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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 13:50

S'éveiller ou se réveiller à la Connaissance !?
Aux vérités qui ne changent pas
et ne passent pas...

Suite de l'article ici

"La foi vient de ce qu'on écoute qui nous vient de paroles vivantes (grec rhematos, différent de logos) de Christ."* assure la Bible.

Dans la mesure où nous ne pouvons acquérir de la connaissance qu'en croyant ce qu'on nous dit (que ce soit le nom des couleurs -par convention-, les formules mathématiques -postulats, axiomes, théorèmes-, la théorie de l'évolution -!?-, ce qui est bien et ce qui est mal, les lois du pays, ou des paroles sur Dieu et prétendues de Dieu, pourquoi ne pas oser entendre ce que la Bible transmet, et l'éprouver, comme tout le reste aussi a été ou devrait être éprouvé...

William Arthur Ward a écrit :
"C'est impossible, dit la Fierté ;
C'est risqué, dit l'Expérience ;
C'est sans issue, dit la Raison ;
Essayons, murmure le coeur."

Essayons est précisément la suggestion de l'Esprit faite à la Raison et à la Fierté en vue de l'Expérimentation de la réalité divine.
C'est à la fois tenter une ascension - vers ce qui est très haut-dessus de nous, au-delà même du "toit du monde" - et oser une descente - vers ce qu'on est véritablement face à un tel Dieu, face à la mort, face à l'éternité, et même face à nos difficultés et ce qui nous est obligé au quotidien.

Essayer, c'est oser laisser la paire de lunettes dont on a été pourvu par une culture donnée (ambiante ou plus communautaire) pour voir le monde, les choses et les personnes d'une certaine manière - qui n'est pas obligatoirement une manière certaine -.
Depuis que j'ai pu (apprendre à) regarder le monde par l'Esprit de Dieu et à travers le prisme biblique, c'est clair que j'ai pu entrer dans beaucoup plus de sens et un bien meilleur positionnement, avec une liberté accrue - pas celles de faire n'importe quoi, mais celle qui nous met au large à l'intérieur, qu'on sent comme un bon vent - une clim' !, rafraîchissante quand on est dans une fournaise, et chaleureuse quand ce qui nous entoure devient trop froid ou nous rend, faute d'amour, solitaire.

¤

La finalité selon Dieu, pour notre existence individualisée, est donc de nous permettre que d'un néant de (conscience de) nous-même, nous évoluions jusqu'à entrer conscient - de soi et de Dieu - dans la vie bien plus pleine, significative, cohérente et sans fin, qu'est la vie éternelle de Dieu.

La foi véritable et cette vie éternelle se trouvent en (la personne de) Jésus-Christ. C'est ainsi ! Et cela s'expérimente. La foi et Jésus sont les moyens du passage de la brève portée sur quoi nous avançons (comme écrivant note après note, la partition d'un prélude) à un jeu effectif du morceau appelé à se développer en des symphonies et concerts illimités.
D'un coup, de notes plus ou moins mal tracées, brouillonnes, sur un support papier, notre existence va être sublimée pour devenir déjà un élève musicien de la prochaine création artistique, scientifique, intellectuelle... du Dieu no limit.
Et même aussi un jour un instrument nouveau, par une résurrection physique en un corps tout nouveau : le plan de Dieu est loin de s'arrêter à cette seule création...

Devenez, devenons, explorateur, exploratrice, du Réel grand format, 360°, pour mieux saisir déjà les particularités des reliefs de notre âme, de celle du monde (anima mundi !?...), et celles, bénéfique autant que révolutionnaire, de l'acquisition de notre (re)mise en Dieu sans fin.
Qu'y a-t-il de plus grand, de plus urgent, de plus libérateur par où continuer sa route ici-bas ? Car "Que sert-il à un être humain de gagner le monde, s'il perd son âme" ? C'est si simple à comprendre ! Tant qu'on n'a pas la clé de notre devenir face à la mort, tout ce qu'on vit en vain, "vanité des vanités, dit le sage, et poursuites du vent."

Mais comprendre même, à ces plans-là, n'est pas forcément accessible à notre réflexion ! Il est bon que celle-ci (et notre raison de manière globale) nous mène déjà à une telle frontière infranchissable, au fond de notre existence sans issue, au bout de notre route qui n'est plus ni visible ni construite après un certain point.

C'est là que nous mènent, faute de connaissances suffisantes, nos épreuves les plus accablantes, cassantes ou "stoppantes". Quand le mal-retour nous atteint - le mal étant comme une graine qu'on plante, comme un vent qu'on fait se lever, comme un boomerang qui nous revient... d'autant que nous sommes maladroits (ignorants des lois de la "physique psychique", livrés à nos sens mal éduqués...).

Avec la réflexion, l'important est l'interrogation. Si on est honnête, la réflexion ne peut nous mener ailleurs. Parce que les réponses qui nous manquent souvent encore le plus, nous sont extérieures, et il faut les trouver, les rejoindre et/ou les recevoir quand elles nous arrivent.
Par exemple réfléchissez sur la Théorie de l'évolution. Vous en viendrez à vous interroger vraiment, car vous ne tarderez pas à voir dans le réel, par les réalités du vivant, que ce n'est qu'une hypothèse insoutenable, seulement le support d'idéologies athées... dévastatrices...
Certes il y a une dynamique évolutive dans ce qui vit et se vit, mais pas seulement, c'est évident.... Qu'on regarde à l'origine de la vie, ou à ce qui vit sous nos yeux aujourd'hui... L'évolution n'est qu'un des moteurs du vivant, et faire d'un élément le tout, c'est changer la vérité en mensonge, et ouvrir la porte à des égarements, souvent mortifères... dont l'athéisme. (Darwin était chrétien, mais il fut un croyant trop et mal zélé)**.

Et donc bientôt, dans une conduite de notre âme en aveugle, sans l'Esprit divin, doit arriver un mur ! Et encore, même croyant, on se prend un mur dès lors qu'on cherche quelque justification de mauvaises voies (religieuses comme scientifiques ou philosophiques).
On peut encore essayer des portes ici ou là, à un endroit ou à un autre. Il n'est pas interdit de chercher à trouver ! Mais allez jusqu'au bout pour trouver... LA VÉRITÉ. Si on la cherche, on la trouve, dit Jésus.

Et donc concernant Dieu comme le reste des réalités immédiatement voilées***, c'est la même chose. Et les ordres de la vie et la réalité de Dieu sont si vivants - forcément -, que nous pouvons, que vous pourrez, voir que de l'autre côté d'où nous sommes, que ce soit de la nature ou de Dieu lui-même, du surnaturel peut nous/vous apparaître, venant à nous !...

 

Pour comprendre (notamment l'essentiel en vérité) comme pour trouver, je peux dire qu'il faut étudier (observer, interroger le réel, comparer des propositions antagonistes, anciennes et nouvelles, regarder les effets selon qu'on juge un arbre à ses fruits...). Et en même temps être comme un petit-enfant, qui a confiance en son père, bien plus qu'en lui-même et qu'en des choses qui le dépassent : il faut interroger, demander à Dieu ses réponses, les réponses selon la vérité.
Un chrétien qui travaillait au CNRS (sur la dynamique des fluides) raconte qu'il était depuis plusieurs jours sur une équation qu'il ne parvenait pas à résoudre. Il avait épuisé ses capacités personnelles. Il réagit alors, disant : - Ô Dieu mon père, toi tu sais ! Ce n'est pas un problème pour toi. Donne-moi de tordre le cou à cette équation !
Et là il se remet sur son travail et tout se déroule autrement dans ses calculs... jusqu'à la solution. A Dieu soit la gloire et à nous la joie !
Ainsi est le Dieu de la Bible : il veut être un père - adoptif - pour des êtres humains (re)mis à leur juste hauteur par les difficultés qui nous confrontent. Le Petit Prince dit qu'il nous faut cesser de nous prendre pour des "grandes personnes" !...


