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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 04:44
ET DONC ?... (représentation symbolique où cette problématique est particulièrement à fleur de peau : Le Cap - Afrique du Sud)
ET DONC ?... (représentation symbolique où cette problématique est particulièrement à fleur de peau : Le Cap - Afrique du Sud)

La LOI ou RELIGION-SYSTÈME (quelconque) est comme LE NŒUD de cette image : le colt représente la force qui nous habite naturellement : LA LOI DU PÉCHÉ ET DE LA MORT. Soit LOI contre LOI !
On comprend déjà qu'en religion on ne peut être dans un rapport réellement apaisant et capable de nous conduire à un déploiement de soi. Dans ce rapprochement, quelle force va s'imposer à nous ?

Que va produire une simple pression sur la gâchette - initiée par nous-même, par une circonstance, un évènement ou une tentation (artifice démoniaque puissant) ?...

Pour savoir comment ôter les balles, tout l'article est là (cliquez)

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 04:39
curieuse dégradation d'un crépi...
curieuse dégradation d'un crépi...

Cela est vrai au cœur d'une religion qui représente mal Dieu, comme dans une existence fondée sur une vue agnostique ou athée du Réel. Dangerosité et sécurité des plus aléatoires.

Tout cela à cause d'erreurs en vis-à-vis de la vérité, d'ignorance, de méconnaissance, d'aveuglement... qui placent en situation de danger, de mal faire, de transgresser (une loi religieuse ou sa conscience personnelle), et d'avoir en retour à en subir les conséquences.

Des conséquences proportionnées à un couple ou rapport (personnel ou au plan d'un groupe) qui est capacité intellectuelle/égarement en rapport de la vérité.

Cette planète et notre histoire étant devenues espaces de tous les dangers, il y a également danger pour qui dit la vérité : pour qui la découvre et la fait connaître...
Mais se taire quand il y aurait à parler est aussi une f
aute !

C'est là une face du message évangélique, Jésus s'étant fait l'instrument - trucidé - des vérités du Réel révélées au monde.
Comme il en coûta au Maître de dire "Je suis LE chemin et LA vérité et LA Vie", il peut en coûter à quiconque de dire qu'il connaît des vérités fondamentales.
Même pour un scientifique des vérités sont parfois difficiles à impossibles (hormis dans le temps) à f
aire admettre.

Rendez-vous compte dans quel monde en perte de repères, en situations toujours plus délicates et humainement ingérables, en mode décadence sévère, nous sommes ? Connaissez-vous cet exemple, "un fait divers" comme on dit ?

Un jour j'ai pris un homme en stop. Au fil de la route, on en vint à parler de travail, qu'il recherchait désespérément, avec très peu de qualification, et il fut heureux que je comprenne bien sa difficulté parce que moi-même, je lui dis avo
ir parfois perdu un emploi, n'être pas pris pour un autre, etc...
Mais je sentais une vraie difficulté à faire entrer Dieu dans la discussion, simplement pour lui dire comment aussi il m'avait permis d'avoir au moins à deux reprises des postes pour lesquels je n'avais même pas les qualifications
recherchées.

