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29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 18:39

 

Je ne peux pas être heureux aujourd'hui.
On a enlevé à la gentille et libre et craintive chatte du quartier les quatre petits qu'elle était venue faire dans un coin de mon jardin.
Impossible de les garder, et j'avais trouvé comme par miracle (certains disent aussi sérendipité) une personne qui venait de s'installer... à 210 m. de chez moi (dit le GPS) et qui voulait devenir "famille d'accueil" pour chat.

On a donc pris à leur mère, avant qu'ils ne soient trop grands, ces chatons mignons et craintifs que j'avais commencé à apprivoiser. Pour leur bien. Parce que la société et l'administration sont ainsi faites. (le service Hygiène et santé de la mairie que j'avais contacté n'avait pour sa part qu'un remède à offrir: les euthanasier. Mot savant mais qui ne parvient pas si facilement à cacher ce qu'il veut dire).

On avait donc pu faire relativement au mieux. Mais j'entends toujours, trois jours après leur départ, la mère qui pleure, qui les appelle, et je souffre moi aussi. Je ne peux mesurer ce qu'elle ressent, mais je sais que son âme est dans le deuil (oui les animaux ont une âme, nous assure la Bible). Je le sens bien.

Ce monde est cruel. La création entière est-il encore écrit, souffre les douleurs d'un enfantement (celui qui va faire apparaître comme jamais, très bientôt, l'Église véritable, de chair, d'os et d'esprit...).

RACHEL PLEURE DES ENFANTS
Et en entendant cette plainte d'une mère privée de sa joyeuse progéniture, une parole m'est revenue: Rachel pleure ses enfants.

C'était au temps de l'apparition de Jésus. Satan qui ne dort ni ne sommeille et dispose de bien des relais et des antennes parmi les grands de ce monde, avait appris qu'un roi des juifs était né.
La nation juive était alors sous domination romaine - le règne impérial humain le plus terrible que la terre ait porté jusque là. Et son représentant, Hérode, eut peur pour son trône et pour la Pax romana qu'il devait, de gré ou de force, maintenir sur cette annexion.
Alors, pour se défaire du concurrent, du révolutionnaire possible, il avait commandé le massacre de tous les enfants de moins de deux ans allaitant du côté où il avait entendu dire que ce futur roi venait de naître. 2 000 innocents, 2 000 enfants de Rachel (une des femmes de Jacob dont les descendants s'étaient installés dans ce secteur de Bethléem).

Quelle mémoire a-t-elle cette chatte que j'ai participé à prendre ses petits?
Je ne sais pas, mais elle montre qu'elle sait bien par quelle porte ils sont sortis de son champ de vision.
Et malgré cela, elle revient vers moi... en ronronnant ! Je la sens qui m'aime, qui se frotte contre mes jambes, qui accepte que je la caresse (alors que cela n'a pas toujours était le cas). Elle exprime une transcendance - certes dont le Créateur l'a pourvu - mais qui est quand même ce qu'elle laisse dominer en elle malgré une confusion certaine et des conflits de sentiments.

Elle appelle. Elle regarde, elle cherche, elle revient. Je souffre, et je ne vois avec mes caresses que lui donner encore des croquettes pour tromper son mal.

Puis elle se couche sur le flanc, à l'endroit et comme elle faisait avec ses petits après qu'ils aient dévoré leurs croquettes, pour les nourrir du meilleur liquide.
Elle attend. Elle tourne la tête. Elle se fait un peu la toilette. Mais ils ne viennent pas.

Alors j'ai le cœur serré, les yeux qui s'embuent, et bientôt elle se relève. Ses tétines restent pleines, saillantes, pleines du bon lait que sa nature a si judicieusement produit.

Un moment après, plus loin dans le jardin, je l'entends miauler d'une drôle de façon.
Je l'aperçois étrangement accroupie. En approchant je distingue bientôt qu'elle a un oiseau mort juste devant sa gueule. Comme si elle était allée chasser pour amener un festin capable de faire sortir ses petits de leur repaire, capable de les faire revenir.

Et maintenant là où je tape sur le clavier, je l'entends encore. Elle s'est remise à appeler, à pleurer.

_____________
PS On l'a faite stériliser pour que cela ne se reproduise plus (il y avait eu au moins deux portées avant celle-ci, mais plus loin, qui ne m'avait pas affecté).

Oui, nos manières de vivre apparaissent de plus en plus anti-naturelles. Notre organisation et notre culture qui se veulent toujours plus supérieures à ce qui est de nature se montrent bien incapables de prolonger le bien, ses déploiements heureux possibles, bien sur lequel peut ouvrir pourtant toutes les créations de Dieu.

