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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 10:39

 

Moins nous réfléchissons,
plus nous rétrécissons.

 

C'est ainsi qu'une lecture attentive des trois premiers chapitres du livre des origines (Genèse), montre que la situation dramatique dans laquelle le genre humain a été plongée - dans quoi nous nous débattons aujourd'hui encore - est venue d'un manque de réflexion de la part du premier Adam et de la première femme.

En effet, Adam a reçu comme instruction, dès qu'il peut l'entendre, de "cultiver et garder le jardin", de ne pas toucher à un (seul) arbre du jardin (de la connaissance du bien et du mal) sous peine de mort. Puis, une fois qu'il eut reçu sa "moitié" (la femme), de "croître et de multiplier" (une manière raccourcie de les inviter à s'unir dans l'amour éprouvé l'un pour l'autre jusque physiquement).

Pas de quoi se révolter contre Dieu d'être soumis à si peu d'exigences !
On peut d'ailleurs aussi parler de conseils, dans la mesure où nous avons été créés pourvus d'une capacité de faire des choix libres.

POSER LES BONNES QUESTIONS AU BON MOMENT

Mais surtout, n'y a-t-il pas là - dès l'origine - de quoi s'interroger, se poser des questions, réfléchir, autant que d'agir ?
Pourquoi "garder" le jardin ? De quoi, de qui ?
Pourquoi cet arbre, s'il est interdit d'y toucher ?
Et qu'est-ce que "le mal" puisqu'à ce moment -là il est dit de cette organisation terrestre que "tout est très bon", parfait donc, sans rien de mauvais, sans mal. Donc cet arbre on va dire dangereux, n'est pas mal, n'est pas un mal en soi.

Pourquoi aussi se passe-t-il des dizaines d'années avant que l'amour qui unit psychiquement et spirituellement l'homme et la femme ne soit consommé physiquement, dans une relation sexuelle qui accomplit le désir de Dieu de les voir se multiplier, avoir des enfants ?

Pourquoi ne s'est-il pas formé de telles questions dans le cœur, la pensée, de l'une ou de l'autre ? Questions bonnes et légitimes qui auraient pu être poser à Dieu. A cette époque, Dieu et l'homme se parlent et se comprennent sans difficulté, Dieu se matérialise à leurs yeux chaque soir, venant se promener dans le jardin.

UNE PART QUI EST (TOUJOURS) LA NÔTRE

Manifestement, Dieu attend de l'être humain qu'il fasse, par rapport à ce qu'il a mis en place, par rapport à ce qui est, les premiers pas. Qu'il s'éveille à la curiosité de lui-même.
Ce qui veut dire que c'est toujours notre part, d'avoir un mouvement vers Dieu, pour l'interroger sur ce qui suscite de vraies questions. Et on n'a pas besoin de le voir pour cela, car il s'agit d'une démarche non physique, mais psychique et spirituelle.

On comprend ainsi que déjà avec Adam, Dieu veut que se forme un être qui participe au développement de ses acquis d'origine (innés), de ses capacités d'intelligence, ce qui constitue une vraie (prise de) responsabilité. C'est ce qui a été dit avec le fameux "Croissez", qui signifie grandissez, impliquez-vous dans votre environnement pour mieux le connaître, le comprendre. Cultivez-vous vous-même, à partir de vous-même ET avec Dieu pour vous y aider. Pour que se découvre toute une dynamique relationnel possible entre le Créateur et les créatures conscientisées que nous sommes.

UN DANGER À N'ÊTRE PAS ASSEZ CURIEUX !?...

Et c'est parce que ni l'une ni l'autre formant le premier couple humain ne se sont suffisamment interrogés, au point d'interroger leur Créateur sur les mystères placés en évidence dans ce jardin, que le Shatan (l'ange déchu maléfique par qui la terre étaitdéjà devenue un "tohu bohu", un abîme invivable couvert d'eau) va venir les tenter et faire tomber sous sa domination.

Il provoque d'abord la femme, par des questions. Il outrepasse ainsi la liberté humaine telle que Dieu, dans sa sagesse et son amour, l'a définie.
A travers un serpent qui lui sert de support visuel, il va les amener à sortir de leur satisfaction paradisiaque de la mauvaise manière.

Il les fait s'interroger, il excite leur curiosit malignement, en déviant le sens des paroles de Dieu, afin que la femme d'abord, puis l'homme, tombent sous le pouvoir de cet ange déchu. Un ange, il faut le savoir, déchu et maléfique, invisible mais bien réel, créé éternel et donc toujours capable d'agir parmi nous, génération après génération... jusqu'à ce qu'il ait mis le comble au mal et aux malheurs sur la terre, et que Dieu l'arrête.

Voilà de quoi s'interroger et chercher des réponses qui soient les bonnes, qui soient exactes et justes.
Car il est évident que la création toute entière et l'organisation de la terre en particulier sont truffées de mystères, de réalités cachées, invisibles ou occultées. Et ainsi bien sûr nous avons une part individuelle à dynamiser pour mieux connaître le Réel (dans sa globalité) afin de nous déployer dans notre devenir le meilleur.
Ce qui veut dire que pour nous aujourd'hui encore, il nous reste à chercher - avec Dieu - ce qui concerne les mystères essentiels de notre monde :
Pourquoi le mal ? Comment faire pour qu'il ne domine pas en moi, sur moi, à partir de moi-même ou par les autres ?
Pourquoi est-il si difficile de s'aimer, de tenir unis sans se diviser, sans partir en guerre au quart de tour les uns contre les autres ?
Pourquoi la mort et comment faire pour qu'elle ne soit pas un passage et une continuation sous la domination du mal ?

Les BONNES questions, légitimes, utiles, ouvrant la porte à des connaissances révélées essentielles, ne manquent pas.
Se les poser et chercher du côté de Dieu les réponses justes (car il y a là aussi par le versant religieux des réponses sataniques tropeuses), évite que ce même démon vienne nous tenter en activant notre curiosité.
Curiosité détournée alors sur des choses mauvaises, qui discutent la façon dont Dieu a fait les choses, ce qu'il a dit qu'on peut savoir (notamment par Jésus et par la Bible). Ce diable et les nombreux démons anges déchus comme lui ne s'arrêtent pas. Ils ont toujours de mauvaises (anciennes ou nouvellesà pistes à nous ouvrir.

Mais plus on sort des voies du seul vrai Dieu, plus on se soumet à des pratiques (religieuses, commerciales, politiques, sexuelles...) qui méprisent les organisations divines, plus on devient esclave de ce qui triomphe de nous...

D'où l'attention qu'on doit garder dans un univers post-moderne néo-libéral où se mélangent tout et n'importe quoi, où les invitations à changer/casser tous les codes anciens sont le plus souvent des tentations démoniaques.