Remarquez bien encore : "Heureux celui qui croit sans voir", dit Jésus à Thomas. Mais, comme Thomas est absent lors de la première apparition de Jésus ressuscité à ses disciples, le Maître revient pour lui ! une semaine plus tard. Parce qu'il sait si bien de quoi nous sommes faits et avons besoin, si pauvres en spiritualité...
Il n'est pas venu pour secourir des bien-portants psychiques et spirituels, mais des pécheurs, des êtres marqués plus qu'on ne le réalise par le traumatisme de la chute initiale (dite adamique) et des pertes consécutives de capacités, de droits et de potentialités.
Et la foi est ainsi : Crois et tu verras !

"Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d'eux3 et dit : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez pas et si vous ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.4 C'est pourquoi, celui qui se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux,"

Soyez béni/e et éclairé/e d’en-haut, du plus haut des Cieux.

un chant ou un autre

__________________
* Christ dans le sens de Envoyé et de Oint de Dieu, c'est-à-dire Dieu lui-même en son incarnation, le St-Esprit, ou encore tout être humain que l'Esprit de Dieu habite et/ou peut inspirer. "Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.18 Mais je dis : N'ont-ils pas entendu ? Au contraire leur voix est allée par toute la terre, Et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde."

** On peut trouver un intérêt dans la tentative de Darwin, en ce que tout ce genre de propositions à la frontière du vrai et du faux, ou du bien et du mal, nous place personnellement en situation de choisir... soit ce qui semble tout à coup à notre conscience être vrai - et cela à l'encontre de ce qu'on a cru jusque là ; soit ce qui nous semble faux, pareillement à l'encontre de notre conviction jusque là...

*** une piste des plus directes pour rejoindre Dieu : Esaïe 59 + Esaïe 1 + Esaïe 53

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 17:51

Je crois qu'on confond souvent Pensée et Réflexion !
Les pensées sont essentiellement un quasi-automatisme
-au point où nous ne sommes pas si facilement maître
de leurs apparitions et effets-
alors que la réflexion tient de notre temps et main-mise sur un sujet
pour conforter ou dépasser
le stade de compréhension où on en est à ce moment-là...

Est-ce que vous aviez une bonne vue de la réalité de tout ce qui est, quand vous viviez et croissiez dans l'enceinte obscure de l'utérus de votre mère ?
Ce temps a bien été une part effective de votre existence, n'est-ce pas !? C'est bien vous qui étiez là, dans cette situation, pendant des mois ? Moi aussi j'ai connu ça ! *:) Heureux


Maintenant pensez que si ce temps que fut la grossesse de votre mère, était aussi une image de ce qu'est notre existence présente (limitée, coincée, difficile, sous la lumière d'un soleil certes mais si restreinte par rapport aux lumières éternelles que sont Dieu et ce que Jésus appelle le Royaume des cieux) ?...

Autrement dit, ce qu'on voit aujourd'hui pourrait très bien n'être, essentiellement, qu'un temps de formation de nous-même en tant que réalité consciente d'exister et capable de faire des choix personnels déterminants !? Temps très éphémère qui précède un possible accès - acceptée et choisie en conscience - dans une réalité et des dimensions autres : divines !
Une mutation de soi donc (dont parle la Bible) de l'ordre de la différence qu'il y a entre la vie utérine par où on a commencé, et la vie dans la lumière du jour qu'on connaît aujourd'hui, pour la bonne raison que notre existence présente, nous ne l'avons ni voulue, ni choisie, alors que la suivante, par une greffe divine sur celle-ci, dépend de notre adhésion et implication conscientes personnelles. Dans quoi ?

Dans une seconde tranche de développements qui tient du travail de la vie adulte par rapport à l'école des enfants. Ainsi, après la sortie de cette existence, peut-on poursuivre dans le commencement tout autre d'un projet grandiose de Dieu qui intègre certaines de ses créatures dans sa propre réalité et ses dimensions éternelles...

DEUX AUTRES IMAGES
Faites de notes hautes ou de notes graves, nos existences s'écrivent comme une musique sur une portée. Sur ou entre des lignes qui s'étagent comme de la haute-montagne de la présence de Dieu à des gorges étroites et  sombres de solitude, à des abimes de dépression ou aux bas-fonds des addictions.

Entre les extrêmes, se trouvent des vallées plus ou moins douces ou trop humides, des plateaux ou moyennes montagnes, plus frais en été, plus froids en hiver, des collines, des déserts pas si déserts que cela (Moïse et Jésus y rencontrèrent des serpents)...
Les images ou paraboles (ici des notes de musique ou des reliefs de la terre) nous permettent de visualiser, réfléchir et comprendre des réalités moins tangibles (ici notre contexte d'existence personnelle)...

Mais ne nous leurrons pas, la réflexion ne permettra jamais d'atteindre Dieu en tant que vivant et expérimentable... ce dans quoi il m'a permis d'entrer... par grâce, et non par réflexion... 

¤

Evguéni Vinokourov a écrit sur le XXe siècle : "Ceux qui ont subi les horreurs de la guerre ont constaté qu'il est facile d'être bête ou dieu, mais qu'il est difficile d'être humain." (in "L'honneur d'être un homme"). Il précise qu'il n'a pas perdu la foi pour autant. Il en est d'autres qui la perdent pour bien moins que cela. Il faut aussi choisir ses modèles !..

La foi, c'est d'abord comme un fœtus :
- on peut en faire une fausse-couche qui ne verra pas personnellement la lumière (ce n'était qu'un semblant, comme sont beaucoup de croyances).
- Certains peuvent nous l'avorter (comme fit avec moi un prof de philo).
- Ou encore elle peut devenir une vie avec Dieu en conscience, utile à notre existence matérielle, psychique et encore spirituelle. entrée dans la véritable lumière.

La foi, cela s'ose aussi...

(à suivre)

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 17:55



Un des aspects les plus profonds et unique de la Rédemption possible, potentielle, de nos âmes s'appelle la RÉGÉNÉRATION.

Elle est (bonne, nécessaire, recevable) pour quiconque veut avancer dans la plus juste connaissance du Réel et de soi, jusqu'à saisir le sens le plus fondamental de notre présence ici en bas...

En quoi aurions-nous besoin d'être régénéré ? C'est-à-dire de trouver, de recevoir, un regain de forces vives, vitales, physique, psychique (mentale, sentimentale, sensible, émotionnelle…) et/ou spirituelle.
N'est-ce pas ce que nous recherchons chacun-e plus ou moins confusément, en regardant "L'amour est dans le pré" ou en suivant telle série, en rejoignant telle émission ou tel lieu où on peut rigoler ou être touchés par les talents de tel ou telle ; en trouvant sur internet des sites qui nous boostent et/ou font réagir ici ou là ; en se faisant masser, en pratiquant telle activité sportive et/ou en se douchant, ou en se mettant en posture ou condition pour tels exercices de relaxation, de concentration, méditation ou autre prière ; en étant assidu aux réunions de tels groupes (religieux ou pas), ou en aspirant à une rencontre déterminante, qui redonne au cœur - ou au portefeuille… - une plénitude qui change beaucoup de choses.

Qui se trouve suffisant en lui-même pour être toujours au top, et pour s'assurer une pérennité que rien ne va pouvoir arrêter ?
Outre plusieurs des moyens énumérés que j'ai connus comme apportant, pendant des moments plus ou moins longs, du bien-être et une vitalité physiologique ou psychique accrue, aucun n'a été capable de mettre à demeure en moi une vie et force nouvelle qui se maintienne ! Aucun si ce n'est, il y a maintenant plus de 35 ans, Dieu par son Esprit, "lorsqu'il plut à Dieu… de révéler en moi son fils.." : seule la vie même de Dieu ajoutée à nos forces de vie existentielle est réellement régénératrice, dès ce présent et jusqu'en vie éternelle. Comment ?

Le Nouveau Testament ou Évangile nous enseigne qu'à un homme ou femme sais-e par le sentiment de son indigence, insuffisance, corruption morale ou autre addiction perverse, Dieu peut donner son Saint-Esprit ! Alors le propre esprit de cette personne est régénéré, c'est-à-dire qu'elle est déjà transformée par l'Esprit de Dieu, qui a ensuite la possibilité de faire croître en elle cette vie nouvelle - greffée sur l'ancienne - "jusqu'à ce que Christ soit formé en nous".

