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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 14:26

Dieu est AMOUR.
Mais pour nous il doit être amour... éducatif.
C'est plus dur que l'amour béat, que la compassion sans limites qu'on croit être le vrai amour envers les pauvres... et contre les riches...
La compassion tous azimuts ne mène qu'au chaos. Car l'amour sans justice et sans vérité n'est que du laxisme préjudiciable.

Dieu est JUSTESSE.
Il fait tout avec précision, sans se tromper, aux temps qu'il estime les plus propices pour nous rejoindre, nous appeler ou nous répondre.

Mais avec nous (indifféremment pour ou contre), il doit aussi devenir juge et justice.
D'où alors certains préfèrent se mettre à croire qu'il n'existe pas... Sans rien résoudre de nos problèmes personnels et de notre aliénation générique.
Sans penser que de toutes façons il faudra bien au final le rencontrer !...

Dieu est SAINT (ou PUR, IMMACULÉ).
Mais pour nous il a du se faire homme afin de prendre à son compte le poids lourd et toxique et mortel de nos insanités.
Non qu'il ait péché lui-même, mais pour pouvoir prendre sur lui notre péché, Jésus est mort pour nous sauver des conséquences de nos fautes.
C'est l'explication de son arrestation et de ses souffrances jusqu'à son agonie et sa mort en croix.

Là, cloué parce que c'était pour nous nécessaire, il ouvre entièrement ses bras à la justice impitoyable du Ciel, en rempart pour protéger des pires méfaits du mal ceux qui veulent croire en lui comme Divin Sauveur.

Il ouvre grand ses bras d'amour pour accueillir dans sa sainteté inviolée et dans la vie éternelle que Dieu cherche à nous accorder, comme un père nous engendrant, quiconque croit en cette œuvre rédemptrice de son Fils.

"Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille." Prolongement intemporel pour vous de cette parole de la Bible scellée dans le Nouveau Testament, livre des Actes des apôtres, chapitre 16, verset 31.

"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

Croyez-le ! Soyez sauvé-e !

 

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 08:00

Le livre, le livre !
Le temps est fini où comme Victor Hugo le fit, on pouvait exalter le livre, tant les développements de l'impression mettaient de bonnes et édifiantes connaissances au service de toujours plus de monde.

Aujourd'hui la recette à la mode pour faire des romans best-sellers est connue : une intrigue compliquée ou un décor minimaliste, de la psychologie, une pointe ou pas mal de notions scientifiques, du sexe décrit avec zoom avant et force détails, ou/et du meurtre sans trop compter, de la transgression en forme de nouveauté, une belle facilité à écrire certes, puis de la promo...

¤

L'homme - et la femme ! - n'ont pas fini de transgresser !
Contre cette propension au mal, aux hors-pistes tels qu'initiés par Satan, Jésus a donné sa vie pour nous pardonner et délivrer des conséquences infernales de tels travers.

Mais on ne comprend toujours pas pour autant comment ce monde tourne - pas rond - et va, dans notre propre existence comme parmi les nations, de Charybde en Scylla (de mal en pire).

Et se vouloir marginal, hors-cadre, innovant à tout prix, risque toujours de nous faire tomber - peut-être pour un temps dans le succès, mais toujours dans une fin des plus problématiques. Il suffit de regarder du côté des chanteurs/ses (surtout) des dernières décennies, (aussi parmi les écrivains, les acteurs..) où la débauche, la drogue ou l'alcool, la soumission aux puissances occultes infernales, ne manquent pas ensemble de tuer.

Et il est clair que l'originalité et son intelligence déspiritualisée n'ont pu que conduire Amélie Nothomb - la soumettre plus précisément - à toucher à ce qui ne doit pas l'être... aux vérités divines.

Et donc quand elle en vient à se faire la bouche même de Jésus, pensant et parlant à sa place - de sa place et son point de vue à elle ! -, il est clair qu'elle est en train de glisser grave vers des abîmes de ténèbres qui n'aspirent sans doute qu'à lui faire payer un jour ou une nuit les faveurs et avantages dont elle a pu bénéficier jusque là de la part de certains.

C'est bien ainsi avec le diable, qu'on croit en lui ou pas (il a semble-t-il appris à se moquer ou du moins à ne pas s'offusquer qu'on le nie, du moment qu'il profite un max de cet incognito).

Et donc lisant encore un article (ici) sur le dernier livre de cette égérie de publications et idoles de lecteurs/lectrices, voici mon commentaire (pour quiconque aspire à mieux comprendre les forces et les enjeux qui se frottent et s'affrontent sous nos yeux tournés vers les actualités).

Commentaire :

"Psaume 2 : "Pourquoi ce tumulte parmi les nations, Ces vaines pensées parmi les peuples ? 2
Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils Et les princes se
liguent-ils avec eux Contre l'Éternel et contre son oint ? - 3 Brisons leurs liens, Délivrons-nous de leurs chaînes ! - 4 Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d'eux. 5 Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur : 6 C'est moi qui ai oint mon roi Sur Sion, ma montagne sainte 7Je publierai le décret ; L'Éternel m'a dit : Tu es mon fils ! Je t'ai engendré aujourd'hui.8 Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession ; 9 Tu les briseras avec une verge de fer, Tu les briseras comme le vase d'un potier. 10 Et maintenant, rois, conduisez-vous avec sagesse ! Juges de la terre, recevez instruction !11Servez l'Éternel avec crainte, Et réjouissez-vous avec tremblement. 12 Chérissez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, Et que vous ne
périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s'enflammer.
Heureux tous ceux qui se confient en lui "

Elle ne sait pas les risques qu'elle prend la midinette avec cette manière aveugle d'avancer !
Elle ne sait pas non plus qui elle sert en écrivant de telles pensées, par un tel mélange anthropomorphique et démoniaque !
Ah, ils ont beau jeu Satan et ses hordes de démons de réussir à faire croire - une croyance parmi d'autres ! - qu'ils n'existent pas ! Pourtant leurs actions sont bien visibles sur les scènes de l'actualité, à égorger dans les rues ou à faire écrire de telles "bêtises".
Il n'est aussi qu'à voir à quoi elle ressemble déjà dans ses habits de mort Amélie. Qu'un démon la pousse à se suicider pour sortir de la scène avec l'aura incomparable d'une grande prêtresse-écri-vaine du matérialisme et de l'impiété, il n'y a sans doute plus beaucoup de pas !"

bonne réflexion, et bonne lecture... de la Bible de préférence ! Si vous saviez tout ce qu'on peut y trouver et recevoir comme sentences vraies, significatives et pragmatiques du Réel !

Commencez par les Proverbes ou les Psaumes par ex. si vous n'êtes pas un familier de ce livre... Sinon les évangiles si vous désirez connaître les vérités sur la vie, les paroles et la mission réelles de Jésus...
Soyez béni-e.

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 11:48

suite de l'article commencé ici.

Albert Einstein dit qu'il y a deux manières de vivre : En voyant tout comme un miracle (c'était sa vue des choses) ; et en ne voyant rien comme miraculeux.
Et quand on sait que notre regard personnel part à priori d'un conditionnement sociétal (nécessaire) au milieu duquel on est né et qui nous a formés (formatés parmi ce qui est bien et juste et bon, et parmi ce qui est mal et problématique), on peut envisager avec quelque sagesse de peut-être bien avoir des choses à revoir dans notre manière de voir.

Il faut bien entendre (si ce n'est dèjà comprendre) que la manière de voir occidentale, matérialiste,laïcisée (c'est-à-dire agnostique et/ou athée) nous a donné très possiblement un champ visuel rétréci des réalités ! Une aberration de vue !?...

Car malgré tant de merveilles dans l'univers, au cœur de toutes les complexités, organisations et connexions fantastiques, on vit tant de gâchis ! Tant d'incompréhension. Voire de sidération.

Et cela, on peut se le dire, comme résultat d'exercices insensés de notre liberté, de nos beaux et bons moyens (intellectuels, affectifs, physiques, financiers...) déployés sans se soucier de Dieu et de ses lois (physiques, physiologiques, psychologiques, morales, spirituelles) ! Libertés libertaires et liberticides, constatent même des incroyants.
Même la dégradation des équilibres climatiques et ses effets dévastateurs plaident contre nos comportements !
Lire à ce sujet ce verset des plus significatifs.


Malheureusement, globalement (ensemble), on n'a pas fini d'en découdre avec de ces situations dramatiques nouvelles, conséquences directes de nos anciens et derniers égarements dans la liberté, de nos aberrations de vue, de nos conceptions controuvées, de nos partisanismes réducteurs et diviseurs.

Conséquences de ce qu'on part d'un point de vue insuffisamment large, non panoramique, qui n'embrasse pas tout le Réel (formé du créé et de l'Incréé).

