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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 09:04

La vie reliée à Jésus est soumise à des pas de foi
plus qu'à des règles religieuses répétitives, lancinantes ou éprouvantes... qu'on transgresse sans jamais trouver la solution pour devenir libre et meilleur.
Or Jésus a dit :
"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre."

 

suite de : Étude sur les 5 types de mort

5 - LA "PETITE MORT"

En continuant à être attentif au Réel*, j'ai remarqué que finalement, on peut aussi parler de mort à propos du sommeil, et donc de diverses formes du sommeil, de l'endormissement.

On peut dire une "petite mort", car le sommeil possède les caractéristiques de ce qu'on appelle la mort d'une manière générale. Savoir :

- un état de séparation d'avec un univers connu ;

- un état temporel, selon que la mort n'est jamais une entrée dans une fin dernière absolue, dans un anéantissement complet de la réalité qui meure ;

- une fin, comme d'un cycle, qui permet une renaissance, comme montre la nature à la fin de l'hiver ou la transformation d'un arbre en meuble - ce qui n'est pas à assimiler à ce qui est appelé réincarnation**.

Le sommeil nous fait perdre le contact avec la réalité que captent nos sens quand on est dans un état de veille ou d'éveil. Mais il n'est pas un noir absolu, un non-être total, exempt de toute vie.
Il peut être notamment peuplé de rêves, de cauchemars, de songes ou encore de visions (quand Dieu nous parle de l'une ou l'autre de ces deux dernières manières, sous forme symbolique ou très directement)***.

Le sommeil s'apparente donc à ce qu'on appelle mort, nous informant par là que la mort physique n'est pas une fin de tout ce qu'on est, mais plutôt une séparation d'avec ce monde, qui résulte d'une sortie de l'âme, qui dès lors va poursuivre en conscience, son existence dans les dimensions plus typiquement de notre nature profonde, psychique et spirituelle.U

UN TYPE DE MORT SINGULIER PLURIEL

Dans cette catégorie de la "petite mort", on peut encore distinguer entre

- le sommeil ordinaire ;

- le coma (accidentel) ;

- l'hypnose (dangereuse...) ;

- l'anesthésie médicale (dont le coma provoqué).

LA VIE QUI DEMEURE DANS LA MORT

En ce sens aujourd'hui plus que jadis, nous pouvons être quasiment certain de ce que la vie après la mort continue, par la conjonction de trois et quatre témoignages fort complémentaires :

1 - les Expériences de Mort Imminentes (EMI ou NDE en anglais) dont on trouve de plus en plus de témoignages sur le net.
La suite de cet article (demain) sera un développement de cette réalité et de questions qu'elle pose ...

2 - Ce qu'en dit la Bible et notamment Jésus qui a apporté beaucoup de précisions sur le sujet de la vie post mortem. Avec
     a) la parabole d'un pauvre Lazare et d'un mauvais riche > évangile de Luc ch. 16, v. 19 montre et explique schématiquement les deux parts opposés qui font suite à la mort physique ;

     b) Du prophète Daniel : "En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. 2 Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte éternelle. 3 Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité." chap. 11.

     c) Ce qui est aussi écrit en maints endroits dans le Nouveau Testament, que Jésus déclare encore dde cette manière quand il quitte ses premiers disciples : "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. 16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné." Marc chap. 16, v. 15...

3 - Ce que disent les chrétiens des siècles passés jusqu'à aujourd'hui, nés de Dieu (c'est-à-dire ainsi reçu en eux-mêmes l'Esprit divin) et attentifs à marcher dans la vérité... > ici des centaines de témoignages actuels

4 - Enfin pour savoir soi-même ce qu'il en est de la vie après la mort, le mieux placé pour répondre avec exactitude et à propos est l'Esprit de Dieu lui-même.
Et pour avoir des réponses de sa part, nous devons avoir la foi que si nous lui demandon - ou à Jésus (ressuscité) cela reviient au même - une chose quelconque, il peut nous faire entendre ou reconnaître ce qui vient de lui (pourvu qu'on ne joue pas de manière hypocrite avec Dieu, attaché seulement à en connaître plus sur les vérités essentielles.

LE SOMMEIL, RÉALITÉ ET EXPRESSION FIGURANT LA MORT

Va-t-on se retrouver vivant après s'être couché pour dormir ?
Dans tous les cas Oui ! Mais sans qu'on soit aboslument certain que ce sera de ce côté-ci du Réel, ou de l'autre; dans un monde qui existe mais que nous ne pénétrons pas étant dans ce corps.
Incerttitude qui, dans tous les cas, doit nous inciter à chercher et à connaître une vraie paix avec Dieu, l'intérieur purifié de nos péchés par la mort expiatoire de Jésus à notre plac e, et par la foi qui consiste à croire non seulement en Dieu (qu'il y a un Dieu), mais surtout à croire Dieu, ce qu'il a dit et a encore à nous dire.

"Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2e lettre aux corinthiens ch. 5, vers. 19...

Êtes-vous déjà de ceux qui ont cru en cela afin que Jésus devienne votre justice - car la nôtre est si imparfaite que le mal peut vite nous atteindre (nous poussant à le faire comme nous revenant aussi en boomerang) - ?... C'est qu'il n'y a pas que des covids qu'on ait besoin d'être protégé...

à suivre, demain...

Soyez béni-e d'ici-là.

_____________
* Quand j'écris Réel avec un R majuscule, je parle de la somme entière de tout ce qui est, c'est-à-dire de tout ce qui est créé et de ce qui est l'Incréé (savoir le Divin, l'Être absolu, infini et éternel).

** Une précision importante à apporter là de suite, la réincarnation comme en parle telle religion ou tradition n'étant pas compatible avec les apports bibliques (qu je considère (comme beaucoup) comme les vérités révélées relatives à la connaissance de Dieu et de l'être humain comme les plus abouties et sûres.
Ainsi il est écrit : "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois (en grec original hapax), après quoi vient le jugement,"...

*** En lien ici > sur les rêves, songes, cauchemars, visions ici un article qui désamalgame.

 

Y A-T-IL UN 6e TYPE DDE MORT ?!

La vie reliée à Jésus est soumise à des pas de foi
plus qu'à des règles religieuses répétitives, lancinantes ou éprouvantes... qu'on transgresse sans jamais trouver la solution pour devenir libre et meilleur.
Or Jésus a dit :
"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre."


Oui, un 6e type de mort parce qu'on parle bien dans la Bible de mort à ce sujet.
Un type cependant bien différent des autres car il n'opère pas dans le cadre et le champ de notre existence naturelle, largement déspiritualisée, que domine "la chair" (les forces animant notre corps et notre âme livrés à eux-mêmes), mais dans le cadre de la naissance spirituelle opérée, qui fait de quiconque la vie, non plus un enfant aveugle des ténèbres, mais un fils ou une fille de Dieu, selon ce qui est écrit par exemple ici :
"La véritable lumière - incarnée en Jésus - est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13 lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu." Evangile selon Jean ch. 1, vers. 12... (ce dont parle aussi Jésus au chef religieux Nicodème au chapitre 3 du même livre).

Ce 6e type de mort donc

6 - LA MORT À SOI-MÊME

La vie nouvelle avec Christ, qui fait du croyant non un religieux seulement, mais plutôt une création humaine nouvelle (comme est le papillon par rapport à la chenille - lire la 2e lettre aux Corinthiens ch. 5, vers. 17...), appelle à une séparation d'avec le monde tel qu'il fonctionne sans Dieu à sa juste place, à une distanciation de ce qui est dominant aux plans matériel et charnel.

Il s'agit de capituler dans notre manière de vivre éprouvante et peut reluisante et satisfaisante, faite de coups durs, de blessures et autres poids qui font de la vie un fardeau, une galère au lieu d'une marche paisible et décontractée.
C'est bien de cela que Jésus parlait déjà il y a bientôt 2 000 ans - et nous le dit encore aujourd'hui par son Esprit : " Venez près de moi (par la foi), vous tous qui portez des charges très lourdes et qui êtes fatigués, et moi je vous donnerai le repos.29 Je ne cherche pas à vous dominer. Prenez donc, vous aussi, la charge que je vous propose, et devenez mes disciples. Ainsi, vous trouverez le repos pour vous-mêmes."

Ainsi sommes-nous invités à tous passer de "la pesanteur à la grâce" comme l'écrivit l'enseignante et philosophe Simone Weil qui expérimenta "le mouvement cata-logique, qui est descente de Dieu, descente de la grâce, mouvement contraire à la pesanteur en ce qu'il est amour et non pas chute " (tiré de Wikipédia). Ce qui est fondamentalement conversion et découverte de Christ comme l'indispensable médiateur entre notre état générique de chute et le relèvement dans la liberté qu'il offre.

Ainsi peut-on sans Dieu entendre et opter pour un nécessaire lâcher prise comme on nous le propose quand trop c'est trop. Mais ce ne sera que produire un effet éphémère car il ne suffit pas de mettre un poids en lumière pour qu'on en soit délivré véritablement.
Jésus offre une solution véritable en ce que notre fardeau - pour parler net : les conséquences de nos fautes morales ou occultes et celles encore qu'on a subies - a été pris sur lui pour que nous n'ayons plus à le porter : c'est le sens absolu de son arrestation et de ses souffrances jusqu'à sa mort. Car il faut que tout transfert se fasse en justice, et non simplement par une compassion ou empathie qui opère hors de la base qui le rend possible et efficace.

