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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 17:55



Un des aspects les plus profonds et unique de la Rédemption possible, potentielle, de nos âmes s'appelle la RÉGÉNÉRATION.

Elle est (bonne, nécessaire, recevable) pour quiconque veut avancer dans la plus juste connaissance du Réel et de soi, jusqu'à saisir le sens le plus fondamental de notre présence ici en bas...

En quoi aurions-nous besoin d'être régénéré ? C'est-à-dire de trouver, de recevoir, un regain de forces vives, vitales, physique, psychique (mentale, sentimentale, sensible, émotionnelle…) et/ou spirituelle.
N'est-ce pas ce que nous recherchons chacun-e plus ou moins confusément, en regardant "L'amour est dans le pré" ou en suivant telle série, en rejoignant telle émission ou tel lieu où on peut rigoler ou être touchés par les talents de tel ou telle ; en trouvant sur internet des sites qui nous boostent et/ou font réagir ici ou là ; en se faisant masser, en pratiquant telle activité sportive et/ou en se douchant, ou en se mettant en posture ou condition pour tels exercices de relaxation, de concentration, méditation ou autre prière ; en étant assidu aux réunions de tels groupes (religieux ou pas), ou en aspirant à une rencontre déterminante, qui redonne au cœur - ou au portefeuille… - une plénitude qui change beaucoup de choses.

Qui se trouve suffisant en lui-même pour être toujours au top, et pour s'assurer une pérennité que rien ne va pouvoir arrêter ?
Outre plusieurs des moyens énumérés que j'ai connus comme apportant, pendant des moments plus ou moins longs, du bien-être et une vitalité physiologique ou psychique accrue, aucun n'a été capable de mettre à demeure en moi une vie et force nouvelle qui se maintienne ! Aucun si ce n'est, il y a maintenant plus de 35 ans, Dieu par son Esprit, "lorsqu'il plut à Dieu… de révéler en moi son fils.." : seule la vie même de Dieu ajoutée à nos forces de vie existentielle est réellement régénératrice, dès ce présent et jusqu'en vie éternelle. Comment ?

Le Nouveau Testament ou Évangile nous enseigne qu'à un homme ou femme sais-e par le sentiment de son indigence, insuffisance, corruption morale ou autre addiction perverse, Dieu peut donner son Saint-Esprit ! Alors le propre esprit de cette personne est régénéré, c'est-à-dire qu'elle est déjà transformée par l'Esprit de Dieu, qui a ensuite la possibilité de faire croître en elle cette vie nouvelle - greffée sur l'ancienne - "jusqu'à ce que Christ soit formé en nous".

Ainsi le grand miracle intérieur, caché mais perceptible par ses effets, produit par la rédemption, c'est que Dieu peut mettre en nous, une vie et tendance nouvelles, qui nous rendent capable de vivre une vie totalement nouvelle, plus forte et plus légère, jusqu'à pouvoir sentir et dire "Ce n'est plus moi qui vis, c'est (d'abord) Christ qui vit en moi".
Qu'on est loin de la religion ! Dont les lois, préceptes, rassemblements et autres rituels sont toujours sans force pour nous changer, pour dégager notre nature habitée par "la loi du péché et de la mort".

Mais encore faut-il arriver à ce point où je réalise que rien d'autre que Dieu ne pourra suffire à combler mon vide ou changer mon mal-être, à me laver de mes souillures (psychiques, mentales, émotionnelles), à pardonner mes fautes pour ôter le fardeau qu'il en résulte - notamment la culpabilité -, à me régénérer au point où il est écrit : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature (ou nouvelle création, comme le papillon est une nouvelle création par rapport à la chenille d'où il vient).  Les choses anciennes sont passées; voici : les choses sont devenues nouvelles.18  Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ."

Ce n'est qu'au point de ma mort (en quelque sorte, spirituelle) à vouloir continuer mon existence sans Dieu, que Dieu, qui me traite en être moralement responsable, peut mettre en moi les dispositions qui étaient en Jésus-Christ. Si, seulement SI, j'éprouve ce besoin d'un + de vie, de pureté, de repos intérieur, de grâce…  sinon je reste encore comme je suis.

Certes ce n'est pas tous les croyants, religieux, chrétiens ou de quelque croyance que ce soit, qui peuvent entrer dans cette nouveauté de vie spirituelle, et il ne faut pas que les comportements de tels ou telles nous dissuadent de chercher Dieu et de vouloir vivre avec lui ce dont il parle. Dieu ne donne ainsi de ses innombrables bienfaits qu'en rapport de notre soif d'en désirer, de vouloir vivre de la meilleure façon qu'il est possible dans ce monde.

Car ce que nous sommes, n'est pas d'abord la sainteté ! Ce que je suis au plus profond, c'est précisément ce que Dieu va avoir à changer en moi. Car par mon hérédité comme par mes propres agissements et pensées, je ne suis pas saint, ni près de l'être ! mais pécheur, c'est-à-dire enclin à mal faire, à ne pas terminer victorieusement ce que j'entreprends, d'autant que dans tous les cas, la mort vient tout interrompre de mes engagements..
Si tout ce que Jésus-Christ peut faire est de me dire que je dois être saint, son enseignement ne peut que me jeter dans le désarroi, dans le désespoir. Mais si Jésus-Christ par son Esprit est un vrai Régénérateur, qui peut substituer aux forces malignes de mon hérédité et de mes travers peu glorieux une part significative de ses propres forces en moi, alors je comprends mieux à quoi il veut aboutir lorsqu'il me dit qu' il me faut être (un) saint.

Ainsi, grâce à l'œuvre de la Rédemption - opérée par les souffrances et la mort de Jésus crucifié -, il peut mettre en nous ses propres dispositions, et ses exigences supposent toujours qu'il donne ce qu'il ordonne.
C'est en cela que Dieu nous commande d'aimer, selon son double et triple commandement (qui accomplit les autres), qui est d'aimer, d'aimer et encore d'aimer ! Aimer Dieu (de toutes nos forces), et aimer son prochain (quel qu'il ou qu'elle soit), comme nous-même. Aïe aïe aïe, sans Dieu, comment aimer l'Un ou les autres, voire s'aimer soi-même !?
Ce que nous devons faire de notre côté, ce n'est pas de nous efforcer - sans cesse et toujours lamentablement - à obéir aux commandements divins, mais c'est accepter pour… moi, la condamnation du péché prononcée par Dieu sur la croix où Jésus est mort. Accepter que la condamnation du péché en la personne crucifiée de Jésus en tue la puissance en moi si je crois.

Qu'arrive-t-il donc à celui ou celle qui croit en la mort substitutive de Jésus ? "Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ. 9  Car en lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité. 10  Et vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute principauté et de tout pouvoir. 11  En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision (du cœur) qui n’est pas faite par la main des hommes… 12  Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts. 13 Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; 14  il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires; il l’a supprimé, en le clouant à la croix; 15  il a dépouillé les principautés et les pouvoirs (tous les types de démons et Satan leur chef), et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix."

Que voilà des paroles puissantes en elles-mêmes ! Leur force produit en nous de la vie, dès lors qu'on est dans cette croyance.

