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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 21:25

Je viens de remodeler ma page, importante, sur la et les portes d'accès à la présence de Dieu.
Pour qui cherchent les vérités fondamentales (infrastructurelles et structurantes) du Réel. En cliquant ici > PORTE(S) D’ACCÈS À LA PRÉSENCE DE DIEU

Recevez la bénédiction de la Grâce de Dieu.

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 14:51

 

Entre les cimes et les abimes
On court, on parcourt, on bat la campagne,
On longue des vallées peu éclairées, encaissées
Ou verts tendres, on traverse des champs de blé
Parfois teintés de coquelicots et de bleuets ;
Aux prés fleurissent la primevère et pissenlits
Mais le bonheur est-il ici ?
Paul Fort de son talent l'a cherché, l'a cherché
Ce bonheur coquin rouquin malin qui peut poindre,
Sans le rejoindre : Il a filé !

Mais voilà que la colombe sortant de la tombe
Blanche, vient nous dire et prescrire : Il est ici,
Il n'est pas parti ! Le bonheur est dans la vie,
En son cœur, en Jésus-Christ.
C'est Lui qui l'a remis à portée d'âme comme flamme
Devant brûler en nous de son huile odoriférante
Allumée à la torche du Sacrifice qui prit nos vices
Nos errances mortelles coupant du Ciel,
Sur Lui.

Alors cours moins, cours mieux, et crois !
Crois et fais croître sans cloître ta foi dans la liberté
Et les vérités que Jésus-Christ ressuscité accorde ;
Crois en sa croix, foi qui s'éveille, s'anime, et trouve
En sa mort encore le port du Ciel,
La paix du cœur, le bonheur
D'être aimé, reçu, sauvé
Ici maintenant
Et jusque dans l'éternité.

Claude T. - 22 01 20 @LGDDV

Ici > un guide pour une prière sincère où on se remet à Dieu en vérité.

 

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29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 18:39

 

Je ne peux pas être heureux aujourd'hui.
On a enlevé à la gentille et libre et craintive chatte du quartier les quatre petits qu'elle était venue faire dans un coin de mon jardin.
Impossible de les garder, et j'avais trouvé comme par miracle (certains disent aussi sérendipité) une personne qui venait de s'installer... à 210 m. de chez moi (dit le GPS) et qui voulait devenir "famille d'accueil" pour chat.

On a donc pris à leur mère, avant qu'ils ne soient trop grands, ces chatons mignons et craintifs que j'avais commencé à apprivoiser. Pour leur bien. Parce que la société et l'administration sont ainsi faites. (le service Hygiène et santé de la mairie que j'avais contacté n'avait pour sa part qu'un remède à offrir: les euthanasier. Mot savant mais qui ne parvient pas si facilement à cacher ce qu'il veut dire).

On avait donc pu faire relativement au mieux. Mais j'entends toujours, trois jours après leur départ, la mère qui pleure, qui les appelle, et je souffre moi aussi. Je ne peux mesurer ce qu'elle ressent, mais je sais que son âme est dans le deuil (oui les animaux ont une âme, nous assure la Bible). Je le sens bien.

Ce monde est cruel. La création entière est-il encore écrit, souffre les douleurs d'un enfantement (celui qui va faire apparaître comme jamais, très bientôt, l'Église véritable, de chair, d'os et d'esprit...).

RACHEL PLEURE DES ENFANTS
Et en entendant cette plainte d'une mère privée de sa joyeuse progéniture, une parole m'est revenue: Rachel pleure ses enfants.

C'était au temps de l'apparition de Jésus. Satan qui ne dort ni ne sommeille et dispose de bien des relais et des antennes parmi les grands de ce monde, avait appris qu'un roi des juifs était né.
La nation juive était alors sous domination romaine - le règne impérial humain le plus terrible que la terre ait porté jusque là. Et son représentant, Hérode, eut peur pour son trône et pour la Pax romana qu'il devait, de gré ou de force, maintenir sur cette annexion.
Alors, pour se défaire du concurrent, du révolutionnaire possible, il avait commandé le massacre de tous les enfants de moins de deux ans allaitant du côté où il avait entendu dire que ce futur roi venait de naître. 2 000 innocents, 2 000 enfants de Rachel (une des femmes de Jacob dont les descendants s'étaient installés dans ce secteur de Bethléem).

Quelle mémoire a-t-elle cette chatte que j'ai participé à prendre ses petits?
Je ne sais pas, mais elle montre qu'elle sait bien par quelle porte ils sont sortis de son champ de vision.
Et malgré cela, elle revient vers moi... en ronronnant ! Je la sens qui m'aime, qui se frotte contre mes jambes, qui accepte que je la caresse (alors que cela n'a pas toujours était le cas). Elle exprime une transcendance - certes dont le Créateur l'a pourvu - mais qui est quand même ce qu'elle laisse dominer en elle malgré une confusion certaine et des conflits de sentiments.

Elle appelle. Elle regarde, elle cherche, elle revient. Je souffre, et je ne vois avec mes caresses que lui donner encore des croquettes pour tromper son mal.

Puis elle se couche sur le flanc, à l'endroit et comme elle faisait avec ses petits après qu'ils aient dévoré leurs croquettes, pour les nourrir du meilleur liquide.
Elle attend. Elle tourne la tête. Elle se fait un peu la toilette. Mais ils ne viennent pas.

Alors j'ai le cœur serré, les yeux qui s'embuent, et bientôt elle se relève. Ses tétines restent pleines, saillantes, pleines du bon lait que sa nature a si judicieusement produit.

Un moment après, plus loin dans le jardin, je l'entends miauler d'une drôle de façon.
Je l'aperçois étrangement accroupie. En approchant je distingue bientôt qu'elle a un oiseau mort juste devant sa gueule. Comme si elle était allée chasser pour amener un festin capable de faire sortir ses petits de leur repaire, capable de les faire revenir.

Et maintenant là où je tape sur le clavier, je l'entends encore. Elle s'est remise à appeler, à pleurer.

_____________
PS On l'a faite stériliser pour que cela ne se reproduise plus (il y avait eu au moins deux portées avant celle-ci, mais plus loin, qui ne m'avait pas affecté).

Oui, nos manières de vivre apparaissent de plus en plus anti-naturelles. Notre organisation et notre culture qui se veulent toujours plus supérieures à ce qui est de nature se montrent bien incapables de prolonger le bien, ses déploiements heureux possibles, bien sur lequel peut ouvrir pourtant toutes les créations de Dieu.

C'est qu'on est dans une problématique sévère. Le mal sévit, et souvent triomphe.
Beaucoup de nos bonnes intentions peuvent servir à paver encore l'enfer qu'est le séjour des morts (séjour temporaire terrible pour ceux morts sans Christ, sans avoir fait au préalable la paix avec Dieu et ses créations).

"Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre." Apocalypse chap. 11, vers. 18.

Mais avant profitons-en pour vouloir changer notre mauvais cœur, de pierre en cœur de chair. La repentance est encore possible, qui seule permet au Seigneur-Dieu de nous mettre sur sa table d'opération afin qu'il fasse de nous un être réellement humain.

Un jour on ne pourra même plus se repentir, tant les cœurs et les lois seront devenus durs et endurcis. Ne soyez pas des perdants de ce monde, qui peuvent peut-être gagner sur des plans matériels et/ou psychiques, mais qui perdent leur vie, leur individualité consciente au plan spirituel et de l'éternité.

Ici une aide pour prier en vue d'entrer dans une relation vivante avec le divin Créateur.

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:33

 

Le scandale
de l'exploitation détournée
du tabac.

Peut-on éviter
la même chose
Avec le cannabis ?

 

Dans des appart' dans les étages d'immeuble, ça pousse le cannabis ;
Sur des toits plats ou dans des coins de jardins discrets, ça pousse le cannabis ;

Et surtout sur les médias ça pousse quand, comme lors de campagnes publicitaires ou électorales, on nous en rabat les oreilles du matin au soir sur toutes les grandes chaînes !
Oui ça pousse pour que l'idée de la légalisation du cannabis rejoigne nos synapses, nous entre dans les veines, vienne plus largement encore polluer notre environnement le plus immédiat.

