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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 10:14

 

 

Dans la Bible il est écrit plus de 300 fois : "Ne crains pas !"
... Mais la Bible est-elle un livre
que vous prenez au sérieux ?...

suite de > cliquez ici

 

B - DRAMES COLLECTIFS AVEC ATTEINTES (PLUS OU MOINS GRAVES) DIFFÉRENCIÉES

La différence avec la première partie de cet article (A - ici) vient de ce qu'on aborde la question de notre responsabilité morale et d'un secours qu'on peut recevoir - ou pas - dans une épreuve, non plus d'une manière générale, collective, indifférenciée, mais en tenant compte de la personne particulière de chacun.

C'est ainsi que dans un même accident ou un attentat des personnes peuvent être tuées et d'autres en réchpper avec des blessures plus ou moins graves et invalidantes.

PRINCIPE GÉNÉRAL ET PARTICULARITÉ

Le principe général définit par Jésus en 1ère partie subsiste : On est tous par nature des êtres imparfaits, vulnérables, en sursis de vie, la Bible dit "pécheurs", c'est-à-dire ayant une propension dominante et irréductible à mal faire, à faire mal et par là à se rendre coupable.
Une disposition maligne commune à tous qui, devant la juste justice de Dieu, nous trouve méritant tous de subir la sanction qu'est la mort - ce qui arrive à tous, remarquons-le bien ! (sans qu'existe aucune autre raison, logique, scientifique, pertinente à ce phénomène de notre finitude physique. 

Mais surtout abordons ici la question de la différence de traitement entre tel ou telle pris dans un même événement catastrophique. Pourquoi certains survivent, voire pourquoi avec plus ou moins de handicap ?

C'est que la question de la grâce de Dieu peut se substituer à celle de sa justice légale, stricte, que figure la fameuse loi du talion qui s'énonce notamment par la formule "Œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie".

La grâce de Dieu ne balaie pas de façon aléatoire cette loi de justice, mais s'y substitue dans la mesure où une autre forme de la justice est mise en place.
C'est précisément ce que Jésus est venu faire en paraissant sur la terre en vue de mourir à notre place, pour que par la foi en lui, nous échappions à l'essentiel des menaces que suscitent nos comportements coupables.

SUBSTITUTION ET FOI ACTIVE

Cette substitution - dite expiatoire et propitiatoire, c'est-à-dire favorable à quiconque le croit - est formulée dans la Bible ainsi : "A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."
Et encore

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

De la sorte, celui et celle qui croit en cette identification du Christ Jésus qui a donné sa vie avec nous pécheurs voués à la mort, est rtendu juste par sa foi. 
C'est comme si, recevant d'une personne riche un gros chèque qui permet d'éponger tout d'une dette dont je ne peux me sortir tout seul, il me suffisait de croire que ce n'est pas une mauvaise blague, mais que, prenant ce chèque et l'encaissant, j'étais d'un coup libéré de ce poids. C'est ce que Jésus a fait pour nous. C'est ce que nous aons à croire pour être dégagé de la pression sourde sous laquelle nous tiennent nos péchés, toutes nos fautes, paroles et actes mauvais, et encore pensées fausses.

DES EFFETS MULTIPLES, AVEC DEUX NIVEAUX DE PRIOTECTION

Les effets bénéfiques et déterminants sont nombreux d'une existence  fondée par choix sur la foi en le Christ Sauveur (plutôt que fondée par défaut sur la stricte loi de la justice divine, qu'elle soit eprimée par une religion dans laquelle on évolue ou ou par une propre conscience).

Sans entrer ici dans tous ces effets, sachons que la différence va toujours se faire entre une telle personne devenue, comme le définit la Bible, "un enfant de Dieu" (lire ici), et ceux qui reste dans leur état naturel de pécheur/pécheresse sur qui plane, dans une grande inconscience, des dangers (que traduisent des peurs, du stress, de l'agressivité, des dépressions, insomnies, mal-être, etc...).

La grâce de Dieu protège les enfants de Dieu de deux maznières.
C'est d'une part une protection totale d'un mal surgissant, d'autre part une protection partielle, qui limite un mal sans en préserver totalement.

PROTECTION TOTALE...
Elle est toujours possible de la part de Dieu. Notamment quand le mal qui nous vise et va nous atteindre est injuste, par exemple disproportionnée,  par rapport à une faute qu'aurait commise et qu'on répète sans trop nous en apercevoir.

L'intervention divine, par son Esprit-Saint ou par quelque ange serviteur, peut aussi résulter du jeu total de sa grâce, alors que notre comportement aurait pu nous valoir une correction.

Pour ma part bien sûr, sur plusieurs décennies de marche avec Christ, j'ai pu voir quelques-uns de ces secours où, in-extrémis, on sent clairement un fait, un mouvement, un changement surnaturel qui, actionné d'une manière ou d'une autre, modifie une situation qui a frôlé devenir une catastrophe...

C'est en ce sens qu'une foi authentique peut s'appuyer, comme sur un rocher, sur une parole de Dieu telle par exemple le psaume 91 que vous pouvez lire ou écouter en entier à partir d'ici <.

Le propre de la grâce divine manifestée par Jésus et notre foi se trouve ainsi fondamentalement dans la volonté, le désir et le pouvoir de Dieu de nous garder du mal, notamment le plus sévère comme l'effet d'une mort survenue sans qu'on ait mis notre âme en règle avec lui.

... ET PROTECTION PARTIELLE

Et puis il y a toujours cette possibilité, dans notre imperfection et manque de conscience ou de connaissance des voies du bien et du mal selon Dieu, que nous nous exposions à quelque esprit maléfique qui réussit à nous pousser dans un comportement mauvais ou un autre (adultère ou autres impudicités, alcoolisme, toxicomanie, mensonge réitéré, mauvais caractère persistant...

Toutes choses qui attirent les démons et leur donnent du pouvoir sur notre existence (ce i se traduit par ce qu'on appelle dépendance ou addiction, oppression, possession).

Et de là, après quelques alertes, sonnettes ou trompettes bienveillantes de la part de Dieu, des châtiments qui finissent par tomber, par faire mal, dans l'âme et jusque dans le corps (par effet de somatisation).

Là, on peut prier et obtenir de Dieu qu'il arrête ou adoucisse le mal qui nous atteint, qu'il guérit, soulage, console, répare...

Et quand notre abaissement est tel que nous n'avons même plus la force ou la pensée de prier, la grâce de Dieu va cependant se manifester à un moment ou à un autre. Selon le principe que Dieu abaisse ce(ux) qui s'élève(ni) et élève ce(ux) qui s'abaisse(nt) ou est(sont) abaissé(s).

Et tout cela peut se voir avec la pandémie du covid-19, comme cela s'est vu pendant des attentats et autres guerres (et même la Shoah)..., où des personnes meurent, d'autres affectées guérissent et d'autres ne subissent pas l'action infectieuse du virus.

Dans tous les cas, Dieu affirme par la phrase suivante, inspirée par son Esprit à l'apôtre Paul et scellée dans la Bible comme une promesse certaine de Dieu : "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos."

Ainsi un véritable croyant sait que rien de son existence n'échappe au regard et à la capacité de protection de Dieu, tout ce qui peut l'atteindre étant d'une manière ou d'une autre quelque chose que Dieu va faire jouer en sa faveur.

Ce qui signifie encore que la foi véritable en Dieu n'est pas seulement croire que Dieu existe - car "les démons le croient (et même le savent pertinemment) et ils tremblent", nous est-il dit -, mais croire Dieu sur Parole.
"Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

C'est là vivre dans la confiance quasi enfantine que s'il est un Dieu tout puissant (créateur de toutes choses) et aussi amour, ce Dieu est capable de s'occuper de nos gros comme des petits bobos, dominant - notamment quand on fait appel à lui - les tempêtes, les calamités, tout ce qui nous est problématique. > Matthieu 8.24...

Ainsi, le Dieu véritable, créateur de l'univers (des êtres humains et même des virus) et rédempteur des perdus, est toujours capable de faire des différences, même s'agissant de jugement comme celui sous lequel est tombée d'une manière unique, éminemment surnaturelle, toute la terre habitée.

ALORS CROYEZ !

Croyez, commencez à croire ! - que ce  qui nous atteint à cause de nos fautes diverses, multiples et persistantes, iniquités et autres failles dans la connaissance, n'est pas une fatalité sans secours pour vous.

Outre vous confiner, confiez-vous par la foi en la personne de Dieu et de Jésus-Chrsit, pour la protection immédiate, et surtout pour la protection de votre âme. Et faite confiance. Que vous viviez ou même mouriez, vous serez pris en compte par Dieu pour le meilleur pour vous.

De la sorte, chaque épreuve, chaque adversité peut être vue comme étant aussi un tremplin pour entrer dans plus de communion ou d'expériences avec lui.

C'est ainsi que l'apôtre Paul qui sait ce que c'est que de passer près de la mort, d'être frappé à cause de sa foi qu'on veut lui faire taire ou abjurer, peut écrire que "Notre légère tribulation d'un moment, opère pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire, 18 nos regards n'étant pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles."

Soyez béni-e, et sauvé-e... si cela n'est pas encore le cas. Si vous l'êtes, vous pouvez faire circuler ce message de grâce...
à bientôt

Un lien ici pour avoir de l'aide pour prier.

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 09:13

Quelle différence y a-t-il entre celles et ceux qui souffrent et meurent en ce moment du coronavirus covid-19, et celles et ceux qui sont ou semblent ne pas être atteints ?

C'est la vieille question de la responsabilité personnelle qui est la nôtre, qui est celle de chacun et de tous les autres, quand un groupe de personnes est soudain entraîné dans la mort (ou une même sanction grave).

CHERCHER UNE RÉPONSE JUSTE ET UTILE

Pour être sûr d'avoir une réponse pertinente, on peut revenir, comme à une situation archétypale, à cette épisode de la vie de Jésus où il est interrogé par ses disciples au sujet de deux accidents collectifs mortels qui viennent d'arriver.