Quand je lui avais demandé où il allait, il m'avait juste répondu : Je vous dirai. Voyant le temps passé, le trouvant sympathique et craignant d'avoir à le laisser sans lui avoir partager cette bonne nouvelle que Jésus peut l'aider, je tentais une approche - qui fut ce qu'elle fut ! - lui disant qu'on n'a pas à s'inquiéter car de toutes façons on n'est pas seuls, que du haut du ciel on est suivis... je pensais lui dire par des anges bienveillants ou par Dieu...
Je n'eus pas le temps de terminer : d'une voix soudain dure et impérieuse il me dit : - Plus un mot !!! Roule et tais-toi !
Sentant une énorme méprise, je tentais de lui dire que je voulais juste... mais je n'eus pas le temps
de dire trois mots : en mettant sa main sur son blouson (côté coeur mais je compris vite qu'il montrait plutôt une poche intérieure), il me coupa en tendant son visage vers moi : J'ai là ce qui faut pour te faire taire s'il le faut ! Maintenant roule et tu t'arrêteras seulement où je te dirai.
Vous êtes-vous déjà senti pris dans une situation pareille ? Je ne voulais pas trembler bien que ça tremblait à l'intérieur de moi ; on était en pleine campagne et on peut imaginer les pensées qui s'enclenchent alors ; sans plus de force je me confiais en Dieu - la foi n'est certainement plus là de la simple croyance ! On fit ainsi au moins dix kilomètres dans ce genre de silence qui montre que tous les silences ne sont pas habités de la même façon, jusqu'à une ville où il me dit où je devais m'arrêter.
- Maintenant file !
Et encore quelque chose comme - Fais attention à toi ! en me faisant encore comprendre ce qu'il pouvait avoir dans son blouson.
Je crains qu'il relève mon numéro d'immatriculation mais je réprimai la pensée de repartir en trombe pour l'en empêcher, me demandant plutôt
comment avertir du danger que je laissais là, avec des gens qui allaient et venaient innocemment autour de la Poste... C'était il y a au moins trente ans.

L'insécurité est de vieille date sur la planète malade des hommes et des démons. Avec des pics, avec une généralisation, avec une intensité alarmante (du même mot qu'alarme !), notamment en rapport de nos fautes de comportements.

Mais il faut encore savoir que la crucifi
xion de Jésus est un cas particulier, totalement à part, qui tient à ce qu'il donne à ce moment-là sa vie À NOTRE PLACE, pour que nous, qui un jour aurons l'opportunité de croire, soyons gardés des conséquences de nos fautes - SURTOUT si on les voit et les confesse.
Psaume 91 "1 Celui qui demeure sous l'abri du Très Haut Repose à l'ombre du Tout Puissant.2 Je dis à l'Éternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie !3 Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur, De la peste et de ses ravages.4 Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.5 Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,6 Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.7 Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint ;8 De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.9 Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très Haut ta retraite..."
Où chercher une vraie sécurité ? Dans les présences policières qui parcourent les villes ? Dans une religion qu'on pratique comme on peut ? Dans ce que les sciences nous apportent comme révélation ?... Ou dans une relation établie avec la personne même de Dieu ?

Bonne progression dans la connaissance qui ajoute à nos limites la foi authentique et la réalité d'un Dieu qui peut tout suivre et peut intervenir quand il veut où il veut, d'autant nous l'invoquons dans notre existence.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 06:16

Dieu voit l'état et l'évolution des nations comme aussi des personnes.
Il patiente, il avertit, il alerte, il donne des songes, des paroles, deux fois et trois fois. Mais parfois notre aveuglement, notre orgueil, nos prétentions, notre conditionnement social évolutionniste néo-darwinien (athée), une religion peut-être même, de mauvais conseillers.. bref tout ce qui fait qu'on a des pensées et autres concepts douteux qu'on a décidé de suivre -sans en vérifier la véracité et la pertinence-, ne nous permet plus d'entendre, pour se dévier soi-même d'une trajectoire qui va mal finir.

Il faut alors des secousses, des semonces jusqu'à des ébranlements, des jugements de justice... que Satan - le faux-dieu qui tend à se faire prendre pour le vrai seul éternel - s'empresse de mettre à exécution. Et bien souvent les coups qu'il fait donner par ses serviteurs et autres instruments qu'il accapare, dépassent la mesure, deviennent iniquité nouvelle, que Dieu - heureusement - au final tourne en un bien ou un autre (matériel, psychique ou spirituel).