Liberté conséquente dans notre rapport à ce qui nous environne.

Tant que notre conception de la liberté n'intègre pas que la plus grande liberté est intérieure, au plan de notre être profond (plus que par nos mouvements, par ce qu'on peut faire), en rapport de notre comportement dans notre environnement, on est coincés et en danger du pire (chacun ou ensemble).

Tant qu'il nous manque une révélation, une expansion de conscience jusqu'au Divin, on ne peut vivre un re-ajustement et une conformité aux vérités divines (intrinsèques, existantes en soi, objectives) avec lesquelles notre part lucide et consciente (responsable) est de s'harmoniser, comme moyen pour accéder à la paix, voire à un bonheur nouveau, plus durable.

Paix et bien-être se rejoignent en nous, quand nous modélisons volontairement nos comportements libres sur les fondements et critères préétablis par le Créateur pour créer en nous du bonheur - de son bonheur.

Comment être heureux de jouer au foot (ou autres) si on en ignore ou bafoue les règles ?

Le bien se trouve dans le cadre où par détermination il se manifeste, comme résultat, comme émergeant des lois-cadres préalables de tous ordres connues et respectées.
Respectées car reconnues comme indispensables à la bonne organisation et gestion de tout ce qui nous précède, et de ce qui suit, au sein desquelles notre liberté peut se déployer de bonne manière. C'est-à-dire en des découvertes vivifiantes (et non aliénantes), des jeux (simples, sains, et non de guerre et de vidéo), des rencontres (qui édifient), des combats certes mais avec des victoires, de la souffrance encore sans doute mais comprise et non plus transcendante.
Avec aussi des sentiments et contacts d'ordre divin surprenants, inconnus, éclairants, enthousiasmants ; avec une éducation et des connaissances nouvelles, qui s'édifient à partir de et sur un rocher et non plus sur des sables mouvants.

Pourquoi Jésus et ses paroles ont-ils le rocher comme image des fondements qu'ils représentent ?

Revoir sa copie donc pour des ouvertures d'entendement, des ouvrages de dimension éternelle, petits pour commencer mais susceptibles de se déployer en d'innombrables développements d'envergure puisque jusque dans l'au-delà de cette existence terrestre, sans fin.

Avancer en prenant le meilleur courant

Pour l'heure, ici, maintenant, se vivent dans le même temps et sur les mêmes espaces, dans l'invisible qui fait l'âme du monde (anima mundi) deux courants.
L'un, à voie unique, courant de vie (comme Dieu l'appelle), l'autre (à bras multiples) courant de mort.
Il n'est que regarder et écouter ce qui fait le fond et les mouvements de notre société agitée, largement angoissée, stressée, surexcitée ou déprimée, trop dure ou trop molle... pour constater une quasi omniprésence des troubles et même du mot mort, réalité et perspective qui court d'avant même que l'on vienne au monde et jusqu'à l'abrégement du dernier souffle.

Et comme la mort et le mal-vivre et les manques sont trop partout, on veut de plus s'inventer de la vie à notre manière, par des acharnements thérapeutiques, d'un bout à l'autre de l'entrée et de la sortie de ce monde, et entre deux en légalisant toutes les fuites imaginées (vente libre de drogues jusque là illicites, professionnalisation de la prostitution, etc...).

Mais ça ne va pas durer toujours

La patience de Dieu est très très très grande, mais il va devoir mettre un terme à l'exercice de notre liberté collective dans la mesure où les plus puissants vont déployer leurs forces (d'intellectuelles à armées) au détriment de la liberté du plus grand nombre.
Dans la mesure aussi où les pratiques des uns et des autres ne vont plus engendrer que du mal, des souffrances nouvelles, des déchirements, des crimes subtiles, de la manipulation, des pressions, des abus intolérables - car Dieu, s'il tolère beaucoup de choses, ne tolère et ne tolérera pas tout.

Car par tous nos développements sans conscience du bien et du mal, c'est toujours plus à Satan et aux démons qu'on ouvre des portes, qu'on concède de la puissance - puissance du mal malgré tout ce qu'on peut croire et avoir comme bonnes intentions, comme humanisme.

A quoi il faudra bien évidemment un coup d'arrêt venant du Ciel le plus haut.

L'histoire nous rapporte que ce genre de coups d'arrêt venant du Ciel est déjà apparu dans des proportions significatives : le déluge du temps de Noé - la confusion du langage humain lors de la construction de la Tour de Babel - la destruction de villes entièrement soumises à des démons comme étaient devenue Sodome et Gomorrhe - l'engloutissement de toute l'armée du Pharaon qui voulut se lancer à la poursuite des hébreux sortis libres de l’Égypte antique sous la conduite de Moïse.

Que le parlement européen à Strasbourg ait la forme d'une tour inachevée (qui reprend une peinture ancienne figurant la Tour de Babel) ne vous parle-t-il pas sur la prétention - réitérée - des hommes associés au monde occulte face à un ancien jugement de Dieu (qui a fait la confusion et multiplication des langues dans le monde) dont on veut se libérer par notre propre capacité !?

... et à des degrés moindres, Dieu n'a jamais cessé de (faire) stopper des iniquités devenues criantes, ou dès lors que des malheureux crient en faisant entendre leur détresse jusqu'au Ciel. (lire le psaume 107 par ex.)

Un futur fantastique s'en vient

On a du déjà comprendre que les lendemains qui auraient du chanter ne sont toujours à portée ni de nos bonnes idées, ni de notre coeur, ni de nos rêves, ni de notre porte-feuilles... Car on sait casser mieux que construire ! Plus on s'éloigne des ordres basiques divins, plus on s'enfoncent dans les divisions et marasmes.

Mais pour demain - très bientôt - sont aussi annoncés des temps prodigieux... pour qui a décidé de suivre Jésus. Une (première) résurrection d'entre les morts pour eux, et en même temps un enlèvement céleste fabuleux pour ceux qui vivent sur terre quand cela arrive.

Sortie des tombeaux (oui oui, aussi surprenant qu'il y parait et que ce sera) et retrait de ce monde (devenant trop corrompu et méchant et pervers) des chrétiens vivants informés et préparés à cet événemen : les uns comme les autres rejoignant leur Sauveur dans les airs. (voir Matthieu chap. 25 ; 1Thessaloniciens chap. 4, vers. 13-17 ; 1Corinthiens chap. 15).
C'est aussi cela le vrai Dieu auquel nous pouvons croire !

Pas besoin d'inventer de la science-fiction ou des émissions ou séries TV pour avoir des sensations authentiques !
La suite de l'histoire humaine n'a pas fini de nous paraître étrange, surréaliste, irréaliste, sidérante, prodigieuse, inouPie...
Les années 2020 ne vont pas manquer de piment, et "le sel de la terre" que sont les chrétiens, laisseront la place à la moutarde qui monte au nez ou au poivre noir ou au vinaigre millésimé !... Et ça vient très vite.

Les choses sont déjà en crises, en souffrances accrues, psychologiques surtout, en perte de sens, insécurisées déjà... aussi afin qu'on se réveille de notre somnambulisme et qu'on croit et cherche la vérité sur Dieu et sur notre réalité (passagère et en danger d'extermination) MAINTENANT !

Avec Dieu, chaque jour est encore pour nous "un aujourd'hui divin", où le mal peut être changé en bien, oùil peut se manifester de manière gracieuse d'une manière ou d'une autre ! Si vous le cherchez de tout votre cœur, il n'est pas loin de vous...
Sinon, quand le temps de la grâce sera clos, le mal et les maux, les souffrances, n'auront plus une capacité aussi ouverte pour qu'en sorte du bien, pour que nous puissions recevoir l'Esprit de Dieu qui est la vie éternelle.  

"et en même temps..." comme dit quelqu'un

Il y a donc bien mieux à faire qu'à jouir (si on y arrive encore !) et à souffrir (sans comprendre, ce qui est de plus en plus) sous les auspices de la permissivité divine !
Il ne faut surtout pas croire que les horreurs de 39-45 et de la Shoah ne seront plus jamais !
Il ne suffit pas de dire "Plus jamais ça" ! Ou "C'est insupportable !", pour que cessent les plus sombres déploiements du mal. Il ne suffit pas de se divertir pour fuir le réel, de se clore dans le déni du Réel, pour bien s'en sortir !

Quand on sent que ça va mal, on peut avoir des réactions extrêmes, très différentes mais génériques. Comme se suicider ou chercher du plaisir à tout va ; différentes trouvailles pour partir dans l'inconscience face au réel immédiat ; surtout sans la moindre conscience que de l'autre côté, au bout du déni qui conduit à une mort certaine, la vie se continue, l'âme ne meurt pas, c'est-à-dire qu'on continue à vivre notre dimension psychique, désincarnée mais de manière très lucide, en rapport de nos options de libertés terrestres.