Lisons : "Quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.2 Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ?3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.4 Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également."

Que comprendre par ce texte, qui ait un sens et soit une réponse utile, révélatrice, à propos de la pandémie qui est à toutes nos portes ?

A - UN MÊME SORT POUR TOUS

On lit qu'il s'agit dans les deux cas rapportés, de la mort de toutes les personnes concernées.
On n'est pas là dans un autre cas de figure (qu'on va voir ensuite, en B -) où se trouvent mêlés dans un même drame collectif des morts et des blessés.

Ici la réponse est générique et sans ambiguïté, qui signifie : vous, les êtres humains, êtes tous des coupables devant Dieu, méritant la mort qui est comme une épée de Damoclès au-dessus de chaque tête.

Cela signifie - et rappelle - qu'on est tous en sursis de mort. (Pour les intellectuels ou littéraires, rappel de l'excellent livre de Kafka Le procès, dont c'est le thème... codé).

C'est ainsi qu'un peu après Jésus, c'est l'apôtre Paul qui va être chargé de formaliser en enseignement cette vérité essentielle, écrivant dans sa lettre aux Romains (que nous rapporte la Bible) : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu..." Présence de Dieu qui est la vie éternelle et sa source unique.

Plus loin il explique le fondement de la justice divine : "Car le salaire du péché, c'est la mort...", le péché étant tout ce qui est injuste en rapport des lois et enseignements divins, tout ce qui se fait, se pense, se dit à partir de nos travers et subjectivités partielles, changeantes et toujours insuffisantes, ce que produit nos égoïsmes, orgueil ou lâcheté, actions, paroles ou pensées mauvaises, méchantes ou trompeuses.

Mais le message évangélique n'est pas pour nous laisser livrés à ce seul constat général, autant affligeant et culpabilisant qu'affirmatif et réprobateur.

C'est pourquoi cette première généralité est suivie de la solution qu'apporte la foi en Jésus : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu ; 24 MAIS ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ."

Ouf ! Dieu lui-même a trouvé une solution à notre problématique létale.

Et donc Paul ajoute encore à ce fait de justice que mal faire nous condamne tous à la mort, "MAIS le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Voilà ! Il y a une solution pour passer d'une mort certaine - que figure autant qu'est en soi la mort physique - à une vie éternelle, par une vie - divine, spirituelle - surajoutée à la nôtre - physique et psychique - jusqu'à pouvoir nous éviter de voir la mort comme une épouvante - qu'elle est naturellement -, en nous donnant l'assurance de pouvoir un jour vivre éternellement à partir d'une résurrection glorieuse qui donne au croyant un corps tout nouveau. (Lire ou écouter le développement en cliquant ici > 1ère lettre aux Corinthiens, tout le chapitre 15)*

QUO VADIS ? OÙ VAS-TU ? OÙ VA-T-ON, LES UNS ET LES AUTRES ?

A partir de là, il nous reste à nous arrêter - ce que le confinement favorise ! - pour nous interroger : Où en sommes-nous au sujet de notre culpabilité indéniable dans la manière dont on fait de la terre un chaos ? Dont on a (et dont on) défait encore tous les équilibres naturels, écologiques et moraux ?

Comment passer pour innocent devant Dieu ? Un Dieu juste et saint, pur, généreux parce qu'il est amour, mais aussi juge parce que garant de la justice ?

Dès lors il dépend de nous que nous rencontrions de force Dieu dans les effets de sa justice quand elle se met en marche, avec de justes et sévères jugements; ou que nous le rencontrions dans l'humilité et la paix en reconnaissant son amour qu'il a manifesté comme jamais en la personne, parole et actions de Jésus sa personne et son envoyé incarnés.

Si donc nous sommes pris dans la spirale de la culpabilité, si elle sentez qu'elle arrive, cette parole de vérité bienveillante vient, par l'apôtre Jean, à notre secours : "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. 9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."

Cette ouverture, ce don et cette offre gracieuse de Dieu, fait écho au premier discours - archétypal lui aussi - de l'apôtre Pierre qui répondit à des personnes qui soudain se découvrent pécheurs (fauteurs, en faute, perdus) devant Dieu : "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit. 39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. 40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse."

CHOISIR DE PASSER DE SOUS UNE JUSTICE (QUI NE PEUT QUE NOUS TUER) À UNE JUSTICE QUI NOUS FAIT GRÂCE (AFIN QUE NOUS VIVIONS)

En fait donc, cela signifie que face au fait qu'on est mortel, on a tous à demander pardon à Dieu pour qu'il efface nos fautes, nos offenses, toutes nos injustices.

Cela s'appelle sa Rédemption.

La base de ce pardon, de cette grâce, c'est le don de sa vie par Jésus, qui s'est offert à Dieu pour nous, subissant, par ce fait de se mettre à notre place (de s'identifier à notre condition de misérables), les pires souffrances et la mort qui peuvent à tous moments nous atteindre tous.

Tout l'Évangile, qui constitue la seconde partie du Nouveau Testament, est cette Bonne nouvelle de la grâce que Dieu peut accorder aux pécheurs/pécheresses qui veulent croire.

Il s'agit en fait de la rencontre fécondante, productrice d'une vie nouvelle, spirituelle, en nous, de deux causes déterminantes.

D'une part la mort sacrificielle (volontairement sacrifiée) de Jésus pour nous. Une mort injuste pour lui dont l'existence fut un parfait sans faute, mais qui constitue aussi un salaire, un du à la justice divine, payé au prix le plus fort pour (nous) racheter (de) nos fautes;

D'autre part il faut notre foi, toute personnelle, placée en la personne de Jésus-Christ et en son sacrifice où il est crucifié parce que prenant notre place pour nous éviter les pires effets du mal que nous avons commis (activement ou par passivité).

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Ainsi le message biblique final, christique, expression de la grâce divine, est simple, accessible à tous, en ces termes :
"Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné."

Dit autrement : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle."

Un gardien de prison affolé en découvrant qu'il était perdu s'écria: "Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? 31 Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."

"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, 31 parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts.."

Dès lors ne dites jamais que vous ne savez pas ! Surtout entrer dès maintenant au bénéfice de ce secours hautement immérité... si ce n'est par les mérites uniques du Christ et Messie Jésus (Yeshoua en hébreu, Issa en arabe...). Et quand vous savez être vous-même sauvé-e, partagez cette merveilleuse nouvelle...

Bonne suite de vie. Soyez béni-e.

à suivre.

Un double guide de prière > ici.

______________
* Je prends ici chaque fois la Bible comme étant le support majeur, immuable, avéré au fil des siècles, des plus importantes vérités que nous avons besoin de connaître.
Sinon quoi ? Croire quelques philosophes - dont Sartre qui a poussé la réflexion humaine logique jusqu'à son terme où il doit admettre que "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties".

Croire les idéologues ?... dont Marx est le plus suivi, qui prône la violence, les luttes, pour imposer une vue des choses dont on a les preuves qu'elle est maléfique et mortifère.

Croire nos propres opinions, "nos vérités", faites de bric et de broc, sans aucune valeur en soi pour la simple raison logique qu'il est impossible que les grandes vérités puissent se croire et se dire par des idées multiples différentes et antagonistes.

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 11:19

 

 

Notre cœur,
comme nos pieds ou nos mains,
a besoin d'être
lavé, purifié, éclairé, régénéré...

 

Ce qui réjouit le cœur de Dieu, c'est qu'il puisse nous pardonner.
L'avez-vous appris ? Ne le savez-vous pas ? Le saviez-vous mais l'avez-vous oublié?

"Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.7 A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien.8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."

Jésus-Christ "mort pour nous" pour quoi?
Entre eux - la première raison à expérimenter: Pour nous pardonner.

Un jour j'ai vu (et entendu) un handicapé sur une chaise roulante s'en prendre avec violence (verbale) à la personne qui manœuvrait son fauteuil.
Apparemment parce que cette dernière venait de trop le secouer alors qu'il s'agissait de sortir d'un magasin ayant une marche ou deux à son entrée.

Sans doute pas facile de gérer ce passage difficile, et le jeune homme assis a-t-il pu être plus ou moins secoué et avoir mal.
Mais autant il était sans force physique pour marcher, autant il n'était pas sans animosité tapie au fond de son cœur pour réagir. C'est réellement de la méchanceté qui sortit alors de sa bouche, au point de me faire retourner.

CONNAISSANCE DE SOI

Cette image est pour moi une illustration de ce que nous sommes chacun en face de Dieu: à la fois la personne handicapée qui a besoin d'aide, et la personne qui assiste l'autre pour bien faire, mais sans expertise, et avec moultes maladresses...

D'un côté un cœur profond dont une contrariété peut rapidement atteindre et faire déborder son fond (qui est comme la lie déposée au fond d'une bouteille); de l'autre une bonne volonté à bien faire, mais avec une sempiternelle insuffisance pour réussir là où ce serait le plus nécessaire... notamment dans nos relations les plus rapprochées et obligées.

C'est ainsi que Jésus (le psy qui connaît l'être humain plus que quiconque) dit un jour: "Ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit : Écoutez-moi tous, et comprenez.15 Il n'est hors de l'homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller ; mais ce qui sort de l'homme, c'est ce qui le souille.16 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.
17 Lorsqu'il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l'interrogèrent sur cette parabole.18 Il leur dit : Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller ?19 Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments.20 Il dit encore : Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme."

Voilà ce qui nous habite... tous ! Et qui se révèle à une occasion, dans une situation ou même une discussion ou une autre. On a vu que ça peut aller jusqu'à un coup de couteau pour une place de parking!
Certes, une bonne socialisation (éducation) peut rabaisser les pulsions qui résultent de cet état de fait générique, mais c'est dans une adversité qu'on peut réellement se découvrir... tel-le que Dieu nous voit. 

