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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 20:29

On pourrait s'étonner de ce que le retour de l'astronaute français Thomas Pesquet n'ait pas suscité plus d'émerveillement dans les médias, et sans doute dans beaucoup de coeurs à la sensibilité clouée au sol !

Mais c'est doute parce que la France a été un des pays champions pour séparer la connaissance scientifique du monde de celle de Celui qui l'a créé.

Le grand astronome Johannès KÉPLER a écrit : "La science est le processus qui consiste à réfléchir sur les pensées de Dieu après lui."

Croyons-nous mieux savoir à l'heure où rien qu'un virus minuscule peut venir changer le cours de nos affaires sans que nous soyons capables de nous unir seulement dans la recherche de ce qui est juste, vrai et objectif pour que nous sachions comment en triompher ?

Alors retour à un regard plus éclairé, dépoussiéré, objectif, pour voir comment la puissance, la grandeur, les fonctionnalités et la beauté peuvent se combiner pour une expansion de conscience déformatée.
 

SOIRÉE SCIENCE, ASTRONOMIE, ÉTONNEMENT, ÉMERVEILLEMENT !?

C'EST ICI > "L'APPEL DU COSMOS"

Bonne et riche soirée

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 19:45

Les temps sont difficiles, mais il y a toujours des étoiles dans le ciel, et elles apparaissent d'autant plus qu'il fait nuit !

Alors cherchons à voir de ces étoiles de lumière qui éclairent les âmes bien disposées pour les détourner des ténèbres de manipulations, de mensonge, de fake news, de pressions privatrices de liberté ou de perversions diverses.

Une lumière qui demeure est que Jésus est venue un jour dans notre monde, et par la foi en lui et ses paroles, nous pouvons encore passer de toute la POTENTIALITÉ qu'il y a dans sa réalité
- de Sauveur unique puissant,
- de sa mort sacrificielle
- et de sa résurrection,
à des ACTUALISATIONS transformatrices d'existences personnelles.

Cette lumière est rappelée dans le livre que publie en cette fin d'année chez BoD édition, et que vous pouvez vous procurer (pour 5,49 € en version papier (6,95 avec le port), et 2,99 € en prix de lancement ebook (sinon 3,49 € à partir de décembre).

Accès par clic ici Livre NOËL NOËL Merry Christmas

ou sur Amazon : ici

TABLE DES CHAPITRES :

1 - NOËL, PERES-ET-MERE-VEILLAIENT (Père émerveillé - une (bonne) nouvelle)
2 - NOËL CÉLÈBRE LA VENUE DE JÉSUS – les textes bibliques
3 -- PROPHÉTIES ANNONCIATRICES
4 - POURQUOI JÉSUS EST-IL NÉ ?
5 - LA VRAIE DATE DE NAISSANCE DE JÉSUS !?
6 - ET POURQUOI NOËL LE 25 DÉCEMBRE ?
7 - POÈMES

 

Merci pour vos retours si vous avez envie.

Soyez béni-e.

 

 

 

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 12:46

Voilà un couple qui rend visite à un autre dans le centre rural de la France. Ils se rencontrent autour de la question de la pérennité de l'agriculture.


C'est une belle journée d'automne où le soleil joue avec le vent pour offrir par les feuilles aux couleurs chaudes un spectacle vivant que les moindres personnes tranquilles, pas pressées, s'arrêtent pour regarder.

L'ACCUEIL, ET LA GÊNE !

La nature est belle, les chiens sont heureux d'avoir de la visite, et quand la porte d'entrée de l'habitation s'ouvre, l'accueil est chaleureux... Quoi que vite un peu gêné: Est-ce qu'on se serre la main comme cela s'est fait pendant des générations, ou bien on se tend un poing hésitant pour ne toucher l'autre que par le dos des phalanges !? Ou encore doit-on se faire du coude à coude ?
- On ne sait même plus comment se saluer avec ce covid !

D'emblée donc la question des covids et des vaccinations est là, et la question ne manque pas de surgir : 
- Et vous, vous êtes vaccinés ?
- Nous non ! Et vous ?
- Bien sûr. Et pourquoi vous ne vous faites pas vaccinés ?
- On attend parce qu'on n'est pas convaincu ; un vaccin français a été annoncé différent des vaccins à ARN
- Mais en attendant vous mettez la santé des autres en danger !
- Vous ne craignez rien puisque vous avez été vaccinés ! C'est vous qui pourrions craindre !
- C'est une question de solidarité ! Vous vous fichez que certains se sont faits vaccinés et vous ne jouez pas le jeu de la solidarité.

Cela dure un certain temps, avec des arguments aussi peu convaincants des uns contre les autres, et finalement une belle visite qui s’entache inutilement.

RÉSISTANCE, COLLABORATION !? QUI SUIVRE ?

- Pour le moment en tout cas, on préfère être des résistants, à cette pression des médias et d'un Conseil scientifique qui change d'affirmations et d'avis d'un mois à l'autre.
- C'est normal, c'est nouveau. Et cela n'a rien à voir avec le vaccin qui se pratique depuis des générations !
- Mais là, ce n'est pas le même type de vaccin !
- Comment on se serait défait de la tuberculose sans vaccin, hein ? Si tout le monde était comme vous, l'humanité serait peut-être déjà décimée !
- A moins que ce ne soit ce vaccin qui va la décimer !
- Pour ça, c'est sûr qu'il y a déjà trop de monde sur la terre ! On épuise les ressources naturelles à vitesse grand V et on ne sait même pas si nos petits-enfants auront de quoi se nourrir !

Voilà, la crise est là, pas seulement covidienne, mais encore avec l'immigration et ses flots débordants, le dérèglement climatique - même le ciel souffre des comportements humains -, la pollution des rivières et des mers, les produits chimiques nécessaires même pour faire du bio.