Ce qui fait postérieurement ce qu'on appelle de manière générique paradis ou enfer. Plus précisément ré-union en Dieu, ou descente au séjour des morts (l'hadès grec tenu par des démons)...

Ainsi le vrai enfer et le vrai paradis n'existent pas ici-bas. On en trouve cependant des images très significatives, suggestives, sensibles, les unes pour nous attirer au réel du Royaume de Dieu à venir, les autres pour nous effrayer afin de nous détourner des voies malsaines qui y conduisent.

C'est là que doit intervenir la foi.
Car elle permet de croire et/ou d'expérimenter que Dieu existe réellement, qu'on peut en connaître les caractéristiques, les plans et les pensées. Et encore qu'on peut vivre déjà maintenant par le don de son Esprit des expériences d'une relation restaurée, vivante, dynamisante, surnaturellement apaisée et aimante avec lui, en sa divine tri-unité.
Des expériences d'un secours certain, d'un enseignement réellement parlant (parce que véridique), de réponses (souvent inattendues mais toujours opportunes, même quand elles sont silence - épreuve de la foi).

Tout un relationnel vivant dès lors qu'on est vivifiés par l'Esprit reçu et rapprochés sans obstacles entre lui-nous et l'Esprit-Dieu.
Relationnel pour des échanges dans l'éducation (une nouvelle éducation) et dans l'amour (maîtrisé, contrôlé, soutenu), dans les découvertes (de soi et de Lui, et du surnaturel démonisé), dans notre transformation chrysalidique...
Toutes choses qui vont bien au delà de nos mérites et de nos capacités (à bien faire et à mal faire), de ce qu'on comprend du Réel et de nos limitations à le dépasser (comme on fait voler un avion malgré la contrainte naturelle de la gravité).

Jésus dit "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ;32 vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira... Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. " Évangile selon Jean, ch. 8.

L'apôtre Paul explique "Ce sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. 10 Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. 11 Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. 12 Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. 13 Et nous en parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.
14 Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. 15 L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne." 1Corinthiens ch. 2

"Or, le Seigneur c'est l'Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. "

Avez-vous reçu l'Esprit de Dieu pour le connaître et être sauvé-e dès ici-bas et éternellement ?
Surtout ne restez pas dans la position inconfortable qui consiste à avoir hérité (ou même choisi) une religion (quelconque) car aucune religion ne peut sauver personne.
Car aucune n'a de force en elle-même pour rendre libre du péché, pour faire sortir quiconque de l'aliénation psycho-génétiquement héritée d'Adam.
Personne que Dieu pour, ultérieurement, bientôt, nous ressusciter d'entre les morts ou nous soustraire surnaturellement hors des tribulations virulentes qui s'approchent d'un monde sans désir de Dieu, et de plus en plus sans frein.

Bonne suite, au plus vite dans la grâce du Dieu vivant. Qu'il vous bénisse en cet instant.

 

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 09:40

POURQUOI DIEU EST-IL PRISONNIER DE LA LIBERTÉ QU'IL NOUS A ACCORDÉE ?

C'est un choix délibéré de sa part.

Il aurait pu faire les choses autrement... pour son plus grand confort. Pour le souci de lui-même plutôt que pour la plus belle expression possible de notre réalité et de ses créations.

On aurait été plus déterminés, comme sont les animaux, on lui aurait posé moins de problèmes. On serait enfermés dans un conditionnement spécifique à l'espèce humaine, capables seulement d'initiatives bonnes qu'il aurait pensées d'avance pour nous et qu'on accomplirait sans part de notre volonté propre... qui de fait n'existerait pas.

Ce serait hyper-cool comme fonctionnement tant collectif que personnel, sans remous, d'autant plus paisible que nos déterminismes définiraient tous les possibles.
Mais il n'y aurait pas de liberté réelle, qui soit vraiment personnelle (c'est-à-dire quelque chose partant de nous). Pas de possibilités de se tromper, donc pas de risques, pas de challenges... Un paradis certes, mais robotique plus qu'humain.
Et en fait, même certains animaux sont moins déterminés que cela...

Utopique mais réalisable !?

Cette vue utopiste rejoint un peu ce que rêve le patron de Google avec son idée transhumaniste... qui vise à rassembler et mettre nos données les plus personnelles (sous forme informatique) dans un ordinateur pour que nous vivions éternellement... dans un corps métallique ou plastique et électronique !...

Vue de l'être et du genre humain également (déjà appliquée) par des dictateurs, dans les régimes totalitaires les plus épouvantables, où le déterminisme idéologique qui tient l'ordre établi est la peur et l'espoir en des lendemains meilleurs...

C'est encore vers quoi on va avec la mondialisation, avec ses normalisations et dogmes parachutés d'un sommet quasi absolu, intouchable, appuyée sur une pensée (morale, économique et politico-religieuse) unique, dans laquelle "on"* cherche déjà tous à nous entraîner.

Mais Dieu n'est pas ce genre de souverain despote.

C'est si vrai que les hommes peuvent se révolter contre lui, le nier ou lever le poing vers lui, et continuer cependant à exister.
Dans la même dynamique c'est la contestation des hiérarchies, des autorités, la lutte des classes et pour les places, jusqu'au risque d'y perdre la vie (du moins son existence terrestre)...

Et donc la souveraineté de Dieu se courbe devant les forces humaines qui entendent, à partir de leur autonomie et libertés de mouvements et de pensées, se donner des lois à leur façon, selon leurs critères ou désirs ou plaisirs ou intérêts tout personnels.
On a là les deux versants glissants d'un côté du tout collectif (genre national-socialisme ou nazisme, communisme ou encore religion conquérante), et d'un autre côté du tout libéral (genre chacun fait ce qui lui plaît et tant pis si ça ne plaît pas à d'autres).
Mais on sait déjà, par l'histoire, l'actualité en marche et les prophéties bibliques, comment ça va évoluer...

Pour l'heure, le Dieu tout-puissant laisse, comme dans une expression de faiblesse de sa part, cette liberté qui permet à chacun de démocratiquement s’époumoner, et surtout aux moins nombreux mais plus forts d'avancer ou de réaliser déjà des projets... contradictoires.

Des conséquences de nos choix

Liberté accordée afin que nous voyons - d'autant plus qu'on est honnête avec soi-même - jusqu'où mènent nos mauvaises voies, nos options injustes et autres paroles et actes qui n'ont de morale ou de justice que le mot.
D'où des crises, c'est-à-dire des avertissements et des sanctions de justice (humaine) et encore des jugements (divins, qui s'exercent notamment par la liberté que le Créateur doit accorder aux esprits méchants et autres démons invisibles mais bien vivants)...

Et ainsi sommes-nous, par les libertés que nous prenons avec Dieu et avec la manière dont il a organisé la terre pour notre bien, enclins et entraînés dans toutes sortes de disputes, de divisions, d'embrouilles, de conflits jusqu'aux meurtres, attentats, marasmes, révolutions, guerres.

Ce qui est vrai et se produit tant au niveau de chacun que de communautés vindicatives qui veulent prendre toujours plus d'ampleur : hier les prolétaires, les partis politiques (de tous bords), aujourd'hui les néo-patrons ou nouveaux riches, les gilets-jaunes, les femmes, les écologistes, l'Islam, et demain un consortium planétaire politico-économico-religieux que la Bible annonce depuis longtemps.

Il ne manque jamais d'une force qui émerge avec la prétention de faire mieux que les autres ou que les précédents...

ce qui ne veut pas dire que Dieu ne faut rien !

Au contraire il fait beaucoup, et dans des conditions difficiles. Un peu comme un secouriste qui veut sortir de l'eau quelqu'un qui y est tombé (par accident ou pour se suicider) et qui se débat de toutes ses forces sans intelligence et dans tous les sens.

Mais globalement, malgré les apparences, Dieu a tout en contrôle !
Tout comme les forces célestes invisibles qu'il a placé dans l'univers et qui le tiennent tout entier dans sa cohésion et dans son expansion par des équilibres parfaitement maîtrisés,  le Dieu invisible tient le monde dans sa main, intervenant juste quand c'est pertinent, à propos, de manière profitable, avec les moindres mouvements.

C'est sans doute en cela qu'Einstein voyant Dieu à travers ses gigantesques œuvres célestes, pouvait dire que "Dieu ne joue pas aux dés", et encore que "le hasard est le mot que Dieu se laisse donner quand il veut passer incognito".

