Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 14:51


Pâque ! Jésus  meurt fournaise de la croix,
est ressuscité !
Il peut désormais sauver et réunir
les hommes/femmes/enfants de toutes tribus, de toutes langues :
il est le bon lien, possible, unique, entre JE et US (NOUS).
Il vit éternellement, actuellement sur le trône de Dieu,
avant de revenir - bientôt - sur terre...

suite de l'article ici

Superman, Spiderman, Zorro, Goldorak, L'homme qui tombe à pic... Les personnages héroïques ne manquent pas, sauveurs des faibles ou du monde perdu ou menacé. Juste qu'il s'agit de poupées de cire ou de son, d'images colorisées, virtuelles, d'histoires inventées... Alors qu'avec Jésus on est dans le vrai !

On est dans l'authentique, le vécu à son paroxysme
- en puissance (Il a ressuscité des morts, même en décomposition)
- et en faiblesse (apparente et effective, quand on l'arrête et le crucifie).
On est dans la chair vive, sans cuirasse et sans doublure, dans le sensible jusqu'au sang, dans l'angoisse existentielle et cosmique, dans la douleur la plus véritable et sans morphine.

Fait-on plus de cas de Jésus pour autant ? Étonnant, non !?... Qui s'étonne du deux poids deux mesures ?
N'y a-t-il pas déjà là plus qu'un paradoxe, une interrogation absolue !?...
Pourquoi ne présentons-nous pas Jésus à notre progéniture dans la vérité qu'il est et de ce qu'il a fait ? À notre jeunesse en mal de vivre et en manque de repères, nous offrons des héros de papier ou tout numérique : pourquoi ne faisons-nous pas connaître - aussi, d'abord - Jésus avec enthousiasme, comme le seul héros véritable pour l'humanité ? Lui dont le sacrifice fut pour que nous restions globalement libres.
Pourquoi ne savons-nous pas mieux qu'il a empêché, il y a 2 000 ans, que l'humanité ne soit totalement asservie à Satan et à ses démons via un empire qui se serait développé à toute la terre habitée ?*... Ce qui serait arrivé qu'il avait échoué. Quelle conscience avons-nous de cela ?... Et de ce qui encore arrive* ?...

- C'est de la religion, nous dit-on ! - Bah, Jésus c'est religieux ! C'est pas pour moi, je suis athée !...
Suffit-il qu'on entende dire que la vie et la mort et la résurrection de Jésus sont associées à la religion, pour qu'on se détourne ou pour qu'on soit dégoûté de cet essentiel ?
Religion, le mot épouvantail, qui éloigne de Dieu bien plus qu'il n'en rapproche. Parce qu'on ne sait pas ! Parce qu'on ne sait pas ce qu'est la religion dans la pensée de Dieu ! Même parmi les croyants ! Et alors on amalgame, on coagule !
Mais qui crie, ici comme pour d'autres choses, et à cause de la vérité : Padamalgam ! Arrêtons cet amalgame !**
Quelle autorité ou association aimant la vérité, se soucie de ce qu'on amalgame Dieu et religion, comme si l'une représentait l'Autre ?  Quelle obscurité donc nous environne, au point où nous ne l'apercevons même pas !?

Noël, avec la crèche et les cadeaux - et victuailles et alcools - ; Pâques, avec les oeufs, cloches ou lapins en chocolat ! Et voilà toute l'histoire de ce que Jésus est venu faire sur la terre ! Voilà toute l'oeuvre du diable, quant à la connaissance du fils de Dieu, en occultation ou négation de tout le bien qui pourrait - qui peut potentiellement - nous revenir de cette crucifixion inimitable ! Tout le bien : immédiat, et compris l'éternisation glorieuse de la personne que je suis, que vous êtes, que tu es !

Pendant longtemps pour moi aussi la naissance de Jésus ou Pâques étaient tout au plus des (occasions de) festoyer... voire de faire pire que d'habitude. Et c'est ainsi chez chacun, tant que le voile de l'incrédulité ou de la religiosité nous masque le Réel tel qu'il est (que ce soit même dans la nature, comme dans sa dimension surnaturelle).

C'est pourquoi il faut une vraie révélation, un mouvement de Dieu en notre faveur, pour que soudain on se mette à voir, à entendre, à comprendre comme cela n'a encore jamais été pour nous. Il faut aussi parfois à certains la grâce d'un retour à Dieu, quand on l'a perdu de vue en cours de chemin, parmi les épines ou pierres tranchantes de notre cheminement. Ainsi, à un carrefour ou dans une halte, l'Esprit de Dieu peut se rendre perceptible, peut révéler Jésus, peut réapparaisse.

Car cette histoire millénaire est loin d'être achevée : d'ailleurs elle est sans fin, puisqu'elle ouvre la vie des hommes sur l'éternité de Dieu.
Lecteur nouveau ou ancien, lectrice de même, êtes-vous déjà en lien - spirituel - avec cette vie de résurrection de Jésus, le Christ pour toutes les nations et Mashiah d'Israël qui veut devenir sauveur personnel de tout un chacun ?
Si oui, réjouissez-vous en ! Si non, c'est bien là qu'il ne faut pas remettre à demain ce qui peut se faire le jour même. Ne permettez pas à Satan de vous détourner par une pensée vaine ou un appel futile...

Lien avec l'article précédent, sur le sens de la mort de Jésus.
Chant 1 - chant 2 - chant 3 - chant 4 - chant 5 -

Lecteur, lectrice, soyez tous individuellement sauvés ! C'est ce que Dieu veut, et c'est ma prière : À ce moment-là, il ne dépend plus que de... Qui ?!
Trame de prière
______________
* C'est ce qu'aurait été l'empire romain si Jésus et ses disciples à la suite ne l'avait pas fait tomber - directement par leur résistance dans la foi, ou par des ennemis extérieurs suscités en représailles de tout le mal fait aux chrétiens...
Mais l'Histoire et cette histoire n'est pas finie, qui va bientôt mal évoluer par l'avènement d'un nouvel empire - appelé déjà nouvel ordre mondial, dont la tête invisible sera de la même espèce...

** Jésus n'a de rapport avec la religion que
- pour engloutir lui-même dans sa mort l'aspect légaliste et ritualiste de la religion - même la plus parfaite -, ce côté système qui en fait un joug pesant et sans efficacité contre le mal qui habite le coeur de tous ;
- pour mettre à jour ce qui nous habite tous : quand on est religieux surtout l'hypocrisie ; quand on est militaire ou soumis à des pressions, la méchanceté, la cruauté, l'ingratitude et autres perversions...