C'est qu'on est dans une problématique sévère. Le mal sévit, et souvent triomphe.
Beaucoup de nos bonnes intentions peuvent servir à paver encore l'enfer qu'est le séjour des morts (séjour temporaire terrible pour ceux morts sans Christ, sans avoir fait au préalable la paix avec Dieu et ses créations).

"Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre." Apocalypse chap. 11, vers. 18.

Mais avant profitons-en pour vouloir changer notre mauvais cœur, de pierre en cœur de chair. La repentance est encore possible, qui seule permet au Seigneur-Dieu de nous mettre sur sa table d'opération afin qu'il fasse de nous un être réellement humain.

Un jour on ne pourra même plus se repentir, tant les cœurs et les lois seront devenus durs et endurcis. Ne soyez pas des perdants de ce monde, qui peuvent peut-être gagner sur des plans matériels et/ou psychiques, mais qui perdent leur vie, leur individualité consciente au plan spirituel et de l'éternité.

Ici une aide pour prier en vue d'entrer dans une relation vivante avec le divin Créateur.

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:33

 

Le scandale
de l'exploitation détournée
du tabac.

Peut-on éviter
la même chose
Avec le cannabis ?

 

Dans des appart' dans les étages d'immeuble, ça pousse le cannabis ;
Sur des toits plats ou dans des coins de jardins discrets, ça pousse le cannabis ;

Et surtout sur les médias ça pousse quand, comme lors de campagnes publicitaires ou électorales, on nous en rabat les oreilles du matin au soir sur toutes les grandes chaînes !
Oui ça pousse pour que l'idée de la légalisation du cannabis rejoigne nos synapses, nous entre dans les veines, vienne plus largement encore polluer notre environnement le plus immédiat.

Sous prétexte qu'un pétard ajouté à un pétard, un joint ajouté à un joint, apaise les douleurs que provoque une sclérose en plaques par exemple. On trouve toujours des prétextes, dans les marges problématiques des normalités qu'on appelle bonne santé, équilibre, bien-être naturel.

On connaît le truc avec la légalisation de l'avortement : C'est pour les cas de situations extrêmes, de grande détresse !... Aujourd'hui c'est jusqu'à du démembrement à la chaîne, sacrifices sanglants sur l'autel des plaisirs égoïstes (voire égotiques) !...

Et puis, pour revenir aux plantes qui font du bien, appelons-les "plantes médicinales" au lieu de drogue, narcotique ou stupéfiant. Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Et voyons ce qui s'est passé avec le tabac.

LE CAS DU TABAC

Quand le tabac est introduit en France au temps des grandes découvertes transcontinentales (XVIe siècle), Olivier de Serres (appelé par la suite "le père de l'agriculture moderne" en raison de ses études et apports sérieux à l'agriculture) découvre au tabac des vertus médicinales exceptionnelles.

Il ne craint pas de dire que par les substances qui le constituent, le tabac est un remède (naturel) miracle, le plus avantageux contre de nombreux maux.

C'est au point où avant de l'appeler tabac, on va l'appeler "médicée", "herbe de Monsieur Le Prieur", "herbe sainte", "herbe à tous les maux" ou encore "panacée antarctique".
Or qu'est devenu le tabac ?
De nos jours le responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

Avec bien sûr la question de la dépendance, qui vient de certaines substances, mais aussi du fait que d'une manière générale l'être humain peut se laisser rendre esclave de plein de choses (bonnes comme mauvaises) et encore qu'on est dans une légalité non médicamenteuse donc libre.

Et donc, est-ce le tabac lui-même le responsable ? Ou est-ce le sucre,
ou l'alcool ?...

Le tabac nous donne donc une de ces démonstrations que l'homme, dès lors qu'il se désolidarise de son Créateur, se désolidarise bientôt de ce que sont ses bénédictions !
C'est au point où ce qui est bien, bon, positif, ce qui est don divin bénéfique via la nature, devient source de problématiques nouvelles !
On découvre E = mc², et on fabrique la bombe atomique...

Et donc ? Légiférer en faveur d'une libre commercialisation du cannabis va-t-il pouvoir arriver à un autre résultat qu'un nouveau fléau sociétal ? Non !

Car de la même manière que pour le tabac, la primauté des gains escomptés (l'appât du gain, des taxes, des profits) empêchera - et empêche déjà - qu'on puisse envisager de se servir de cette plante comme d'une des plantes médicinales. Que la sagesse ou même le simple bon sens devrait nous donner de voir et d'employer à bon escient, comme une base thérapeutique bénie.
On peut rejoindre là Claude Bernard (père de la médecine moderne) qui a dit "Rien n'est poison ; et tout est poison. C'est la dose..."