Ainsi le grand miracle intérieur, caché mais perceptible par ses effets, produit par la rédemption, c'est que Dieu peut mettre en nous, une vie et tendance nouvelles, qui nous rendent capable de vivre une vie totalement nouvelle, plus forte et plus légère, jusqu'à pouvoir sentir et dire "Ce n'est plus moi qui vis, c'est (d'abord) Christ qui vit en moi".
Qu'on est loin de la religion ! Dont les lois, préceptes, rassemblements et autres rituels sont toujours sans force pour nous changer, pour dégager notre nature habitée par "la loi du péché et de la mort".

Mais encore faut-il arriver à ce point où je réalise que rien d'autre que Dieu ne pourra suffire à combler mon vide ou changer mon mal-être, à me laver de mes souillures (psychiques, mentales, émotionnelles), à pardonner mes fautes pour ôter le fardeau qu'il en résulte - notamment la culpabilité -, à me régénérer au point où il est écrit : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature (ou nouvelle création, comme le papillon est une nouvelle création par rapport à la chenille d'où il vient).  Les choses anciennes sont passées; voici : les choses sont devenues nouvelles.18  Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ."

Ce n'est qu'au point de ma mort (en quelque sorte, spirituelle) à vouloir continuer mon existence sans Dieu, que Dieu, qui me traite en être moralement responsable, peut mettre en moi les dispositions qui étaient en Jésus-Christ. Si, seulement SI, j'éprouve ce besoin d'un + de vie, de pureté, de repos intérieur, de grâce…  sinon je reste encore comme je suis.

Certes ce n'est pas tous les croyants, religieux, chrétiens ou de quelque croyance que ce soit, qui peuvent entrer dans cette nouveauté de vie spirituelle, et il ne faut pas que les comportements de tels ou telles nous dissuadent de chercher Dieu et de vouloir vivre avec lui ce dont il parle. Dieu ne donne ainsi de ses innombrables bienfaits qu'en rapport de notre soif d'en désirer, de vouloir vivre de la meilleure façon qu'il est possible dans ce monde.

Car ce que nous sommes, n'est pas d'abord la sainteté ! Ce que je suis au plus profond, c'est précisément ce que Dieu va avoir à changer en moi. Car par mon hérédité comme par mes propres agissements et pensées, je ne suis pas saint, ni près de l'être ! mais pécheur, c'est-à-dire enclin à mal faire, à ne pas terminer victorieusement ce que j'entreprends, d'autant que dans tous les cas, la mort vient tout interrompre de mes engagements..
Si tout ce que Jésus-Christ peut faire est de me dire que je dois être saint, son enseignement ne peut que me jeter dans le désarroi, dans le désespoir. Mais si Jésus-Christ par son Esprit est un vrai Régénérateur, qui peut substituer aux forces malignes de mon hérédité et de mes travers peu glorieux une part significative de ses propres forces en moi, alors je comprends mieux à quoi il veut aboutir lorsqu'il me dit qu' il me faut être (un) saint.

Ainsi, grâce à l'œuvre de la Rédemption - opérée par les souffrances et la mort de Jésus crucifié -, il peut mettre en nous ses propres dispositions, et ses exigences supposent toujours qu'il donne ce qu'il ordonne.
C'est en cela que Dieu nous commande d'aimer, selon son double et triple commandement (qui accomplit les autres), qui est d'aimer, d'aimer et encore d'aimer ! Aimer Dieu (de toutes nos forces), et aimer son prochain (quel qu'il ou qu'elle soit), comme nous-même. Aïe aïe aïe, sans Dieu, comment aimer l'Un ou les autres, voire s'aimer soi-même !?
Ce que nous devons faire de notre côté, ce n'est pas de nous efforcer - sans cesse et toujours lamentablement - à obéir aux commandements divins, mais c'est accepter pour… moi, la condamnation du péché prononcée par Dieu sur la croix où Jésus est mort. Accepter que la condamnation du péché en la personne crucifiée de Jésus en tue la puissance en moi si je crois.

Qu'arrive-t-il donc à celui ou celle qui croit en la mort substitutive de Jésus ? "Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ. 9  Car en lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité. 10  Et vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute principauté et de tout pouvoir. 11  En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision (du cœur) qui n’est pas faite par la main des hommes… 12  Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts. 13 Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; 14  il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires; il l’a supprimé, en le clouant à la croix; 15  il a dépouillé les principautés et les pouvoirs (tous les types de démons et Satan leur chef), et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix."

Que voilà des paroles puissantes en elles-mêmes ! Leur force produit en nous de la vie, dès lors qu'on est dans cette croyance.

"De même que la tendance au péché est entré par un homme dans la race humaine, de même le Saint-Esprit est entré en nous par un autre Homme. La Rédemption signifie qu'à l'hérédité du péché, Jésus-Christ substitue une hérédité nouvelle, sans tache : le Saint-Esprit." (Oswald Chambers).

Soyez béni-e en saisissant la merveille qu'est pour vous l'œuvre de Dieu ainsi opérée par le Christ Jésus pour le salut éternel des âmes humaines.

 

 

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 13:57

 

 

 

Curieuse image,
des plus significatives,
qui fait que selon notre subjectivité, nous pouvons voir de la même réalité
une figure (de jeune femme)
ou une autre (d'une vieille femme).

 

De la même façon, notre monde peut permettre de voir une vie bonne et éternelle qui peut en être extraite, ou la vie mauvaise dont la mort est un terminal inconnu...


Dieu cherche l'homme comme un berger consciencieux cherche une brebis qui s'est perdue.
Trop attirée par quelque nourriture appétissante, chacune porte en elle cette propension à vouloir brouter de l'autre côté de la clôture qui la garde. Et parfois elle se trouve une ouverture ou force pour s'en créer une pour sortir, parfois elle se prend la laine ou les cornes dans les mailles de fer d'un système justement protecteur, ou de systèmes cloisonnants néfastes… dont le tressage du filet de l'oiseleur (Satan, le diable éternel).

Si le XVIIIe siècle fut le siècle de quelques lumières psychiques, le XVIe fut le siècle de la lumière christique libérée à partir de l'expérience profondément humaine, dramatique et authentique du religieux en mal de relation avec Dieu Martin Luther.
Mal de relation signifiant sentiment de culpabilité prégnant, insuffisance métaphysique (spirituelle) irréductible bien vue, et encore chez lui recherche insistante de la solution présumée, pressentie, soupçonnée, aspirée, désirée, que pouvait bien contenir l'Évangile qu'est la "Bonne Nouvelle" de Jésus-Christ. Il connaissait ces écritures, mais tant qu'il ne chercha pas suffisamment Dieu, elles restaient - comme souvent en religion - fermées à la réception que peut en accordée l'Esprit saint de Dieu

Quand Dieu donc eut répondu à la quête de ce cœur tourmenté, c'est ensuite, par la force de caractère et la rigueur de cet homme mises au service de (l'amour de) la vérité, le chamboulement de la terre habitée, en commençant par l'Europe, qui fut mis en œuvre.
Ce fut comme une comète paraissant et traversant le champ des cœurs des hommes, avec sa combustion propre et, dans son sillage, décennie après décennie, une longue traîne (comme de mariée)... dont on n'est plus en train de vivre que les dernières étincelles...

