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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 16:52

une suite de la série 200 000 lois - 10 commandements commencée ici.


On est tous des êtres abîmés, plus ou moins dégradés et dégradants, blessés, chargés, addicts, amorphes ou révoltés...


 

 

Pour une santé émotionnelle assainie > Cette série de (courtes mais puissantes) vidéos a été conçue plus directement pour ceux qui sont déjà (devenus) enfants de Dieu (chrétiens). Mais je pense et je crois qu'elle peut être aussi un pied mis à l'étrier pour quiconque
- cherche Dieu
- et/ou une meilleure insertion personnelle dans ce monde,
- ou encore veut sortir d'un mal-être éprouvant, d'une sorte de prison difficilement identifiable, faite de diverses blessures émotionnelles et/ou d'émotions négatives : rejet, non-pardon, frustration, insatisfaction récurrente, haine, dépréciation de soi, etc, etc...
comprenant bien que le meilleur des psy (de psûké, âme en grec), c'est le créateur des âmes, des corps et de toutes choses. Qui est mieux placé que le constructeur d'une voiture (d'un avion ou de n'importe quelle machine) pour en réparer les avaries ? Au mieux, nous être humains, pouvons être des pédagogues - dans le sens étymologique du grec, de "celui qui conduit au maître", "celui qui accompagne sur le chemin de l'école"...
Bonne écoute, et implication.

Pour une santé émotionnelle assainie

Pour une profonde réconciliation avec Dieu

Soyez béni-e.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 17:31

Suite d'ici

"Le pays est rempli d'idoles ; Ils se prosternent devant l'ouvrage de leurs mains, Devant ce que leurs doigts ont fabriqué." Il en résulte (chap. suivant) : "Je (dit l'Eternel-Dieu) leur donnerai des jeunes gens pour chefs, Et des enfants domineront sur eux.5 Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple ; L'un opprimera l'autre, chacun son prochain ; Le jeune homme attaquera le vieillard, Et l'homme de rien celui qui est honoré.6 On ira jusqu'à saisir son frère dans la maison paternelle...
(Les capitales) s'écroulent, Parce que leurs paroles et leurs oeuvres sont contre l'Éternel, Bravant les regards de sa majesté.9 L'aspect de leur visage témoigne contre eux, Et, comme Sodome, ils publient leur crime, sans dissimuler. Malheur à leur âme ! Car ils se préparent des maux.10 Dites que le juste prospérera, Car il jouira du fruit de ses oeuvres.11 Malheur au méchant ! il sera dans l'infortune, Car il recueillera le produit de ses mains.12 Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui ; Mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches."

Sommes-nous loin de ce temps ? (sachant que l'histoire des civilisations se répète, d'autant qu'on n'en tire pas les leçons qu'elle contient... d'autant qu'on n'a pas la Bible ouverte pour y lire l'essentiel de notre nécessaire au meilleur présent et devenir...

C'est au point où, est-il encore écrit, ch. suivant : "Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, Et nous nous vêtirons de nos habits ; Fais-nous seulement porter ton nom ! Enlève notre opprobre !" Réalisez-vous ce qui est écrit là en rapport de notre présent le plus immédiat !?...

Voilà l'avenir que la gente féminine se produit en montant comme elle le fait actuellement aux créneaux des pouvoirs : des médias, des plus grosses entreprises, de la politique, jusque (par mimétisme induit) dans leurs maisons, souvent en méprisant les hommes jugés trop lents ou inconsistants !
C'est au point où la plus belle relation que Dieu ait conçue en faveur du genre humain est changée en un fiasco qui n'a pas fini de déborder de ses dérives, outrages et calamités...

Ici comme dans bien des relations, on commence par la période rose. Puis on entre dans la période grise - car on n'est toujours fondamentalement faits que de notre nature adamique abimée, et il faut un vrai travail spirituel
- pour ne pas s'engueuler ou se frapper (et plus d'une femme frappent maintenant violemment "leur" homme avec une force surhumaine : qu'est-ce donc ?...),
- pour ne pas divorcer,
- pour ne pas avorter la conséquence de rapports intimes basiquement égocentrés,
- pour ne pas abandonner ses enfants ou leur infliger nos déchirures...
Voilà vers quoi s'acheminent les femmes qui suivent et forment ce courant de désunion des genres, qui se trompent elles-mêmes en se revêtant d'attributs masculins (notamment d'autorité), croyant par là trouver la clé de ce qui fait une femme à la hauteur - aux yeux de qui ? -, forte et égale à leur alter-ego masculin..
Des temps noirs arrivent pour les femmes qui croient au discours ambiant de la parité tous azimuts, qui enfoncent les hommes - déjà mal en point - au lieu de chercher comment être une aide efficace à leur côté : Entre noir et bleu - si on fait entrer Jésus dans notre barque - il y a un espace pour le choix le plus conséquent de toute la vie.