Et encore, une fois devenu chrétien-ne (sauvé-e par Jésus par la foi et en voie de suivre ses instructions, valeurs, vérités...), on a encore à capituler, à une existence certes pardonnée mais encore conduite par notre propre âme, pour que ce soit toujours plus par son Esprit, ou en conformité à son Esprit - qui sait, car il est divin -, que nous trouvions les meilleures réponses à ce que l'existence nous réserve jour après jour.
Une marche moins pesante que la précédente, mais qui demande une attention nouvelle, dans une dimension de conscience nouvelle.

La vie chrétienne donc, qui consiste à faire de nous un disciple de Jésus-Christ, consiste non pas en une religion à suivre, mais à suivre la personne même de Jésus, tel qu'il a vécu sur terre, comme nous le présente le Nouveau Testament, dans une relation vivante qui s'est ouverte, qui se construit et s'établit par lui, avec Dieu, par son Esprit-Saint.

Elle va consister en une transformation intérieure où notre âme, qui faisait la dynamique de notre moi pensant et agissant, accepte - ayant vu nos échecs, nos limites, nos insuffisances, nos erreurs, nos manquements... - de se soumettre à la vie de Dieu en nous. De la sorte on entre dans une dualité intérieure où il faut qu'on diminue dans nos prétentions à faire en laissant la vie de Dieu se développer en nous jusqu'à nous conduire dans une intelligence du rapport de l'âme et de l'esprit.

C'est une "mort" (séparation) volontaire, différente des quatre précédentes, montrée aux chrétiens comme moyen de vivre au mieux la vie de Dieu en renonçant à "la vaine manière de vivre qu'on a héritée de nos pères."

C'est renoncer à vivre dans les désirs égoïstes de notre chair, sous la domination asservissante de "la loi du péché et de la mort."

Pour qui veut approfondir lire ou écouter le chap. 6 de la lettre aux Romains, un peu difficile à saisir mais correspondant à ce point. Elle se situe comme un choix entre vivre encore sous la domination primordiale du mal (qui vit (agit ou sommeille) en nous et sur les sociétés) ou vivre sous une conduite consentie à l'Esprit de Dieu.

Qui dit renoncement bien compris, dit non pas privation(s) mais détachement(s), distanciation de ce qui n'est pas le meilleur pour nous (et les autres). Non pas mortification mais libération (de certains attraits aux effets secondaires déplorables, de certains traits de notre caractère, de la force des tentations malignes (démoniaques) malsaines...).
Il ne s'agit pas d'une entrée en religion mais d'une progression dans une spiritualité qui ne vise que notre bien, immédiat et/ou éternel (les deux vues étant inséparables).

Renoncer à certaines choses mauvaises pour nous, s'en détacher, ne réduit pas à une vie moins pleine, mais crée de la place pour une existence qui va mieux se remplir : il faut vider un verre de ses saletés avant de le remplir de bonnes choses. Il faut s'attacher à Dieu plus qu'on était attaché à des objets ou personnes élevés en idoles (càd mises dans notre cœur à la place du vrai Dieu), afin de s'établir dans un regard nouveau, élargi, plus profond et plus haut, sur nous-même, sur les sociétés humaines et autres environnements, et sur Dieu bien sûr.

"Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix ; Tu jouiras ainsi du bonheur.22 Reçois de sa bouche l'instruction, Et mets dans ton coeur ses paroles.23 Tu seras rétabli, si tu reviens au Tout Puissant, Si tu éloignes l'iniquité de ta tente.24 Jette l'or dans la poussière, L'or d'Ophir parmi les cailloux des torrents ;25 Et le Tout Puissant sera ton or, Ton argent, ta richesse.26 Alors tu feras du Tout Puissant tes délices, Tu élèveras vers Dieu ta face ;27 Tu le prieras, et il t'exaucera, Et tu accompliras tes voeux.28 A tes résolutions répondra le succès ; Sur tes sentiers brillera la lumière.29 Vienne l'humiliation, tu prieras pour ton relèvement : Dieu secourt celui dont le regard est abattu.30 Il délivrera même le coupable, Qui devra son salut à la pureté de tes mains."

"C'est pourquoi, laissant les rudiments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux oeuvres mortes,2 de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel.

On peut lire aussi, chrétiens ou pas (pour le devenir), cette parole de Jésus en Marc 8.35-38, qui nous exhorte à ne pas continuer une existence sans lui, c'est-à-dire soumise aux péchés (tout ce qui nous fait manquer les meilleurs buts atteignables), aux dérèglements (qui nous enlisent dans les problèmes), à l'égoïsme (qui ne rend pas heureux), aux insuffisances (qui irritent, nous font nous démener... ou déprimer), à la vacuité (qu'on est prêt à remplir par n'importe quoi), aux béquilles (appuis qui un jour ou l'autre cassent), aux vanités éphémères (que sert-il même de devenir milliardaire si dans la mort on se perd corps... et âme ?).

C'est un renoncement à vivre comme on a vécu sans Dieu jusque là. C'est une distance à mettre entre nous et "l'esprit de ce monde" (corrompu, largement injuste, irrespectueux de la personne, presque tout acquis aux puissances financières et occultes).
Dans la lettre aux Galates au chap. 5, on trouve un aperçu de ce qui caractérise couramment notre activité psychique ordinaire (appelée "les œuvres de la chair"), suivi d'un aperçu de ce qui caractérise les œuvres de l'Esprit appelées "fruit de l'Esprit". Lisez (ou écoutez en cliquant à gauche) Galates 5. 19 à 22.

C'est au final  - et avant qu'on n'est plus le temps de pouvoir le décider en conscience à cause de la mort physique -, la meilleure option que nous puissions choisir. Que ce soit par peur de la mort, ou de l'enfer (séjour des morts ou étang de feu), ou par une réflexion intelligente, par capitulation devant l'énormité  d'adversités ou l'absurde qui sont devant nous... Les raisons ne manquent pas pour que nous cherchions de tout notre cœur ce qui est vrai dans ces choses, ce qui pourrait - et peut - donner à cette existence non seulement du sens, mais son sens - originel, présent et à venir.

Il s'agit en fait d'une mort à nous-même en tant que moi-je supérieur à tout ce et ceux que je critique. Forcément, si JE critique, c'est que je suis meilleur que ce que je critique !
Il s'agit par cette mort de laisser l'amour s'approcher de nous et nous investir.
Un vrai retournement, où le Nous (avec Dieu et avec les autres) importe plus que l'ego qui nous devient jusqu'à importun. Où ce que je peux donner - ou même laisser prendre - est plus important que ce que je peux recevoir.
Et alors aussi s'accomplit cette parole de Jésus : "Donnez et vous recevrez."
C'est tellement mieux dans ce sens de la dynamique - qui est celle du Royaume de Dieu ! Où l'on donne où l'on voit un besoin, sans s'occuper de qui et de quand (de Dieu ou d'une autre personne, rapidement ou dans la prochaine création) on recevra.

Dans le lâcher-prise, on ne lâche jamais prise pour n'être plus attaché à rien ! Il ne doit jamais s'agir de faire un vide total ! Cela n'existe pas (quand on fait le vide, en certaine méditation par exemple, en réalité on s'ouvre au monde spirituel sans le connaître, et on va la plupart du temps se trouver en contact avec des démons).
On lâche donc toujours pour une nouvelle chose qu'on place à la plus haute place, valeur ou priorité ou conception ou personne. Et quelque chose ou personne que ce soit qui n'est pas Dieu, c'est prendre appui sur une chose créée, limitée, sans sécurité, insuffisante, qui vite ne va pas faire la bonne affaire qu'on escomptait.
Si on veut vivre un lâcher-prise qui est une bonne mort à soi, c'est pour que la première place soit prise par Qui est le plus haut, le plus sûr, le plus... tout ce dont on va encore avoir besoin.

Les parisiens ou franciliens qui lâchent tout pour l'Ardèche ou la Corrèze, vont s'attacher à quelques nouvelles actions et centres d'intérêt. C'est courageux et intègre !
Pour le chrétien de même, il y a un vrai dépaysement : il est introduit dans le Royaume de Dieu, dans sa haute sphère psychique et spirituelle (avant que ce soit aussi un jour de manière physique. Et les valeurs, les priorités, les objectifs dans ce Royaume, se recoupent en général très mal avec ceux de ce monde organisé sur sa matérialité.
Cela ne veut pas dire qu'on va se couper du monde, s'enfermer dans une bulle hors sol, mais qu'on va relativiser et par là mieux voir en quoi on peut continuer à vivre dans notre environnement physique pour y répandre un peu de la lumière qui nous vient d'En-haut*, par notre comportement et par nos paroles.

Autant dire tout de suite que la vie dans la foi au Christ produit plus qu'une simple amélioration de l'existence :  une transformation, d'abord instantanée (par "la nouvelle naissance", qui nous rend juste ou "justification"), puis progressive (par une croissance spirituelle, aussi appelée "sanctification"), selon que c'est l'Esprit de Dieu qu'on  a reçu comme ajout à notre âme, qui donne, en rapport de la priorité qu'on lui accorde, de son intelligence, des enseignements sur les vérités essentielles utiles, des directions, des paroles édifiantes... et fait qu'on est en tant que personne éternisé par sa grâce.

"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.3 Par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun."

"Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.36 Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?37 Que donnerait un homme en échange de son âme ?38 Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges."

Ainsi nous pourrons par exemple éviter l'écueil de l'ego dont Jésus nous avertit dans cette parabole....

Bon choix, s'il n'est encore fait... Autrement bonne progression dans la foi qui sauve...

