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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 05:55

Connaissez-vous Frédéric Bastiat ?

C'est un français de réflexion du XIXe siècle qui a observé dans sa partie (l'économie), et dit cette chose intéressante - largement généralisable - dans son dernier livre "Ce qui se voit et ce qui ne se voit pas" (1850) :

« Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n’engendrent pas seulement un effet, mais une série d’effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas ; heureux si on les prévoit.
Entre un mauvais et un bon économiste, voici toute la différence : l’un s’en tient à l’effet visible ; l’autre tient compte et de l’effet qu’on voit et de ceux qu’il faut prévoir.
Mais cette différence est énorme, car il arrive presque toujours que, lorsque la conséquence immédiate est favorable, les conséquences ultérieures sont funestes, et vice versa. D’où il suit que le mauvais économiste poursuit un petit bien actuel qui sera suivi d’un grand mal à venir, tandis que le vrai économiste poursuit un grand bien à venir, au risque d’une petit mal actuel
Du reste, il en est ainsi en hygiène, en morale. Souvent, plus le premier fruit d’une habitude est doux, plus les autres sont amers. Témoin : la débauche, la paresse, la prodigalité. Lors donc qu’un homme, frappé de l’effet qu’on voit, n’a pas encore appris à discer­ner ceux qu’on ne voit pas, il s’abandonne à des habitudes funestes, non-seulement par penchant, mais par calcul.
Ceci explique l’évolution fatalement douloureuse de l’humanité. L’ignorance entoure son berceau ; donc elle se détermine dans ses actes par leurs premières conséquences, les seules, à son origine, qu’elle puisse voir. »

Ainsi on va "se faire réparer" par un guérisseur/magnétiseur et quelques mois plus tard notre couple qui allait bien en arrive au divorce !...
On s'amuse à invoquer des esprits en faisant tourner une table ou en questionnant un verre, et bientôt on sent des présences qui nous font peur dans notre appart, ou bien on fait des cauchemars horribles, ou des objets suspendus tombent du mur, la télé implose !...

Il m'a fallu être éclairé sur des causalités de cet ordre. Soit que l'effet n'est pas immédiat, soit qu'il est dans un domaine si éloigné de celui de sa cause, combien nous restons globalement aveugles sur des causalités essentielles, qui seraient à connaître avant bien d'autres choses.

Pourquoi la Bible enseigne-t-elle que, selon toute logique, "on récolte ce qu'on sème"... si ce n'est pour attirer notre attention sur la causalité ? Si je sème du mal autour de moi, dans le coeur de quelqu'un, un jour ou l'autre je vais récolter un mal en retour. Parfois exactement la même situation, inversée.

Il est encore dit que "Qui sème le vent, récolte la tempête" ! C'est qu'il peut y avoir un effet puissant face à un geste ou une parole qui nous a semblé anodin-e. J'ai de la sorte compris un jour que mon accident avait sa source dans un acte commis quelques mois avant, alors jugé sans conséquence (autre que la satisfaction d'un confort personnel). Mais quand nos yeux s'ouvrent selon la manière dont Dieu voit, d'un coup c'est une révolution, un éclairage qui change tout. Et s'il nous mène le plus souvent à la contrition, à des larmes de repentance, à un puissant regret, c'est là l'essentiel de ce que nous pouvons expérimenter de l'éclairage divin dans ce monde.

Parce que voir de la bonne manière après que nous ayons quitté notre corps, ne peut plus rien changer à la direction dans laquelle, comme un arbre abattu, nous sommes tombé.
Mais si nous voyons, ici et aujourd'hui, notre péché, nos fautes, le mal tel qu'on l'a fait, c'est le mieux qui peut nous arriver... si on connait la solution de rattrapage préparée par Dieu dans son amour envers nous : "Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. 9 Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal. 10 Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous faisons de Dieu un menteur, et sa parole n'est pas en nous."

"Quant à vous, vous (êtes ou) étiez morts(spirituellement) à cause de vos fautes et de vos péchés, 2 que vous pratiquiez autrefois conformément à la façon de vivre de ce monde, conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles. 3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre, puisque nous accomplissions les volontés de la nature humaine et de nos pensées, et nous étions, par notre condition même, destinés à la colère, tout comme les autres. 4 Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés, 5 nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés –, 6 il nous a ressuscités et fait asseoir avec lui dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. 7 Il a fait cela afin de montrer dans les temps à venir l'infinie richesse de sa grâce par la bonté qu’il a manifestée envers nous en Jésus-Christ. 8 En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. 9 Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter."

Si vous le sentez bon à faire, ici une prière pour vous guider dans un retour (ou une première venue) à Dieu par Jésus-Christ, selon que Jésus dit "C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi.7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père."

Soyez béni-e. Un chant ici

 

 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 06:22

 

 

La philosophie, notamment post-XVIIIe, vise une vaine gloire. La preuve, on se souvient davantage du nom de tel ou tel, que de l'essentiel de ce qu'ils ont écrit. Les a-t-on seulement lus ?... Et même si l'intention est de produire une avancée dans le bien commun, rien n'est plus certain qu'elle complique et dramatise en fait les choses au lieu de les clarifier !
Le problème est même qu'on peut leur faire dire autre chose que ce qu'ils ont voulu dire (les exemples ne manquent pas de ces déroutages psycho-philosophiques) !


Bref, on peut favorablement être amorcé, suite à la lecture d'une portion ou d'une citation philosophique, pour une réflexion personnelle ; mais la pensée élaborée d'un de nos semblables n'a pas à devenir une fin pour nous. Adhérer de manière exclusive à tel philosophe ou courant philosophique, voire idéologie consécutive, peut nous faire perdre toute possibilité d'ouverture à plus de lumière et de libération. Peut même faire de nous un idolâtre – c'est-à-dire quelqu'un qui élève, à son détriment, une personne humaine, à la hauteur que Dieu seul devrait avoir à nos yeux…

Seule donc est durablement profitable la pensée issue du seul vrai Dieu. Elle seule peut être prise pour argent comptant, pour base et de nos réflexions et du fondement solide de notre existence… si l'on ne veut pas construire nos jours - et notre éternité ! - sur le sable que sont les points de vue subjectifs de n'importe quel humain !

Attention aussi à ne pas en rester à notre propre point de vue subjectif (tout aussi sable mouvant que celui des autres) ! Comme si nous avions effectivement en nous tout le nécessaire pour conduire notre existence quotidienne - et son prolongement éternel - avec succès ! Chacun est à la merci de ce leurre : en croyant s'agrandir, bien souvent on se réduit...

Et c'est bien tout le sens de l'évolution philosophique contemporaine, où à l'idéal nietzschéen d'un surhomme à venir s'ajoute l'absurde sartrien avec les prolongements techno-biologiques qu'on connaît aujourd'hui, où la morale et la valeur typiquement humaine, notamment des plus faibles, se perdent sous un scientisme qu'on ne veut pas voir. "Science sans conscience, disait déjà Bossuet en son temps, n'est que ruine de l'âme."

Quel égarement préjudiciable ce serait - c'est ! - de n'avoir que les pensées qui nous viennent pour seuls road-book et boussole ! Ce serait se faire dieu nous-même… ce qu'alors des épreuves plus ou moins insurmontables – dont au final la mort – viendraient (viennent) confronter comme les vagues d'une mer qui se déchaîne et sape les bases d'une falaise jusqu'à son effondrement. On voit bien cela du côté des idoles de chair (chanteurs, acteurs, comiques...) également… 

 

Ainsi devons-nous nous dégager des subjectivités typiquement humaines, qui - de plus - peuvent aussi s'avérer être de nature démoniaque, sans même que nous ayons la capacité de le discerner (assez tôt).
En ce sens, seule la pensée de Dieu peut être vue comme objective et bonne, fiable et stable, comme objectivité véritable à rejoindre, étant sans parti pris, si ce n'est celui de la justice et de la vérité… d'où peuvent découler sur nous et en nous son amour et notre liberté intérieure.

Autre qu'un philosophe, plus qu'un sage, Jésus a dit : " » Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là, 14 mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.

15 » Méfiez-vous des prétendus prophètes ! Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. 16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des ronces ou des figues sur des chardons ?17 Tout bon arbre produit de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits.18 Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.19 Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.20 C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

21 » Ceux qui me disent : ‘Seigneur, Seigneur !’n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste.22 Beaucoup me diront ce jour-là : ‘Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons en ton nom ? N'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ?’23 Alors je leur dirai ouvertement : ‘Je ne vous ai jamais connus. Eloignez-vous de moi, vous qui commettez le mal !’24 » C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; elle ne s’est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.26 Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; elle s’est écroulée et sa ruine a été grande. »

28 Quand Jésus eut fini de prononcer ces paroles, les foules restèrent frappées par son enseignement, 29 car il enseignait avec autorité, et non comme leurs spécialistes de la loi."

 

Bon timing pour la suite. Soyez béni-e.

 

 



 

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 07:28

 

 

 

 

 

 

 

L'homme intelligent se veut
alchimiste plus que sage.
Voyons-nous
ce qu'ils nous concoctent
avec leurs recettes politiques ?
 

 

Croire en Jésus semble dérisoire aujourd'hui ! On est tous devenus de telles "grandes personnes" (re-lire Le petit Prince), si intelligentes, si occupées, si évoluées...

Sauf qu'on meurt toujours chacun un jour ou une nuit qui vient inéluctablement aperçu ou à l'improviste, jetant notre corps dans une fosse (ou livré au feu, je ne vous conseille pas !) et notre âme* - nous ! - où ?

Comme tout autre chose, on peut savoir ! Cela s'apprend comme le reste.
Quand on cherche la vérité - les grandes vérités -,
1/ ce monde est tel qu'il n'est pas forcément facile de savoir, mais
2/ il est certain qu'on peut les atteindre, être touché, éclairé, par elles. Et ça c'est autrement durablement bon que se tromper !

"Pourquoi être abattue, mon âme, et pourquoi gémir en moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore ! Il est mon salut et mon Dieu."

¤

Plus il y a de copropriétaires d'un espace donné (un immeuble par exemple), plus les intérêts contradictoires se multiplient.

Et face à ces difficultés inéluctables, se produisent des querelles et montent des animosités, puis paraissent des démissions (départs ou abstentions de votes)...
Et toujours reste un noyau, qui s'est durci, qui tient et ne lâche pas la barre et fait ce qu'il veut, selon ce que ses quelques membres se trouvent avoir comme désirs et intérêts communs - et là ça devient plus facile... pour eux, pas pour tous les autres qui subissent.