Sous prétexte qu'un pétard ajouté à un pétard, un joint ajouté à un joint, apaise les douleurs que provoque une sclérose en plaques par exemple. On trouve toujours des prétextes, dans les marges problématiques des normalités qu'on appelle bonne santé, équilibre, bien-être naturel.

On connaît le truc avec la légalisation de l'avortement : C'est pour les cas de situations extrêmes, de grande détresse !... Aujourd'hui c'est jusqu'à du démembrement à la chaîne, sacrifices sanglants sur l'autel des plaisirs égoïstes (voire égotiques) !...

Et puis, pour revenir aux plantes qui font du bien, appelons-les "plantes médicinales" au lieu de drogue, narcotique ou stupéfiant. Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Et voyons ce qui s'est passé avec le tabac.

LE CAS DU TABAC

Quand le tabac est introduit en France au temps des grandes découvertes transcontinentales (XVIe siècle), Olivier de Serres (appelé par la suite "le père de l'agriculture moderne" en raison de ses études et apports sérieux à l'agriculture) découvre au tabac des vertus médicinales exceptionnelles.

Il ne craint pas de dire que par les substances qui le constituent, le tabac est un remède (naturel) miracle, le plus avantageux contre de nombreux maux.

C'est au point où avant de l'appeler tabac, on va l'appeler "médicée", "herbe de Monsieur Le Prieur", "herbe sainte", "herbe à tous les maux" ou encore "panacée antarctique".
Or qu'est devenu le tabac ?
De nos jours le responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

Avec bien sûr la question de la dépendance, qui vient de certaines substances, mais aussi du fait que d'une manière générale l'être humain peut se laisser rendre esclave de plein de choses (bonnes comme mauvaises) et encore qu'on est dans une légalité non médicamenteuse donc libre.

Et donc, est-ce le tabac lui-même le responsable ? Ou est-ce le sucre,
ou l'alcool ?...

Le tabac nous donne donc une de ces démonstrations que l'homme, dès lors qu'il se désolidarise de son Créateur, se désolidarise bientôt de ce que sont ses bénédictions !
C'est au point où ce qui est bien, bon, positif, ce qui est don divin bénéfique via la nature, devient source de problématiques nouvelles !
On découvre E = mc², et on fabrique la bombe atomique...

Et donc ? Légiférer en faveur d'une libre commercialisation du cannabis va-t-il pouvoir arriver à un autre résultat qu'un nouveau fléau sociétal ? Non !

Car de la même manière que pour le tabac, la primauté des gains escomptés (l'appât du gain, des taxes, des profits) empêchera - et empêche déjà - qu'on puisse envisager de se servir de cette plante comme d'une des plantes médicinales. Que la sagesse ou même le simple bon sens devrait nous donner de voir et d'employer à bon escient, comme une base thérapeutique bénie.
On peut rejoindre là Claude Bernard (père de la médecine moderne) qui a dit "Rien n'est poison ; et tout est poison. C'est la dose..."

Ainsi l'homme est tellement malade de son hérédité adamique (ce qu'il ne sait pas ou ne veut pas reconnaître) qu'il n'aperçoit même pas là le chemin intelligent, qui se trouve(rait) entre l'interdiction et les trafics actuels et la grande distribution de demain.

LEÇON À TIRER

A partir de là, il nous appartient toujours à chacun-e, de chercher ou profiter d'une des plus grandes vertus des actualités, savoir nous faire prendre du recul pour mieux voir ce qui se vit sous le soleil.
Notamment notre imbécillité générique (faiblesse, bêtise, insuffisance), nos perversions latentes que le facteur argent ne manque jamais de mettre en évidence, et notre impuissance avérée à réagir - à ne pas être capable de réagir correctement - face à des forces de mises en mouvement les plus sournoises (comme les plus évidentes).

De quelles forces s'agit-il réellement ?
Il s'agit de forces d'influence qui - dès lors que nous vivons en dehors du secours du Dieu véritable - nous dépassent de beaucoup, étant, derrière les effets qui nous en apparaissent, des esprits occultes, invisibles mais forts et agissants, source de toute propagande visant à prendre un contrôle accru des personnes, des individus.

L'homme, la femme, les médias, un moyen, des outils, pour parvenir à une fin. Tout comme le tabac est un moyen... sauf que le tabac, le sucre ou encore l'alcool n'ont pas de conscience pour réfléchir, refuser et échapper au sort malin, maléfique, mortifère, qu'on veut leur imposer !...

Le fait qu'il existe des sectes (aujourd'hui devenues semi-) secrètes, au plus haut des hiérarchies humaines (à un niveau de pouvoir supérieur au politique), des actes sidérants tels que les attentats et autres expressions de barbarie contemporaine (qui semblent d'un autre âge mais qui interagissent de plain-pied dans notre quotidienneté) ; le fait d'une recrudescence du paranormal, des médiums et autres pratiques visant à communiquer avec des esprits ou des défunts, tout cela devrait nous ramener à la raison, savoir admettre et constater que si Dieu existe, les démons et Satan existent aussi.

Ce n'est que la mise en équation dans nos existences, dans nos données intelligibles, de ces deux plus grands et influents tenants et aboutissants du Réel, qui peut nous permettre de commencer à vivre dans un bien plus haut standard de compréhension du monde et des événements qui le constituent.

ENTRER DANS NOTRE PART ACTIVE LA PLUS HAUTE

Avec une telle conscience du monde tel qu'il est et notre part d'humain responsable de notre présent et de notre devenir, il est bon que nous cherchions comme jamais plus de lumière, de vérités, sur le Réel (Réel écrit avec un grand R pour dire TOUT ce qui est, ce ayant été créé ou ce étant Incréé).

...Selon que Jésus a dit "Cherchez et vous trouverez ; demandez et vous recevrez ; frappez et on vous ouvrira".
Car notre problématique primordiale et majeure - individuelle comme collective - n'est pas ailleurs : accéder à une véritable réconciliation et paix avec Dieu dans une plus juste vision de nous-même (de nos péchés, du mal qui peut nous dominer et de notre condition de mortel), et de ce que Dieu a fait pour nous racheter des mains du diable, de ses démons et des charges (mensonges, faux concepts, idéologies, pratiques et religions sans force pour le bien) qui nous sont de plus en plus proposées et mises sur le dos...

... Et puis bien sûr l'Esprit-Saint est toujours le plus à même pour nous délivrer de mauvaises dépendances, de quelqu'addictions que ce soit qui encombrent nos existences et relations...

Soyez béni-e par le Dieu qui œuvre à nous sauver.

Si vous avez à cœur de prier pour trouver Dieu par la paix avec lui cliquez ici <

Si vous voulez mieux connaître comment Dieu nous voit, nous cherche et veut nous-vous sauver, parcourez les articles ou les pages qui sont sur la droite...

 

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 07:06

 

Cette question pose celle de Qu'est-ce que la vérité ?


Et chacun, nous pouvons avoir des opinions, par nature personnelles, subjectives, sur ce qu'est la vérité.

 

On approche là d'un fondement de vie qui n'est pas des moindres.

Ce qui fait dire à certains qu'on a chacun ses vérités et que c'est bien d'en rester là !
Sauf qu'en rester là, c'est-à-dire confondre vérité et opinion, ne peut rien amener de bon dans nos constructions internes personnelles ni dans la construction ou le maintien d'une société.

VÉRITÉS ET OPINIONS, QUI DOIT COMMANDER ?