Retour au > 1er des 2 articles sur Les types de mort

Chant Vivre libre - Christine et Tonino

Pour guider une prière de déculpabilisation et paix avec Dieu cliquez ici

__________________
* L'histoire de l'Europe par exemple montre très clairement comment le réveil spirituel du XVIe siècle a changé la face de l'occident et du monde. A partir de deux hommes essentiellement : Jean Gutenberg qui invente l'imprimerie "pour donner des ailes à la vérité" qui est contenue dans la Bible (1er de tous les livres imprimés, en1454), et le moine Martin Luther qui chercha cette vérité salvatrice, apaisante, salutaire, pour sa propre vie et publia le fruit de sa découverte (les 95 thèses, en 1517).
Puis par les croyants (dits huguenots, avant qu'on ne les appelle protestants ou réformés) qui ouvrirent des voies de découvertes, notamment scientifiques et industrielles...

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 09:55

Par ce titre, on peut penser qu'il s'agit de formes différentes par lesquelles on peut mourir : morts accidentelles (accident, maladie, noyade, électrocution,
hydrocution, coup de feu ou à arme blanche...),
par suicide ou par vieillissement.
Mais tout cela ne concerne que la mort physique ! Et cet article veut sensibiliser à ce qu'il existe en plus de celle-ci, quatre autres types de mort, bien différentes*. Et toutes et chacune nous concernent d'une manière ou d'une autre, maintenant ou un jour à venir plus ou moins éloigné. Surtout, elles ne sont pas
sans des effets, très différents et très conséquents,
dont il est bon de ne pas être ignorant.

¤

Quelques mots d'abord sur ce qu'on appelle la mort, celle qui est la plus évidente à notre conscience.

1 - LA MORT PHYSIQUE
On pourrait l'appeler plus justement mort physiologique. C'est celle qui se voit, qui laisse un corps qui refroidit, se raidit et, dépouillé de la vie, va se décomposer. Elle témoigne de la séparation invisible mais réelle de l'âme ou du couple âme-esprit du corps, montrant que la matière en elle-même, si elle peut être vivifiée (du physiologique végétal à l'humain), n'est pas la vie en soi.

Parmi ses apports, Jésus est venu dire au sujet de la mort : c'est un sommeil (versets 11 à 14) ! Un sommeil par rapport à ce côté du Réel. Un sommeil tel que lorsque Jésus appelle Lazare d'une voix très forte, il est réveillé à ce monde et sort de son tombeau.

Cette fin peut s'avérer soit
a) une bonne chose, l'Eternel-Dieu l'ayant prévue pour que nous ne vivions pas éternellement dans la condition accidentée, duelle et chaotique (où le mal le dispute le plus souvent avec succès sur le bien) que nous connaissons.
Par elle le chrétien entre bien plus librement dans le Royaume de Dieu. Sa relation à Dieu établie avant qu'il ne meurt se poursuit dans les dimensions psychique et spirituelle "en esprit et en vérité".
Luc: 23.43Apocalypse: 2.72 Timothée: 2.11 - 1 Corinthiens 15.12

b) soit un drame réel pour celui/celle qui part et ceux qui restent, notamment lorsque ce jugement tombe sur de jeunes vies, interrompt des existences avant qu'elles aient le temps de se déployer dans quelque liberté effective... et sans que le défunt ait appris au préalable comment partir du bon côté, quoi faire pour un "départ "qui conduise sur la bonne destination.
Départ de quoi ? (le corps restant là comme esseulé, privé de son essentiel comme une voiture abandonnée par son conducteur. Départ pour où ?... Existence vécue pour finalement être jeté dans un train sans savoir où cela nous emmène (Ça ne vous rappelle rien, des années 40 ?).

La mort physique, c'est le détachement de l'âme qui, sans relation établie avec Dieu, reste un moi-je conscient, mais qui ne s'appartient plus.

Que devient donc l'âme lors de la mort physique ?
La Bible enseigne qu'elle a deux destinées immédiates possibles :
- le paradis ou séjour béni de Dieu pour ceux qui ont cru en Jésus comme étant leur Sauveur ;

- le "séjour des morts" (shéol en hébreu ou hadès en grec ancien) où sont collectés par les anges déchus de Satan les âmes séparées de leur corps sans avoir trouvé en Jésus le moyen d'une réconciliation avec Dieu qui les eut réintroduit en Dieu par une alliance scellée par le sang de la mort de Jésus et l'Esprit de Dieu.

Dans les deux cas, il s'agit d'une situation provisoire, bonne pour les uns, terrible pour les autres, en attendant la résurrection finale des corps. (voir article sur les Résurrections)

Question :
N'est-ce pas curieux, étonnant - interpelant en fait ! - qu'on sache si peu sur ce sujet crucial, à la fois si personnel et universel, et que globalement, sociétalement, par l'école ou autre, on ne cherche pas plus à savoir ?
C'est justement un des effets notoires de notre condition (déchue, abimée, handicapée), que nous inversions la hiérarchie des réalités importantes et des réalités secondaires... 

 

2 - LA MORT SPIRITUELLE
C'est la plus essentielle, aux conséquences les plus désastreuses si on reste en l'état. C'est le retrait (envol, extinction) de notre esprit, la part de la vie de Dieu adaptée à notre réalité humaine. : expression la plus complète de vie transmise (insufflée**) par Dieu autrement appelée arrhes de l'Esprit .

Sans lui on est déspiritualisé, réduit à une constitution animale (âme + corps), capable dès lors de devenir parmi les pires ici-bas, et encore destiné au pire de la vie après la mort physique...

L'esprit se distingue donc assez nettement de l'âme. Il concerne nos relations verticales (relation avec Dieu, discernement des mauvais esprits, c'est notre conscience morale globale objective).

L'âme est pour sa part, via les transmissions génétiques, une émergence de la vie physique (corporelle, physiologique), notamment (attachée) par le sang (comme il est écrit dans le 3e livre rapporté par Moïse : le Lévitique).

Parlant de l'âme, on parlera de psychisme, de tout ce qui est psy, psyché (de psuké en grec avant que le latin et le français ne paraissent et donne l'âme (du latin anima).
L'âme est essentiellement le lieu immatériel de formation et siège de notre moi-je (ego, le cœur de notre entité individuelle ou personne consciente d'avoir une existence en soi). Elle a été conçue pour la gestion du soi matériel ou charnel et des relations horizontales avec nos environnements.

La mort spirituelle est celle qui est intervenue immédiatement, conformément à ce que Dieu avait averti (Genèse chap. 2), quand Adam et sa femme succombèrent à la tentation dans le jardin d'Eden. Ce n'est que de très nombreuses années après, qu'ils sont morts physiquement.
Les effets majeurs de la mort spirituelle sont décrits au chap. 3, et se voit toujours parmi nous, dans l'histoire de l'humanité, dans notre actualité et notre existence personnelle : c'est la peur, le sentiment d'insécurité, la difficulté à comprendre ce qui nous arrive, un sentiment de nudité qu'on cherche à résoudre de diverses manières et une manière délibérée de mettre sur le dos de l'autre ou des autres les problèmes dont nous sommes personnellement tout aussi responsable.

A la suite c'est l'irritabilité, la méchanceté (qui se manifestera chez Caïn le 1er né) puis les vols, le
s meurtres, attentats, guerres, mensonges, tromperies, manipulations... qui font la dominante récurrente des pensées, paroles et actions de la terre.

Vivants en état de péché ou sans couverture assez immédiate de nos fautes, c'est-à-dire sans confession réelle (à distinguer de confessions formalistes sans conscience du mal) et sans pardon (non seulement demandé mais obtenu), ici-bas déjà nous mourons (à Dieu, à la vie de l'esprit) chacun spirituellement. Morts dans nos offenses" comme il est bien expliqué dans la lettre aux Éphésiens au chap. 2. vers. 1 à 9.

C'est la raison pour laquelle nous ne sommes pas des êtres naturellement spirituels. Sans son esprit en nous, la réalité de Dieu nous échappe, ne nous intéresse même pas. A la rigueur on peut recevoir une instruction religieuse qui nous rend croyant, mais sans pour cela nous redonner automatiquement l'Esprit de Dieu. C'est pourquoi on assiste dans la Bible à cet étrange dialogue entre Jésus et un leader religieux qui vient le voir de nuit...

C'est premièrement de cette mort que Jésus est venu nous sauver car elle a pour notre âme (esseulée, ou encore accompagnée d'esprits maléfiques) des effets durables au-delà de cette existence terrestre. Car c'est en nous redonnant sa vie en ce qu'elle est éternelle, que Jésus peut sauver à la suite notre âme, nous sauver de la perte de la conscience de soi.
(On y reviendra avec notre 4e point, et vous pourrez aussi voir en complément l'article Les 5 formes de résurrection, - la résurrection étant une autre réalité que nous vivrons tous et chacun pour soi - en fonction de l'état dans lequel soit nous resterons sans être pardonnés et en ordre avec Dieu, soit nous aurons été réconciliés avec lui pour recevoir en nous son Esprit-Saint éternel).

Être sauvé-e par la foi dans le sens et la valeur de cette crucifixion, c'est pouvoir recevoir (à nouveau) la vie de Dieu, c'est-à-dire le don par son Esprit d'une part de lui-même qui, unie à notre âme, nous vivifie, nous rend conscients des réalités spirituelles, nous transforme et nous destine au Royaume éternel des cieux (ou paradis)... plutôt que dans le séjour cloaque où sont précipités les âmes sans Dieu.
La solution ?
Comme Dieu créa par son souffle la race humaine en Adam, Jésus crée une nouvelle humanité en ses disciples : cela dit par Jean - dit par Pierre.