"De même que la tendance au péché est entré par un homme dans la race humaine, de même le Saint-Esprit est entré en nous par un autre Homme. La Rédemption signifie qu'à l'hérédité du péché, Jésus-Christ substitue une hérédité nouvelle, sans tache : le Saint-Esprit." (Oswald Chambers).

Soyez béni-e en saisissant la merveille qu'est pour vous l'œuvre de Dieu ainsi opérée par le Christ Jésus pour le salut éternel des âmes humaines.

 

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 19:33

  

Enclos dans un espace que bordent la mort et d'autres limites
pas toujours bien aperçues, noyé dans la foule ou esseulé,
nous avons pour recours, parfois ultime, la vraie prière
qui est dialogue (au début balbutiant) avec Dieu.
 

On n’avance tous qu’avec l’aide d’autres (choses et personnes).
D’où l’importance de choisir celles qui nous tirent vers le haut.
D’où l’importance d’avoir d’abord conscience de quel côté se trouve le bas et de quel côté se trouve le haut.

Et notre conscience des réalités résulte de la somme de ce qu’on sait et de ce qu’on ne sait pas.

Ainsi notre tranquillité intérieure peut être due à notre ignorance.
Ce qui n’est certainement pas la meilleure façon dont nous pouvons avoir la paix.
La paix ne nous habite pas naturellement. Pas plus que l’amour, la patience et autres qualités qui sont en fait des attributs de Dieu (Galates 5.22).

Êtes-vous en ce moment dans une tranquillité qui n'est due qu'à votre ignorance ?
Dans ce cas viendra forcément un moment, un événement, une mauvaise surprise, qui montrera que votre sécurité n’est qu’illusoire, sans force face à une de ces adversités qui peuplent notre monde et nous rencontrent un jour ou l’autre.
Êtes-vous inversement dans une inquiétude qui vous
taraude, tellement chevillée à vous que vous ne discernez même pas quelle en est la raison véritable ?

Dans les deux cas, vous n’avez pas la paix que Dieu donne. Car la paix intérieure qui tient même quand notre barque est secouée ou menacée, ne vient que par Celui qui la possède... parce qu’il l’est en sa personne.
C’est là ce que Jésus possède comme il se possède lui-même et veut nous transmettre parce qu’il en a le pouvoir.
Quand Jésus dit « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point. », il le fait en même temps qu’il le dit, car ses paroles sont « esprit et vie ». Si vous écoutez et prenez cette affirmation pour vous, vous en recevez et ressentez en même temps l’effet.
Et cela chaque fois que vous viendrez à Jésus après avoir perdu sa paix, par votre légèreté, votre inattention, méconnaissance, ou autre adversité.
 

Notre indigence ne doit pas nous faire venir à Jésus comme un mendiant seulement. Sinon on ne sera toujours qu’un mendiant, qui demeure à la porte, hors les murs.
Par Jésus, l'Éternel-Dieu a beaucoup plus à nous offrir : il veut faire de nous des filles et des fils adoptifs de sa Grâce !
« 
Or, je dis qu'aussi longtemps qu'un héritier est enfant, il ne diffère en rien de l'esclave, quoiqu'il soit seigneur de tout ;2 Mais il est sous des tuteurs et des curateurs jusqu'au temps marqué par le père.3 Nous aussi de même, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.4 Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,5 Afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l'adoption.
6 Et, parce que vous êtes fils (et filles), Dieu a envoyé dans vos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba, ô Père ! »

Ne voudriez-vous pas trouver - faire - la paix avec Dieu, en vous laissant adopter par lui ? 
Il s’agit là d’une réalité de portée spirituelle éternelle, bien plus qu’une simple idée ou métaphore qui ne serait que temporairement plaisante à notre psychisme, dans notre seule dimension intellect !

Il est dit à ceux qui reçoivent (ont reçu) Jésus comme leur Sauveur : « Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !16 L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. »

Si quelqu’un le veut, ce Jésus Sauveur des âmes égarées, pourvoyeur de paix comme personne, la démarche est simple pour notre part : Il nous suffit de vouloir laisser nos vieux vêtements de mendiant. Vêtements de athée, agnostique ou religieux dont les étoiles brillantes ne sont que les trous faits par la vermine des erreurs, de l’ignorance, des mensonges, des mauvaises actions et autres pensées fauuses…
Voulez-vous revêtir les habits de fête que ce Père adoptif veut nous donner à tous, individuellement, par l’entremise de Jésus le premier qui en a été revêtu ?

Si vous en ressentez le besoin, dépouillez-vous donc ainsi :
- Dieu méconnu, je veux venir à toi maintenant pour trouver la paix de l’âme, pour connaître le bien qu’il peut y avoir à être adopté par ton amour, pour ne plus vivre de saletés, de bassesses, d’insatisfactions successives, de plaisirs qui ne sont suivis que d’amertume, de déconvenues ou de mépris…
Pardonne-moi mes erreurs, mes fautes, mes manquements (les lui dire… il les connaît mais les lui confesser c’est dire qu’on devient d’accord avec lui sur ce qu’est le mal…).

Merci père céleste de m’adopter comme un enfant de ton éternité. Merci d’avoir envoyé et donné Jésus ton fils premier-né comme lumière pour me faire connaître tes vérités, comme chemin ouvert devant moi jusqu’à toi, comme sacrifice purificateur. Amen (ce qui signifie : Qu’il en soit ainsi).

"Ne vous inquiétez de rien, mais en toute occasion exposez vos demandes devant Dieu, par des prières et des supplications, avec des actions de grâces,7 Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ.8 Au reste, frères, que toutes les choses qui sont véritables, toutes celles qui sont honnêtes, toutes celles qui sont justes, toutes celles qui sont pures, toutes celles qui sont aimables, toutes celles qui sont de bonne réputation, et où il y a quelque vertu, et qui sont dignes de louange ; que toutes ces choses occupent vos pensées.9 Vous les avez aussi apprises, reçues et entendues de moi, et vous les avez vues en moi. Faites-les, et le Dieu de paix sera avec vous."
Autre lecture ici versets 25 à 32.

Soyez encore béni-e.

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 07:21

Les lois religieuses comme celle de notre conscience morale
sont avec la loi amorale qui habite notre âme
comme chien et chat :
une dualité antagonique que ne peut résoudre qu'une transcendance... divine.

suite de l'article commencé ici

Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou l'agnosticisme ou l'athéisme ! - mais par notre réponse à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

C'est ce qu'avait compris Descartes, qui nous l'a dit depuis longtemps ainsi : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire tout à nouveau tout le système de ses connaissances."
Ce qui est vrai
- qu'on soit né et qu'on ait été (comme lui) formaté sous une loi religieuse (n'importe laquelle),
- ou qu'on ait été fabriqué par une culture fondée sur l'incroyance - dont l'essentiel est existentiellement  absurde, comme l'a conclu Jean-Paul Sartre*.