Partager cet article
Repost0
31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 14:14

 

 

Journées uniques parce qu'en même temps
les plus sombres de la Terre
et les plus glorieuses de l'Amour, de la Grâce,
du Grand Pardon Divin
pour nous rouvrir la porte d'une
VIE TOUTE NOUVELLE, PARFAITE ET ETERNELLE :

PASSEZ DU POTENTIEL ACQUIS A SON ACTUALISATION
EN VOUS !

LES PÂQUES (Christique) et/ou LA PÂQUE (juive) :
LA FÊTE LA PLUS IMPORTANTE au sujet de notre relation - SEPARÉE ou RECONCILIÉE - avec DIEU

>> ici des titres d'articles pour vous informer sur le sens (non religieux mais spirituel) de l'événement unique que cette fête rapporte <<

BONNES JOURNÉES PASCALES

UNE CROIX FAITE PAR NOUS TOUS
EN VUE D' UNE FÊTE POUR NOUS INDIVIDUELLEMENT !

Partager cet article
Repost0
31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 13:59

 

D'une réalité unique (comme cette image), on peut souvent voir de plus d'une manière.
Que contient-elle, qu'en voyez-vous ?*


Idem de Pâques...

Les bienfaits que nous pouvons tirer annuellement de la fête de Pâques - jour férié, pont, vacance scolaire, retrouvaille familiale (mais pas cette année !), consommation de chocolat (Muuh)... - sont bien peu de choses par rapport à la portée de l'événement qu'elle rappelle.

Il serait vraiment dommage d'entendre parler de Pâques sans jamais rencontrer le sens de cet effroyable et formidable événement aux effets planétaires inachevés !

Ici >> Le film : Jésus, au choix : d'après l'évangile selon Jean (3h.) ou selon Luc (1h. 11) <<

Ici > un chant en vidéo

Ici > un article de synthèse, Pâques, de l'origine jusqu'à nous

Ici > Pâques dans le contexte du confinement

Ici >> page explicative : la solution à notre problématique séparation avec Dieu <<

__________________
* deux visages et/ou un vase (qu'ils forment)

Partager cet article
Repost0
31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 13:50

REMPLACEMENT DES RELIGIONS-SYSTEME PAR LA FOI AU DIEU UNIQUE MORT ET RESSUSCITÉ

La première conversion la plus spectaculaire de la religion mosaïque (Loi ou Torah), est celle d'un juif religieux vindicatif, grand défenseur de la Loi donnée par Dieu à ses pères : Saul, devenu l'apôtre Paul par sa rencontre foudroyante avec Jésus ressuscité >> lire ou écouter ce récit ici <<.

Ce qui lui fit écrire à son tour : « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. » 1 Timothée 1:1

C'est ce dont je témoigne aussi par ce blog (clic sur Accueil pour le lire), comme le disent aussi tous chrétiens « nés de Dieu » > selon les trermes de son plan de rachat des âmes et de rédemption/sublimation consécutive des corps :
« C'est la parole de la foi que nous prêchons : Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut,
11 selon ce que dit l'Ecriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. » Livre aux Romains 10.8

Article >> ici, sur la naissance spirituelle >>

ORIGINE ET PERMANENCE DE LA VERTU SPIRITUELLE ETERNELLE DU SACRIFICE (anthropologie holistique)

Lorsque le Dieu-qui-ne-change-pas... dit à Moïse d'instituer Pessah, la Pâque en l'honneur de l'Eternel (par l'obéissance des participants), il est en fait en train de rappeler le fondement oublié, par 430 ans de séjour au sein de la culture polythéiste égyptienne,
Un fondement qui est l'unique moyen pour tous les humains pour établir ou maintenir, trouver ou retrouver une relation vivante (communion, connexion) avec Dieu (ce qu'on appelle rédemption, réconcliation, rachat, pardon, grâce...).

On trouve l'origine première de ce moyen dans le jardin (dit d'Eden, ce qui signifie Délices) fait par Dieu comme modèle du champ de l'activité humaine basique, savoir premièrement travailer pour se nourrir >> principe permanent redit ici <<.

A ce moment, Satan - l'ange sorti de son rang béni en voulant se faire égal avec son Créateur – est parvenu à s'introduire dans le jardin sans susciter d'opposition, Au point où il est devenu, par sa ruse, maître – dieu – de la planète Terre par sa ruse >> lire ou écouter ici ce récit révélé par Dieu via le 3e chapitre du livre 1er de la Bible <<.

On lit dans ce passge une phrase concise mais pleine de signification (comme Dieu en a beaucoup, qui nous invite en même temps qu'elle informe à réfléchir, méditer, chercher à comprendre de quoi il s'agit) : « L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. ».

Ainsi la chute devant la ruse satanique place par ce couple - en qui sont toutes les générations à venir, jusqu'à nous -, ouvre pour la planète « l'ère des sacrifices », à la fois comme conséquence du mal et comme moyen de le réparer.

BASE DE LA JUSTICE DIVINE

Le principe est expliqué à Moïse, des le 3e livre de la Bible : Adam et sa femme sont morts spirituellement* en écoutant le serpent/Satan. Pour les restaurer dans leur relation (originelle, spirituelle) avec Dieu qui est essentiellement Esprit), une autre créature, innocente, doit mourir : C'est le principe de la justice légale de Dieu qui dit « Oeil pour œil, dent pour dent, vie pour vie. »
Ainsi eurent lieu en Eden les sacrifices de deux agneaux, pour couvrir la honte des transgresseurs. Tuer parce que dit Dieu, « la vie
(de l'âme) est (émerge, prend naissance) dans le sang (comme une émanation, de nature psychique) ».


C'est pouquoi à la suite, par toutes les religions par toute la planète, ont été offerts des acrifices sanglants pour le péché, pour couvrir (effacer) les fautes et leurs conséquences, afin que se rallume, ranime en nous, l'esprit qui apporte sa divine lumière à l'âme égarée.

Ainsi le Dieu-qui-a-de-la-suite-dans-les-idées-et-dans-ses-plans vient ranimer très régulièrement le souvenir de ce principe de vie, dont l'effet est toujours bénéfiquement agissant pour qui le sait et l'invoque.
Pratique dont l'ignorance ou absence de considération est un vrai drame pour l'âme individuelle et pour les sociétés humaines qui ne connaissent pas cette profondeur anthropologique utile à "la vie pleine".

Voilà ce que rappelle en ce moment-même les fêtes de Pâques.