Lorsque l'Eternel-Dieu fait se lever Esaïe, voici les paroles que le prophète reçoit : rapportées ici, elles peuvent trouver encore pour quelque(s) lecteur(s)-lectrice(s) tout leur effet premier bénéfique (d'information, explication, constat, invitation, promesse) :

Esaïe chap. 1 "2 Cieux, écoutez! terre, prête l'oreille! Car l'Éternel parle. J'ai nourri et élevé des enfants, Mais ils se sont révoltés contre moi. 3 Le boeuf connaît son possesseur, Et l'âne la crèche de son maître: Israël (on peut sans rien tordre de l'Ecriture remplacer Israël par le nom de l'une ou l'autre des nations occidentales qui ont connu la christianisation) ne connaît rien, Mon peuple n'a point d'intelligence.
4 Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé d'iniquités, A la race des méchants, aux enfants corrompus! Ils ont abandonné l'Éternel, ils ont méprisé le Saint d'Israël. Ils se sont retirés en arrière...
5 Quels châtiments nouveaux vous infliger, Quand vous multipliez vos révoltes? La tête entière est malade, Et tout le coeur est souffrant. 6 De la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état: Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, Qui n'ont été ni pansées, ni bandées, Ni adoucies par l'huile.
7 Votre pays est dévasté, Vos villes sont consumées par le feu, Des étrangers dévorent vos campagnes sous vos yeux, Ils ravagent et détruisent, comme des barbares. 8 Et la fille de Sion est restée Comme une cabane dans une vigne, Comme une hutte dans un champ de concombres, Comme une ville épargnée. 9 Si l'Éternel des armées Ne nous eût conservé un faible reste, Nous serions comme Sodome, Nous ressemblerions à Gomorrhe.

10 Écoutez la parole de l'Éternel, chefs de Sodome! Prête l'oreille à la loi de notre Dieu, peuple de Gomorrhe!
11 Qu'ai-je affaire de la multitude de vos sacrifices? dit l'Éternel. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux; Je ne prends point plaisir au sang des taureaux, des brebis et des boucs.
12 Quand vous venez vous présenter devant moi, Qui vous demande de souiller mes parvis? 13 Cessez d'apporter de vaines offrandes: J'ai en horreur l'encens, Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées; Je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. 14 Mon âme hait vos nouvelles lunes et vos fêtes; Elles me sont à charge; Je suis las de les supporter.
15 Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux; Quand vous multipliez les prières, je n'écoute pas: Vos mains sont pleines de sang.
16 Lavez-vous, purifiez-vous, Ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions; Cessez de faire le mal. 17 Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, Protégez l'opprimé; Faites droit à l'orphelin, Défendez la veuve.

18 Venez et plaidons! dit l'Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; S'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.
19 Si vous avez de la bonne volonté et si vous êtes dociles, Vous mangerez les meilleures productions du pays; 20 Mais si vous résistez et si vous êtes rebelles, Vous serez dévorés par le glaive, Car la bouche de l'Éternel a parlé.

21 Quoi donc! la cité fidèle est devenue une prostituée! Elle était remplie d'équité, la justice y habitait, Et maintenant il y a des assassins!
22 Ton argent s'est changé en scories, Ton vin a été coupé d'eau. 23 Tes chefs sont rebelles et complices des voleurs, Tous aiment les présents et courent après les récompenses; Ils ne font pas droit à l'orphelin, Et la cause de la veuve ne vient pas jusqu'à eux.
24 C'est pourquoi voici ce que dit le Seigneur, l'Éternel des armées, Le Fort d'Israël: Ah! je tirerai satisfaction de mes adversaires, Et je me vengerai de mes ennemis. 25 Je porterai ma main sur toi, Je fondrai tes scories, comme avec de la potasse, Et j'enlèverai toutes tes parcelles de plomb.
26 Je rétablirai tes juges tels qu'ils étaient autrefois, Et tes conseillers tels qu'ils étaient au commencement. Après cela, on t'appellera ville de la justice, Cité fidèle.
27 Sion (symbole de l’Église véritable, unique, formée par les rachetés de Christ) sera sauvée par la droiture, Et ceux qui s'y convertiront seront sauvés par la justice (qui vient de la croix et de la foi personnelle).
28 Mais la ruine atteindra tous les rebelles et les pécheurs, Et ceux qui abandonnent l'Éternel périront.
29 On aura honte à cause des térébinthes auxquels vous prenez plaisir, Et vous rougirez à cause des jardins dont vous faites vos délices; 30 Car vous serez comme un térébinthe au feuillage flétri, Comme un jardin qui n'a pas d'eau. 31 L'homme fort sera comme de l'étoupe, Et son œuvre comme une étincelle; Ils brûleront l'un et l'autre ensemble, Et il n'y aura personne pour éteindre."