Ainsi y a-t-il malgré l'intelligence humaine développée, comme une loi de sélection naturelle qui continue à opérer, au détriment de ceux qui se sont avérés les plus faibles, les pauvres, les sans-trop-de-voix, les maillons faibles**...

S'il devient de plus en plus évident que les hommes/femmes réunis en gouvernement ne savent pas comment gérer économiquement un pays-nation, comment les mêmes (ou à peu près les mêmes), sauront-ils gouverner une fédération de pays-nations... comme l'Europe par exemple ?

On a le témoignage historique de l'URSS et de ceux qui vécurent ce totalitarisme, et survécurent pour parler, tels des trompettes avertissantes, des effets de ce processus où se rencontrent
1/ des bonnes volontés humaines non éclairées (athées, voire religieuses), et
2/ des démons puissants qui sont, avec Satan, les vrais instigateurs et gagnants possibles, leur volonté étant l'obtention d'une suprématie quasi-absolue du genre humain.
Et pour cela, rien de mieux que de changer les codes et ordres divins stables, par des normes autres, contraires même au simple bon sens et changeantes...

¤

Qui n'a vu le paradoxe, d'un désir boosté de pluri-culturalisme sur un même espace européen, et d'une pensée unique sous laquelle s'aligner... par on ne sait quel tour de passe-passe !?

 

Une image intéressante : le mariage de l'eau et de l'acide chlorhydrique.
On peut procéder de deux manières :
1/ on verse de l'acide chlorhydrique dans une certaine quantité d'eau, et ça se passe très bien : le mélange est paisible et forme un produit utilisable...

2/ L'autre consiste à verser l'eau sur l'acide déjà versé dans le récipient de mélange. Se produit alors une effervescence fantastique dont les éclaboussures peuvent sauter sur les mains ou jusqu'au visage, tout en dégageant une forte odeur dangereuse à respirer.***

Eh bien je vois-là dans cette union eau-acide chlorhydrique, ce que peut être :
1/ l'union des peuples produites par la grâce de Dieu et la foi en Jésus-Christ comme le Sauveur de chacun de cette unité :
"Après cela, je regardai et je vis une foule immense que personne ne pouvait compter. C’étaient des hommes de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient debout devant le trône et devant l'Agneau, habillés de robes blanches, des feuilles de palmiers à la main, 10 et ils criaient d'une voix forte : « Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône et à l'Agneau. » 11 Tous les anges qui se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants se prosternèrent, le visage contre terre, devant le trône et ils adorèrent Dieu 12 en disant : « Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, la reconnaissance, l'honneur, la puissance et la force sont à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! »"

2/ une union non plus consentie mais forcée de peuples et de cultures, ne trouvant rien de consistant  pour les unir, si ce n'est des contraintes croissantes qui vont provoquer tout à coup un embrasement phénoménal de l'ordre de l'eau jetée dans de l'acide chlorhydrique ! Et plus il y a d'eau et d'acide, plus...

Sans quel mélange allez-vous être immergé ? C'est-à-dire que croyez-vous, de la Bible ou des slogans et du progressisme ?...
Bonne suite à vous.
____________
* l'âme étant cette part immatérielle ou psychisme (du grec psuché) dont s'occupent en principe les psy quand on déraille de trop dans notre compréhension du Réel, causant par exemple
- dépression ou surexcitation dans le compartiment émotions ; 
- orgueil, présomption ou infantilisme dans le compartiment intellectuel ;
- exploitation, manipulation ou mollesse dans le compartiment volonté ;
- amnésie ou nostalgie dans le comportement de la mémoire...
- et encore divers désordres physiologiques - moyens du corps pour que nous puissions mieux entendre qu'on marche de travers - de l'AVC au cancer, du mal de dos ou des jambes au mal à la tête, cauchemars et autres signes qu'il est bon d'apprendre à déchiffrer...

** en fait, selon la courbe de Gauss appliquée à cette évolution de la contrainte, le plus grand nombre.

*** Pour ne pas se tromper de sens : Dans le genre en mémotechnique : Acide dans l'eau bravo, eau dans l'acide suicide !
Et si on perd un peu la mémoire, mettre de l'acide chlorhydrique dans une cuvette de WC n'est pas dangereux (sauf pour la céramique du WC !), alors que le contraire le serait... mais pas facile à faire !...

 

 

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 07:52

 

 

 

 

 

 

Après une longue gestation en bouton, deux fleurs de cactus
qui brillent... un seul jour ! Image de l'éphémère de nos existences...

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est le propre de l'homme de porter des jugements critiques sur les autres.
Pour en changer, on peut apprendre à se voir dans ce miroir qu'est l'autre que je critique : on y découvrir de manière étonnante - et bénéfique - tout ce qui demande une vraie réformation en nous-même.
 

 

 

 

 

 

Faut-il qu'on soit ignorant pour confondre nature et Dieu, créature et Créateur !?
Cela s'appelle panthéisme, athéisme ou agnosticisme. Des mots bien savants pour une vue du Réel si étonnamment simpliste.
Chercher Dieu, le vrai, le trouver par relation, change notre design le plus intérieur...
 

S'il y a une seule bonne "chose" qu'on puisse emporter
avec nous suite à notre existence incarnée, c'est bien celle-ci !
Faut-il qu'on soit si mal qu'on ne le réalise même pas !?
(une ancienne mine de charbon de l'Est de la France : il en reste un corps mort ; sa part vivante s'en est allée... ailleurs)

Le vrai Dieu et son message christique s'inscrivent parfaitement
dans notre mal-vivre, pour y remédier, et dans notre environnement, pour que nous y trouvions toujours plus de sens.

L'essentiel de ce qui se fait comme mouvements dans les règnes
végétal, animal et humain, résulte du principe de foi...
Juste que chez nous, par exception aux autres règnes,
ce n'est pas seulement du déterminisme...
 

Quel est le but générique de vos courses ? Le bonheur ? Le bien-être physique ? L'amour ? Vous dépasser ? Dominer ? Gagner ? Quoi ?...
Quand on sait que tout cela se trouve regroupés dans le gain surnaturel de l'éternisation de notre âme, quel but désormais peut-on se donner
qui mérite notre principal engagement ?
 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réflexion ouverte...

 

 

Soyez béni-e.

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 11:58

Si Dieu ne s'était révélé,
je serais resté mû par des déterminismes innés et inculqués
qui n'ont vertu que de nous accidenter toujours un peu plus,
sans recul pour voir de manière globale,
sans approche pour discerner des points significatifs (signes),
laissé inachevé en un chantier sans queue ni tête,
mort au devenir le meilleur...
qui peut s'atteindre par Grâce et une avancée authentique (ou inversement).

¤

Les animaux sont faits de déterminismes (dits) naturels. Et pour eux, cela marche plutôt bien...

Les êtres humains ont été faits plus libres, puisque capables de se donner les uns aux autres des déterminismes culturels.
Et pour nous, ça marche plutôt mal !

Parmi les pires animaux sauvages, lesquels ont plus que nous la capacité de meurtre, de filouterie, de démolition de son environnement, d'exploitation de son semblable, de barbarie... ?
 quoi est du ce mal ? ... et l'aveuglement qui va avec ?

L'homme moderne avancé en culture crie encore : Vive l'autodetermination de soi ! Mon corps m'appartient ! Mon âme, j'en ai pas !...

Et l'homme post-moderne ? Incroyant ou partagé, bipolaire (exalté ou déprimé), largement insatisfait, cherche à inventer, en solution buvable allégée, sous-cutanée ou aisément cérébralisable, toujours plus de déterminismes culturels dont s'affubler.
Cela
a) au lieu d'admettre le fond de notre inhumanité, notre misère - toute personnelle et par conséquent collective -, impuissance à nous construire et à bien gérer la terre.

Nous voilà Homo sapiens-sapiens-sapiens*+ - pour reprendre (ironiquement et significativement) la phraséologie évolutionniste - redevenant homo erectus**.
Dans le même temps que la désolidarisation de l'articulation naturelle liant fonction sexuelle et procréation, apparaît progressivement une culture toujours plus mortifère. Une sorte de persistance inéluctable dans la voie de notre extermination, signant et cosignant un peu partout des arrêts de morts imminentes.
Par compensation (principe typiquement humaniste) on se veut protecteur de la nature, la destruction d'un oeuf d'aigle, d'un bébé phoque ou la cueillette de certaines plantes étant sévèrement punies.
Parce que notre conscience toute perso est tourmentée, nous tient par un juste sentiment de culpabilité. Mais se faire grâce à soi-même, est une fausse solution, illusoire, jamais longtemps apaisante : de l'anesthésie à l'euthanasie de notre conscience où est la ligne blanche (ou verte ou rouge) ?
Or Satan et ses démons actifs parmi nous dans l'invisible, veulent cette mort, qui leur permet de faire même possiblement d'un citoyen lambda (ordinaire, apparemment au-dessus de tous soupçons, socialement intégré, "de souche" ou de l'immigration) un terroriste ou un famillicide (il faut bien inventer le mot), un suicidaire ou autre agent de maux "éclatants" ou des plus subtils (manipulation, propagande, arnaque...). 

b) Ces évolutions non-naturelles s'amplifient à notre encontre, sauf, avant que notre entêtement obscur ne devienne plus cuisant encore, à considérer personnellement la venue ou le retour à Dieu comme l'ultime recours en grâce.
Comme le moyen de notre préservation (présente et éternelle) et réformation (psychique et spirituelle) toute individuelle.

... Encore faut-il qu'on soit suffisamment lucide sur soi, se jugeant parvenu au bout de nos tentatives d'y arriver - arriver à quoi ? - par nos capacités propres... ou pas propres du tout.

Avec un peu d'humilité et les moyens utiles nécessaires***, on commence par balayer devant sa porte. Ce qui demande qu'on voit dans quel état est le devant - et le dedans - de notre porte.

"Malheur à vous (tous) hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés."

"Jésus leur (nous) dit : Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller ? 19 Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. 20 Il dit encore : Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme. 21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, 22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. 23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme."

Et balayer devant (dans) sa porte, c'est entretenir régulièrement un état de propreté, comme on a à veiller sur les niveaux de notre voiture, sur les mauvaises herbes dans notre jardin, sur le sérieux de notre travail...