A - La première (appelée La Pâque) rappelle aux juifs que leurs ancêtres devenus esclaves en Egypte en furent délivrés par la puissance agissante de Dieu qui permit à plus de deux millions de personnes de traverser la Mer Rouge à pieds secs.


Fête-souvenir d'un événement ancien qui n'a pas en elle-même l'effet profond d'alors, où le sang versé leur offrait la protection divine et une délivrance par le pardon de leurs péchés confessés et, en conséuence, la purification (bonne santé) de leurs corps ; effet perdu puisqu'ils ne mettent plus en pratique ce commandement fondamental de leur Loi (religion) qui dit que chaque faute nécessite une vértable offrande sanglante.

En d'autres termes, pour rétablir notre relation avec Dieu coupée par une transgression, il y atoujours besoin du sang d'un animal innocent versé comme prix de chaque faute, de chaque « acte manqué » (sens du mot péché) pour en faire « l'expiation » (l'effacement, en être lavé, purifié, libéré de l'effet malin qui autrement en résulte).

Faute de sacrifier encore régulièrement au Temple de Jérusalem selon leur Loi, les juifs religieux disent que cela est remplacé par les prières... ce qui ne saurait
d'une part satisfaire les lois de la justice immuable du Dieu trois fois saint,
et d'autre part leur accorder une protection et une paix stable que Satan peut leur contester sans cesse (individuellement et collectivement).

Ainsi le repas commémoratif du judaïsme (le seder) est une image plus qu'une réalité, d'un fait passé qui a eu lieu, et image prophétique, préfigurative par son symbolisme de ce qui devait venir : la délivrance de l'esclave du péché par la foi en la personne de Jésus (Yeshoua en son nom hébreu), Messie oint (Christ) divin, fait « Agneau de Dieu » venu prendre sur lui le péché/le mal du monde.

B - L'autre fête célébrée par les chrétiens est appelée Pâques, car elle englobe la précédente. Elle est particulièrement active pour quiconque croit que Jésus est venu s'offrir comme un angneau au sang pur, faisant cesser dès lors toute la nécessité des sacrifices d'animaux, puisqu'il a été fait et péché et sacrtifice toujours actif pour qui le croit :
Rendu semblable aux pécheurs que nous sommes et fait sacrifice sanglant pour supporter à la place de tous – réellement au plan historique et potentiellement au plan spirituel - l'essentiel des souffrances qu'un être humain puisse subir, mort comprise.

UN ACCOMPLISSEMENT "HOLYTIQUE"

Jésus est de la sorte l'accomplissement vivant offert une fois pour toutes en sacrifice pour le péché (contre le mal). Il accomplit les réalités prophétiques
a - du bélier vu par Abraham à Morija, retenu à un buisson par ses cornes (attaché donc par Dieu à ses forces d'obéissance et de rédemption). >>lire ou écouter ce passge où Abraham prophétise en appelant ce lieu « Yawhé Jiré », ce qui signifie « le Dieu-Eternel pourvoira »...
Il pourvoira pour que les fils (et filles) des hommes ne soient pas tués, mis à mort spirituellement, par Satan qui veut déspiritualiser le genre humain pour en faire son bétail, un troupeau marqué par son nombre (666) avec qui il peut faire n'importe quoi... >> Genèse 22 << ;

b - de l'agneau pascal institué sous Moïse à la sortie d'Egypte.

c - et de tous les sacrifices sanglants anciens réclamés originellement par Dieu et encore pratiqués symboliquement de manière religieuse ici ou pas, la Bible appelant ces choses « l'ombre des réalités à venir », savoir essentiellement la réalité du Messie et Christ Jésus venu changer le paradigme de la justice divine, ses exigences légales par sa grâce (comme fait une grâce présidentielle).

Grâce en ce que la foi en ce Sauveur devient le levier premier, le pivot fondamental de la relation à Dieu, en lieu et place des efforts d'une obéissance religieuse servile qui ne satisfait ni qui cherche à la pratiquer ni Dieu.


La fête de Pâque est donc devenue pour les chrétiens enfants que Dieu adopte dans cette foi, une fête complète, figurant le sacrifice de la Pâque ancienne et Le sacrifice final demandé par Dieu pour la couverture des transgressions et contre la mort spirituelle éternelle desâmes...

C'est la foi en la vertu permanente – hors du temps – du sang du sacrifice (christique/messianique) – qui le rend toujours actif quand il est invoqué.

Et pour donner à cette réalité éminemment toute spirituelle un support matériel (mnémotechnique !), Jésus a institué ce qu'on appelle « la sainte-cène » ou « repas du Seigneur »**, où
a - le vin figure son sang versé pour le pardon des fautes dont la vertu est de se permettre à la vie spirituelle qu'elles arrêtent de reprendre son cours de Dieu à nous et inversement,
- et le pain rompu pour être partagé représente son corps donné afin que le croyant devient et soi cellule ou pierre vivante d'un édifice spirituel fantastique appelé « le Corps de Christ » ou encore, pour figurer l'amour qui préside à tout cela, son Epouse (mystique éternelle). : un rassemblement unique, transcendent, d'une "race" nouvelle d'humanité - les vrais extra-terrestres sont là ! - ou Eglise véritable... que Jésus va bientôt venir chercher pour la soustraire aux dernières expressions terribles de la domination du mal conduite par Satan et ses hordes de démons >> sur cet événement inouï qui arrive <<.

CHENILLE DEVENANT PAPILLON

«Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » 2Corinthiens 5.17
Cela pour que le croyant puisse recevoir de Dieu une portion (les arrhes) de son Esprit : C'est lui qui la vie éternelle qui nous fait sortir de la mort spirituelle, échapper à la mort psychique (de l'âme siège de notre conscience de soi) et va transformer notre corps mortel en un corps nouveau incorruptible, aux capacités bien plus élargies, ce qui se vivra après la fin de ce monde dans une création (un univers) tout nouveau, sans mal et sans fin... >> lire ou écouter ici les 2 derniers chapitres de l'Apocalypse <<

« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 6.23  

Pas besoin d'attendre les machines à Intelligence Artifificielle sur quoi travaillent les leaders du transhumanisme, destinées à prolonger les existences - les consciences individuelles - en animant par des applications leurs données personnelles en un simulacre de vie ! La vie éternelle et déjà là, à portée de conscience et de l'activation dans le bon champ d'exporation du principe de vie qu'est la foi...