Changer donc oui bien entendu ! Mais pour quoi ? Au bénéfice de qui ? D'un bien commun qui favorise qui ? Quoi ?
Surtout envisager de changer à quel niveau ? National, européen ou planétaire (la mondialisation, une gouvernance mondiale) ; collectif ou individuel ?

QUE SOMMES-NOUS CAPABLE DE GÉRER ?

Autant un multiculturalisme établi en un même lieu est forcément problématique, autant de plus l'expression et l'exigence d'une pensée unique est une tentation qui ne peut aboutir à une bonne fin.
Je ne doute pas que la bonne volonté de beaucoup soit d'amener plus de bien, des améliorations de conditions d'existence, de travail, de relations...
Mais si on ne sait pas premièrement bien diriger sa maison, se tenir soi-même en dehors de telle ou telle addiction, sans laisser des enfants sur le carreau (soumis à la drogue, à la dépression ou à des pratiques honteuses), comment peut-on prétendre pouvoir gouverner une ville ou une région, un pays ou l'Europe, ou le monde ?...

Aussi que chacun, chacune, simple citoyen dans son coin, leader religieux, syndical ou politique, banquier ou autre milliardaire, ne perde pas de vue qu'on est d'abord des créatures et mortels. Deux réalités de fond qui nous placent tous un jour ou l'autre devant Dieu.

"Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?" Évangile selon Marc, ch. 8, vers. 36.

Ainsi la mondialisation qui vient... pour remettre à Satan la terre habitée toute entière, n'a qu'une alternative véritable possible : trouver en Dieu et Jésus-Christ les secours nécessaires pour se trouver caché en lui face aux épreuves lourdes annoncées et/ou qui arrivent.
Le Dieu véritable nous a créés pour sonder ses mystères et dépasser des horizons toujours nouveaux.
Faute de vouloir être en marche avec lui sur son chemin des libertés intérieures, les hommes les plus puissants comme les plus misérables s'acheminent vers des rétrécissements toujours plus aliénants et avilissants.
Mais on est encore libre - pour un temps - de croire et de faire comme on veut...

Enfin, à trop réfléchir on risque aussi de se perdre... tant on est naturellement rétréci, petit, limité, insuffisant, par rapport à l'infini de l'univers et de son Créateur.
Ce qui compte donc, ce n'est pas de tout comprendre, mais c'est de saisir l'essentiel, le fondamental, le basique, en connaissant Dieu... par expérience. C'est-à-dire non dans la dimension restreinte des capacités cognitives de notre âme, mais dans la dimension de l'Esprit, où notre esprit peut rencontrer Dieu qui est Esprit...

Bien cordialement, et soyez béni-e pour une réflexion qui se continue bien au delà des a priori et préjugés largement semés en vous, au delà des schémas ou systèmes culturels les plus éloignés des lois et ordres divins, dans une quête de vérité dont on ne peut faire l'impasse si nous ne voulons pas être pris dans les événements terribles qui viennent (notamment mentionnés aux chapitres 13 et jusqu'à 20 de l'Apocalypse).

> Une courte vidéo <

> un guide de prière pour qui veut se mettre en ordre avec Dieu et accéder à ses protections <

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 19:28

 

"Le bonheur dépend moins de ce que nous avons que de ce que nous n'avons pas."

Mon partage là-dessus un jour prochain...

En attendant bonne recherche de solution pour trouver une paix intérieure durable, même et surtout en cette période. (les articles ne manquent pas ici pour toucher au but: entrer dans le sens de notre présence ici).

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:33

 

Le scandale
de l'exploitation détournée
du tabac.

Peut-on éviter
la même chose
Avec le cannabis ?

 

Dans des appart' dans les étages d'immeuble, ça pousse le cannabis ;
Sur des toits plats ou dans des coins de jardins discrets, ça pousse le cannabis ;

Et surtout sur les médias ça pousse quand, comme lors de campagnes publicitaires ou électorales, on nous en rabat les oreilles du matin au soir sur toutes les grandes chaînes !
Oui ça pousse pour que l'idée de la légalisation du cannabis rejoigne nos synapses, nous entre dans les veines, vienne plus largement encore polluer notre environnement le plus immédiat.

Sous prétexte qu'un pétard ajouté à un pétard, un joint ajouté à un joint, apaise les douleurs que provoque une sclérose en plaques par exemple. On trouve toujours des prétextes, dans les marges problématiques des normalités qu'on appelle bonne santé, équilibre, bien-être naturel.

On connaît le truc avec la légalisation de l'avortement : C'est pour les cas de situations extrêmes, de grande détresse !... Aujourd'hui c'est jusqu'à du démembrement à la chaîne, sacrifices sanglants sur l'autel des plaisirs égoïstes (voire égotiques) !...

Et puis, pour revenir aux plantes qui font du bien, appelons-les "plantes médicinales" au lieu de drogue, narcotique ou stupéfiant. Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Et voyons ce qui s'est passé avec le tabac.

LE CAS DU TABAC

Quand le tabac est introduit en France au temps des grandes découvertes transcontinentales (XVIe siècle), Olivier de Serres (appelé par la suite "le père de l'agriculture moderne" en raison de ses études et apports sérieux à l'agriculture) découvre au tabac des vertus médicinales exceptionnelles.

Il ne craint pas de dire que par les substances qui le constituent, le tabac est un remède (naturel) miracle, le plus avantageux contre de nombreux maux.

C'est au point où avant de l'appeler tabac, on va l'appeler "médicée", "herbe de Monsieur Le Prieur", "herbe sainte", "herbe à tous les maux" ou encore "panacée antarctique".
Or qu'est devenu le tabac ?
De nos jours le responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

Avec bien sûr la question de la dépendance, qui vient de certaines substances, mais aussi du fait que d'une manière générale l'être humain peut se laisser rendre esclave de plein de choses (bonnes comme mauvaises) et encore qu'on est dans une légalité non médicamenteuse donc libre.

Et donc, est-ce le tabac lui-même le responsable ? Ou est-ce le sucre,
ou l'alcool ?...

Le tabac nous donne donc une de ces démonstrations que l'homme, dès lors qu'il se désolidarise de son Créateur, se désolidarise bientôt de ce que sont ses bénédictions !
C'est au point où ce qui est bien, bon, positif, ce qui est don divin bénéfique via la nature, devient source de problématiques nouvelles !
On découvre E = mc², et on fabrique la bombe atomique...

Et donc ? Légiférer en faveur d'une libre commercialisation du cannabis va-t-il pouvoir arriver à un autre résultat qu'un nouveau fléau sociétal ? Non !