Et avec son pardon pour les faute passées, c'est aussi ce fond mauvais, corrompu, déréglé de diverses manières, que Dieu veut changer, pour nous changer.
D'une part donc, en commençant par nous pardonner chaque élément et la somme de ce qui est sorti de notre bouche et jusque dans notre comportement, tout ce qu'on a pu faire de mal, à partir et à la suite de mauvaises pensées et/ou de mauvais choix, avec notre corps (que ce soit dans la luxure ou dans la violence).
Et d'autre part, ce qui nous caractérise d'une autre manière, c'est une vraie faiblesse, congénitale, adamique, universelle, qui nous laisse laxiste où il faudrait réagir, ou au contraire qui nous met en mouvement pour ce qu'on pense être du bien, et qui va s'avérer être mal.

UNE AFFAIRE DE CONNAISSEURS   

Un autre grand psychologue avant l'heure (et psychanalyste puisqu'il a fait son analyse et peut dire ce qu'il a expérimenté en lui-même), l'apôtre Paul, décrit cela ainsi: "Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi (qu'elle soit celle de notre conscience personnelle ou d'une religion) est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?..."

N'avez-vous jamais failli, cédé ainsi, jusqu'à vous laisser entraîner dans ce que vous sentiez ou saviez être mal ?
Ou encore au contraire, ne vous êtes-vous jamais comporté comme un lâche, un peureux, un muet, là où il aurait fallu ouvrir la bouche pour défendre une situation, une cause ou une personne?

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

Il est important d'apprendre à être ou à devenir honnête vis-à-vis de soi-même quant à ce que nous sommes. C'est là que commence le véritable développement personnel !
Si on aspire à s'améliorer (mentalement, psychiquement ou spirituellement), il ne faut pas que ce soit une construction qu'on veuille développer sur un fondement pourri, piqué des vers... que sont ces forces intérieures mauvaises qui forment ce que la Bible appelle "le péché" (mot décrié mais très significatif puisqu'il a le sens de "manquer une cible", "passer à coté de" (ce qui est le bien véritable).

Et tant que le péché est une loi qu'on laisse librement écrite et agir, selon sa propension naturelle (psycho-génétiquement et par suite développée par nous-même), tant qu'on ne peut se maîtriser au contact des forces qui animent le monde qui nous entoure, nous sommes entraînés dans des erreurs, ses mensonges, des divagations, des pulsions malignes, des travers, des perversités et autre aveuglement...

Et le grand psy Paul expose encore de manière synthétique et parlante l'opposition qu'il y a entre le bien et le mal. C'est-à-dire entre ce qu'on peut vivre selon qu'on poursuit notre route sans la transformation surnaturelle que Dieu (le vrai, le Dieu de la Bible et non celui des religions ou des philosophes) peut opérer en nous; ou selon qu'on désire être pardonné et purifié par lui. Lisons: "Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.18 Si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi.19 Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,20 l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,21 l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.
22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance."

Par le mot "chair" il est question de notre être naturel (notre corps et notre âme), qui ne tient pas compte de la réalité de Dieu et ne peut triompher du mal par le bien car nous sommes chacun habités par cette loi terrible dite "du péché et de la mort."

Par le mot "Esprit" il est parlé de l'Esprit même de Dieu qu'il donne à ceux qui veulent entrer et entrent effectivement dans son plan de rédemption de nos âmes et personnes.

Le verset suivant nous expliquant: "24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

Dès lors que Dieu nous donne de voir aussi clair entre ce qui est bien et ce qui est mauvais pour moi et en moi, va-t-on rester ce que nous sommes - c'est-à-dire la personne pécheresse dont on a lu les descriptions, ce que je suis par nature et encore ce qui a été fabriqué dans mon intérieur par une culture et/ou par une religion?

Ou bien veut-on que Dieu nous adopte? Veut-on qu'il nous donne de repartir tout à nouveau, en mettant le compteur de nos péchés à zéro?

TRANSFORMATION DE SOI

Rien de religieux là-dedans!
Il s'agit seulement que nous trouvions ou retrouvions comment vivre en relation avec Dieu. C'est-à-dire dans une relation vivante (vivifiante, purificatrice, sanctifiante, apaisée, réjouissante...) avec ce Dieu véritable qui veut nous enrichir de son propre Esprit.

C'est pourquoi, quand ils veulent savoir comment entrer au bénéfice de la rédemption obtenue pour nous en sa mort par Jésus, l'apôtre Pierre dit à ses auditeurs ce que la Bible nous rapporte ainsi: "Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?38 Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.41 Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes.42 Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières."
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Voilà tout "l'Evangile" de Jésus-Christ (mot venant du grec qui veut dire Bonne nouvelle). Ces passages en sont son cœur, qui expriment le cœur de Dieu, vérités à partir de quoi quiconque veut être honnête et sauvé de la perdition dans laquelle nous naissons tous et risquons de finir, peut s'impliquer, s'insérer tout personnellement dans ce plan de rachat de nos personnalités en risque et état de perdition.

En cliquant ici vous avez un guide de prière si vous désirez faire cette démarche toute personnelle qui permet d'obtenir le pardon de nos fautes et de recevoir la vie de l'Esprit de Dieu qui fait de nous des "nouvelles créatures" (qui seront ici-bas des enfants adoptifs de Dieu et vivront par la suite leur maturité, dans un nouveau corps glorifié, dans le Royaume éternel de Dieu, ce qu'on appelle le Paradis). 

Soyez béni-e, et sauvé-e.

Pour lire la Bible si vous en êtes totalement ou largement ignorant, je vous conseille de commencer par le Nouveau Testament (sa 2e partie) et par un des quatre évangiles - par exemple en cliquant ici: 1/ Évangile selon Matthieu - 2/selon Marc - 3/selon Luc - 4/selon Jean...

 

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17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 17:27

Rien ne peut être plus moderne, post-moderne, contemporain, que la solution de Dieu aux problèmes humains, personnels et génériques.

 

Solution qui n'est ni dans une religion, ni dans une idéologie humaniste, ni dans quelques concepts érigés en normes dogmatiques, mais en une personne.


Une personne unique, par sa naissance surnaturelle, par ses bienfaits (sans fin) prodigieux, par son message (toujours) révolutionnaire, par sa mort qui fut le plus grand don jamais fait au genre humain, et par sa résurrection (éternelle) ; nombre de lecteur/lectrice savent déjà que je veux parler de Jésus - le Messie d'Israël et Christ parmi les nations.

 

Rien de plus actuel dans toutes les actualités comme possibilité toujours ouverte de solution aux besoins les plus criants, aux difficultés les plus complexes, dans les pressions, les contraintes, les combats, les fausses libertés, les obsessions, oppressions et autres cas de possession.

 

Rien de plus universel et puissant... Sauf que ce potentiel immense demande, comme pour déclencher l'explosion d'une bombe atomique, le positionnement, le geste, l'appel ou la réponse de la personne concernée.

 

Dans tous les domaines où on pense, parle et agit, ce pas de la part de la personne concernée s'appelle la foi.

LE PRINCIPE UNIVERSEL LE PLUS MÉCONNU !

La foi est ce principe universel dynamique déposé par le Créateur au cœur du vivant qui s'active d'abord en pleine inconscience de sa réalité - le jeune enfant qui se lance pour marcher, puis pour apprendre à nager ou à écouter ce qu'on lui enseigne à l'école...
Puis on avance par la foi de plus en plus en plus en conscience, des risques, des incertitudes, des calculs, des convictions - que ce soit pour monter dans un avion, pour démarrer une entreprise ou se marier, pour faire des recherches scientifiques, pou se faire opérer, pour commercialiser ou acheter un produit, jusque pour manger le pain, la viande ou les légumes trouvés sur les marchés (possiblement toxiques ou mortels)...

Et ainsi, foi actionnant jour après jour, notre part de créature intelligente, libre et responsable, est-elle que nous activions volontairement ce principe qui permet de bouger, de se positionner, d'avancer (ou de freiner) jusque dans la dimension spirituelle du Réel. Savoir jusqu'à croire en Dieu et se mettre à chercher à le connaître afin de lui permettre de toujours plus paraître existant et vivant à notre âme et dans notre quotidien.

 

Aujourd'hui, personne ne peut dire qu'on ne peut pas savoir au sujet de Dieu, de la connaissance de soi ou de la vie (psychique et spirituelle) après la mort (physique, physiologique).


Pour nous la connaissance est partout sur internet, dans les médiathèques, par des enseignements et des témoignages multiples de personnes qui racontent en toute sincérité quelles expériences elles ont faites de la réalité de Dieu ou de l'au-delà.

 

Et parmi tous les moyens facilement accessibles, la Bible tient depuis des siècles la première place avec un nombre de traductions, d'impressions et de lecteurs/lectrices inégalé.

ACTIVER SA FOI POUR LE MEILLEUR

Alors !? Que vous reste-t-il à faire pour devenir un homme, une femme, qui connaisse le pourquoi de sa présence dans ce monde, dans ces circonstances, avec ces facilités et ces difficultés ?
Pour devenir une personne qui trouve la solution à ses problématiques les plus immédiates, et sache de plus dans quelle éternité son existence peut se terminer - de la pire ou de la plus sublime manière possible ?

 

Ce ne devrait pas être la peur qui nous pousse vers Dieu !
Ce devrait être une saine curiosité, une intuition, un désir de connaissance, voire une difficulté qui nous submerge.

 

Dieu est bon, et il répond en ouvrant notre conscience à sa réalité à partir de bien des raisons... pourvu qu'il n'y ait pas en nous de fraude, de duplicité, de faire-semblant... On ne peut le tromper !

 

Nous allons de plus en plus vite vers des temps difficiles, voire terribles, que ce soit au plan sociétal ou au plan individuel.