 

Dieu intervient donc de sa propre initiative, dans des cas extrêmes, désespérés, cruciaux, même en faveur de personnes qui ni ne le connaissent ni ne s'intéressent à lui.
C'est ainsi qu'il m'a trouvé, alors que je ne le cherchais même pas, au cœur d'un accident qui aurait pu me coûter la vie (accéder à ce témoignage en cliquant sur Accueil)...

Ou encore il intervient en relation avec des hommes, femmes, enfants qui s'attendent à lui, qui soupirent après lui, qui prient, qui souffrent, qui demandent, qui espèrent que…

Mais ce travail profond de Dieu se fait le plus souvent dans l'ombre, à couvert, dans les cœurs (qu'ils voudraient purifier), dans les consciences (qu'il voudrait éveiller, éclairer, libérer), dans des circonstances, par des rencontres (conduites ou évitées), par des coups de pouce (parfois même en science pour aider à accroître la connaissance), des clins d’œil (là il faut commencer à le connaître assez pour les apercevoir). Par des paroles (au relief particulier), des songes (symboliques, significatifs), des cauchemars (qu'il permet pour nous alerter), des épreuves (qui jugent nos comportements), des succès inespérés, même pas cherchés...

Dieu est aussi le consolateur parfait, le soutien des veuves et des orphelins, la lumière des pauvres en esprit, le Seigneur, l'ami, le Père ou le frère selon…
De notre foi dépend les expressions de sa puissance surnaturelle, de sa transcendance, de sa gloire, et quand la vraie foi se perd, on est de plus en plus livrés à nous-même et aux forces occultes qui travaillent dans l'ombre sur la terre dans le ciel de Satan.

Dieu a tout en contrôle malgré les apparences.

On sait bien par la rotation de la terre autour du soleil et ce qu'on en voit, qu'il ne faut pas toujours se fier aux évidentes apparences !

Qui peut croire - sans vérification (quand on en est capable) ou sans la foi dans ce qu'on nous apprend (ce que doit faire le plus nombre) - qu'on tourne autour du soleil et non le contraire ?
Et qu'on tourne ainsi à 100 000 km/heure ? Et sur nous-même à 700 à 800 km/heure !?...
Attention à ne pas trop dire "Moi, je crois qu'à ce que je vois !". Car cela ne peut pas être une vérité (objective) ; c'est seulement une opinion (subjective).

Voit-on seulement avec un regard éclairé les merveilles de l'univers, comment il a été pensé et créé dans l'infiniment petit (physique quantique) comme dans l'infiniment grand (astrophysique) ! Et la vie (à mi-chemin entre les deux) avec cette base et merveille universelle autant pour les plantes que pour les animaux et que pour nous, qu'est l'ADN ?...

à suivre, demain...
______________________
* Un "on" impersonnel qui englobe côté terre une oligarchie et élite qui, avec leur force monétaire et militaire, entendent contrôler les personnes et les espaces, et côté Ciel Satan (qui se fait appelé Lucifer pour mieux tromper les humains qui font allégeance avec lui) et ses hordes démoniaques qui cherchent comme jamais a établir un règne (un reich) éternel sur la belle planète.

 

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17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 17:27

Rien ne peut être plus moderne, post-moderne, contemporain, que la solution de Dieu aux problèmes humains, personnels et génériques.

 

Solution qui n'est ni dans une religion, ni dans une idéologie humaniste, ni dans quelques concepts érigés en normes dogmatiques, mais en une personne.


Une personne unique, par sa naissance surnaturelle, par ses bienfaits (sans fin) prodigieux, par son message (toujours) révolutionnaire, par sa mort qui fut le plus grand don jamais fait au genre humain, et par sa résurrection (éternelle) ; nombre de lecteur/lectrice savent déjà que je veux parler de Jésus - le Messie d'Israël et Christ parmi les nations.

 

Rien de plus actuel dans toutes les actualités comme possibilité toujours ouverte de solution aux besoins les plus criants, aux difficultés les plus complexes, dans les pressions, les contraintes, les combats, les fausses libertés, les obsessions, oppressions et autres cas de possession.

 

Rien de plus universel et puissant... Sauf que ce potentiel immense demande, comme pour déclencher l'explosion d'une bombe atomique, le positionnement, le geste, l'appel ou la réponse de la personne concernée.

 

Dans tous les domaines où on pense, parle et agit, ce pas de la part de la personne concernée s'appelle la foi.

LE PRINCIPE UNIVERSEL LE PLUS MÉCONNU !

La foi est ce principe universel dynamique déposé par le Créateur au cœur du vivant qui s'active d'abord en pleine inconscience de sa réalité - le jeune enfant qui se lance pour marcher, puis pour apprendre à nager ou à écouter ce qu'on lui enseigne à l'école...
Puis on avance par la foi de plus en plus en plus en conscience, des risques, des incertitudes, des calculs, des convictions - que ce soit pour monter dans un avion, pour démarrer une entreprise ou se marier, pour faire des recherches scientifiques, pou se faire opérer, pour commercialiser ou acheter un produit, jusque pour manger le pain, la viande ou les légumes trouvés sur les marchés (possiblement toxiques ou mortels)...

Et ainsi, foi actionnant jour après jour, notre part de créature intelligente, libre et responsable, est-elle que nous activions volontairement ce principe qui permet de bouger, de se positionner, d'avancer (ou de freiner) jusque dans la dimension spirituelle du Réel. Savoir jusqu'à croire en Dieu et se mettre à chercher à le connaître afin de lui permettre de toujours plus paraître existant et vivant à notre âme et dans notre quotidien.

 

Aujourd'hui, personne ne peut dire qu'on ne peut pas savoir au sujet de Dieu, de la connaissance de soi ou de la vie (psychique et spirituelle) après la mort (physique, physiologique).


Pour nous la connaissance est partout sur internet, dans les médiathèques, par des enseignements et des témoignages multiples de personnes qui racontent en toute sincérité quelles expériences elles ont faites de la réalité de Dieu ou de l'au-delà.

 

Et parmi tous les moyens facilement accessibles, la Bible tient depuis des siècles la première place avec un nombre de traductions, d'impressions et de lecteurs/lectrices inégalé.

ACTIVER SA FOI POUR LE MEILLEUR

Alors !? Que vous reste-t-il à faire pour devenir un homme, une femme, qui connaisse le pourquoi de sa présence dans ce monde, dans ces circonstances, avec ces facilités et ces difficultés ?
Pour devenir une personne qui trouve la solution à ses problématiques les plus immédiates, et sache de plus dans quelle éternité son existence peut se terminer - de la pire ou de la plus sublime manière possible ?

 

Ce ne devrait pas être la peur qui nous pousse vers Dieu !
Ce devrait être une saine curiosité, une intuition, un désir de connaissance, voire une difficulté qui nous submerge.

 

Dieu est bon, et il répond en ouvrant notre conscience à sa réalité à partir de bien des raisons... pourvu qu'il n'y ait pas en nous de fraude, de duplicité, de faire-semblant... On ne peut le tromper !

 

Nous allons de plus en plus vite vers des temps difficiles, voire terribles, que ce soit au plan sociétal ou au plan individuel.

Et cela aussi parce que quand ça roule cool pour nous, on n'a pas le sentiment d'avoir besoin de Dieu... alors qu'on reste quand même sans cesse en souffrance, en mode insatisfaction, en risque de mourir par un accident ou un autre, et donc de partir dans l'éternité sans savoir dans quel contexte nous allons aboutir (royaume divin ou principauté démonique).

 

Alors n'attendez pas d'être pris de court, d'être sans recul possible pour faire un choix lucide, ne prenez pas le risque de voir votre existence personnelle vous échapper - alors même que votre vie (votre moi, votre âme et votre corps) peut être éternisée par Dieu, pour vivre sans fin ses bienfaits, ce que sera le meilleur de tout ce pour quoi vous et moi aurons eu à subir ici-bas des temps et des choses bien difficiles.

 

Bonne réflexion, bon positionnement, cherchez le meilleur de votre éternité.

 

Article annexe ; Les 5 types de mort

Guide pour prier en vue de connaître Dieu

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14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 09:48

Lien vers un article que je vous invite à découvrir (avant d'en lire ci-dessous mon commentaire) > C’est bon pour la morale, c’est bon, bon

Commentaire :
"
Vue lucide qui devrait la rendre ou la donner à plusieurs. Car c'est un fond de la connaissance de soi que :

1/ ce qu'on reproche aux autres, c'est le plus souvent notre propre problème. Fondement > La Bible, Nouveau Testament, lettre aux Romains (que nous sommes tous !?) ch. 2, vers. 1.