Car de la même manière que pour le tabac, la primauté des gains escomptés (l'appât du gain, des taxes, des profits) empêchera - et empêche déjà - qu'on puisse envisager de se servir de cette plante comme d'une des plantes médicinales. Que la sagesse ou même le simple bon sens devrait nous donner de voir et d'employer à bon escient, comme une base thérapeutique bénie.
On peut rejoindre là Claude Bernard (père de la médecine moderne) qui a dit "Rien n'est poison ; et tout est poison. C'est la dose..."

Ainsi l'homme est tellement malade de son hérédité adamique (ce qu'il ne sait pas ou ne veut pas reconnaître) qu'il n'aperçoit même pas là le chemin intelligent, qui se trouve(rait) entre l'interdiction et les trafics actuels et la grande distribution de demain.

LEÇON À TIRER

A partir de là, il nous appartient toujours à chacun-e, de chercher ou profiter d'une des plus grandes vertus des actualités, savoir nous faire prendre du recul pour mieux voir ce qui se vit sous le soleil.
Notamment notre imbécillité générique (faiblesse, bêtise, insuffisance), nos perversions latentes que le facteur argent ne manque jamais de mettre en évidence, et notre impuissance avérée à réagir - à ne pas être capable de réagir correctement - face à des forces de mises en mouvement les plus sournoises (comme les plus évidentes).

De quelles forces s'agit-il réellement ?
Il s'agit de forces d'influence qui - dès lors que nous vivons en dehors du secours du Dieu véritable - nous dépassent de beaucoup, étant, derrière les effets qui nous en apparaissent, des esprits occultes, invisibles mais forts et agissants, source de toute propagande visant à prendre un contrôle accru des personnes, des individus.

L'homme, la femme, les médias, un moyen, des outils, pour parvenir à une fin. Tout comme le tabac est un moyen... sauf que le tabac, le sucre ou encore l'alcool n'ont pas de conscience pour réfléchir, refuser et échapper au sort malin, maléfique, mortifère, qu'on veut leur imposer !...

Le fait qu'il existe des sectes (aujourd'hui devenues semi-) secrètes, au plus haut des hiérarchies humaines (à un niveau de pouvoir supérieur au politique), des actes sidérants tels que les attentats et autres expressions de barbarie contemporaine (qui semblent d'un autre âge mais qui interagissent de plain-pied dans notre quotidienneté) ; le fait d'une recrudescence du paranormal, des médiums et autres pratiques visant à communiquer avec des esprits ou des défunts, tout cela devrait nous ramener à la raison, savoir admettre et constater que si Dieu existe, les démons et Satan existent aussi.

Ce n'est que la mise en équation dans nos existences, dans nos données intelligibles, de ces deux plus grands et influents tenants et aboutissants du Réel, qui peut nous permettre de commencer à vivre dans un bien plus haut standard de compréhension du monde et des événements qui le constituent.

ENTRER DANS NOTRE PART ACTIVE LA PLUS HAUTE

Avec une telle conscience du monde tel qu'il est et notre part d'humain responsable de notre présent et de notre devenir, il est bon que nous cherchions comme jamais plus de lumière, de vérités, sur le Réel (Réel écrit avec un grand R pour dire TOUT ce qui est, ce ayant été créé ou ce étant Incréé).

...Selon que Jésus a dit "Cherchez et vous trouverez ; demandez et vous recevrez ; frappez et on vous ouvrira".
Car notre problématique primordiale et majeure - individuelle comme collective - n'est pas ailleurs : accéder à une véritable réconciliation et paix avec Dieu dans une plus juste vision de nous-même (de nos péchés, du mal qui peut nous dominer et de notre condition de mortel), et de ce que Dieu a fait pour nous racheter des mains du diable, de ses démons et des charges (mensonges, faux concepts, idéologies, pratiques et religions sans force pour le bien) qui nous sont de plus en plus proposées et mises sur le dos...

... Et puis bien sûr l'Esprit-Saint est toujours le plus à même pour nous délivrer de mauvaises dépendances, de quelqu'addictions que ce soit qui encombrent nos existences et relations...

Soyez béni-e par le Dieu qui œuvre à nous sauver.

Si vous avez à cœur de prier pour trouver Dieu par la paix avec lui cliquez ici <

Si vous voulez mieux connaître comment Dieu nous voit, nous cherche et veut nous-vous sauver, parcourez les articles ou les pages qui sont sur la droite...

 

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 09:04

On apprend que les GAFA vont investir le champ des possibles dans le domaine des jeux vidéo. Un domaine qui rapporte des milliards d'euros ou de dollars à la pelle !

Le jeu et les jeux, c'est bien.
Dans la mesure où on ne joue pas avec n'importe quoi, et dans la mesure où le repos et la détente, le loisir donc, accompagne heureusement, sans les remplacer, les temps nécessaires de travail et de sommeil.

DE LA LIBERTÉ À L'ESCLAVAGE
Sinon ce n'est plus ni du ludique ni du loisir, mais de l'obsession, jusqu'à l'addiction.
En termes plus clairs, c'est entrer dans une dépendance au point où des esprits maléfiques - comme les démons qui paraissent dans certains jeux* - peuvent venir sur les joueurs pour les "compulser", les presser à jouer et à jouer encore, jusqu'à possiblement prendre autorité sur toute la volonté de la personne.
C'est ce qu'on appelle la possession. C'est progressivement et par palier un glissement dramatique qui va d'un désir à une envie, de la convoitise à une action qui y répond, et encore d'une tentation (maléfique) à l'obsession, l'oppression, la compulsion et au pire la possession et/ou le suicide ou tout autre acte destructeur.

Le caractère démoniaque d'une intrusion dans nos existences se reconnaît encore en ce que les hiérarchies et priorités dans l'ordre ordinaire des choses sont bousculées et les relations avec l'entourage deviennent de plus en plus conflictuelles.

MESSAGES SUBLIMINAUX ET HYPNOSE
Pour revenir plus directement a ce qui vient d'être annoncé à la télévision (peut-être sur la 1), on a encore pu entendre que, glissés dans le déroulement des actions de jeux, il pourra y avoir des flashs très brefs de publicité.
Si brefs que ça n'arrêtera pas le jeu ! Ce qui s'appelle en langage décodé des messages subliminaux. Rien de mieux pour atteindre l'âme (le fond profond de notre personnalité) sans même que les yeux (ou les oreilles quand ce sont des messages introduits dans des chansons) ne le perçoivent. Ainsi la conscience est court-circuitée, le message est passé et va produire inéluctablement un effet: nous faire acheter tel ou tel produit ou service. Ce qu'on fera sans avoir la moindre idée de pourquoi on achète.