¤

Pourquoi n'enseigne-t-on pas ces vérités basiques, fondamentales, primordiales, à l'école de la république ? En quoi la laïcité est-elle tenue de soustraire les élèves - comme les enseignants, dans leur formation formatante - aux vérités de base de la connaissance de soi ?
Pourquoi écouter et enseigner Rousseau***** qui déclare l'homme bon par nature, plutôt que d'enseigner en se fondant sur l'observation de soi-même et les apports de Christ comme le rapportent Marc et la Bible ?
Pourquoi enseigner Nietzsche qui n'arrive pas à triompher des tourments de sa propre âme jusqu'à finir dément dans un asile ?
Pourquoi, là où doivent être alimentées la réflexion et l'intelligence par la découverte du sens, enseigner l'existentialisme de Sartre (ou de Camus) alors qu'il a conclu lui-même que sans Dieu, sans raison d'être, l'univers entier et toutes ses parties n'est qu'absurdité ? 

Bonne réaction. Demandez à Dieu qu'il se révèle à vous.

______________
* sapiens latin signifiant savant, raisonnable, qui a démontré de l'intelligence

** erectus signifie dressé, debout, d'où érection...

*** moyens utiles nécessaires à un retour à Dieu :
- la connaissance selon Dieu : Paroles de Jésus et d'autres témoins**** innombrables de la véracité de ses paroles, soit tous les écrits et autres messages audio ou vidéo en nombre incalculable, anciens et récents, qui ne sont pas en contradiction avec ce que Jésus est venu dire,
- et la foi en la rédemption offerte par Dieu aux pécheurs/pécheresses repentants.

**** mon témoignage

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 07:21

Les lois religieuses comme celle de notre conscience morale
sont avec la loi amorale qui habite notre âme
comme chien et chat :
une dualité antagonique que ne peut résoudre qu'une transcendance... divine.

suite de l'article commencé ici

Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou l'agnosticisme ou l'athéisme ! - mais par notre réponse à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

C'est ce qu'avait compris Descartes, qui nous l'a dit depuis longtemps ainsi : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire tout à nouveau tout le système de ses connaissances."
Ce qui est vrai
- qu'on soit né et qu'on ait été (comme lui) formaté sous une loi religieuse (n'importe laquelle),
- ou qu'on ait été fabriqué par une culture fondée sur l'incroyance - dont l'essentiel est existentiellement  absurde, comme l'a conclu Jean-Paul Sartre*.

  
QUELLE POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que
- de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate (ce qui n'apporte jamais la paix et une relation sensible avec Dieu)
- ou de transgresser sans cesse sa propre conscience (jusqu'à dramatiquement finir par la faire taire),
ce que Dieu nous offre comme substitut à ces deux cas d'échec, c'est que nous passions
     - de la domination du péché qui nous habite - loi amorale s'il en est - (comme on l'a compris)
     - à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre. C'est une toute autre expression de la justice divine dont dans tous les on ne peut pas se départir...
Là où la loi ne fait que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force qui nous manque pour une vie honnête et sans faux-semblants, par une communication - don, gratuit, enthousiaste - de l'Esprit même de Dieu.

Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle? La suite du dernier verset cité nous le dit : "...nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.4 mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,5 afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous puissions recevoir l'adoption de Dieu."

Pour recevoir Jésus comme la Parole de Dieu faite chair afin de nous délivrer de la puissance du péché et du diable, il faut que nous soyons arrivé personnellement au terme de la démarche religieuse, savoir réaliser que par notre religion nous ne pouvons atteindre Dieu, le satisfaire, lui plaire, entrer dans son ciel éternel et ses projets pour aujourd'hui et futurs...
C'est ce que signifie le verset lu plus haut : "Par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Car on ne veut vivre sous deux types de justice ! On ne peut servir deux maîtres à la fois. Ce qui nous est encore expliqué ainsi :
"Ignorez-vous, frères, - car je parle à des gens qui connaissent la loi -, que la loi (notre religion) exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre.4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.5 Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli."

2 - LA FOI VÉRITABLE DÉPASSE ET ENGLOUTIT LES RELIGIOSITÉS SPIRITUELLEMENT INOPÉRANTES
Cet autre fondement de Justice Divine, celui de la grâce avec pardon effectif de toutes nos fautes quand nous tombons (offenses, transgressions, péchés, travers, dépendances, pratiques perverses...), s'appuie non plus sur nos oeuvres, mais sur ce que nous croyons, concernant Dieu et ce qu'il a fait pour nous faire échapper à la justice religieuse dont les démons et Satan sont souvent les agents d'exécution iniques et les principaux bénéficiaires.

Ainsi lisons-nous : "C'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu."
Ce qui pose le fondement nouveau :
     a) sur le seul mérite de ce que Jésus a fait quand, de Parole éternelle de Dieu, il est venu prendre vie dans une chair semblable à la nôtre, pour mourir à notre place.
Non plus loi du talion - qu'il a acceptée de laisser complétement tombée sur lui plutôt que sur nous tous -, mais loi de substitution, d'expiation et de propitiation. C'est la justice rédemptrice qui se substitue à l'ordinaire universel ; qui nous offre comme un asile, une tour de défense, la solution légale qui libère des légalismes impossibles à vivre correctement... sans la réception et force du seul Esprit saint...

     b) sur notre foi toute personnelle en Jésus-Christ.
"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,31 tandis qu'Israël (et tous ceux qui pratiquent religieusement), qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.32 Pourquoi ? Parce qu'Israël (et d'autres religions à la suite) l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des oeuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement,33 selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale (Yeshoua, Jésus), Et celui qui croit en lui ne sera point confus."

"Car chose impossible à la loi, - parce que la chair la rendait sans force -, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit.6 Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ;7 car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas."

"Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton coeur : Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ;7 ou : Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts.8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (toutes les ethnies), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

On appelle cet aspect de notre relation avec Dieu la justification, ce qui signifie que notre foi en qui est Jésus et en ce qu'il a fait pour nous en donnant sa vie, nous rend juste... sans que nous ayant sans cesse à vouloir l'être par nos propres efforts.
La Bible présente Abraham comme étant le "père de la foi", c'est-à-dire le premier des êtres humains qui fut considéré juste par Dieu en raison de sa foi. Ainsi de la même manière chaque chrétien peut plaire à Dieu - devenir héritier de sa vie éternelle - de la même façon qu'Abraham crut, comme il est expliqué ici :
"Les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham, notre père à tous, selon qu'il est écrit :17 Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.18 Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu'il devint père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.19 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.20 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,21 et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.22 C'est pourquoi cela lui fut imputé à justice.23 Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fut imputé ;24 c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification."

Après quoi, nous avons à rester saint-e - ce qu'a fait de nous le pardon de nos péchés -. C'est alors ce qui s'appelle la sanctification.

c) La sanctification est complémentairement la façon dont nous vivons dans ce monde sans nous (laisser) séparer de Dieu. Elle dépend de ce que Dieu a fait pour nous ET de notre façon de vivre "en nouveauté de vie", sous ou dans l'influence de l'Esprit et non plus sous et dans la domination de la loi du péché qui procure la mort (spirituelle).
La bonne mesure ou l'étalon de la marche avec Christ :
"Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?4 Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?"

Règle effet boomerang : "O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable ; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses."

"Je me suis tenu en garde contre mon iniquité.24 (18 : 25) Aussi l'Éternel m'a rendu selon ma droiture, Selon la
pureté de mes mains devant ses yeux.
25 (18 : 26) Avec celui qui est bon tu te montres bon, Avec l'homme droit tu agis selon la droiture,26 (18 : 27) Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité.27 (18 : 28) Tu sauves le peuple qui s'humilie, Et tu abaisses les regards hautains."

 

COMMENT JÉSUS A-T-IL FAIT CHANGER LE RÉGIME ET L'EXERCICE DE LA JUSTICE DE DIEU ?
En se substituant à celle qui se fondait sur les pratiques ou oeuvres d'obéissance. Il a accompli une oeuvre exceptionnelle, unique, inimitable, parfaite, comme on va le lire à la suite.

à suivre...

Venez à Jésus pour être sauvé-e et gardé-e et conduit-e.
Que sa bénédiction en ce jour vous soit partagée de manière sensible.

___________
* JP Sartre dut convenir du pourquoi de l'absurde - et donc aussi de l'absurdité de sa propre philosophie - : "L'univers sans raison d'être, sans Dieu, est absurde dans son ensemble et dans ses parties."

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 07:16

La bénédiction de l'Eternel-Dieu nous rend (dans l'absolu, mais notre imperfection ne se réforme pas d'un coup de baguette magique) imperméable au mal comme les plumes du canard : elles figurent la nécessaire connaissance dont on a à être instruits pour être d'autant mieux
gardés...

suite de l'article ici

Réalisons-nous que nous pouvons choisir la qualité de notre existence ? Cela ne veut pas dire que nous en aurons seul-e la capacité et la maîtrise, mais que nous sommes chacun coparticipant de notre devenir, au moins au niveau de deux ou trois de nos choix les plus déterminants : Croire ou non qu'il y a un Dieu - Chercher lequel il est parmi les propositions (souvent contradictoires) qui nous en sont faites - Vouloir vivre une existence toujours plus en résonance (reliée, connectée, pertinente) avec le réel et le Dieu vivant et vrai...

En fait, qu'on le sache ou pas, bénédictions et malédictions forment le fond de nos existences à chacun. Conséquences, effets de jugements qui peuvent être... récompenses ou châtiments, globalement ordres ou désordres, sens ou confusion...

BÉNÉDICTIONS OU MALÉDICTIONS
Les bénédictions sont le bien que Dieu nous accorde ou veut nous accorder, et encore le résultat de lois diverses qui répondent à notre obéissance aux lois divines et/ou à notre propre conscience.

Les malédictions sont le résultat (négatif, difficile, douloureux, chaotique...) d'existences développées hors des (ou en opposition ouverte aux) lois-cadres intangibles, notamment morales, posées par le Créateur.