Pour vous aider si besoin, ici >> une page-guide de prières (efficaces) pour se mettre en ordre et en paix son existence face à Dieu et recevoir sa Grâce <<.
Un contact téléphonique est aussi possible en vous faisant connaître par le bouton Contact...

Cet article fait suite à >> l'article commencé ici <<

_____________
* article détaillé ici >> sur "Les 5 types de mort" <<

Bonne nouveauté de vie !
 

Partager cet article
Repost0
31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 13:48


La justice des nations devrait être et rester calquée sur la et les deux justices de Dieu...

suite de >> l'article commencé ici <<
(peut être lu indépendamment)

REMPLACEMENT DES RELIGIONS-SYSTEME PAR LA FOI AU DIEU UNIQUE

La venue de Jésus initia certainement le plus Grand Remplacement de tous les temps !

La première conversion la plus spectaculaire de la religion mosaïque (Loi ou Torah) à la foi en Jésus, en est une illustration des plus parlantes et interpellantes.

Il est un juif religieux vindicatif, grand défenseur de la Loi donnée par Dieu à ses pères : La visitation christique/messianique est si "renversante" que ce Saul (de Tarse) change même son nom et devient l'apôtre Paul. Pour  lire ou écouter le récit de cette rencontre foudroyante avec Jésus ressuscité >> clic ici <<.

Expérience déterminante qui lui fit entre autres écrire à son tour : « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. » 1 Timothée 1:1

C'est ce dont je témoigne aussi (à mon niveau de grâce et de foi) par ce blog (clic sur Accueil ou ici pour le lire), comme le disent aussi tous chrétiens « nés de Dieu » > selon les termes de son plan de rachat de nos âmes et de rédemption/sublimation consécutive des corps :
« C'est la parole de la foi que nous prêchons : Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut,
11 selon ce que dit l'Ecriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. » Livre aux Romains 10.8 - Quelle merveille de savoir et de pouvoir confesser ses péchés pour sortir libéré de leurs effets nocifs...

Article >> ici, sur la naissance spirituelle >>

ORIGINE ET PERMANENCE DE LA VERTU SPIRITUELLE ETERNELE DU SACRIFICE DE JÉSUS

Lorsque le Dieu-qui-ne-change-pas... dit à Moïse d'instituer Pessah, la Pâque en l'honneur de l'Eternel (par l'obéissance des participants), il est en fait en train de rappeler le fondement oublié central qui régit la relation avec Dieu, oublié au fil de 430 ans de séjour au sein de la culture polythéiste/animiste égyptienne qui en a fait des israélites des seclaves.

Un fondement qui est l'unique moyen pour tous les humains et en tous temps, pour établir ou maintenir, trouver ou retrouver, une relation vivante (communion, connexion) avec Dieu (ce qu'on appelle rédemption, réconciliation, rachat, pardon, grâce...).

On trouve l'origine première de ce moyen dans le jardin (dit d'Eden = des Délices) organisé par Dieu comme modèle du champ de l'activité humaine basique, savoir premièrement travailler pour se nourrir par notre propre travail.

A ce moment, Satan - l'ange sorti de son rang béni en voulant se faire égal au Créateur – est parvenu à s'introduire dans le jardin des Délices sans susciter d'opposition.
C'est au point où il est devenu, par sa ruse, maître – dieu – de la planète Terre >> lire ou écouter ici ce récit révélé par Dieu via le 3e chapitre du livre 1er de la Bible <<.

On lit dans ce passge une phrase concise mais pleine de signification (comme Dieu en a beaucoup, qui nous invite en même temps qu'elle informe à réfléchir, méditer, chercher à comprendre de quoi il s'agit) : « L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. ».

Ainsi la chute devant la ruse satanique de ce couple - en qui sont toutes les générations à venir, jusqu'à nous -, ouvre pour la planète « l'ère des sacrifices », à la fois comme conséquence du mal et comme moyen de le réparer.

BASE DE LA JUSTICE DIVINE

Ce principe est expliqué à Moïse, des le 3e livre de la Bible : Adam et sa femme sont morts spirituellement en écoutant et croyant le serpent/Satan.
Pour les restaurer dans leur relation (originelle, spirituelle) avec Dieu, une autre créature, innocente, tiers médiateur, doit mourir : C'est le principe de la justice légale de Dieu qui dit « Oeil pour œil, dent pour dent, mort pour mort, vie pour vie. »


Ainsi eurent lieu en Eden, de la part de Dieu, les sacrifices de deux agneaux, pour couvrir la honte et autres effets des transgresseurs.
Tuer, parce que dit Dieu, « la vie
(de l'âme) est (émerge, prend naissance) dans le sang (comme une émanation, de nature psychique) ». De la sorte la mort physique d'un animal se substitue à la mort spirituelle d'un fauteur.


C'est pourquoi à la suite, par toutes les religions par toute la planète, ont été offerts des sacrifices sanglants pour le péché, pour couvrir (effacer) les fautes et leurs conséquences, afin que se rallume, se ranime en nous, l'esprit qui apporte sa divine lumière à l'âme égarée.

Le Dieu-qui-a-de-la-suite-dans-les-idées-et-dans-ses-plans) vient ranimer très régulièrement le souvenir de ce principe de vie, dont l'effet est toujours bénéfiquement agissant pour qui le sait et l'invoque.
A l'opposi ne pas savoir ou abandonner laa mise en oeuvre de ce moyen de restauration de la justice sur nos vies, nous laisse livrer à diverses dynamisations mauvaises (sur le corps ou sur l'âme, par léefet de lois morales ou d'actions démoniaques).

C'est le vrai et on ne peut plus prsent drame pour l'âme individuelle et pour les sociétés humaines ignorantes de cette profondeur de la vie qu'on a reçue.

Voilà ce que rappelle en ce moment-même les fêtes de Pâques, sur deux plans d'effets différents.

A - La première (appelée La Pâque) rappelle aux juifs que leurs ancêtres devenus esclaves en Egypte en furent délivrés par la puissance agissante de Dieu qui permit à plus de deux millions de personnes de traverser la Mer Rouge à pieds secs.


Fête-souvenir qui n'a pas en elle-même l'effet profond d'alors, où le sang versé leur offrait la protection divine et une délivrance en conséquence de leur obéissance (la notion et conscience de péché, de bien et de mal, ne leur avaient pas encore été révélés) : Dieu pardonner par l'obéissance, ce qui est le principe de tout système religieux... et en même un moyen puissant pour convaincre tout homme/femme deêtre infidèles, puisque personne n'a la capacité d'obéir à tout ce que demande une religion...
D'où il ne peut résulter d'un tel système gourverneur de notre existence que de se conduire en hypocrite, en celui/celle qui fait semblant, ou en déprimé, triste, sans vie, tant le poids de la religion qu'on ne peut suivre nous abat... (3e réaction, on abandonne de croire, on apostasie...).