C'est le même procédé que ce qui se passe sous hypnose.
J'ai assisté un jour à une séance où un médium (pas particulièrement connu et puissant) a endormi (hypnotisé) une femme, puis lui a dit que lorsqu'elle sera réveillée, elle aille chercher pour lui une bière dans le frigo.
Une fois réveillée, sans dire un mot, elle est partie et revenue avec une bière qu'elle a offerte au médium !

Un homme (une femme ou un enfant) averti en vaut deux ! Et "Faute de connaissance, mon peuple dépérit" dit Dieu par le prophète Osée.

¤

Le temps est une force ; amie ou ennemie.

Si le temps est une force, il n'est pas juste de considérer l'univers comme étant fait et seulement dépendant de "4 forces fondamentales et interactions élémentaires"** responsables de tous les phénomènes physiques observés dans l'Univers !

Les richesses, compris le temps et de belles pensées, sont un bien.
Mais elles peuvent aussi être un réel embarras.

Un embarras embarrasse notre liberté.
Mais il peut en même temps être une lumière qui nous alerte. Et cette interpellation, si on y est sensible, va pouvoir nous aider à nous débarrasser d'encombrants, de nature psychique ou spirituelle.

Ce qui confirme le constat de George-Bernard Shaw:
"Il y a deux tragédies dans ce monde: avoir et ne pas avoir, être riche et ne pas être riche".

Si les riches et les pauvres le savaient, ils se rencontreraient bien mieux.
Mais pour cela, il faut le vrai Dieu** au milieu. Donc dans les cœurs... pas l'argent ou l'attrait du pouvoir.

La convoitise est donc toujours un vilain défaut.
Sauf si on l'observe réagissant en nous en tant que tel, et si on sait comment se défaire de nos travers et autres mauvais penchants. (ce blog apporte à ce sujet l'essentiel des solutions).

Et la pollution est à découvrir premièrement dans notre propre intérieur.
Dans nos pensées injustes, dans nos paroles mal à propos ou franchement toxiques, dans ces réactions spontanées qui ne sont pas ou ne restent pas sous notre contrôle.

C'est ce qui nous échappe qui doit (aussi) nous interpeler.
Quand on dit ou fait quelque chose qui est "plus fort que nous" ! Qui le fait, si ce n'est pas nous ?

La connaissance de l'univers, a dit Socrate, commence par la connaissance de soi.
Et en même temps, le monde qui nous entoure peut contribuer à mieux se connaître soi-même. C'est donc comme les deux pédales d'un vélo.

Et comme on a été créé avec deux jambes et deux bras, on a été créé avec une âme et un esprit.
Mais qui nous l'apprend ?
Certainement pas ceux qui profitent de nos ignorance.

Mais le Dieu qui nous a créés - et nous aime*** - veut que nous sachions.
Comment il nous a faits ; Pourquoi on marche mal, comme des unijambistes ou des hémiplégiques ; Pourquoi on est manchot d'un bras, étant privé de son bon et saint Esprit ;
Pourquoi on ne sait pas aimer, et se laisser aimer !?...

Cherchons et nous trouverons

______________________
* Si des êtres (souvent affreux ou malignement séducteurs) d'une autre nature que nous et d'autres mondes ont pu être inventés, c'est parce qu'effectivement des êtres surnaturels démoniaques existent et peuvent interférer dans nos existences, selon la place qu'on leur donne par nos comportements. (Ce sont des anges déchus, sortis de leur rang, dont Satan est le chef).

** Les 4 forces admises sont la force d'interaction nucléaire forte, la force d'interaction électromagnétique, la force d'interaction nucléaire faible et la force d’interaction gravitationnelle.

*** Le vrai Dieu est Amour et Justice.
Mais Justice avant de pouvoir libérer son Amour...

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 20:08

 

 

Image d'évasion !?
Réalité, rêve ou chimère.
On est vraiment libre
quand on l'est
intérieurement.
Dans nos pensées
Entre autres...
 

 

Évasion par rapport à quoi ?
Aux contraintes immédiates du quotidien qu'on laisse à d'autres le soin d'affronter et de gérer?
En ce sens il serait plus juste de parler de fuite, de refuge? Mais un refuge qui ne nous laissera pas forcément la paix et la compréhension... deux choses qui sont, pour des êtres normalement pensants, ce qui nous manque basiquement le plus.

Ou bien évasion plus fondamentale?
Par cet accès (avec ses possibilités de déplacements psychiques, mental, intellectuel) à ce que Platon appelait "le monde des idées"*, évasion plus large de l'aliénation qui caractérise la condition humaine dans son ensemble, en vue de lui tordre le cou une bonne fois?
_____________
* Comme toujours dans un mouvement de la pensée qui renomme ou déplace les bases au lieu de les rendre plus intelligibles, à "monde des idées" on a pensé et préféré un jour "théorie des formes", et maintenant on dit plutôt concept ou abstraction... alors que Kant avait trouvé mieux de dire accès transcendantal à des connaissances ou formes de connaissance a priori...

Cela pour dire qu'il faut arrêter de se masturber l'âme via le cerveau - ce que je tends à faire et veut dire de plus en plus simplement, savoir que le bonheur se trouve dans "le repos de Dieu", comme le 1000 pattes est certainement plus heureux de profiter de ses pattes et de leurs synchronicités que de penser à Comment ça marche !
Car Comment ça marche est la structuration dans laquelle l'âme a été conçue et appliquée (proposée), alors que la réalité et le mode esprit qui doit lui être adjoint et la dépasser apporte transcendantalement la réponse à Pourquoi ça marche : Dieu !

Et quand par notre âme - système d'accumulation et mémorisation cognitif en vue de savoir Comment ça marche et Comment faire encore (mieux) marcher les choses dans notre univers matériel - nous en arrivons à vouloir aborder le(s) domaine(s) de l'esprit (de la dimension spirituelle), de nouvelles difficultés vont apparaître car c'est se faire dieu à la place de Dieu, c'est déranger les ordres premiers car en voulant ainsi les saisir on va aussi vouloir les modifier.
Ce n'est pas que nous n'ayons par à connaître ce qui est plus jaut ou au plus à l'origine des choses, mais ce n'est par cet outil que cela doit et peut se faire.

Ainsi, venir intellectuellement (par l'âme) dans un champ qui n'a pas a être modifié mais seulement découvert, compris et par là craint et admirer, un beau principe ou moteur de notre existence - qui fait qu'on ne veut pas que tout ait été dit et inventé avant nous - devient un fichu principe de notre condition adamique abimée et étroitisée.
¤

Laissons l'idée de fuir le réel immédiat pour faire plus directement face à la problématique en soi que constitue notre condition. Le mot aliénation est alors effectivement approprié. Ce qui induit, si on cherche à s'en évader, un moyen qu'on peut appeler rédemption, dans le sens de rachat ou de libération de cette condition pour une meilleure.
Or comment peut-il y avoir solution, rédemption, rachat, libération de l'aliénation, s'il n'y a pas de compréhension, dont de connaissances, à la fois justes et élévatrices!?