Les bénédictions et les malédictions
- peuvent être un héritage dont les causes peuvent remonter à quelques ou beaucoup de générations. Un package inclus dans notre domaine physique et/ou psychique, livré avec notre existence - ce que TOUS donc nous recevons, plus ou moins heureusement ou malencontreusement ;
- elles sont à la suite les conséquences de nos propres choix, pensées et paroles et actions et réactions. Ce qui peut corriger un mauvais héritage, mais aussi l'alourdir (pour soi et pour la et les générations qu'on peut mettre eu monde).
En ce sens, chacun est tenu par Dieu pour plus ou moins responsable de ses faits et gestes, et donc de ce qui lui tombe dessus comme mal ou comme de bien .

C'est doublement impressionnant, en ce qu'on trouve, on va le voir à la suite, 4 fois plus de malédictions que de bénédictions !
Pourquoi ?
Tout simplement parce que
- d'une part il en faut peu pour être heureux ! Jésus a résumé le fait que nous ayons sur nous une religion à l'obéissance à seulement deux commandements : Aimer Dieu, et aimer son prochain comme soi-même... De là les autres bénédictions découlent ;

- d'autre part, nous sommes particulièrement sourds à ce qui nous atteint comme étant des conséquences de nos comportements. Et donc le mal doit souvent être multiplié avant que nous apercevions que Dieu - ou Satan ! - est derrière ce qui nous arrive... autant d'épreuves voulues ou permises dont la finalité est de nous (r)amener au Divin...

Cela s'adresse essentiellement aux juifs qui sont les premiers à avoir bénéficier de la connaissance de la Loi Divine, avec ses avertissements abrupts et ses instructions salutaires.
Mais cela s'adresse à la suite aux populations qui ont connu la Bible, dans le cadre d'une des religions dites chrétiennes ayant suivi l'annonce du message évangélique. Les musulmans sont aussi concernés par cette liste puisque le Coran indique qu'il faut connaître les Livres descendus avant, c'est-à-dire la Torah (Ancien Testament) comme l'Injil (l'Évangile ou Nouvel Testament), car ils transportent "lumière et guidance" pour approcher de Dieu, et nous le faire connaître.

On est avertis par ailleurs que les malédictions peuvent sévir jusqu'à 3 et 4 générations (et plus) après des pères ou mères particulièrement transgresseurs. Et comme on ne connaît pas forcément ce qui s'est passé plus d'un siècle avant nous, dans tous les cas il est bon que nous prenions ces données au sérieux. Cela pour ne pas trop (continuer à) compter sur nos propres capacités à bien faire, alors que des forces qu'on ne voit pas nous tiennent captifs. Mais pour venir nous cacher en Dieu par Jésus-Christ, par la connaissance et par la foi, afin que nous soyons un maximum épargnés - car de très grosses épreuves sont encore à venir et viennent.

APARTÉ MAJEURE
En passant, comprenons que bien des "chrétiens" sont dits persécutés par le monde. Ces persécutions sont terribles et plus nombreuses que les médias nous les rapportent. Or elles frappent souvent des personnes qui sont de confession chrétienne sans être forcément chrétiens - c'est-à-dire nés de Dieu comme développé dans ce chapitre 3 de Jean ou dans ce verset.
C'est un vrai drame de la connaissance et de l'orgueil ou l'inintelligence humaine, qui a fait naître des religions se réclamant toutes de Christ, entretenant des fidèles qui sont catholiques, orthodoxes, protestants, anglicans, luthériens, coptes... sans forcément qu'ils soient bibliquement et spirituellement chrétiens.
Jésus a pourtant parlé au sujet de forces déviantes (maléfiques) de la vraie foi, qui méconnaissent ou modifient les paroles divines et son enseignement justes, jusqu'à former des traditions. Leurs divergences et séparations occultent alors ou empêchent
- la lumière de Christ de mieux se répandre dans le monde,
- et à la vraie vie, de l'Esprit, de transformer les âmes...

C'est ce genre de faux-croyants - mus par des esprits (démons) religieux usurpateurs - qui ont déjà
- lutté contre Moïse quand il s'est agi de faire sortir le peuple de Dieu de l'Égypte ancienne,
- contré et crucifié Jésus
- persécuté les huguenots lors du grand réveil spirituel du XVIe siècle,
- et produisent encore aujourd'hui attentats et persécutions...

Dieu garde d'autant les croyants qu'ils sont nés de lui, connaissent ses vérités fondamentales et pratiquent l'Évangile comme des disciples, sur la base de leur foi plus que sur la vertu de leurs pratiques méritoires et de croyances qui peuvent n'être que de l'idolâtrie...
(je prépare un article sur ce sujet capital).

 

QUELLES SONT LES LOIS DE JUSTICE(s) DIVINE(s) QUI S'APPLIQUENT À TOUS ?

1 - JUSTICE COURANTE OU "ORDINAIRE"
Le fondement "ordinaire" (du genre automatique, prédéfini) par lequel Dieu nous juge, ce sont les oeuvres, c'est-à-dire le bien ou le mal que par nos facultés individuelles nous sommes capables de produire.
Notre disposition adamique accidentée nous fait immanquablement et principalement produire des oeuvres... mauvaises, qui donc nous attirent sous un jugement ou le déclenche.
Il s'agit de toutes nos actions ou réactions, pensées et même paroles regardées au plan de la morale et de la justice, et jugées bonnes ou mauvaises en fonction d'une loi référente qui nous domine. Cette loi peut-être :
     a) religieuse et/ou spirituelle, expression d'une religion ou autre secte sous laquelle on est né ou à laquelle nous avons adhéré.

     b) ou psychique et/ou spirituelle. C'est (la loi de) notre conscience, prédéterminée, développable et escamotable. Elle fait sentir à notre âme ce qui est mal. Ce fondement moral individuel éclaire et juge plus particulièrement les mécréants (ceux qui n'ont ni croyance ni religion qui leur donne une loi, ni l'Esprit de Dieu venu les habiter...).

Selon le canon immuable divin, l'une ou l'autre de ces lois est attachée à qui en dépend comme un époux est lié à son épouse, et vice-versa. C'est dire qu'on est là dans une alliance à la vie à la mort !
C'est là le schéma déterminé auquel personne n'échappe, pas plus qu'au vieillissement ou à la mort.
Plus encore que les désobéissances (transgressions), l'abandon de ce type de loi (apostasie religieuse ou mépris de sa propre conscience morale) est grave comme un divorce - infraction où la liberté qu'on croit gagner se paie en général à un moment ou un autre au prix fort...
Si on abandonne la loi la plus naturelle qui nous incombe pour un autre fondement de vie - pour un autre dieu ! -, cela tient de l'adultère ou prostitution, ce qui ne peut que nous apporter de nouveaux désagréments... après une période rose qui ne peut durer...

En ce sens, devant Dieu, changer de religion ou se trouver une religion qui nous conviendrait, n'est pas une évolution favorable, qu'il peut agréer.
Mais avec le vrai Dieu tout ne s'arrête heureusement pas à l'une ou l'autre de ces formes de justice... dont la finalité ne peut aller plus loin que nous... culpabiliser (à mort) !

ÊTRE VRAI DEVANT DIEU, SURTOUT QUAND ON A UNE RELIGION
Nul ne peut tromper Dieu. Nos apparences ne l'impressionnent pas, et notre duplicité (hypocrisie, faux-semblant, religiosité maligne) ne lui est pas cachée.
C'est pourquoi il nous dit, pour que nous ne restions pas dans un leurre vis-à-vis de nous-même :
"La loi (la religion) produit la colère,"
C'est inévitable ! Créés pour vivre une vraie liberté, comment une loi religieuse (religion quelconque) avec toutes ses exigences, pourrait-elle nous permettre de se sentir libre et nous donner la paix ? Impossible !

En cela, nous avons une explication qui donne de comprendre le mépris, la haine, la hargne de gens religieux à la vue de la liberté qu'ont les incroyants ou autres croyants olé-olé avec leur religion. Cette pensée du rapport à la liberté est un moteur puissant par lequel un ou des démons tiennent des croyants qui sont ignorants du vrai Dieu : Elle pousse à imposer sa religion, sa loi, à aller jusqu'à tuer (ensemble les corps et la liberté) les autres s'ils ne veulent pas porter avec eux leur joug ! Comme si le fait que nous soyons tous sous le même esclavage le rende plus acceptable... 

 

LISTE DE BÉNÉDICTIONS ET DE MALÉDICTIONS
Voyons maintenant ce que peuvent être les bénédictions et - surtout - les malédictions attachées à la pratique religieuse comme fondement de notre relation à Dieu et/ou à l'observation ou non des données de notre conscience.

Le chapitre 28 du livre du Deutéronome (5e livre de la Bible) déclare :

"Si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en observant et en mettant en pratique tous ses commandements que je te prescris aujourd'hui, l'Éternel, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre.
2 Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l'Éternel, ton Dieu :
3 Tu seras béni dans la ville, et tu seras béni dans les champs.
4 Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront bénies.
5 Ta corbeille et ta huche seront bénies.
6 Tu seras béni à ton arrivée, et tu seras béni à ton départ.
7 L'Éternel te donnera la victoire sur tes ennemis qui s'élèveront contre toi ; ils sortiront contre toi par un seul chemin, et ils s'enfuiront devant toi par sept chemins.
8 L'Éternel ordonnera à la bénédiction d'être avec toi dans tes greniers et dans toutes tes entreprises. Il te bénira dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
9 Tu seras pour l'Éternel un peuple saint, comme il te l'a juré, lorsque tu observeras les commandements de l'Éternel, ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies.
10 Tous les peuples verront que tu es appelé du nom de l'Éternel, et ils te craindront.
11 L'Éternel te comblera de biens, en multipliant le fruit de tes entrailles, le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, dans le pays que l'Éternel a juré à tes pères de te donner.
12 L'Éternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains ; tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n'emprunteras point.
13 L'Éternel fera de toi la tête et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l'Éternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd'hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique, 14 et que tu ne te détourneras ni à droite ni à gauche de tous les commandements que je vous donne aujourd'hui, pour aller après d'autres dieux et pour les servir.