Mais l'Esprit à l'origine de cette naissance spirituelle d'un homme et de ce réveil de peuplements reste le même. D'autres à la suite sont apparus, restés plus localisés, avec cependant -

- le grand réveil du Pays de Galles en 1904-1905,

- et surtout à peu près au même moment celui de Azuza street à Los Angeles en 1904-1906 qui devint le formidable mouvement international dit de La Pentecôte.

comme de météorites éteintes mises à faut par le Dieu Tout-puissant qui visite toujours les cœurs insatisfaits des religions, de leur propre religiosité, en quête de lui-même.
Mais à la vue et suite aux effets puissants de cette météorite embrasée, Satan - qui n'est jamais très loin quand Dieu fait une œuvre quelque,  part - mobilisa à son tour et à sa façon bien des cœurs lui appartenant potentiellement, pour organiser une répression sanglante, faite d'horreurs et de traumatismes, dignes de ce qu'il est et de ce qu'il est capable de faire lorsqu'il est poussé à se démasquer. Parmi ces cœurs souillés celui de rois, de reines, de régents et autres prélats religieux. Une bien sombre période et histoire de notre Histoire, qui aboutit à deux solutions plutôt contradictoires. D'une part, Dieu sauve ses croyants en les faisant fuir ou en les faisant chasser de leurs lieux, en Amérique du nord et en Afrique du sud notamment ; d'autre part quelques hommes qui se sentent pris entre deux feux sans vouloir ni de l'un ni de l'autre, vont développer par leurs connaissances culturelles et capacités intellectuelles, un courant philosophique, ce qu'on va appeler "les lumières". Des lumières certes en face d'obscurantismes religieux récurrents, mais si différentes de celle venue d'en-haut pour ceux qui se voient réellement comme ils sont, égarés et perdus tant qu'ils ne connaissent pas personnellement une vraie descente de (l'Esprit de) Dieu sur et dans leur vie.
Et nous sommes là, 500 ans après que la comète Luther se soit embrasée dans quelque atmosphère, comme dans la fin de sa queue, chaque chrétien vivant de par l'Esprit divin petite lumière dans le noir sidéral - sidérant, qui rend tout dépourvu de sens - de notre monde. Cette obscurité ouverte comme une boîte de Pandore depuis le temps du premier jardin cultivé de la terre, en Eden terre des délices, et perpétuée sans interruption jusqu'au jour de la résurrection dernière et des derniers jugements qui suivront la disparition totale de cette terre et de ce ciel - enseigne la Bible.

Et comme toujours jusque-là, quand Satan agit avec force et iniquité, Dieu aussi est prêt à intervenir, à stopper ou inverser des mouvements insanes, à changer des coins obscurs en puits de lumière. Et c'est ce qu'il veut faire encore, alors que (seulement) quelques hommes/femmes puissants avancent dans l'incrédulité et autres croyances dévoyées, dans le sens désiré par Satan, dans l'objectif d'établir un contrôle de plus en plus global, totalitaire, du genre humain et de sa planète.

Dans ce contexte apocalyptique avancé, à l'accélération exponentielle, Dieu voit toujours des hommes comme un bon berger voit des brebis égarées et menacées, qu'il désire rejoindre, rattraper et sauver. Brebis rétive, pervertie et perverse, désobéissante au bien, livrée à sa nature animale désorganisée, quand encore elle ne s'est pas mutée pour un temps en loup, en hyène ou autres prédateurs peu fréquentables...
C'est, au fond, ce que nous sommes tous par nature et par quelques développements aveugles ; c'est ce que vous êtes peut-être encore là maintenant d'une manière ou d'une autre, dans un mal-être qui en est l'écho ; c'est ce que Dieu dans son immense amour veut encore sauver, pourvu qu' on en ait assez de la galère, que ce soit dans des draps de soie sous un baldaquin ou sur un carton dans un recoin de toit ; pourvu qu'on en ait assez de se débattre pris dans un filet qu'on ne distingue même pas - mais qu'on ressent bien - ; qu'on en ait assez de rebondir et de rebondir encore, toujours pour rien, pour capituler enfin, une bonne fois, en toute bonne foi, au pied de la croix ensanglanté où Jésus donna entièrement sa vie pour nous arracher à une fin éternelle d'où tout bien sera exclus.

Dans l'Ancien Testament, livre de l'Exode, on lit :
" L’Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël. 7  Le peuple se rendit auprès de Moïse et dit: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi.  Prie l’Éternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.8  L’Éternel dit à Moïse: Fais-toi un (serpent) brûlant et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu et le contemplera, conservera la vie.9  Moïse fit un serpent de bronze, et le plaça sur la perche;  et si quelqu’un avait été mordu par un serpent et regardait le serpent de bronze, il conservait la vie. "
 
Cela a été un événement, un fait passé, mais cela est aussi une image prophétique qui concerne notre temps et notre existence à chacun. C'est pourquoi cela fut repris par Jésus au cours d'un dialogue des plus édifiants pour la connaissance de soi et notre devenir éternel :
"Mais il y avait parmi les Pharisiens un chef des Juifs,  nommé Nicodème; 2  il vint de nuit auprès de Jésus et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.3  Jésus lui répondit: En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu. 4  Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître? 5  Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. 6  Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. 7  Ne t’étonne pas que je t’aie dit: il faut que vous naissiez de nouveau. 8  Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de quiconque est né de l’Esprit. 9  Nicodème reprit la parole: Comment cela peut-il se faire? 10  Jésus lui répondit: Tu es le docteur d’Israël, et tu ne sais pas cela! 11  En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre témoignage. 12  Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes? 13  Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. 14  Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé, 15  afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. 16  Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. 17  Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18  Celui qui croit en lui n’est pas jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19  Et voici le jugement: la lumière est venue dans le monde,  et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. 20  Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées;  
21  mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu." (Évangile selon Jean, chap. 3).

Toi aussi "Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé-e (toi et ta famille)". (Actes des apôtres chap. 16). C'est tout le bien que je vous offre de saisir et souhaite d'expérimenter.

(Extrait de Mon journal de l'Automne 2017)

Un chant

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 12:17


"Quand on interroge le passé, il répond Présent !"
Sacha Guitry

C'est le 31 octobre 1517 que le moine et ermite augustin, maître es Arts, docteur et lecteur de la Sainte Théologie, Martin Luther, publiait sur la porte du château de Wittemberg ses 95 THÈSES, notamment dirigées contre la pratique simonieuse (simonie : trafic de biens touchant au divin) des indulgences papales*.

Un fait local qui aurait pu rester mineur, mais son intégrité est telle que l'Esprit de Dieu atteste, soutient et démultiplie sa démarche, des plus courageuses, et par ce petit feu va embraser la chrétienté enlisée, et bien au delà.

Dieu a suscité ce moine authentique en lui-même dans sa quête d'une paix non factice avec le Ciel, en lui révélant que ses fautes et sa culpabilité d'homme pécheur ne se résolvent pas dans les mortifications et autres bonnes oeuvres qu'il peut déployer pour plaire à Dieu, mais fondamentalement dans la foi - sa foi ! - en l'oeuvre parfaitement accomplie (crucifixion) pour lui, par et en la personne de Jésus-Christ.

C'est une révolution formidable qui fait que le christianisme est bien moins une religion qu'une relation qui s'établit avec Dieu par une foi toute personnelle en ce Christ mort comme victime expiatoire suffisante pour obtenir le pardon des péchéspotentiellement de tous les hommes, et l'accorder effectivement à celui/celle qui croit en ce Sauveur.
Cette disposition de Dieu apparaît donc comme bien plus excellente que les formes proprement religieuses de piété où la grâce s'obtiendrait par des œuvres personnelles, quelque mérite ou autres pratiques prétendues propitiatoires.
Luther ouvre il y a 500 ans, la porte à une restauration de la vérité évangélique primordiale changée au fil des siècles par des hommes largement soutenus par Satan en des mensonges éhontés.

Il en résulta un chamboulement planétaire aux effets encore actifs aujourd'hui : une libération des croyants de contraintes (jougs) artificieuses, sans rapport avec le message christique et les écrits des apôtres.
D'où une formidable promotion de la conscience personnelle, ainsi qu'une dynamique économique sans précédente. D'autant plus large et profonde que ceux qui embrassent ce retour aux sources sont
- très nombreux (presque la moitié de la France au XVIIe siècles dont beaucoup de seigneurs, entrepreneurs et notables),
- et de plus persécutés par les instances en place, qui se sentent menacées et dispersent de diverses manières les transfuges, véritables convertis à Christ, en divers horizons, des Pays-Bas jusqu'au continent américain et l'Afrique du Sud notamment.