Hors d'une telle véritable recréation de soi par l'Esprit Divin, cette mort  spirituelle est dramatique et très conséquente. Elle rend toujours
- nos conditions d'existence plus difficiles, moins compréhensibles (incohérentes jusqu'à l'absurde), plus douloureuses, insécurisées... ;
- nos personnes plus vulnérables, instables ou amorphes, insuffisantes, difficiles à vivre, à relationner...
- et les satisfactions ou succès toujours aléatoires, incertains, éphémères... et cela aussi parce qu'on meurt tous au plan physiologique, obligés de tout laisser de notre matérialité.

 

3 - LA MORT DE JÉSUS
Elle est différente de toutes les autres morts d'êtres humains. En ce sens qu'elle n'était pas obligée pour Jésus comme elle est obligatoire pour nous.
C'est une mort qu'il a acceptée de subir, sachant que ce serait dans un déchaînement de violence et d'injustice les plus démentielles.
Il acceptait en fait de cette manière de se soumettre au jugement de Dieu sur les fautes des hommes et des femmes de tous les temps et de tous les lieux - dont il prend la place en prenant le péché (leurs dérèglements). Selon que "le salaire (la conséquence, le résultat, le produit) du péché, c'est la mort" comme écrit en Romains.

COMMENT JÉSUS NOUS SAUVE-T-IL?
Par son sang versé sous les coups terribles de la flagellation qui précède sa crucifixion, par les épines enfoncées dans sa tête, et les clous de ceux qui se soumirent à leur méchanceté.
Par sa mort qui résulta de toutes sortes d'iniquités humaines boostées par des pensées et autres invectives des démons qui étaient là (pour avoir des droits sur eux et par eux) participant à cet événement unique dans toute l'histoire des hommes...

Jésus accepte d'être fait là "homme générique", le type complet de l'humain déchu, irrécupérable par lui-même dès lors qu'il est séparé de Dieu. C'est à ce point vrai que, laissé depuis le jardin de Gethsémané totalement et seulement  homme, il ne peut que crie comme un homme perdu.

Subie, "accomplie" par Jésus, la mort est là totalement substitutive (à notre place), expiatoire (qui paie le prix global, cumulé, de toutes les fautes humaines), et propitiatoire (qui nous rend Dieu propice, favorable, réconcilié avec l'humain, puisque c'est aussi là un accomplissement de la justice parfaite). S'agissant de l'homme mort spirituellement (à Dieu), il faut, pour annuler cette situation de séparation, une mort de remplacement : mort pour mort, celle de Jésus pour nous ; celle de Jésus pour toi et pour moi.

LE DOUBLE EFFET DE LA JUSTICE DE DIEU
Et comme Jésus pour sa part personnelle n'a jamais péché, si c'était bien dans une justice qu'il mourait ainsi à la place des coupables qu'il voulait sauver, c'était aussi une terrible injustice, aux vues de sa propre existence, irréprochable, qu'il est mort.
C'est pourquoi aussi c'est en toute justice qu'il est ressuscité - recevant du coup un corps nouveau, immortel, incorruptible et donc éternel, pour lui-même et encore comme image pour nous de ce que Dieu veut faire avec quiconque entre dans ce plan B de la création humaine : offrir une seconde vie, toute nouvelle, amplifiée, et qui sera sans mal et sans fin.

La mort de Jésus fut des plus ignominieuses, la plus sacrificielle, le plus grand don de Dieu fait au genre humain. Mais aussi elle s'avère la plus fructueuse, la plus glorieuse, celle qui renferme potentiellement le salut du monde entier (selon cette parole, et celle-ci). Seule notre liberté personnelle de choix peut nous fermer la porte de cette grâce imméritée. Selon que nous préférons continuer à vivre en commettant le mal d'une ou plusieurs façons, plus qu'en désirant le bien, ce qui est juste, honnête, respectueux.

Rien n'est plus profitable que de saisir pourquoi Jésus est mort, et de venir au bénéfice des bienfaits - immédiats et éternels - de cette mort si particulière...
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."
Ou encore ce qu'écrivit le prophète Ésaïe plus de 600 ans avant cette venue sacrificielle de Jésus (chap. 52, vers. 13 à chap. 53, vers. 12).

Cette mort évite à quiconque - il suffit de mettre son nom ou prénom à la place de quiconque >  Cette mort évite à ....................., du moment qu'il croit en Celui qui est mort ainsi, de vivre sans avoir à souffrir la séparation de son corps, et surtout sans avoir à connaître le 4e type de mort qu'on va voir à la suite: "Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ;26 et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"...

 

Une croix qui domine une tombe !
Quelle compréhension de cette représentation avons-nous,
qui dit - normalement ! - que le défunt s'est mis au bénéfice de la mort
et sous la protection de la résurrection
du Christ Jésus (Yeshoua HaMashiah) en vue de la sienne ?

 

4 - LA MORT PSYCHIQUE - ou DE L'ÂME
La mort psychique est à voir comme la fin de la conscience personnelle. La fin du moi-je relativement libre qui pense et se pense, ressent, aime ou déteste, imagine ou massacre, gère ou dilapide, choisit ou pas, et au final va être jugé d'une manière ou d'une autre (les deux manières étant bien différentes...)

Cette mort irrémédiable peut apparaître au moment non de la mort physique, mais de la (seconde) résurrection en vue du jugement (dernier, versets 11 à 15). Ainsi est-il mis fin à tous les acquis et efforts,de l'existence, à toutes les possibilités de déroutages de vies et autres corruptions et perversions apparues sur cette terre.

Elle n'est pas une fatalité comme est la mort du corps, comme si tout était écrit sans nous. Non, elle est une sombre possibilité qui dépend de nous plus encore que de Dieu.
Elle - on, chacun - dépend de nos choix, pensées, paroles, actions et réactions.
Par notre âme nous gérons un espace et un temps de liberté. Une liberté si véritable qu'on peut prendre des libertés... qui souvent n'en sont pas, trompeuses et dangereuses (aussi) pour nous-même, hors de ce qui est réellement bien pour nous et/ou pour les autres :
Liberté de fumer n'importe quoi jusqu'à mettre notre corps à mort ; de boire ou se droguer jusqu'à perdre parfois temporairement la notion de soi justement ;  liberté de mentir, voler, violer, assassiner... Et nous ne serions pas jugés ? Par la justice humaine quand elle nous rejoint ; et par la justice divine, à laquelle qui peut, de ce côté-ci de la vie et ensuite de l'autre, se soustraire ?

Ici-bas nous vivons des jugements relatifs, pour nous arrêter ou corriger dans nos mauvaises trajectoires. Mais le jour où le temps est accompli de cette liberté très permissive, ne serions-nous pas jugés, c'est-à-dire condamnés... ou graciés, rachetés, sauvés si nous comprenons à temps comment l'être ?!...

Alors entendons-le encore une fois : On échappe à cette mort anéantissement de soi - du moi-je individualisé que nous sommes devenu -, en croyant à celle de Jésus qui s'est sciemment anéanti pour stopper ce naufrage de l'humain. En le voyant prendre sur lui, cloué sur une croix, nos fautes, notre impiété ou religiosité égarée, pour que nous puissions en être pardonnées, affranchies, justifiées, purifiées, - totalement en tant que fautes, et plus ou moins partiellement en tant que conséquences****.

La foi en Jésus et en la valeur de sa mort pour notre âme permettra à ses bénéficiaires d'être ressuscités (à certains même de ne pas passer par la mort (un détail ici...).
Pour les autres, il faudra attendre plus de mille ans, dit le livre de l'Apocalypse, avant qu'ils ne soient tous ressuscités pour paraître devant Dieu en jugement. Lire Apo 20.11-15.

Suite à ce jugement les âmes, c'est-à-dire ceux qui ne voudront pas du plan B de Dieu (de sa Rédemption par la foi en Jésus), devront, par leur choix délibéré, par leur obstination et inintelligence, aller à la perdition éternelle de leur personne (via un étang ardent de feu et de soufre préparé pour Satan et autres démons qui auront persévéré dans leur endurcissement sans retour).*****
"Mais pour (ceux qui resteront) lâches, incrédules, abominables, meurtriers, impudiques, enchanteurs, idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort."

à suivre ici... le 5e type de mort avec son effet bénéfique : Un peu - mais en mieux - ce qu'on appelle aujourd'hui "le lâcher prise"... dans une confiance grandissante en Dieu devenu notre Sauveur et Père..

Bon choix de vie. Bénédictions.

Pour guider une prière de déculpabilisation et paix avec Dieu cliquez ici

 _______________________
* Comme beaucoup d'autres mots importants, mort est un mot typiquement singulier : la mort ; mais c'est surtout un mot pluriel, qui se décline bien en cinq manières bien distinctes.
C'est en réfléchissant sur les cinq lettres finales de l'alphabet hébreu (langue d'écriture initiale de la Bible) que de cette symbolique je suis arrivé à la réalité de cinq fins ou séparations (séparation c'est le sens primordial de la mort) nous concernant. En tout deux séparations en notre défaveur, une pouvant s'avérer favorable ou ennemie, et deux des plus préjudiciables...

Dieu est un de ces vocables principalement singulier mais aussi multiple (Père, Fils, Esprit-Saint par exemple). En hébreu dans l'Ancien Testament, Dieu est souvent appelé Elohim, pluriel de Eloha. Et c'est ainsi pour la mort(s), la vie(s), la résurrection(s), la personne humaine (avec ses éléments séparables)...