Et la retraite !
- Pour un agriculteur comme moi, où on a travaillé des 10-12 heures par jour tous les jours avec les animaux, je ne vais toucher que guère plus de 600 euros/mois ! Vous croyez que c'est juste ?

Pour savoir ce qui est juste, il faut toujours avoir assez d'informations... qui généralement ne sont pas toutes dites, d'un côté comme de l'autre.
- Mais vous vous êtes faits un beau patrimoine ! Beaucoup voudraient une propriété pareille pour vivre !
- Bien sûr, mais on ne trouve plus personne pour travailler comme nous ! J'ai même pas un repreneur sérieux. Aujourd'hui les jeunes ne veulent plus faire ce qu'on a fait. On leur a trop bourrer le crâne avec des idées de diplômes, le bac pour tous, et maintenant on ne trouve plus personne pour les métiers manuels ! Une vraie catastrophe !
 

Et puis chemin causant, ils arrivent naturellement à ces politiques qui ne pensent qu'à leur réélection, à avoir du pouvoir alors même que lorsqu'ils l'ont ils ne font rien de mieux que les autres, sauf passer des lois qui ne tiennent pas debout ou s'en mettre plein les poches sur le dos des contribuables. comme nous...

L'atmosphère finit progressivement par se détendre, dans cette unité qui n'échappe à personne de l'ampleur incontrôlable de la crise qui s'installe et de la fragilité de chacun sous le joug qui se pose sur le monde.

La rencontre décline comme le jour quand le soleil disparaît derrière une rangée d'arbres.
- Alors, vous allez vous faire vacciner quand même ? Nous on l'a fait par solidarité, et on comprend bien qu'il n'y a pas plus de solution d'un côté que de l'autre...
- Vous n'étiez pas convaincus ?
- Il fallait bien faire quelque chose, avec tout ce qu'on nous dit à la télé !
Alors montrez-vous solidaires, vous aussi !

N'est-ce pas curieux que cette même télé passe bien souvent des émissions, documentaires ou reportages sur les années 30 et 40, qui montrent des points de ressemblance troublants avec notre époque, où certaines méthodes psychologiques ne manquant pas d'interroger sur vers où nous semblons bien aller, d'un pas qui se veut unifié, cadencé et généralisé !?


Qu'est-ce aujourd'hui que collaborer ? Que résister ? Quel est le camp dans lequel se réfugier ? Avec cette parole grave de Jésus que "Cleui qui veut sauver sa vie, la perdra" !

Que dire donc de plus, que chercher en Dieu, en Jésus ressuscité, en l'Esprit-Saint, un refuge sûr face à toutes les incertitudes, à l'instabilité, aux fausses nouvelles, aux mensonges, aux manipulations, à l'effondrement des valeurs véritables (morales), à l'apostasie, à la montée et généralisation des violences..., tant de choses qui ouvrentou tentend d'ouvrir, dans les coeurs de chacun et contre tous, des portes béantes à Satan, le toujours présent esprit originel de la rebellion du ciel et de la terre, dont la volonté ne change pas :  Etablir son règne absolu sur la terre habitée !
39-45 en a été, encore tout proche, une préfiguration... à étudier bien plus que comme un simple "devoir de mémoire".

Bonne rélexion, bonne réaction, bonne suite de vie, présente et éternelle.

 

 

 


 

!

FORCÉE

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12 novembre 2021 5 12 /11 /novembre /2021 17:14
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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 17:08

Nos nuits peuvent être riches, de fantasmes comme aussi d'étranges réalités et de vérités subtiles qui se révèlent à nous, le sommeil étant alors le meilleur moyen que nous ayons pour être disponible à la profondeur "holystique" du Réel.

¤*¤*¤

Rêver pendant le sommeil est un événement des plus courants et des plus... méconnus !
Pour y voir plus clair, on ne doit pas parler des rêves comme on fait couramment, comme s'agissant que d'un seul type de réalitéd, mais plutôt les classer en catégories bien distinctes. La bonne raison est que tout ce qui peut ainsi se ressembler, n'est pas en fait produit d'une seule et même source.
Ainsi allons-nous découvrir comment les rêves se distinguent nettement des songes, les songes sont un peu différents des visions, et bien différents des cauchemars.

LES RÊVES

Par opposition aux songes, le rêve apparaît en rapport très direct avec les activités, discussions et autres échanges physiques et psychiques de la journée. C'est comme un trop-plein audio-visuel, des rushs confus, des bribes dépourvues de signification particulière ou générale.
Le sage appelé l'Ecclésiaste dit : "Les rêves viennent de beaucoup d'occupations."

Ces rêves qu'on peut qualifier de parasitaires, peuvent devenir très fatigants, altérer la qualité de notre sommeil, empêcher de récupérer. Ils résultent en fait de ce que nous ne savons généralement pas arrêter de façon consciente l'action mentale quasi-permanente (de notre âme) qui constitue l'essence de notre état de veille.

On se couche un peu comme on laisserait le soir notre ordinateur avec des programmes ouverts, qui, par certains mécanismes aléatoires, se met à faire bouger des éléments, des images ou des fichiers qu'on a utilisés au cours de la journée.
Active, la fonction cérébrale apparait là comme l'interface qu'est l'écran d'un ordinateur entre le disque dur et l'utilisateur ; pour nous entre notre corps qui repose et notre âme que des flux résiduels de nos activités diurnes animent.

Notre difficulté est de ne pas savoir agir sur la dynamique de ce métabolisme psychique qui concentre tout ou partie de ce qu'on a vu, dit et entendu, compris ce qui nous a atteint en dehors de notre conscience : contacts de foule, atmosphère de grands magasins, publicités visuelles ou sonores, écoute d'une personne "chargée" (de problèmes), émissions télé, infos, film, contact avec des vérités et des aberrations, souci dont on ne se décharge pas, pensées sans contrôle...
On arrive à parler de "pollutions" visuelles ou sonores, mais réalisons-nous réellement ce que cela signifie ?