Et cela aussi parce que quand ça roule cool pour nous, on n'a pas le sentiment d'avoir besoin de Dieu... alors qu'on reste quand même sans cesse en souffrance, en mode insatisfaction, en risque de mourir par un accident ou un autre, et donc de partir dans l'éternité sans savoir dans quel contexte nous allons aboutir (royaume divin ou principauté démonique).

 

Alors n'attendez pas d'être pris de court, d'être sans recul possible pour faire un choix lucide, ne prenez pas le risque de voir votre existence personnelle vous échapper - alors même que votre vie (votre moi, votre âme et votre corps) peut être éternisée par Dieu, pour vivre sans fin ses bienfaits, ce que sera le meilleur de tout ce pour quoi vous et moi aurons eu à subir ici-bas des temps et des choses bien difficiles.

 

Bonne réflexion, bon positionnement, cherchez le meilleur de votre éternité.

 

Article annexe ; Les 5 types de mort

Guide pour prier en vue de connaître Dieu

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 09:44

Suite éventuelle de l'article sur La Pentecôte...

POURQUOI LA CRUCIFIXION DE JÉSUS ?
Il peut être encore important de bien comprendre ce que fut et ce que reste la croix.
La crucifixion a pour finalité l'anéantissement, comme englouti dans un trou noir, de tout le mal qui a germé un jour parmi les créations.
Parti d'un ange qui s'est enflé d'orgueil et a contaminé 1/3 d'autres anges magnifiques puis l'humanité entière (à partir d'un premier couple originel), le mal et sa puissance désorganisatrice et désunisatrice a pris potentiellement fin à la croix, brisés contre le corps et l'âme de Jésus.

L'accomplissement de cette victoire remportée sur les forces du mal s'opère progressivement et sera achevé quand Satan et ceux qui se seront entêtés à mal faire seront jetés dans un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qu'on appelle l'enfer éternel) et quand il n'y aura plus de mort. "Le dernier ennemi à être détruit, c'est la mort".

TOUTES LES EXPRESSIONS POSSIBLES DU MAL CONCENTRÉES EN UN POINT
Les 4 directions ou points cardinaux du mal que la mort de Jésus absorbe comme un buvard absorbe une tache, sont les suivants :

1 - LA LOI DU PÉCHÉ
C'est le mal sous la forme d'une loi dominante en nous - la loi du péché - qui nous pousse contre notre volonté même à mal faire.
La foi en la mort propitiatoire de Jésus permet le pardon de nos péchés (les effets de la dynamique de cette loi maligne intégrée dans les cœurs de tout le genre humain).

Par ailleurs, plus profondément et plus heureusement ce que Jésus subit permet de recevoir par la foi la délivrance de la force de la cause du mal en nous, de cette loi de notre dérèglement psychique et physique capable de dominer notre volonté. Une force maligne addictive donc, qui nous pousse à mentir, à dérober, à critiquer, à convoiter, à soupçonner le mal, à magouiller, à séduire à de mauvaises fins, à être déprimé, violent, incrédule, pervers, etc...) ;

2 - LA LOI DE LA MORT
L'autre aspect de cette loi sévère qui s'est inscrite en nous par la chute du premier homme, et qui se transmet génétiquement, est la loi de la mort.
Cette réalité irrépressible terrible qui est toujours source de séparation, d'inimitié, d'opposition, entre Dieu et nous et les uns envers les autres, se présente sous plusieurs formes, s'exerce sur plusieurs plans.
- Mort physique qui se voit (en réalité fin de la vie physiologique, végétale)

- mais aussi mort spirituelle - qui la précède (d'où notre impiété naturelle) dès lors que notre comportement s'enfonce hors des lois-cadre de ce qui est favorable au maintien de l'esprit de Dieu en nous. Et par là se retire aussi la paix, la joie naturelle, l'amour, l'unité en soi et avec les autres...

- Il y a aussi la mort psychique (de notre âme, c'est-à-dire de nous en tant qu'entité consciente d'exister). Cela peut être comme l'image du dernier round d'un combat de boxe, interrompu par un K.O. (know out qui signifie sortie ou perte de connaissance). Ce qui est le pire moyen de la fin du mal en nous/pour nous.
Heureusement, la rédemption par la mort de Jésus est précisément là pour se substituer à la consommation totale de cette défaite face à la vie. La foi que Jésus est mort pour nous éviter cette perdition éternelle de soi est l'unique moyen que Dieu fait connaître pour échapper à cette fatalité (qui dès lors devient relative).
(voir éventuellement mon article détaillé sur Les 5 types de mort).

- LA MISE EN ÉVIDENCE DES ESPRITS DÉPRAVÉS (ou DÉMONS) 
3e direction où la crucifixion de Jésus rencontre et intercepte le mal, la sphère céleste ouverte par Satan et peuplé des anges satanisés, devenus des démons. Là aussi la foi en Jésus, le recours à sa personne, au sang purificateur de son œuvre expiatoire, à son nom (qui est au-dessus de tout nom prononçable) sont le moyen de se dégager des influences, pressions, oppressions, obsessions, possessions occasionnées par les esprits de cette rébellion agitant des lieux célestes (spirituels), au milieu de nous et possiblement en nous ;

- L'ESPRIT DU MONDE
4e sphère où le mal sévit fort, nous influence
, peut faire de nous des moutons ou des loups, des requins, nous atteint subtilement ou encore nous fait tomber dans ses travers, ses révoltes et autres perversions et sévices exacerbées. C'est la sphère psychique de notre monde, l'anima mundi, qui est le tissu invisible mais influent dans lequel on est immergés. La somme et plus des forces humaines regroupées en société (en culture, religion ou idéologie) dans laquelle nous sommes bien obligés de vivre.

Pour défaire toutes ses forces, Jésus a eu la force, la détermination, le courage inouï, unique, d'accepter de mourir à notre place, afin que nous puissions éviter, par l'exercice du principe de la foi, tout ou partie de ce qu'il dut subir là des heures durant.
C'est ainsi qu'on peut voir en regardant cette croix dressée entre Ciel et terre comme un
e échelle ou une tour forte qui nous met Dieu à portée du cœur et de la saine raison.
C'est
encore un paratonnerre contre le mal, le lieu où regarder pour être secouru et sauvé.

ENCORE UNE AUTRE MANIÈRE DE VOIR
Cette fois il s'agit de quatre manières de voir cette crucifixion. On peut y voir sous quatre angles, comme quatre événements simultanés et quatre significations complémentaires de ce qu'est ce qu'on appelle la croix.

- On peut voir un simple homme coupable, qui a été arrêté, jugé et condamné, et qui paie par ce châtiment pour le mal qu'il a fait.
C'est en fait ce que Jésus a fait en se laissant arrêter et crucifier pour subir les effets du mal à la place de qu'importe quel simple être humain, le quidam ou personne lambda que nous sommes tous.

- On peut voir la cruauté qui peut habiter chaque personne du genre humain. Car ce sont là des chefs et des fidèles religieux rassemblés en foule qui agissent - soumis à la loi dont j'ai parlé du péché en eux. Ils en perdent toute notion de justice, toute lucidité, notamment à partir de leur hypocrisie et de leur légalisme (religieux) mis en évidence par Jésus... mais qu'ils n'ont pas accepté d'admettre.

Cela montre toute l'impuissance de commandements religieux imposés et/ou qu'on s'impose soi-même en vue d'une vie en société bénie, agréée de Dieu.
Et ce mal qui nait de la religion même, Dieu veut le rendre évident au cœur de tous croyants, quelle que soit sa religion. Aucune ne peut changer nos cœurs
et nos comportements réactifs, que Dieu seul quand on a l’honnêteté de se voir si mauvais et tellement en besoin de lui. Car Dieu par Jésus ne sauve que des pécheurs et pécheresses qui se voit comme tels.

C'est aussi la cruauté de soldats (romains d'alors ou de toute origine d'aujourd'hui), dont le cœur est devenu de pierre, car frapper ou tuer homme, femme ou enfant fait à un moment ou à un autre partie de leur quotidien. Ils sont formés (conditionnés, programmés) pour cela. 
Et de la même manière les jeux vidéos sont nombreux pour déformer jusqu'à l'anéantir de la même manière l'humanité en nous.

Autant on tient à sa propre vie, autant la vie humaine compte pour zéro quand on est mis en cette disposition de guerre...

- Et puis c'est la réalité des démons, de Satan qui est aussi là mise en évidence. Leur force destructrice indépendante de toute justice, leur hystérie qui se communique aux hommes - comme lorsque des casseurs sortent de parmi les gilets jaunes, et en profitent.
La Bible dit que par la croix Jésus a mis publiquement en spectacle la réalité des démons et du diable. Ce qu'on peut toujours observer dès lors qu'on regarde certains événements extrêmes d'actualité. Et cela d'autant plus que Jésus et sa victoire sur les forces du mal n'est pas reçu, pas cru, pas ajouté à notre existence.

Le Psaume 22 donne une image fidèle qui décrit ce qui se passe dans cette dimension invisible des esprits agissant lors de la crucifixion. Ce qu'on ne perçoit pour notre part naturelle, par nos yeux de chair, seulement par les effets produits.

- Enfin, on peut voir et entendre que les sources du mal déchaînées contre lui, pour lui infliger la pire concentration de toutes formes de maux et de souffrances (physiques, psychiques et spirituelles) sont acceptées en toute conscience préalable et immédiate par Jésus.
Il sait qu'il n'y a aucun autre moyen possible pour pouvoir reprendre au mal son autorité maléfique et mortifère et dégager le genre humain des horreurs présentes, et de l'horreur éternel possible.

Pour vaincre tout le mal, il faut être comme un trou noir dont la force gravitationnelle absorbe tout. Jésus en croix c'est aussi comme un aspivenin qui délivre des effets des forces mortelles du mal quiconque y regarde et se l'applique.
On voit alors à la fois l'horreur que représente le péché - notre péché -  pour Dieu, et en même temps
l'amour de Dieu qui se donne là corps et âme pour nous, pour qu'on puisse être purifiés, lavés, délivrés, désaliénés, sauvés. Ce qui ne dépend plus que de notre conscience honnête et de notre foi.