** A l'origine "L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vieS et l'homme devint un être vivant." Vie est là dans le texte original un pluriel (chayim) qui se réfère à l'âme et à l'esprit.

*** Lire aussi sur la mort physique comme notre... 4e commencement.

**** C'est pourquoi même devenus chrétiens, nous pouvons subir des effets de nos fautes antérieures ou nouvelles fautes répétées, des maladies, accidents, et la mort physique qui est une conséquence irrévocable de notre condition adamique. En ce sens il est écrit que Dieu pardonne les coupables, mais il ne tient pas le coupable (même pardonné) pour totalement innocent dans cette vie...

***** Dans ce déroulement de la vie humaine, une part reste un mystère quant au devenir éternel de qui n'aura pas trouvé en Jésus son Sauveur : Une fois passé par le jugement dernier, la Bible dit clairement qu'il ne restera concernant tout le mal qu'un "étang ardent de feu et de soufre". Un espace que le Créateur a dû initier suite à la rébellion des anges, pour les arrêter dans tous leurs agissements coupables car ils sont éternels en eux-mêmes (un jour prochain).
Apocalypse 19.20 - Apo  20.10 - Apo 20.14, 15Apo  21.8
Que peut-il se passer dans cet enfer dernier pour quelque homme ou femme qui ne trouverait pas ailleurs une solution acceptable - de Dieu -, au problème du mal dont ils ne se seraient pas départis ? Si on est un-e rebelle entêté-e, un-e libre-penseur suffisant-e, c'est encore le moment de considérer cette question, de comprendre la réponse et de choisir entre une pensée impie qui rien ne fonde (que la liberté totale limitée à cet espace-temps dont on est provisoirement pourvue) et ce que Jésus et la Bible annoncent.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 12:29

sans interdits notre liberté ne se prouverait pas !...
Celle de tout faire nous enferme. Le voyons-nous ?...

Il est essentiel - pour chacun - que nous soyons mis face à nous-même, c'est-à-dire que nous puissions nous voir - nous découvrir - comme nous sommes en réalité. Et ce qui peut nous permettre de nous voir de la manière qui va le mieux nous aider pour bien intégrer cette existence et interagir avec nos environnements, c'est ce que Dieu dit de nous ici ou là dans la Bible...

Dans cette idée, ce qui définit bien, en peu de mots, notre condition* humaine - individuelle et universelle - a été écrit par un homme à qui Dieu s'est révélé... comme il peut aussi et encore se révéler (d'une manière ou d'une autre) à chacun de nous. Il dit : "Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas."
Ce déterminisme puissant qu'il est bon de découvrir en nous, s'appelle "loi du péché et de la mort". Ce n'est pas un déterminisme originel - mis en nous par Dieu - mais une loi du mal survenue, venue habiter le genre humain à partir d'une première faute... (aussi Genèse ch. 3...).
Loi du péché signifie que nous sommes poussés, à l'encontre de notre conscience, connaissance et volonté, à faire des choses mauvaises, ou à être empêchés d'en faire d'autres qui seraient bonnes. Pécher signifie "manquer la cible" du Bien.
C'est aussi une loi de mort, car lorsque nous manquons la cible du bien en péchant, nous rendons active en nous cette loi à la place de la loi de l'amour et de la justice qui elle est originelle et contribue à la vie dans sa dimension spirituelle en nous. De fait on meurt spirituellement ; à l'intérieur de nous une part de notre force de vie s'éteint, ce qui se manifeste par divers symptômes :
- peur ou angoisse, dont la peur de Dieu ;
- ou perte de conscience de Dieu (plus ou moins totale) ;
- Diminution à perte de conscience morale, où la frontière du bien et du mal s'estompe jusqu'à inversion des pôles ;
- On a du mal à comprendre ce que peut être le Réel avec ses principaux tenants et aboutissants, avec dans l'invisible Dieu d'un côté et des anges déchus ou démons en opposition et actifs parmi nous ;
- Nos relations sont difficiles, se détériorent, avec des clashes, la paix ne peut durer, les pensées sont confuses, débridées, perturbées
- On cherche des solutions dans toutes sortes d'appui, par toutes sortes de béquilles, religieuse mais aussi - de plus en plus - psychologiques ou dans de mauvaises spiritualités, avec des psychotropes, pratiques physiques érigées en dogmes ou diverses recherches paranormales (dangereuses).

Parmi notre fonctionnement soumis à cette condition de notre humanité, on peut aussi repérer plus précisément diverses caractéristiques de notre comportement, qui nuisent à notre équilibre et déploiement personnels :

- des regrets ou le remord face à la survivance lancinante ou résurgence décourageante de mes erreurs passées...
- le besoin d'avoir raison, même si je sens bien que j'ai tort...
- les paroles négatives contre moi-même...
- le sentiment dépressif d'être désolé de ce que je suis...
- à l'inverse un sentiment orgueilleux qui me fait croire que je vais toujours gérer...
- le besoin d'impressionner les autres, voire un sentiment mégalomane de toute-puissance...
- le besoin de plaire, de séduire, d'être vu-e, approuvé-e...
- les rumeurs et médisances, voire calomnies dont je me fais l'écho...
- les "certitudes" qui me limitent, des clichés, préjugés, connaissances... ce paquetage culturel (religieux ou athée) qui m'a fait d'une certaine façon au fond insatisfaisante...
- les plaintes du présent....
- les inquiétudes à propos de mon avenir...

Ainsi est-on fait de manques et de dissonances, comme dit F. Vareillon : "tout un univers de difformités intérieures revêtues de grâces mondaines". Une dualité interne difficile à vivre, doublée des difficultés de la relation aux autres et plus largement aux institutions et aux conséquences sensibles (physiques, psychiques ou spirituelles) naturellement irréductibles de nos fautes...

Alors comment sortir de cette domination du mal-existant, du mal-être, du mal-vivre, du "plus fort que nous" ?
Le religieux vindicatif (terroriste !) Saul devenu l'apôtre Paul nous livre le fruit de sa compréhension de la nature humaine et de la solution surnaturelle qu'il a découvert au point où toute sa vie - du moment et éternelle - en a été transformée :
"Nous savons, en effet, que la loi (comme notre conscience morale)** est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car ce que j’accomplis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je hais, voilà ce que je fais.16 Si ce que je ne veux pas, je le fais, je déclare, d’accord avec la loi, qu’elle est bonne.17 Maintenant, ce n’est plus moi qui accomplis cela, mais le péché qui habite en moi.18 Car je le sais : ce qui est bon n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair. Car je suis à même de vouloir, mais non pas d’accomplir le bien.19 Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas.20 Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc cette loi pour moi qui veux faire le bien : le mal est présent à côté de moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon for intérieur,23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres.24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?"

Et suit en un trait la réponse significative de ce qu'il expérimenta comme moyen de transcender ce dilemme éprouvant pour quiconque se veut honnête, intégre, sans duplicité : "25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !."

"Maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.23 Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."
Jean 3.16 et suivants

Prière de confession pour (re)trouver la paix avec Dieu

Soyez béni-e par la lumière de tout ce qui est vrai et vérité.

___________
* condition = conditionnement, formatage socio-culturel
** par loi il entend les commandements moraux de la religion (v. les 10 commandements). A quoi on peut aussi ajouter, pour ceux qui n'ont pas été élevés avec une loi religieuse morale, la loi morale incluse en tout être humain au plan de notre conscience (excepté soumis à un conditionnement démoniaque, on en a tous au moins un peu, plus ou moins). Sans religion; nos choix moraux résultent du rapport (obéissance ou insoumission) entre ces 3 réalités en nous : notre conscience (lumière relative quant au bien et au mal), notre volonté (liberté de choisir les voies de la mort ou les voies de la vie), et la loi du péché et de la mort qui tapit le fond de notre être et sur laquelle les démons peuvent venir jouer par diverses tentations.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 14:39

suite de Parabole de l'éléphant 1  -  2  ou  3

Quelqu'un parut donc et se présenta comme un voyant - qu'on peut aussi voir, qu'il est possible de découvrir en tant que ce qu'il est vraiment : C'est le mystère - à la fois voilé et déchiffrable, connaissable - Jésus !

Outre qu'il ressuscite des morts - ce que seuls les prophètes Èlie et Èlisée avaient faits jusque-là -, Jésus a des paroles inouïes ! "Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.6 Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle... (et l'aveugle vit).

"Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point."

Voilà parmi tous quelqu'un - un homme, à peu près quelconque, mais quel homme !? - qui dit venir du Ciel pour éclairer la nuit du monde, des âmes - nos nuits de compréhension et d'incompréhension - pour en faire un jour (nouveau).

N'est-ce pas curieux !? Dieu se sert de l'homme pour faire cesser définitivement la puissante rébellion démoniaque (un seul ange déchu est bien plus puissant que n'importe lequel d'entre nous), avec leur lot de dysfonctionnements, désordres, douleurs, souffrances…
Et cela parce qu'il n'est pas un Dieu qui d'abord terrasse les méchants du haut de sa toute-puissance. Comme il se servit du jeune berger David qui avait une grande foi en Lui pour tuer le géant arrogant Goliath, Dieu se fit homme (quand il ne trouva plus aucun homme ou aucune femme de foi pour le servir par des paroles) pour combattre ce géant spirituel qu'est Satan, le héros/chef d'une vaste armée d'anges déchus).
Ainsi naquit Jésus, fils d'homme par une jeune servante respectueuse de la Loi divine (Myriam ou Marie), et fils de Dieu par l'Esprit-Saint qui opéra dans le sein de cette jeune fille l'incarnation divine. Si cela dépasse la capacité (conditionnée) de raison de notre âme (d'adulte), il n'y a pas de difficulté pour le croire par notre esprit...