  
QUELLE POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que
- de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate (ce qui n'apporte jamais la paix et une relation sensible avec Dieu)
- ou de transgresser sans cesse sa propre conscience (jusqu'à dramatiquement finir par la faire taire),
ce que Dieu nous offre comme substitut à ces deux cas d'échec, c'est que nous passions
     - de la domination du péché qui nous habite - loi amorale s'il en est - (comme on l'a compris)
     - à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre. C'est une toute autre expression de la justice divine dont dans tous les on ne peut pas se départir...
Là où la loi ne fait que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force qui nous manque pour une vie honnête et sans faux-semblants, par une communication - don, gratuit, enthousiaste - de l'Esprit même de Dieu.

Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle? La suite du dernier verset cité nous le dit : "...nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.4 mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,5 afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous puissions recevoir l'adoption de Dieu."

Pour recevoir Jésus comme la Parole de Dieu faite chair afin de nous délivrer de la puissance du péché et du diable, il faut que nous soyons arrivé personnellement au terme de la démarche religieuse, savoir réaliser que par notre religion nous ne pouvons atteindre Dieu, le satisfaire, lui plaire, entrer dans son ciel éternel et ses projets pour aujourd'hui et futurs...
C'est ce que signifie le verset lu plus haut : "Par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Car on ne veut vivre sous deux types de justice ! On ne peut servir deux maîtres à la fois. Ce qui nous est encore expliqué ainsi :
"Ignorez-vous, frères, - car je parle à des gens qui connaissent la loi -, que la loi (notre religion) exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre.4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.5 Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli."

2 - LA FOI VÉRITABLE DÉPASSE ET ENGLOUTIT LES RELIGIOSITÉS SPIRITUELLEMENT INOPÉRANTES
Cet autre fondement de Justice Divine, celui de la grâce avec pardon effectif de toutes nos fautes quand nous tombons (offenses, transgressions, péchés, travers, dépendances, pratiques perverses...), s'appuie non plus sur nos oeuvres, mais sur ce que nous croyons, concernant Dieu et ce qu'il a fait pour nous faire échapper à la justice religieuse dont les démons et Satan sont souvent les agents d'exécution iniques et les principaux bénéficiaires.

Ainsi lisons-nous : "C'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Ce qui pose le fondement nouveau :
     a) sur le seul mérite de ce que Jésus a fait quand, de Parole éternelle de Dieu, il est venu prendre vie dans une chair semblable à la nôtre, pour mourir à notre place.
Non plus loi du talion - qu'il a acceptée de laisser complétement tombée sur lui plutôt que sur nous tous -, mais loi de substitution, d'expiation et de propitiation. C'est la justice rédemptrice qui se substitue à l'ordinaire universel ; qui nous offre comme un asile, une tour de défense, la solution légale qui libère des légalismes impossibles à vivre correctement... sans la réception et force du seul Esprit saint...

     b) sur notre foi toute personnelle en Jésus-Christ.
"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,31 tandis qu'Israël (et tous ceux qui pratiquent religieusement), qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.32 Pourquoi ? Parce qu'Israël (et d'autres religions à la suite) l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des oeuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement,33 selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale (Yeshoua, Jésus), Et celui qui croit en lui ne sera point confus."

"Car chose impossible à la loi, - parce que la chair la rendait sans force -, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit.6 Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ;7 car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas."

"Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton coeur : Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ;7 ou : Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts.8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (toutes les ethnies), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

On appelle cet aspect de notre relation avec Dieu la justification, ce qui signifie que notre foi en qui est Jésus et en ce qu'il a fait pour nous en donnant sa vie, nous rend juste... sans que nous ayant sans cesse à vouloir l'être par nos propres efforts.
La Bible présente Abraham comme étant le "père de la foi", c'est-à-dire le premier des êtres humains qui fut considéré juste par Dieu en raison de sa foi. Ainsi de la même manière chaque chrétien peut plaire à Dieu - devenir héritier de sa vie éternelle - de la même façon qu'Abraham crut, comme il est expliqué ici :
"Les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham, notre père à tous, selon qu'il est écrit :17 Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.18 Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu'il devint père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.19 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.20 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,21 et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.22 C'est pourquoi cela lui fut imputé à justice.23 Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fut imputé ;24 c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification."

Après quoi, nous avons à rester saint-e - ce qu'a fait de nous le pardon de nos péchés -. C'est alors ce qui s'appelle la sanctification.

c) La sanctification est complémentairement la façon dont nous vivons dans ce monde sans nous (laisser) séparer de Dieu. Elle dépend de ce que Dieu a fait pour nous ET de notre façon de vivre "en nouveauté de vie", sous ou dans l'influence de l'Esprit et non plus sous et dans la domination de la loi du péché qui procure la mort (spirituelle).
La bonne mesure ou l'étalon de la marche avec Christ :
"Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?4 Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?"

Règle effet boomerang : "O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable ; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses."

"Je me suis tenu en garde contre mon iniquité.24 (18 : 25) Aussi l'Éternel m'a rendu selon ma droiture, Selon la
pureté de mes mains devant ses yeux.
25 (18 : 26) Avec celui qui est bon tu te montres bon, Avec l'homme droit tu agis selon la droiture,26 (18 : 27) Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité.27 (18 : 28) Tu sauves le peuple qui s'humilie, Et tu abaisses les regards hautains."

 

COMMENT JÉSUS A-T-IL FAIT CHANGER LE RÉGIME ET L'EXERCICE DE LA JUSTICE DE DIEU ?
En se substituant à celle qui se fondait sur les pratiques ou oeuvres d'obéissance. Il a accompli une oeuvre exceptionnelle, unique, inimitable, parfaite, comme on va le lire à la suite.

à suivre...

Venez à Jésus pour être sauvé-e et gardé-e et conduit-e.
Que sa bénédiction en ce jour vous soit partagée de manière sensible.

___________
* JP Sartre dut convenir du pourquoi de l'absurde - et donc aussi de l'absurdité de sa propre philosophie - : "L'univers sans raison d'être, sans Dieu, est absurde dans son ensemble et dans ses parties."

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 17:34

Jérusalem - Canaan, Terre Promise à Abraham devenue Province romaine de Palestine - 3e décennie de notre ère. Jésus, né 33 ans avant, sait que l'heure est venue où, selon le plan (B) de Dieu envers l'humanité, il doit mourir. Il se laisse arrêter dans le jardin de Gethsémané.
Dernier épisode d'une longue et dramatique histoire d'amour contrarié entre Dieu et nous les hommes.

1er acte : Chute humaine et couverture divine (se lit dans Genèse ch. 3).
Jésus est arrêté dans un jardin, comme ce fut dans un jardin qu'à l'origine du Plan Divin A, le 1er couple du genre humain fut arrêté et sombra tout à coup sous la domination d'un ange (invisible) déchu (Satan, le diable, séducteur-trompeur et usurpateur) qui s'était servi d'un serpent pour ce faire.
Le plan A capote, non parce qu'il n'est pas bon - la terre est un paradis -, mais parce que nous avons été créés LIBRE (d'aller hors du Bien, de suivre les voies des démons plutôt celles du Divin).