15 Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage :
16 Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs.
17 Ta corbeille et ta huche seront maudites.
18 Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront maudites.
19 Tu seras maudit à ton arrivée, et tu seras maudit à ton départ.
20 L'Éternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace, au milieu de toutes les entreprises que tu feras, jusqu'à ce que tu sois détruit, jusqu'à ce que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté de tes actions, qui t'aura porté à m'abandonner.
21 L'Éternel attachera à toi la peste, jusqu'à ce qu'elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession.
22 L'Éternel te frappera de consomption, de fièvre, d'inflammation, de chaleur brûlante, de dessèchement, de jaunisse et de gangrène, qui te poursuivront jusqu'à ce que tu périsses.
23 Le ciel sur ta tête sera d'airain, et la terre sous toi sera de fer.
24 L'Éternel enverra pour pluie à ton pays de la poussière et de la poudre ; il en descendra du ciel sur toi jusqu'à ce que tu sois détruit.
25 L'Éternel te fera battre par tes ennemis ; tu sortiras contre eux par un seul chemin, et tu t'enfuiras devant eux par sept chemins ; et tu seras un objet d'effroi pour tous les royaumes de la terre.
26 Ton cadavre sera la pâture de tous les oiseaux du ciel et des bêtes de la terre ; et il n'y aura personne pour les troubler.
27 L'Éternel te frappera de l'ulcère d'Égypte, d'hémorroïdes, de gale et de teigne, dont tu ne pourras guérir.
28 L'Éternel te frappera de délire, d'aveuglement, d'égarement d'esprit,
29 et tu tâtonneras en plein midi comme l'aveugle dans l'obscurité, tu n'auras point de succès dans tes entreprises, et tu seras tous les jours opprimé, dépouillé, et il n'y aura personne pour venir à ton secours.
30 Tu auras une fiancée, et un autre homme couchera avec elle ; tu bâtiras une maison, et tu ne l'habiteras pas ; tu planteras une vigne, et tu n'en jouiras pas.
31 Ton boeuf sera égorgé sous tes yeux, et tu n'en mangeras pas ; ton âne sera enlevé devant toi, et on ne te le rendra pas ; tes brebis seront données à tes ennemis, et il n'y aura personne pour venir à ton secours.
32 Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple, tes yeux le verront et languiront tout le jour après eux, et ta main sera sans force.
33 Un peuple que tu n'auras point connu mangera le fruit de ton sol et tout le produit de ton travail, et tu seras tous les jours opprimé et écrasé.
34 Le spectacle que tu auras sous les yeux te jettera dans le délire.
35 L'Éternel te frappera aux genoux et aux cuisses d'un ulcère malin dont tu ne pourras guérir, il te frappera depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête.
36 L'Éternel te fera marcher, toi et ton roi que tu auras établi sur toi, vers une nation que tu n'auras point connue, ni toi ni tes pères. Et là, tu serviras d'autres dieux, du bois et de la pierre.
37 Et tu seras un sujet d'étonnement, de sarcasme et de raillerie, parmi tous les peuples chez qui l'Éternel te mènera.
38 Tu transporteras sur ton champ beaucoup de semence ; et tu feras une faible récolte, car les sauterelles la dévoreront.
39 Tu planteras des vignes et tu les cultiveras ; et tu ne boiras pas de vin et tu ne feras pas de récolte, car les vers la mangeront.
40 Tu auras des oliviers dans toute l'étendue de ton pays ; et tu ne t'oindras pas d'huile, car tes olives tomberont.
41 Tu engendreras des fils et des filles ; et ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.
42 Les insectes prendront possession de tous tes arbres et du fruit de ton sol.
43 L'étranger qui sera au milieu de toi s'élèvera toujours plus au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas ;
44 il te prêtera, et tu ne lui prêteras pas ; il sera la tête, et tu seras la queue.
45 Toutes ces malédictions viendront sur toi, elles te poursuivront et seront ton partage jusqu'à ce que tu sois détruit, parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu, parce que tu n'auras pas observé ses commandements et ses lois qu'il te prescrit.
46 Elles seront à jamais pour toi et pour tes descendants comme des signes et des prodiges.
47 Pour n'avoir pas, au milieu de l'abondance de toutes choses, servi l'Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon coeur,
48 tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et de la disette de toutes choses, tes ennemis que l'Éternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu'à ce qu'il t'ait détruit.
49 L'Éternel fera partir de loin, des extrémités de la terre, une nation qui fondra sur toi d'un vol d'aigle, une nation dont tu n'entendras point la langue,
50 une nation au visage farouche, et qui n'aura ni respect pour le vieillard ni pitié pour l'enfant.
51 Elle mangera le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, jusqu'à ce que tu sois détruit ; elle ne te laissera ni blé, ni moût, ni huile, ni portées de ton gros et de ton menu bétail, jusqu'à ce qu'elle t'ait fait périr.
52 Elle t'assiégera dans toutes tes portes, jusqu'à ce que tes murailles tombent, ces hautes et fortes murailles sur lesquelles tu auras placé ta confiance dans toute l'étendue de ton pays ; elle t'assiégera dans toutes tes portes, dans tout le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
53 Au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi, tu mangeras le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles que l'Éternel, ton Dieu, t'aura donnés.
54 L'homme d'entre vous le plus délicat et le plus habitué à la mollesse aura un oeil sans pitié pour son frère, pour la femme qui repose sur son sein, pour ceux de ses enfants qu'il a épargnés ;
55 il ne donnera à aucun d'eux de la chair de ses enfants dont il fait sa nourriture, parce qu'il ne lui reste plus rien au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi dans toutes tes portes.
56 La femme d'entre vous la plus délicate et la plus habituée à la mollesse et par délicatesse n'essayait pas de poser à terre la plante de son pied, aura un oeil sans pitié pour le mari qui repose sur son sein, pour son fils et pour sa fille ;
57 elle ne leur donnera rien de l'arrière-faix sorti d'entre ses pieds et des enfants qu'elle mettra au monde, car, manquant de tout, elle en fera secrètement sa nourriture au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi dans tes portes.

58 Si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l'Éternel, ton Dieu, 59 l'Éternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres.
60 Il amènera sur toi toutes les maladies d'Égypte, devant lesquelles tu tremblais ; et elles s'attacheront à toi.
61 Et même, l'Éternel fera venir sur toi, jusqu'à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi.

62 Après avoir été aussi nombreux que les étoiles du ciel, vous ne resterez qu'un petit nombre, parce que tu n'auras point obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu.
63 De même que l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, de même l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire ; et vous serez arrachés du pays dont tu vas entrer en possession.
64 L'Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d'une extrémité de la terre à l'autre ; et là, tu serviras d'autres dieux que n'ont connus ni toi, ni tes pères, du bois et de la pierre.
65 Parmi ces nations, tu ne seras pas tranquille, et tu n'auras pas un lieu de repos pour la plante de tes pieds. L'Éternel rendra ton coeur agité, tes yeux languissants, ton âme souffrante.
66 Ta vie sera comme en suspens devant toi, tu trembleras la nuit et le jour, tu douteras de ton existence.
67 Dans l'effroi qui remplira ton coeur et en présence de ce que tes yeux verront, tu diras le matin : Puisse le soir être là ! et tu diras le soir : Puisse le matin être là !

68 Et l'Éternel te ramènera sur des navires en Égypte, et tu feras ce chemin dont je t'avais dit : Tu ne le reverras plus ! Là, vous vous offrirez en vente à vos ennemis, comme esclaves et comme servantes ; et il n'y aura personne pour vous acheter.

Ne peut-on pas reconnaître là quantité des maux qui frappent autour de nous, voire qui nous atteignent en ce moment ?
Dès lors, cessons de nous raconter des histoires si on veut être un croyant authentique, sinon ce sont plus de malédictions que de bénédictions que nous allons récolter ! Pourquoi ?

Car Dieu nous explique le mécanisme psychologique que met en oeuvre la religion, et le but qu'il poursuit à partir de toutes les formes de lois religieuses :
"Que dirons-nous donc ? La loi (religion) est-elle mal ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.8 Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort... Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.11 Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.12 La loi (la religion) donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.13 Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.
14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?.."
On va répondre à cette question primordiale. Mais avant, voyons bien ce que Dieu enseigne là.
Il nous dit qu'il y a en nous une force qu'il appelle "le péché", qui est une loi intérieure, inhérente à nous tous, si puissante qu'elle domine sur notre volonté à bien faire. La Bible appelle cela "la loi du péché et de la mort" : c'est ce qui résulte, dans notre âme, de la chute adamique ; c'est une marque psychique qui définit largement ce qu'est notre difficile condition humaine...

"L'aiguillon de la mort (ce qui rend la mort douloureuse), c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi."
Il nous est redit là que la religion est le moyen mis en place par Dieu pour que nous réalisions que nous sommes pécheur, c'est-à-dire dominé par une faculté intérieure qui nous pousse à mal faire, d'autant plus que nous voulons faire le bien et/ou plaire à Dieu.

"Tous ceux qui s'attachent aux oeuvres de la loi (à suivre une religion) sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique.11 Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.12 Or, la loi ne procède pas de la foi ; mais elle dit : Celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles."
Ici, nous avons à comprendre qu'il y a un dilemme entre avoir une religion et avoir la foi. En d'autre termes, avec une religion on est croyant, on a une croyance, mais Dieu distingue entre
- le fait de croire en s'appuyant sur les observances d'une religion... pour essayer de lui plaire, de l'apaiser envers nous,
- et le fait d'avoir foi en lui... pour nous sauver (et nous donner sa paix).

Er notez bien cette vérité fondamentale dans notre relation avec Dieu : "Quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous." Pourquoi ?
Parce que Dieu est saint - trois fois saint, dit même la Bible. Dès lors rien de souillé ne peut entrer dans le royaume de sa présence. Aucun péché qui ne soit pardonné.
Si la religion parle de balance et du poids du bien et du mal de nos oeuvres, c'est essentiellement pour que nous réfléchissons maintenant, ici-bas, sur ce que nous faisons. Car la réalité et vérité - bien malin ou hypocrite qui dit y échapper - c'est que le poids de nos fautes sera toujours plus lourd que celui du bien qu'on aura pu faire. Toujours !
C'est là de la part de Dieu un test, une heure de vérité, en consciencen, devant sa fce. Qui peut dire, s'il meurt maintenant, qu'il est en position d'être pesé favorablement ?...

Et donc la solution n'est pas dans cette surenchère - perdue d'avance dit Dieu - où il faut faire moins de mal que de bien, ou plus de bien pour couvrir le mal irréductible... Moins boire ou manger, moins se mettre en colère, être moins méchant, être encore plus religieux, etc... Non !
La solution est dans une repentance sincère, navrée. Dans la vue qu'on est un pécheur/une pécheresse, infidèle, pas capable de plaire à Dieu, indigne de lui, et par là obtenir de sa part un réel pardon de TOUS nos péchés ! La purification intérieure de TOUTES nos souillures. Ce qu'aucune religion ne peut faire : Dieu seul pardonne les coupables qui se confessent et décident d'abandonner - avec Sa force - leurs mauvaises voies.