Or, la pratique non rituelle mais effective du sacrifice pour obtenir la grâce de Dieu est toujours de mise. Du moins si on veut aimer Dieu, lui plaire, se sentir bien dans notre relation avec lui.

En d'autres termes, pour rétablir notre relation avec Dieu coupée par une transgression, il y a toujours besoin du sang d'un animal innocent versé comme prix de chaque faute, de chaque « acte manqué » (sens du mot péché) pour en faire « l'expiation » (l'effacement, en être lavé, purifié).

> RELIGION = voie sans issue côté Ciel !

Aussi voilà pourquoi le repas pascal commémoratif du judaïsme (le seder) est surtout plus une image fnatastique (prophétique d'un autre vénement à venir, et venu), qu'une réalité puissante (en joie, en allégresse) par sa commémoration :
CHANGEMENT DE "PARDIGME" OU LA TRANSITION (TOUJOURS) NECESSIRE

Après 4 siècles de relations très houleuses avec leur Dieu (qui a cessé de parler), et par conséquence avec leurs ennemis (les opprimant en jugement de leurs désobéissances), le temps est venu de changer de voie de communication, de réconciliation, de relation spirituelle entre les terrestres que nous sommes et Le Céleste qu'Il est.

Il s'agit d'un meilleur moyen pour bien mieux assurer un effet salutaire à sa solution face à notre séparation (immédiate et éternelle) d'avec lui (qui est la source et le don et le détenteur exclusif du Bien qui ne s'nterrompt pas).

La règle du salut est donc désormais (depuis 2 000 ans pour tous), la délivrance de l'esclave du péché par la foi en la personne de Jésus (Yeshoua en son nom hébreu), Messie oint (Christ) divin, car il a été, et il est toujours,l'« Agneau de Dieu » venu prendre sur lui le péché/le mal du monde.
 

B - La fête célébrée par les chrétiens est donc appelée PâqueS, car elle englobe la précédente et l'événement qui à hangé la Pâque matérielle en une Pâque spiriuelle, où ce ne sont plus les corps seulement qui sont secourus et seront ressuscités, mais les capacités des âmes (de cognition, de sensibilité, de volonté (mal éclairée...) qui peuvent être reconditioonée pour la paix, l'amour et un bonheur qui n'aura pas de fin.

Ce qui se vit dans une condition comme foetale maintenant sur cette Terre, mais sera pleinement révélé et accompli dans la création célesto-terrestre qui suivra celle-ci...

Pour entrer dans ce plan nouveau des deux millénaires passés, plus bsoin de quantités de pratiques ritualistes, d'efforts insoutenables, de mortifications, de travail de développement sans effet notoire... Mais la foi comme orgne majeur de notre rédemption.
La foi en Celui seul qui a réussi à pbéir en tous points à la religion mosaïque, perfection qui lui a valu la jalousie, la convoitise, la haine des chefs religieux, au point où n'y tenant plus, ils l'ont arrêté et fait exécuter... par d'autres !

Dès lors, le rite des sacrifices d'animaux cessent, et comme les tznants de la religion ne le comprennent pas, Dieu fait détruire leur Temple (de Jérusalem, en 70), où les sacrifices devaient se faire.

Etcen'est pas du tout une nouvelle religion qui paraît, que Dieu donnerait, mais un nouveau chemin pour rejoindre Dieu ("en esprit et en vérité") de la manière la plus sécurisé, simple et accessible au plus grand nombre.

 

 

 

 

 

Elle est particulièrement active pour quiconque croit que Jésus est venu s'offrir comme un angneau au sang pur, faisant cesser dès lors toute la nécessité des sacrifices d'animaux, puisqu'il a été fait et péché et sacrtifice toujours actif pour qui le croit :
Rendu semblable aux pécheurs que nous sommes et fait sacrifice sanglant pour supporter à la place de tous – réellement au plan historique et potentiellement au plan spirituel - l'essentiel des souffrances qu'un être humain puisse subir, mort comprise.

Jésus est de la sorte l'accomplissement vivant offert une fois pour toutes,
- du bélier vu par Abraham à Morija, retenu à un buisson par ses cornes (attaché donc par Dieu à ses forces d'obéissance et de rédemption). >>lire ou écouter ce passge où Abraham prophétise en appelant ce lieu « Yawhé Jiré », ce qui signifie « le Dieu-Eternel pourvoira »...
Il pourvoira pour que les fils (et filles) des hommes ne soient pas tués, mis à mort spirituellement, par Satan qui veut déspiritualiser le genre humain pour en faire son bétail, un troupeau marqué par son nombre (666) avec qui il peut faire n'importe quoi... Genèse 22 << ;

- de l'agneau pascal institué sous Moïse à la sortie d'Egypte


- de tous les sacrifices sanglants anciens réclamés originellement par Dieu et encore pratiqués symboliquement de manière religieuse, la Bible appelant ces choses « l'ombre des réalités à venir », savoir le Christ Jésus venu changer le paradigme de la justice divine, ses exigences légales par sa grâce (comme présidentielle).
Grâce en ce que c'est la foi en ce Sauveur qui devient le levier premier, le pivot fondamental de la relation à Dieu, en lieu et place des efforts d'une obéissance religieuse servile qui ne satisfait ni qui cherche à la pratiquer ni Dieu.


La fête de Pâque est donc devenus pour les chrétiens enfants de Dieu (comme écrit au chapitre 3 de La Bonne Nouvelle de l'Evangile délivrée par Jean) une fête complète (groupant les deux catégories de fête, mémoriale et actualisée.

C'est la foi en la vertu permanente – hors du temps, éternelle – du sang du sacrifice (christique/messianique) – qui le rend actif quand il est invoqué.

Et pour donner à cette réalité éminemment spirituelle plus tangible pour lescroyants, Jésus a institué ce qu'on appelle « la sainte-cène »ou « repas du Seigneur »**, où
- le vin figure son sang versé pour le pardon des fautes dont la vertu est de se permettre à la vie spirituelle qu'elles arrêtent de reprendre son cours de Dieu à nous et inversement,
- et le pain rompu pour être partagé représente son corps donné afin que le croyant devient et soi cellule ou pierre vivante d'un édifice spirituel fantastique appelé « le Corps de Christ », qui est son Epouse (mystique éternelle), sa vigne en travail ou encore son Eglise (véritable) en tant que rasemblement vivant unique par Dieu du genre humain qu'il soustrait à la domination de Satan.

«Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » 2Corinthiens 5.17
Cela pour que le croyant puisse recevoir de Dieu une portion (les arrhes) de son Esprit : C'est lui qui la vie éternelle qui nous fait sortir de la mort spirituelle, échapper à la mort psychique (de l'âme siège de notre conscience de soi) et va transformer notre corps mortel en un corps nouveau incorruptible, aux capacités bien plus élargies, ce qui se vivra après la fin de ce monde dans une création (un univers) tout nouveau, sans mal et sans fin... >> lire ou écouter ici les 2 dernières chapitres de l'Apocalypse <<

« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 6.23  

Pour vous aider si besoin, ici >> une page-guide de prières (efficaces) pour se mettre en ordre et en paix son existence face à Dieu et recevoir sa Grâce <<.
Un contact téléphonique est aussi possible en vous faisant connaître par le bouton Contact, me donnant votre numméro de téléphone et si vous êtes en France (u ailleurs.

_____________
* Cependant toutes les libertés prises ne sont pas forcémnt bonnes, réellement libératrices ; on parle de libertés liberticides.Elles sont un basculement du type « aller de Charybde en Scyla », d'un mal dont on sort pour tomber dans un mal plus grand (plus contraignant encore, jusqu'à un esclavage sévère ou addiction).

** Avec le commadement d'Aimer, comme synthèse de tous les commadements divins, Jésus a simplifié au maximum les obligations à caractère rituel, avec seulement l'obligation du baptême - comme signe physique de l'invisible intérieur qu'est la naissance spirituelle (Jean 1.12, 13 et chap. 3 – 1 Pierre 3:21 ) - et l'invitation à rappeler par la sainte-cène ou repas du Seigneur la mort du Christ Jésus « jusqu'à ce qu'il (re)vienne » - ce qui approche très vite (1 Corinthiens 11:23 etc...).

Des témoignages des effets parfois fulgurants sur nos vies aujourd'hui :

Partager cet article
Repost0
31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 13:46

Une chaîne TV sur internet qui diffuse 24/7 des émissions, des études, des témoignages, du direct avec tchat, des prières peuvent être demandées, des invitations à rencontrer Dieu, à connaître Jésus comme le Sauveur de quiconque croit en lui, des possibilités de délivrances, de guérisons...


Si vous êtes en recherche d'authenticité d'une vie personnelle spirituelle (plus que religieuse), d'un approfondissement de la vie de foi, d'une relation vivante avec le Dieu créateur de l'univers et des vies sur terre..., vous avez là un outil par quoi DIeu peut vous interpeler, se révéler à vous d'une manière ou d'une autre, en rapport de votre ou de vos problèmes...

lien >> ici chaîne EMCItv <<

Ce soir 31 mars à 21 h le film LA PASSION DE CHRIST

Soyez béni-e.

Partager cet article
Repost0
25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:21

Poésie-Vie


XTRÊM SONNET

 

Extrême droite extrême gauche sports extrêmes,
Tutoyer les toits du monde ou ses basses fosses
Où les fesses s’exhibent se pénètrent et osent
Se dire se vanter pavaner avec fierté xtrême.

 

L’existence est devenue si plate quand oisif on a
Toucher à tout, explorer le sublime et l’indécent,
Les froideurs dépressives se scarifiant mortifiant
La chair sous l’effet d’hôtes impurs qu’on a laissés venir là.

 

Extrêmes ou le centre perd sa gravité, le désir et oscille
Ou bascule comme un vieux rocking chair qui casse
Sous le poids surabondant gras ou maigre et las

 


De pensées nauséeuses qui fritent sans famille
Jusqu’à déposséder cœur et âme d’équilibre
L’être vivant entier qui finit d’être libre.

C.T. 27 fév. 24

Lire aussi :
- Les guerres ne finissent jamais...

- On n'est pas à la hauteur

Partager cet article
Repost0
25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:19

AH LA VACHE !

 

C’est vrai plus d’une fois
J’ai été vache ! Il faut du recul
Et de la lumière pour mieux se voir tel qu’on est.
Vache avec parfois une faim de loup
Pour des agnelles, plutôt belles ;
Avec des dents de (petit) requin aussi
Pour prendre sa place au soleil,
Au début jaloux comme un poux
Tirant la couverture à moi dans les échanges
Cherchant chez l’autre ce qui serait bien
Pour moâ !


Tout ça forme un drôle d’animal,
- Un drôle d’oiseau ! -
Comme on dit des pies qui vole ce qui brille
Mais, comme les cygnes fiers et orgueilleux,
Bien incapables de voler
Dans les hauteurs comme l’aigle ou le milan
Majestueux et au regard perçant.

Vache donc et parfois cheval
Qui s’emballe comme un cheval de course
Multiplié par cent sous un capot,
Mais qui n’est qu’un mulet de reconnaissance
Qui ne reconnaît pas vraiment
Le monde dans lequel il vit et se met
Parfois dans des sacs de nœuds,
Dans des nids de poule ou de serpent
D’où l’on ne ressort pas indemne.

 

C’est ainsi que l’Esprit divin compatissant
Descendit un jour dans ma misère,
D’abord incognito
Puis se faisant connaître,
Pour y mettre son pardon et sa paix,
M’offrant de devenir plutôt un ovidé
A la toison laineuse, qui tient chaud
Et garde des piqûres d’insectes parasites
Qui trouvent plus de peau à percer
Sur les vaches ou sur les chevaux
Les agaçant sans cesse
Leurs queues et leurs oreilles ne suffisant pas
Pour les occire ou les dissuader…

 

Et puis, plutôt que de vivre en sauvage
- Prétendument sans dieu ni maître -,
C’est aussi un Dieu-berger bienveillant
Que j’ai vu apparaître et que j’ai fini
Par apprendre à comprendre, à écouter,
Car il sait mieux que moi,
Ce qui m’est de bonnes nourritures,
Où sont les plus verts et frais patûrages,
Où se trouvent les meilleures cachettes
Quand ça bombarde autour ou sur nous,
Sous sa houlette, sous son manteau
- Sa houppelande -, m’apprenant
De nouveaux mots, des vérités millénaires
Sans Lui retenues cachées, des valeurs et vertus
Que ce monde impie foule aux pieds
Et remplace par des billevesées nouvelles,
Des concepts controuvés, où le bien avéré
Devient mal, et des maaux nouveaux sont dits bien,
A défendre bec et griffes pour mieux les enchâsser
Dans des cœurs innocents faciles à formater…

 


Mais à jouer ainsi avec la vie comme avec
Le feu fossile ou nucléaire, et avec la mort,
On active aussi un jour où le Bon Berger
Dans sa colère - comme il a montré
A Jérusalem et dans sa Bonne Nouvelle -
Se fera des fouets de justice sortant de sa bouche
Pour juger les marchands et tous les manquements,
Les travers de nature et les vices ajoutés…
Gare aux vaches !