Ces quatre directions de délivrance et ces quatre aspects de la croix sont vrais et réels.
C'est comme de la dynamite avant qu'on lui donne le pouvoir de libérer sa puissance.
C'est comme la graine qui semble minuscule mais qui contient tout le matériel et programme génétiques d'une plante ornementale magnifique ou d'un arbre gigantesque.

Ne méprisons jamais ce qui semble petit : La Fontaine nous a dit qu'un jour un lion pris dans un filet n'a pu se délivrer lui-même, mais sa liberté lui fut rendu par un rat. Rendez-vous compte ! Sur la croix il est dit que Jésus s'est fait semblable au pire des homme (au plan de la sanction méritée). La Bible dit qu'il s'est fait péché pour nous, et l'Ancien Testament en donne l'image d'un serpent élevé sur une perche afin que le transfert des forces du mal qui nous dominent se fasse de nous à lui.

Dès lors que faire ?

UNE PUISSANCE ACCESSIBLE, LIBÉRABLE, PAR NOTRE FOI
Ce qui est évoqué ici nous est accessible par notre foi.
Ainsi ce n'est pas en un manque de force dans ce qu'il opère que nous devons croire lorsque nous sommes placés en face de Jésus crucifié, mais en la faiblesse terrible de notre foi et de notre entendement qui ne savent pas saisir tout ce qu'il y a là de miraculeux comme potentiel libérable en notre faveur.
C'est notre propre incrédulité, fausseté, manque ou absence d'amour de la vérité, légèreté, ignorance, peu d'intérêt pour l'essentiel, p
assion pour des choses ou plaisirs secondaires (bons ou malsains), idolâtrie, autosatisfaction, addiction... qui empêchent que la puissance enfermée dans cet acte d'amour inouï que fut cette mort de Jésus, qui nous privent des meilleurs effets de la victoire de la croix sur le mal auquel nous sommes si intimement liés.

Aussi plutôt que de dénigrer Jésus et ce qu'il a fait de sa vie en faveur de la nôtre, croyons, croyez, et vous permettrez à Dieu par son Esprit d'opérer en vous des effets significatifs de la mort et de la résurrection du Fils du Dieu vivant.

Un jour, un homme se trouvant face à Jésus eut l'honnêteté de crier : - Seigneur je crois, mais viens au secours de mon incrédulité ! Et Jésus a répondu.
Car il nous faut bien souvent - et moi aussi encore à certain moment difficile - que soit ajouté à notre croyance "la foi de Dieu". Celle qui ne tient pas compte de ce qui se voit, mais de ce que Dieu dit.

Une prière-guide ici si à votre tour, cela n'étant pas encore fait, vous désirez naître de la vie éternelle de Dieu par et dans une foi vivante et conquérante.

Bien cordialement

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 12:36

La Pentecôte arrive ce week-end et lundi prochain.
Comment allez-vous la vivre ? En étranger désintéressé, ou en curieux désireux d'enrichir sa vie par les meilleures connaissances qu'on puisse avoir du Réel ?

La fête de la Pentecôte arrive 50 jours (du grec penta = 5) après la fête de(s) Pâque(s) juive et chrétienne.
De quoi est-on censés se souvenir à ces occasions calendaires ?

A l'origine la Pentecôte s'appelait Chavouoth (en hébreu semaines).
Avec Pessa'h ("la Pâque") et Souccot (qui signifie cabanes ou tabernacles), c'était les 3 principales fêtes instituées par le Dieu de la Bible... l'inventeur du jour de repos hebdomadaire et des jours fériés (jour de vacances, de réjouissances) !

Pensez qu'après plus de 400 années passées en esclavage, le peuple hébreu (israélites ou juifs c'est tout pareil) avait de quoi apprécier que le Dieu de leurs pères génétiques (Abraham, Isaac et Jacob) leur offre un jour de repos par semaine et en plus au total 7 fêtes annuelles ! Rien de plus humain et social en cette époque primitive de civilisation !

Et donc la 1ère de toute les fêtes annuelles était Pessa'h, ce qu'on traduit par la Pâque.

RAPPEL HISTORIQUE SUR L'ORIGINE DE LA PÂQUE
L'apparition de la Pâque est liée à cette fin et sortie de l’esclavage d’Égypte justement.
Pour ce faire, l’Éternel-Dieu avait demandé à chaque famille descendante de Jacob, de badigeonner les montants de leur porte d'entrée de sang pour les garder de l'ange de la mort qui une certaine nuit descendit faire mourir (à cause de l'obstination du Pharaon qui voulait tenir tête à Dieu) tous les petits-nés des humains et des animaux.
La vertu du sang nous apprend la bible, est dans le fait que cette substance est le support physique de l'âme (le moyen de son attache au corps), et que, pour que l'âme d'un coupable ne meurt pas (ne soit pas séparée de son corps, ce qui provoque la mort physique), il faut qu'une autre âme meurt à sa place - en l'occurrence on sacrifiait alors un animal innocent, au sang pur.

Et comme tous les israélites avaient pu ainsi être épargnés puis libérés, dès qu'ils furent hors d’Égypte, Dieu leur dit de faire dès cette libération accomplie un mémorial, une fête du souvenir, qui reprenne ce moyen de protection et de donc de pardon pour quiconque se l'appliqua, que fut le sacrifice d'animaux innocents (on lit ici dans le livre de l'Exode ch. 12).

Cette méthode et ce rituel se perpétuèrent pendant environ 1 400 ans, temps où Jésus paraît comme étant "L'agneau de Dieu qui ôte le péché (le mal) du monde"(Jean 1.29).

Après avoir démontré sa singularité par ses paroles, des guérisons et autres miracles tout à fait inusités, Jésus a effectivement, comme annoncé par avance, l'agneau dans la force de l'âge qu'on mène à la boucherie afin que son sang soit versé pour la rémission (l'expiation, l'effacement, le pardon) des péchés (du mal fait aux autres et des offenses envers Dieu).
Sur les annonces prophétiques qui rendent la crucifixion de Jésus pleine de justice et de sens, on peut lire par exemple Ésaïe ch. 53, le psaume 22, Zacharie 11. 12,13.

Ainsi la fête de la Pâque fut accomplie une toute dernière fois, spiritualisée par Dieu lui-même en la personne de Jésus livré en sacrifice pour le rachat (possible, potentiel) de tous de la main du démon Satan qui, depuis le premier couple humain, s'était rendu souverain de la terre. (Hébreux ch. 2)

RAPPEL HISTORIQUE SUR LA PENTECÔTE
la fête de  de la Pentecôte arrive au terme des semaines qui contribuent à la pousse des céréales jusqu'au moment joyeux de la moisson.
Par la suite, la tradition rabbinique a aussi fait judicieusement coïncider cette fête avec le don de la Torah (fondement du judaïsme) à Moïse sur le mont Sinaï.
La Torah ou Loi étant l'ensemble des (613) articles de lois qui forment une véritable Constitution par quoi régler les vies personnelles et en société. Loi dont les 10 commandements ou Paroles sont le noyau central dur, gravés dans la pierre du doigt de Dieu...

Par la suite, là aussi quand le temps en fut venu, une manifestation de Dieu dans la chair humaine (à distinguer d'une manifestation divine en chair de Dieu ou théophanie) la fête de la Pentecôte a été activée par Jésus (Dieu fait homme né de la chair) et spiritualisée pour l’avènement d'une ère et humanité vraiment nouvelles, celle-ci ayant obtenue la vie éternelle de Dieu (éternisation de l'âme par réconciliation et alliance spirituelle avec Dieu).

Ainsi Jésus fut glorifié après sa résurrection et élevé par une ascension céleste, 40 jours après sa mort. Là, partageant le trône éternel de Dieu, il a présidé dans son nouveau corps au don du Saint-Esprit aux hommes. Celui-ci se répandit parmi le genre humain, descendant notamment comme des langues de feu sur 120 disciples de Jésus demeurés dans l'attente de l'accomplissement de cette promesse. (Actes des Apôtres ch. 2)

IMPUISSANCE DES LOIS RELIGIEUSES CONTRE FORCE DU PÉCHÉ 
Ainsi ce don qui figure le nouveau mode (d'appropriation) de la justice de Dieu - ce qu'on appelle la grâce, la rédemption, le salut, le rachat... - vint se substituer très favorablement à ce qu'exigeait la Torah ou Loi écrite, c'est-à-dire une obéissance par la force de notre âme (pécheresse, amoindrie, détraquée, imparfaite) à une loi parfaite.

A cette mission impossible, imposée par Dieu pour que chacun se juge objectivement et se trouve immanquablement pécheur/pécheresse, perdu-e car incapable jamais de plaire à Dieu par lui-même, Jésus seul à pu répondre parfaitement pendant tout le temps de son périple terrestre. Par son obéissance parfaite, il a pu nous délivrer des commandements en tant que force extérieure à nous à laquelle il faudrait sans cesse veiller d'obéir, ou sacrifier (des animaux) pour effacer nos fautes.

Ce qui me fait dire qu'aucune religion n'a le pouvoir de faire de nous des gens-bons, car aucune n'a le pouvoir de tuer le cochon... qui est en nous ! Ce que la Bible appelle "la loi du péché".
C'est ainsi que la Nouveau Testament est venu s'ajouter au Tanak (la Bible juive) qui devint l'Ancien Testament. Un lieu d'écritures qui demeure de référence à plus d'un titre, mais qui n'est pas - qui n'a jamais été - le moyen pour obtenir la paix avec Dieu et avec tous nos concitoyens.