C'est un peu comme les cookies ou autres malwares informatiques qui alourdissent et ralentissent nos ordinateurs, dont on a besoin de les nettoyer régulièrement...

Faute à ce niveau d'une certaine maîtrise sur notre activité psycho-cérébrale, on peut basculer d'un seuil d'effervescence qui donne le rêve, à un fonctionnement ininterrompu semi-conscient de l'âme et du cerveau où, bien que dormant, nous n'arrêtons pas de penser, ce qui est alors autre chose (que rêver), mais qui tient de la même nécessité pour nous de rester le plus maître possible de nous-même. J'ai eu affaire à ce problème, et Dieu a conduit et m'a instruit pour me redonner la main.*

Bref, nous n'avons pas à attacher en eux-mêmes d'importance à ces rêves embrouillés, à leurs contenus souvent “sans queue ni tête”. Il n'y a pas là de sens symbolique, de signification, d'interprétation à rechercher - ce qui n'est pas le cas des songes.
Cependant, leurs apparitions réitérées, voire journalières, fatigantes, devraient nous conduire à rechercher, par une meilleure connaissance de soi, la solution la plus pertinente* pour évacuer ce qui ainsi leur donne vie.

La suite > LES SONGES, dont l'origine n'est plus activité de notre psychisme encombré, mais Dieu lui-même... qui vient nous dire des choses...
Bonne journée, sous la lumière et avec la grâce du Très-Haut.

_____________
* Elle se trouve dans la foi en Christ, que figure pour le croyant le passage où Jésus se met à laver les pieds de ses disciples et leur dit qu'ils seront heureux s'ils savent faire de même. (La Bible, Nouveau Testament, évangile de Jean ch. 13). L'image physique montre le besoin plus subtil, psychique et spirituel, de notre âme qui se souille au cours de notre marche (que représente les pieds) et a besoin d'être lavée pour garder sa clarté de vue, pour retrouver sa fraîcheur...

 

La totalité de cet article est ici > Etude de tous-jours : RÊVE, SONGE, VISION, CAUCHEMAR : DESAMALGAME ! (1)

 

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 11:00

Écoutez, entendez, lisez, comprenez, recevez... en cliquant ici, parce que LE PARDON est la clé de l'essentiel de notre liberté,

Le pardon est une expression de l'amour, qui surpasse une justice comme des injustices qui nous condamnent. Saisissez par l'écoute de cette vidéo le pardon qui est attaché à l'amour qu'on peut vous manifester...

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 11:09

.. de ceux qui croient que notre vie se termine à la mort physique, ou de ceux qui croient à la survivance de l'âme après la mort ?

RÉFLEXION POUR UNE RÉPONSE SAGE
Chacun est dans une catégorie ou une autre n'est-ce pas ?
Et comme des deux propositions il y en a forcément une vraie et une fausse, soit on croit en une vérité, soit on croit en un mensonge.
Or n'est-il pas important que nous croyons ce qui est vrai, plutôt que ce qui est faux (que ce soit dans ce domaine ou dans un autre, et surtout bien sûr dans ce domaine qui concerne la pérennité de notre existence en tant qu'être conscience de lui-même) ?

À NOTER
Nous commençons tous par apprendre et comprendre à partir de ce qui nous parvient, de la part des autres, QU'ON CROIT... qui peut être vrai, juste, ou faux, inexact, donc préjudiciable à un moment ou à un autre.

Je veux dire que le principe de CROIRE - la croyance, la foi en quelque chose ou quelqu'un - PRÉCÈDE toujours le savoir, et donc que ce qu'on sait et prend pour juste n'est en fait que le résultat, l'appropriation d'une information par la croyance, et ce savoir peut-être un bien (s'il est juste) ou un mal (s'il est faux).

A partir de ce simple et indéniable constat, nous sommes chacun placé en situation de savoir suite à une croyance, notre responsabilité étant à la suite de chercher à savoir - dans la mesure où tout le monde ne croit pas de la même façon - si notre savoir est bien fondé ; si nos valeurs en sont réellement ; si nos fondamentaux sont solides au point de pouvoir construire une existence qui réussit dessus ; autrement dit encore, si les sources qui nous font penser, parler, agir et réagir vont faire couler en nous - dans notre âme et jusque dans nos veines - du bien-être ou du chaos, une bonne liberté intérieure, une clairvoyance et des capacités de gestion gagnantes, ou du mal-vivre, des dépendances malignes et addcictives.

Ainsi la recherche de(s) vérité(s) et de véification(s) de ce qu'on nous a dit, est notre PART D'ÊTRE RESPONSABLE.

Et nous serons jugés, chacun, chacune, par le Créateur de la vie humaine avec ses merveilles appréciables et sa liberté, quant à la façon dont nous nous serons comportés en être humain, en être de réflexion, de choix et d'interrogation.


Cette notion de jugement - et des jugements ne manquent pas de tomber jour après jour sur nos sociétés mégalomanes, orgueilleuses autant qu'impuissantes, et sur nos existences qui se déroulent dans un aveuglement sidérant de ce qu'est le Réel - est bien là pour nous amener à croire, et même à voir, que nos actions et choix ont des conséquences, et pourquoi pas, que si nous ne mourrons pas en même temps que notre corps, nous serons jugés comme chacun est jugé par les lois du pays (qui, selon, nous protègent ou nous condamnent).

une image qui figure l'âme et l'esprit dans leur complémentarité bien comprise

DEUX MOYENS IMPORTANTS POUR SE CONSTRUIRE UNE PREMIÈRE IMPRESSION AU SUJET DE LA VÉRITÉ DE NOTRE DEVENIR POST MORTEM (APRÈS LA MORT). 
Un moyen est apparu assez récemment, notamment avec des progrès médicaux et la force d'oser parler d'expériences surnaturelles sans la peur d'être pris pour  un "dérangé" psychique.
Il s'agit des innombrables témoignages qu'on trouve désormais sur internet, de personnes ayant véçues des expériences psychiques et spirituelles de vie alors que leur corps était considéré médicalement comme mort.
On appelle cela des EMI (Expériences de Mort Imminente) ou NDE en anglais. Faites une recherche par ces mots et si vous ne connaissez pas cela, vous allez être étonné-e par ce que vous allez découvrir et entendre...