2/ La Loi (ou religion) est "un ministère de mort" (dans la même section du même livre, 2e lettre aux Corinthiens (nous en sommes tous !?) vers. 6 à 9, "un ministre de condamnation". Si l'humanité comprenait ce passage, la face de la terre en serait changée !

3/ autre expression biblique de cette loi fondamentale (universelle, élémentaire, de notre psychologie) : "la Loi (ou religion) produit (ou provoque) la colère" (lettre aux romains que nous... chap. 4, vers. 15).

Ce que les faits prouvent absolument.

Par Loi il faut comprendre TOUTES lois dans ce qu'elles ont d'ordre MORAL, qu'il s'agisse de ce qu'on appelle religion, ou de ce qu'on appelle laïcité (D'ailleurs le "philosophe" Peillon a nettement vu la laïcité comme une religion en devenir...).

La clé donc face à toute loi qui est ou qui se veut morale, se trouve dans la compréhension de : Pourquoi Dieu permet des système religieux (religieux ou athée) ?

La lettre le dit aux Romains qui veulent savoir (ch. 5, v. 20) : "La loi est intervenue pour que l'offense abondât..."
Pourquoi ?

Pour que, notre conscience perso étant endormie ou séquestrée (par exemple par e conditionnement sociétal qui nous a construits), une loi écrite, lisible, extérieure à nous, vienne nous montrer que plus on veut être et se conduire en être moral, plus ce qui est tapi au fond de notre cœur (que la Bible appelle "la loi du péché") monte à la surface, afin que nous ne nous leurrions pas sur nous-même !

Et tout ça est bon... si on est intègre de cœur, désireux de se voir tel qu'on est véritablement. Sinon, on sait (normalement) ce que Jésus a dit les religieux...

Mais pour les intègres qui veulent en sortir, l'apôtre Paul (un religieux passé à la Grâce de Dieu) a observé, analysé et écrit le descriptif magnifique (communiqué aux Romains, ch. 7, vers. 14 à 25) :

"Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?...
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !...
Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.".

Voilà tout le sens de la religion, de notre condition problématique dominé par les forces obscures qui nous habitent (d'autant on n'a pas ou plus de fondement du bien en nous), et de la Bonne nouvelle de la Grâce qu'apporte Jésus à quiconque aspire à (re)trouver son identité véritable, primordiale, de créature de Dieu.

Bref un article que j'apprécie au point de le mettre en lien sur mon blog... avec ma réponse. Merci Franck C."

Cher lecteur, lectrice, soyez béni-e.

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 19:38

Présent et avenir : Savoir ce qui peut être su d'essentiel

> Problèmes et solution <

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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 20:34

Pour croire en Dieu en Occident, il faut se secouer du conditionnement matérialiste dans lequel on baigne de la maternelle à l'université... et de là le restant de notre existence appauvrie par cette réduction du Réel.

Conditionnement parce que naturellement on ingurgite ce qu'on nous dit, sans avoir la capacité ou la curiosité de vérifier si c'est vrai ou erreur. On peut ainsi avaler des couleuvres. Ou comme dit le poète
"Mon âme est malade,
Elle a mangé trop de salades."

Et donc on ne reçoit la plupart du temps pas pour fondement d'existence que Dieu existe et qu'il nous aime. On peut même se moquer des croyants (rétrogrades, réactionnaires, ennemis du progrès...) jusqu'à l'article de la mort, et partir dans les immensités de l'au-delà sans la moindre idée de ce qu'il en est ou de ce qu'on peut en connaître.

Cependant oui, Dieu nous aime, car l'amour est sa nature même. Il ne peut s'arrêter d'aimer !
C'est en ce sens que Jésus dit un jour que "Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes."

Mais que sentez-vous, goûtez-vous, expérimentez-vous en conscience de cet amour ? Peut-être RIEN !

DEUX MANIERES DONT DIEU NOUS AIME

Il n'y a pas longtemps, ce Dieu magnifique dans sa relation possible avec nous m'a dit de quelles manières il nous aime : 

Je vous aime avec bonheur, sinon je vous aime avec souffrance.

Il nous aime avec bonheur quand on est entré dans une relation vivante, d'esprit à Esprit , avec lui, et qu'on s'attache à marcher à la suite de Jésus comme font des disciples.
Rien de religieux là-dedans, mais c'est vivre son quotidien avec le sérieux d'une relation qu'on respecte... comme il en est - ou devrait en être - dans un mariage.

Sinon Dieu nous aime avec souffrance.
En souffrant de nous voir prendre de mauvaises routes, scabreuses, dangereuses, illusoires, insatisfaisantes, qui nous enferment dans le mal-vivre, dans des malaises, de mauvaises perceptions, des liens problématiques, dans la mort spirituelle.
Des conduites qui peuvent nous conduire dans des espaces où fraient (en plus de personnes maléfiques, toxiques) les mauvais esprits ou des démons, et prématurément jusqu'à une porte de la mort physique.

DIEU SOUFFRE

Dieu souffre de voir ce gâchis de nos vies, ce gâchis du beau projet de bonheur qu'il avait conçu pour chacun de nous, et dont on ne se soucie pas, qu'on ignore sans chercher prioritairement de solutions de son côté - because le conditionnement laïco-athée...
Or "je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance."

Souffrance semblable à celle d'un père, d'une mère, qui voit ses enfants  commencer à avoir de mauvaises relations, et progressivement s'enfoncer dans la marginalité où dominent la drogue ou l'alcool, les mauvaises fêtes, la fornication et autres comportements qui méprisent le corps et détruisent les âmes.

C'est qu'on a été créés libres - pour de vrai ! - et Dieu, s'il met sur nos mauvaises voies des obstacles, des signes, des alertes pour nous détourner, ne peut bientôt que nous laisser aller au bout de nos égarements, le coeur lourd et attendant qu'on en puisse plus. Qu'on arrête de rebondir d'une mauvaise expérience à une autre, de dix projets échoués à un onzième...

C'est que tout ce qui nous attire hors du bien selon Dieu est parsemé de souffrances - qui en général vont croissantes. Et Dieu souffre avec nous dans le secret comme le père de la parabole qui attend le retour à la maison de son fils parti dissiper toutes ses forces dans des libertés qu'il croyait être LA liberté.
Mais elles n'étaient que des leurres, des pièges, des chimères, des chemins ayant pour seule issue le mal qui s'accroit et les souffrances qui sont, tels des jugements, "le retour sur comportement". (la parabole de ce fils).

Dieu nous suit et compatît à ce que nous nous imposons de vivre, perdant d'autant plus notre liberté que nous en prenons.

La preuve de son intérêt et compassion pour nous est qu'il s'est fait homme pour prendre sur lui, à notre place, la somme de toutes ces souffrances liées à nos vies brimées ou débridées véçues loin de lui et de ce qu'est le Bien, le Beau, le Bon, le Juste, selon lui.

Tel est le sens de la mort en croix de Jésus, les membres et la tête percés de clous et d'épines, le dos labouré par 39 coups de fouet terribles, immobilisé, paralysé, ankylosé, le souffle coupé, pendant des heures dans un supplice inimaginable...
Voilà jusqu'où Dieu nous a aimés avec souffrance : "Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Croyez et vous vivrez de la vie véritable. D'une vie de résurrection qui peut se recevoir déjà de ce côté-ci du Réel, s'expérimenter dans l'amour de Dieu nous aimant... avec bonheur.

Soyez béni-e.

Ici > guide pour une prière qui vous réconcilie avec Dieu maintenant et pour l'éternité.

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 14:32

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LA FOI, PRINCIPE UNIVERSEL DU VIVANT

Une des réalités les plus étonnantes est que la foi est un principe moteur universel de tout ce qui vit.
Un déterminisme dynamique et dynamisant que nous possédons tous et actionnons chacun depuis notre plus tendre enfance !
Oui la foi !

Dont se servent les scientifiques rationalistes, cartésiens comme les autres, principe qu'ils réduisent bien pauvrement (comme nous réduisons beaucoup de choses) à l'intuition ou à la simple curiosité.
Mais qu'est-ce que la curiosité qui nous fait avancer ?

Si cela ne vous a jamais sauté aux yeux, découvrez vous-même, cherchant à savoir ce qu'il en est en vérité, en toute objectivité, en quoi la foi vous habite depuis toujours, en quoi elle est un principe dynamique fondamental, universel, inhérent au vivant (animaux compris) et particulièrement développable chez et par l'être humain.