 

*¤*

 

Foorts de ces mots, si donc, lectrice, lecteur, tu veux changer
Ton cœur et jusqu’à ton apparence
Pour être bien (mieux) dans ta peau
De mortel séparé de Dieu et qui va périr un jour
(Ou une sombre nuit),
Regarde à Jésus !
Car il fut mort et ressuscité, désormais vivant
A jamais sur le céleste divin Trône.
Regarde ce Jésus sans faute (que certains détestent
Comme le haïssent les démons),
Lui qui pourtant a tout fait pour les êtres défaits,
Abîmés, amoindris, insufffisants et soufrants
Que nous sommes, et qui encore peut prier et prie
Pour... toâ !

Pour t’arracher aux relents et goûts de mort
Qui s’accumulent et accélèrent la fin
De ce siècle mauvais (déjà plus que beaucoup).

 

Car Jésus à l’encontre de ce monde qui ne vise
Que tes biens, ton argent, ta consommation,
Ton sexe ou ton genre et ta vie,
Veut et peut empêcher que tu finisses
Dans l’hadès qui est le shéol
Et le séjour des morts tenu portes ouvertes
Et gardées par le Satan éternel
Qui s’empare des âmes. Qui engrange des « moi-je »
Dévêtus et hagards, comme frappés d’Alzheimer.
Sans avoir donc en couverture double sécurité
Les effets protecteurs de la mort de Christ crucifié
Et de son Esprit saint.


Car rien ne serait mieux à apprendre dans toutes les classes,
Que le sang pur innocent de Jésus, versé sur un bois
De supplices et de mort au Golgotha,
Est l’Effaceur permanent de toutes fautes et iniquités
Et l’encre sympathique qui écrit de ses mains percées
Ta repentance, ta confession, ton pardon et ton nom
Sur le pectoral sacré devenu Livre de Vie ;


Aussi jointe au sang l’eau pure, lustrale, christalline,
Jailli de son côté ouvert par un soldat Romain
(Qui en reçoit la révélation), eau qui lave
Les toisons salies, la conscience souillée dans la marche,
Et irradie celles tondues quand on traverse quelque désert
Aride, froid, givrant ou trop chaud, où il faut s’attendre
- Avec tout le bien qu’il y a à remercier déjà -
A voir paraître un nouvel oasis ;


Et puis le don du Père des lumières immuables
C’est celui de son Esprit facteur d’opérations multiples,
Champion toutes catégories qui habite les cœurs purs,
Rendus purs par la croix et par la foi, qui enseigne
Les vérités et la saine doctrine évangélique,
Qui console les affligés, esseulés, veuves et orphelins,
Qui corrige - et ça on aime moins c’est certain,
Mais c’est utile et juste pour nous faire grandir
En stature intérieure, en confiance, en paix


En amour pour Dieu,
Pour nos proches obligés ou impromptus
Et amour pour nous-même, pour être bien dans sa peau
Nouvelle et tannée au quotidien pour de nouveaux challenges
Quand l’essentiel de l’animal en nous est mort
Et laisse vivre Christ en nous, l’espérance de la Gloire
Qui vient.

C.T.

Partager cet article
Repost0
25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:18

 

TEMPS DE FIN,
ET DE RETOURS

 

Dernier bastion des vérités fondamentales,
L’aile évangélique qui lit et qui vole
Avec celle des Écritures hors d’âge
Est tombée.
C’est la fin amorcée et la chute libre

- Mais de quelle liberté ! -
Qui va s’accélèrer avant de s’écraser
Dans des bains de lait, d'eaux sales, de sangs,
De jets spermiques, d’horreur, de glace
Comme de banquises qui disparaissent
Sous des soleils de plomb,
Nucléaire, viraux ou de mitrailles.

 

Tombée comme en ces années 30
De sinistre et pesante mémoire,
Quand l’Église luthérienne d’Allemagne refusa,
Sous prétexte que c’était Satan leur producteur,
Les manifestations vocales des dons de l’Esprit-Saint
Qui tentait une ultime fois d’empêcher le pire,
De changer la trajectoire.

 

Quand la colonne du Temple de la vérité
Se met à pencher plus que de Pise,
Son appui millénaire même risque une nouvelle fois
Les bûchers d’inquisiteurs, qu’ils soient laïcs
Ou religieux.

 

Ce n’est pas la première fois
Que le meilleur des mondes, plus humain même
Que Dieu, veut établir son empire et son emprise
Sur les masse devenues informes à des yeux
Injuectés de sang ou d’un amour fou, violent,
d’Arrogance, d’égoïsme éhonté, de haine
Et de salivantes convoitises
Qui font érection et sécrétion et éructer.

 

Le dernier bastion bascule sous la pression
Des forces hostiles au Divin et à notre genre duo
- Que les anges n’ont pas et que certains envient - ;
Et les faits blessent où des faiblesses déjà sévissent
Car il n’est jamais bon de laisser des blessures
Sans soin, qui s’infectent jusqu’à profusion
De pénétrations sales, d’infusions de toutes sortes
De souillures, de fautes non confessées et pardonnées,
De mal inaperçu ou traité par impiété
Par des « grandes personnes » (dit le Petit Prince)
A la fausse jeunesse frivole.


Et las dès lors s’affaisse la charpente,
Le faîte, le faîtage et les fêtes chantées,
L’adoration est tournée en dérision,
On adore le chocolat, tiramitsu ou baklavas…

 

Mais il se rit de ses adversaire le Dieu vivant !
Le Dieu qui laisse des mystères subsister
Pour qu’on s’exerce à la sagacité
Et qu’on connaisse l’enthousiasme des découvertes,
Des dévoilements, des apocalypses les meilleures.

 

Dieu est l’instituteur des mystères dont il soulève
Lui-même le mur ou le tissu, quand on ne cherche plus,
Quand on n’a pas trouvé, quand on est écrasé
Comme par ce qui vient sur le monde qui
Ne s’en doute pas, ou si peu.