ICARE PEUT-IL VOLER A NOTRE SECOURS?
Pour comprendre donc, on peut revenir, à cause de sa pérennité, à ce que dit la mythologie grecque (les psy aiment s'y référer car ils ont (au moins) compris qu'il se trouve là des vérités premières (a priori, archétypales...).

L'histoire d'Icare peut en effet figurer la nôtre, si on voit ce personnage comme l'un d'entre nous. Lui né d'un père (Dédale) ; nous être humain tout autant en danger, mal-né d'un père qui n'est pas Dieu mais Satan.
En effet Dédale est un père de bonne souche au départ, qui s'est uni avec une esclave, figurant Satan qui accepta (se donna, s'unit à) une pensée sortie de la liberté divine.
Notons! Une pensée, de l'ordre donc des idées, de l'univers des pensées, ce qui peut nous alerter sur ce qui peut se trouver au sein de ce domaine.

Si Icare nous représente individuellement, il représente notre âme, qui est essentiellement nous (comme notre élément central, berceau et "personnalisateur" de notre réalité, support de notre moi-je).
Captive, aliénée puisque nous le sommes, notre âme doit trouver le moyen de se libérer du labyrinthe qui fait son environnement : labyrinthe de l'incompréhension, de la perte de sens et d'orientation provoquée par la chute (de Satan et la nôtre à sa suite qu'il engendre).

Ce moyen d'évasion Icare ne le possède pas intellectuellement, mais Dédale va lui l'indiquer. Et on peut voir là en Dédale, en même temps que Satan l'ange déchu qui par ses trahisons répétées envers Dieu a aussi mis l'homme dans ce pétrin, Dieu lui-même. Comme étant le tout premier père, ce qu'il admet - voire revendique par le prophète Ésaïe (chap. 45). Ce qui fait que des créatures défectueuses comme Satan du fait de leur liberté, sont aussi issues de lui.
Dédale l'architecte dit alors à Icare que pour échapper, pour s'évader, il n'y a que par le haut que c'est possible - ce qui est juste. Non par les mers qui figurent la cohorte de tous les humains avec leurs cultures et systèmes religieux partisans, ni par la terre qui peut représenter la matérialité dont même les développements les plus plaisants ou confortables ne peuvent nous rendre à une vraie liberté.

Par le haut ! Notre âme peut l'entendre, et donc Dédale fait pour sa progéniture captive des ailes pour qu'il s'envole. Ainsi Dieu pourvoit notre humanité déchue, prise dans l'aliénation, par des ailes, celles de son Esprit seul capable de changer fondamentalement notre condition.
Dans la Bible le Saint-Esprit est figuré par une colombe, notamment qui nous vient en descendant premièrement sur Jésus qui, de fils de l'homme doit aussi être pleinement fils de Dieu, l'un et l'autre fusionnant pour en faire le médiateur de l'alliance nouvelle et éternelle que son Père désire sceller avec le genre humain.
Esprit divin qui peut être feu de ce renouveau, mais aussi qui est colombe dont le pouvoir surhumain est aussi fragile, ce qui demande que nous ne fassions pas n'importe quoi, suivant n'importe quelle(s) pensee(s) qui nous vien(nen)t, mais suivions les instructions du Père pour en jouir.

Ainsi Dédale avertit des dangers qui habitent les mers du monde  - dont l'humidité peut décoller les plumes des ailes -, et le soleil des pensées trop hautes - orgueilleuses, dont l'attrait peut faire comme fondre la cire, c'est-à-dire faire rendre l'esprit par sa mort, sa disparition - et non pour la vie et liberté entières qui résultent du scellement de l'âme et de (par) l'Esprit qui conduit dans son éternité bienheureuse.
Alors que faire ?

ICARE A BESOIN DE L’ÉVANGILE
On est là, chacun qui a suivi le développement, à mi-chemin entre les mers et le soleil, Icare qui a besoin de se souvenir qu'il a un père qui a parlé dans sa direction, pour qu'il l'entende et obéisse aux instructions relativement simples de ses paroles.

Où se tient la vérité ?
A sa place, partout, et là où on la cherche. Car on trouve ce qu'on cherche, si on le cherche vraiment. Car le voile ou mur de l'illusion s’effrite et tombe si on ne veut plus du mensonge dominant, la matérialité exclusive, les combats vains et autres manœuvres fabricatrices de concepts destinés à devenir des préjugés.

Aussi plutôt que de se mouler dans les habits inconfortables de loups-garous ou de se donner des dents de requin pour défendre sa vie et tâcher d'ouvrir les murs du labyrinthe, acceptons de nous voir comme Dieu nous voit, comme Jésus a dit, des brebis errantes dans un univers hostiles qui nécessite que nous ayons (trouvions, acceptions, aimions) un berger.

Attention, pas un faux berger, pas un gourou ou un pope ou quelque politicien qui se veut Sauveur du monde !  Non "un bon berger", qui a dit à un homme en recherche qui méconnaissait l'être humain : Dieu seul est bon !

"« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.3 Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.4 Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.5 Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
6 Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.7 Il leur dit encore : « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.9 C’est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.10 Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.
1 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.12 Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite ; alors le loup s'en empare et les disperse.13  Celui qui n'est que mercenaire s'enfuit car il travaille pour de l’argent et ne se soucie pas des brebis.14 Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,15 tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis...17 Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre ensuite.18 Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père. »
19 Ces paroles provoquèrent de nouveau une division ..."

à suivre...

En attendant la suite, je vous conseille un très bon film - je trouve qu'ils sont rares ! -, issu d'une histoire vraie, relatif à une évasion spectaculaire d'un camp de prisonniers nazi, film porteur d'une dimension de vie qui n'est pas sans rappeler celle de... (vous comprendrez).
Il s'agit de "Mission évasion" (de Gregory Hoblit avec Bruce Willis et Colin Farrell - MGM - 2002)

Soyez récepteur de vérités, et émetteur de foi !

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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 12:27


Dieu s'occupe de tous les hommes.
Même de ceux qu'il abandonne à eux-mêmes... pour qu'ils atteignent plus facilement la vue du fond de leur cœur, car c'est dans l'épreuve qu'on se révèle le plus ce qu'on est vraiment. Aux autres, mais surtout il faut que ce soit à soi-même !

Car apprendre à se connaître est primordial... si du moins on ne veut pas passer cette existence à souffrir en refaisant plusieurs fois le même genre d'erreur.
Car la vie - celle-ci - est une école. L'avez-remarqué ? Si non, vous n'apprenez rien ! Si oui, il y a tant de choses à découvrir, de l'émerveillement de l'amour véritable ou de ce que nous découvre la biologie, aux horreurs de nos vices égotiques, nos penchants égocentriques, notre duplicité, la traitrise dont on est capable, toutes sortes de peurs et ce qu'elles peuvent nous faire faire, ou manquer !...