DES EXEMPLES À LA PELLE !
Comment apprend-on à nager ? Par la foi ! On dépasse ainsi les limites du naturel ! On se développe dans une projection qui nous élargit en capacité et en pouvoir, voire en plaisir nouveau, en joie naturelle, en bonheur simple

Comment a-t-on appris à marcher ? Par la foi.
Pour se lancer ainsi dans le "vide" sans le soutien de personne, on a fait preuve... de foi. Inconsciemment on a cru que c'était possible, et on a marché !
On a même pu hésiter, ce qui montre l'extraordinaire travail intérieur (inconscient) que met en œuvre l'activation de ce moteur.
Une foi certes non conscientisée, mais une foi réelle, un principe dynamique qui fait partie de notre organisation psychisme, en tant que déterminisme à la fois actif en lui-même et actionnable à la suite par notre volonté.

C'est l'existence et l'activation de ce principe qui nous conduit à prendre confiance en soi, à se lancer. Il est à la base de notre élan élémentaire de survie, puis de nos mouvements de déploiement.

Regardez bien : Comment a-t-on appris tout ce que nous savons ? D'abord par la foi. C'est-à-dire en croyant, sans preuve, ce qu'on nous disait ou montrait.
Certes, on a pu être trompés, bernés, égarés - c'est la responsabilité de ceux qui ont transmis - , mais cela n'enlève rien au fait, à la valeur et à la nécessité de cet élément essentiel de notre existence et de tous ses développements (physiques, psychiques ou spirituels).

Comment recevons-nous que la terre tourne autour du soleil ? Et cela à 100 000 km/h, et sur elle-même à 700/800 km/h ?
On comprend déjà qu'on ne pourra jamais tout savoir avec certitude, si ce n'est qu'en le croyant. Dans tous les domaines, basiques ou "border-line", touchant à la métaphysique ou à la physique quantique, à la pensée, l'âme, la conscience, l'esprit, les sentiments, les anges, Dieu, le matériel et l'immatériel.

EXTENSION DES DOMAINES DE LA FOI
Comment apprenons-nous à sauter en hauteur en dorsal ou à la perche ?
A lire, écrire, compter, à conduire, à devenir médecin ou facteur, informaticien ?...

Comment pouvons-nous monter dans un avion malgré tout le surnaturel du vol et les appréhensions que cela peut générer ?

Comment se développe un projet d'entreprise ; une association de personnes, un grand groupe économique ; un projet de vie qui est (normalement) un engagement durable comme le mariage ?
D'où vient l'élan pour fonder une famille ?... dont on sait qu'il y aura immanquablement des épreuves et qu'il faudra tenir ferme pour ne pas céder à ce qui viendra la casser et disperser ?

Comment des sportifs, un pianiste, une cantatrice... avancent-ils dans l’arène où ils se produisent pour en sortir sous les applaudissements ?

Rien de tout cela ne se met en mouvement sans le jeu, même totalement inconscient, du principe vital qu'est la foi en ce qu'on ne voit pas encore et à quoi on veut croire ; en ce qu'on ne peut pas savoir par avance, avec certitude, mais on y croit !

Dans certains cas il s'agit de croire essentiellement en nous-même. Dans d'autres cas de croire en quelque chose (un hélicoptère, un télésiège, un immeuble, la Tour de Pise ou la chaise sur laquelle on s’assoit !... Ou de croire en quelqu'un (une ou plusieurs personnes).

C'est vrai pour un aveugle conduit par un chien qui le guide, et nous devons comprendre - croire ! - que c'est au départ exactement la même chose concernant Dieu !...

PLUS ENCORE...
Quel moteur laissez-vous s'activer quand vous achetez de quoi manger ici et là ?

Quand vous mordez à pleine dent dans du pain, un pâté végétal ou un morceau de viande ?
Quand vous buvez l'eau du robinet ou un cocktail dans une fête ?
Quand vous prenez un médicament ?
Certains ont été gravement intoxiqués par des absorptions avérées problématiques ; d'autres en sont morts !
Faire confiance à son boulanger ou à un primeur sur le marché, à un restaurateur... c'est faire preuve de ?...

La notion de risque est indissociable de notre monde, et donc de tout ce qu'on fait dans la croyance ou foi.
Comme au jeu, on peut calculer, supputer, faire des calculs de probabilités, mais sans jamais être sûr à 100 % de ce qui va suivre une décision, dans le futur de notre décision ou engagement...
Le doute est permis, mais dans tous les cas si on ne veut rien faire sans voir (au préalable), on ne bouge plus et on meurt !

AU SUJET DES DOUTES
Du fait qu'on vit dans un monde "dualisé" (fait accidentellement du bien et du mal), i y en a de deux sortes :
Les doutes qui appellent un questionnement pour savoir ; pour passer d'une chose qui ne nous est pas évidente - mais qui peut être évidente pour d'autres - à la réponse (la plus) juste, qui permet de savoir ce qu'il en est effectivement.
Ce genre de doute est bon. C'est celui dont parle Descartes dans sa méthode d'approche des vérités.

Et il y a le doute sur Dieu. Est-ce qu'il existe ou pas ?
On entend parfois "Moi je suis comme Thomas, je crois qu'à ce que je vois !"
C'est oublier qu'avant cette parole, Thomas a tout quitter de sa condition sociale pour suivre Jésus dans l'aventure de sa foi. Alors ayez "seulement" la foi de Thomas et pas de doute, Dieu se révélera à vous ! (car Jésus est revenu 8 jours après cette parole pour lui ; pour lui montrer comme aux autres disciples qu'il était bien ressuscité).

Et pour reparler ici de Descartes, si vous lisez son Discours de la méthode, vous verrez que pour lui qui aimait et cherchait la vérité, la foi en l'existence de Dieu était tel qu'il dit (plusieurs fois) qu'il n'y a pas à douter quant à lui.
Ce qui veut dire qu'on n'a pas de temps à perdre sur cette question, et je rajoute qu'il est donc bien préférable et utile de chercher ce qu'il est réellement, ce qu'il fait et comment il agit, et comment, si ce n'est pas encore fait, être réconcilié-e, en paix et sauvé-e par lui...

S'il y a quelque chose cependant à rajouter sur le doute concernant Dieu, il n'est pas impossible, et il est même impossible qu'il n'en vienne pas (car le doute fait là partie de la dynamique du mal, de l'incrédulité).

Ainsi, on peut avoir des doutes sur Est-ce que Dieu entend toujours mes prières ? Puisque je n'ai pas toujours ses réponses. Il nous faut alors comprendre qu'un silence est un moyen de réponse ! Qui peut laisser la conviction qu'on a se développer en action (pas d'obstacles) ; ou qui exprime son désaccord avec une demande et démarche qu'on voulait entreprendre... 
 

SELON LES ÉPOQUES ET CULTURES
Tout au cours de l'histoire les impies (ceux qui ne croient pas en Dieu) étaient de deux sortes : les pauvres, n'ayant pu recevoir aucune éducation et instruction (dits manants ou mécréants), et quelques élites riches, cultivées et oisives et libertaires... l'oisiveté étant (avec la richesse ou l'ignorance) "la mère de tous les vices".
Aujourd'hui c'est la culture laïque (de ce mot détourné de son sens qu'on devrait avoir l'honnêteté de remplacer par athée ou agnostique) qui produit des citoyen-nes départis-es de la vie de l'Esprit.

Mais regardez encore s'il faut vous en persuader : Quand vous vous couchez le soir (ou au petit matin), quelle assurance avez-vous de vous réveiller et lever quelques heures plus tard ? Celle de la foi qui vous détermine pour vous tenir hors d'une angoisse toujours possible (comme il en monte chez de plus en plus de monde à partir de la fin du jour).

En ce sens, la foi tient aussi de l'immunité, d'une forme de garde positive, préventive de soi, qu'on peut développer en conscience pour se défendre par des pensées, par des choix, par quelque forme de foi appropriée... qui s'approprie.
D'où des victoires, des bénéfices, du bien (-être, -vivre, -relationner), qui peuvent être fondées sur une pensée juste, une bonne affirmation, un exemple à suivre, un concept, une promesse (la foi en Dieu s'appuie beaucoup, outre des expériences surnaturelles, sur des paroles affirmatives ou des promesses écrites faites par Dieu).
Psaume 119, vers. 42 et 105 : "Je pourrai répondre à celui qui m'outrage, Car je me confie en ta parole."
"
Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier."
Il nous reste après à marcher, par ce même principe de foi.

Quand vous désirez avoir un enfant ou le garder malgré des pressions qui vous poussent à changer d'avis pour une raison qui n'est pas la vôtre ?
Quand vous montez sur la moto d'un copain pour ressentir des sensations ? Sur un cheval lancé au grand galop dans un sous-bois ?

Quand vous montez sur une table d'opération et que plus rien ne va dépendre de vous ? Qu'on vous fait signer au préalable une fiche d'acceptation des risques encourues, avec une longue liste d'effets secondaires possibles ?