La Bible dit encore, en utilisant l'image suivante, que le fait religieux - qui prédomine, voire empêche une relation vivante avec Dieu -, est "un rudiment du monde" : "Aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout ;2 mais il est sous des tuteurs et des administrateurs (lois et pratiques, instructeurs) jusqu'au temps marqué par le père.3 Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde..."
Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou par l'agnosticisme ou l'athéisme, mais par une réponse autre à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

  
POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate - car ne nous apportant toujours pas la paix et une relation sensible avec Dieu -, ce qu'il nous offre comme substitut à religion ou conscience propre, c'est que nous passions de la domination du péché qui nous habite à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre, une autre expression de la justice parfaite qu'exige Dieu (dont on ne peut dans tous les cas pas se départir).

Là où les lois semblables, psychique intérieure et religieuse extérieure, ne font que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force - part de vie - qui nous manque pour une existence honnête (sans faux-semblant, victorieuse sur le péché). Par la communication à notre âme de l'Esprit même de Dieu.
Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle?

à suivre...

Que la bénédiction du Dieu très-haut, l'unique, vous soit partagée de manière sensible.

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 06:04

 

Le drame français s'approfondit.
Tout est bien quand même,
parce qu'on est dans ce qui est écrit...

 

Comme déjà dit, le glas de la démocratie sonne un peu plus à chaque élection.
En ce 11 juin 2017, on ranime une nouvelle fois la flamme du Candidat inconnu, hypothétique mais absent, autour de qui on se serait mobilisés sans hésitation : Il est majoritairement évoqué par toutes les voix qu'on ne peut lui donner : plus de 51 % d'abstentionnistes !
Et il est compté pour du beurre quand on veut quand même faire comme s'il existait, ce candidat hypothétique, sans nom, pour qui on aurait bien voté  : Il s'appelle alors Vote-Blanc, sans prénom, sans parti (pris).

Certes ils seront encore au second tour Abstention et Vote-Blanc, mais ils ne seront jamais élus - c'est-à-dire que plus de la moitié des voix se perd dans quel désert, pas écoutées en ce qu'elles disent muettement comme besoin prooooofond de réformes - de quelles réformes ?
Et elles disent Quoi ces voix : Repentez-vous vieux briscards de la République qui n'avaient pas su voir ce qui manque à la France ! Repentez-vous, mauvais croyants et athées, de ce que vous n'avez pas apporté à ce pays, à ses enfants - pour l'avoir oublié, pas partagé, méprisé - : la foi au Dieu de vos pères, la foi au Dieu vivant !
La confusion est telle qu'on ne sait même plus d'où - par quoi ? - on est tombés ! "La force du peuple est brisée !" (expression biblique).
Ce résultat électoral me fait penser au "cri silencieux", et à Diogène qui, parcourant la ville en plein midi une lampe à la main disait : Je cherche un homme ! Je cherche un homme !...
Et de tout ça; la machine s'en foutra !

15 à 20 candidats en lice ici et là !
Déjà cela aura donné du travail aux imprimeurs.
Ensuite, on peut constater que cette année presque tout le monde peut devenir député ! En tout cas y prétendre. C'est aussi, à cet endroit une démonstration de démocratie - mais peut-être en chant du cygne, ou du coq gaulois - !
Car si la démocratie n'est plus que pouvoir parler chacun pour soi - et Dieu pour personne -, par petits groupes comme si on était des myriades, on est dans un travers qui mène à une fin : Même si les causes et les sensibilités particulières ne manquent pas, l'individucratie ne vivra pas !

Ainsi, partis de l'idée enthousiasmante de la force produite par l'unité du plus grand nombre des faibles contre les minorités nanties, arrive-t-on dramatiquement dans le morcellement, la mosaïque, des actions claniques plus que solidaires, des sous-classes de pensées et de sensibilité, pour ne pas dire de nouveaux communautarismes, d'intérêt...
Ce qui
1- certes est contraire à la pensée unique qui veut assujettir tous,
2- mais ne peut construire une unité (sociale ou nationale),
3- ce qui profite au final... à la caste des plus puissants.

Morceler pour mieux gagner ! Nouvelle version de Diviser pour mieux régner.
C'est mathématique, et on y est.
Donc la machine dont Emmanuel Macron ici est pour le moment une motrice, l'Europe un pantographe, et une oligarchie financière le courant (non-alternatif), est en marche, et va prendre de la vitesse. C'est l'ère qui veut ça, que ne commande heureusement pas les hommes : Le livre de l'Apocalypse nous montre que c'est Jésus qui tient l'agenda et le timing de l'avancement des temps et des forces spirituelles libérées sur la terre. Et Emmanuel (quel prénom !?) Macron est poussé dans l'arène au temps où les forces les plus dangereuses pour l'homme, pour l'humain, jouent des coudes ou (s')écrasent : L'humilité peut le garder, l'orgueil peut le perdre.
 

LES HOMMES/FEMMES SOUMIS À DES FORCES PLUS GRANDES QU'EUX
Attention aux lois qui vont sortir des cartons, qui vont décoller (autant les vérités que les préjugés), votées ou volées de nuit comme de jour, et pendant les vacances : Rien de nouveau là-dedans, mais rien n'apparaissant, à l'image du Brexit anglais, comme retro-pédalage, la dynamique du quinquennat précédent se poursuivra...
Sauf un véritable sursaut de conscience des électeurs dimanche prochain. Mais alors provoqué par qui ?...

Humainement, philosophiquement, je crois qu'on n'a sans doute pas (assez) analysé le concept de libéralisme ou ultra-libéralisme (comme d'ailleurs celui de progrès !). Pour savoir s'ils conduisent à plus de libertés - effectivement ! - et/ou à des privations de libertés - ce qui est aussi le cas !
On n'a pas étudié le rapport entre liberté intérieure (bien-être psychique) et libertés de tout faire - de son corps par exemple -. Or les deux ne sont pas forcément compatibles et rien que de mauvais usages du corps peuvent coûter très cher - ou rapporter très gros, selon de quel côté on se trouve - en anxiolytiques, anti-dépresseurs et autres journées et années de travail perdues...

Mais quand on a été élevé à 10 000 mètres d'altitude dans un engin nommé Mondialisation, ou Nouvel Ordre Mondial, on n'a pas besoin de juger de toutes les conséquences : globalement on sait où on va, alors les détails - comme a dit le maire de Londres à propos de l'attentat qui a fait 7 morts et 48 blessés :  "Y a pas de raison de s’alarmer !".

DE LA DÉMOCRATIE À LA MÉDIA OU MÉDIOCRATIE
Dans tous les cas, comme avec la parité où on voit désormais beaucoup plus de femmes que d'hommes à des manettes-clés - sans que personne ne le relève ! -, le rapport de force d'influence des citoyens et des médias a subi une OPA ou OPE plutôt sauvage - pour des êtres civilisés ! - de la part du moindre nombre.
Au point où depuis 2 ou 3 jours déjà la majorité macronite était présentée sur nos écrans comme acquise et déjà largement commentée comme telle.
L'effet psychologique recherché a joué, produisant un tel sentiment d'impuissance auprès de qui ne comprend pas les manoeuvres, que votant ou restant chez soi, il n'y avait comme plus rien à faire contre la force de ce courant de l'histoire.

En temps de guerre, on sait l'importance de la maîtrise des moyens de communication (nom ancien des médias). On est en temps de guerre, depuis longtemps, contre Satan - ou plutôt lui contre nous. Et plus nous approchons de la fin - de sa fin ! - plus on va être sous tension, en insécurité, rendus irrités à très méchants (ou suicidaire), en état d'urgence. Tout cela permis par Dieu, comme ultime moyen pour nous faire rechercher, demander, réclamer, son secours et notre pardon.

Et dans la pyramide des pouvoirs - car tout est toujours pyramidal (et/ou asymétrique), n'en déplaise aux égalitaristes manquant de jugement -, c'est quasiment une logique que la minorité formant l'étage des médias soit au-dessus de la base plus large des votants, eux-mêmes au-dessus de toute la masse citoyenne.
Alors nous pouvons parler
- de médiacratie - terme admissible du côté de ses protagonistes,
- et sans doute plutôt de médiocratie, de la part de ceux qu'on n'informe que pour mieux les faire aller où souffle le vent des grands groupes, de la mondialisation, et tout au sommet de quelques démons puissants et de Satan pour qui, si on est sans Dieu, nous sommes moins que des sauterelles.*


COURANT DE L'HISTOIRE
Car c'est aussi de cela qu'il s'agit. Désormais face à ce que va véhiculer le courant de l'histoire en marche, les freins à la mondialisation risquent de n'être plus... qu'explosifs ! Si la démocratie a été muselée au niveau du bulletin de vote, on peut s'attendre à des réactions ou ripostes violentes, de toutes parts. Car si la marche en avant se fait sur fond d'injustices ou encore de séductions essentiellement manipulatrices, des jugements tomberont. (voir autres articles).

Voici une parole prophétique, compréhensible malgré quelques références géographiques symboliques autant que réelles - de quoi chercher son positionnement personnel dans ce qui se passe - :
"
Voici, les héros poussent des cris au dehors ; Les messagers de paix pleurent amèrement.8 Les routes sont désertes ; On ne passe plus dans les chemins. Il a rompu l'alliance, il méprise les villes, Il n'a de respect pour personne.9 Le pays est dans le deuil, dans la tristesse ; Le Liban est confus, languissant ; Le Saron est comme un désert ; Le Basan et le Carmel secouent leur feuillage.
10 Maintenant je me lèverai, Dit l'Éternel, Maintenant je serai exalté, Maintenant je serai élevé.11 Vous avez conçu du foin, Vous enfanterez de la paille ; Votre souffle, C'est un feu qui vous consumera.
12 Les peuples seront des fournaises de chaux, des épines coupées qui brûlent dans le feu.13 Vous qui êtes loin, écoutez ce que j'ai fait ! Et vous qui êtes près, sachez quelle est ma puissance !14 Les pécheurs sont effrayés dans Sion, Un tremblement saisit les impies : Qui de nous pourra rester auprès d'un feu dévorant ? Qui de nous pourra rester auprès de flammes éternelles ? -
15 Celui qui marche dans la justice, Et qui parle selon la droiture, Qui méprise un gain acquis par extorsion, Qui secoue les mains pour ne pas accepter un présent, Qui ferme l'oreille pour ne pas entendre des propos sanguinaires, Et qui se bande les yeux pour ne pas voir le mal,16 Celui-là habitera dans des lieux élevés ; des rochers fortifiés seront sa retraite ; du pain lui sera donné, de l'eau lui sera assurée."