 

 

On peut voir une synchronicité comme seul Dieu peut en organiser au sujet de ce réveil spirituel à l'ampleur jamais égalée, avec
1 - la découverte de l'imprimerie à caractères mobiles par Jean Gutenberg, dont le 1er livre imprimé est la Bible à 42 lignes en deux colonnes achevé en 1455. Ce qui l'anima se trouve en cette parole de l'inventeur : "Donnons des ailes à la vérité".
Le temps de roder et améliorer caractères typographiques et presses, et voilà que

 

2 - Christophe Colomb rend le continent du Nouveau monde plus accessible et attractif que l'Inde ou l'extrémité sud de l'Afrique - où s'installeront au XVIIe siècle des réformés hollandais et des huguenots français.
Le premier voyage de Colomb est retenu par l'historiographie de la civilisation occidentale comme l'événement majeur marquant le passage du Moyen Âge aux temps modernes (1492).
On peut dire la même chose de l'imprimerie.

3 - Et puis c'est Martin Luther (1517), quand tout est prêt pour faire de sa lutte contre la corruption spirituelle, pour la vérité, les vérités divines révélées, un ensemencement d'ampleur planétaire...

Quel dommage que les leaders catholiques n'aient pas eu, et n'ont toujours majoritairement pas "l'amour de la vérité" - dont la Bible dit qu'elle est condition pour le salut de l'âme -, qui aurait fait, au lieu d'un schisme (de plus), un tsunami de grâce autrement plus bénéfique aux populations de la terre que ce qu'ont été à la suite les colonisations impulsées par des chefs politiques ou religieux irrégénérés...

La célèbre formule née depuis cinq siècles de ce retour aux sources est :
- L'Écriture seule
- La grâce seule
- La foi seule.
il fallait alors trancher avec les hérésies.
De manière plus détaillée, on peut dire aujourd'hui :
- L'Écriture seule... mais pas sans le Saint-Esprit ;
- La grâce seule... mais pas sans justice et justesse ;
- La foi seule... mais pas sans ses œuvres ;

C'est de ce temps que l'accès à la Bible prise comme Parole révélée de Dieu - "qui fait de chaque protestant un pape la Bible à la main" a permis les changements moraux et économiques les plus spectaculaires, donnant à l'Europe, puis l'Amérique du nord, des avances intellectuelles et technologiques considérables.
Pour ma part, devenue athée par l'influence de la culture matérialiste, Dieu est venu me chercher dans une impasse en me disant notamment "Lis la Bible, lis la Bible", et plus tard "Je t'enseignerai moi-même". D'un coup mon existence est devenue autre, apaisée, guérie de diverses manières, et si cela n'empêche pas des épreuves de nous atteindre, c'est en moins grand nombre, et pour en être sortis plus fort par notre Dieu

Et vous, êtes-vous déjà dans cette grâce de Dieu qui change si radicalement la vie ? Si oui, témoignez-en en toute vérité.
Si ce n'est pas encore le cas, ne laissez pas passer un jour de plus sans connaître les effets de la grâce divine manifestée au travers de la foi dans le sacrifice rédempteur de Jésus le Sauveur. Pourquoi rester avec des fautes, des péchés, offenses, tromperies, délits, blessures... qui plombent votre existence, quand Jésus a déjà payé pour que nous puissions être pardonnés, libérés, et repartir comme à neuf !?
"Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu'il jugeât le monde, mais afin que le monde fût sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Guide de prière

Et la gloire à Dieu seul, dans son unité et sa diversité.

Soyez béni-e.

Chant IMPACT Sola Gratia

_______________
* Des pratiques douteuses, non scripturaires, avaient déjà été dénoncées un siècle et demi plus tôt
- par John Wyclif (1320-1384) en Angleterre, qui déclarait que seul un homme en état de grâce peut légitimement exercer une autorité ecclésiastique (ce qui était souvent loin d'être le cas !), sa sainteté intérieure devant fonder sa légitimité à l'exercer.
- et par Jan Hus (1369-1415), théologien et universitaire tchèque devenu réformateur contre l'oppression catholique, impériale et allemande.
Les Tchèques ont fait de lui un héros national : son supplice, le 6 juillet, est commémoré par un jour férié. Il compte au nombre des martyrs de la pensée. (L'Église Catholique a amorcé une forme de réhabilitation en 1999).

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 21:59

Les dimanches matin (à partir de 9h 30), en direct de Mulhouse, le live d'une église vivante au delà de ses murs et de l'hexagone : ici pour rejoindre.

Belle journée quel que soit le temps...

Et demain je vais vous parler d'un BIG anniversaire...

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 09:57

Parmi les droits humains, celui d'entendre et de croire les Paroles de Dieu dont l'authenticité a été scellée dans la Bible.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. 9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."

On lit qu'il faut là
1/ une intervention gracieuse de Dieu en notre faveur personnelle - une grâce imméritée -, et
2/ que nous exercions notre foi, personnellement, acceptant de croire afin, avant, pour que des réalités (des effets) deviennent manifestes.

la grâce coule de cette étrange croix sur laquelle Jésus s'est laissé crucifié pour nous sauver, et en regardant à cet événement à la fois terriblement naturel et totalement surnaturel, la potentialité de cet événement ancien se met, par notre foi, à prendre vie en nous où nous sommes maintenant. De s'activer, de s'initialiser, par et pour que l'Esprit même, éternel, de Dieu, fasse sa demeure en nous.
C'est ainsi qu'il est écrit :
"Repentez-vous (changez de vie), et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit (qui est la vie éternelle).39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera."

"Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert (cet événement par clic ici), il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu."

Soyez sauvé-e ! si ce n'est fait !
Autrement, réjouissez-vous de votre salut éternel.

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 05:59

Le soleil ou les nuages, la neige, la grêle, les éclairs, la pluie...
ne nous disent-ils pas que le lien est intense entre la terre et ce qui est bien
au delà d'elle, et de nous !?...

 

La terre et les cieux sont reliés (par des forces électro-magnétiques énormes) et liés (par des réalités d'ordre psychique et spirituel).
Ce que nous faisons sur terre, compris à partir des pensées que nous adoptons et jusqu'à nos choix de comportements personnels et relationnels, a des répercussions célestes... bénéfiques ou néfastes.
La question du réchauffement climatique est une expression tangible de ce lien. On a compris que par notre comportement, par les effets de nos choix (par exemple pétrole et plastique plutôt qu'énergies et produits propres renouvelables), nous affectons notre couverture atmosphérique, nous nous créons des dangers là où il n'y en avait pas - sauf potentiellement...

Mais il n'y a pas que l'anarchie dans les domaines de l'exploitation des ressources physiques (en lien direct avec la course à la surabondance et aux profits, et notre ignorance) qui soit cause de manifestations célestes qui nous plombent. Car si l'univers tient sur la base des lois physiques, nous-mêmes, notre psychisme, dépend de lois morales tout autant constitutives de l'ordre cosmique, et plus particulièrement terrestre.

Transgresser toujours plus de ces lois-cadre qui fondent les équilibres, dont celui de notre entendement et de nos mouvements, permet à des énergies mauvaises de venir à nous, nous perturbant encore davantage, voire nous plaçant sous des pressions et des jougs de servitude de plus en plus difficiles à supporter.

Ces réalités que nous pouvons attirer du ciel sur la terre, dans notre existence et parmi nous, sont bien concrètement, formant une sphère ou royaume céleste inique, des myriades d'anges sortis de leurs rangs, rebellés à la suite de l'ange puissant qu'on a appelé Lucifer (traduction de "astre brillant" dans Ésaïe 14.12) et qui est devenu Satan (l'ennemi, l'Adversaire), tous étant des esprits occultes, malveillants, directement méchants ou séducteurs, des démons de diverses puissances.

Par leurs influences, ils peuvent de plus avoir sur et par des êtres humains qui se prêtent à leurs malveillances (directes ou déguisées), médiums de toutes sortes... beaucoup de pouvoirs sur nous - surtout en rapport de notre ignorance, méconnaissance, crainte, ou attraits de ces choses.

C'est pourquoi face aux réalités invisibles, il a été ajouté aux 10 commandements (ou Décalogue), comme consigne importante à respecter si on ne veut pas se laisser séduire, entraîner, effrayer, tromper, manipuler... (notamment, d'abord, au niveau des pensées) par ce genre de réalités et forces invisibles préjudiciables :

"... Tu n'apprendras pas à faire selon les abominations de ces nations : 10 il ne se trouvera au milieu de toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, ni devin qui se mêle de divination, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier, 11 ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts ; 12 car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel ; et à cause de ces abominations, l'Éternel, ton Dieu, les dépossède devant toi. 13 Tu seras parfait avec l'Éternel, ton Dieu. 14 Car ces nations, que tu vas déposséder, écoutent les pronostiqueurs et les devins ; mais pour toi, l'Éternel, ton Dieu, ne t'a pas permis d'agir ainsi."