Une des missions de Jésus est de mieux faire connaître au genre humain qui est Dieu. D'abord par ce qui peut être vu de son existence terrestre (il en est l'image humaine parfaite), et encore par ce qu'il dit : Lisez tout cela en peu de pages (si ce n'est encore fait, dans les quatre évangiles - début du Nouveau Testament, 2e partie de la Bible) pour vous faire une idée. Boire à une source (la Bible) est toujours meilleur que boire ses eaux en aval (commentaires...).

La mission ultime de cette première venue de Jésus consista à vaincre Satan (lettre aux Hébreux ch. 2. 9,15) en le laissant manifester sur lui toutes ses forces mauvaises. Notamment cet Esprit déchu excita de diverses manières les autorités décisionnaires (chefs religieux et chefs de l'occupation) et les foules pour produire en quelques heures (depuis l'arrestation arbitraire de Jésus jusqu'à sa mort et mise dans un tombeau) la plus grande injustice de tous les temps : . (Regardez le film de Mel Gibson si vous voulez avoir une idée de ce que Jésus subit en moins de 24 heures alors qu'aucune charge ne put être trouvée contre lui).

Ainsi Jésus est un élément déterminant de la connaissance du vrai Dieu. Le voir agir, l'entendre parler, c'est comme avoir déjà la moitié des pièces du puzzle Dieu ! Et donc, comme il ouvrit les yeux physiques à plusieurs aveugles lors de son premier périple terrestre, Jésus peut maintenant encore par son Esprit, ouvrir notre entendement, dispenser sa lumière dans notre âme, et tout à coup nous voyons ! En quoi consiste ce monde, ses tenants et aboutissants majeurs, ses enjeux les plus véritables...

Cherchez-le, à travers des articles ici, des sites sur le net, la Bible, la prière en vous adressant directement à lui, Jésus-Christ ou au Père éternel (c'est la même réalité unique sous des expressions différentes), lui qui est "le rémunérateur (celui qui récompense) de ceux qui le cherchent."

Que sa bénédiction vous atteigne et attire à Lui jusqu'à Le connaître (= expérimenter sa vivante et aimante réalité).

 

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 16:19

 

RE : Pour moi des mouvements combinés qui confirment que dans notre temps d'une manière générale, et dans cette campagne présidentielle (des plus inédites) d'une manière plus particulière, on est bien dans un combat d'influence et de prise de pouvoir qui a aussi ses forces dans les sphères célestes, au niveau des esprits (Bon et mauvais)...
 
Dans un climat devenu ces dernières semaines quasi anti-démocratique, ce dimanche 5 mars 2017 au Trocadéro de Paris, on vient d'assister à la poursuite d'une marche en avant qui a le soutien... du Ciel ! Est-ce passé inaperçu !?

La météo annonçait un temps épouvantable, au point de mettre plusieurs départements dont l'Île-de-France en alerte orange. Or, une large percée s'est faite dans les débuts du rassemblement et - à part une averse de quelques minutes - jusqu'à sa dispersion, avec du soleil et des coins de ciel bleu.
Hasard !? Coïncidence !? ou autre chose !? La réponse reste personnelle à chacun, sauf qu'on peut aussi apprendre à lire des signes, à voir des étrangetés comme étant significatives, et à croire à la prière.

Car c'était un des sujets de prière de chrétiens qui ont à coeur que dans cette élection le meilleur triomphe pour notre pays. Par exemple, j'avais posté sur Facebook hier 4 mars 15h 56 (pour "amis" et "amis des amis" d'où la reproduction ici pour le voir) :

"EN TANT QUE CHRÉTIEN-NES - aujourd'hui ici en France peut-être plus qu'à d'autres moments - n'avons-nous pas à nous laisser interpeler par cette parole des Écritures "J’exhorte, en tout premier lieu, à faire des requêtes, prières, intercessions, actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui occupent une position supérieure, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et dignité." 1ère L. à Timothée chap. 2, vers. 1,2.
Cette exhortation n'inclut-elle pas la prière AUSSI pour le meilleur déroulement possible de la campagne présidentielle dans laquelle nous sommes (que trop chahutée, malmenée, entravée), en vue que LE RÉSULTAT de l'élection dépende aussi de l'implication qu'on aura sollicitée de la part de notre Dieu ?
C'est pourquoi je me sens d'appeler celles et ceux qui se réclament de Christ, à prier pour ce qui se passe actuellement afin de ne pas laisser à des forces spirituelles occultes cette conduite de campagne et un résultat favorable à leurs vues malveillantes contre l'humanité.
Voulez-vous prier pour que le rassemblement de demain au Trocadéro ne soit pas perturbé par des casseurs et autres esprits malveillants. Pour que le temps soit selon Dieu - et non seulement selon la météo prévue.
Vous pouvez réagir en message privé, selon que "là où 2 ou 3 s'assemblent..." Matthieu 18.20."

- Soleil étonnant donc,
- Pas d'incidents comme il s'en produit souvent pendant ce genre de manifestation,
- Présence populaire suffisamment conséquente,
- discours d'un homme qui devient fort dans l'adversité, ce qui dévoile un caractère certainement bien nécessaire pour appliquer un programme de libération des carcans économiques et bureautiques et de contrôles de la circulation d'idéologies (religieuses ou non).

Carcans et idéologies qui visent à établir un chaos sans frontières, au final favorable à un totalitarisme mondial qui s'aperçoit déjà, et dont le discernement spirituel montre qu'il s'agit de volontés démoniaques - relayées, véhiculées et concrétisées par des hommes/femmes - de décomposition d'ordres et de constructions de base dont le vrai Dieu est à l'origine. Pour s'imposer au genre humain comme elles le veulent, les hordes d'entités spirituelles maléfiques doivent entraîner le plus grand nombre - surtout de puissants - pour substituer aux organisations divines des désordres qui se prétendent ordres nouveaux, libérateurs, moyens d'un bonheur qui vient...

On peut enfin ici se poser la question : Est-ce que Dieu veut qu'on le mêle à nos gouvernements et démêlés de toutes sortes ?
Dans la Bible, il est écrit : "J’encourage donc avant tout à faire des demandes, des prières, des supplications, des prières de reconnaissance pour tous les hommes,2 pour les rois et pour tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et en tout respect.3 Voilà ce qui est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur...".

Et donc, les croyants ne doivent-il pas à plus forte raison prier lorsqu'il s'agit de mettre à la tête d'un pays la personne qui en conduira la gouvernance ?
Je n'ai pas toujours compris cela. Mais le comprenant, je vis mieux ma foi en accord avec ce que Dieu l'Initiateur du monde et Jésus le Rédempteur ont pris la peine par le Saint-Esprit de nous faire écrire et parvenir.

"... Voilà ce qui est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur,4 lui qui désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 5 En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes : un homme, Jésus-Christ,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. Tel est le témoignage rendu au moment voulu."

Puissions-nous toujours plus comprendre Dieu, croire qu'il existe et nous parle, et qu'il peut intervenir dans nos situations en rapport de ce que nous l'y invoquons.
Soyez béni-e.



 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 19:16

Suite de 1 Ici   ou de 2 là...

Voit-on là - non par nos yeux charnels, mais déjà par notre capacité cognitive et réflexive - une illustration de la curieuse et improbable - mais réelle - juxtaposition de religions et autres sectes au milieu de nous tous ? On pourrait même ajouter un autre aveugle :
- Pour moi vous êtes tous comme ayant au moins fumé du shit ! L'Éléphant c'était dans le passé. Il est mort ; les hommes ont fini par l'exterminer depuis longtemps, et vous en préoccuper encore aujourd'hui, avoir encore de telles images dans la tête, ça sert rien qu'à vous encombrer !

Bref, il est de plus en plus nécessaire de voir un éléphant - Dieu ! - de nos propres yeux (intérieurs, ce qui s'appelle la conscience), si on veut SAVOIR
1/ qu'il existe et
2/ lequel il est parmi toutes les représentations qui en sont faites et qui peuvent nous affecter (en bien ou en mal).
Il faut le voir en n'étant pas aveugle, ou, si on l'est encore quand on l'approche, il faut pouvoir l'approcher en ayant tout son temps pour s'interroger et trouver des réponses convaincantes, avec un recul par rapport à tous les a priori, préjugés, endoctrinement qui peuvent nous tenir hors de la réalité (de la vérité).
Comme s'agissant d'un éléphant, il faut pouvoir en faire le tour personnellement, suffisamment, monter sur son dos, écouter des explications sur ses mœurs, etc… Car pourquoi trouverions-nous Dieu sans recherches, alors que tout ne se connait suffisamment qu'en l'étudiant et l'éprouvant !?...

Il faut, pour connaître Dieu, entendre plus que des informations sur lui, dont on ne sait même pas en quoi elles sont partielles ou complètes, ou encore si elles se rapportent vraiment à lui ou à celui (Satan, le Démon usurpateur) qui veut se faire passer pour lui à nos yeux : Beaucoup croient ainsi que l'Éléphant a deux cornes de rhino sur le nez !...
De plus il est indispensable de faire des expériences avec le vrai Dieu, avec Jésus ! Rien de moins, sinon on ne peut pas savoir. Il faut passer de ce qu'on en a entendu à ce qu'on peut en ressentir soi-même, dans notre corps et/ou dans notre âme. Car le Dieu que je connais est sensible et se rend sensible.