C'est ainsi qu'on est arrivés à un vivre-ensemble de plus en plus problématique et chaotique, du fait des juxtapositions de cultures (qui sont essentiellement des opinions collectives)  qui s'installent et sont posées ensemble sur un même espace sociétal.
Cette juxtaposition conduit forcément à la remise en cause des éléments des cultures (de la culture dominante, englobante, et des autres, même minoritaires). Et cela d'abord de manière souterraine, sous-jacente, larvaire mais bien vivante, et bientôt possiblement explosive... comme un coup de couteau ou un tir de kalachnikov, une révolution, une guerre civile ou un coup d’État.

D'où l'importance de savoir ce qui est vérité, dans le sens de réalités intrinsèques, en soi, universel sur lesquelles on peut s'entendre et s'unir... pour le meilleur et pour être fort face au pire.

De telles vérités fondamentales existent, qui sont, par rapport à nous, ce qui fonde l'objectivité en soi de l'univers et du vivant ; ce qui ne doit pas être mise en cause par nos opinions qu'elles soient toute personnelles ou plus ou moins collectives (celles-ci étant toujours partielles et/ou instables, voire aveuglément partisanes, limitées à un espace et un temps..).
Ce qui veut dire que nos opinions ne sont par nature ni mauvaises ou bonnes, qu'elles ont leur place dans le concert qui se déroule des dynamiques de ce monde, mais sans avoir à quitter le plan (essentiellement spatio-temporel) qui est le leur, indépendamment de l'universel.

LES DEUX EXPRESSIONS DES VÉRITÉS FONDAMENTALES

La question est de savoir si on veut, personnellement, pour notre bien (et par là aussi pour le bien d'autres) de la bonne organisation et relation possibles - en nous - entre ce qui est tel que c'est, et ce que nous en percevons de notre minuscule mais central point de vue !?

Le moyen consiste - forcément -  déjà à ne pas être ou rester réductionniste, en refusant d'emblée, a priori, ce qui n'est pas dans le registre de nos opinions. 

Ainsi il apparaît depuis l'Antiquité et les recherches des premiers sages, que toute avancée dans la connaissance du Réel véritable (de ses lois, principes, vérités, mécanismes, forces, présences...) provient de deux sources.
Deux sources diamétralement opposées, mais qui sont en réalité autant secrètes l'une que l'autre, c'est-à-dire qu'elles nécessitent que nous les pénétrions qui on veut trouver, si on veut que nous soit révélé ce qui est de prime abord caché à notre conscience et entendement. 

Il s'agit de la source divine et de la source scientifique.
Et on doit bien se garder - grave erreur des plus généralisées et dramatiquement conséquentes - de ne vouloir entendre parler que d'une et de rejeter ou nier la réalité et la valeur de l'autre.
C'est que là aussi, au plan de nos existences, le fondement profond qu'est l'unité par la dualité et la trinité (de l'organisation de l'univers entier à la vie de la moindre cellule) doit être perçu et intellectuellement respecté.

UN EXEMPLE PARLANT

Une exemple précis d'un rapport harmonieux possible entre Révélation et Science concerne le commencement de l'univers.
Depuis des millénaires, le texte biblique affirmait que l'univers avait eu un commencement "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre."

Or par la science il fallut passer le milieu du XXe siècle pour admettre qu'effectivement l'univers n'était pas éternel (comme c'était cru depuis le XVIIIe et comme le crut même Einstein !), mais avait commencé - ce qu'on a appelé le Big-bang. D'ailleurs c'est un prêtre astrophysicien,  Georges Lemaître qui, dès les années 20, évoqua mathématiquement le commencement de l'univers à partir de la découverte de son expansion.
Et puis rappelons-nous que croyance et science (foi et calcul) savent faire bon ménage, puisque les principaux savants à qui nous devons les plus grandes découvertes depuis le XVIe siècle sont des croyants (laïcs ou religieux) comme Copernic, Galilée, Newton, Pascal, Descartes, Pasteur, Faraday, Morse, Edison, Volta... 

Descartes - trop souvent interprété et récupéré par ceux qui ne veulent croire qu'en leurs propres opinions - a pu avoir cette phrase déterminante qu'on peut chacun s'appliquer pour notre meilleur bien : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."
"Nous devons chercher la vérité en pleine liberté, affranchis de toute idée préconçue."
Et Albert Einstein pareillement : "Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations.''

MATÉRIALITÉ ET SPIRITUALITÉ

Voilà la bonne cohabitation !
Rejoignons donc là ce qui est : On peut savoir en vérité à partir de deux sources complémentaires - non antagonistes - :
D'un côté ce que Dieu a dit qu'il nous disait - la Bible étant le premier livre de ses révélations -, et de l'autre, ce que la Science a permis comme découvertes de l'univers.

C'est cette dualité bien comprise qui a fait dire à Galilée que "Dieu a écrit deux livres : le livre de la nature, et la Bible."

NATUREL ET SURNATUREL IMBRIQUÉS 

Étant des êtres à la fois raisonnables (par notre âme) et susceptibles d'accepter le surnaturel (par notre esprit), nous pouvons découvrir et admettre que peut descendre du Ciel le plus profond comme du cœur des atomes des vérités qui se complètent, et dont notre part est de chercher les ajustements qui donnent à ces deux approches du Réel toute la profondeur enthousiasmante de ce qu'elles ont à nous apprendre. 
Les trois éléments minimum sont donc là : vue scientifique sur ce qui est (le Créé), vue révélée venant de l'Incréé (L'initiateur du Big-bang et créateur de ce qui se mesure et ne se mesure pas (avec des instruments gradués), et nous-même en qui la synthèse est à advenir pour notre meilleure insertion possible, spatio-temporelle et surtout éternelle...


La science et la révélation sont à ce point proches, voire imbriquées, que l'histoire des découvertes ne manque pas de découvertes qui ont été le résultat d'un "hasard" plus que l'aboutissement de la recherche.  Et avec Einstein nous sommes d'accord que "Le hasard c'est le nom de Dieu quand il veut rester incognito" !

LA SÉRENDIPITÉ ! La QUOI !?

On a d'ailleurs créé, tant les exemples de découvertes (et de rencontres) de cet ordre sont nombreux, le concept de sérendipité

Ainsi en fut-il de la découverte de la Pénicilline qui est parmi les plus célèbres, mais encore de la structure de l'ADN, de l'aspirine, du principe d'Archimède, du chlorure de vinyle, des édulcorants intenses, du nylon, du LSD, du polyéthylène, du Post-it, des rayons X, du Téflon, du Velcro, de la vulcanisationetc... jusqu'à la Théorie du chaos (ou théorie de l'imprévision aussi appelée Effet papillon) avec Edward Lorenz.

Pour ma part, je vois bien là un de ces coups de pouce du Dieu qui sait tout et qui voit tout (dont ceux qui cherchent), ouvrant ainsi les yeux sur une réalité ou une solution qu'on n'imagine même pas et à côté de quoi, sans cela, on passerait.
(et comme ce mot a du mal à être francisé (à partir de l'anglais sérendipity, avec déjà des propositions diverses), je suggère "sérendipté"...)

SÉRENDIPTÉ ET RELATIVITÉ

Contrairement à ce qu'on croit - par préjugé - les sciences exactes restent tributaires de l'humain (voir l'expérience de pensée du Chat de Schrödinger), sont empreintes de relativité bien au delà des fameuses théories (générale et restreinte) d'Einstein.
C'est-à-dire qu'on ne pourra jamais ni TOUT connaître par la science, ni de manière certaine concernant ce qu'on trouve. 
Cela résulte de la manière dont Dieu le créateur à organiser ses créations, ne voulant pas qu'on puisse trop découvrir sans lui, selon que "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme".

Rabelais nous a avertis de cela il y a bien longtemps, et pour ne pas en avoir assez pris la mesure, on a créé la bombe atomique - qu'Einstein (son théoricien), Robert Oppenheimer (son applicateur) et Paul Tibbets (le pilote qui l'a larguée sur Hiroshima) ont eu la conscience gravement troublée à la suite...
Et aujourd'hui on parle GPA ou PMA avec la même insouciance, en ne voulant pas de lumière de la conscience que donne Dieu qui seul sait tout des conséquences de nos actes...