Il est aussi fait mention ici des morts, car dans l'invisible, on ne peut pas voir distinctement, en esprit, si on a affaire à l'âme d'un défunt ou à un esprit qui se fait passer pour lui, pour nous incommoder, voire nous nuire gravement, par ce moyen de tromperie.
C'est pourquoi, d'une manière générale, Dieu nous dit de ne pas chercher à établir - ou de refuser d'établir - avec quoi que ce soit du domaine de l'invisible un contact, une communication...

 

L'autre manière de faire venir le ciel sur la terre, c'est d'appartenir au seul vrai Dieu, pour être instruit selon lui et par lui, gardé des mauvaises influences ou circonstances problématiques, dirigé dans nos choix, fortifié pour résister au mal, afin que Dieu agisse toujours plus à partir de notre foi, de notre comportement et de nos prières, de manière bénéfique, envoyant parmi nous de cette lumière spirituelle qu'il est, et qui nous manque tant...

Ainsi faisons-nous, bien plus qu'on ne le sait ou imagine, venir d'une manière (bonne) ou d'une autre (mauvaise), de ce qui est des cieux sur la terre, de l'invisible actif dans le visible.
C'est pourquoi aussi il est écrit dans la Bible : "Si je ferme les cieux et qu'il n'y ait pas de pluie, et si je commande à la sauterelle de dévorer la terre, et si j'envoie la peste parmi mon peuple,14 que mon peuple, qui est appelé de mon nom s'humilie, et prie, et cherche ma face, et revienne de ses mauvaises voies, moi aussi j'écouterai des cieux, et je pardonnerai leur péché, et je guérirai leur pays."

Et peut-être même ce Dieu qui n'a pas d'âge, dit-il ce qui suit à quelqu'un qui lit : "5 Maintenant mes yeux seront ouverts et mes oreilles attentives à la prière qu'on fera de ce lieu ;16 car maintenant j'ai choisi et sanctifié cette maison, afin que mon nom y soit à jamais ; et mes yeux et mon coeur seront toujours là. "

 

Si vous vous voyez perdu-e face à la réalité de Dieu et/ou aussi celle des démons, conviez-vous en Jésus.
En Jésus, car il est le seul parmi nous à avoir triomphé pour nous délivrer de toute la puissance ennemie, néfaste, maléfique, cruelle, terrifiante, mortifère à mortelle, en se soumettant à l'injustice terrible exercée contre lui depuis son arrestation et jusqu'à son dernier souffle expiré sur la croix de sa mise à mort. Par ce sacrifice, Jésus sauve parfaitement quiconque se confie en lui - maintenant ressuscité et vivant à toujours.

Prière-guide de délivrance et de paix avec Dieu...

Soyez béni-e.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:35

Tu as (encore) une conscience ?
Tu as une religion !?...
Malheureux ! Malheureuse ! Une religion comme notre conscience ne peut que te condamner ! Car une religion est donnée pour convaincre tout être humain qu'il est pécheur, pécheresse, c'est-à-dire coupable devant Dieu ! N'as-tu pas ce sentiment, qui revient régulièrement, voire obsessionnel, de culpabilité ? C'est tout à fait normal, et il faut avoir l'honnêteté de le reconnaître... si du moins on veut passer à un autre moyen de - bien - vivre sous le regard de Dieu...

Coupable donc parce que si quelqu'un essaie de suivre sa religion du mieux possible, il va TOUJOURS faillir à un moment ou à un autre, dans un domaine ou un autre. Pire ! il va se trouver confronté à un problème récurrent, à une force qui ne le quitte pas et le pousse toujours à pécher de la même manière. Ce qui est complétement incompatible avec l'obéissance que réclament la religion et la satisfaction qu'on pourrait apporter à Dieu.

Cela parce qu'une loi religieuse comme celle de notre conscience, peut tenir d'une perfection que ne peut suivre, imparfait que nous sommes, aucun d'entre nous. Et comment une telle loi nous donnerait-elle la force qui nous manque, puisqu'on est tous pécheurs, séparés de Dieu et sans force vis-à-vis du bien véritable, incapables de nous présenter propre par nos propres moyens devant un Dieu qui est SAINT ?

Coupable aussi parce que si on ne suit une religion que de loin, à la légère, sans se soucier de tout ce qu'elle exige, on est un mauvais croyant, un-e hypocrite, quelqu'un de malhonnête vis-à-vis de Dieu lui-même.

Dans tous les cas, on manque à des commandements, à des pratiques, on n'est pas soumis comme il faudrait, et donc on reste coupable, condamnable, ce qui signifie "l'enfer" au bout de cette route. (Enfer dont d'ailleurs déjà de ce côté-ci du Réel, quelques "flammes" viennent par moment nous lécher les pieds ou les mains ou les pensées, pour que nous réalisions en quoi une vie qui n'est pas couverte (agréée, protégée) par Dieu reste sujette aux effets des mondes infernaux).

C'est d'ailleurs exactement le même problème quand on n'a pas de religion ! Car on a tous une conscience personnelle, qui est une loi de moralité que Dieu a placée en l'homme. Le problème, c'est que Dieu impose le moins possible ses voies sans notre assentiment, ce qui veut dire que nous pouvons faire taire notre conscience. Ne pas l'écouter ou la suivre, et pire la piétiner. D'ailleurs la culture ambiante dans laquelle nous évoluons peut même être tellement anti-Dieu, qu'elle travaille à endormir notre conscience, à nous la faire transgresser - en appelant notamment bien ce qui est mal...

Mais si on se montre honnête, si on reconnaît devant Dieu qu'on est un croyant (ou un incroyant) assez minable, voire misérable, incapable de fidélité, de sérieux avec Dieu et/ou avec ses semblables, irrécupérable par nous-même, alors le Dieu vivant peut venir à nous et nous manifester sa grâce, nous placer sur le chemin d'une vraie relation avec lui.
Si donc aussi l'agnostique ou l'athée n'a pas la paix, est en butte à une culpabilité qu'il ne comprend pas, ou est tenu par la crainte de la mort, qu'il ne cherche pas ou plus à refouler d'une (mauvaise) manière (ou d'une autre), Dieu n'est pas loin de pouvoir lui venir en aide. (Marc 2.16,17)

Car c'est une RELATION que Dieu veut établir avec nous, et la religion - n'importe laquelle - ni notre conscience morale - surtout si elle est vive -, ne sont que des moyens mis à notre disposition pour que nous réalisions
- combien nous sommes insuffisants par rapport au bien véritable, à l'amour et à sa pérennité,
- perdus quant au sens de tout ce qui nous arrive - et par rapport à la réalité de Dieu -,
- combien par ce moyen d'une obéissance servile à des pratiques, on ne peut être ni heureux ni fidèle - car Dieu nous a créés pour la liberté et veut nous rendre libres du péché (qui nous habite et attriste) ET de la religion même (qui nous le montre et nous condamne).

Et le Seigneur-Dieu en a assez qu'on soit - qu'on joue ! -
- pour l'impie à l'humaniste, au gars ou à la fille bien, alors qu'on est égocentré-e au possible, intêressé-e dans tout ce qu'on fait, même bénévole ;

- pour le croyant qu'on joue trop mal au pauvre pécheur, toujours triste ou contrit, hypocrite ou faussement humble, sans ressource pour se changer soi-même, qui bat sa coulpe plus qu'il ne donne gloire à Dieu !

Le Seigneur-Dieu en a assez, parce que par ailleurs IL A TOUT ACCOMPLI pour que nous puissions ÊTRE CHANGÉS, pour vivre une vie et des expériences heureuses
- avec lui, par lui, par SON Esprit, en son Esprit,
- dans la grâce qu'il nous a sauvés, et donc qu'on n'a plus à faire d'efforts méritoires ou quelques mortifications pour se sauver ou se sanctifier soi-même,
- vivre l'expérience de ce salut divin non fondé sur la base de nos mérites, de nos efforts, de notre humanisme, de notre religiosité, pour être quelqu'un de bien.