Ainsi l'homme est tellement malade de son hérédité adamique (ce qu'il ne sait pas ou ne veut pas reconnaître) qu'il n'aperçoit même pas là le chemin intelligent, qui se trouve(rait) entre l'interdiction et les trafics actuels et la grande distribution de demain.

LEÇON À TIRER

A partir de là, il nous appartient toujours à chacun-e, de chercher ou profiter d'une des plus grandes vertus des actualités, savoir nous faire prendre du recul pour mieux voir ce qui se vit sous le soleil.
Notamment notre imbécillité générique (faiblesse, bêtise, insuffisance), nos perversions latentes que le facteur argent ne manque jamais de mettre en évidence, et notre impuissance avérée à réagir - à ne pas être capable de réagir correctement - face à des forces de mises en mouvement les plus sournoises (comme les plus évidentes).

De quelles forces s'agit-il réellement ?
Il s'agit de forces d'influence qui - dès lors que nous vivons en dehors du secours du Dieu véritable - nous dépassent de beaucoup, étant, derrière les effets qui nous en apparaissent, des esprits occultes, invisibles mais forts et agissants, source de toute propagande visant à prendre un contrôle accru des personnes, des individus.

L'homme, la femme, les médias, un moyen, des outils, pour parvenir à une fin. Tout comme le tabac est un moyen... sauf que le tabac, le sucre ou encore l'alcool n'ont pas de conscience pour réfléchir, refuser et échapper au sort malin, maléfique, mortifère, qu'on veut leur imposer !...

Le fait qu'il existe des sectes (aujourd'hui devenues semi-) secrètes, au plus haut des hiérarchies humaines (à un niveau de pouvoir supérieur au politique), des actes sidérants tels que les attentats et autres expressions de barbarie contemporaine (qui semblent d'un autre âge mais qui interagissent de plain-pied dans notre quotidienneté) ; le fait d'une recrudescence du paranormal, des médiums et autres pratiques visant à communiquer avec des esprits ou des défunts, tout cela devrait nous ramener à la raison, savoir admettre et constater que si Dieu existe, les démons et Satan existent aussi.

Ce n'est que la mise en équation dans nos existences, dans nos données intelligibles, de ces deux plus grands et influents tenants et aboutissants du Réel, qui peut nous permettre de commencer à vivre dans un bien plus haut standard de compréhension du monde et des événements qui le constituent.

ENTRER DANS NOTRE PART ACTIVE LA PLUS HAUTE

Avec une telle conscience du monde tel qu'il est et notre part d'humain responsable de notre présent et de notre devenir, il est bon que nous cherchions comme jamais plus de lumière, de vérités, sur le Réel (Réel écrit avec un grand R pour dire TOUT ce qui est, ce ayant été créé ou ce étant Incréé).

...Selon que Jésus a dit "Cherchez et vous trouverez ; demandez et vous recevrez ; frappez et on vous ouvrira".
Car notre problématique primordiale et majeure - individuelle comme collective - n'est pas ailleurs : accéder à une véritable réconciliation et paix avec Dieu dans une plus juste vision de nous-même (de nos péchés, du mal qui peut nous dominer et de notre condition de mortel), et de ce que Dieu a fait pour nous racheter des mains du diable, de ses démons et des charges (mensonges, faux concepts, idéologies, pratiques et religions sans force pour le bien) qui nous sont de plus en plus proposées et mises sur le dos...

... Et puis bien sûr l'Esprit-Saint est toujours le plus à même pour nous délivrer de mauvaises dépendances, de quelqu'addictions que ce soit qui encombrent nos existences et relations...

Soyez béni-e par le Dieu qui œuvre à nous sauver.

Si vous avez à cœur de prier pour trouver Dieu par la paix avec lui cliquez ici <

Si vous voulez mieux connaître comment Dieu nous voit, nous cherche et veut nous-vous sauver, parcourez les articles ou les pages qui sont sur la droite...

 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 21:35

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 21:35

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 21:29

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 18:44

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 17:55

Avez-vous suffisamment vécu
pour remarquer cette chose effarante, qui ne manque pas d'apparaître
un jour ou l'autre :
Un jour vous avez tout gâché !?

Plus génériquement :
On gâche tous plein de choses. 

 

Cela vous est-il déjà arrivé-e personnellement de manquer le coche et de perdre gros comme on dit ?
D'abîmer, de dégrader, de salir, accidenter, mettre parterre un projet, une affaire ou une bonne relation ?...

Cela a-t-il été suffisamment important, ou répété pour vous rendre compte que vous avez un vrai problème en vous-même ?

Je l'espère pour vous !
Car vous n'êtes pas une exception : cette problématique est la règle pour tous !