Car depuis maintenant bientôt 2 000 ans, c'est seulement par la foi au Fils unique de Dieu vivant, en sa mort sacrificielle, en sa résurrection et en sa capacité de nous sauver d'une perdition psychique éternelle par son Esprit qu'un retour à Dieu s'opère véritablement. Ce qu'on appelle aussi à partir du grec l’Évangile, ce qui signifie "bonne nouvelle" de Jésus-Christ.

UN DÉTAIL CAPITAL
on peut chacun bénéficier de jours fériés ou d'un pont par la grâce des fêtes judéo-chrétiennes. Mais ce n'est là comme bénéfice qu'un verre d'eau d'une rivière ! Dieu a tellement mieux en réserve pour nous. "Le ruisseau de Dieu est plein d'eau" !

Mais il ne nous veut pas seulement des spectateurs d'une scène heureusement vécu par d'autres. Il ne veut pas que nous soyons ce genre d'assistés profiteurs qui veulent bien prendre ou recevoir mais sans jamais s'investir, donner en retour : ils auraient un tellement meilleur bénéfice s'ils entraient dans la dynamique du partage réciproque, des échanges mutuels !

Bref, ici il est question de la vie spirituelle, qui est de la nature ou essence même de Dieu. C'est la vie jusque dans sa dimension éternelle, par opposition à ce qu'on est en tant que corps et âme, doublement mortel : Une première fois dans notre dimension physiologique, quand l'âme se détache du corps. Et une autre fois, si nous ne sommes pas réconciliés avec Dieu, lorsqu'il n'y aura plus pour circonscrire tout ce qui sera resté mal qu'un ardent étang de feu et de soufre. Ce qui est "la seconde mort" est-il dit dans l'Apocalypse. La part dernière de ceux qui n'auront pas voulu entrer selon la règle dans le bénéfice de la justice de Dieu. La règle étant de réaliser qu'on a besoin d'être pardonné de nos fautes, de demander ce pardon qui s'obtient par la foi en Celui qui l'a mis à notre portée : Jésus.

"Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils.8 Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort."

IL FAUT, POUR CONNAÎTRE DIEU, NAÎTRE DE LUI
Et donc le détail auquel j'arrive, c'est qu'on apprend par la Bible qu'entre la mort de Jésus (comme victime expiatoire de la Pâque) et son départ de la terre (ou Ascension), il se passe un événement des plus importants pour ceux qui ont suivi Jésus jusque là.
Pendant ce laps de temps où Jésus ressuscité se montre ici et là à ses disciples, on peut lire, rapporté par l'apôtre Jean dans son Évangile au chapitre 20 :
"Les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous !20 Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur.21 Jésus leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie.22 Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint Esprit."

Dieu crée ainsi de sa bouche, par son souffle exprimant les paroles de ce qu'il a conçu et de ce que veut sa volonté.
Ce souffle de Jésus est doublé de ce qu'il dit : il est ainsi décomposé en deux temps et réalités pour qu'on comprenne mieux ce qui se fait.
Ce souffle est créateur d'une nouvelle structure de vie en l'homme condamné à mourir à cause du péché. En grec il était parlé par les anciens du logos spermatikos (on pourrait traduire par parole séminale, fécondante). Et dans le Tanak (Bible des juifs) le Messie (pour eux à venir, pour nous déjà venu) est appelé "le germe", c'est-à-dire le cœur d'une semence.

Ainsi Dieu sème, ensemence, engendre en mettant, en enterrant sa vie dans l'humain... qui se réconcilie avec lui. C'est ce que Jésus appelle par ailleurs "naître de nouveau", naître une seconde fois, cette fois-ci par une naissance comme intra-utérine, dans ce monde, pour une manifestation qui ne paraîtra qu'au delà de cette matérialité. Quand ?
Après la fin de ce corps mortel, en rapport avec et pour la création tout autre qui va suivre la fin de celle-ci : le Paradis véritable, qui n'a encore jamais été.

Jean a écrit à ce sujet : "A tous ceux qui l'ont reçue (la lumière de Dieu, son Esprit), à ceux qui croient en son nom (yeshoua en hébreu, Jésus en français et anglais), elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés ni du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu".

Ainsi Dieu crée encore des êtres humains d'une race totalement à part de ce que produit la naissance physique. Il crée comme on greffe un sillon d'un arbre qu'on veut voir grandir sur un tronc plus vieux d'une autre espèce qui, de ce qu'il est, va devenir tout autre chose.
On fait ainsi par exemple produire
un plant de tomate et des tomates à (sur, à la suite) d'un pied d'aubergine.
Le parallèle avec la façon dont la terre est organisée par la médiation des mots prononcés par Dieu est clair (pour qui veut voir
- relire Genèse chap. 1). "Car il dit, et la chose arrive ; Il ordonne, et elle existe." Psaume 33.

 

ÊTES-VOUS NÉ-E DE DIEU ?
C'est la principale question, après la conscience que Dieu existe et que Jésus a été sur la terre ce que la Bible en dit, la plus conséquente de tout votre présent et devenir éternel.

Il faut que vous soyez au clair à ce sujet. Si vous ne voulez pas que toute cette parenthèse d'existence - qui aura essentiellement servi à ce que vous soyez formé-e en tant qu'entité individuelle, qu'un moi, un ego conscient de lui-même - sombre dans une perdition (déconscientisation ou mort sans retour en tant que personne) à jamais.

à suivre...

Prière-guide ici si vous voulez maintenant venir à Dieu pour entrer dans son alliance de paix véritable

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 09:21

 

L’HOMME, SONNÉ

L’humain tomba dans un abîme
Quand il mangea sans précaution
un fruit qui soudain est un crime
Qui plombe ses générations.

Depuis on cherche à remonter
De cette sombre aliénation
Qui lie nos mains et nos pensées
Jusqu’à déranger la raison.

Par toutes sortes de magie
Ou du côté de la science,
Dans la peur ou par des oublis,

Insuffisant, aveugle et nu,
Chacun cherche à taire la conscience
Qui crie muette : Dieu où es-tu !?

          CT Retrouvailles 28-08-18 ALGDDV

¤

DEVENIR

Si d’aventure par la plume je savais écrire un peu de ce qu’on m’apprenait
- Plus que de ma substance encore inerte, à naître
par les rayons du ciel le plus haut -, je ne savais pas pour autant
Le sens des mots ni des mouvements qui me faisaient bouger.
Bouger, m’irriter, désirer, transpirer sur un corps livré
ou à travailler (assembler, démonter, développer, casser, refaire...).
Animal-mécanique, aperçu Descartes ! Et l’homme donc !?
Quand primaires les instincts nous meuvent, les réflexions se réduisent
à des réflexes automatisés, conditionnés, formatés,
Par on ne sait quoi, par on ne sait qui, en soi ou du dehors !

La plume – aujourd’hui les doigts sur un clavier – trace des lignes
venant du cœur, d’un intérieur dans lequel d’abord sont
Des passions, que même la raison ne saura jamais dompter ;
Des savoirs produisant des pensées, orientées, culturées
bien plus qu’objectivement personnelles.
Et selon la culture, qu’est-ce que je et tu deviens ?
Un esclave d’un travail ou d’une œuvre quelconque !?
Un accro des aides sociales (qui créent une nouvelle caste intermédiaire) !?
Un SDF, un religieux hypocrite, un athée fuyard, un tueur en série ?
Un féru, un mordu ou un chamallow d’émissions télé qui me font rêver
D’une vie qui n’est pour moi que par ce biais ! Une vie qui n’est pas la mienne
- Que je délaisse, dont je ne me soucie pas de comprendre le sens,
La raison d’être, et la finalité !?

Car voilà une existence qu’on a en prêt, qu’il faudra rendre, avec le compte
de ce qu’on en aura fait. Car d’où vient la vie ? Et les parents des parents...
Jusqu’à la source de toute vie, des étoiles, de l’univers, des atomes
Si bien organisés, et modulables, si petits mais si plein de forces inside
Et qui s’assemblent pour donner des formes, offrir des couleurs et des vies
qui foisonnent, joyeusement ou tristement... tant que l’homme et la femme
Et l’enfant n’apprennent pas la vraie écologie ! La vraie économie (du Réel),
Ce que sont vraiment leurs personnes, leurs fonctions, leurs pouvoirs,
Surtout leurs défauts ! Leurs fautes, leurs sombres insuffisances !
Ignorants, contribuant à laisser les contractions de l’enfantement du monde
devenir plus douloureuses...
                        Au lieu de trouver en Dieu le moyen efficace
de n’être déjà plus de cette généalogie sans pouvoir réel, dominée, souillée,
Perdue. N’être plus de cette génération adamique tombée.

Comment ? Hé Hé !* Comme Abram devint Abraham et Saraï devint Sarah…
Comme Yeshoua est devenu Jésus et Issa... Toi donc, deviendras-tu,
Écriras-tu de ta plume trempée dans le sang rédempteur, dans ton cœur,
Avec lui, le projet bienheureux éternel de Dieu ?

Claude THÉ  -  30-08-18  -  ALGDDV

______________
* Le Hé est une lettre de l'alphabet hébreu qui correspond à l'Esprit de Dieu (la Rouah). C'est ce que Dieu accorde à Abram pour le changer fondamentalement en Abraham, et à sa femme Saraï pour la changer profondément en Sarah...

Soyez béni-e.

Pour mémoire l'article précédent : LES 5 FORMES DE RÉSURRECTION

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 06:58

Suite de l'article commencé ici

2 – LA 1ère RÉSURRECTION COLLECTIVE

C’est celle des défunts qui auront cru en Jésus comme au fils de Dieu, Messie pour les juifs et Christ pour les goïm (les non-juifs). Cette résurrection ne saurait plus tarder à s’accomplir, car des infos relatives aux contextes sociétaux précédant cet événement nous en avertissent.