http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html

chant http://www.dailymotion.com/video/xly2ko_pardon-seigneur-pardon_music

https://www.youtube.com/watch?v=uOG1y8-3fwQ

https://www.youtube.com/watch?v=ixRkUrLQKFM

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 06:00

En Matthieu 7:14 on trouve écrit : "Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent."
Nette opposition aux boulevards et avenues (et ruelles sombres) des pensées et pratiques communes de ce monde, faciles à suivre parce que correspondantes à nos pulsions les plus charnelles, à nos travers les plus réactifs, à nos convoitises et autres désirs de notre âme égo-centrée, aux tentations, à notre religiosité même (héritée par tradition ou en recherche maladroite de déculpabilisation)...

Ici je n'aborde que la question de LA PORTE :
La difficulté n'est pas seulement de savoir de quelle porte il s'agit (car beaucoup en ont entendu parlé), mais bien de savoir comment la FRANCHIR ! Comment passer au travers de cette porte très spéciale, unique bien sûr, surprenante, mais efficace (et cela AVANT et AFIN de pouvoir MARCHER à la suite de Celui qui le premier a frayé ce passage).

Je vais donc vous dire (encore) de quoi il s'agit - face à notre double problématique de "pécheur mortel" (le pécheur étant celui qui ne parvient pas à tenir dans le bien, même s'il s'y applique de tout son cœur en œuvres charitables, humanitaires ou en pratiques religieuses...)

LA PORTE dont il s'agit est donc en forme de croix (ou ouvre sur une croix...)* ! Croix sur laquelle est cloué suspendu entre ciel et terre l'Innocent absolu, le seul homme qui n'ait jamais péché : Jésus, fils de Dieu et fils de l'homme ! Une image connue mais si dramatiquement incomprise !
Pour franchir cette porte unique, il faut regarder ce bois de supplice pour y voir Jésus subissant le sort non qu'IL mérite, mais celui réservé aux pécheurs mortels : souffrances longues et terribles, jusqu'à la mort vécue dans une terrible et définitive séparation de Dieu.

Jésus a accepté d'être mis là en position totale, réelle et figurative, physique et psychique, de n'importe lequel d'entre nous.
Pour franchir cette porte qui tient de l'accueil et de l'écueil, il faut s'y voir en lui ! Il faut réaliser qu'il meurt là pour moi-même, à la fois A CAUSE de mes propres fautes et en aval POUR m'en décharger.

Ce transfert inimaginable - qui tient (en grand) de celui qui s'opère parfois (en petit) entre un psy et son patient - est ainsi exprimé par le prophète Esaïe (environ 700 ans avant que cela ne se concrétise... preuve que cette crucifixion et mort ne sont pas un accident ou un hasard, une lubie mortifère ou un martyr égocentrique...) :
Chap. 52 : "13 Voici, mon serviteur prospèrera; Il montera, il s’élèvera, il s’élèvera bien haut. 14 De même qu’il a été[d] pour plusieurs un sujet d’effroi, Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l’homme, 15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie; Devant lui des rois fermeront la bouche; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu’ils n’avaient point entendu.
Chap. 53.1 Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Eternel? 2 Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. 3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. 4 Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. 5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. 6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. 7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche. 8 Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu’il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple? 9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu’il n’ait point commis de violence Et qu’il n’y ait point eu de fraude dans sa bouche. 10 Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance...
Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l’œuvre de l’Éternel prospèrera entre ses mains. 11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités. 12 C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, Et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, Et qu’il a intercédé pour les coupables."