Ne croyez pas que vos ami(e)s, confrères, collèges, tout ceux que vous connaissez de près ou que vous voyez à la télévision, au cinéma, sur scène ou une estrade... différent sur ce point : On est tous des maladroits, des insensés, des débiles même, des mal-inspirés, des casseurs de quelque chose ou de quelqu'un... bref des insuffisants, que ce soit dans nos pensées, dans nos choix, nos visées ou notre quotidien obligé.


Depuis deux générations surtout, on a été de plus en plus formatés dans l'idée : Difficulté = tu t'en vas voir ailleurs (au lieu d'affronter).
Problème de couple: Basta, l'amour ça dure pas, alors on casse, on coupe, on divorce... et si c'est possible, on peut même en profiter au passage pour en retirer un pactole !
Quelle horreur que les mentalités faciles, de la démission, du zapping, "du bout de chemin", de la "liberté" qui se reprend malgré des engagements (ou des enfants), tant de concepts égocentristes, sans coeur, superficiels, dont nous nourrissent les médias,  les films, les livres, notre entourage boosté par les mêmes informations déstructurantes (des personnes et des sociétés)...

Et bien sûr les conseilleurs ne sont toujours pas les payeurs !
Car un jour ou l'autre, le mal qu'on fait nous revient, comme un boomerang, voire comme une tempête dès lors qu'on a semé un mauvais vent...
Parce qu'il y a une "justice de la vie" - pour ne pas dire plus précisément une justice divine, qu'on y croit ou qu'on croit autrement.

Et cela parce qu'on est tous habités par une étrange force à mal faire, à rater, à gâcher, qui agit en nous jusqu'à s'imposer à notre volonté propre, ce que la Bible appelle force ou "loi du péché". Pécher signifiant Manquer un but, passer à côté d'un objectif ou d'un (vrai) gain intéressant (comme la paix, l'amour, une bonne entente...)
Rien de religieux là-dedans ! Mais du spirituel oui.

Ainsi il se trouve que seule et longtemps avant toute approche psychologique de la personne, la Bible (qui n'est pas un livre religieux mais un livre spirituel) met en évidence cette caractéristique de notre condition humaine commune.
Ce qui fait qu'on se montre - voire qu'on se surprend -, et généralement à des moments cruciaux, à prendre la (plus) mauvaise décision ou à avoir la (plus) mauvaise réaction.
On intervient alors qu'il aurait fallu se taire ou ne pas bouger, ou on ne répond pas alors qu'il aurait été mieux de s'expliquer...

Et donc quel psy ou quel livre bien intentionné, quelle loi morale, laïque ou religieuse, quelle idole, quel gourou, quelle belle résolution, quel vœu, quel thérapie ou quel moyen intermédiaire, peut nous permettre de devenir un vrai gagneur ? (Un vrai gagneur qui se réjouit avec bonne conscience, qui trouve son repos dans ses bons choix).

Qu'est-ce qui peut réellement nous changer, car il ne suffit pas de savoir, d'avoir de la connaissance pour changer !? On a besoin d'une vraie force...

LE MEILLEUR DE CE QUI EST POTENTIEL

La mauvaise nouvelle c'est qu'il n'y a rien qui puisse nous libérer d'une force à mal-faire récalcitrante si on cherche seulement autour de nous... ou en nous ! Même pas une religion* !

Mais la bonne nouvelle c'est qu'il y a quelqu'un qui peut faire beaucoup pour nous aider, nous changer, voire nous transformer !
Parce que lorsqu'il s'agit de choisir entre résister ou lâcher-prise, et qu'on sait qu'on n'a pas la clé de la bonne réponse en nous-même, il ne reste plus qu'un plus grand que nous (les hommes ou les femmes) pour nous aider, nous éclairer, voire pour résoudre tout problème à notre place.
Et cette force (d'intelligence, de sagesse, de discernement, d'à propos, d'amour, c'est la personne (toute spirituelle) qu'est l'Esprit de Dieu (ou Esprit-Saint).

Non pas notre esprit qui ne fait pas le poids, ni dans notre quotidien ni dans nos plus dures batailles, mais bien l'Esprit divin, c'est-à-dire Dieu lui-même en son expression mobile et agissante au pus près de nous, et jusqu'en nous.

ATTENTION A NE PAS SE LEURRER
Un mensonge qui fait bien son chemin de nos jours, c'est qu'on a tous en nous le potentiel nécessaire pour tout vaincre, le divin à éveiller, la force enfouie qui peut nous faire triompher en toutes circonstances, entrer dans la réussite ou dans nos rêves... pourvu qu'on pense positivement ; pourvu qu'on lâche-prise ; pourvu qu'on pardonne ; etc... !
On vous dit ainsi qu'il suffit de s'approprier soi-même ces choses bonnes pour changer de vie, mais cela n'a de puissance que dans une relation avec Dieu, mis en œuvre avec lui et par lui, car tout cela est tiré (volé, sorti de son contexte !) de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qu'est l’Évangile.