Et Jésus encore de dire "Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point." Ce qui est une vraie invitation à visiter ses paroles, selon ce qui est aussi dit dans l'épître aux Romains : "La foi vient de ce qu'on entend, ce qu'on entend qui vient de la parole de Christ."

Bonne suite. Soyez béni-e ^par ce Dieu qui cherche sa créature. C'est mon voeu et ma prière.

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 14:09

 

Même si le mal est dans le coeur de l'autre ton semblable,
ce n'est pas à toi à l'en déloger
...sauf par l'amour
ET
le combat spirituel - qui doit d'abord se passer dans ton propre coeur.

 

Articles précédents (notamment explicatifs) ici en vert cliquable > -1- et -2- - Listes précédentes liées.

Je ne fais état ici que d'événements ponctuels médiatisés (tels qu'ils peuvent communément nous parvenir des quatre coins de la planète)...

La Bible dit que "le monde entier est assujetti à la puissance du poneros* - du mal ou Malin." Globalement, tout ce qui touche pour notre part à la corruption (de soi-même et/ou en position d'autorité), abus de pouvoirs, égoïsme, manipulations, exploitations (notamment des personnes) par cupidité, violences, méchancetés, perversités (commerciales, sexuelles, idéologiques, religieuses), orgueil, mégalomanie, passions (dépendances ou tromperies), occultisme, état dépressif, liens générationnels...

En journalisme, on parle de "mort kilométrique" ! Ce qui fait que l'impact de l'information de la mort sur notre conscience suit un ratio entre le nombre de morts et la distance à laquelle l'événement se produit par rapport à nous. Et bien sûr les médias tiennent compte de ce processus psychologique - sans que ce soit le seul - pour livrer leurs infos. 

31 mai 2017 : Kaboul (Afghanistan) : Dans le quartier super sécurisé des ambassades, un camion citerne bourré d'explosifs (1,5 tonne estimé) peut franchir plusieurs barrages avant de faire 90 morts et plus de 450 blessés.

En fait, c'est la guerre en Afghanistan, et la guerre est une activité qui peut être initiée par des hommes dont les mauvais penchants ont été nourris au lieu de contrés, sur la base d'intérêts (ou pseudo-intérêts) ou de causes qu'ils font leur.
Et dans ce "jeu" des ego qui s'égarent, les démons trouvent aussi des terrains de "jeu" - un jeu qui rejoint celui des hommes, mais avec des buts qui ne se recoupent pas du tout sur l'essentiel : Hommes et esprits ou anges rebelles sont foncièrement ennemis.

1er juin : Attentat aux Philippines, dans le casino d'un complexe hôtelier de la banlieue de Manille. Au moins 38 personnes sont mortes par la fumée et le feu mis aux tapis de jeu. Plus de 70 blessés.
"Nous demandons vos prières en ces temps difficiles", a écrit la direction de l'hôtel sur Twitter. Certes, mais convertissez-vous et changez de vie, répond Dieu en pareille circonstance... à tous ceux qui sont en contact avec l'événement ou en sont informés. On ne peut vivre selon les passions de notre chair ou des addictions démoniaques et compter que Dieu arrêtent les jugements quand ils tombent ! Certes il est le consolateur, mais surtout il veut être le directeur (le coach) de nos destinées que nous exposons - dans l'inconscience, l'ignorance, les passions débridées (par l'argent et/ou l'alcool) - aux souffrances et à la mort en rapport de ce que nous vivons loin de lui et de ses préceptes de vie.

Parallèlement à cet attentat, c'est une véritable guerre comme les démons en raffolent, qui se poursuit dans ce pays - et d'autres comme on le sait - entre un pouvoir et des rebelles, des affrontements qui en réalité sont largement des guerres (dites) de religion, animées et alimentées par des esprits religieux et/ou mécréants. 

3 juin : Panique monstre sr une place de Turin en Italie :  + de 1 500 blessés. On ne sait pas ce qu'a été le point de départ... si ce n'est que la peur a agi, le sentiment d'insécurité que les divers attentats et le lâcher de démons sur l'Europe a pu déclencher, même à partir de rien (un pétard ou un cri).
Un accident-symptôme qui montre que la planète est infectée par toujours plus de forces mauvaises, capables de produire des réactions... mauvaises elles aussi. La vérité c'est que la force psychique qu'on veut se donner en réaction au mal subi (comme on entend ici et là), ne peut en fait supporter la réalité occulte qui nous confronte et veut créer en nous un conditionnement de moutons qui acceptent de se laisser parquer sous une même houlette (autorité)...

3 juin : Nouvel attentat à Londres*** : 10 morts (7 + les 3 assaillants), 48 blessés. Ce qui m'interroge c'est qu'il s'agit d'une seconde attaque sur un pont, comme il y a trois mois. Voyant cela devant Dieu, j'ai la pensée de l'intelligence machiavélique qui préside à ce choix : sur un pont il n'y a pas de maisons où se cacher ! Ici que des rambardes ou parapets qui empêchent de fuir, sinon de sauter dans la Tamise et peut-être s'y noyer...

C'est aussi qu'on s'est tellement glorifiés de la solidarité des habitants qui ouvraient leurs maisons... que ce n'est pas tombé que dans de bonnes oreilles ! Et on est là au coeur du problème de fond de la condition du moyen-occidental (européen) :
1/ Ayant globalement perdu le sentiment de Dieu, on n'a plus la moindre image du mal en ce qui nous concerne.

2/ Il en résulte que ce ne sont que des victimes dites innocentes - on est tous des innocents !? - qui sont frappées aveuglément par des méchants haineux. Le mal n'est plus vu que d'un côté.

3/ Donc il n'est pas question de s'humilier de ce qu'on est atteint.  De ce que, quelque part, on est certainement coupable de quelque chose de mal qu'on a commis ou qu'on vit.

4/ Donc pas de repentance, pas de moyen pour l'Esprit de Dieu de nous éclairer - ceux qui restent - pour que nous puissions réagir de manière à faire s'arrêter le mal qui vient nous toucher. Pas de repentance globale, de la part des gouvernements. Mais peut-être des repentances individuelles - qui ont la vertu de ramener qui a fauté sous la couverture du Dieu véritable. C'est la raison pour laquelle Dieu permet que le mal sévisse, surtout en forme de jugement.

5/ De quel Dieu parlent les uns et les autres ? Est-il celui qui commandite ces scènes d'horreur et de terreur ? Existe-t-il seulement un Dieu ?... Un des aspects de l'horreur ou de la sidération, c'est qu'on soit si ignorant et inconséquent sur ce point central de ce qui constitue le Réel dans sa plus grande globalité : Y a-t-il un Dieu créateur, OUI ou NON !?

Quand donc l'Ecole d'une nation
- ne se donne plus la responsabilité de parler de Dieu (alors même que ce qu'elle est ne s'est construit que sur ce fondement !),
- ni ne cherche en quoi on peut SAVOIR à son sujet et expérimenter sa réalité vivante et agissante en revenant à lui,
à quel dieu peut-on se retrouver confrontés, sans chance de réussir contre lui, sinon à Satan et tels ou tels corps de ses armées célestes sévissant parmi nous ? La réalité que nos yeux voient, que nos oreilles entendent, n'est rien d'autre !

6 juin : à Paris, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, agression au marteau de 3 policiers : un est blessé ainsi que l'assaillant en riposte.

7 juin : en Iran, à Téhéran, 2 attentats coordonnés ont fait 13 morts et 46 blessés sans compter les terroristes tués.
Politique et religion s'entrecroisent, s'emmêlent.

Les démons-maîtres de Satan vont de plus en plus jouer leur va-tout selon leur volonté individuelle de conquête planétaire. Selon le synopsis biblique lu dans sa phase apocalyptique, suivra, après et avant des événements autrement plus terribles et terrifiants, un temps d'entente et de coalition démoniaque dans leur ciel, ce qui produira une plage de paix inhabituelle sur terre (de 3 ans et demi)...
"Faute de connaissance, dit l'Eternel-Dieu, mon peuple meurt". Sans ce regard spirituel sur le Réel et les événements importants qui nous affectent, nous ne sommes capables que de nous entre-tuer.

Dès lors qu'on ne sait pas ou voulons pas savoir, on se trompe d'ennemi. Comment alors empêcher des jeunes (désoeuvrés et pleins de vie, rendus assez intelligents pour disposer d'autonomie) de trouver dans la révolte un moyen d'exister - d'autant plus facile que la révolte est une expression tout à fait naturelle de l'homme pécheur que nous sommes tous ?

Comment les empêcher de s'unir corps et âme à Satan ou autres esprits maléfiques oeuvrant incognito via des intermédiaires humains qui ne savent pas eux-mêmes à qui ils se soumettent en se faisant leader ou instrument de mouvements assassins ?

Comment tourner les (jeunes) générations vers le Dieu vivant et vrai pour qu'ils trouvent le manque naturel et surnaturel qui est le nôtre : de son Esprit, de sa lumière (de sa paix, etc...). Jésus n'a-t-il pas dit "Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." ?
Les témoignages** manquent-ils que le Dieu de la Rédemption existe et peut transformer des existences, faire passer des personnes de toutes origines de la domination du mal dans le camp du bien... et non le contraire ?

 

Pour comprendre ce qui se vit sous nos yeux, on peut prendre une image : on en est à voir le méchant seulement chez l'homme qui gifle sa femme parce qu'elle l'a trompée, ou son enfant qui a encore volé dans un magasin, sans mettre en cause... la cause ! Sans même penser qu'il puisse y en avoir une. Parce que le mal vu, terminal, est mal, on ne cherche pas ce qui peut en avoir été le déclencheur, qui est mal également - même si ce n'est pas du tout le même.