On note dès ce commencement du mal sur la terre, que pour couvrir la nudité de l'homme et de la femme (dévoilée par le retrait de leur débordante lumière intérieure), l'Éternel-Dieu tue un, ou plus certainement deux animaux.
C'est le premier sacrifice, le premier sang innocent versé à cause du péché - de la désobéissance à l'instruction divine, faute ici originelle - qui nous fait, à tous à la suite : manquer le but (c'est étymologiquement le sens du mot qu'on traduit par péché).
C'est manquer le but du Plan A, qui était que nous neutralisions Satan et ses démons et devenions tous sur une terre paradisiaque éternels par et dans l'amour de Dieu, sans devoir expérimenter la mort.
N'y étant pas parvenus, Adam et Eve sont atteints, dénaturés, par une force maléfique qu'ils transmettent (surtout) psycho-génétiquement à toutes leurs descendances. C'est pour cela aussi qu'on doit mourir, pour ne pas être éternellement soumis à la loi du mal en nous et parmi nous. Tout est donc cohérent et a du sens (le vieillissement qui nous diminue progressivement compris).

C'est ainsi qu'on voit bientôt Caïn premier fils de la terre, tuer Abel son frère, sous la pression de Satan à qui il ne peut résister parce qu'il n'a pas obéi à Dieu qui a donné le sacrifice sanglant (on va voir pourquoi plus loin), et non une offrande des fruits de la terre, comme seul moyen de paix avec Dieu et de couverture spirituelle. (Genèse 4).*

On note encore ici qu'il s'agit - et s'agira toujours - du sacrifice d'une victime innocente, càd du versement d'un sang pur, ce que Dieu peut seul agréer pour que sa justice envers nous soit faite : c'est-à-dire pour qu'on soit rendu innocent nous-même après avoir fauté...
Et donc pourquoi faut-il du sang versé jusqu'à la mort de la victime ?
- Parce que dans notre ordre des choses, le sang est l'indispensable de la vie, le support de notre vie psychique (âme). Lévitique ch. 17.
- Parce que la loi juste veut qu'on paie "oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie". Ainsi est-il du
   a) réparation (quand c'est possible) vis-à-vis de la ou des personnes envers qui on s'est rendu coupable, et
   b) réparation envers Dieu - qui, dans tous les cas, est offensé par tout ce qu'on fait de mal dans/contre sa création. Envers lui, le prix de l'offense, c'est toujours une vie innocente pour prix d'une faute. Que la faute soit un mensonge, un vol ou un meurtre, le principe de justice est une mort pour chaque faute, quelle qu'elle soit. (C'est juste la richesse ou pas du coupable qui fait une différence, le sacrifice nécessaire pour couvrir une faute pouvant être soit une tourterelle, soit un animal de petit ou de gros bétail).
la raison de ce principe de justice (on le redira) est simple : la moindre de nos fautes nous fait mourir dans notre relation à Dieu (mort spirituelle). Comme on coupe une fleur...

 

2e acte : L'épreuve d'Abraham, et sa signification
Lecture de ce récit : Genèse, chap. 22.
Dieu nous montre là, en l'enseignant à Abraham qui le pratique, que le sacrifice animal n'est pas un moyen qui durera toujours pour résoudre notre problème de pécheur/pécheresse face à Dieu. Le moyen définitif, qui réponde le mieux à la pleine justice, est celui de la mort d'un homme pour les fautes d'un ou plusieurs autres.
Mais de quel homme ?
D'Isaac comme sacrifice d'un fils 'innocent) pour les fautes de la maison d'Abraham ?
De quel homme si pur que Dieu pourra accepter sa mort comme prix des fautes à pardonner ?

Le Dieu de toujours annonce là
- qu'il se pourvoira lui-même, c'est-à-dire qu'il se donnera lui-même, un jour, à la place des animaux, l'homme nécessaire pour la couverture des fautes commises... Et encore
- que c'est par la foi en lui - puisqu'il paiera tout lui-même à notre place - qu'on sera pardonné et rendu juste devant Dieu... C'est-à-dire qu'on échappera à la mort spirituelle qui forme séparation immédiate et éternelle d'avec Dieu. (événement illustratif prophétique des "serpents brûlants").


3e acte : Dieu fait sortir d'Égypte une branche de la descendance adamique - Lecture Exode ch. 12
Les hébreux ou israélites ayant communautairement abandonné le Dieu de leurs ancêtres Abraham et Sarah, étaient devenus esclaves en Égypte. Entendant leurs cris et voyant leur misère, ce Dieu de leur père (le Dieu créateur venu au secours d'Adam et d'Eve), leur envoie Moïse (et Aaron) comme instrument(s) de sa libération.

C'est lors de cette délivrance des hébreux que Dieu donne à Moïse le rite de la Pâque, qui va se confirmer être le moyen par lequel Dieu couvre (pardonne) les fautes des pécheurs (des manqueurs de cible) que nous sommes, et par là peut nous délivrer.
Il faut donc aux israélites revenir à la pratique du sacrifice initial : Cela prend un nom : Pessah en hébreu.

A partir de là, la bête "sans défaut et sans taches" immolée pour protéger l'homme devient
- le mémorial de la nuit terrible où "l'Ange exterminateur" chargé de tuer tous les enfants premiers-nés d'Égypte fut obligé de passer au-dessus* des maisons des hébreux/israëlites dès lors que le linteau et les montants de leur porte avaient été aspergés de sang. (Exode ch. 11 et 12) ;
- le rappel de la nécessité de sacrifier pour être en ordre, Dieu étant apaisé envers nous et nos fautes, et nous étant apaisé en nous-même et avec les autres ;
- et, avec tout le reste de ce que Moïse va recevoir à écrire, c'est la codification de ce rite expiatoire et propitiatoire** - qui est à vivre comme une loi, une obligation de faire, mais surtout avec à propos et avec le coeur... (Lecture Exode ch. 12).


4e acte : Jésus, "l'Agneau qui ôte le péché du monde."
Voilà un Dieu qui a de la suite dans les idées : Environ 4 000 ans après Adam et Éve, et 1 500 ans après Moïse, parait Jésus que le prophète Jean dit le-baptiste présente de cette curieuse manière : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".
Dieu accomplit sa promesse et prophétie dite il y a bien longtemps à Abraham : Il se fait homme lui-même, par un spermatozoïde parfait qui le figure parfaitement, qu'il dépose surnaturellement dans l'utérus d'une jeune fille vierge, Myriam (Marie chez nous) : Voilà la Parole de Dieu faite Jésus dans un corps humain. Il aura donc les deux natures et identités, de fils d'homme et de fils de Dieu.

- Comme fils de Dieu il va montrer qui il est par la puissance de l'Esprit qui lui est accordé sans mesure. Il va guérir, délivrer de démons et manifester d'autres signes miraculeux de sa divinité (résurrections de morts).
Surtout, il dit qu'il a lui, le pouvoir de pardonner les péchés... parce que bientôt il va faire "le nécessaire" pour que son pardon ne soit pas une injustice, mais le bénéfice d'une justice absolue.
Quand c'est l'heure de la Pâque, il va se réduire à n'être plus qu'homme seulement. Pourquoi ?