Le second moyen qui rejoint ce type d'expériences tangibles indéniables, se trouve par la lecture de la Bible, dans laquelle depuis bien longtemps, il est parlé de l'être humain tel qu'il a été créé, tel qu'il se comporte le plus généralement ou marginalement, avec ce qui concerne la vie après la mort qui vient d'une différence fondamentale entre le corps (métériel) et l'âme (ou psychisme), et encore entre l'âme individuelle (qui a émergé de notre conception physique) et l'esprit (qui est en l'homme une part du Divin, qui ne s'impose pas).
Bref, l'humain que nous sommes chacun a encore largement à se découvrir dans sa complexité constitutive, bien au delà de ce que des discours qu'on appelle psychologie peuvent nous dire (qui restreignent l'humain à de la métière, l'âme et l'esprit au cerveau, ce qui est une aberration grave de vue).

Bonne quête de vous-même, dans la liberté que vous avez eu de lire jusqu'ici et de chercher intelligemment...
Soyez béni-e.

 

DÉJ

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 16:04

Nouvelle

UNE SCÈNE D'UN SCÉNARIO À VALENCE
 
suite d'hier

Avec les mots des larmes étaient montées aux yeux de Maya. Sans couler mais bien réelles, rendant les yeux brillants, comme parfois dans un état fiévreux.
Une oasis de silence s’installe entre les deux femmes au cœur du brouhaha des allées et venues. Le bar (à la diagonale de leurs places) est pris d'assaut, mais la somme des voix reste feutrée, comme d'un autre et lointain univers.

 

Ingrid :

  •         J’ai remarqué qu’on a quand même chacune, chacun, une part de responsabilité quand ça pourrait le faire mais ça ne dure pas.

  •         Dans mon cas, je ne vois pas en quoi j’ai mal fait ! Alcools forts, deux fois giflée... Comme une conne, séduite, séduite, je l'aimais, et j'étais impuissante, mais pas coupable…
    Mais parlons plutôt de toi ; Tu es toujours avec, comment tu l’appelais ?

  •         Tu sais, cette dernière année j'ai compris qu’en fait on manque beaucoup de conscience, au sens moral. Rien que sur le mensonge et sa portée possible.
    Et puis je pense que nos casseroles doivent aussi nous servir à grandir en compréhension. En recherche de sens, de causalité. Parce que notre destin n'est pas tout écrit et joué d'avance. Ce n’est pas un scénario mot à mot. Je crois même que des scènes entières n’avaient pas été prévues.

  •         Place à l’impro.

  •         Au point de changer le fil de l’histoire.

  •         Cela a fait partie de plus d’un tournage. Et donc ?

  •         Moins agir par réflexe conditionné ; en sachant prendre du recul, avec une conscience plus éveillée, ce qui aurait permis de voir plus clair plus tôt ; et de prendre une autre voie. La bonne…
    Je me suis aperçue qu'on est des ébauches. Des ébauches de vie ; de soi. mais on se conduit comme si on était des pièces achevées, des valeurs sûres.

  •         Tu veux dire on est comme des rushes ?…
    Ouais-ouais, tu m'impressionnes Ingrid. Tu étais si tournée vers l'extérieur, les rendez-vous, les essais, tournages.
    Moi ça me fait un peu peur de changer. De peut-être trop comprendre.
    Et si tu me parlais – Ah ça me revient, c'était Victor !

  •         Victor, oui.

  •         Toujours avec lui !? Il va bien ? Qu’est-ce qu’il faisait déjà ?

  •         Il est passé comme il dit « des salles aux serres ». Mais toujours dans l'art et l’essai (elle a un sourire malicieux). Il a changé de culture : Il s’est mis à la permaculture.

  •         C’est une culture qui vient de quel pays ?

  •         C’est une philosophie agraire.

  •         Tu m’en diras tant ! Tu sais, je n’ai pas fait d’agrégation moi ; alors dis-moi, agraire ?

  •         Agricole, agriculture. Il a acheté une propriété en Ardèche, depuis bientôt deux ans, et il fait pousser des légumes sous serre et à ciel ouvert. Je le rejoins après le festival, si tu veux je t’y emmène !

  •         Attends ! Tu me parles de philosophie, puis d’agriculture, c’est un peu confus pour ma p’tite tête ! Ça me fait juste penser à « Alexandre le bienheureux » d'Yves Robert, 1968. C’est un bon parallèle ?

  •         Victor a fait un vrai choix de vie, réfléchi. Avec retour à la simplicité, la nature et le respect de ses lois, des saisons, avec des pratiques anciennes ; le moins de moteurs possibles. Des capteurs du soleil et une éolienne, des choses comme ça.
    Et je suis contente du coup qu'il ait aussi changé de basse-cour !
    (rires)
    Tiens, je vais encore te faire rire ! Un exemple de sa nouvelle vie : Il urine maintenant dans un seau ou un flacon (elle rit) ; puis il fait des dilutions, et il enrichit la terre avec. C’est un très bon fertilisant naturel ; et surtout, avec des toilettes sèches, nos excréments ne partent plus dans le tout-à-l’égout pour polluer l’eau qu’on nous sert au robinet, mais c’est recyclé naturellement.
    Il dit qu’il amande la terre, et qu’il s’amande lui-même, au lieu de payer des amendes. Sa petite part pour freiner la dévastation de la planète. 