Telle est la bonne Nouvelle qu'est l'Évangile de Jésus-Christ qui s'est donné lui-même, jusqu'à la mort de la croix, pour nous amener à Dieu sans autre intermédiaire que lui-même et sans condition que notre foi.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Ephésiens, chap. 2.

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2e Corinthiens chap. 5.

Prière de réconcliation et paix avec Dieu

Que le Dieu de toutes grâces vous attire lui-même dans celle majestueuse opérée par lui-même par la mort du Christ Jésus pour le salut éternel (de l'âme) de QUICONQUE croit.

Êtes-vous un de ces "QUICONQUE" pour qui Jésus a donné sa vie ? Il suffit alors de remplacer en conscience et de coeur QUICONQUE par VOTRE PROPRE NOM et/ou PRÉNOM, pour entrer au bénéfice de cette grâce :
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque - ........................ - croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Bonne Nouvelle selon Jean chap. 3.

Ainsi
autant notre rachat de la force du mal qui nous habite et des forces occultes démoniaques qui veulent nous asservir ne nous a rien coûté à son origine - don gratuit de la vie, des souffrances et de la mort de Jésus -,
autant il dépend de nous pour l'activer en notre faveur, que nous croyons. "
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture."

Ainsi "nous avons, au moyen du sang (de la crucifixion) de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire (céleste de Dieu)20 par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair.
21 et puisque nous avons un souverain sacrificateur (Jésus seul médiateur entre Dieu et nous) établi sur la maison de Dieu,22 approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure." Hébreux chap. 10.

"vous vous êtes approchés... de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges,23 de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection,24 de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel.25 Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle ; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux...""

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, 2 Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,"

Et donc comme nous ne pouvons pas sauver notre âme par la religion ou par notre humanisme, mais pouvons nous sauver par notre foi, sachons où elle se trouve, au principal :
"
Frères, le voeu de mon coeur et ma prière à Dieu pour eux (les croyants qui n'ont qu'une religion pour couverture), c'est qu'ils soient sauvés.2 Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence :3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;4 car Christ est la fin de la loi (des religions), pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : ... La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (tous les hommes), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.14 Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche ?15 Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! 16 Mais tous n'ont pas obéi (reçu par la foi) à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ? 17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

 vous de croire ! C'est le deal - tout à notre avantage - divin. C'est une alliance, qui tient du mariage ou d'une amitié profonde, pour entrer dans l'éternité de bonheur de Dieu. Il nous l'offre à signer.
Jésus l'a signé avec son sang.
Nous en disant : Oui, je crois Seigneur. (Viens au secours de mon incrédulité).

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 14:09

 

Même si le mal est dans le coeur de l'autre ton semblable,
ce n'est pas à toi à l'en déloger
...sauf par l'amour
ET
le combat spirituel - qui doit d'abord se passer dans ton propre coeur.

 

Articles précédents (notamment explicatifs) ici en vert cliquable > -1- et -2- - Listes précédentes liées.

Je ne fais état ici que d'événements ponctuels médiatisés (tels qu'ils peuvent communément nous parvenir des quatre coins de la planète)...

La Bible dit que "le monde entier est assujetti à la puissance du poneros* - du mal ou Malin." Globalement, tout ce qui touche pour notre part à la corruption (de soi-même et/ou en position d'autorité), abus de pouvoirs, égoïsme, manipulations, exploitations (notamment des personnes) par cupidité, violences, méchancetés, perversités (commerciales, sexuelles, idéologiques, religieuses), orgueil, mégalomanie, passions (dépendances ou tromperies), occultisme, état dépressif, liens générationnels...

En journalisme, on parle de "mort kilométrique" ! Ce qui fait que l'impact de l'information de la mort sur notre conscience suit un ratio entre le nombre de morts et la distance à laquelle l'événement se produit par rapport à nous. Et bien sûr les médias tiennent compte de ce processus psychologique - sans que ce soit le seul - pour livrer leurs infos. 

31 mai 2017 : Kaboul (Afghanistan) : Dans le quartier super sécurisé des ambassades, un camion citerne bourré d'explosifs (1,5 tonne estimé) peut franchir plusieurs barrages avant de faire 90 morts et plus de 450 blessés.

En fait, c'est la guerre en Afghanistan, et la guerre est une activité qui peut être initiée par des hommes dont les mauvais penchants ont été nourris au lieu de contrés, sur la base d'intérêts (ou pseudo-intérêts) ou de causes qu'ils font leur.
Et dans ce "jeu" des ego qui s'égarent, les démons trouvent aussi des terrains de "jeu" - un jeu qui rejoint celui des hommes, mais avec des buts qui ne se recoupent pas du tout sur l'essentiel : Hommes et esprits ou anges rebelles sont foncièrement ennemis.

1er juin : Attentat aux Philippines, dans le casino d'un complexe hôtelier de la banlieue de Manille. Au moins 38 personnes sont mortes par la fumée et le feu mis aux tapis de jeu. Plus de 70 blessés.
"Nous demandons vos prières en ces temps difficiles", a écrit la direction de l'hôtel sur Twitter. Certes, mais convertissez-vous et changez de vie, répond Dieu en pareille circonstance... à tous ceux qui sont en contact avec l'événement ou en sont informés. On ne peut vivre selon les passions de notre chair ou des addictions démoniaques et compter que Dieu arrêtent les jugements quand ils tombent ! Certes il est le consolateur, mais surtout il veut être le directeur (le coach) de nos destinées que nous exposons - dans l'inconscience, l'ignorance, les passions débridées (par l'argent et/ou l'alcool) - aux souffrances et à la mort en rapport de ce que nous vivons loin de lui et de ses préceptes de vie.

Parallèlement à cet attentat, c'est une véritable guerre comme les démons en raffolent, qui se poursuit dans ce pays - et d'autres comme on le sait - entre un pouvoir et des rebelles, des affrontements qui en réalité sont largement des guerres (dites) de religion, animées et alimentées par des esprits religieux et/ou mécréants. 

3 juin : Panique monstre sr une place de Turin en Italie :  + de 1 500 blessés. On ne sait pas ce qu'a été le point de départ... si ce n'est que la peur a agi, le sentiment d'insécurité que les divers attentats et le lâcher de démons sur l'Europe a pu déclencher, même à partir de rien (un pétard ou un cri).
Un accident-symptôme qui montre que la planète est infectée par toujours plus de forces mauvaises, capables de produire des réactions... mauvaises elles aussi. La vérité c'est que la force psychique qu'on veut se donner en réaction au mal subi (comme on entend ici et là), ne peut en fait supporter la réalité occulte qui nous confronte et veut créer en nous un conditionnement de moutons qui acceptent de se laisser parquer sous une même houlette (autorité)...

3 juin : Nouvel attentat à Londres*** : 10 morts (7 + les 3 assaillants), 48 blessés. Ce qui m'interroge c'est qu'il s'agit d'une seconde attaque sur un pont, comme il y a trois mois. Voyant cela devant Dieu, j'ai la pensée de l'intelligence machiavélique qui préside à ce choix : sur un pont il n'y a pas de maisons où se cacher ! Ici que des rambardes ou parapets qui empêchent de fuir, sinon de sauter dans la Tamise et peut-être s'y noyer...

C'est aussi qu'on s'est tellement glorifiés de la solidarité des habitants qui ouvraient leurs maisons... que ce n'est pas tombé que dans de bonnes oreilles ! Et on est là au coeur du problème de fond de la condition du moyen-occidental (européen) :
1/ Ayant globalement perdu le sentiment de Dieu, on n'a plus la moindre image du mal en ce qui nous concerne.

2/ Il en résulte que ce ne sont que des victimes dites innocentes - on est tous des innocents !? - qui sont frappées aveuglément par des méchants haineux. Le mal n'est plus vu que d'un côté.

3/ Donc il n'est pas question de s'humilier de ce qu'on est atteint.  De ce que, quelque part, on est certainement coupable de quelque chose de mal qu'on a commis ou qu'on vit.