- Comme fils d'homme, comme l'un d'entre nous, de chair et de sang,
     - il va devoir obéir en tout aux commandements et prescriptions de la religion mosaïque (judaïsme) de ses pères charnels, afin de délivrer de tous les jougs de religiosité quiconque croira qu'il a ainsi pris sur lui le poids terrible que posent, par des rites et des devoirs, toutes les religions sur leurs fidèles. (Matthieu 5).
     - et il va "faire le nécessaire" pour cela, en devenant "l'Agneau de Dieu" - la réalité incarnée que figurait le bélier qu'Abraham voit à Morija comme substitut de son fils Isaac.

L'arrestation de Jésus se passe dans le jardin des souffrances (Gethsémané veut dire "pressoir à huile", là où la tentation de renoncer est la plus forte. Il lui faut cadenasser là le puissant effet sur tout le genre humain (passé, présent et à venir) de la chute d'Adam survenue dans le 1er jardin (d'Eden, "des délices").
Jésus subit un jugement sans justice, qui le condamne à mourir comme un des meurtriers de la terre. Il est cloué nu sur la pièce de bois qu'il a porté jusqu'au lieu de son supplice, ce qui forme une croix sur laquelle sont aussi cloués ses pieds. Golgotha (le "mont du crâne", lieu de cette exécution) se substitue à Morija (où Abraham aurait eu à sacrifier son fils). (Il n'est pas impossible que ce soit le même endroit...).

En ce jour funeste, la torture dure des heures, sous le soleil, les injures et les moqueries de tous, sous la sueur et le sang qui ruissellent, piquent les yeux, font cuire les plaies, attirent les mouches, collent les poussières comme la langue au palais. "Il n'a plus l'apparence d'un homme". Il est la poubelle du monde, le réceptacle de tous les maux et de toutes les souffrances...
"Il est fait malédiction... pour nous !"
- Par Satan et ses démons qui tournent autour de lui et excitent la foule dans une hystérie collective comme il en parait par moment.
- Par Dieu qui se sert des méchants - il suffit qu'il se retire de nous pour qu'on puisse tous en devenir - pour exécuter de cette manière inouïe son Plan B.

Sur la croix Jésus les bras grand ouverts est fait rempart entre la justice de Dieu avec ses justes jugements et nous pécheurs, pécheresses, qui méritons de les subir à un moment ou à un autre. Il meurt physiquement parce que nous sommes mortels. Et son Père céleste par l'Esprit-Saint va le ressusciter, pour que nous aussi qui croirons le surnaturel absolu de cet événement soyons de la même manière ressuscités. (Il y aura deux résurrections distinctes, d'abord celle des justifiés par leur foi, et bien plus tard celle des méchants, des incrédules, en vue de leur jugement sur la base de leurs oeuvres)... 

Pâque ! Jésus est en croix. Il a 7 paroles, dont celle-ci, qui dépasse tout : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font."
Qui pourrait pardonner en pareille circonstance !?...
Le 3e Ciel montre sa colère : celui de la terre devient noir, des éclairs claquent, une pluie soudaine, la stupeur, l'angoisse, la sidération parmi les "acteurs/spectateurs" ; des morts sortent des tombeaux...

C'est la nouvelle Pâque, juive et universelle ! Celle commencée au temps de Moïse selon une alliance avec Dieu scellée sur le Mont-Sinaï. Ici Jésus est fait
- Péché, à notre place - serpent brûlant -, "le salaire du péché, c'est la la mort."... 
- Il est fait Pâque, par son sang qui va pouvoir interdire à l'Ange exterminateur (Satan et ses démons) de toucher à ceux qui se réfugient sous ce sacrifice.

C'est pourquoi depuis, les sacrifices animaux ont cessé en Israël et parmi les israélites/juifs. En sont-ils interrogés ? Ce devrait être la moindre des choses ! Comme aussi pourquoi ne comprennent-ils pas leurs Écritures, comme par exemple à la lecture du chapitre 53 du livre de leur prophète Isaïe ! Satan aveugle toujours l'homme qui ne se repent pas, qui trône dans son système controuvé et dans son orgueil.

 

5e acte : Quand la mort de Jésus et son sang nous purifie de tous péchés
Comment tout se mit en mouvement pour le bénéfice de toute la terre : Actes des apôtres ch. 2

A mon tour un jour j'ai été atteint par ce message et touché par ce Dieu qui est le Créateur, le Dieu d'Abraham, de Moïse... de Pascal... Sa grâce ouvrit le ciel à sa présence.
Il m'a fallu du temps avant que je n'arrive au pied de cette croix sanglante, infâme, ignominieuse, barbare et salvatrice à la fois, moi pécheur ayant besoin d'être soustrait à l'emprise du diable (à cause de pratiques malveillantes et occultes, d'écritures mal inspirées...).
Et le Sauveur potentiel de tout le monde est devenu celui qui ME sauve, celui qui est meurt pour MOI ! À cause de moi (de mes fautes), autant que pour moi (pour que je puisse en être pardonné et poursuivre la route dans une relation avec lui qui sera sans fin). Dieu est un Dieu personnel : à découvrir personnellement ; et avec qui relationner sans intermédiaire - que Jésus qui est à la fois Dieu et médiateur du fait de son incarnation.

Connaissez-vous déjà Dieu ainsi ?
Créateur et Sauveur, chez qui depuis 2 000 ans son amour a surpassé sa justice, sa grâce ayant englouti notre condamnation.

" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.Évangile selon l'apôtre et prophète Jean.

Soyez béni-e, et heureusement transformé-e par cette lecture.

Guide de prière pour trouver en Jésus le sauveur de VOTRE âme (pour qui cela n'est pas encore accompli).

Film Jésus

__________
* le nom de Pâque en hébreu est Pessah (prononcer Pessar), qui signifie "passer au-dessus". On le retrouve dans le nom chrétien de la Pâque en anglais : Passover (le nom anglais profane étant Easter).

**On peut ici comprendre que le sacrifice sanglant initié par Dieu et qui est mis en oeuvre de façon satisfaisante par Abel, n'a cependant pas été suffisamment compris par lui - comme on le voit encore parmi nous dans les religions dites chrétiennes -. Ce sacrifice en effet est
- substitutif - la bête est sacrifiée à notre place pour que nous n'ayons pas nous-même à mourir pour prix de notre faute,
- propitiatoire - càd qu'il est vu par Dieu comme une offrande qui nous le ren propice, favorable,
- et expiatoire - ce qui veut dire que l'animal expie, càd paye pour nos fautes, à notre place. (Sur cette base de compréhension, on peut saisir ce qu'est véritablement la mort de Jésus sur une croix...

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 13:39

Je vous assure qu'on peut SAVOIR ce qu'il en est réellement, objectivement, au sujet de Dieu - exactement comme on peut apprendre et savoir au sujet des autres réalités. C'est-à-dire certainement pas totalement, mais déjà suffisamment pour trouver avec Lui comme avec d'autres choses, un bon positionnement et une relation qui témoigne de sa réalité.
Pour trouver il faut chercher et/ou recevoir... de Lui.

Dans tous les cas, c'est aimer ce qui est vrai, juste, exact, c'est aimer la vérité des réalités en soi qui importe, si on désire bien avancer, c'est-à-dire trouver plus de sens - jusqu'au sens primordial de notre présence ici -, et par là pour mieux vivre.