  •         Oui je vois bien, j'ai vu des docus là-dessus. Si c’est possible !

  •         Il parle d’une seconde jeunesse. Il dit que l’eau est meilleure à la source, que lorsqu’elle arrive dans la mer. Il a brûlé ses bateaux avec la distribution, Paris et Londres, Madrid. Il veut se mettre tout entier à ce qu’il croit, au fur et à mesure qu’il apprend, et que des choix s’imposent.

  •         C’est courageux, je suppose. Et tu le vois souvent ? Tu es toujours en Ile-de-France toi ?

  •         Tous les 15 jours, les week-ends et fêtes.

  •         Comme les enfants de parents séparés en somme.

  •          « Loin des yeux, près du cœur ! ». C’est une formule qu'on a adoptée, adaptée à nos personnalités, ce qui rend les relations plus pérennes.

  •         Sereines.

  •         Aussi. On a compris cette problématique de l'inversion toujours possible des attractions en répulsion. Avec le développement anarchique de nos egos, on doit chercher des organisations et des savoirs, anciens et nouveaux, qui tiennent la route, qui procurent la paix et aident l'amour du cœur.

  •         Ouais, tu as déjà bien adhéré à sa philosophie à ce que j’entends ! C’est vrai que beaucoup de choses changent, et très vite – trop vite –, et ça fait peur quelque part. Pour moi ça sent la Big cata. Comme au niveau des couples, des familles.

  •         Victor dit qu’il est passé de la Terre-à-délit (d-é-l-i-t) à sa Terre-Neuve. Une terre parfois rude, mais il revit.

  •         Un vrai privilège.

  •         On en est conscient. Mais c’est aussi le fruit d’une décision, et de certains sacrifices.

  •         Sûr ! On ne peut pas tout avoir. Une autre version de « L’amour est dans le pré » !
    Je voudrais bien oui, le rencontrer sur son domaine. L’Ardèche, c’est pas un peu dans le secteur !?

  •         De l’autre côté du Rhône, à côté. On y est dans deux jours si tu veux, après le festival ! Je le préviens ?

  •          Des fois qu’il soit nu quand on arrive ! Je rigole ! En tout cas je me sens toute curieuse ! « Victor – la saison 2 » !
    Et toi tu me sembles bien amoureuse en fait !?

  •         Je veux encore y croire. Je n’ai rien trouvé qui soit mieux qu’un couple.

  •         « Un homme et une femme » - 1966, et toujours.
    On est toujours tenté de revenir, de « reloucher » sur ce bonheur comme le plus tout jeune Claude l'a si bien mis et remis en image avec Anouk Aimée et Trintignant.
    Après, entre une réalité montée en film et la réalité brute de quotidien…

  •         Bien sûr qu'on offre du rêve. Mais qui peut parfois en sauver provisoirement certains. C’est ce qui me tient dans cet univers. Alors tant pis si ça devient décadent, dégradé. Il n’y a rien de parfait, et l’important est de se garder soi-même en grandissant en conscience. De devenir une résistante s’il le faut.

  •         J’ai parfois l’impression qu’il y a comme une grosse malédiction, qui pèse sur tout en fait. Un truc qui nous empêche tous d’être heureux.

  •         Je crois que pour un vrai et bon changement, il faut parvenir à un stade certain d’insatisfaction, sans plus de volonté de rebondir par soi-même encore une fois.

  •         Lâcher prise ! Dans la mesure où le monde va de plus en plus mal, on y arrive non ?

  •         Je le crois aussi. Mais pas lâcher prise pour un vide, mental ou un isolement. Pour une meilleure connexion et expansion.
    Allez, je peux te dire : On s’est mariés l’année dernière, malgré le covid et le confinement.

  •         Non ! Avec Victor ? Ingrid, tu m’en diras tant !
    (Maya la regarde l’œil allumé, avec soif, de l’envie peut-être, des questions qui se bousculent).
    Et mariés… devant un monsieur le maire ou devant une mairesse ?

  •         Devant Dieu !

    Claude Thé  Juin 2021 @LGDDV

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29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 15:57

Les scénarios de cinéma sont toujours écrit en police Courier, en mémoire de la fameuse machine à écrire utilisée à leur origine.

*¤*

Cette nouvelle a été initialement écrite pour un concours organisé par l’Éditeur/imprimeur européen BoD et le magazine Femmes Actuelles.

SCÈNE D’UN SCÉNARIO À VALENCE

Séquence au point accueil et bar du Festival Valence-Scénario.
Il fait chaud.

Maya commence.
 

  •         Ça fait deux ou trois ans qu’on ne s’est pas vues ? Je trouve que le temps passe terriblement vite. Est-ce l’âge qui fait ça ? Toi tu vieillis bien.
  •         Merci ! On n’a pas que l’âge de nos artères, heureusement. C’est l’état de notre âme qui importe le plus.
  •         Qu’est-ce que tu appelles l’âme, notre vie intérieure ?

Ingrid :

  •         Le support de ce qu’on pense, de ce qu’on croit, de ce qu’on espère.
  •         Et finalement hier tu as pu voir le film du Navire ?
  •         C’était bien ! Bien parce que le réalisateur s’est donné la liberté de ne pas y mettre la moindre scène de jambes en l’air. Pour ça, chapeau ! La transgression dans ce sens, j'ai trouvé que c'était, courageux.
    Et toi ?
  •         A l’opposé. Un vague documentaire à la solde des codes du moment. Du vendu d’avance. Dommage, le sujet était bon.
  •         Est-ce que tu lis encore toi ?
  •         Ça dépend de ce que tu entends par lire.

