, il va jusqu'à donner sa vie pour le sauvetage du genre humain... sans que personne ne s'en doute. Sans ce sacrifice, tous les vivants seraient et resteraient aujourd'hui encore esclaves absolus de la puissance angélique dévoyée... si encore l'humanité n'avait pas déjà été anéantie.

JÉSUS MEURT D'AMOUR ENCHAINÉ
Jésus a donc choisi et décidé de se laisser faire prisonnier de l'amour et de la justice de Dieu, celle-ci réclamant la vie d'un juste pour payer à la place de tous les coupables qui n'ont pas les moyens pour se sauver eux-mêmes. C'est toute la terrible et Bonne Nouvelle qu'est l’Évangile ou venue et œuvre rédemptrices opérées par Jésus, devenu ainsi Seigneur sans égal. Lisons dans la Bible :

Où Jésus annonce ce qu'il est et qu'il va mourir : "Jésus dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés.9 Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance.11 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.12 Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse.13 Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger.14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent,15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis...
Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.18 Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père."

Où Pierre redit pourquoi Jésus a été mis à mort et la suite : "Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit,"

Effet 1 de la manière dont Jésus s'est fait forçat de l'amour, esclave de la justice divine : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut...
14
Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable,15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham (tous ceux qui marchent par la même foi qu'Abraham).17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple ;18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés."

Effet 2 : " - Que faut-il que je fasse pour être sauvé
- Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croiten lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Sachant, à vous de jouer votre vie, de la meilleure façon possible. Soyez béni-e.

Guide pour commencer à prier Dieu...

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 09:41

A que voilà des paroles d'une force incroyable !
Mais que signifient-elles !?

En français, il y a plusieurs mots qui permettent de parler d'amour : l'amour-éros ou sexuel ; mais aussi l'amour-compassion (qui parle de souffrir avec...) ; l'amour miséricorde (une corde - de Dieu, affective - lancée à la misère pour en secourir) ; l'amour-filéo (affection fraternelle, amitié par affinité) ; l'amour-agapé qui est l'amour de Dieu (l'amour qu'il est en lui-même de la même manière qu'est la lumière blanche, en laquelle se trouvent toutes les couleurs). Et il y a encore des séductions qui ne sont pas de l'amour mais y ressemblent, des imitations comme Satan et certains de ses démons savent les produire...

ET quand Johnny devient "forçat de l'amour", de quel amour s'agit-il ? Explicitement de l'amour physique, en vue du plaisir charnel qui peut en résulter, possiblement indépendant de l'amour qui est le véritable amour entre un homme et une femme (à la fois filéo et agapé), celui qui n'a même pas besoin de mettre les corps en mouvement ni pour être, ni pour brûler ni pour s'entretenir.*

C'est qu'il est des amours dont le feu est destructeur, de l'âme ou du corps indifféremment, et bien sûr de la spiritualité. Comme il en est qui sont semblables au feu qui brûlait devant Moïse dans un buisson sans le consumer.

Quand même le meilleur de l'amour se mêle de convoitise, d'envie charnelle qu'on ne maîtrise pas, de désirs impudiques, s'en est fait de l'amour ! Apparaît une emprise qui va croissant, d'autant on se soumet à des tentations, à toutes les occasions et séductions, jusqu'à nous posséder. On devient ainsi addict au sexe, comme à l'alcool, à la drogue, à l'argent ou à la nourriture...
C'est-à-dire que de certains comportements humains dont Dieu nous met en garde, on va tomber sous une double domination, d'une part de nous-même dont le corps après l'âme se dérègle (phénomène de somatisation) ; et d' autre part d'un démon (minimum) qui, nous voyant ainsi amorcé, peut entrer dans le jeu de nos ébats (comme de nos beuveries ou prises de stup', actes de cupidité ou boulimique...).