SIGNES DE CE TEMPS
La Bible annonce depuis longtemps dans quelles circonstances généralisées ce double évènement va se produire. Lisez vous-même en cherchant à savoir si cela est véridique – ce que l’Esprit de Dieu peut toujours attester en nous personnellement quand nous sommes sincère, humble et vraiment intéressé :
Lectures proposées : 2Timothée 3.1 - 2Pierre 3.3 - 1Timothée 4.1 - Comme au temps de Noé - Comme au temps de Sodome

Plus particulièrement aussi ce passage : "Et, parce que l'iniquité (toutes sortes d'injustices) se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira.13 Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.14 Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin."

La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est actuellement prêchée jusqu'à des peuplades et ethnies les plus reculées. En 2017, la Bible entière avait été traduite et imprimée en 674 langues et au moins un livre de la Bible est accessible dans 3 324 langues et dialectes (source Alliance Biblique Universelle). Ce qui fait aussi que depuis longtemps la Bible est le livre le plus traduit, le plus imprimé et le plus lu (mais pas toujours le mieux compris) par toute la terre... C'est un des signes des temps dont l'accomplissement est lié à l’avènement (ou parousie) que va constituer cette 1ère résurrection.

COMMENT CETTE RÉSURRECTION ?
a) Sur la manière dont cela va se passer :
" 2 en un instant, en un clin d'œil, au son de la dernière trompette. La trompette sonnera, alors les morts ressusciteront incorruptibles et nous (ceux encore en vie sur la terre à ce moment-là), nous serons transformés."

Ou encore 1Thessaloniciens 4.13...

b) coordination de deux événements à la fois semblables et distincts.
Cette résurrection est donc liée à un autre événement majeur appelée l'enlèvement de l’Église...
La parabole de Jésus appelée des 10 vierges (avec des insensées et des sages) fait référence à cet événement des plus surnaturels et spectaculaires.
Il s'agira de la part de Dieu de sortir ses disciples des temps (tribulations) terribles qui vont arriver sur le monde du fait des mauvaises actions des hommes qui, pour la satisfaction de plaisirs, perversions et autres intérêts égoïstes et égarements dans beaucoup d'illusions, livrent la terre (outre à des appauvrissements physiques critiques déjà bien connus) à la puissance de myriades de démons...

Malheureusement comme le prophétise Jésus par cette parabole, en plus des autres, tous les chrétiens n'auront pas suffisamment pris au sérieux ses avertissements...
(Pour les curieux, ce qui suivra ce double-événement est développé à partir du chap. 13 de l'Apocalypse, temps terrible comme la terre n'en a jamais connu, ce qui est encore appelé "la grande tribulation"...).

Une certitude de plus qu'on peut avoir, c’est qu’il vaudra mieux être de cette résurrection collective que de la suivante… qui surviendra plus de 1 000 ans plus tard, nous est-il. Si donc on a des chances d'être encore vivant dans quelques années, il est bien, voire urgent et vivement conseillé, de saisir comment Dieu veut que nous soyons, un croyant sage plutôt qu'insensé*...

PREMIER EFFET DE CETTE 1ère RÉSURRECTION COLLECTIVE
Cette 1ère résurrection planétaire conduira les ressuscités dotés d’un corps transformé, incorruptible et éternel, devant le « tribunal de Christ » où chacun recevra de son Divin Sauveur des récompenses pour ses implications et applications dans sa marche de disciple de Jésus :
"Car il nous faut tous (les mêmes) comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps."
À ce sujet, on a aussi la parabole des talents.

On peut encore lire sur ce point à la fin du chap. 11 de l'Apocalypse - et donc suite à la sonnerie de la dernière trompette dont il a été parlé :
" 8 Les nations se sont irritées, mais ta colère aussi est venue ; voici le moment de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, petits et grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre."
Lire aussi la parabole des talents.

¤

"Ensuite je vis des trônes, et ceux qui s'y assirent reçurent le pouvoir de juger. Je vis aussi l’âme de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, tous ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image et qui n'avaient pas reçu sa marque sur le front ni sur la main. Ils revinrent à la vie et ils régnèrent avec Christ pendant 1000 ans.5 [Les autres morts ne revinrent pas à la vie avant que les 1000 ans soient passés. ] C'est la première résurrection.6 Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a pas de pouvoir sur eux, mais ils seront prêtres de Dieu et de Christ et ils régneront avec lui pendant 1000 ans." (la suite se passera sur une autre terre, dans la création suivante - apocalypse ch. 21).

UN AUTRE EFFET
qui ne pourra pas passer inaperçu par toute la terre, c'est que d'un coup, ici et là en tout des millions et des millions de personnes auraient disparu ! Des familles entières ou des membres seulement d'une même famille.
Jésus l'a dit ainsi :
"Dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.39 Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.
40 Alors, deux hommes seront dans un champ : l'un sera pris et l'autre laissé ;41 deux femmes moudront à la meule : l'une sera prise et l'autre laissée.42 Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.43 Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.44 C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas."

En plus de cette référence à l'antique déluge, Jésus fait référence à la ville de Sodome :
"Ce sera comme à l’époque de Lot : les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,29 mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.30 Il en ira de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra.
31 » Ce jour-là, que celui qui sera sur le toit et qui aura ses affaires dans lamaison ne descende pas pour les prendre et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.32 Souvenez-vous de la femme de Lot.33 Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la conservera.34 Je vous le dis, cette nuit-là, deux personnes seront dans un même lit : l'une sera prise et l'autre laissée..."

¤

Il est écrit que la seconde résurrection collective sera d’une toute autre teneur, survenant après que Jésus revenu sur terre y ait régné 1 000 ans (le millénium, un âge d’or pour cette terre mais qui ne sera pas le paradis sans fin...).
Avec celles et ceux qui auront cru et auront été ressuscités ou enlevés, il remettra tout en ordre suite au chaos phénoménal provoqué sur toute la terre par la conjonction des forces des humains et des démons livrés à eux-mêmes et à Satan (alors précipité de sa sphère céleste sur la terre du fait de la 1ère résurrection et l’enlèvement (Apocalypse, chap. 12).

Étant donné que nous serons TOUS et CHACUN pour soi d’une ou de l’autre des deux résurrections collectives, comprenons bien que cela va dépendre de nous, de notre connaissance et de notre positionnement personnel (attitude, réaction, réponse) en rapport direct avec notre conscience, notre désir et notre possibilité de connaître le Réel en vérité, concernant la personne de Jésus-Christ et la vertu surnaturelle intemporelle de son sacrifice pour nous sauver.

Le libre rapport que nous pouvons avoir aux vérités que contiennent ces connaissances, en vue que nous y adhérions ou pas, appelle et offre une démarche toute personnelle de réconciliation et paix avec Dieu... que vous pouvez faire par exemple en vous aidant de cette prière-guide.

Sans cette démarche de foi qui permet que nous devenions bénéficiaires de ce premier événement planétaire (qu'on a vu et qui vient), c'est la résurrection suivante qui nous sera réservée...

à suivre ici...

_____________
* un article ici si vous désirez mieux savoir sur quelle base s'opère notre réconciliation (rédemption, paix, salut) avec Dieu.

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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 11:09

Que voici un titre qui pose question(s) !
Savez-vous par quelle(s) résurrection(s) vous allez poursuivre (et non achever !) votre périple terrestre, peut-être dans peu de temps (étant dans cette vie) et/ou plus tard (une fois mort) ?...

Attachez vos ceintures, car Dieu n'en a pas fini avec nous et la terre, malgré les apparences... et aussi selon certaines apparences (réalités, images, écritures, préfigurations)...

Car peut-être ne savez-vous même pas qu'il va y avoir des résurrections de morts, dont nous allons chacun, à un moment ou à un autre, être un sujet ou un objet !?
Alors que depuis presque 2 000 ans le concept et la réalité de la résurrection ont été confirmés par Jésus, vérité à tel point affirmée qu'elle est indiquée dans le Nouveau Testament comme étant un des rudiments de la croyance :
"Auriez-vous de nouveau besoin qu'on vous enseigne quels sont les premiers rudiments des paroles venues de Dieu... savoir le fondement du renoncement aux œuvres mortes,2 de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel."

Suivez ici une discussion intéressante qui eut lieu entre Jésus et les saducéens (membres d'un parti religieux où l'on ne croyait pas à la résurrection des morts).


CETTE EXISTENCE N'EST-ELLE PAS UN CHAMP EXTRAORDINAIRE POUR S'INTERROGER ET APPRENDRE... ET S'ENTHOUSIASMER DE SAVOIR ?
C'est ce que j'ai découvert, avec l'aide de Dieu.
Et voilà une autre bonne nouvelle : Heureusement, si vous ne savez pas encore ce qu'il en est pour vous au sujet des résurrections, il n’est pas trop tard pour changer ce qui se passe dans votre dos ! Car si la Bible fait savoir qu’il y a 5 expressions ou formes de résurrection bien distinctes, on peut déjà soupçonner que leurs effets et destinations ne vont pas tous dans le même et bon sens pour nous.
Ici comme ailleurs, l'ignorance peut être un handicap grave pour notre avenir.

La Bible, notamment par Jésus, parle plus que tout autre ouvrage de ce phénomène surnaturel qu’est une résurrection d'entre les morts, en apportant un enseignement complet.