Je vous invite là à regarder et écouter une vidéo, en cherchant à savoir si ce qui est dit là est vrai : Chute d'assiettes.

Si vous le sentez possible, ici comment vous intégrer perso dans le Plan B Divin.

Soyez béni-e.

 

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 12:34

Suite de l'article lisible ici (les textes en vert sont des liens)

B.2 - NOURRITURES SPIRITUELLES
Jésus a dit : "J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.33 Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ?
34 Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre.35 Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson.36 Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble."
En l'occurrence il vient de passer du temps avec une femme samaritaine dont il a touché le coeur à conversion (Evangile selon Jean ch. 4). C'est la volonté de Dieu que "tous soient sauvés" de la perte de cette conscience personnelle qu'on a d'exister en tant que création/créature/personne unique et différenciée parmi tout le reste. Ce salut des âmes humaines - notre salut - est appelé génériquement "la moisson" (de Dieu)* dans la Bible. C'est ce qui les détourne du Séjour des morts** dont Satan tient les portes.
C'est donc pour un-e chrétien-ne authentique une vraie nourriture que d'annoncer autour de lui/elle comment on peut sauver notre âme de la perdition éternelle en acceptant la vie de Jésus
- comme moyen de notre mise en contact et communion avec Dieu,
- comme moyen d'entretenir (comme j'ai dit précédemment) la vie éternelle divine qu'il nous a donné (quand c'est fait) de recevoir.

Et donc que produit le fait de se nourrir spirituellement d'une manière ou d'une autre ? Cette nourriture, à ses trois niveaux d'effets,
- nous maintient en vie ;
- nous fortifie, nous redonne des forces quand on s'est affaibli ;
- nous protège, comme manger contribue à nous protéger en entretenant ou en renforçant nos forces/barrières immunitaires et nos forces réparatrices quand c'est nécessaire. Ces forces du plan physique figurent ce que sont, aux plans psychique et spirituel,
la foi et l'espérance ;
- nous fait du bien. Comme en mangeant on a à la fois le plaisir psychique par les capteurs du palais et de la langue (hum, c'est bon !), et le bien que constitue la santé (bonne santé physiologique), en se nourrissant de vérités, connaissances et expériences spirituelles, on se fait du bien au plan de l'âme (satisfaction intellectuelle) comme au plan de l'esprit (vitalité en soi et pour l'action).

Cet article est plutôt adressé à ceux qui sont venus au monde... de (l'Esprit de) Dieu, nés de et pour sa création suivante - qui est en germe dans les coeurs qui ont cru et encore à venir en plénitude.
Mais quiconque n'est encore qu'en gestation parmi les douleurs de contractions de ce monde matériel malade et finissant, peut sentir-là des frémissements d'une vie qu'il n'a pas mais qui lui est encore possible, comme complément de la vie insuffisante en soi de son corps et de son âme... A qui je dis : Cherchez, et vous trouverez ! Ayez l'amour de la vérité, et vous pourrez la recevoir. Venez à Jésus, et il ne vous mettra pas dehors : il répondra d'une manière ou d'une autre à votre approche. Matthieu

DE L'ETABLE AU TEMPLE !
"Tout est bien qui finit bien" dit le proverbe - ce qui est vrai en tout cas avec Dieu. Car la bonne fin de cette histoire - potentiellement de notre histoire personnelle - c'est que l'étable et la mangeoire sont destinés, par la grâce de Dieu et notre foi, à devenir des habitations plus solennelles : des temples !*** Ce que l'apôtre Paul dit ainsi à des chrétiens nés de Dieu : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu...?20 Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. "
Et " Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes."

Bien cordialement en Christ.

Un chant motivant
 

_________
* On a aussi dans la Bible l'image de la pêche
** ce que la religion catholique a déformé en purgatoire.
*** Ainsi, puisque depuis le début il y a forcément des odeurs sous-jacentes aux espaces évoqués, voyons encore ce verset qui confirme sans ambage ce qu'on a abordé ici : "Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent :16 aux uns, une odeur de mort, donnant la mort ; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. -Et qui est suffisant pour ces choses ? -17 Car nous ne falsifions point la parole de Dieu, comme font plusieurs ; mais c'est avec sincérité, mais c'est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu."

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 11:02

Cet article fait suite à celui ici....

B - NOURRI DE LA VIE DE JESUS
C'est tout le sens de sa mise dans la crèche - en réalité une mangeoire pour animaux - après sa naissance.
C'est un raccourci de langage que de dire que la mangeoire est notre moi ! On comprend que la mangeoire est plus précisément notre corps (physique), par quoi notre être intérieur peut être alimenté concernant ses dimensions propres (psychique et spirituelle). La comparaison, ou plus exactement la correspondance est donc juste et préci(eu)se entre ce temps de la venue dans notre monde matériel de Jésus, et ses venues ultérieures par son Esprit dans l'univers intérieur dont notre conscience personnelle est le point culminant.

Ainsi Jésus est né pour donner sa vie pour nous comme une nourriture - et il l'a fait jusqu'au bout.
Car NOUS AVONS CHACUN BESOIN D'ÊTRE NOURRI DE LA VIE MÊME DE DIEU*... si du moins nous voulons ne pas mourir de la seconde mort. Apocalypse

La correspondance donc se poursuit, qui nous est compréhensible - dans toute sa logique - au plan spirituel comme physique : après être né, le bébé a besoin d'être nourri le restant de sa vie terrestre par des aliments de ce monde. Pareillement, après être né-e de Dieu, vous comme moi avons besoin de nourrir cette vie nouvelle en nous, cette vie de notre esprit activée par l'Esprit de Dieu, ce qui est la vie éternelle, et ce qui forme le fond de notre identité la plus personnelle et durable (psychique).

Ainsi quelqu'un qui est né spirituellement, non seulement vit de la vie de l'esprit né dans son étable - nettoyé*... -, mais encore a soif et faim de nourriture solide venant du Ciel, qui correspondant à cette dimension supplémentaire de sa vie.
C'est le sens de cette parole, énigmatique pour les religieux (d'alors et peut-être encore de maintenant), que dit Jésus au chapitre 8 de l'Evangile selon Jean : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.48 Je suis le pain de vie... 50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?53 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement."

 


Pour appuyer cette exhortation à comprendre et apprendre à se nourrir de Jésus, il a aussi institué un mémorial : la Sainte-Cène ou Repas du Seigneur, inaugurant cette pratique lors de son dernier repas (nocturne), qui était aussi le repas plus que symbolique de "la Pâque" : On lit cette ordonnance intemporelle ici.

C'est ainsi que Jésus va devenir l'agneau qui devait être sacrifié pour la rémission des fautes pendant la nuit de la sortie d'Egypte au temps de Moïse, ultime mouvement divin vers la rédemption de tous les hommes dont l'Eternel-Dieu - qui a de la suite dans les idées à travers les époques - avait aussi fait allusion de manière étonnante auprès d'Abraham (Genèse 22). La première expression de la nécessité d'un sacrifice rédempteur (expiation et propitiatoire envers quiconque y croyant s'en approprie les vertus) remontant à l'origine de la chute adamique : "L'Éternel-Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit." (Genèse ch. 3, v. 1 à 21)...