Maya :

  •         Pendant les confinements j’ai voulu lire, tu sais de ces livres qu’on s‘met sous le coude pour éventuelles longues soirées d’hiver (sourire complice).
    Aussi quelques-uns trouvés dans ces niches ou cabanes de rue où chacun dépose et prend ce qu'il veut. C'est sympa… si ce n'est toujours hygiénique. Bref, ce qui m’a surtout sidérée, fut de découvrir combien de nanas remplissent leurs pages, voire des chapitres, de scènes qui les auraient classées dans le porno rien que du temps de ma mère !
    Tu vois, comme un méga-hiatus avec le féminisme qu’elles veulent incarner.
  •         La liberté de faire égal avec les mecs !
  •         Est-ce que tu vois l’aberration ! Je ne sais pas si elles vendent, mais mon sentiment c’est bien qu’elles se vendent ! Par leur corps nu écrit, décrit, s’exposant à tous les regards et tous les fantasmes. Mince ! J'ai fini par en avoir honte ! Si c’est ça la liberté d’être femme !
  •         Trop d’un coup.
  •         C'esrt vrai que j'en ai ingurgité pas mal ; mais en même temps c’était terriblement significatif ; révélateur du problème qui là, vient sans se méprendre du côté nana. J'ai fini par lire à saute-mouton puis j’ai laissé tomber.
    Je m’en suis sentie sale, presque nue moi-même, imprégnée, oui un sentiment malsain d'imprégnation, où tu es touchée malgré toi.
  •         Des scènes de leur intimité : elles s’exorcisent.
  •         Ah je n'sais pas si elles s’exorcisent, mais j’ai trouvé cette proportion et cette liberté de dire choquantes !
    Pourtant je ne suis pas la puritaine de service ! Mais quoi, ça n’apporte plus rien ! Pour te dire, jusqu’à rêver des scènes horribles la nuit, presque comme si c’était réel, où tu es abusée, sexuellement violentée, et tout en moi qui ne voulait pas. Breuuuh ! Rien que d’y penser.
    (Elle prend un chewing-gum)
    C’est bon pour les gencives…
    D’ailleurs j’t’avoue en arriver à un point où tout ça me dégoûte. Franchement,  tu vois, l’amour, cet amour-là, j’en veux plus ! Et malheureusement dans la foulée – je trouve dramatique de dire cela, mais je ne crois même plus en aucun amour. Tout est trop faussé. J'ai l'impression qu'on a franchi une barre de non-retour. De non-amour.

Ingrid :

  •         On a laissé la sexualité devenir un concurrent, si ce n’est un ennemi de l’amour. Dans quoi il peut y avoir une grande perte de soi. Alors que cela devrait être un enrichissement, un fleuron de nos relations.
    On nous a appris à se donner, à se partager comme une denrée bonne, savoureuse, mais sans valeur. Sans respect de soi, de sa conscience. Sans amour en fait.
  •         C'est ça ; de l’amour comme du placébo, du vieux-gras - comme je l'appelle -, contre l'amour qui ne nous vient plus au cœur ; ou qu'on ne voit plus durer.
  •         Le concept de « bout de chemin ». Comme on ferait une ligne téléphonique en nouant des morceaux de fil les uns aux autres.
    Et comme on ne réfléchit pas, ou pas encore assez, ça marche, au profit des profiteurs, de prédateurs.
  •         Producteurs, chanteurs et j’en passe. Des politiques, des toubibs.
  •         Les figures d’autorité.
  •         Jusqu’à décider de ta carrière et de ta vie en introduisant dans la donne cet élément ignoble. J’en ai la nausée.
  •         On a bien joué le jeu aussi. Chacun et chacune y a vu son gain, son succès, sa valorisation possible.

Maya :

  •         C’est bon que des abcès éclatent. Mais après, ou pendant, que nous on embraye par l’écriture, ou par l’image, je ne vois plus de logique ! C’est presque hashtag-Balance-ton-porc et prend sa place ! Trop grave.
  •         C’est malheureusement ce qui fait recette. La boucle est bouclée parce que le public, le gros du public en redemande.
    Mais je repense à tes attouchements nocturnes. Une amie d’origine africaine m’en a parlé. Ils appellent cela des « maris de nuit ». Ce seraient des esprits, impudiques, qui se sont acquis des droits jusqu’à pouvoir s’imposer aux corps de cette manière-là. Elle les appelle des incubes ou démons.
  •         Arrête, tu me fais peur ! Mais je ressens bien ça ; c’est ni du rêve ni de la réalité… normale. Dans quel monde on vit ! Il faudrait bien qu’on en sache un peu mieux !
  •         Il faudrait !… Allez, tu prends quoi, je vais chercher à boire ?
  •         Une menthe-Vichy ou Perrier-citron. Et j’espère qu’ils ont des glaçons.
    (Maya s’évente avec un programme).
  •         Ne te plains pas, l’été ne commence que demain. Je reviens…

 

Maya au retour d’Ingrid :