Quand vous vous engagez sur 20 ans à remboursement le prêt qui vous permet d'acheter une maison sur la base de votre emploi actuel ?
Quand vous travaillez tout un mois avant d'être payé ?

3 DOMAINES OÙ  LA FOI S'EMPLOIE
On peut remarquer que ce moteur inhérent à notre nature de vivant, s'active de trois manières.
De façon naturelle, dans notre inconscience de cette dynamique, la foi joue comme un déterminisme.

De façon culturelle, elle se met à jouer, plus ou moins en conscience, selon ce qu'on va oser ou pas, accepter ou refuser, prendre position ou pas, sur quantité de circonstances, rencontres et situations.
Ce qui amène ou devrait amener dans toujours plus de personnalisation des décisions vues comme des actes de foi, jusqu'au passage à la foi dans la dimension spirituelle du Réel, en ne se laissant pas arrêter par quelque préjugé ou parti pris non analysé, non éprouvé objectivement.
Entre la foi agissant dans le matériel et celle qui rejoint et soutient la  dimension spirituelle, se trouve, culturellement, l’acquisition de savoirs religieux, qui sont et ne peuvent être que pont entre ce qui est de l'âme et ce qui est de l'esprit, un échafaudage provisoire qui vise ou devrait viser à notre construction intérieure, à entrer pour y travailler dans notre jardin intérieur tel qu'il existe, tel qu'il peut être agencé et gardé. 

En troisième lieu, la foi s'active spirituellement, afin que nous entrions et nous développions dans les dimensions de l'Esprit, c'est-à-dire du Divin.
Ce sont alors des acquisitions de connaissances de nature spirituelle - qui s'acquiert tout pareillement que les autres au départ, puis avec lesquelles nous avons à œuvrer pour donner à ce qui est de l'Esprit sa juste et profitable place en nous et avec nous.
La Bible parle de recevoir "Christ en nous, l'espérance de la gloire"...

Ainsi la foi est toujours un don initial de Dieu, (comme la vie et tous dons ou talents innés).
Dans le cas spécifique de la foi en Dieu, elle peut résulter d'une vraie mise à feu déclenchée par l'Esprit-Saint ; comme aussi elle est susceptible d'être développée, travaillée en profondeur, appliquée jusqu'en des zones nouvelles, dans notre quotidien comme dans le surnaturel spirituel...

FOI CHALLENGE
Ce principe est aussi liée au risque, et donc fait appel au courage. A la détermination, à la volonté, à la persévérance, voire à l'audace, avec et après exercice de discernement et avec connaissance de cause suffisante.

Plus on veut avancer par la foi, plus il peut s'agir de challenge, de relever des défis, de dépassements.
Par exemple j'étais incapable d'aimer ma belle-mère, maintenant je peux !
J'avais une maladie chronique ; avec la foi d'autres chrétiens s'associant à la mienne, j'ai été guérie !
J'ai postulé à un poste dont je n'étais pas certain d'avoir les compétences attendues et je l'ai eu et j'y réussis bien.

De fait, un bon aperçu (de la place) de ce principe nous aide à mieux regarder ce qu'on peut faire - ou pas -, donc aiguise le sens de notre responsabilité personnelle (que ce soit vis-à-vis des autres, de la société, ou de nous-même).

ET LA FOI DE JÉSUS
On entend bien Jésus au sujet de la foi : il déclare, stimule, excite, provoque ses disciples pour qu'ils veuillent faire de la foi un vrai moteur approprié de conquête pour l'agrandissement de leur existence et de celles d'autres.
Conquête sur le naturel et le surnaturel, pour subvenir aux besoins matériels immédiats ( ), pour faire confiance à Dieu ( ), pour guérir les malades et chasser les démons (Marc ch. 16, vers. 17-20), pour annoncer la dimension nouvelle qu'il est venu ouvrir dans l'ordre spirituel du Réel total. 
Il ne s'agit jamais de combattre contre des hommes (Éphésiens ch. 6, vers. 12), mais contre des circonstances, des situations (Luc ch. 8, v. 22-25), les esprits démonisés des lieux célestes qui viennent faire des ravages parmi nous (Matthieu ch. 8, v. 28-34).

Oui, la foi de Jésus !
Croire qu'en ouvrant sa bouche pour dire trois mots à un mort il va (le) ressusciter !
Croire qu'en commandant à des démons qui allaient mettre en débandade tout un grand troupeau de porcs, ils se soumettraient ;
Croire que d'une simple phrase prononcée devant les plus puissants dirigeants de son pays, il allait les faire reculer dans leurs intentions et partir ;

Croire que sans rien écrire lui-même, d'un coin perdu d'une petite nation du Moyen-orient annexée à la domination barbare et polythéiste du terrible Empire romain, et à partir d'une poignée de pécheurs, péager et autres marginaux insatisfaits de leur vie quotidienne, peu ou pas cultivés, croire que son message, le récit de sa vie exemplaire, de sa mort pour nous sauver et de sa résurrection, allaient traverser les continents, les couches de société et les siècles ! Changeant le rapport de force entre les hommes et les démons, changeant par là la face de l'Occident, amenant l’avènement de la personne humaine par la dignité dont le Saint-Esprit la revêt...


A l'inverse de par la foi et la sagesse en action, c'est par manque de courage ou peur, par incrédulité spirituelle, qu'on peut ne pas faire des pas de foi. On peut même abandonner la vraie foi (ce qui s'appelle apostasie) !
On cède alors la place à choisir de croire autrement ; en la seule réalité et valeur de ce qui se touche, matériel ou charnel, de ce qui s'empoche, se prend par la facilité, la tromperie ou l'immoralité.
Ce qui est tout le drame de nos jours, croulant sous les Trop (de biens et d'informations inutiles, de déchets et pollutions, de technologies vouées à la capitalisation et non plus au bonheur, de chaleur climatique et passionnée, de crédulité mal placée, de manipulations...).  

RÉSUMÉ
Quelle étonnante réalité que ce moteur de la foi, si peu perceptible et pourtant combien usitée, qui permet de saisir ce vers quoi on la dirige, et qui donne de croire que... ou de croire que...
Elle est a la fois, en deux modes complémentaires, foi s'appliquant et foi s'étendant. A la fois déterminisme fini (qui joue hors conscience) et déterminisme développable (par le jeu de la conscience).
Jusqu'où ?... 

à suivre avec FOI ET DISCERNEMENT > sur demande par le bouton Contact pour les intéressés

Ce post fait suite à l'article commencé ici <

En attendant, recevez - par la foi - la bénédiction de Dieu !

Guide de prière pour faire la paix avec Dieu


 

 

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 08:48

 

 

La maison de l'escargot construite
selon la suite de Fibonacci !?...

Par quel(s) hasard(s) et selon quelle nécessité est-ce possible ?...

(fait suite à l'article commencé ici)

LE SURNATUREL DEVANT ET JUSQUE DANS NOS PORTES
Il est des faits extrêmement étonnants, qui apparaissent avec l'aura de leur surnaturel, quand on a les yeux (intérieurs, de la conscience) ouverts.

Rien de plus banal en effet par exemple que de croire, aujourd'hui, que la terre tourne autour du soleil, alors qu'on le voit nous tourner autour ! On doit bien lâcher là la vue pour la croyance !
Bien étonnant de respirer un air parfaitement invisible à nos yeux et de dire en même temps qu'on ne croit qu'à ce qu'on voit ! Mais s'en rend-on compte ?
Rien de surprenant à découvrir et admettre comment est constituée la moindre cellule du vivant ou comment l'ADN est enroulé et composé !...

C'est dire combien nous vivons sur et sous une couche de poussière immatérielle produite par l'habitude... et d'autre(s) cause(s) qu'il serait bon de mettre à jour si on veut retrouver l'émerveillement, l'enthousiasme liée à la (vraie) vie,. Si on veut que soient suscitées en nous tant de choses et vues extraordinaires de notre ordinaire.

Le mot enthousiasme est formé sur la racine grecque thou ou théo qui désigne Dieu.
C'est que la grave crise de foi dans laquelle nous sommes rend tout plat, inerte ou faussement animé, incapable de nous atteindre par et dans le fabuleux dont il s'agit. Notre âme est appesantie. On se crée alors des fictions, des séries, une mythologie contemporaine... une couche de plus d'inanition.

Pire encore, sans la foi mise en ce Dieu qui est à l'origine de toutes choses, tout ce qu'il a créé avec vocation à procurer du plaisir est mal utilisé, jusqu'à annihiler ce plaisir.
Ainsi peut-on manger sans plaisir par exemple en pensant à tout autre chose, vidant une assiette en une minute sans s'en être aperçu.