Voilà ce qu'il y a à voir dans cette crucifixion de Jésus, à lire comme étant écrit sur cette porte d'accès au Ciel éternel de Dieu ! Et cela AFIN QUE que nous puissions la franchir dans la foi en ce fait
- que si Jésus a pris là à la fois RÉELLEMENT et POTENTIELLEMENT le sort réservé à TOUS,
- cela devient aussi RÉEL, EFFECTIF, ACTIF INDIVIDUELLEMENT pour quiconque (vous !) l'entendant le croit (maintenant si cela n'est encore jamais arrivé).
Dès lors on passe de l'ignorance ou de la croyance en un collectif potentiel, à "la foi qui sauve" où l'effet individuel final supplante le fait à portée universelle.
Ainsi Jésus le Sauveur qui "ôte (pleinement en potentialité) le péché du monde" devient NOTRE Sauveur (effectivement, activement), Celui qui est mort pour MOI, A CAUSE(S) de moi :
- cause préalable : mes fautes, ma séparation d'avec Dieu, et
- cause seconde (mais non secondaire) : leur pardon, MON pardon, et sa vie éternelle qu'il peut, dans cet accord, me (re)donner.

C'est en ce sens que le Dieu véritable n'est pas (seulement) un DIeu inconnu, lointain, impersonnel, mais est - devient - aussi un Dieu tout personnel, proche, connaissable de l'intérieur...

Prière-guide pour celui/celle qui veut maintenant faire basculer en sa faveur toute la réalité accumulée et retenue dans le sacrifice parfait (expiatoire, propitiatoire, substitutif) de Christ à la croix : http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html
* http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/La-porte-s-d-acces-a-la-presence-de-dieu-7454076.html


 

Pensée du jour : SEREZ-VOUS DE CEUX QUI TROUVENT LA PORTE ETROITE ET LE CHEMIN RESSERRÉ QUI INTRO- DUISENT DANS L'ÉTERNITÉ DE DIEU ?

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 08:00

- Tu cherches à le connaître, ou à le fuir !?
> Si c'est le fuir, ce ne sera pas pour bien longtemps ; Car tous un jour ou l'autre nous aurons à comparaître devant lui, pour des jugements en rapport de notre amour et de notre obéissance - ou pas - à notre conscience morale ;
> si c'est pour le connaître, il se laisse trouver par ceux qui le cherchent de tout leur cœur, pour leur pardonner quand ils voient leur vie misérable de pécheur ; pour les adopter comme un père compatissant qui a pour chacun un beau projet préparé d'avance ;

- Tu cherches une religion, avec des préceptes auxquels te soumettre ?
> Es-tu donc si mauvais à tes propres yeux que tu crois trouver par la rigidité, par un légalisme et les souffrances - plus que par l'amour et la bonté - ce dont ton cœur et ton âme ont le plus besoin !?

- Tu cherches un Dieu qui peut te changer :
> le cœur trop dur ?
> l'existence et les circonstances ?
> les faiblesses - en source de vie nouvelle ?
> le cours d'un procès que tu devrais gagner, mais tu n'y arrives pas ?
> autres... ?

IL EXISTE !

- Tu cherches Dieu pour qu'il te délivre :
> d'une addiction dont tu ne te sors pas ?
> de la déprime, du non-sens, esprit suicidaire, borderline ?
> d'une peut persistante ou aléatoire répétitive de la mort ?
> d'une existence pépère qui ne te satisfait pas ou plus ?
> autres... ?

OUI, IL EXISTE, toujours le même !

- Tu cherches LA VÉRITÉ, au sujet des religions ; Quelle (re)présentation de Dieu il faut croire pour commencer à l'approcher et lui permettre de venir jusqu'à toi et de te sauver de ce qu'est l'enfer d'une éternité hors de lui ?
> Pense à un signe par lequel Dieu pourrait répondre à tes interrogations et te guider à faire le choix DU MEILLEUR... Parle-lui comme à une personne présente, comme tu parles au téléphone, comme tu expliques à quelqu'un en qui tu as pleinement confiance - car la foi, c'est de la confiance en Dieu.

Soyez béni(e) du Ciel.

liens en rapport http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/2015/11/pensee-du-jour-chaque-probleme-ouvre-aussi-une-opportunite-pour-nous-ou-pour-dieu.html

http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/DIEU_SE_REVELE-5531134.html

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 09:00
Pensée du jour : IL EST CLAIR QU'ON N'A PAS A SE LAISSER IMPRESSIONNER, MAIS (QUAND) LA PEUR GAGNE OU RÔDE...