Et si certains réussissent en effet, ce n'est pas seulement parce qu'ils ont trouvé la force en eux simplement en la cherchant ; c'est parce qu'ils ont hérité de bénédictions (sans forcément le savoir et/ou s'en rendre compte).
Or les bénédictions de certains ne sont certainement pas les bénédictions des autres ou pour tous. C'est en réalité une erreur ou un mensonge qu'une personne qui réussit dise qu'on peut tous réussir comme elle !

Car on vient tous de lignées (phylums génétiques) plus ou moins bénies, surtout le plus souvent pas mal maudites, plombées par le mal fait par l'un ou l'autre ou plusieurs de nos ascendants (malédictions qui se poursuivent possiblement jusqu'à 3 et 4 générations, voire jusqu'à 10, si rien n'est fait pour les couper, les exorciser.

Et d'une manière générale, on est tous marqués, si ce n'est dans notre corps du moins dans notre âme ou notre esprit, par la malédiction tombée depuis l'origine sur tout le genre humain...
(Cette vue des plus répandues est introduite ou développée dans d'autres articles de ce blog).

Et donc pour certaines choses problématiques, certains travers, déviances, force d'impiété et/ou qui empêche de tenir dans l'équité (ce qui est juste), aucune homme ni aucune femme ne peut être suffisant-e à invoquer, si on y recourt, pour changer nos comportements qui nous causent du tort.
Et si on ne le réalise pas suffisamment, la mort est là comme obstacle suprême à notre existence personnelle pour nous montrer notre insuffisance notoire pour subsister sans fin.

C'est donc de Dieu lui-même dont nous avons besoin, et c'est la raison pour laquelle Jésus est venu, Parole spirituelle éternelle et céleste de Dieu qui s'est donnée pour nous, et que l'Esprit de Dieu a transmuée en une personne humaine, ce qu'on appelle l'incarnation.

Ainsi revêtu de notre humanité, le péché excepté, Jésus est venu afin que nous ne soyons plus toujours dominés par cette propension générique à mal faire. 
C'est au point où on peut savoir que "le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. "

LA RAISON MAJEURE DE LA FOI

On a vu par ailleurs que la foi est un principe majeur de notre existence : on fait tout en exprimant ce qu'est la foi : apprendre à marcher, à nager, les maths ou la musique, manger le pain ou les fruits qu'on achète, monter une affaire ou se marier... Bref, tout mouvement de vie tient de la foi en un avenir ou devenir qu'on ne peut maîtriser mais sur quoi on pense avoir le dessus malgré des oppositions et autres difficultés toujours possibles.

Et donc en conscience, la grande question pour chacun de nous est de parvenir à la foi qui a pour objet de croire en Dieu et en ce qu'il nous fait savoir (vérité) comme moyen pour être sauvé-e des effets maléfiques, des conséquences graves, de nos fautes, dans l'ici et maintenant et dans l'après-mort. 
(Pour une étude détaillée significative sur ce qu'on appelle la mort sans trop savoir de quoi on parle, voyez ici l'article intitulé "Les 5 types de mort")

NE GÂCHEZ PAS LA CHANCE INOUÏE OFFERTE PAR LE CIEL, D'OBTENIR DE VIVRE ÉTERNELLEMENT LA FUTURE CRÉATION

Car telle est bien le point culminant, le sommet le plus haut, le point vernal, l'apex, la finalité de cette existence temporaire qui nous a été donnée par deux parents : entrer en conscience dans un projet éternel de Dieu pour notre propre vie !
On peut le lire ainsi par exemple :
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle.17 Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui.18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.19 Voici comment la condamnation se manifeste : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes préfèrent l’obscurité à la lumière, parce qu’ils agissent mal.20 Quiconque fait le mal déteste la lumière et s’en écarte, car il a peur que ses mauvaises actions apparaissent en plein jour.21 Mais celui qui obéit à la vérité vient à la lumière, afin qu’on voie clairement que ses actions sont accomplies en accord avec Dieu."

Pour découvrir ou revoir les conditions du salut de votre âme (votre moi, votre personne), vous pouvez encore cliquez ici et soyez béni-e dans votre lecture pour que vous en soyez (si cela ne s'est pas encore produit) profondément, bénéfiquement et durablement changé-e.