Ainsi les développements de la science entre nos mains sont toujours des plus aléatoires quant au bien et au mal. C'est notre nature de pervertir beaucoup de choses, et toutes les découvertes qui sont de la vérité qu'on peut faire ne porte pas en elle-mêmes la garantie du bon usage dans les applications.
Trois découvertes devraient nous interpeler et nous garder à notre place (d'humble créature humaine) afin que nous ne nous prenions pas pour Dieu (comme Satan et les anges devenus démons ont fait).
Le principe d'indétermination ou d'incertitude mis en relief par Heisenberg ; les théorèmes de Gödel dits d'incomplétude ; et la théorie de l'imprévision ou du chaos dont j'ai déjà parlé.

Si donc on veut être scientifique, il faut l'être en vérité, l'objectivité devant supplanter les opinions et autre interprétation qui résulte d'une idéologie partisane personnelles.

Plus encore, être objectif ne suffit pas, car l'objectivité formant et définissant la matière et ses interactions ne comprend pas le sens moral, est exempt de conscience. Il s'agit de lois, de principes, de déterminismes résultant et incluant beaucoup d'intelligence (dédiée), mais pas les dimensions de la conscience qui se trouve au plan de l'âme et des esprits, des psychismes et du spirituel.
Ainsi la liberté humaine se trouve aussi dans cet interstice entre ce que la matière et la science peut ou permet - sans état d'âme - et la conscience de celui qui apprend et manipule, tire un bien ou un mal de tel ou tel développement.
Or si la conscience n'est pas éclairée par l'Esprit même de Dieu en amont de nos choix et actions, on a toutes les chances de mal faire - que ce soit intentionnellement, délibérément, ou par une intention qui semble bonne mais dont les effets vont être catastrophiques faute de prescience.     

C'est ainsi que face à cette relativité des connaissances issues de nous, nous avons besoin, pour connaître de manière plus certaine et moins aléatoire, des découvertes qui peuvent être faites à partir des textes bibliques. Car on là des connaissances révélées (qu'il n'y a donc plus à chercher par nos réflexions et autres méditations). Ce qui nous fait et gagner du temps, et éviter bien des écueils...


Mais attention ! Là aussi, on va se trouver avec notre liberté propre, et donc devant la même difficulté de croire ou ne pas croire, et encore de l’interprétation qu'on peut faire de ce qu'on lit... comme de tout.
Selon ce principe d'un libre-arbitre au cœur des déterminismes, nous avons besoin d'avoir personnellement (de développer, de recevoir, d'appliquer) "l'amour de la vérité" pour découvrir celles qui sont les plus utiles et bénéfiques pour notre existence présente et pour notre éternité - éternité qui commence par l'éternisation de notre âme pendant que nous sommes dans ce corps, puis qui se développera physiquement lorsqu'une résurrection viendra donner un nouveau corps (incorruptible, éternel, autre) à quiconque aura fait la paix avec Dieu par sa foi.  

Confronter comme la mort physique et les souffrances le montrent à des réalités plus absolues que relatives, organisées et réglées plus que laissées à l'appréciation de quelque hasard, qui peut se passer de la connaissance qu'on peut obtenir par cette source qu'est la Bible !?

De plus, personne ne peut honnêtement et sans risque de se tromper dire quoi que ce soit sur la Bible sans l'avoir lui-même ouverte - que ce soit pour y chercher Dieu ou pour chercher en quoi cette Écriture est critiquable et bonne à rejeter !

Alors je ne donnerai pas là une recette pour rencontrer Dieu - recette qui existe bien évidemment et bien d'autres articles en parlant -, mais une simple invitation à chercher. Que ce soit par la science (dont les calculs et loi de probabilité exclus à 1060 ou 120 que l'univers et la vie aient pu paraître tout à coup par hasard) ou par la Bible dans laquelle Jésus a dit concernant les vérités les plus fondamentales : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre"... 

CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ

Dès lors apprenez à être attentif-ve à ces deux choses : Ici-bas tout est relatif, incertain et incomplet tant que nous ne cherchons qu'avec notre raison (par notre âme); mais tout peut devenir particulièrement sensé, clair et fraîchement nouveau du moment où vous ajoutez à votre faculté psychique la capacité spécifique de l'esprit qu'est la foi mise en Dieu. 

D'autre part attendez-vous - mais même si on ne s'y attend pas ça arrive - à ce que peut-être le Dieu qui nous aime, qui nous cherche, qui veut entrer dans une relation vivante et heureuse avec lui, pourrait bien sortir à demi de son état obligé de séparation d'avec nous (séparation tant qu'on n'est pas réconciliés et en paix avec lui)* !
La sérendipté c'est peut-être pour vous dans un futur très immédiat ! 

Dans tous les cas, soyez dynamisé-e pour chercher les grandes vérités - dont Dieu -. Par les temps chauds qui courent - et pas seulement météorologiquement -, rien ne peut mieux rafraîchir l'âme et vivifier l'esprit. 

______________
*
Ici un guide de prière si vous ressentez une culpabilité qui ne vous lâche pas, le besoin d'être pardonné-e, lavé-e, purifié-e au plus intérieur de vous-même.

 

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 10:57

La fête de la Pâque ou Pessach, juive et chrétienne, )
et la fête de Pâques (catholique, orthodoxe, voire laïque...)
commémorent toutes deux, qu'on l'ignore ou pas,
un sacrifice
qui n'a pas fini d'avoir des effets et du sens.

 

                                            (pour qui veut un résumé en audio, cliquez ici)

LA NAISSANCE DE JÉSUS, UNE IMAGE VENUE DU CIEL
Jésus est né en une période indéfinie dans une étable.
Une étable n'est rien d'autre qu'une écurie mal-odorante avec des mouches et des animaux qui dorment ou qui ruminent et font leurs autres besoins sur leur litière.
Comme image idyllique on peut trouver mieux !
Comme vérité, on est au cœur de la problématique humaine: Jésus est mis dans une crèche, c'est-à-dire dans une mangeoire, pour que les "bestiaux" que nous sommes puissent le manger !
C'est une image, mais particuli-rement significative. 

C'est si vrai, que quelque trente années plus tard, Jésus dira à des auditeurs à la fois attentifs et médusés: "Je suis le pain de vie.49 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?" (Evang. Jean 6)

La réponse, lors d'une fête de la Pâque, c'est la croix!

CRUCIFIE ! CRUCIFIE ! VIOLE, CASSE, TUE !
Jésus se laisse arrêter, prendre sa vie jusqu'à cette crucifixion barbare, ignoble, horrible, qui met en lumière cette bestialité du cœur humain, que ce soit celui de soldats endurcis, de membres d'une foule excitée ou de religieux bien-pensants.

"Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme." (Evang. Marc 7)

Par là on peut comprendre que de gentils gilets jaunes, de braves paroissiens ou employés et encore des détenteurs de pouvoir puissent, aujourd'hui encore, surprendre par leurs délits ou crimes et faire l'actualité...

Pourquoi?
Parce que l'être humain sans relation vivante avec le vrai Dieu (homme ou femme à égalité!?), rempli de l'intolérance de l'athéisme ou avec des croyances idolâtres quelconques, est toujours potentiellement la proie de démons quand ils trouvent en lui des pratiques iniques (mensonge, tromperie, vol, injustice, perversion, occultisme...).