 

A genoux encore humbles et fiers soldats et soldates
Que de rien Dieu fit quelque chose,
Comme des roses qui se voient ou se sentent
Et parfois piquent encore.
Attends chrysalide en chemin
Le grand retour de ton preux Chevalier
Sans peur et sans reproche investi de puissance
Dont l’épée aigüe à double tranchant sort de sa bouche
Pour guérir ou occire, pour renverser encore
Les vindicatifs et les marchands de rêves
Qui s’enrichissent, et restaurer l’ordre
Menacé par un chaos... qui ne l’impressionne pas.

 

C’est un peu hermétique, tout ce qui vient de Dieu,
A la fois simple à croire et impossible à recevoir
Ou à vivre, sans qu’il soit là ;
C’est différent de la ténèbre qui elle est occulte,
Aux symboles troublants autant que séduisants,
Bientôt toute éventée, précipitée et réduite
Singulière et plurielle en trois esprits impurs
Semblables à des grenouilles : telle est la force
Devant Dieu « du Dragon, de la bête et du faux prophète ».

 

Alors sans peur face aux imperfections
Comme face aux tensions, allons !
Car c’est pendant sa marche que le juste
Renouvelle ses forces, et les vieillards même
Rajeunissent comme l’aigle quand les jeunes gens
Attablés jour et nuit à des écrans et à leurs idoles
Se fatiguent à ne plus savoir que faire.

 

« On me crie de Séir : Sentinelle, que dis-tu de la nuit ?
Sentinelle, que dis-tu de la nuit ?

La sentinelle répond : Le matin vient, et la nuit aussi.
Si vous voulez interroger, interrogez; Convertissez-vous,
et revenez. »*

Ce qui ne se fait pas sans notre adhésion,
Consentement et action,
Mobilisation.

 

 

* Ésaïe 21.11,12
 

C.T. mars 24

Partager cet article
Repost0
25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:16

VÉGÉTAL

ELOGE DU HASARD PRODIGIEUX

 

Je loue le Hasard
Pour les oranges à la couleur si éclatante
organisées à l’intérieur en quartiers
Qui donnent sous ma main pressante
Jus et vitamines fortifiantes, boisson sucrée…

 

Je loue le Hasard
Pour le kiwi qui cache sous la banalité
De son vert foncé et velu une harmonie subtile
Qui se découvre une fois coupé, au cœur blanc
Qui rayonne en couronne ses graines noires utiles
Et jusqu’en sa chlorophylle au vert tendre suintant...

 

Je loue le Hasard
Pour les courges et les tomates aux variétés
Innombrables qui se préservent ou s’hybrident
Pour nous donner des potages ou des plats cuisinés
Dont on laisse gourmands, l’assiette vide…

 

Je loue le Hasard prodigue
Qui nous nourrit par tant de prodiges
De créativité et d’ingéniosités à partir de la terre
Pourvoyant selon les continents des tiges
De plantes sélectionnées qui captent la lumière
Et transforment des racines profondes
Aux feuilles les plus hautes, en des sèves
Élaborées et des pulpes charnues, des ondes
Des eaux, des minéraux qui les précédent ou les suivent…

 

Je loue le Hasard et son art
De faire aux fruits des emballages appropriés,
Minutieux, beaux, minces ou résistants
En trois couches différentes imbriquées
Pour la châtaigne, bogue hérissée et deux peaux dedans...

Et les arbres, Dieu et la arbres !


Je loue le Hasard glorieux
Qui de graines minuscules bourrées de potentialités
Font s’élancer vers le ciel des bois inouïs,
Des branches, des essences aromatisées 
De feuilles oblondes au vert terne ou qui luit,
Aux bords lisses ou dentelés, palmées en folioles
Uniiques ou multiples… Que de mots pour décrire
Tant de richesses dont on tire pour des fioles
Des onguents, des nards qui portent l’âme jusqu’au délire,
Ou des nectars, des gommes arabiques, élastiques,
Du liège… toutes choses très utiles dont naissent, capables,
Des menuisiers, d’habiles ébénistes et sculptures artistiques,
Des commodes, des bahuts et des lits, des sièges et des tables,
Des violons, des cure-dents, des pianos, des bûches à brûler
Pour se chauffer, des flûtes, des charpentes, des chalets suisses,
Des cadres de tableaux, des clôtures, et dressés bien fichés
En terre des poteaux de tortures, pour faire payer crime et sévices,
Recevant en traverse formant croix un patibulum
Où les romains clouaient par leurs mains pleines de sang
Des coupables, des maudits, forçats du mal, des hommes
Mauvais... parmi lesquels fut un jour percé et pendu un innocent...

 

Je loue le Grand Hasard
Pour toutes ses bonnes choses qui se mangent ou se sèment
Et que même notre génie humain peut arranger autrement,
Développer, prolonger avec grâce en rapport de ce qu’on aime
Et on s’aime, en renonçant au mal ambiant et nous imprégnant…

 

Je loue le Hasard Souverain,
Un Dieu à qui rien n’échappe peut-on dire quand on voit
Tant de merveilles achevées si parfaites, fécondantes
Sans fin, dont le mal il est vrai pose question… Mais qui de bonne foi
S’en soucient et cherchent l’origine, compréhension satisfaisante !  !?

Bref, rejoignant ce que dit Albert Einstein - qui ne fut pas le dernier
Des savants intégres et réfléchissants – de pertinent sur le hasard ,
On peut entendre et croire que c’est un des noms cryptés que le Dieu vrai
Se laisse donner quand il veut échapper à nos premiers regards,
Rester incognito, en raison de la liberté dont il nous a pourvus
Pour chercher, pour trouver, parmi tant de réalités d’abord cachées
Avec le bonheur de découvrir, de faire monter dans la lumière crue
Révolutionnaire notre conscience, qu’on désire vivre amplifiée…

 

C. T. @LGDDV Mars 24



A. Einstein : « Le hasard c’est Dieu qui se promène incognito. »
Un jour l’illustre savant se trouve confronté à Niels Bohr spécialiste de la mécanique quantique aux règles incompatibles avec celles de la physique ordonaire, à qui il dit : »Dieu ne joue pas aux dés ». Le danois lui répond du tact au tac : « Et qui êtes-vous pour dire à Dieu ce qu’il doit faire ! »

Oui, qui sommes-nous, ne serait-ce que face au Végétal ?

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
  • Contact

Recherche

Tous Les Articles