N'est-ce pas cela que nous somme ? Chacun une somme contradictoire de quelques belles choses, et d'une somme triste et obscure de critiques, de jugements à l'emporte-pièces, de mépris ou de cynisme, d'orgueil et de fatigue, de grandes envolées et de chutes vertigineuses : On est tous Icare !

L'homme !? Un curieux cocktail qui devient de plus en plus détonant, avec de la culture de méninges comme on dit - en fait un développement de la puissance de notre âme avec ses capacités psychiques. Et développer le mental, l'intellect ou quelque chose qui y ressemble, c'est se trouver une force bien difficile à gérer en réalité.
Car nous sommes des êtres abîmés, mal sortis du giron divin et en payant la note (par toutes sortes de ruptures douloureuses) avant d'avoir compris ce qui nous arrive.

Nous disons que nous ne croyons qu'à ce que nous voyons ! Mais on est plus aveugles qu'éclairés sur le Réel dans son entier.
Qui est aussi fait de ce qui ne se voit pas mieux et pas moins que dans le très petit (de la physique quantique)  - par ses effets -, et qui s'étend dans le très grand, par une transversale qui va de Dieu à Satan, ce qui nous gêne beaucoup, nous dualise, nous schizophrénise, et on ne sait pas ce qui se passe. Et pire encore, on ne cherche pas sérieusement les causes maîtresses : on ne cherche plus qu'un remède à avaler, et on en avale des choses !...

Et on avance, car les aiguilles trottent sans arrêt au cadran de la montre ou du portable, en se soumettant et/ou en résistant, plus ou moins, mais avec un minimum de conscience (qui fait peur, ou devrait nous faire peur !) de si en fait on fait bien ou on fait mal.

Car le bien et le mal dans son objectivité prédéfinie - et non dans nos conceptions individuelles ou collectivisées - nous devient étranger, sans importance, comme la mort en fait, qu'on a banalisé pendant quelques décennies sans pouvoir s'en défaire, et qu'on veut maintenant apprivoiser pour jouer - on joue à se tuer ! -comme un enfant sur un nid de cobra ! Mais a-t-on seulement la moindre idée ou connaissance sur ce qui suit la mort physique ?
Je vous invite à lire cet article si ne voulez pas être surpris-e dans votre ignorance : Les 5 types de mort (cliquez dessus).

Johnny est mort (un exemple parmi tous les autres). Mais l'album posthume qu'on sort de ses dernières sueurs (car il se donnait) met plus en mouvement l'émotion et les jambes pour vite pouvoir l'écouter - tout comme s'il était encore là - que sa mort qui devrait faire bouger l'âme, interroger encore n'importe lequel de ses fans tant qu'il ne sait pas où on va après la mort ! Non !?

Savez-vous où est Johnny en ce moment et pour longtemps ?
Sous la terre, dans une tombe ? Non ! Le corps tombe et retourne à la poussière d'où l'humain comme l'animal a été créé. Mais l'âme, le siège ou support de Johnny en tant que personne à part entière, avec ses sensations, ses réflexions, sa mémoire, et avec une volonté qui ne peut plus faire comme sur la terre, où est-elle ? Où est-il ?
Et vous, où irez-vous ? Vivez-vous comme une personne qui est montée, voire née dans le 1er train venu, et se laisse porter sans la moindre idée d'où il va et quand il faudra descendre - et pour continuer où, et quoi, et avec qui ? Est-ce que c'est ce qu'on peut appeler raisonnable ?

Peut-être même avez-vous une certaine croyance, en un au-delà, un paradis des chanteurs et un paradis des boxeurs, ou avec des vierges qui vous attendent... Permettez-moi de vous dire : Faut se réveiller ! Car même la meilleure religion u monde n'a pas le pouvoir de sauver le moindre homme, la moindre femme ! Renseignez-vous bien, en cherchant la vérité...
 

Et ainsi, ne connaissant pas Dieu en esprit et en vérité, ce sont ses lois d'encadrement morales qui jouent, contre lesquelles en aveugle on se jette ou on se heurte.
Nous avançons ainsi tous vers la mort* et la résurrection**. Et la première se voit suffisamment pour qu'on s'interroge sur la suite.

Dans tous les cas, nous n'avançons toujours que par deux versants possibles.
Celui des voies de la connaissance fondée sur du rocher*** - qui induit bien sûr une obéissance, bien comprise, et des bénédictions, autrement inatteignables - ;
Et celui des épreuves, des souffrances qui pourraient être évitées - comme des contraventions ou la prison peuvent être évitées. Sans doute aussi un AVC ou autres problèmes majeurs****...
_______________________
* Pour plus de détails comme déjà dit, vous pouvez lire Les 5 types de mort

** Pour les détails vous pouvez lire Les 5 formes de résurrection

*** "C'est pourquoi, dit Jésus, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; elle ne s’est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.26 Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; elle s’est écroulée et sa ruine a été grande."
Les paroles de Dieu sont puissantes en effets (puisqu'il a créé le monde par ses paroles), mais vis-à-vis de nous elles ne s'imposent pas, puisque nous avons été créées disposant d'une liberté de (les) croire ou pas.

**** Dans nos épreuves il y a toujours plusieurs aspects positifs :
a) elles sont des jugements portés sur nos comportements, ce qui établit par cette forme de justice que Dieu existe bel et bien : "Si l'on fait grâce au méchant, il n'apprend pas la justice : il s’adonne au mal dans le pays de l’intégrité et ne tient pas compte de la majesté de l’Eternel."
Quand quelqu'un est licencié, c'est peut-être qu'il a trop "profité" de l'entreprise, ou qu'il a trop tapé dessus par ses paroles malveillantes, et comme l'un ou l'autre n'est pas bon pour l'entreprise, on coupe ainsi la branche sur laquelle on est posé ! Idem dans le couple, le pays, et avec Dieu... etc.

b) elles tiennent de l'avertissement : Quand une femme qui trompe son mari est surprise et menacée par la loi d'être lapidée, Jésus la sauve in-extremis en lui disant "Va et ne pèche plus." C'est dire que la honte de ce qu'elle a été découverte et exposée ainsi à la foule lui est comme un avertissement dont elle a désormais à réellement tenir compte.

c) les épreuves les plus lourdes - qu'il vaut mieux comprendre comme des retours de boomerang que comme des tuiles qui nous tombent dessus par hasard, par pure malchance -, sont aussi préventives, en ce que notre comportement ainsi jugé était déjà soumis à une influence démoniaque - ce qui fait les addictions - qui à terme conduisait notre âme directement dans "le séjour des morts" tenu par les esprits satanisés (parabole de Lazare et du mauvais riche).