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* Sur la différence entre la religion qui oblige à des comportements et rituels (ce qu'on appelle des œuvres de religion) et la foi qui sauve sur la base établie par Dieu, écouter en cliquant ici ou en cliquant là.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 20:53

... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 20:53

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... s'entend pour qui veut trouver la clé de la vie compréhensible, sensée et sans fin, que ni les politiques, ni les philosophies, idéologies ou autres religions ne peuvent expliciter et nous faire atteindre.

Des paroles qui nous font remonter jusque presque quatre mille ans en arrière - car notre présent dépend toujours de notre passé personnel et d'un passé de la terre. 
En l'occurrence à l'époque du patriarche Abraham qui le premier ouvrit au genre humain et à la terre, par son amour exclusif pour sa femme et par sa confiance absolu en le Dieu unique, la voie d'un retour effectif au seul vrai Dieu... par une vraie foi.

Vous pouvez les lire ici à la suite, ou les écouter en cliquant sur l'icône son que vous trouverez à gauche après avoir cliqué ici > Ro4 et 5 (durée 7 mn), puis ici > Ro7 et 8 (durée 7 mn).
 

PAROLES DE VÉRITÉ ET DE VIE (extraites de la Bible, lettre aux Romains)
"Si Abraham avait été reconnu juste aux yeux de Dieu à cause des actions qu’il a accomplies, il pourrait s’en vanter. Mais il ne peut pas le faire devant Dieu. 3 En effet, l’Écriture déclare : « Abraham eut confiance en Dieu, et Dieu le considéra comme juste en tenant compte de sa foi. »

4 Celui qui travaille reçoit un salaire ; ce salaire ne lui est pas compté comme un don gratuit : il lui est dû.
5 Mais quand quelqu’un, sans accomplir de travail, croit simplement que Dieu accueille favorablement le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour le considérer comme juste.

6 C’est ainsi que David parle du bonheur de l’homme que Dieu considère comme juste sans tenir compte de ses actions :
7 « Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont il a effacé les péchés ! 8 Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché ! »

9 Ce bonheur existe-t-il seulement pour les hommes circoncis ou aussi pour les non-circoncis ? Eh bien, nous venons de dire que « Dieu considéra Abraham comme juste en tenant compte de sa foi ».
10 Quand cela s’est-il passé ? Après qu’Abraham eut été circoncis ou avant ? Non pas après, mais avant.
11 Abraham reçut plus tard la circoncision comme un signe : c’était la marque indiquant que Dieu l’avait considéré comme juste à cause de sa foi, alors qu’il était encore incirconcis. Abraham est ainsi devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu sans être circoncis et que Dieu considère eux aussi comme justes.
12 Il est également le père de ceux qui sont circoncis, c’est-à-dire de ceux qui ne se contentent pas de l’être, mais suivent l’exemple de la foi qu’a eue notre père Abraham avant d’être circoncis.

13 Dieu a promis à Abraham et à ses descendants qu’ils recevraient le monde. Cette promesse a été faite non parce que Abraham avait obéi à la Loi (une religion), mais parce que Dieu l’a considéré comme juste à cause de sa foi.
14 Si ceux qui obéissent à la Loi étaient les seuls à recevoir les biens promis, alors la foi serait inutile et la promesse de Dieu n’aurait plus de sens.

15 En effet, la Loi (la religion ou pratique religieuse) provoque la colère de Dieu ; mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de désobéissance à la Loi.

16 Ainsi, la promesse a été faite à cause de la foi, afin que ce soit un don gratuit de Dieu et qu’elle soit valable pour tous les descendants d’Abraham, non pas seulement pour ceux qui obéissent à la Loi mais aussi pour ceux qui croient comme Abraham a cru. Ainsi Abraham est notre père à tous,17 comme le déclare l’Écriture : « J’ai fait de toi l’ancêtre d’une foule de nations. » Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, le Dieu qui rend la vie aux morts et fait exister ce qui n’existait pas.

18 Abraham a cru et espéré, alors que tout espoir semblait vain, et il devint ainsi « l’ancêtre d’une foule de nations », selon ce que Dieu lui avait dit : « Tel sera le nombre de tes descendants. »
19 Il avait environ cent ans, mais sa foi ne faiblit pas quand il pensa à son corps presque mourant et à Sara, sa femme, qui était stérile.
20 Il ne perdit pas confiance et ne douta pas de la promesse de Dieu ; au contraire, sa foi le fortifia et il loua Dieu. 21 Il était absolument certain que Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il a promis.
22 Voilà pourquoi il est dit d’Abraham que, à cause de sa foi, « Dieu l’a considéré comme juste ».