  •         Je réalisais comment on peut mettre un talent fou au service de n’importe quoi. Je me disais : Jusqu’à confondre toutes les crudités ! De la salade composée servie en entrée à une partouze avec des gamines qu’on s’offre en dessert. Qécrivant l’une comme l’autre avec flegme et minutie, pour faire saliver ou donner à bouffer à d’autres qui n’en ont pas les moyens. Berrrk !
  •         Certains appellent cela sociologie ; une peinture de la misère affective et sexuelle de l'homme occidental.
  •         C'est ça, du Zola ! Sauf qu'au lieu d’écrire pour dénoncer, là on fait l’apologie du vice, des turpitudes. Et encore, de mecs obsédés ou frustrés voulant s’exorciser comme tu dis, peut-être ; mais pas de féministes aujourd’hui !
  •         C’est une autre misère.
  •         Une vraie misère !
  •         Je comprends que tu aies atteint un seuil critique de déceptions, où on peut se mettre à haïr ce qu'on a aimé ; peut-être trop, ou mal aimé.
    C’est difficile l’amour et la liberté ensemble. Parce que c’est à l’amour qu’on doit choisir de donner la priorité. En respectant les sentiments et la personne de l’autre, avant soi si nécessaire.
  •         Moi, après Ludo – un autre pervers narcissique de première ! –, j’ai définitivement renoncé à y croire et à espérer. Du coup la tension est tombée, et j'apprécie tu peux pas savoir !
    T'imagine, après plus d'une année de scènes, de conflits, ô que c'est bon de se retrouver seule ! De me remettre à dormir sans somnifère.
  •         Pourtant je te trouve les traits bien tirés.
  •         En quelque sorte j'ai fait mon deuil. C'est que j’ai pas trop pris de temps pour me maquiller ce matin. Pour qui, pour quoi ?
  •         Pour toi ! Tu as l’air très fatiguée quand même. Tu n’es pas malade ?
  •         C’est le boulot. Toujours plus avec le moins, tu connais. Tu n’as plus le temps de vivre. Et puis vivre… Parfois il vaudrait mieux être vraiment malade, au moins tu saurais à quoi tu as à t’occuper d'important.
    (Elle se défait du chewing-gum).
  •         Mais tu as bien une fille ! Tu ne la vois pas trop peut-être ? Elle a quel âge maintenant ?
  •         Elle a définitivement préféré son père. A 13 ans tu n’en fais plus ce que tu veux ! D’ailleurs je n’ai jamais voulu en faire quoi que ce soit. Il voulait un garçon, et raté, comme chez Nougaro. Et il en est devenu toqué. Et moi j’ai juste été hyper-égoïste avec elle…
    Mais on ne nous apprend pas la vie à l’école ; pas même à l’université. Les bonnes priorités. Ou la valeur des petits bonheurs.
    Bref j'ai bien un peu cogité, laissant couler de l'eau sous le Pont des Soupirs. Et je me trouve bien mieux. (Elle sort un paquet de cigarettes, doigts légèrement tremblants).
    Mais c’est absurde aussi la solitude.
  •         Fais quand même attention Maya, tu sens la déprime. Un burn out peut-être.
  •         Je sais… Mais à part faire une psychothérapie que j’ai déjà faite, pour m'entendre dire qu'il faut que je sorte, que je m'amuse, alors que je n'ai toujours fait que ça.
    Et chaque fois j'en pouvais plus, et du mal-être et du vide qu'il en reste, après.

Avec les mots des larmes étaient montées. Sans couler mais bien réelles, rendant les yeux brillants, comme parfois dans un état fiévreux.
Une oasis de silence s’installe entre les deux femmes au cœur du brouhaha des allées et venues. Le bar (à la diagonale de leurs places) est pris d'assaut, mais la somme des voix reste feutrée, comme d'un autre et lointain univers.

 

              à suivre, demain...

 

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 17:14

 

La Bible parle de 4 CAVALIERS
qui sont les 4 esprits démoniaques principaux
au service de Satan (l'ange rebelle et déchu mais encore puissant),
à l’œuvre de leur "hauteur" contre le genre humain pour le/nous placer, tant que Dieu permet, sous une gouvernancemondiale totalitaire
- comme l'histoire récente et présente en a déjà montré des prémices : Révolution socialiste-collectiviste en Russie à partir de 1917, puis en Chine ; En Allemagne avec le National-Socialisme (nazisme) via Hitler, ou encore en Corée du nord de nos jours...

 

À CAUSE D'une généralisation de nos comportements, pensées, orientations ultra-libérales et/ou manipulatrices, un jugement collectif est tombé sur la planète, via le et les Covids, compliqué par les réactions iniques, abusives, de ceux qui, au lieu de se faire les bons samaritains (comme il apparait dans la Bible), ont trouvé un moyen supplémentaire pour faire des profits colossaux.
Mais DIEU VOIT TOUT, et chacun devra rendre compte pour son attitude personnelle face à la pandémie.

PLUS CLAIREMENT, à cause de nos injustices, tricheries, mensonges, relations dévoyées, irrespect dû au gonflement de nos "moi" (ego) par la "gonflette de sociétés et d'écoles sans force pour tenir ou prendre le cap des VÉRITÉS ET VALEURS ESSENTIELLES qui fondent ce monde, le diable Satan et ses hordes de démons, anges déchus et autres esprits impurs, se sont acquis DES DROITS pour frapper nos vies, tuant, égorgeant, volant, violant... avec les mêmes forces maléfiques que par les siècles passés - car dans le monde spirituel, ce sont toujours les mêmes, immortels, qui agissent (depuis le 1er couple de la terre).

FAUTE DE LEÇONS APPRISES, L'HISTOIRE SE RÉPÈTE 

Jésus et l'Esprit de Dieu ont averti depuis quasiment deux mille ans, qu'un temps allait venir - et il est là ! - semblable à ce qui s'est déjà passé au temps de NOE et plus tard au temps des villes corrompues de Sodome et de Gomorrhe.

Le péché est un mal développé par Satan et par les hommes/femmes s'associant à lui et à ses acolytes corrompus, qui était basé sur la luxure, les perversions et fornications, le plaisir charnel tous azimuts, et les violences qui accompagnent inévitablement, un jour ou l'autre, ces comportements déréglés, démonisés.

Il y eut alors un déluge d'eaux terrible - dont la terre porte en beaucoup d'endroits les signes et traces -, et un feu qui consuma les deux villes livrées à tous les vices et démons. 