 

On apprend tous à manger pour nourrir notre corps. De même pour nourrir notre âme (avec ses capacités et potentialités que sont l'intellect, la mémoire, les affections, la volonté), on apprend, notamment par l'école et tous les contacts avec notre environnement physique et psychique. Et tout pareillement il faut à l'esprit en nous des nourritures qui lui correspondent pour grandir en vitalité, en foi, en amour, patience et autres attributs spécifiques à l'Esprit.

Dans ce cadre de la connaissance, on peut se souvenir de la parole toujours actuelle de Montaigne qui avertit qu'"il vaut mieux des têtes (mot qui traduit notre conscience du Réel) bien faites (ce qu'on peut traduire par équilibrée) que des têtes bien pleines (ce qu'on continue bien malencontreusement à faire...)."

Pour bien faire donc, on va se nourrir de Jésus, et ce en ce qu'il est de plus puissant en lui-même : Parole de Dieu. C'est ce qu'il est en lui-même dès avant que tous les mondes soient créés, et c'est ce qui a été donné à des hommes d'écrire de la part de Dieu. Il s'agit globalement de ce qui forme la Bible** ; mais encore de beaucoup d'autres paroles (dites, écrites ou même reçues en pensée) qui peuvent venir à nous de diverses manières de la part de Dieu : des paroles ou images essentiellement caractérisées par leur à propos.
Globalement, on va se nourrir ainsi de Jésus, directement ou indirectement, comme on trouve écrit dans le livre de la création de l'Eglise (Actes des Apôtres, au chapitre 2) : "Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes.42 Ils persévéraient
- dans l'enseignement des apôtres (pour nous le Nouveau Testament),
- dans la communion fraternelle (les rencontres entre chrétiens),
- dans la fraction du pain (le repas figurant et rappelant le don de toute sa vie par Jésus - dont j'ai parlé plus haut),
- et dans les prières."

Cela n'a pas à être suivi comme un légalisme, comme le contenu d'une religion à pratiquer absolument pour plaire à Dieu ; mais doit être vécu dans le désir que crée la vie même de l'esprit en nous, selon que notre esprit (quand il est vivant, vivifié) aspire aux choses de l'Esprit, est attiré par ce qui me donne - au final à moi en tant que "moi-je", mon être "psycho-spiritualisé" - sa force pour être et demeurer dans la foi qui contribue à mon salut éternel.
Cette construction du moi-je que je suis - déjà et toujours en train de devenir - ne sera révélé dans son éclat qu'après son périple terrestre, parcouru dans ce corps mortel, au coeur des dualités. En attendant je le vis de manière dynamique : Moi - la mangeoire et l'animalité qui mange -, m'alimentant du meilleur pour le devenir*** ; Moi dont le coeur d'abord étable a été purifié, apparait progressivement sanctifié, éclairé, amplifié par le pardon divin, par des délivrances et autres expériences spirituelles transformantes...

à suivre...

Soyez béni-e en cette fin d'année - et à la suite -, n'oubliant pas que si le corps a besoin de nourriture
1/ Trop c'est trop... et il vous rendra son mécontentement si vous écoutez plutôt le plaisir du palais et des papilles que celui de l'estomac et autres organes sensibles à leur façon,
2/ et aussi l'esprit a besoin d'un contact avec ce qui le concerne et le vivifie...
Je vous embrasse dans l'amour du Sauveur.

__________
* Ce développement relative à la venue de Jésus dit encore, pour qui ne l'a pas personnellement réalisé ou vécu en lui-même, que Jésus est bien Dieu - incarné, descendu dans un corps humain. Il dit aussi l'équivalence qu'il y a entre Jésus Dieu fait homme et l'Esprit de Dieu - qui est une autre expression de la Divinité (Dieu Un et multiple en même temps...).
** 2Timothée 3.16 - Hébreux 4.12 - Matthieu 4.4 - Marc 13.31 -
*** Philippiens 4.8

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 09:25

L'Amour est une haute-montagne dans un lointain
Qui nous semble incertain.
Pourtant on l'aperçoit, on en goûte parfois
Le bonheur, la candeur, la loi
Qui fait taire les malheurs.

Ses sommets sont brillants et brûlants à nos cœurs
Mont-Blanc ou Everest, plus beau qu'un Kilimandjaro,
Avec des hauts-plateaux paisibles verdoyants
Et des eaux fraîches les parcourant,
Jaillissantes en torrent ou posées
En des lacs tendus noirs ou bleus
Reflétant leur écrin aux pics sans espoir.
Et je veux cet Amour !... Le gravir où c'est beau,
Me rouler dans ses vagues, ses ondes, ses cristaux…

Mais comment l'ordinaire que je suis
Le profane que je vis montera-t-il là-haut ?
Comme si un Pic du Midi et de nuit
Pouvait s'atteindre à la lueur d'une bougie,
A la force de mes pieds ou même
Avec un bâton religion qui ne sème
Que des ordres de marche, sans arche, sans nuée,
- Là où c'est l'intuition, le subtil, l'esprit vif,
L'Amour en sa passion qui seuls peuvent élever !
Et moi dans la vallée sombre et profonde,
Qui désire, souffre ou soupire parmi les ombres
Du Réel, sans zèle, faussement équipé
D'une laïcité qui tient du plomb dans l'aile,
De l'idée, pléthorique en envies, jouissive à l'envi,
Entropique à la fin, isolante - ni du froid ni du chaud -
Nous laissant seul-e, dénudé-e, sur un lit de rivière
Asséchée, sur un lit sans tain, défait, lit de rien.

L'Amour beau est trop haut, là où les êtres et les choses
Sont éternelles plus que les neiges, là où les grèves
Se désagrègent ou, balayées par la douceur
Eclosent de vie : l'amour est plein de vie !

Qui me fera monter, asseoir et contempler ?
L'abîme est trop immense, ce Dieu Amour
Que je veux, inaccessible, comme invincible,
Fermé, enclos, trop lisse, sans prise…
Je vois - mais est-ce un mirage, un faux espoir,
Réminiscence douteuse, encore simple ciboire ou enfin
Réponse clarifiante !? -, je vois du sang,
Du sang coulé, qui coule encore rouge vermeil,
Carmin, dissout la croûte, le Mal s'y engluant,
Avec aussi une eau, unique, lustrale, qui sort de ce roc élevé,
Forcé, percé, pillé mais pas abandonné
Qui donna, qui donne encore et donnera toujours,
Homme-roc dont les effets sur qui croit sont la paix
Et l'amour retenu en otage retrouvés.
Je regarde et je crois et voilà :
Aimé-e, croyant-e, je suis sauvé-e.

C.T. 12-12-16 ALGDDV

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 21:08

"CAR DIEU A TANT AIME LE MONDE QU'IL A DONNE SON FILS UNIQUE (JESUS) AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI NE SOIT PAS PERDU...

 

Par là Jésus dit que si nous ne croyons pas EN LUI - autrement dit : si nous ne croyons pas en Dieu PAR LUI -, on est perdu ! Mais qu'est-ce qui est perdu ?