En vrac, idem avec l'amour physique, on peut le faire en perdant tout de sa valeur, voire du plaisir lié à cet acte.
Pareil avec un bon salaire qu'on n'apprécie même plus tant c'est banal chaque mois. Et les congés payés !?.
Et la conduite d'une voiture, d'une moto, d'un bateau... La possibilité de regarder la télévision et choisir des chaînes ; de se téléphoner ; de voir un bébé venu au monde, la beauté des arbres, des fleurs, des animaux, des cieux...

De fait, perdant la saveur, le parfum, le subtil, la profondeur, le sens esthétique, le plaisir qui émane de tout ce qui nous est besoin véritable, l'essence ou la quintessence des créations divines, on se dégoûte de tout (anorexie), ou au contraire on devient addict de n'importe quoi (boulimie).

C'est que les dons divins sans le Donateur, ne peuvent durer longtemps, s'évaporent d'autant qu'on en use mal.
C'est que Dieu a fait sa création ouverte, libre, mais aussi fermée, avec des frontières et des dynamiques réversibles.

APPORT INOUÏ DES SCIENCES

En fait tout est surnaturel ! C'est-à-dire dépasse largement ce qu'on appelle la raison - qui de fait à souvent tort, parce qu'elle dort ou rêvasse (ou cauchemardise), bordée par quelques concepts artificieux, réductionnistes, étroitisants, d'ailleurs qu'ils soient progressistes ou réactionnaires !

Par exemple, quelle ignorance ou quelle léthargie nous laisse-t-elle de bois, alors que notre corps vibre de ses dizaines de milliers de milliards de cellules !? Qui sans cesse meurent et se remplacent sans que nous n'en percevions rien (chaque seconde près de 2000 cellules changent ainsi d'état chez un adulte, soit 50 à 70 milliards par jour !?).

Notre corps est colonisé par quelque 30 à 40 000 milliards de bactéries ! qui y travaillent (normalement) pour notre bien !
Pas besoin de regarder au télescope le ciel avec ses milliards de milliards d'étoiles pour trouver des nombres faramineux.

Et les mystères des mathématiques, avec des nombres étranges, "irrationnels" (hors de raison !?).
Ou encore ces trois choses étonnantes que sont

- le nombre d'or ou divine proportion : 1, 6180339887 souvent appliqué par les artistes pour proportionner leur composition ;

- le nombre PI π - un 3 suivi de millions de décimales non périodiques (qui en fait un nombre irrationnel et "transcendant") ;

- la suite de Fibonacci sur laquelle par exemple est construite la coquille des escargots, comme sont disposées les graines qui forment les grosses fleurs de tournesol ou encore comme est enroulée une feuille de fougère avant qu'elle ne s'ouvre !...
N'est-ce pas intrigant ?...

En buvant un verre d'eau, combien buvez-vous de molécules, sachant qu'il y en a plus dans une seule goutte d'eau qu'on a de cellules qui forment notre corps ?...

C'est au point où depuis la première moitié du XXe siècle, avec la découverte de la dimension subatomique ou quantique de la matière, la raison humaine chancelle... comme la théorie de l’Évolution du coup !
Parce que le comportement des particules élémentaires ne correspond pas à tout ce qu'on avait préalablement découvert comme lois et monté comme équations définissant tout l'univers.

DES ORDRES ET COMPLEXITÉS AU HASARD !?

Plus on en apprend, moins on a de certitude (c'est le principe d'indétermination mis en évidence par Heisenberg).
Penser savoir et prévoir certainement est remis en cause par la théorie du chaos (ou d'imprévisibilité) mis en lumière par Edward Lorenz...  
Et cependant on en sait suffisamment dans les grands domaines du mesurable, de l'observable (physique(s), mathématique(s), biologie(s) pour dire que le fait de la complexité - dont des complexités originelles irréductibles - témoigne à elle seule d'un "auteur" de tout cela dont l'intelligence est sans commune mesure avec la nôtre.
Le nier aujourd'hui c'est ne pas savoir... ou c'est se leurrer soi-même.

Comment le hasard peut-il être hasard (sans intelligence, sans logique, inerte, sans vie...) et tout à coup une dynamique hyper rapide qui se met à chercher, un moteur de recherche donc en fait, qui se met à la demande (d'une nécessité) au travail, en aveugle, pour créer à partir de rien une solution à un problème ?

C'est une ineptie monumentale !
Bien plus fort que ce qu'ont produit les intelligences combinées de Larry Page et Sergey Brin pour créer le moteur de recherche Google !!!

C'est au point où aujourd'hui les scientifiques devraient crier au monde entier - et pourraient être crus, bien plus que les religions ! - que Oui Dieu existe !
Parce qu'il se déduit comme automatiquement - voire se démontre - par les œuvres inouïes et les lois de l'univers qui ne peut être que création divine, partout empreint d'intelligence, d'ordre, de grandeur, d'interactions non aléatoires, de mathématiques, de générosité, de complexités, de beautés, de potentialités, de devenir sans fin.

Aparté
Notons là qu'on touche un point significatif de la problématique humaine.
C'est que, découvrant par et dans ce qui est mesurable, raisonnablement tangible, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, tant d'indices d'intelligence, de génie créatif, de sagesse dédiée, d'organisations internes et de relations... les artisans de pointe de la science devraient avoir l'honnêteté - et le courage s'il en faut - de dire aux communs des mortels la conclusion qui s'impose dorénavant : Tout cela ne peut venir du hasard ! C'est forcément Divin !

Un calcul de probabilité fait dire à l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan « La probabilité que notre univers soit issu du hasard est comparable à celle d'un archer réussissant à planter sa flèche au milieu d'une cible carrée de 1 cm de côté et située à l'autre bout de l'univers. »
La physique des relativités et la physique quantique, les mathématiques et la biologie moléculaire corroborent ce qui est un fait : Il a fallu une intelligence prodigieuse, pour que ce qu'on voit et découvre ait été et soit !

Croire au hasard maître décideur du tout ou en Dieu est totalement la même démarche. On croit que... Alors pourquoi être si réticent à croire et à dire ce qu'il en est qui est infiniment probable ?

LE CHALLENGE DES SCIENTIFIQUES ET DES SCIENTISTES
Croire et oser dire que tout cela est l’œuvre insigne et les œuvres gigantesques d'un créateur divin immense, qu'il importe maintenant de chercher chacun pour sa part, et pour l'éveil de tous.  
Or là c'est silence radio et vidéo !
Preuve de la profondeur de notre problématique intérieure, de notre incohérence maligne.
D'un côté on dit vouloir ne se fier qu'en ce qui est certain, indéniable, que la science va révéler avec force de mesures, de calculs et d'expériences vérifiées.
Et d'autre part quand on est arrivés à découvrir scientifiquement que le Hasard avec ses concubines Nécessité et Sélection naturelle ne peut être le géniteur, l'origine de tout (ni de l'univers ni de la vie), on se garde de le faire savoir au plus grand nombre qui ne croit - comme on lui l'a appris - que ce que la science fait connaître !??? Une honte... répréhensible ! Un crime contre l'humanité !?...  

Ici comme ailleurs donc, même la bonne volonté pour chercher en vérité - quoi, pourquoi ? -, même les connaissances les plus avérées, ne suffisent pas à libérer l'être humain au point qu'il tienne dans l'amour et la recherche des vérités (jusqu'au bout) ; au point qu'il veuille maintenant - depuis déjà bien plus d'un demi-siècle quand même ! -, en conscience, amener la question de la réalité de Dieu sur l'avant de la scène mondiale.

Ce silence ! Que voilà une expression criante, qu'on veut laisser passer inaperçue, de notre aliénation générique, de notre misère individuelle et collective.
Que voilà une preuve (de plus*) que la Bible dit vrai s'agissant de ce que nous sommes :
"Il n'y a point de juste, Pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul".

Si notre intelligence n'est pas capable de tenir dans sa propre raison, d'admettre qu'on s'est trompés et de corriger le tir (pécher, c'est "manquer le but"), que vaut cette intelligence ?

Allez-vous pour votre part en rester là ?

La suite : LA FOI, PRINCIPE UNIVERSEL DU VIVANT... qui balaie la théorie foireuse de l’Évolution...

Soyez béni-e pour chercher... et trouver
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Il a fallu attendre les années 50 avant que la science puisse dire que l'univers a été crée !  Or la Bible le dit depuis 3 500 ans !
Si donc, dans l'humilité, les chercheurs étaient partis de ce qu'indique le livre de la Genèse, au lieu de dire - c'est-à-dire au lieu de vouloir croire - systématiquement le contraire, il y a certainement longtemps que la science aurait rejoint les Écritures inspirées par l'Esprit de Dieu pour des déploiements victorieux sur l'emprise (l'Empire) du mal !

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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