Il n'est pas question d'excuser, de justifier un attentat, il est question de se dire qu'il y a des causes, réelles, et que ne pas vouloir savoir, c'est rester coupable et exposé à une poursuite de représailles. Dire que l'amour suffit à désarmer l'ennemi démoniaque, ne peut que l'irriter et faire chercher plus encore comment "calmer notre joie" que ne justifie aucune justice. 


C'est ainsi qu'on est devant les terroristes sans autre alternative que
- l'impuissance pour les juguler, voire - ce qui serait le mieux - pour les convertir au Dieu véritable*,
- ou les abattre comme des chiens quand ils sont passés à l'action. Ce n'est pas dans cette sorte de loi du talion ou vendetta nouvelle formule qu'on trouve la parade au mal qui fait souffrir et aux démons qui restent les maîtres du jeu... tant que Dieu - le vrai - ne nous secourt pas - ce qui requiert notre bonne attitude.
"Dis-leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l'Éternel, ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite et qu'il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous, maison d'Israël ?"

 

Qu'est-ce qu'un méchant selon Dieu ?
Toute personne suffisamment consciente - à partir de 12-13 ans déjà - qui désobéit
- aux règles connues de sa religion et/ou qui l'abandonne,
- ou aux manifestations intérieures de sa conscience, en faisant - à l'encontre de ce qu'elle nous fait sentir comme étant mal.
Et "la résistance (ou persévérance dans l'abandon de Dieu) des stupides les tue, et la sécurité (tranquillité, aise, prospérité) les perd. "

Qui peut dire que Dieu n'avertit pas ? Ne parle pas !? Qui ferait une vraie enquête pour savoir, parmi des victimes, si plusieurs ou toutes n'ont pas été averties d'une manière ou d'une autre qu'elles n'avaient pas à se trouver où le mal a frappé en manière de jugement ? Voilà de l'investigation intelligente, utile !...
Avant mon accident grave, j'ai été averti ! Avec mon épouse, notre conscience à tous deux a été alertée qu'il fallait changer quelque chose à notre existence - alors même que nous étions à cette époque sans foi qu'il y ait un Dieu.
Mais aussi c'est que nous l'avions abandonné, à l'adolescence, chacun de notre côté (comme beaucoup), selon le train impie de ce monde... Certes nous n'avions eu qu'un peu de religion, mais ç'aurait été à nous de creuser, à vouloir vraiment savoir s'il y a un Dieu ou pas !... En cela, Dieu nous considère comme des personnes ayant une vraie responsabilité quant à nos existences et ce qui les atteindre - en bénédictions et/ou en malédictions.

Dans le prochain article en rapport avec les activités démoniaques et notre implication, on verra la question de : LES JUGEMENTS QUI NOUS ATTEIGNENT SONT-ILS JUSTES OU NON !?
Cet article sera aussi suivi d'un sur Bénédictions et malédictions.

Pour l'heure, soyez béni-e dans la victoire de Dieu et des hommes**** contre le Satan et ses hordes.

_______________
* grec poneros, signifiant :
1- rempli de contrariétés, privations
   - pressé et harassé par le labeur
   - apportant des difficultés et périls: d'un temps plein de péril pour la foi chrétienne et la constance; causant peine et difficultés.
2- mauvais, d'une nature ou condition mauvaise
   - dans un sens physique: morbide ou aveugle
   - dans un sens moral: méchant, mauvais

** Exemple de transformations radicales de vie comme le Dieu véritable en opère :
- Témoignage de Nicky Cruz
- Témoignage de Yanis Gautier
- Témoignage de Moussa Koné
- Témoignage d'un fondateur d'"église" luciférienne

*** Pourquoi encore l'Angleterre ? La raison est spirituelle plus que politique. Pour régner sur les hommes Satan veut que nous soyons progressivement toujours plus soumis à un seul centre de décisions et de commandements. Hors le Brexit est une liberté prise par rapport à cette volonté centralisatrice...
**** Car Dieu se sert des hommes pour vaincre ce qui est est à la fois plus faible que lui et plus fort que nous, selon le principe de la foi. Exemple de David contre Goliath, et surtout de Jésus contre le chef des anges rebelles...

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 12:36

Sommes-nous comme un ragondin qui jouerait à cache-cache avec la vérité
pour la trouver,
ou comme le même qui se voile la face pour ne pas la voir ?

A - En politique, le lancer de javelot contre François Fillon n'a pas fini de frapper. Parce qu'en fait il s'agissait d'un boomerang, une arme qui fait des émules, mais capable d'atteindre autant qui le lance que qui est visé.
Un boomerang explosif (progrès oblige, pouvant atteindre une fois lancé plusieurs nuques ou front de lanceurs... ou de marcheurs), au tempo réglé pile-poil sur le cycle électoral.

Connaître là l'Évangile se serait une nouvelle fois avérer capital - un capital plein d'intérêt, qui enrichit tout le monde sans léser personne - qui dit en (l')espèce (sonnante et particulièrement trébuchante) :
On vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.
Avec Jésus, on est chacun averti pour en valoir deux, en tout cas pour réfléchir avant de jeter des pierres sur tout ce qui bouge qui nous dérange. (Voir aussi ici la leçon complémentaire, niveau élémentaire, comme on peut toujours en tirer d'un mal...).

Pour être complet, on peut sortir un proverbe qui a de la profondeur (ou de la hauteur selon comme on l'entend), qui laisse à penser, surtout sous les tropiques - mais je le trouve aussi très exportable sous nos latitudes, vu nos attitudes - : "Quand on veut monter au cocotier, il vaut mieux avoir le derrière propre."

B - Tout aussi sérieusement, au sujet de la croyance (puisque tous concernés).
En effet, qu'on le veuille ou non, on croit tous en "quelque chose".
- En des choses, comme l'avion dans lequel on monte, la direction ou le frein de la voiture qu'on conduit... On croit que le pain ou le steack-frites (les moules) ou le médicament qu'on a payé n'est pas empoisonné... On croit en une banque !

- En des personnes : en quelqu'un qu'on élit pour en faire un élu - en quelqu'un à qui on donne sa main, et parfois bien plus... avant même de le connaître. Je crois au boulanger qui fait mon pain - au réalisateur du nouveau film que je vais voir - au patron de ma boîte, au moins pour le salaire - à mon banquier, au point je lui passe tout ce que je gagne, etc, etc...

- Et on croit tous en soi - plus ou moins consciemment : quand on apprend à marcher, à nager, à apprendre (parce qu'on croit que ça va nous servir à quelque chose). On y croit quand on écrit et envoie son CV ; quand on se couche - qui est sûr de se réveiller ?
Vous avez déjà remarqué ça, que la plupart de ce qu'on fait (ou pense), n'est jamais dans la certitude - mais dans la foi que... ?

Ainsi on peut apprendre - de manière certaine ! - que la foi est un principe inhérent au vivant ! Ce qui déjà peut nous aider à remettre en cause ce mensonge éhonté des adultes aux enfants et à eux-mêmes, qu'est la doctrine évolutionniste. Et oui, on a cru (patate crue) comme si c'était vrai ! Un propos sans fondement scientifiquement - quoi qu'on nous en est dit. Car si le principe de vie par la foi est avérée, celui des hasards créateurs ne peut être prouvé et doit être banni - en tout cas si vous voulez être mieux...

C - En ce sens voici quelques citations que je pense pertinentes à connaître et à méditer :
Einstein : ''Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations.''

Ainsi entre Dieu et Hasard, il faut trouver ! C'est simple, non, si on se met à réfléchir ne serait-ce que sur la beauté ou la profondeur de tant de choses ?!
Après savoir Lequel il est ce seul vrai Dieu, parmi les représentations plus ou moins déformantes - et contradictoires - qu'on nous en donne. Cela requiert de la recherche - non prédéfinie, le propre de l'homme - de l'attention. De la liberté aussi - et là je prie Dieu qu'il en donne à celui/celle qui lit -, car il n'est pas toujours facile de se départir d'un formalisme ou formatage (athée comme religieux) pour basculer dans ce qui est vrai et/ou meilleur encore que ce qu'on connaît déjà (la religion comparée est une des méthodes pour trouver où la vérité est la plus délivrée)...

Ici une indication de Descartes peut nous être précieuse : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."

Normalement Dieu s'expérimente. Il est un Dieu qui se veut proche, il désire qu'on se connaisse comme entre personnes qui s'apprécient. D'abord caché - à cause de nos péchés, fautes diverses - toujours apparentées à l'injustice et au danger), il est un Dieu qui veut se dévoiler, aussi faut-il le chercher si une révélation subite ne nous l'illumine tout à coup...

Victor Hugo aussi nous aide à voir clair quand il y a trop de choix, ou de confusion : "On ne se compose pas plus une sagesse en introduisant dans sa pensée les divers résidus de toutes les philosophies humaines que ne se ferait une santé en avalant tous les fonds de bouteille d'une vieille pharmacie."

Dit plus simplement par Lewis Carroll le père d'Alice au pays des merveilles : "Si vous vous efforcez de tout croire, vous deviendrez incapable de croire les vérités les plus simples."

G. Orwell, le "père" inspiré de Big Brother et 1984 : "En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire."
Guy Béart le chanta par la suite.

Et surtout Jésus l'a vécu et le dit, depuis 2 000 ans jusqu'à aujourd'hui avec une audace qui ne peut qu'interpeler : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie."
Culot monstre ? Folie douce ? Impertinence outrancière ? Parole d'autorité ? Vérité ?

Depuis nos premiers pas sur deux jambes, un vrai acte de croyance est toujours un dépassement
- de où on en est,
- de ce qu'on connait,
- d'une peur.

Osez croire ! Mais plus encore : Osez vérifier ! si ce que vous croyez ou commencez à croire est fiable, se démontre, vous fait réellement trouver Dieu, par expérience personnelle indiscutable ! Car tel est le Dieu qui s'est révélé à moi, avec qui je vis mes fiançailles depuis des décennies - le mariage sera céleste -.
Tel est le Dieu véritable, qui est, et qui nous/vous cherche. Qui vous aime et désire que vous expérimentiez vous-même, personnellement, la réalité qu'il est amour*...

Qu'il vous aide dans cette confiance à faire, peut-être le premier pas, ou un pas de plus vers ou avec Dieu.

_______
Réalité mise à mal par les faits conjoints de sa justice et de sa sainteté qui, tous deux, limitent extrêmement l'accès à sa présence. Mais la solution nous a été donnée ici versets 4 à 9...

 

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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