On est tous des êtres vulnérables. Notre chair peut retourner plus ou moins vite à la terre, mais dans tous les cas elle y retourne (même incinérée).

Notre âme, que notre corps contient et véhicule (partiellement, dans son domaine), est sujette à la peur et aux défaillances - comme pour d'autres raisons à la joie et à des victoires.

La peur elle-même peut se situer à deux endroits :

- en nous, dans notre âme, jusqu'à faire trembler notre corps ; mais aussi
- en dehors de nous, dans notre environnement. Dans les deux cas, la déjouer pour ne pas tomber sous une réaction mauvaise ou une autre - qu'elle peut, voire qu'elle VEUT provoquer - n'est pas facile. Cela requiert une force de caractère personnelle ou une foi réelle qu'on peut mettre en action de deux manières :
- En demandant à Dieu de nous garder ; ou bien
- En prenant autorité contre la peur, par notre force psychique ou notre force spirituelle.

Les causes de la peur sont diverses, mais elle résulte principalement de :
- un bruit ou un mouvement inattendu et subit qui nous surprend ;
- une parole ou une lecture mauvaise qui nous agresse ;
- la vue d'une scène ou d'images terribles qui incluent une action démoniaque ;
- une présence démoniaque dans notre propre environnement immédiat (notre maison, un lieu particulier où l'on va, dans la rue où nous marchons, sur une personne possédée...), voire qui a déjà réussi à s'attacher à nous (se faisant pressante, oppressante, affligeante, déprimante ou conquérante, nous rendant vindicatif, critique, pervers, profiteur, manipulateur, cupide, haineux, radical...) ;
- nos propres fautes morales quand elles se répètent et des contacts que nous établissons avec des esprits maléfiques par des pratiques dont Dieu nous avertit du danger : ces choses nous mettent dans la situation d'Adam et Eve après qu'ils aient cédé au serpent (Satan infiltré) qui réussit à les faire désobéir à Dieu. (Genèse chap. 3)

"Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise: «C'est Dieu qui me tente», car Dieu ne peut pas être tenté par le mal et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et entraîné par ses propres désirs. Puis le désir, lorsqu'il est encouragé, donne naissance au péché et le péché, parvenu à son plein développement, a pour fruit la mort." Épitre de Jacques, chap. 1, vers. 13-15.

Dans tous les cas, Dieu peut venir à notre secours, dès lors qu'on demande à Jésus son aide (ou qu'on demande à DIeu par Jésus), et d'autant plus quand l'on a compris : en cherchant à voir quelle faute de notre part pourrait être à l'origine du mal-être ressenti.

Dans votre quête soyez béni(e), éclairé(e) d'En-Haut.

Un chant de circonstance : http://www.dailymotion.com/video/xly2ko_pardon-seigneur-pardon_music

http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/2015/11/le-pardon-de-dieu-et-la-folie-des-hommes-quel-en-est-le-prix-combien-coutent-ils.html

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 13:15

Notre condition toute humaine, commune et naturelle, oblige à des abaissements.

La preuve en est, de manière absolue, le vieillissement et la mort.

Qui par ailleurs n'a jamais subi un revers cuisant, une coup d'arrêt brutal, accident ou maladie grave, ou toute autre rupture "significative" ?

L'essentiel est toujours pour nous d'en apercevoir ou savoir la vertu, qui est de s'interroger sur le sens, la pertinence, la valeur, de ce que nous vivons, sur le pourquoi de ce qui nous arrive qui n'est pas dans les clous de la ligne de marche que nous avons adoptons (sciemment) ou que nous suivons (comme on est amenés à suivre un mouvement de foule).

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:10

La Bible dit que le pardon de Dieu n'a que deux sources :
- Dans les temps pré-christiques, le sang versé d'animaux purs, innocents, sacrifiés (en rémission des fautes des hommes) ;
- Depuis la venue de Dieu en chair, le sang pur, innocent, de Jésus-Christ sacrifié, crucifié, en tant qu'"agneau de Dieu qui ôte le péché du monde."
Et il n'y a RIEN d'autre du côté de Dieu, qui puisse nous apporter la paix, paix avec lui et paix en nous-même, une couverture spirituelle efficace pour nous garder du mal et de ses conséquences, et encore pour nous permettre d'obtenir de lui, là où nous restons mortels, une éternité de vie (l'éternisation
de notre moi-je conscient).