Et donc, comment sortir de ce manque, de cette absence de spiritualité divine en nous? Car sans l'Esprit de Dieu nous habitant, nous sommes chacun réduits à un corps qui porte une âme, tout comme sont les animaux!
Avec le plus de nos capacités qui peut se traduire par un plus d'amplitude dans le déploiement du mal ;
Selon que les comportements des animaux sont essentiellement tenus par des déterminismes (selon leurs espèces), alors que nous, nous sommes pourvus d'une vaste plage de liberté(s), seulement (re)tenus par une socialisation/éducation... qui peut laisser libre cours au pire de nos instincts dénaturés! 
Telle est notre condition de chute adamique, avec ses conséquences malignes perdurantes dans quoi tous et chacun nous nous débattons (nous battons, souffrons, nous agitons ou nous laissons couler).
Connaissance de soi trop peu admise et transmise parmi nous par les détenteurs du pouvoir sociétal, au point où le gain est davantage pour ceux qui vivent à partir des souffrances que pour les lambda qui n'ont pas les capacités, temps ou moyen financier pour se procurer de la connaissance correspondant au Réel comme il est ; et par là s'enrichir des vérités qui fondent le bien (bien-être, mieux-vivre, paix intérieure, récupération, sommeil...).   

PÂQUE (PESSACH) ou PÂQUES COMMÉMORENT LE SACRIFICE D'INNOCENTS
Les juifs sont restés au souvenir du sacrifice animal, de l'agneau pascal (animal doux et innocent par nature), institué par l'Eternel-Dieu, via Moïse, à l'occasion de la sortie d’Égypte où la descendance d'Abraham et de Sarah avait été progressivement rendue captive.

Les chrétiens (et assimilés), notamment les "nés de nouveau"comme Jésus expliqua à ce maître de la Loi en Israël, Nicodème, venu le trouver de nuit) célèbre pour leur part le don sacrificiel de la vie de Jésus, "l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde". 

Sa mort est là un accomplissement parfait de ce besoin d'un sacrifice que Dieu avait fait connaître dès la chute du premier couple coupable, en tuant lui-même des animaux pour couvrir leur faute et la vue de leur nudité qui en découla.

Accomplissement prophétisé aussi par l'épisode de la vie d'Abraham lorsqu'il est appelé à sacrifier son fils Isaac, où Dieu lui donne de comprendre qu'il se pourvoira lui-même du nécessaire pour l'expiation des offenses qui lui sont faites:
"
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.14 Abraham donna à ce lieu le nom de Yawhé Yiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel il sera pourvu." (Genèse 22)

La montagne de l’Éternel c'est alors Morija, devenu Golgotha, le mont du crâne, d'où on va pouvoir en finir avec toutes les tempêtes de pensées qui sévissent sous nos crânes. Ceux-ci figurent notre âme sans l'Esprit de Dieu, déspiritualisée, qui est dès lors livrée à tous les égarements, à toutes les tentations et dépravations, toutes les injustices et l'impiété jusqu'à l'athéisme militant et armé.
"Car mes pensées (dit l'Eternel-Dieu) ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel.9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées." (Ésaïe 55)

C'est pourquoi il est encore proposé (en Philippiens 4) aux croyants:
"Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ.

POUR DIEU, HIER ET AUJOURD'HUI, RIEN DE CHANGÉ
Et cette année encore, le temps de Pâque(s) est un rappel à regarder à cette croix dressée sous un ciel de plomb, où, Parole du Dieu éternel incarnée par son Esprit, un fils d'homme bien-aimé de Dieu et unique est tué... comme un des pires brigands.
"
Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2Corinthiens 5).

C'est ce que Jésus dit encore au chef juif Nicodème en lui rappelant un épisode de la vie de son peuple, ce qu'on appelle Les serpents brûlants:
Bien que délivré miraculeusement de L’Égypte concentrationnaire,  le peuple "parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour que nous mourions dans le désert ? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture.6 Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.7 Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.8 L'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant (en bronze), et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.9 Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie." (Nombres 21)

A partir de là, Jésus expliqua ce qui allait se produire le concernant et ce qui en résulterait:
"Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé (par sa mise en croix),15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3)

Les serpents ce sont les péchés, nos fautes morales, nos mécontentements comme toutes autres formes d'injustice, qui nous tuent spirituellement (= qui font mourir Dieu en nous en obligeant son Esprit (saint, pur, qui ne peut cohabiter avec le mal) à se retirer de notre corps).

Le serpent de bronze élevé sur une perche, c'est Jésus qui accepte qu"on le monte sur la croix pour mourir à la place de tout être humain, pécheur/pécheresse, imparfait-e, coupable, dont la mort spirituelle, psychique (de l'âme) et corporelle sont en marche.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3).

"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvrt la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?" (Ésaïe 53).

LA CRUCIFIXION, LE SACRIFICE QUI SAUVE
Ainsi entre la crèche et la croix, Jésus a grandi, puis s'est montré puissant en œuvres bonnes pour qu'on voit ce qu'il était réellement, avant d'aller au bout de sa mission de sauvetage des âmes - ce qu'on appelle la rédemption, le salut, le rachat ou grâce divine - en prenant sur lui pour nous sauver les conséquences, le jugement final de nos fautes:

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." (Romains 6).

Le nom de Jésus en hébreu, c'est Y'shoua, ce qui veut dire salut, Dieu sauve.
C'est pourquoi il est écrit, regardant Jésus crucifié comme l'Agneau pascal offert par Dieu pour que nous puissions chacun individuellement, selon notre foi, être pardonnés de nos fautes, que "Celui ou celle qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné." (Evang. Marc 16).

SAUVÉ-E DE QUOI? ET CONDAMNÉ À QUOI?
Sauvé de la perte absolue de notre personnalité par anéantissement final de notre âme - qui est le siège de notre ego, de cette conscience de soi qui nous fait dire Je ou Moi-je.

Sauvé dès après la mort physique du tunnel noir qui débouche (comme en témoignent plusieurs personnes revenues d'une EMI le dire) sur les tourments de l'enfer.
L'enfer est un terme non biblique par lequel en fait est désigné la plupart du temps le shéol (en hébreu) ou hadès (en grec), ce qu'on traduit en français par "séjour des morts"*, une immense "bulle" psychique temporelle faite de toutes les âmes devenues et restées captives des esprits satanisés (anges devenus des démons).

Ce qui sera plus précisément l'enfer comme on le pense, vient bien plus tard, comme jugement dernier irrévocable des fautes (de Satan, des anges dévoyés à sa suite, et de quiconque n'a pas reçu Christ comme son Sauveur).

C'est pourquoi  "nous faisons les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation." (2Corinthiens 5)

REVENIR A DIEU PAR LA FOI EN UI, ET EN LA CROIX !
La crucifixion de Jésus est un événement et travail inouïs de Dieu le Père et de son divin Fils, qui a des vertus salvatrices en elle-même et en potentialité, substitutive, expiatoire, propitiatoire, guérissante, libératrice, de rachat (comme les esclaves pouvaient être rachetés de mauvais maîtres).

Et croire, y croire, c'est pouvoir se nourrir spirituellement de la vérité vivifiante de cette "Bonne nouvelle" (ce que signifie le mot grec Evangélion) introduite par Jésus, qui dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm." (Evang. Jean 6)

C'est le sens du dernier repas de Jésus, qu'on appelle encore la Sainte-cène (le Saint-repas, que l'eucharistie catholique ne représente pas vraiment), qui est réellement et prophétiquement le repas de la Pâque où l'agneau sacrifié pour couvrir les péchés était mangé comme il fut ordonné à Moïse de l'instituer.

Institution qui fut respectée jusqu'au changement que produisit la venue de Jésus. C'est aussi pourquoi les juifs sont mal partout où ils se trouvent, dès lors qu'ils n'offrent plus de sacrifices sanglants selon leur Loi - la Torah, dont le livre du Lévitique, explicite, ne peut être retiré sans être remplacé par une réalité supérieure.

LE GRAND REMPLACEMENT
Sans reconnaître Jésus comme "L'agneau de Dieu" qui fait cesser en les remplaçant tous les sacrifices sanglants nécessaires pour obtenir la paix avec Dieu.

Aujourd'hui encore cette expression de l'amour de Dieu se donnant pour nous secourir, est rappelée car sans cela, nous mourrons encore dans nos péchés, loin de Dieu, sans Dieu, après notre mort comme avant.