Il y a donc toujours quelque chose à apprendre ou découvrir quand une épreuve nous atteint. Sous forme de livre, de film ou de chant, plusieurs témoignent que d'avoir été atteint d'un cancer ou du sida les a conduits à trouver la foi qui délivre et sauve l'âme.

¤

DU VERSANT SOMBRE AU VERSANT QUE LA LUMIÈRE ÉCLAIRE ET RÉCHAUFFE
Le Dieu vivant et vrai s'occupe de tous, mais pas de tout !
Car il nous a dévolu (laissé) des plages de liberté, qui sont un avantage notoire sur le règne animal, mais aussi une responsabilité (personnelle et collective). D'où les jugements qui tombent par moment, avertissements et autres préventions - car il n'est pas non plus si loin que cela de nous !

Et donc changer de mode de fonctionnement ! Changer de pratique, changer de vie !?

Heureusement, que ce soit par la crainte d'avoir à payer encore plus cher, ou par un réel désir de vouloir se mettre en ordre et en paix avec Dieu, c'est encore possible.

Mais pour cela c'est à nous à adhérer à son plan de réconciliation et de sauvetage éternel des âmes, opération qu'il a mené et manifesté en et sur la personne de Jésus en laissant tomber sur lui le pire des châtiments. Non celui qu'il méritait, mais celui que nous méritions, à la fois tous et chacun !

Ainsi Jésus est-il mort crucifié pour tous mais comme s'il n'y en avait qu'un à sauver. Car c'est individuellement que nous pouvons être sauvé, et "cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est pas par nos œuvres, afin que personne ne puisse se vanter.
8 En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi."
"Si quelqu'un est en Christ (par sa foi), il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par [Jésus-]Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 En effet, Dieu était en Christ : il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu !21 selon que celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu. »"

Vous entendez bien ici qu'il ne s'agit que de notre foi placée au meilleur endroit (car nous avons tous foi en une chose, une valeur, une personne, une croyance ou une autre...).

Entendez, et croyez !

guide éventuel pour une prière de restauration et rencontre avec Dieu

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 21:01

OUI C’EST DIEU !

La terre et le ciel gris ou bleu
La pluie, les vents, les flocons qui font neige,
N’est-ce pas Dieu* !?

Tant d’oiseaux qui font leur nid, et les fleurs et l’abeille,
Les rivières, les roseaux, le fayard ou le chêne,
Oui c’est Dieu !

Et la fonction de reproduction, et d’élimination ?
La respiration, un cœur qui bat, un cours ou un métier
Qui s’apprend ; un esprit curieux, la poésie,
Les lois de la physique et les mathématiques,
Oui c’est Dieu !

un œuf minuscule, fécondé d‘ailleurs, qui devient un zygote
Puis un embryon qui, s’il vit, devient une larve ou un fœtus,
Qui, s’ils vivent, deviennent une chenille ou un bébé…
Chiot ou hérisson nouveau-né trouvant, les yeux encore fermés,
Le corps chaud et les tétines de la maman,
C’est encore Dieu !

Les feuilles qui poussent en bas et les racines en haut
- Non !? - Et pourquoi le contraire, n'importe comment on met la graine !?
Racines qui mangent et boivent la terre
Et feuilles respirant C02 avec bonheur,
Oui c’est Dieu !

Les atomes aux noyaux si durs
Et les électrons si véloces et qui dansent
Comme les notes de musique sur une partition,
La voix qui parle et la voix qui chante,
C’est toujours Dieu !

Le musicien, le sculpteur, l’enfant qui marche,
Le petit chat qui miaule pour qu’on ouvre la porte,
Le travailleur habile, ceux qui s’interrogent,
Toujours Dieu !

Les étoiles qui naissent et deviennent trou noir
Par où la lumière change de côté du décor ;
Les galaxies qui nous fuient toujours plus loin
Vers l’instant T de leur création !?
Le soleil qui nous trompe bien
En se couchant et en se levant (sans jamais bouger) ;
Et les photons qui nous tombent dessus
Et qui passent où, une fois un corps rencontré ?…
Qui d’autre que Dieu !

Et toi qui lis, si loin si loin d’être un singe,
Sans ancêtre commun - même si parfois la forme...
Juste pour nous garder tous dans l’humilité -,
Oui c’est Dieu !

Toi qui peux penser par toi-même et que certains
Veulent tromper (comme le soleil par l’apparence),
Te remplir d’idées fausses, de préjugés, d'un savoir pas prouvé,
Secoue-toi, assieds-toi et revois leur copie,
Oui Dieu le veut !

Où donc sont les chaînons qui manquent toujours à l’évolution ?...
Les preuves que de l’inerte est sortie la vie ?...
Des hasards associés à des nécessités auraient-ils pu sans nul a priori
Répondre assez vite aux besoins vitaux toujours pressants
En créant des réponses au fur et à mesure à bon escient ?...
Quand la réalité montre partout des fonctions finies
Et ô combien des potentialités ! Adaptation, forces réparatrices, immunités,
Et même des plantes médicinales,
Oui c’est Dieu !

Et les sentiments nobles qui nous tombent dessus,
Et nos luttes pour en défendre les effets,
L’amitié, solidarité, imagination, intuition, synchronicité, miracle !
C’est de Dieu* !

Et vois que la liberté n’a pas que du bon !
Mais qu’elle est là pour qu’on soit responsable de nos choix
Entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux...
Alors oui, assieds-toi et revois ta copie !
Oui c’est Dieu… qui te le demande !

CT 23 sept. 2018 ALGDDV

_______________
* Qui prouva le contraire !?

Soyez dynamisé-e, par lui !

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 06:20

"Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers" disait Socrate.
Mais la connaissance de soi n'est pas chose facile... tout seul. On a besoin des autres. Mais pas toujours selon la compréhension la plus immédiate qu'on a de notre rapport à l'autre, dans ce qu'il a de (potentiellement) bénéfique.

C'est pourquoi je vous invite à lire et intégrer la phrase suivante qui exprime une façon dont Dieu voit positivement notre relation à l'autre.

Par la présence des plus proches que nous devons côtoyer,
avec qui nous partageons ordinairement notre existence
ou qui entrent pour un temps dans notre champ,
Dieu veut nous montrer ce que nous sommes à ses yeux,
ces autres étant des révélateurs par eux-mêmes
et encore par ce qu'il font bouger en moi.

Et ne nous trompons pas !
Ce qui nous est révélé de nous-même par l'autre n'est pas forcément ce qu'on aime le plus chez lui ; c'est peut-être surtout ce qu'on lui trouve de plus détestable...