C'est tout le sens des dernières paroles de Jésus expirant cloué sur le bois de sa crucifixion : "Tout est accompli". TOUT EST ACCOMPLI pour que la rédemption (le rachat, le salut, le pardon, la grâce de Dieu) puisse s'opérer. "Tout est accompli" pour éclairer, secourir, libérer, consoler..., sauver TOUS les hommes, càd une prodigieuse POTENTIALITE, un pouvoir à mettre en œuvre dans la vie de CHACUN par sa foi personnelle.

Tout est accompli, mais à quel prix !?... Lisez dans une Bible les passages qui rapportent la nuit de l'arrestation de Jésus et tout ce qui lui fut infligé jusqu'à l'instant de cette parole : "Tout est accompli", et de sa mort...
Des souffrances indicibles pendant des heures et une mort comme celle d'un grand malfrat, d'un être abject, ignominieuse, honteuse, inouïe : Tel est le prix que Dieu a du payer lui-même pour rendre possible un vrai retour dans sa présence, dans une relation bénie avec lui. Le
saviez-vous ?

C'est pourquoi nous devons nous garder de voir Dieu comme autre que ce qu'il est dit de lui et du rachat de nos fautes dans le Nouveau Testament :
Dieu, dit-on ou entend-on parfois, est un père si tendre et plein d'amour que certainement il pardonnera à tous ! On confond là tout le POTENTIEL qu'inaugura cette œuvre incomparable du sacrifice du Christ Jésus (Y'shoua Ha mashiah) avec les INCARNATIONS rendues possibles à la suite (jusqu'à maintenant encore) de cet accomplissement EN NOUS.
Pour d'autres, Dieu n'est que le Dieu vengeur aperçu des temps pré-christiques, qui n'a pas d'autre solution pour nous arrêter dans nos voies d'égarement que de frapper à mort les coupables, les idolâtres, les pervers, les mécréants. Un justicier sans grâce, sans pardon, meurtrier, alors même qu'il est tout autant que justice amour, et Dieu de la vie.
Ces deux vues de Dieu déformées et invalidantes sont des anthropomorphismes : des conceptions et compréhensions issues de ce que nous sommes, du laxisme ou de la dureté de notre cœur, et non des vues correctes de la réalité qu'est
Dieu et ce qu'il nous donne de connaître.

La vérité unique relative à notre condition humaine générale et à notre existence en particulier, c'est que Dieu ne peut nous pardonner QUE GRÂCE À, que par le moyen de, la terrible tragédie consentie de la mise et mort en croix de Christ. Supposer que le pardon des hommes, que mon et votre pardon, puisse être accordé d'une autre façon, sur une autre base, est une vraie offense envers Dieu, envers ce qu'il a mis en œuvre d'extrême pour nous sauver d'une séparation éternelle d'avec lui.

Que tout(e) croyant(e) qui n'est pas au clair à ce sujet y réfléchisse suffisamment pour ne pas rester dans une perception erronée de Dieu, qui résulte peut-être d'une information faussée, d'un préjugé jamais interrogé, d'un mensonge délibéré initié par "le dieu de ce monde" : La Bible affirme que notre monde est gouverné non par les hommes, mais par une entité spirituelle vivante, un esprit encore puissant qui est un ange déchu, qu'on appelle S(h)atan ou serpent ancien, Astre brillant (d'où Lucifer en latin), dragon ou diable (du grec diabállô signifiant "celui qui divise", "qui désunit" ou encore "qui détruit") ; la force maléfique la plus conséquente que Jésus appelle encore "le père du mensonge". C'est pour lui reprendre l'autorité spirituelle de la terre que Jésus est venu et à accepter d'être crucifié pour nous délivrer de sa puissance et de la peur de la mort qui va avec.