Il faut revenir au fait que créés à l'image de Dieu, nous sommes chacun une entité à la fois Une et Pluriel. Essentiellement Une mais aussi fondamentalement Multiple, savoir que nous sommes une âme dans un corps et potentiellement un esprit joint à cette dualité (dualité que la Bible appelle "la chair", par opposition à l'esprit dont l'origine est Dieu lui-même)

Ce que menace le plus gravement ruine, déstructuration**, perdition, anéantissement, c'est notre âme, dit Dieu. Car le corps est davantage un véhicule que son conducteur. Notre moi ou moi-je, ce qui fait notre ego, c'est la disposition psychique développée dans l'âme - elle-même émergence du corps et en lien avec lui par le sang - est-il écrit dans le Lévitique 17.11). Ainsi notre être (ou existant) le plus possiblement permanent, est de nature psychique (du grec psuché qui est l'âme), et donc ne saurait se réduire au cerveau et à sa nature physique*.

Dans la Bible on peut lire cette révélation importante que Jésus délivre (en Matthieu 10.28) : "Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne (enfer ou étang de feu et de soufre dans l'Apocalypse)". Et donc dans l'affirmation qui se déroule article après article, la foi au Christ Jésus ou Mashiah Yeshoua, permet d'éviter cette fin dernière - que je trouve pour ma part terrible - qui consiste à être détruit et disparaître vivant en tant que conscience individuelle que je suis, chacun que nous sommes, alors que le Créateur a(vait) prévu que nous puissions vivre cette réalité de nous-même éternellement dans un Bien sans nuage avec lui...

On ne va pas développer ici sur le sort du corps qui a été tiré de la terre et qui a été condamné par la chute adamique à redevenir poussière, si ce n'est pour dire que ceux qui auront gardé leur identité propre (dans les deux sens du terme), recevront aussi un nouveau corps, immortel, incorruptible, pour vivre leur éternisation en Dieu et en Christ...
Ainsi on doit savoir que la mort physique est essentiellement la séparation du corps et de l'âme (ou du couple âme-esprit formé quand on a cru au point de recevoir de Dieu "des arrhes" de son Esprit). Jésus est aussi venu dire que cette mort est plus réellement un sommeil, un endormissement par rapport à ce côté-ci du Réel (Jean 11.11- 1Thessaloniciens 4.13)...

La mort c'est aussi et premièrement la mort spirituelle, qui fait que créature de Dieu originellement tri-unitaire comme lui (avec un corps, une âme et un esprit), on se trouve réduit à n'être d'un corps et une âme, quand on s'éloigne et persiste loin des ordres, lois, principes... divinement établis pour notre bien et pérennité.
Jean 1.12 : "
A tous ceux qui l'ont acceptée (Jésus la lumière du monde venue de Dieu), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu", c'est-à-dire de ne pas connaître la mort qui est séparation éternelle d'avec Dieu.

D'où le développé suivant écrit pas quelqu'un qui a connu  comme les autres cette mort spirituelle avant d'être réintroduit dans le dessein éternel de Dieu : "Quant à vous, vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés,2 que vous pratiquiez autrefois conformément à la façon de vivre de ce monde, conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre, puisque nous accomplissions les volontés de la nature humaine et de nos pensées, et nous étions, par notre condition même, destinés à la colère, tout comme les autres.4 Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés." Lettre aux Ephésiens au ch. 2

Puisse ce Dieu qui désire nous sauver tous de la perte de notre réalité et identité personnelles être votre lumière dans la perception de ces vérités les plus hautes et déterminantes pour nous.  

_________
* Le cerveau est l'interface entre le corps et l'âme comme l'écran avec la mémoire vive est interface entre le reste dur d'un ordinateur et son utilisateur. Si on voulait admettre cette conception du vivant on pourrait faire de très grands progrès dans la résolution de plusieurs de nos problématiques... mais bien sûr cela suppose ou sous-entend la reconnaissance de la réalité de Dieu - ce qui est le coeur et les poumons et les entrailles... de nos problématiques.

** Le mal d'Alzheimer montre déjà ici que notre identité psychique personnelle peut se perdre. On parle de détricotage - de socialisation d'abord, voire de la conscience de soi.

 

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 05:04

Dieu est amour, donc Dieu nous aime – DIEU VOUS AIME.

Mais son amour est tributaire de la justice (dont la vérité fait partie) : si nous commettons des fautes (péchés) nous nous montrons injustes, et son Esprit comme son amour se tiennent loin de nous. De fait nous subissons des effets – néfastes - de nos mensonges, supercheries, légèreté et autres méchancetés, perversités ou forces mauvaises que nous mettons à l'œuvre dans notre existence. Si nous confondons amour et séduction, nous entrons dans des pensées perverties, adultères, coupables, voire dans des relations qui vont devenir problématiques.

De tels comportements attirent sur nous des jugements, du mal physique ou psychique, et spirituellement c'est la mort (à Dieu et à son amour). L'issue de tout ça au final c'est la mort – qui peit être séparation éternelle de Dieu – ce qu'on appelle l'enfer.

Et pourtant Dieu nous aime et veut tous nous – VOUS – sauver de cette spirale maléfique que nous amorçons où le mal importe sur le bien, les problèmes sur la paix. Que faire ? Forcément quelque chose!

La Bible nous indique la réponse que Dieu attend :
Repentez-vous, renoncez à vos œuvres mauvaises, et désirez marcher dans les voies de ce qui est juste, honorable, source de paix et d'amour pour Dieu et pour notre prochain – c'est-à-dire pour ceux qui nous sont le plus proche.

Si parmi nos fautes, on a fait des erreurs d'aiguillages qui nous ont mis dans des situations personnelles ou relationnelles délicates à intenables, confessons-le à Dieu, remettez-lui tous les problèmes importants en lui demandant de commencer à travailler à améliorer notre situation. Il faut lui faire confiance, sans plus rien entreprendre par nous-même pour corriger le tir, car il y a de fortes chances que nous envisagions une nouvelle fois un leurre, une solution à notre façon dont l'issue ne sera pas bonne – et peut être la mort.

La foi est active par la demande de pardon et par la réponse que Dieu nous accorde – dès lors qu'on est sincère dans notre démarche.

La Bible dit encore que c'est parce que Jésus a été crucifié à notre place que Dieu peut nous pardonner, la grâce qu'il nous fait de nos fautes résultant de la justice accomplit par Jésus qui meurt comme un coupable, à notre place. La foi qui arrête la colère de Dieu sur nous est donc la foi au Seigneur Jésus.

http://www.topchretien.com/topbible/2-corinthiens.5.18/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/jean.3.16/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/actes.2.32/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/marc.16.15/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/ephesiens.2.3/S21/ jusqu'à vers. 10
http://www.topchretien.com/topbible/actes.16.30/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/matthieu.28.16/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/romains.6.23/S21/
http://www.topchretien.com/topbible/1-jean.1.5/S21/

Une prière –guide pour concrétiser cela si vous vous y sentez prêt-e :
http://www.toucherlalumiere.info/priere-guide-pour-paix-avec-dieu.html

Si vous ne connaissiez pas encore Dieu comme Sauveur, et si votre démarche envers lui est authentique, vous savez ce qu'il vous reste à faire…

Soyez encore béni-e.

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