TROIS PRÉCISIONS PRÉLIMINAIRES :
a) Résurrection et apparition
Notons qu’une résurrection n’est pas à confondre avec une apparition, d’une personne défunte, qui peut s’apercevoir de manière plus ou moins diffuse (fantomatique, ectoplasme, en vision, ombre ou sensation de présence) suite à invocation par un médium ou pour peu qu'on cherche ou aspire à entrer en contact avec un mort...
Dans ces cas-là, on ne peut jamais être sûr d’avoir réellement affaire à celui ou celle qui se présente, car les esprits peuvent nous berner sans difficulté, d’autant que Dieu déconseille vivement ce genre de pratique spirite (en Deutéronome chap. 18 notamment).
Dans le 1er livre de Samuel, on lit aussi le récit du roi Saül qui transgresse l'avertissement divin et va en payer très chèrement la conséquence (jusque sur sa descendance).

b) Résurrection et réincarnation
Et pendant qu’on y est, la résurrection ne peut pas non plus être confondue avec la réincarnation ou métempsychose., car les affirmations révélatrices bibliques infirment catégoriquement la réincarnation (qui consisterait en passages successifs d’une même âme dans des corps à des périodes différentes). Le verset le plus clair est celui-ci : "Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement."
Qu’on se le dise ! Et si on doute, on peut demander directement à Dieu qui accorde des lumières sans reproche à quiconque cherche humblement à savoir en vérité.

c) Résurrection et immortalité
Les deux expriment la même conviction d'une survivance après la mort de notre être individualisé en sa forme et dimension psychiques (de psyché = l'âme en grec), mais la résurrection - révélée par le Dieu Un(ique) d'Abraham et de Moïse que les grecs n'envisageaient pas - se distingue assez nettement de leur approche et notion grecque d'immortalité de l'âme (qui vit éternellement par elle-même et se balade dans le temps et les espaces sans avoir besoin de corps).
C'est la connaissance des résurrections qui permet de voir plus clair sur ce qui est... quand même, quoi ? si ce n'est l'essentiel de nos personnes, de vous ou de moi : c'est-à-dire ce qu'on va devenir une fois sorti de notre corps !

5 formes et effets donc de résurrection, dont voici la première, à la conséquence pas si définitive que les quatre autres.
 

1- LA RÉSURRECTION SURSIS D'EXISTENCE
Il s’agit du fait miraculeux d'un retour à la vie incarnée déjà connue et qui avait été stoppée par une mort physique (qui s’opère par un retrait de l’âme hors du corps occasionnant un arrêt général (progressif) des fonctions physiologiques et cellulaires.
On en trouve des exemples dans le Nouveau Testament comme dans l’Ancien.
- Celle du fils d'une femme de Sarepta ;
- Celle d’un homme mort qui ressuscite à l’instant où jeté dans une fosse son corps touche celui du prophète Élisée déjà enterré là ;

- Jésus ressuscita le fils d’une veuve à Naïn ;
- la fillette de 12 ans de Jaïrus chef de la synagogue ;
- son ami Lazare ;
- L’apôtre Pierre eut la foi pour que ressuscite par sa médiation une chrétienne nommée Tabitha ;
- aussi l'apôtre Paul…

A ce niveau de miracle, le corps corruptible reprend vie tel qu'il était, toujours mortel, et donc dans ces cas-là (le sommeil de) la mort revient un jour - mais on va voir que ce n'est pas fini pour autant !...
Car tous les corps tombés en terre seront, pour certains une ultime fois, pour la majorité une seule fois, ressuscité lors de l’une ou de l’autre de deux phénoménales résurrections collectives dont parle clairement et abondamment la Bible. Ce sera notre deuxième point. Mais avant, on peut noter qu'existent de nos jours des preuves substantielles nombreuses et dignes de foi de résurrections individuelles. On ne les appelle pas résurrection, mais c'est de cela qu'il s'agit. On les appelle EMI ou NDE.

LES EMI ou NDE*
Peut-être est-ce en vis-à-vis de l’incrédulité montante ou des fausses croyances qui continuent à sévir de nos jours, la résurrection est un phénomène de plus en plus connu à travers les expériences dites EMI (abrégé en français de Expérience de Mort Imminente) ou NDE (en anglais Near Death Expérience). Des personnes déclarées mortes par la science (médecins ou instruments de mesure) racontent comment leur âme est sortie de leur corps pour un trajet ou transfert surnaturel vers soit un espace merveilleusement divin, soit un lieu de tourments des plus horribles.
Des expériences on ne peut plus crédibles qui viennent donc confirmer la réalité d’un paradis (ou royaume des cieux) et d’un enfer (pas encore en service mais qui va paraître à l'occasion d'un jugement dernier...).

Maintenant que de tels récits aient commencé à paraître (surtout à partir des années 80) et à se répandre (notamment par des vidéos sur internet), la peur des jugements a été dépassée, ce qui fait que ce sont maintenant des millions de témoignages par tous les continents qui ont été dénombrés.

Ces résurrections sursis d'existence, tout à fait exceptionnels mais temporaires, sont là pour nous interpeler sur deux choses :
a) L'âme (ou psyché en grec), siège de notre psychisme, de notre personne consciente (qui se prononce en tant que moi-je individualisé unique avec sa faculté de cognition, de volonté, de mémoire et de ressenti, survit à l'arrêt des fonctions physiologiques (du corps).

En cela, on est une âme, bien plus qu'un corps, une personne (qui n'a pas besoin d'un corps pour avoir une existence autonome), dont la nature fondamentale psychique se forme et se situe temporairement dans un corps (jusqu'à sa mort, ce qu'on appelle couramment la mort, sans qu'il s'agisse réellement de cela. En effet, parlant de cette mort, Jésus révèle qu'il s'agit plus exactement d'un sommeil, un endormissement par rapport à ce côté du Réel dans lequel nous vivons ici-bas....

b) ces résurrections sursis d'existence sont aussi des images pour nous aider à croire à deux faits génériques du même ordre, deux résurrections collectives bien plus grandioses, de dimension planétaire, qui sont à venir, qui vont atteindre, l'une après l'autre, tous les défunts de tous lieux et de tous temps de la terre.

JÉSUS VINT CONFIRMER  LA RÉALITÉ DE LA RÉSURRECTION POST MORTEM
Notamment face aux chefs religieux seuls détenteurs alors de la foi monothéiste - mais divisés sur la question de la résurrection -, Jésus prit position en disant "Que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse a fait connaître quand, à propos du buisson, il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob.38 Or, Dieu n'est pas Dieu des morts, mais des vivants ; car pour lui tous sont vivants."

Le prophète Daniel avait aussi déclaré il y a  environ 2 600 ans "Les très nombreux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte éternelle.3 Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité."

Plusieurs livres du Nouveau Testament décrivent de manière plus précise ce que vont être ces deux résurrections collectives  ce que nous allons considérer à la suite.

à suivre ici...
_______________
* pour plus de détails sur les EMI (ou NDE), vous pouvez lire sur ce point dans mon article sur l'Accès à la présence de Dieu.

Aussi l'article complet sur LES 5 TYPES DE MORT

 

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 12:52

ENCORE PARLER POUR QUOI DIRE !?

Ce poème est parti de cette pensée :
Liberté post-chrétienne (à partir du XVIIIe) : Pour construire le temps qui passe et demain, on a voulu monter des moellons sans ciment, et assemblés d’autres façons.
Libertés post-soixante-huitardes : On coule dans le présent des bétons faits de sable des déserts, très peu ferraillés... et sans coffrage.

On peut assembler ainsi plein de mots en corps
Pour décrire ou peindre tout notre décor,
Mais on est sans force, sans à propos, sans rôle
Pour de sûres solutions, pour la bonne parole.

On joue à s’épuiser des matchs incessants
Mais sans gagner jamais contre le cours du temps,
Et jamais on ne voit en prenant du recul
Qu’à zéro-zéro, ou trois partout, c’est matchs nuls.

L’impiété tient la dragée haute à la foi
Qui se dilue dans des ego trop gros ou fond dans des moi

Trop maigres, handicapés autant que boursouflés,
Unijambistes quand l’Esprit n’ a pas où poser son pied.

Et là vient la pensée de s’arrêter ! - C’est bien dit, c’est fait,
C’est parlant pour ceux qui voudront lire et écouter ;
Tourne la page, publie sur tes réseaux comme une gourde
Mise à la mer… - Mais non ! Encore j’ajoute pour les âmes sourdes

Dans sa puissance le nom de Jésus - qui ouvre l’ouïe,
Qui rend la vue, qui chasse les ombres et qui nourrit
Aujourd’hui comme hier les faibles, les esseulés, les indigents,
Les pécheurs (que nous sommes) qui s’avouent et prennent le temps

De lire le Réel jusqu’au bout, pour y trouver un Ciel
Tout autre, à peine soupçonné, un astre différent, éternel,
Devenu un jour un homme - Jésus - porteur de notre cause,
Pour payer de sa vie le prix de nos psychoses,

De nos vols, de nos frasques, de nos infanticides,
De nos idées coupables, de nos échanges acides...
En somme le prix du péché - cette loi du mal qui nous habite -
Qui à Golgotha le perce, le saigne et le tue tel un rite

Exorciste, Jésus bouc-émissaire volontaire, nécessaire
Face à la justice, divine, qui gronde sur la terre
A cause des collusions des hommes et des démons
Qui de leur invisible dirigent et orientent les faits et décisions.

Mais la mort de Jésus - très juste châtiment des pécheurs
Que l'on laisse à l’ire vengeresse de leurs sombres vainqueurs -
Est injuste au possible, quant à lui qui n’a jamais fait mal,
Au point où Dieu lui rend la vie d’un geste inaugural.

Regarde-le vraiment cet homme comme encorné
Par Satan, déchiré par les hommes méchants, attaché, paralysé,
Nu juste couvert par son sang ; vois-le bien, touche-le car c’est pour toi
Qu’il se livre, se donne, se substitue pour que ta propre fin ne soit pas

Dans ce délire de jouissances infâmes, d’horreurs, d’ignominies,
Qui se passe quand l’âme sans pardon rejoint les ennemis
Célestes du bien, du juste, du vrai, au shéol séjour des réprouvés
Qui n’ont compté que sur du vent et sur eux pour durer.

C’est ce regard et la foi maintenant depuis deux millénaires
Qui ouvrent à tous pécheurs l’accès au Paradis,
Croire en Jésus étant depuis ici la terre
L’unique moyen, dit Dieu, pour vivre tout, sans les gâchis.

Claude T. - 29 juillet 2018 - ALGDDV

Que la bénédiction du 3e Ciel tombe sur vous... si vous répondez : Amen (Qu'il en soit ainsi).

 

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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