La vraie foi n'est pas aveugle, fondée sur rien ou sur des approximations, des préjugés, des ouï-dires qui ne se confirment jamais. La vraie foi c'est croire en Dieu, c'est croire Dieu (ses paroles révélées), et par là lui permettre de se manifester d'une et de multiples manières : la vraie foi conduit à savoir l'existence de Dieu et lequel il est parmi les images frelatées et contradictoires qui circulent. 

Comment Dieu se manifeste-t-il ?
- Ce peut être par une réponse (attendue ou surprenante) à une prière précise
- une guérison physique ou psychique
- une délivrance qui nous rend léger ou nous donne la paix
- un secours surnaturel à un moment extrême
- une parole dite par quelqu'un dont on a la certitude intérieure qu'elle vient de Dieu
- une joie, un bien-être surnaturel à un moment complétement inattendu, voire au coeur d'une grande difficulté
- un songe fait de symbolique ou plus directement significatif*
- une rencontre heureuse qui ne sera suivie d'aucun chagrin
- une pensée juste ou une parole intérieure qui nous vient juste au bon moment
- le sentiment émouvant que tout à coup Dieu est là (sans avoir besoin de se rendre visible)
- etc… Dieu a tant de manières pour communiquer avec nous pour se faire connaître. (mon témoignage ici si le lecteur ne le connaît pas).

Mais notre incrédulité naturelle, peut-être une peur de Dieu (qui peut se comprendre, car il est aussi un Dieu qui juge nos mauvaises obstinations), ou encore la gêne de ne pas savoir comment faire ou que dire, font que quasiment personne n'avance au quotidien en cherchant Dieu pour le trouver.** C'est pourtant une quête dont les effets sont des plus bénéfiquement transformateurs, qu'il ne faut pas ignorer ou mettre de côté. Car si on se contente de ce qui a un temps suffi à nos aveugles, on restera perplexe, toujours dans le doute, religieux ou très pieux peut-être même, mais sans connaître Dieu - il y a des multitudes de tels croyants ! -.

Cette invitation à chercher Dieu, c'est ce que Jésus dit à une samaritaine - cette femme mal-vue par ceux qui la "connaissent" mais bien vue par Jésus qui lit l'abaissement provoqué par son opprobre et son coeur sans espérance... mais encore resté ouvert (enseignable) : "Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.23 Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. 24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.".
Lire aussi l'histoire de Nicodème, ce grand maître religieux qui ne savait pas comment être mis dans une relation de salut éternel avec Dieu.   

Sachant bien de quoi nous sommes faits spirituellement - trois fois rien au plan de la conscience des mondes divin et spirite -, voilà ce que Dieu a fait pour nous faciliter la tâche (mais attention, il ne fera jamais tout à notre place !) : Dans ce paysage contrasté et malaisé de la croyance, rendu obscur par nos myopies ou cécité, par des reflets et aveuglements divers, des suppositions, des préjugés, des égarements…, quelqu'un donc cependant parut comme voyant !

Plus encore, Celui-ci dit être lui-même "la lumière du monde" ! C'est-à-dire quelqu'un qui éclaire de sa personne et de sa voix la nuit - nos nuits - pour en faire un jour (nouveau). Car (l'a-t-on compris ?) notre cécité vient et tient d'une nuit spirituelle*** dans laquelle on naît et se meut en permanence, même sous plein soleil, sans plus s'en rendre compte que nous tournons avec la terre sans cesse sur nous-mêmes.
Une nuit subjective généralisée, en nous, survenue lorsque dans le premier jardin de la terre (alors paradisiaque) nos premiers ancêtres sortirent du dessein lumineux ouvert de l'Éternel-Dieu pour entrer dans un ordre chaotique enfermant (qui jusque là n'avait été un m
al que dans les sphères célestes - spirituelles).

 "La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, Pour celui qui est miséricordieux, compatissant et juste.5 Heureux l'homme qui exerce la miséricorde et qui prête. Qui règle ses actions d'après la justice.6 Car il ne chancelle jamais ; La mémoire du juste dure toujours.7 Il ne craint point les mauvaises nouvelles ; Son coeur est ferme, confiant en l'Éternel.8 Son coeur est affermi ; il n'a point de crainte, Jusqu'à ce qu'il mette son plaisir à regarder ses adversaires.9 Il fait des largesses, il donne aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais ; Sa tête s'élève avec gloire,10 Le méchant le voit et s'irrite, Il grince les dents et se consume ; Les désirs des méchants périssent."

à suivre...

_____________
* Ce passage du Dieu Réel dont on a entendu parlé à ce qu'on le voit (par perception psycho-spirituelle) est l'expérience essentielle de Job...
** Le contenu des songes - que je distingue des rêves, des visions ou autres expériences cauchemardesques – réclame une compréhension que Dieu peut donner à la suite (quand on lui demande) ou une personne qui en a (réellement) reçu le don d'interprétation.

*** La Bible dit que la terre un jour a été plongée dans des ténèbres qui ont changé l'organisation paradisiaque en... ce que nous connaissons. Au moment où l'homme créé pour en être le souverain se soumit à Satan (aussi appelé Lucifer, le Démon ou le diabolos pour dire adversaire, ou encore figuré par le Prométhée grec...), un ange déchu, un puissant esprit invisible à nos yeux mais dont les agissements se reconnaissent à l'oeil nu. Il s'était d'abord asservi un serpent (l'animal des champs alors le plus rusé) pour approcher et tromper et devenir la tête du genre humain.

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 19:15

(suite de : ici)
...
Il se fit un silence.
Puis le quatrième prit la parole :
- Moi j'ai entendu qu'il a plusieurs trous ! Certains chez moi disent qu'un ancien l'a vu comme personne, face à face. Puis d'autres encore à la suite. Il a sept trous l'Éléphant. Mais surtout il a deux cornes.
- Ah bon, c'est nouveau ! Jamais entendu parler de cornes moi !
- C'est comme ça. Avec une plus grosse que l'autre. Voilà, je ne vous en dirais pas plus... Juste que si on oublie de l'Éléphant une distinction aussi importante, on ne peut pas dire qu'on sait de quoi on parle !

Le dernier qui m'avait pas encore parlé, en avait maintenant assez et coupa court à tout autre échange :
- Permettez-moi de ne pas vous suivre, et de vous dire ce qui pourrait nous mettre tous d'accord. On sait bien qu'en notre monde il y a dans tous les domaines des imitations, des usurpateurs, et bien sûr il n'y a des faux que parce qu'il y a le vrai.... Rien d'étonnant à ce que des populations entières croient n'importe quoi sur l'Éléphant comme sur le reste. D'autant que bien des paroles sont très anciennes et ont pu être déformées au fil des siècles.

- Moi ça me sidère qu'on ait ainsi des informations qui parfois s'accordent, et d'autres fois qui n'ont plus rien à voir !
- Je suis bien d'accord ! Mais je suis en train de me dire que si on ne s'était pas rencontrés, on aurait pu chacun continuer à croire quelque chose dans notre coin... peut-être de vrai, mais peut-être aussi de faux !
- Vrai ou faux, oui That is the question ?
(Nde : c'est là la question)
- A ton tour donc de parler, toi qui nous laisse déjà entendre que la vision que tu en as reçue est plutôt bien différente !
- Si quand même, j'ai le trou en commun avec vous deux.
- Ahhh !
- Mais pour le reste... C'est que l'Éléphant ne peut être que complexe à nos yeux
(Nde : si on peut dire)... Et vous savez bien qu'on ne fera jamais des unanimités sur rien d'important ici-bas.
Donc pour la majeure partie de ceux de la fédération d'États d'où je viens, celui qui rapporte le mieux ce qu'il en sait a écrit des cents et des cents pages, en direct de son expérience révélatrice et encore d'autres éléments plus anciens compilés. C'est pourquoi on reste attachés à son livre... Aussi parce qu'il y a une malédiction annoncée sur quiconque y change quoi que ce soit ou veut en sortir.
- Tellement c'est vu comme sacré !
- Oh toi n'idolâtre pas l'homme - ou une femme - ou un écrit ! Vas-y, raconte !
- Tu as raison, reprit le premier qui se sentait depuis un moment plutôt largué avec sa vue arboricole de l'Éléphant ! C'est trop bête de rester entre tous, si longtemps dans quelque chose qui ressemble au niveau de toute la planète... à des divisions ! De vrais empêchements à s'entendre...
- Alors voilà ce qu'il est bon d'en dire : l'Éléphant étant le plus gros, il est très difficile de lui trouver des ressemblances parmi tout ce que nous connaissons couramment.
- Écoute tu parles maintenant sinon c'est que tu n'as rien à dire ! Moi je crois pas aux mystères ! Faut pas chercher à me tromper en me disant maintenant qu'on ne peut pas savoir !
- Chutttt ! Calme-toi : il va parler.

- Voyez-vous une feuille d'arbre ?... Alors imaginez-là immensément grande, puisqu'on dit que les deux bras étendus, montés sur la pointe des pieds, et peut-être même montés sur une échelle, on ne peut pas en faire le tour.
Il ne faut donc pas confondre arbre et feuille... Il y a bien sûr un point commun - étant entendu qu'il est important quand même d'arriver à une unité de vue -, mais attention ! Avoir un seul point commun n'est pas significatif... Bref, au delà de l'image de la feuille, on peut encore comparer l'Éléphant à la voile d'un voilier, flottant un peu comme elle... Il y a un groupe parmi nous qui prend l'image de la feuille du chou cabus pour se le figurer et mieux l'aimer.
- Je ne connais pas l'histoire du chou qu'a bu ni la feuille qu'il a écrite...
- Laisse tomber, moi je vois ce que c'est une voile. Continue...