23 Mais ces mots « Dieu l’a considéré comme juste » n’ont pas été écrits pour lui seul. 24 Ils ont été écrits aussi pour nous qui devons être considérés comme justes, nous qui croyons en Dieu qui a ramené d’entre les morts Jésus notre Seigneur.
25 Il a été à la mort à cause de nos péchés et Dieu l’a ramené à la vie pour nous rendre justes devant lui.

Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu.

3 Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, 4 la patience produit la résistance à l’épreuve et la résistance l’espérance.
5 Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’il nous a donné.

6 En effet, quand nous étions encore incapables de nous en sortir, le Christ est mort pour les pécheurs au moment fixé par Dieu.
7 C’est difficilement qu’on accepterait de mourir pour un homme droit. Quelqu’un aurait peut-être le courage de mourir pour un homme de bien. 8 Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

9 Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu ; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
10 Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils.
11 Il y a plus encore : nous nous réjouissons devant Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, grâce auquel nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu.

12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
13 Avant que Dieu ait révélé la loi à Moïse, le péché existait déjà dans le monde, mais, comme il n’y avait pas encore de loi, Dieu ne tenait pas compte du péché.
14 Pourtant, depuis l’époque d’Adam jusqu’à celle de Moïse, la mort a manifesté son pouvoir même sur ceux qui n’avaient pas péché comme Adam, qui désobéit à l’ordre de Dieu. Adam était l’image de celui qui devait venir.

15 Mais la faute d’Adam n’est pas comparable en importance au don gratuit de Dieu. Certes, beaucoup sont morts à cause de la faute de ce seul homme ; mais la grâce de Dieu est bien plus grande et le don qu’il a accordé gratuitement à beaucoup par un seul homme, Jésus-Christ, est bien plus important.
16 Et le don de Dieu a un tout autre effet que le péché d’un seul homme ; le jugement provoqué par le péché d’un seul a eu pour résultat la condamnation, tandis que le don gratuit accordé après de nombreuses fautes a pour résultat l’acquittement.

17 Certes, la mort a manifesté son pouvoir par la faute d’un seul, à cause de ce seul être ; mais, par le seul Jésus-Christ, nous obtenons beaucoup plus : tous ceux qui reçoivent la grâce abondante de Dieu et le don de son œuvre salutaire vivront et régneront à cause du Christ.
18 Ainsi, la faute d’un seul être, Adam, a entraîné la condamnation de tous les humains ; de même, l’œuvre juste d’un seul, Jésus-Christ, libère tous les humains du jugement et les fait vivre.
19 Par la désobéissance d’un seul une multitude de gens sont tombés dans le péché ; de même, par l’obéissance d’un seul une multitude de gens sont rendus justes aux yeux de Dieu.

20 La Loi (religion) est intervenue et alors les fautes se sont multipliées ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore.
21 Ainsi, de même que le péché a manifesté son pouvoir de mort, de même la grâce de Dieu manifeste son pouvoir salutaire pour nous conduire à la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. "
...

"Frères, vous savez sûrement déjà ce que je vais vous dire, car vous connaissez la loi : la loi n’a autorité sur un homme qu’aussi longtemps qu’il vit.
2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui. 3 Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère ; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.

4 Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la Loi (la religion), en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5 En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.

6 Mais maintenant, nous sommes libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers. Nous pouvons donc servir Dieu d’une façon nouvelle, sous l’autorité de l’Esprit Saint, et non plus à la façon ancienne, sous l’autorité de la loi écrite.

7 Que faut-il en conclure ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais la loi m’a fait connaître ce qu’est le péché. En effet, je n’aurais pas su ce qu’est la convoitise si la loi n’avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas. »
8 Le péché a saisi l’occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car, sans la loi, le péché est chose morte.

9 Autrefois, sans la Loi (sans religion), j’étais vivant ; mais quand le commandement est intervenu, le péché a pris vie 10 et moi je suis mort : le commandement qui devait conduire à la vie s’est trouvé, dans mon cas, conduire à la mort.
11 Car le péché a saisi l’occasion, il m’a trompé au moyen du commandement et, par lui, il m’a fait mourir.

12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon est-il devenu alors une cause de mort pour moi ? Certainement pas ! C’est le péché qui en a été la cause. Il a fait apparaître ainsi sa véritable nature de péché : il a utilisé ce qui est bon pour causer ma mort. Et voilà comment le péché est devenu, au moyen du commandement, plus gravement péché que jamais.

14 Nous savons que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché. 15 Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. 16 Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.

17 Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.

19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.

21 Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. 22 Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. 23 Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.

24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

25 Dieu soit loué, (cela est possible) par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, je suis au service de la Loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.