Comprenons aussi bien sûr que "l'autre" dont nous avons besoin qui saura le mieux nous aider à nous connaître pour que nous ne restions pas soumis à ce qu'il y a de détestable en nous, ne s'imposera pas plus à nous qu'un médecin qu'on ne consulte pas.
Dans notre univers où le mal s'impose, Dieu (se) propose, et, pendant le temps libéré de notre périple terrestre, on dispose. Ne manquez pas le coche !

Soyez béni-e au point où la connaissance de vous-même vous amène jusqu'au pardon du Dieu vivant.

Un article peut-être à découvrir : La preuve de l'amour fou de Dieu

 

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 20:38

PAGAILLE

C’est la pagaille,
On pagaie pas gais déboussolés,
on se heurtent - to hurt - canailles
Et ripailles tout confondus, fondus, paumés
Qui croient croa croa koi ?
Que le réel c’est le bordel !?
Qu’c’est faire entendre sa voix
- Exsangue, épurée de spirituel
Exempte de pensées révélées - seulement pleine de matériel et de virtuel !?

On avance sans filets, mignons grimés ou filles
Trop belles, ne rimant plus déjà très jeunes avec pucelle,
Errantes, déchues, déçues des Che de Paco Tille,
Tous invités : Fêtons la fête, la fête ! ces faîtes de drôles de libertés
Dans des parfums hauts et sueurs mêlés le soir
L’haleine fétide en matinée, cassés, glissés
D’hilarité alcoolisée à des torpeurs, angoisses, ô désespoir.X

Pagaille, Mais toi pagaie ! Laisse
Les jeunes et vieux nantis, aliénés désormais aux lits,
Aux apparences d'écran, aux désirs nus qui les pressent,
Les poussent aux délires, aux délits - vus mais pas pris -,
Quand les abus de tous côtés nous ont eus,
Quand le pouvoir s’en mêle, s’emmielle et s’enfuit
Sous l’œil triangulé goguenard du Shatan qui - vaincu
pourtant par Christ - impose encore ses vues et poursuit
Sur la terre ses méfaits, crée l’horreur ou séduit et rit
De ses démons : Ensemble ou en contre, eux se jouent d’hommes, de femmes,
D’enfants privés de Dieu, trompés, violés, déjà morts à la vraie vie,
Inconscients qu'ils existent, et sont eux-mêmes des âmes.

Toi pagaie, conscient-e d'être une flamme,
Qui pourraient brûle - au lieu des feux profanes
Des chairs chauffées et des esprits démonisés,
Au lieu des énergies pulsives insanes -
Du feu de l'amour sain de Dieu.

CLAUDE THÉ - juillet 18 - ALGDDV

 

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 09:21

 

L’HOMME, SONNÉ

L’humain tomba dans un abîme
Quand il mangea sans précaution
un fruit qui soudain est un crime
Qui plombe ses générations.

Depuis on cherche à remonter
De cette sombre aliénation
Qui lie nos mains et nos pensées
Jusqu’à déranger la raison.

Par toutes sortes de magie
Ou du côté de la science,
Dans la peur ou par des oublis,

Insuffisant, aveugle et nu,
Chacun cherche à taire la conscience
Qui crie muette : Dieu où es-tu !?

          CT Retrouvailles 28-08-18 ALGDDV

¤

DEVENIR

Si d’aventure par la plume je savais écrire un peu de ce qu’on m’apprenait
- Plus que de ma substance encore inerte, à naître
par les rayons du ciel le plus haut -, je ne savais pas pour autant
Le sens des mots ni des mouvements qui me faisaient bouger.
Bouger, m’irriter, désirer, transpirer sur un corps livré
ou à travailler (assembler, démonter, développer, casser, refaire...).
Animal-mécanique, aperçu Descartes ! Et l’homme donc !?
Quand primaires les instincts nous meuvent, les réflexions se réduisent
à des réflexes automatisés, conditionnés, formatés,
Par on ne sait quoi, par on ne sait qui, en soi ou du dehors !

La plume – aujourd’hui les doigts sur un clavier – trace des lignes
venant du cœur, d’un intérieur dans lequel d’abord sont
Des passions, que même la raison ne saura jamais dompter ;
Des savoirs produisant des pensées, orientées, culturées
bien plus qu’objectivement personnelles.
Et selon la culture, qu’est-ce que je et tu deviens ?
Un esclave d’un travail ou d’une œuvre quelconque !?
Un accro des aides sociales (qui créent une nouvelle caste intermédiaire) !?
Un SDF, un religieux hypocrite, un athée fuyard, un tueur en série ?
Un féru, un mordu ou un chamallow d’émissions télé qui me font rêver
D’une vie qui n’est pour moi que par ce biais ! Une vie qui n’est pas la mienne
- Que je délaisse, dont je ne me soucie pas de comprendre le sens,
La raison d’être, et la finalité !?

Car voilà une existence qu’on a en prêt, qu’il faudra rendre, avec le compte
de ce qu’on en aura fait. Car d’où vient la vie ? Et les parents des parents...
Jusqu’à la source de toute vie, des étoiles, de l’univers, des atomes
Si bien organisés, et modulables, si petits mais si plein de forces inside
Et qui s’assemblent pour donner des formes, offrir des couleurs et des vies
qui foisonnent, joyeusement ou tristement... tant que l’homme et la femme
Et l’enfant n’apprennent pas la vraie écologie ! La vraie économie (du Réel),
Ce que sont vraiment leurs personnes, leurs fonctions, leurs pouvoirs,
Surtout leurs défauts ! Leurs fautes, leurs sombres insuffisances !
Ignorants, contribuant à laisser les contractions de l’enfantement du monde
devenir plus douloureuses...
                        Au lieu de trouver en Dieu le moyen efficace
de n’être déjà plus de cette généalogie sans pouvoir réel, dominée, souillée,
Perdue. N’être plus de cette génération adamique tombée.

Comment ? Hé Hé !* Comme Abram devint Abraham et Saraï devint Sarah…
Comme Yeshoua est devenu Jésus et Issa... Toi donc, deviendras-tu,
Écriras-tu de ta plume trempée dans le sang rédempteur, dans ton cœur,
Avec lui, le projet bienheureux éternel de Dieu ?

Claude THÉ  -  30-08-18  -  ALGDDV

______________
* Le Hé est une lettre de l'alphabet hébreu qui correspond à l'Esprit de Dieu (la Rouah). C'est ce que Dieu accorde à Abram pour le changer fondamentalement en Abraham, et à sa femme Saraï pour la changer profondément en Sarah...

Soyez béni-e.

Pour mémoire l'article précédent : LES 5 FORMES DE RÉSURRECTION

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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