COMME POUR NINIVE, AVEC JONAS

Quand pareillement Dieu fut sur le point de juger la grande vielle de NINIVE, corrompue de son roi à tous ses habitants, il envoya un de ses serviteurs, JONAS, pour leur annoncer que dans 40 jours, s'ils ne se repentaient pas et ne revenaient pas à des comportements fondés sur la justice, toute la ville serait détruite.
Il y eut alors une grande repentance en réponse au message de Jonas, ce qui est LA MEILLEURE ET LA SEULE SOLUTION ET RÉPONSE HUMAINE pour échapper aux fléaux d'un jugement céleste.

Alors aujourd'hui encore, par des hommes et femmes ayant déjà mis leur vie en règle avec Dieu, Dieu appelle à la repentance, au vif regret de comportements indignes de notre humanité, dégradés et dégradants, tricheurs, voleurs, animés de convoitises et de jalousie, de recherches de plaisirs charnels égoïstes ou de gains injustes de toutes sortes.

Et si nos grandes villes et pays vont bientôt être dévastés bien plus qu'en ce moment, la vérité selon Dieu est que tout ne sera pas détruit, mais il fera LA DIFFÉRENCE, des différences fondamentales entre ceux qui n'auront rien voulu entendre, et ceux qui auront vu le mal qu'il y a (eu) dans leurs comportements coupables, et qui voudront en être pardonnés et s'en détourner de manière radicale.

C'est pourquoi chaque lecteur, chaque lectrice, peut INDIVIDUELLEMENT se soustraire aux effets IMMÉDIATS ET A VENIR que la colère de Dieu - qui consiste à devoir laisser Satan le diable et ses armées iniques nous frapper tant sur les plans économique que physique, et psychique que matériel.

UNE SEULE SOLUTION HORS SYSTEME
Il y a les maîtres du jeu de lamondialisation au sommet de ce système pyramidal de contrôle du monde, que sont Satan - qui se fait appelé LUCIFER par certains pour mieux les tromper - et ses légions d'esprits occultes ; puis il y a les élites humaines planétaires possédant pouvoirs politique et financier ; puis les sous-classes à mettre sous le joug (par la séduction d'abord puis par la contrainte et ensuite la violence) de ce système comme on l'a vu en Russie dès 1917, puis en Allemagne en 39, puis en Chine avec Mao ou encore en Corée du nord...

Les tentatives de systèmes alternatifs, qui cherchent sans unité des échappatoires aussi pleines de bonne volonté que d'illusions, ne sont que des franges DU système général dominant, des marginalités comme les ont mis en évidence la loi de la Courbe de Gauss.

LE MOYEN D’ÉCHAPPER AU MARQUAGE

Ainsi le seul moyen d'échapper à ce MARQUAGE qui vient par Satan et ses sbires des êtres humains ne se trouve pas dans la foi qu'on peut mettre dans un homme ou un collectif quelconque, mais en Jésus-Christ seul (et) le vrai Dieu, vainqueur de la puissance satanique et de la mort (sous ses formes physique, psychique et spirituelle - voir article ici <) par sa crucifixion (des plus injustes) et sa résurrection (qui rétablit la justice du Bien contre le Mal).
Ainsi le moyen se trouve dans NOTRE FOI PERSONNELLE BIEN PLACÉE, ni en un homme quelconque de ce monde, ni en un système, mais en DIEU et la personne éternisée de JESUS-CHRIST qui, par son ESPRIT-SAINT, peut nous garder des tromperies et de la puissance terrible de destruction qui va se déchaîner bientôt et sur les personnes et sur la terre en général.
Nous pouvons dire cela avec conviction car nous sommes AVERTIS DEPUIS DES MILLÉNAIRES par des écritures bibliques, prophétiques, qui toujours se réalisent en leur temps.

TOUTE VOTRE ATTENTION : ÉCRIT DEPUIS LONGTEMPS, CELA ARRIVE !
C'est ainsi que si vous lisez le chapitre 13 du livre de l'APOCALYPSE, vous verrez le parallèle qu'on peut faire entre ce qui est et n'st encore qu'une pression à la vaccination, et le marquage suivant ainsi annoncé :

"... Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. 12 Elle exerçait toute l'autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. 13 Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. 14 Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu'il lui était donné d'opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l'épée et qui vivait. 15 Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. 16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.
18
C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six.
" Apocalypse chap. 13, vers. 11 et suite

SOLUTION !?
Elle doit être votre réaction à ce que vous lisez. Le temps n'est plus au "peut-être", "C'est pas sûr que Dieu aie parlé", mais à ouvrir les yeux sur le faisceau qui devient CRIANT que nous sommes dans un temps crucial qui précède des situations rapidement totalitaires par toute la terre.
Et donc la solution consiste à trouver UN REFUGE EN DIEU, dans LA FOI QUI SAUVE par le pardon de nos fautes personnelles et notre désir profond de CHANGER DE VIE en s'appuyant jour après jour sur Dieu et sur Jésus, sur le Saint-Esprit, pour le connaître, pour apprendre à vivre en évitant le mal et en faisant le bien.

DEUX FORCES D'APPUI MAJEURES
Pour cela, deux forces majeures ont à notre disposition à chacun : la Bible, avec une lecture qu'on demande éclairée par l'Esprit Divin, BIBLE ET ESPRIT DE DIEU donc, pour échapper aux temps mauvais qui ne font que commencer...
Autres appuis possibles : des chrétiens ou des rassemblements locaux fondés sur les écritures bibliques, des vidéos, DVD et autres écrits en librairie ou sur le net...

ici > un guide de prières pour aider à bien se repositionner avec le Dieu unique, vivant et vrai.

 article connexe > LA MORT SOUS SES DIVERS ASPECTS : PHYSIQUE, PSYCHIQUE ET SPIRITUEL

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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