1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus-Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

3 Dieu a accompli ce qui était impossible pour la Loi de Moïse, parce que la faiblesse humaine la rendait impuissante : pour enlever le péché, il l’a condamné dans la nature humaine en envoyant son propre Fils vivre dans une condition semblable à celle de l’homme pécheur.
4 Dieu a accompli cela pour que les exigences de la loi soient réalisées en nous qui vivons non plus selon notre propre nature, mais selon l’Esprit Saint.

5 En effet, ceux qui vivent selon leur propre nature se préoccupent de ses désirs ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit Saint se préoccupent des désirs de l’Esprit.
6 Se préoccuper des désirs de sa propre nature mène à la mort ; mais se préoccuper des désirs de l’Esprit Saint mène à la vie et à la paix.
7 Ceux qui sont dominés par les préoccupations de leur propre nature sont ennemis de Dieu ; ils ne se soumettent pas à la loi de Dieu, ils ne le peuvent même pas.
8 Ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent pas plaire à Dieu.

9 Mais vous, vous ne vivez pas selon votre propre nature ; vous vivez selon l’Esprit Saint, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
10 Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie en vous parce que vous avez été rendus justes devant Dieu.

11 Si l’Esprit de celui qui a ramené Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ramené le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. 12 Ainsi donc, frères, nous avons des obligations, mais non envers notre propre nature pour vivre selon ses désirs.

13 Car si vous vivez selon votre propre nature, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit Saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez.

14 Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. 15 Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! »

16 L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17 Nous sommes ses enfants, donc nous aurons aussi part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire.

18 J’estime que nos souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera.
19 La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants.
20 Car la création est tombée sous le pouvoir de forces qui ne mènent à rien, non parce qu’elle l’a voulu elle-même, mais parce que Dieu l’y a mise. Il y a toutefois une espérance :
21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
22 Nous savons, en effet, que maintenant encore la création entière gémit et souffre comme une femme qui accouche.

23 Mais pas seulement la création : nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale.
24 Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.

26 De même, l’Esprit Saint aussi nous vient en aide, parce que nous sommes faibles. En effet, nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie Dieu en notre faveur avec des supplications qu’aucune parole ne peut exprimer.
27 Et Dieu qui voit dans les cœurs comprend ce que l’Esprit Saint veut demander, car l’Esprit prie en faveur des croyants, comme Dieu le désire.

28 Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.
29 Car Dieu les a choisis d’avance ; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné d’un grand nombre de frères.
30 Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire.

31 Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?
32 Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils ?
33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables.
34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort ?
36 Comme le déclare l’Écriture : « A cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. »

37 Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l’avenir, 39 ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur."

guide ici pour adresser à Dieu une prière de paix et réconciliation avec lui, qui va faire vous faire devenir enfant de Dieu.

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 14:26

Dieu est AMOUR.
Mais pour nous il doit être amour... éducatif.
C'est plus dur que l'amour béat, que la compassion sans limites qu'on croit être le vrai amour envers les pauvres... et contre les riches...
La compassion tous azimuts ne mène qu'au chaos. Car l'amour sans justice et sans vérité n'est que du laxisme préjudiciable.

Dieu est JUSTESSE.
Il fait tout avec précision, sans se tromper, aux temps qu'il estime les plus propices pour nous rejoindre, nous appeler ou nous répondre.

Mais avec nous (indifféremment pour ou contre), il doit aussi devenir juge et justice.
D'où alors certains préfèrent se mettre à croire qu'il n'existe pas... Sans rien résoudre de nos problèmes personnels et de notre aliénation générique.
Sans penser que de toutes façons il faudra bien au final le rencontrer !...

Dieu est SAINT (ou PUR, IMMACULÉ).
Mais pour nous il a du se faire homme afin de prendre à son compte le poids lourd et toxique et mortel de nos insanités.
Non qu'il ait péché lui-même, mais pour pouvoir prendre sur lui notre péché, Jésus est mort pour nous sauver des conséquences de nos fautes.
C'est l'explication de son arrestation et de ses souffrances jusqu'à son agonie et sa mort en croix.

Là, cloué parce que c'était pour nous nécessaire, il ouvre entièrement ses bras à la justice impitoyable du Ciel, en rempart pour protéger des pires méfaits du mal ceux qui veulent croire en lui comme Divin Sauveur.

Il ouvre grand ses bras d'amour pour accueillir dans sa sainteté inviolée et dans la vie éternelle que Dieu cherche à nous accorder, comme un père nous engendrant, quiconque croit en cette œuvre rédemptrice de son Fils.

"Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille." Prolongement intemporel pour vous de cette parole de la Bible scellée dans le Nouveau Testament, livre des Actes des apôtres, chapitre 16, verset 31.

"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."

Croyez-le ! Soyez sauvé-e !

 

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