Et parce que Jésus A TOUT FAIT pour que nous puissions obtenir le divin pardon de nos fautes et égarements, il nous est facile à recevoir. Il nous est un don gratuit de Dieu. Il ne nécessite de notre part qu'honnêteté, humilité, sincérité ; qu'acceptation de nous voir personnellement comme Dieu nous voit. Ce qui arrive quand l'Esprit de Dieu vient éclairer notre conscience au point de nous montrer notre péché, de nous faire voir les fautes que nous avons commises (souvent sans même les voir), nos offenses envers Dieu et les autres.

Cet éclairage nouveau en notre âme est une première manifestation de grâce envers nous. Dès lors, de notre part, deux réponses (deux parce que liberté oblige !) paraissent :
- Touché par cette vue de notre misère, on s'humilie, on admet, on dit oui, on plaide coupable, on regrette, on se repent, et dés lors on peut véritablement demander pardon, et obtenir grâce, "le sang de Christ nous purifiant alors de tous péchés."
- ou ainsi mis à découvert, on s'enfuit, on se détourne, on ne veut pas voir et affronter notre réalité ainsi mise à nu ; quelque chose de fort veut nous entraîner loin de cette prise de conscience, loin de cet espace-temps enrichi de la lumière de la vérité la plus profonde nous concernant.

C'est là un choix crucial (mot de la même racine que croix, que croisée des chemins) à faire, dont il ne faut pas se laisser détourner. Dieu dit "Voici, je mets devant toi deux chemins, le chemin de
la vie et le chemin de la mort ; choisis le chemin de la vie."

Le chemin de la mort, on y est quasi-automatiquement dessus, on le pratique largement et tout naturellement depuis longtemps, avec les souffrances qui en résultent toujours, pour nous et pour d'autres. Mais Dieu exhorte maintenant à changer de chemin, de mode de vie, de valeurs, de comportement : "Choisis la vie ! Prends ce chemin que j'ouvre maintenant devant toi, vois ton péché, vois la misère de ce qu'est finalement ta vie, vois tes vices et faiblesses face au mal, vois tes offenses, et vois jusqu'à la destinée dramatique qui ne manquera pas de s'imposer à toi si tu ne changes pas de vue, de pensées, si tu ne changes pas de chemin."

C'est en ce sens que Jésus proclama sans ambage : "Je suis LE CHEMIN, ET LA VERITE, ET LA VIE ! Celui qui vient à ma suite ne marchera pas dans les ténèbres. Il aura la lumière de la vie." Et encore : "Nul ne vient au Père que par moi !"

Lui seul peut avoir de telles paroles, car lui seul a payé le prix immense, en blessures, en humiliation, en souffrances, en sueur, en sang, et par quelle mort, le prix qu'exigeait la justice parfaite de Dieu. Car Dieu ne pouvait cesser d'être juste en nous pardonnant.

C'aurait été et ce serait une iniquité, une injustice manifeste, que Dieu pardonne le mal sans le sanctionner, c'est-à-dire sans EXPIATION, sans personne qui supporte à la place de qui lui demande pardon, le prix des fautes : la mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle (qu'il accorde par la foi) en Jésus-Christ." Aussi cette assertion terrible dans la lettre aux Hébreux : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon." Parce que "la vie est dans/par le sang." (Lévitique 17).

Ainsi, dans le dessein rédempteur de Dieu, c'est toujours et uniquement le sang qui fait l'expiation, sa présentation, son invocation, la foi en sa valeur expiatoire et propitiatoire, qui satisfait l'implacable justice divine. C'est par là que le croyant sincère, authentique, obtient sans autre mérite de sa part que d'y croire, son pardon, cette GRÂCE insigne miraculeuse préparée et accomplie par le Dieu vivant et vrai.
Mon souhait et ma prière : que vous l'obteniez maintenant si ce n'est encore fait. Soyez béni(e).

Chant à rejoindre : https://www.youtube.com/watch?v=FaFIL8Lz-DM&index=12&list=RDdYtJU4MEDVQ

Prière-guide : http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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