Cette mort si particulière de Jésus et son sang d'innocent versé en sacrifice volontaire sont liés à une grande libération des captifs, non plus de l’Égypte de pharaon mais de la force du péché qui réside dans notre cœur.
Cette fête (comme aussi la Sainte-cène demandée par Jésus) figure, rappelle donc l'inimitié qu'il y a naturellement entre nous et Dieu, qu'il veut changer en amitié et intimité, restauration relationnelle possible pour qui vient à la croix et à Jésus:
"Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.39 Car la promesse (de Dieu, du don de son Esprit qui est vie éternelle) est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." (Actes des Apôtres 2)

"Car la vie est dans le sang" (Lévitique 17) et "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9).
De la sorte, "Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice" et "si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché."

FÊTER PÂQUE(S) SANS OUBLIER, SANS CACHER!...
Une fête sous forme de jeu de piste à la recherche d’œufs et de lapins en chocolat est organisée pour des enfants.
Je demande à une animatrice s'il va être parlé aux enfants de Jésus et ce qui est à l'origine de ce temps et de ce jeu. - Non, c'est laïque ici!
- Mais la laïcité c'est la liberté d'expression, concernant ce qui est religieux ou spirituel comme le reste.
- On peut pas!

Idem qu'avec Noël! Drame de l'occultation des réalités fondamentales, en fait de l'athéisme (militant, réducteur du Réel) qui s'impose à la laïcité (qui devrait rester ouverte)!... Silence qui se paie un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre. Car si on ne sait pas, et si on ne met pas les souffrances et la mort de Jésus, son sacrifice pour nous, à sa place dans et pour notre propre existence, ce sont d'autres souffrances, et une mort terrible, qui viennent, qu'il veut nous éviter, qui viendront à nous et dont nous n'aurons pas assez de moyens pour échapper à la plupart!

Pâque(s) donc, sans oublier que si la mort de Jésus est à saisir comme l'extraordinaire moyen du pardon de nos fautes et de l'éternisation de notre âme (éternisation toute personnelle, de vous, de moi), c'est aussi parce qu'il est RESSUSCITÉ et vit pour toujours que tout cela peut devenir possible, opérationnel, par l'envoi gracieux de son Esprit-Saint jusqu'en nous.

"Car Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (retrouvée, ressuscitée)."

Ainsi par cette spiritualisation de la première fête, qui fit dire à Jésus expirant "Tout est accompli", chacun par toute la terre (juifs compris) peut vivre un jour pour la toute première fois (puis régulièrement) cet événement et ses effets comme lui étant particulièrement destinés.

Que Dieu y pourvoit pour vous, c'est mon vœu et ma prière.

Un chant  -  un résumé en audio, cliquez ici (3'47")

une prière (de paix avec Dieu)

_________________________
* article annexe ici d'un clic ! Les 5 types de mort

Aussi pour vous aider si vous en ressentez le besoin, une trame guide de prière

 

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 09:09

Ce matin je me retrouve devant la page blanche d'un nouvel article à publier. Mais qu'ai-je à écrire des dizaines de (bonnes) réflexions et de pensées qui viennent à ma conscience et se succèdent bien plus vite qu'on a le temps de les matérialiser sur un clavier ?

Pourquoi suis-je là à ce moment et vide en même temps ? Je demande à Dieu (Celui qui est devenu mon Dieu) s'il veut que j'écrive maintenant, et quoi ? La réponse est immédiate :

"Je vous aime.

Je vous chéris, homme, femme, âmes perdues, égarées, déboussolées dans ce monde de souffrances qui m'a rejeté.

Ce monde se vante de savoir, multiplie les connaissances, mais sans rien ajouter à sa compréhension.

Et quand certains comprennent (un peu plus que d'autres), ont une certaine lucidité sur ce qui se passe qui les fait déjà refuser ou s'opposer aux systèmes, à la politique comme aux religions, ils n'ont pas de solution.
Ils voudraient une solution qui soit bonne, mais ils ne la trouvent pas. Ils ne l'ont pas.
Parce que le pouvoir du bien n'est pas en eux. Le pouvoir du bien n'est pas en l'homme.

Ils ne trouvent pas la solution à chacun de leurs multiples problèmes, parce qu'elles ne sont pas dans leurs valeurs ; et même pas dans les valeurs qui sont les miennes - parce que les concepts même justes n'ont pas de force en eux-mêmes. C'est Moi la force de toute justice.

Les solutions à ce qui est chaotique ne sont pas dans leurs pensées, parce que leur fondement, leurs idéologies, idéalistes, utopiques, pas plus que les religions, idéalistes, utopistes, ne sont attachées à Moi le vivant, qui possède le pouvoir, qui suis la force du bien.
Oui, je suis.

Je suis, et ils ne le savent pas. Et quand ils croient le savoir, ils marchent, vous marchez sans assez me connaître, et sans une relation établie avec Moi.
Alors c'est comme si je n'étais pas. Mais Je suis.

Alors vous dépérirez, à mal faire ou à ne pas savoir que faire. Vous êtes trop actifs, à la réflexion trop courte ; ou bien abattus, sans capacité pour en sortir par vous-même.

Et encore vous vous confiez en des humains, tout semblables à vous, alors que ma Parole dit : "Maudit soit l'humain qui se confie dans l'humain."
Car il n'y a pas d'autres dieux que Moi seul, pour sauver, pour délivrer, pour guérir, qui puisse débrouiller les problèmes dans lesquels vous vous enfermez par vos comportements coupables, par votre manque de justice, de justesse, d'à propos, de compassion, d'humilité, de juste vue de vous-même.

Revenez à Moi et vous vivrez ! Ne croyez plus que les choses vont s'arranger, que les impies vont parvenir à solutionner leurs crises.
Les crises sont les conséquences de leurs actes, de leurs choix, de vos actes, de vos choix. Elles sont les signes, les symptômes qui devraient vous amener avec leurs conséquences et mes jugements à la repentance. Au renoncement à vos œuvres mauvaises, sans effet positif sur la vie, pratiquées en dehors de Moi.

Je ne mettrai personne dehors de qui vient à Moi. Lavez-vous, purifiez vos âmes. Regardez-vous comme responsable et coupable et je vous pardonnerai si vous re-venez à Moi de tout votre cœur.

Je suis humble de cœur et compatissant, mais je ne peux tenir le coupable pour innocent. Seule la foi dans le sacrifice parfait de mon Fils bien-aimé peut obtenir la purification, la paix par la réconciliation avec Moi.

Car c'est une loi que "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon des péchés". Mais ma solution c'est que si vous confessez le mal que vous avez fait, dit ou même seulement pensé, je suis fidèle à l'alliance faite par ma crucifixion et juste pour vous pardonner toutes vos iniquités."

Je vous aime. Je l'ai prouvé.
Ne restez pas loin de Moi pour périr maintenant et pour l'éternité.

______________________________
Référence biblique à cette preuve de l'amour de Dieu manifesté envers nous : la Bible, lettre aux Romains chap. 5. versets 6 à 8 - 1ère lettre de Jean chap. 4, versets 9 et 10.

Croyez, et vous verrez bien que Dieu répond à une foi simple et sincère.

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 16:41

Les psaumes sont initialement des chants* dont les tournures poétiques des paroles se perdent quelque peu lorsqu'on les traduit. Mais cela n'ôte rien à la valeur ce qui nous est apporté là par des textes qui sont les plus anciens et les mieux conservés dont l'humanité dispose.

Dans ce psaume, on peut remarquer combien le roi David est comme nous un être en construction et en devenir. Parmi les personnalités connues de l'antiquité, il est un des rares à s'être autant approché de la connaissance de Dieu et de soi.
Et de la sorte de la question de notre besoin de réconciliation et de trouver la paix avec le Créateur, c'est-à-dire la solution satisfaisante - qui tient à la fois de Dieu et de nous - apportée à cette problématique dont aucun de nous n'est exempté.
Dans ce psaume des éléments de connaissance qui peuvent et devraient encore nous faire réfléchir...