Il y a une frontière entre l'humain et le démoniaque, qui est "matérialisée" par notre conscience morale et des lois de société, par des préceptes d'une religion quand on en a une, aussi par des situations ou circonstances défavorables (qu'on doit apprendre à discerner comme étant significatives), et même des songes.
Frontière dont le passage un peu répété ouvre en nous la porte à une présence démoniaque, d'abord sous forme de convoitise excessive, pressante et exacerbée au point qu'on y pense sans pouvoir le contrôler, voire tout le temps. Oppression donc, compulsion et dépendance avec toutes les souffrances de l'obsession, du manque créé artificieusement, de la frustration..., jusqu'à une possible possession où l'on ne s'appartient plus. Quand on arrive à dire "C'est plus fort que moi ! C'a été plus fort que moi !". D'où des comportements que dominent la violence, l'insolence, des abus, l'irrespect le plus absolu, jusqu'au viol ou meurtre comme l'actualité nous donne parfois de voir.
...Ce qui peut également se produire dans le cadre du mariage, ce qui fait dire à la Bible cette exhortation interpellative : "Que le lit conjugal soit exempt de toutes souillures." Est-ce que Dieu est voyeur et despote jusqu'à ne pouvoir s'empêcher d'instruire de telles dispositions concernant nos intimités, ou parle-t-il ainsi pour notre bien ?... sachant mieux que nous que les anges déchus, démons séducteurs autant que méchants, plongent leur regard dans nos vies jusqu'à vouloir et pouvoir les posséder pour en jouir selon leurs lubies, leurs dérèglements, leurs perversités, leur rage et haine du bonheur du genre humain. 
Ainsi si Satan peut dénaturer l'amour et les beautés qui y sont liées, il réussit à nous asservir à ses propres vices, et donne au monde l'image de la bassesse humain qui cherche à nous faire conclure, à partir de là, qu'il ne peut y avoir un Dieu.

Ainsi dès lors qu'on suit de moins en moins le comportement individuel et/ou sociétal que la Bible présente comme le bien, ce qui est bon, on donne de plus en plus accès à des esprits méchants et trompeurs qui, de leur sphère céleste sombre coincé entre le ciel divin et notre ciel atmosphérique, peuvent descendre jusqu'à nous, parmi nous, et quand c'est possible jusqu'en nous (possession).
C'est seulement avec ce regard sur le Réel qu'on peut comprendre ce qui arrive de plus en plus parmi nous, qu'il s'agisse des drames terroristes, de l'amour de l'argent, des addictions à des produits ou d'abus sexuels.

Il est ainsi des libertés qu'on se donne dont l'issue n'est pas plus de libertés encore, mais un enfermement, un esclavage, - des conditions de forçat -, souvent accompagné de solitude qui grandit...
En ce sens, dans les libertés prises, le sexe tue l'amour véritable bien plus qu'il ne le sert. Le beau, précieux, fragile, exclusif et intime cadeau de Dieu perd de ses attraits (par impuissance, déception, frustration, asynchronicité, mépris, dégoût, nausée, haine...) quand il est foulé aux pieds, abordé dans la boue des péchés... Il n'est pas difficile dès lors de comprendre que l'amour véritable  n'a rien à voir avec ces mélanges et ce gâchis. Et là aussi on peut dire que "rien n'est pire que la corruption du meilleur."

Vouloir mourir d'amour enchaîné, est donc une folie, parmi d'autres auxquelles nous adhérons sans discernement, inconscient de ce qu'est la  vie réelle, ses forces les plus fortes, ses tenants et aboutissants... dont la souffrance, la maladie, les accidents et autres ruptures toujours douloureuses, la mort étant l'ultime.

¤ 

Ce qu'on ne nous apprend pas, c'est que l'amour, s'il est du domaine du sentiment, de l'affect, du cœur, est aussi une réalité qui se vit par la volonté... Le pasteur noir Martin Luther a écrit un livre qui s'appelle "La force d'aimer". Il sait de quoi il parlait ! Et on devrait savoir de quoi on parle, quand on parle d'amour, d'aimer. Pour le défendre comme il y a des plantes à protéger de prédateurs, ou encore pour l'entretenir et le soigner intérieurement comme avec les plantes prises par une maladie.

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant uni, parfois avec des enfants ! Quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible parce qu'il est ou fait ce qui est trop injuste. Quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie !...

à suivre, demain...

____________________
* L'amour physique étant avec cet amour-là, dans un couple, cadeau particulier de Dieu. Mais cet amour n'est pas forcément celui dont parlait Platon (l'amour platonique), qui est plutôt l'amour filéo qui donne la véritable amitié, indépendamment du genre des personnes.

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