- C'est souple donc et plat mais pas d'un seul aplat ; avec des décrochements, comme des nervures, pas mal de grands reliefs. Et il paraît qu'il y a quelque part dans ce vaste espace... un trou noir ! Là on est bien d'accord. Un trou donc qui semble bien aller... vers l'autre côté.

 

Chacun s'était exprimé, et la foi de tous avait un peu de plomb dans l'aile...quand le quatrième aveugle brisa le silence :
- Moi je sais que j'ai raison ! L'Éléphant est ce que je vous ai dit. Et s'il n'y a pas plus de personnes qui viennent spontanément à cette vue, il faudra de toutes façons... que la vérité s'impose !
- J'ai entendu que dans certains pays - et peut-être dans tous - il y a comme des foires d'empoignes pour imposer sa vue. Maintenant je le vois.
- Ne dramatise pas ! On va bien trouver un moyen de coller des morceaux !...
- Il faut enlever où ça pue, ça en dérangerait trop...
- Et si plutôt on cherchait plus de vérités sur l'Éléphant ! On aurait tous à y gagner, car il y a certainement chez les uns ou chez les autres de bonnes choses
- Comme aussi des mauvaises, l'interrompit le premier ! Chez nous on ne parle pas du trou noir. Mais on entend que par ce trou l'Éléphant tire des balles puantes ou tuantes je ne sais pas, et ceux qui disent cela se mettent à faire la même chose sur ceux qui ne voient pas comme eux.

Il se fit un assez long silence....
Puis l'un d'eux dit calmement :
- Et si tout ce problème venait seulement de ce qu'on reste tous aveugles... par rapport à la vérité !?...

À suivre...
 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 19:12

 

Est-ce qu'un éléphant ça trompe énormément ?...
Est-ce qu'il suffit qu'une chose (ou une personne) soit grooooooosse pour qu'on la voit (correctement) ?...
Et donc avec Dieu ?...
> Tentative de compréhension des religions - à la portée normalement de tous :

Voilà cinq hommes aveugles de naissance nés en divers points de la  planète? Un jour, au hasard ou conduits par le destin, ils se rencontrent sur la frontière qui sépare Athéia d'Eucuménie. Tous ont voulu savoir comment est le plus gros des animaux, l'Éléphant, et ils se racontent comment ils l'ont appris.

Au premier on avait amené un chef de sa région qui lui dit :
- Moi j'ai l'expérience personnelle de l'Éléphant ! Un jour j'ai vraiment touché l'Éléphant, pas longtemps bien sûr parce que c'est très dangereux, mais je peux te dire que la meilleure image de comparaison c'est l'arbre. Debout, droit comme lui, et avec une grosse écorce, pas vraiment rugueuse mais plissée ou bosselée.
La différence entre eux, c'est juste que l'Éléphant est bien plus vivant que les arbres, et un peu chaud.

- Mais est-ce qu'il est comme un trèèèès gros arbre ?
- Non, non ! Avec mes deux bras j'en ai fait le tour. Pour te dire ! Il m'a juste manqué de savoir jusqu'où il montait, mais bah, y a des détails qui ne sont pas importants ! En tout cas, je le connais plus que tous ceux qui n'en ont jamais touché.

 

On avait amené au second qui parla un leader de son pays capable de bien lui expliquer ce qu'est l'Éléphant :
- Pour moi ce fut très impressionnant de le toucher, lui avait-il dit. Comment dire ? Tu vois un tuyau d'aspirateur !?... Eh bien l'Éléphant, il est bien comme ça, sauf qu'il est éééééénormément plus gros ! Il est plus long que je suis haut. Il est attaché très haut au ciel, et il descend comme ça jusqu'à frôler la terre. Et pour être vivant, il est vraiment vivant, parce que de son intérieur sort un souffle : j'ai senti ce qu'est le souffle de vie qui émane de lui... Il souffle, et comme l'aspirateur il aspire aussi.
- On a du inventer l'aspirateur à son image !
- Pas impossible ! Tu observes bien toi !?... Il parait même - mais ça je n'ai pas eu le privilège d'y assister - qu'il peut souffler et aspirer de l'eau. Beaucoup d'eau !
- J'espère qu'il ne peut quand même pas nous aspirer !?... Et un autre d'ajouter :
- Mais c'est peut-être ça la mort !

L'aveugle qui avait reçu et rapporté cette description se tourna vers le premier qui avait parlé et lui dit :
- Tu comprends qu'on parle pas de la même réalité ! L'Éléphant dont t'a parlé le chef de ta région n'est pas le vrai éléphant.

L'autre est perplexe et ne répond rien : Comment aurait-il pu penser que quelqu'un avait une description aussi différente de l'Éléphant, surtout le leader de tout un pays !...

C'est alors que le troisième intervint :
- Moi je vais vous mettre d'accord les gars, ! C'est vrai que la description du tuyau est à mon avis plus près de la vérité. Parce que moi quand j'ai eu l'âge d'apprendre, un maître-enseignant réputé est venu me parler de ce qu'il avait entendu des anciens.
Chez nous ils se disent de génération en génération que l'Éléphant a une forme longue, parfois très mobile, un peu comme un fouet si vous voyez ce que c'est.

- Quand il est en colère, suggéra le second !
- Mais généralement il ressemble plutôt à un bâton, et même certains disent que la meilleure comparaison serait... le serpent.

- Avec du venin au bout, réagit le quatrième sur un ton indéfinissable (entre une semblant de curiosité et peut-être bien de la moquerie) !?
- Le maître m'a encore dit qu'à son bout, il y a comme un pinceau, une brosse ronde, comme ébouriffée, avec comme des poils très durs.

Le second se réjouit :
- Je crois que tous les deux on le décrit le mieux et on parle bien de la même réalité. Et je viens juste de penser - et ça c'est un vrai enrichissement - qu'il doit y avoir des moments où le bâton se gonfle - on a ce qu'il faut nous les hommes pour comprendre cela -, et alors il devient cette sorte de tuyau qui peut souffler ou aspirer.
- Ça tient la route, réagit le quatrième, d'un ton quelque peu goguenard !

Le troisième ajouta encore une précision :
- Certains ajoutent qu'en suivant ce... ce bâton-serpent, on finirait par arriver à un trou en dessous, et tout autour c'est une énorme sphère, comme une sorte de terre, dont on ne peut atteindre que la base...
- C'est normal, nous on est homme, et lui il est éléphant !
- Après, d'autres de chez nous, plus érudits peut-être, en tout cas sentant plus les subtilités, disent qu'en approchant de ce trou, ça sen...tirait plutôt bien mauvais. Moi j'ai du mal à le croire, on nous dit tant de choses méchantes sur tout...

Il se fit un silence.

Puis le quatrième prit la parole :

à suivre...

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 11:25

Notre existence (comme même toute la planète),
peut être bénéfiquement vue comme un chantier issu de beautés évanescentes et qui se salissent, de délabrements et de ruines - sur lequel certains font provisoirement des fortunes aléatoires -,
qui a encore besoin d'être nettoyé pour qu'un jour
le projet du Grand Architecte puisse se concrétiser
en une création toute nouvelle bonne et belle et éternelle.

Comme la foi est le pont
entre le présent et tous nos lendemains,
elle l'est aussi plus largement
entre ici-maintenant vécu dans les inclinations,
frictions et contractions des âmes et de la terre
et un devenir éternellement dégagé du mal
...comme le papillon qui s'extrait de sa chrysalide...

 

Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur Ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains,
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix Tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et Tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors prit le relai
Pour me tourner encore, en un disciple,
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
(Milieu entre sprint et marathon sans fond)
Qui commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

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Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors a pris le relai
Pour me tourner encore, en un disciple
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
- Milieu entre sprint et marathon sans fond -
Qui finit et commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 16:52

une suite de la série 200 000 lois - 10 commandements commencée ici.


On est tous des êtres abîmés, plus ou moins dégradés et dégradants, blessés, chargés, addicts, amorphes ou révoltés...


 

 

Pour une santé émotionnelle assainie > Cette série de (courtes mais puissantes) vidéos a été conçue plus directement pour ceux qui sont déjà (devenus) enfants de Dieu (chrétiens). Mais je pense et je crois qu'elle peut être aussi un pied mis à l'étrier pour quiconque
- cherche Dieu
- et/ou une meilleure insertion personnelle dans ce monde,
- ou encore veut sortir d'un mal-être éprouvant, d'une sorte de prison difficilement identifiable, faite de diverses blessures émotionnelles et/ou d'émotions négatives : rejet, non-pardon, frustration, insatisfaction récurrente, haine, dépréciation de soi, etc, etc...
comprenant bien que le meilleur des psy (de psûké, âme en grec), c'est le créateur des âmes, des corps et de toutes choses. Qui est mieux placé que le constructeur d'une voiture (d'un avion ou de n'importe quelle machine) pour en réparer les avaries ? Au mieux, nous être humains, pouvons être des pédagogues - dans le sens étymologique du grec, de "celui qui conduit au maître", "celui qui accompagne sur le chemin de l'école"...
Bonne écoute, et implication.

Pour une santé émotionnelle assainie

Pour une profonde réconciliation avec Dieu

Soyez béni-e.

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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