PSAUME 139, de DAVID

1 Éternel, tu m'as sondé, et tu m'as connu.
2 Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève ; tu découvres de loin ma pensée.
3 Tu vois quand je marche et quand je me couche ; tu connais parfaitement toutes mes voies.
4 Même avant que la parole soit sur ma langue, voici, ô Éternel, tu la connais tout entière.
5 Tu me tiens serré par-derrière et par-devant, et tu as mis ta main sur moi.
6 Science trop merveilleuse pour moi, si élevée que je n'y puis atteindre !
7 Où irais-je loin de ton Esprit, et où fuirais-je loin de ta face ?
8 Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au Sépulcre, t'y voilà.
9 Si je prends les ailes de l'aube du jour, et que j'aille habiter au bout de la mer,
10 Là même, ta main me conduira, et ta droite me saisira.
11 Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront ; la nuit devient lumière autour de moi ;
12 Les ténèbres mêmes ne sont pas obscures pour toi, et la nuit resplendit comme le jour ; les ténèbres sont comme la lumière.
13 Car c'est toi qui as formé mes reins, qui m'as façonné dans le sein de ma mère.
14 Je te loue de ce que j'ai été fait d'une étrange et merveilleuse manière ; tes oeuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien.
15 Mes os ne t'étaient point cachés, lorsque j'étais formé dans le secret, ouvré comme un tissu dans les lieux bas de la terre.
16 Tes yeux m'ont vu, lorsque j'étais comme une masse informe, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m'étaient réservés, quand aucun d'eux n'existait.
17 Que tes pensées me sont précieuses, ô Dieu, et combien le nombre en est grand !
18 Les veux-je compter ? Elles sont plus nombreuses que le sable. Suis-je réveillé ? Je suis encore avec toi.
19 O Dieu, ne feras-tu pas mourir le méchant ? Hommes de sang, éloignez-vous de moi !
20 Ils parlent de toi pour mal faire ; tes ennemis jurent faussement par ton nom.
21 Éternel, ne haïrais-je pas ceux qui te haïssent ? N'aurais-je pas horreur de ceux qui s'élèvent contre toi ?
22 Je les hais d'une parfaite haine ; je les tiens pour mes ennemis.
23 Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ; éprouve-moi, et connais mes pensées.
24 Vois si je suis dans une voie d'injustice, et conduis-moi dans la voie de l'éternité !


Aujourd'hui, suite aux nouvelles lumières qui sont venues par le Messie et Christ Jésus, on est enseignés que nos véritables ennemis ne sont pas des hommes ou femmes qui se font nos ennemis, mais des esprits méchants, des démons organisés dans et pour le mal (dont Satan est le principal et leader des anges déchus) :
"En effet, ce n’est pas contre l’homme que nous avons à lutter, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes."

N'est-ce pas capital de le savoir, pour que nous ne nous laissions pas entraîner à nous quereller entre humains, à nous déchirer, diviser, pendant que les entités invisibles qui nous poussent dans ces situations de conflits s'excitent et se marrent de nous voir si naïfs, ignorants, et par eux rendus plus méchants encore que nous ne sommes !?...

Que ce Dieu éternel de David, vous enrichisse de sa grâce pour que vous connaissions quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur de son amour... tenu en réserve pour vous...

un article annexe ? Sans justice pas de paix...

__________________
*chants (ou cantiques) dont les musiques ne nous sont pas parvenues, ce qui n'est sans doute pas un mal, vu à quel point les styles musicaux évoluent et se démodent régulièrement.
Il n'en ait pas de même des paroles inspirées, aux contenus persistants et d'une actualité sans cesse renouvelée.

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 20:59

Fin d'année : Réveillon - Nouvelle année : Réveillons-nous !

Quand on ne sait pas que Dieu existe, on fait librement beaucoup de choses honteuses…Les fêtes (officielles ou qu'on s'accorde) en sont souvent l'occasion (ou une occasion de plus), surtout l'alcool et son pouvoir désinhibant aidant.

Et puis vient-on à réaliser que Dieu existe, on est comme sortant d'un étrange rêve, si vrai qu'on l'avait pris pour toute la réalité ! Et tout à coup on peut avoir honte, ou très honte, sans savoir comment réparer, couvrir, effacer ce qu'on a laissé derrière soi ! On a pu se dévêtir de manière impudique devant des convives, des enfants ! Ou raconté quelques-unes de ces histoires graveleuses qui n'attendent que ce genre d'occasions arrosées pour sortir de leur boîte…
On a pu être un-peu-beaucoup trop lourd (entreprenant, voire sexuellement pressant) auprès de la compagne d'un ami ou d'un cousin, voire céder à une aventure adultère (dont l'effet peut aller jusqu'à la conception d'un enfant ! ...).
Bien sûr encore dans cet hémisphère, manger jusqu'à trop-plein et peut-être courir vomir dans les toilettes (quand on a le temps d'y arriver)… Sans oublier la vieille querelle familiale qui resurgit à partir d'une parole de trop ! Ou encore un regard concupiscent qui provoque une vraie jalousie !
...Et vous pouvez ajouter ce que vous avez vu ou vécu perso dans ce registre de vérités de ce qu'on est tout au fond, de ce qu'on est parfois (quand la conscience est grisée) et qu'on ne peut pas toujours cacher !... Et les femmes ne sont pas forcément en reste - d'autant qu'on les veut ou qu'elles se veulent égales aux mâles dans tous les domaines…

Alors bon départ dans les starting-blocks cette première semaine de 2018 !? Pas toujours évident, malgré les "vœux les plus sincères" et la bonne volonté qu'on voulait manifester ! Certes la gueule de mélèze ou la crise de foie est peut-être déjà passée, mais êtes-vous surtout sorti-e de la crise de foi !?
Heureusement, pour réparer nos bavures, pour remédier à nos manquements coupables, pour remettre les compteurs à zéro - et pas seulement des écarts ou excès, voire de l'impiété de la fin d'année -, oui heureusement il y a un Dieu vivant !
Un Dieu qui sait tout - forcément ! -, mais surtout qui est toujours disposé et capable de pardonner quiconque d'entre nous se repent, celui ou celle qui admet amèrement sa ou ses fautes, et veut désormais vivre tout autrement sa vie - et ses fêtes. Oui, dans son amour, ce Dieu qui sait de quoi nous sommes faits, peut venir au secours de toutes nos faiblesses, comme aussi des méfaits causés par nos forces malignes.

Alors pour commencer cette nouvelle année de la meilleure façon possible, si vous pouvez avoir honte un moment de ce qui s'est passé d'inavoué, de peu glorieux, lors de ces fêtes ou encore au cours de l'année écoulée, c'est déjà une très bonne chose !
Il suffit ensuite à demander pardon à Dieu de tout son cœur, et de vouloir, avec sa force à lui mise en nous, mener la suite de votre existence autrement vis-à-vis de ce qui est mal - aux yeux de votre propre conscience et de Dieu lui-même, de sa justice et de l'amour pur dont il voudrait que nous nous aimions. On peut se demander : Quelle image de Dieu ai-je donnée, ai-je laissée, autour de moi ?...

Pour que Dieu puisse vous pardonner et que cela devienne franchement bénéfique pour vous, il peut aussi falloir considérer comment vous êtes en ce moment même, par rapport à toutes les personnes que vous connaissez : Y en a-t-il une ou plus à qui vous en voulez ? A qui vous ne pardonnez pas pour ce qu'elle vous a fait (ou pas fait) ?...

Il faut comprendre là que Dieu pardonne nos offenses (nos fautes, nos manquements, tous nos péchés), si nous-même pardonnons à qui nous a fait du mal. Et s'il arrive que c'est devenu pour nous comme une impossibilité de pouvoir pardonner, la grâce de Dieu envers nous est encore qu'il peut libérer notre cœur si nous voulons, malgré cette impossibilité, pardonner.
Car si nous voulons entrer dans la dimension du pardon, nous n'avons pas toujours le pouvoir de le faire. Mais Dieu peut venir ici aussi à notre secours. C'est important car le pardon est une puissance qui libère, en premier celui qui pardonne…
"Demandez, et vous recevrez", dit Jésus dont les paroles ne passent pas. Que ce soit le pardon de vos fautes, ou la force pour pardonner. Sans passer par ses "cases départ", il va être bien difficile en 2018 encore, de connaître le meilleur, d'éviter ou de surmonter les écueils qui ne manqueront pas de survenir jusqu'à nous rendre peut-être l'existence exécrable.