4/ Donc pas de repentance, pas de moyen pour l'Esprit de Dieu de nous éclairer - ceux qui restent - pour que nous puissions réagir de manière à faire s'arrêter le mal qui vient nous toucher. Pas de repentance globale, de la part des gouvernements. Mais peut-être des repentances individuelles - qui ont la vertu de ramener qui a fauté sous la couverture du Dieu véritable. C'est la raison pour laquelle Dieu permet que le mal sévisse, surtout en forme de jugement.

5/ De quel Dieu parlent les uns et les autres ? Est-il celui qui commandite ces scènes d'horreur et de terreur ? Existe-t-il seulement un Dieu ?... Un des aspects de l'horreur ou de la sidération, c'est qu'on soit si ignorant et inconséquent sur ce point central de ce qui constitue le Réel dans sa plus grande globalité : Y a-t-il un Dieu créateur, OUI ou NON !?

Quand donc l'Ecole d'une nation
- ne se donne plus la responsabilité de parler de Dieu (alors même que ce qu'elle est ne s'est construit que sur ce fondement !),
- ni ne cherche en quoi on peut SAVOIR à son sujet et expérimenter sa réalité vivante et agissante en revenant à lui,
à quel dieu peut-on se retrouver confrontés, sans chance de réussir contre lui, sinon à Satan et tels ou tels corps de ses armées célestes sévissant parmi nous ? La réalité que nos yeux voient, que nos oreilles entendent, n'est rien d'autre !

6 juin : à Paris, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, agression au marteau de 3 policiers : un est blessé ainsi que l'assaillant en riposte.

7 juin : en Iran, à Téhéran, 2 attentats coordonnés ont fait 13 morts et 46 blessés sans compter les terroristes tués.
Politique et religion s'entrecroisent, s'emmêlent.

Les démons-maîtres de Satan vont de plus en plus jouer leur va-tout selon leur volonté individuelle de conquête planétaire. Selon le synopsis biblique lu dans sa phase apocalyptique, suivra, après et avant des événements autrement plus terribles et terrifiants, un temps d'entente et de coalition démoniaque dans leur ciel, ce qui produira une plage de paix inhabituelle sur terre (de 3 ans et demi)...
"Faute de connaissance, dit l'Eternel-Dieu, mon peuple meurt". Sans ce regard spirituel sur le Réel et les événements importants qui nous affectent, nous ne sommes capables que de nous entre-tuer.

Dès lors qu'on ne sait pas ou voulons pas savoir, on se trompe d'ennemi. Comment alors empêcher des jeunes (désoeuvrés et pleins de vie, rendus assez intelligents pour disposer d'autonomie) de trouver dans la révolte un moyen d'exister - d'autant plus facile que la révolte est une expression tout à fait naturelle de l'homme pécheur que nous sommes tous ?

Comment les empêcher de s'unir corps et âme à Satan ou autres esprits maléfiques oeuvrant incognito via des intermédiaires humains qui ne savent pas eux-mêmes à qui ils se soumettent en se faisant leader ou instrument de mouvements assassins ?

Comment tourner les (jeunes) générations vers le Dieu vivant et vrai pour qu'ils trouvent le manque naturel et surnaturel qui est le nôtre : de son Esprit, de sa lumière (de sa paix, etc...). Jésus n'a-t-il pas dit "Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." ?
Les témoignages** manquent-ils que le Dieu de la Rédemption existe et peut transformer des existences, faire passer des personnes de toutes origines de la domination du mal dans le camp du bien... et non le contraire ?

 

Pour comprendre ce qui se vit sous nos yeux, on peut prendre une image : on en est à voir le méchant seulement chez l'homme qui gifle sa femme parce qu'elle l'a trompée, ou son enfant qui a encore volé dans un magasin, sans mettre en cause... la cause ! Sans même penser qu'il puisse y en avoir une. Parce que le mal vu, terminal, est mal, on ne cherche pas ce qui peut en avoir été le déclencheur, qui est mal également - même si ce n'est pas du tout le même.

Il n'est pas question d'excuser, de justifier un attentat, il est question de se dire qu'il y a des causes, réelles, et que ne pas vouloir savoir, c'est rester coupable et exposé à une poursuite de représailles. Dire que l'amour suffit à désarmer l'ennemi démoniaque, ne peut que l'irriter et faire chercher plus encore comment "calmer notre joie" que ne justifie aucune justice. 


C'est ainsi qu'on est devant les terroristes sans autre alternative que
- l'impuissance pour les juguler, voire - ce qui serait le mieux - pour les convertir au Dieu véritable*,
- ou les abattre comme des chiens quand ils sont passés à l'action. Ce n'est pas dans cette sorte de loi du talion ou vendetta nouvelle formule qu'on trouve la parade au mal qui fait souffrir et aux démons qui restent les maîtres du jeu... tant que Dieu - le vrai - ne nous secourt pas - ce qui requiert notre bonne attitude.
"Dis-leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l'Éternel, ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite et qu'il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous, maison d'Israël ?"

 

Qu'est-ce qu'un méchant selon Dieu ?
Toute personne suffisamment consciente - à partir de 12-13 ans déjà - qui désobéit
- aux règles connues de sa religion et/ou qui l'abandonne,
- ou aux manifestations intérieures de sa conscience, en faisant - à l'encontre de ce qu'elle nous fait sentir comme étant mal.
Et "la résistance (ou persévérance dans l'abandon de Dieu) des stupides les tue, et la sécurité (tranquillité, aise, prospérité) les perd. "

Qui peut dire que Dieu n'avertit pas ? Ne parle pas !? Qui ferait une vraie enquête pour savoir, parmi des victimes, si plusieurs ou toutes n'ont pas été averties d'une manière ou d'une autre qu'elles n'avaient pas à se trouver où le mal a frappé en manière de jugement ? Voilà de l'investigation intelligente, utile !...
Avant mon accident grave, j'ai été averti ! Avec mon épouse, notre conscience à tous deux a été alertée qu'il fallait changer quelque chose à notre existence - alors même que nous étions à cette époque sans foi qu'il y ait un Dieu.
Mais aussi c'est que nous l'avions abandonné, à l'adolescence, chacun de notre côté (comme beaucoup), selon le train impie de ce monde... Certes nous n'avions eu qu'un peu de religion, mais ç'aurait été à nous de creuser, à vouloir vraiment savoir s'il y a un Dieu ou pas !... En cela, Dieu nous considère comme des personnes ayant une vraie responsabilité quant à nos existences et ce qui les atteindre - en bénédictions et/ou en malédictions.

Dans le prochain article en rapport avec les activités démoniaques et notre implication, on verra la question de : LES JUGEMENTS QUI NOUS ATTEIGNENT SONT-ILS JUSTES OU NON !?
Cet article sera aussi suivi d'un sur Bénédictions et malédictions.

Pour l'heure, soyez béni-e dans la victoire de Dieu et des hommes**** contre le Satan et ses hordes.

_______________
* grec poneros, signifiant :
1- rempli de contrariétés, privations
   - pressé et harassé par le labeur
   - apportant des difficultés et périls: d'un temps plein de péril pour la foi chrétienne et la constance; causant peine et difficultés.
2- mauvais, d'une nature ou condition mauvaise
   - dans un sens physique: morbide ou aveugle
   - dans un sens moral: méchant, mauvais

** Exemple de transformations radicales de vie comme le Dieu véritable en opère :
- Témoignage de Nicky Cruz
- Témoignage de Yanis Gautier
- Témoignage de Moussa Koné
- Témoignage d'un fondateur d'"église" luciférienne

*** Pourquoi encore l'Angleterre ? La raison est spirituelle plus que politique. Pour régner sur les hommes Satan veut que nous soyons progressivement toujours plus soumis à un seul centre de décisions et de commandements. Hors le Brexit est une liberté prise par rapport à cette volonté centralisatrice...
**** Car Dieu se sert des hommes pour vaincre ce qui est est à la fois plus faible que lui et plus fort que nous, selon le principe de la foi. Exemple de David contre Goliath, et surtout de Jésus contre le chef des anges rebelles...

 

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  • OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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