Dieu a le meilleur pour chacun et chacune, adulte ou enfant : Il est amour, et le sacrifice de Jésus* a été le moyen par lequel nous pouvons être rendus juste, sans péché, devant sa face. Croyez-le, bénéficiez-en, et faite-le savoir à ceux que vous aimez.
Prier, c'est seulement parler à Dieu. Venez à lui tel/le que vous êtes, et vous ne le resterez pas définitivement dans des choses maléfiques et/ou honteuses qui font obstacles à votre paix personnelle et relation vivante avec le Dieu que Jésus est venu mettre à notre portée de cœur...

Commencer l'année par une bonne demande orientée vers le Ciel, c'est mieux que la commencer par des souhaits ou bonnes intentions dans lesquelles vous ne tiendrez pas ! Avec pour objectif de dire un jour comme l'apôtre : "Mon désir ardent et mon espérance sont que je n'aurai (plus) honte de rien..."
Pour vous guider dans une prière de paix avec Dieu.

Soyez encouragé-e dans la foi et béni-e de manière miraculeuse.

Libre  - Il est là

___________
* Quelle nouvelle !...

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 09:46
 

suite de ici

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant initialement uni, parfois avec des enfants, et tout qui peut s'enchaîner : perte d'emploi ou faillite d'une entreprise (démotivation, déprime), plus de logement... !
Drame avec quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible par ce qu'il ou elle est, ou parce que faisant sans cesse ce qui est trop injuste. Ou encore à l'inverse, quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie dont on ne veut ou peut se départir !...

Alors, est-ce qu'on va continuer encore et encore, sans intelligence, sans vraie réflexion, sans chercher la bonne solution... ou en la refusant encore si on en a déjà entendu parler ?

Il s'agit que nous devenions des êtres libres ! Pas comme les idoles construites pour nous faire rêver de travers et tomber comme elles tombent ! Elles ne sont pas libres, mais plutôt forçats oui (d'emploi du temps, trop vide ou trop bien rempli, qu'ils ne maîtrisent pas, de la facilité d'accès aux sexes, et à l'alcool ou à la drogue, de médicaments...).
Mais voilà ! Pour devenir libre et apaisé le mieux possible, sont nécessaires une connaissance minimale de Dieu, de ses pouvoirs et des rapports mutuels qui peuvent s'établir entre lui et nous. Il faut savoir en quoi Jésus s'est fait, en pleine conscience, "forçat de l'amour" de Dieu !
En quoi il a choisi comme personne de "mourir d'amour enchaîné" !

JÉSUS, FORÇAT DE L'AMOUR, ESCLAVE DE LA JUSTICE.
Avez-vous déjà vu la vie et la mort de Jésus de cette manière-là ? Rien n'est plus juste, et rien n'est plus haut en matière d'amour et de don de soi.
Bien sûr qu'on ne parle pas là d'amour en tant que jouissance (physique ou même psychique) qu'on cherche à se donner, qu'on prend, voire qu'on vole, qu'on arrache, pour soi-même ! S'agissant de l'amour altruiste qui est le propre de la nature de Dieu, je parle là maintenant de l'amour manifesté par Dieu et par Jésus en notre faveur, à notre avantage.

Cela s'est passé quand l'humanité est parvenue à un stade de non-retour, il y a 2 000 ans. L'empire romain s'était alors déjà étendu au point où plus rien sur la terre ne pouvait et ne pourrait l'empêcher de devenir au fil du temps le premier gouvernement mondial !
Les israélites (juifs) en tant que peuple unique mis à part par Dieu pour contrer les puissances démoniaques et Satan, étaient tombés sous cette botte romaine à cause de leurs fautes non pardonnées (injustices, idolâtrie, désobéissances...).
Derrière cet empire et les césars qui vont se succéder, Satan et ses légions d'anges déchus. Leur finalité : parvenir à un contrôle sans fin (éternel si l'humanité se perpétue éternellement) de tout le genre humain. Souveraineté que Dieu devra leur consentir si effectivement un jour plus aucun humain ne se soucie plus du Dieu véritable et de ses paroles, directives, conseils...
On est là comme au temps de Noé, où l'humanité qui s'était corrompue avec les démons (appelés aussi fils de Dieu) est condamnée, qui ne sera sauvée que par le concours de Noé et sa famille, en tout huit personnes.

Il y a 2 000 ans donc, à l'exception d'une poignée de personnes sans force... que leur foi, tous se sont soumis à des faux-dieux - César s'est imposé comme Dieu sur terre -  ; à d'autres idoles de bois, de pierre ou de fer ; à des trafics où la valeur de l'argent l'emporte sur l'équité et le respect des personnes. Les responsables de la religion donnée aux israélites sur le mont Sinaï sont des orgueilleux et des fourbes privés de discernement spirituel, dont "le père est le diable", leur dira Jésus.

La Bible nous révèle qu'à cette heure, il y a par toute la terre, fidèles à Dieu, capables de l'entendre parler et d'obéir à sa voix, au moins quatre personnes ! Un vieil homme nommé Siméon, une très vieille veuve nommée Anne, une jeune fille nommée Marie, et son fiancé qui va suivre le mouvement : Joseph. Un mince cordon tressé de vies attachées par la foi à Dieu, dont il sait bien qu'il ne peut rien attendre de durable. Sauf, sauf à lui permettre de jouer une carte unique, son ultime carte, son va-tout, qui consiste à s'incarner lui-même dans un corps pleinement humain !


Ainsi paraît Jésus, qui grandit jusqu'à pouvoir affronter dans un désert, et ne pas succomber à Satan, le diable en personne, alors qu'il a 30 ans.
A partir de là, il peut déployer sa force divine auprès de ses désormais semblables qu'il trouve en piteux état sous la puissance de maux divers. Dans son amour pour le genre humain qu'il vient défendre, il touche des lépreux pour les purifier, il rappelle des morts à cette vie.
Et puis, dans la force et volonté de cet amour, il va jusqu'à donner sa vie pour le sauvetage du genre humain... sans que personne ne s'en doute. Sans ce sacrifice, tous les vivants seraient et resteraient aujourd'hui encore esclaves absolus de la puissance angélique dévoyée... si encore l'humanité n'avait pas déjà été anéantie.

JÉSUS MEURT D'AMOUR ENCHAINÉ
Jésus a donc choisi et décidé de se laisser faire prisonnier de l'amour et de la justice de Dieu, celle-ci réclamant la vie d'un juste pour payer à la place de tous les coupables qui n'ont pas les moyens pour se sauver eux-mêmes. C'est toute la terrible et Bonne Nouvelle qu'est l’Évangile ou venue et œuvre rédemptrices opérées par Jésus, devenu ainsi Seigneur sans égal. Lisons dans la Bible :

Où Jésus annonce ce qu'il est et qu'il va mourir : "Jésus dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés.9 Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance.11 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.12 Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse.13 Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger.14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent,15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis...
Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.18 Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père."

Où Pierre redit pourquoi Jésus a été mis à mort et la suite : "Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit,"

Effet 1 de la manière dont Jésus s'est fait forçat de l'amour, esclave de la justice divine : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut...
14
Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable,15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham (tous ceux qui marchent par la même foi qu'Abraham).17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple ;18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés."

Effet 2 : " - Que faut-il que je fasse pour être sauvé
- Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croiten lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Sachant, à vous de jouer votre vie, de la meilleure façon possible. Soyez béni-e.

Guide pour commencer à prier Dieu...

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