Le plus grand sage que la terre ait porté (dixit la Bible) a écrit : "Vanité des vanités, vanité des vanités, tout est vanité." Et d'autres ont dit que l'orgueil précède la ruine (ou la chute)... Depuis la construction de la 1ère Tour de Babel il y a quelques millénaires jusqu'à aujourd'hui (où le parlement européen de Strasbourg a été construit symboliquement à l'image de la même Tour inachevée...), l'homme - et la femme - qui s'élève finit toujours par être abaissé : Icare se brûle toujours les ailes et tombe...

Bref, où est parmi la confiance, la détente, le débonnaire à qui Jésus promet qu(il héritera la terre ? Où est la confiance dans les rues et dans les maisons, parmi les adultes et parmi les enfants, ce minimum sans quoi les relations ne peuvent se construire de manière durable pour le bien commun ?
Échaudé(e)s, blessé(e)s, abusé(e)s, violenté(e)s, méprisé(e)s, trompé(e)s... sans jamais être guéri(e)s par Le seul qui sait vraiment le faire, nous entrons globalement en manque de confiance. Parce que nous sommes déjà depuis longtemps entrés dans le manque de foi (foi et confiance ont la même racine), sortis par les discours ambiants impies de la foi qui établit une relation et paix avec Dieu (le vrai, pas la créature angélique qui veut et arrive à se faire passer pour Lui aux yeux d'un grand nombre).

C'est pourquoi tout ce qui arrive, et tout ce qui va arriver de plus en plus terrible, toutes les ruptures, tous les déferlements, les déchirements... tout a un sens : celui de nous faire tourner vers - ou revenir à - Dieu et à Jésus sans qui nul ne peut venir au Père. (Jean ch. 14, vers. 6 - 1Timothée 2.5).

L'augmentation des solitudes intérieures malgré les copains et les foules, les pressions croissantes
- pour nous faire croire que le ciel est rouge (et n'a jamais été bleu),
- que tous les hommes sont bons et faciles à vivre (alors que rien n'est plus délicat que la relation humaine rapprochée),
tout le mal qui s'accumule comme des nuages chargés de tempêtes, tout cela n'a pour fin que de nous aider à venir à Celui sans qui on est tous des vivants-morts - qui un jour deviennent des morts vivants (mort physiquement mais vivant psychiquement)... Et pour devenir quoi encore ?...

Voir que notre vie n'est qu'un prêt, un CDD, devrait nous aider à chercher la vraie vie, qui déjà apporte pour l'immédiat un repos, une paix intérieure - que seul le pardon de nos dérives peut nous obtenir -, et pour l'éternité qui offre à la foi un avenir sans ombres dans une nouvelle création (Apocalypse 21) (celle-ci étant irrémédiable irrécupérable).

Voilà pourquoi quand on ne peut plus faire confiance à tel ou telle des humains, on peut encore trouver à s'appuyer sur Le Tout-Autre ! Il n'est jamais très loin de tout ce qui arrive, incognito, sans superbe mais attentif et pouvant à tous moments intervenir, se faire reconnaître... pour peu qu'on aspire à trouver de la détente dans nos relations.

Lecteur et lectrice, place ta confiance - une confiance qui peut devenir dans le temps toujours plus totale - en Celui seul qui a la capacité de ne pas nous/te décevoir.
Il peut aussi, dans une nouvelle relation avec lui, nous guérir de nos déceptions, refaire notre coeur éteint ou mis à l'envers, nous amener à une vue plus juste du Réel, nous sortir d'une mauvaise voie empruntée...

Guide de prière pour venir à Dieu
Un chant ou un autre

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 16:19


 

 

Les relations se construisent...

On n'est chacun des êtres complets QUE par nos relations (notre 4e dimension... semi-personnelle)...

Les relations sont un espace inter-personnel vide et non vide, que nous remplissons, bien ou mal, par nos actions et réactions (paroles, pensées)...

Nous produisons ainsi entre personnes des espaces attractifs ou répulsifs, à partir de notre subjectivité (intérieure) face à un ou d'autres (vus d'abord extérieurement).

Chaque relation est une rencontre de fondements psychiques (intellectuel, moral, émotionnel, spiritualisé ou pas) de qui émanent (surtout via la vue ou l'ouïe) des ressentis qui forment le tissu de la relation : indifférence méprisante, amour, convoitise, pitié, haine, ouverture ou fermeture... confiance ou crainte.

Ce sentiment entre-deux peut aussi être encouragé, orienté, affecté, provoqué, abimé... par des tiers, des entités qui se font médianes - d'où le mot média -, sympathisants ou pas bien intentionnés, tributaires eux-mêmes de ce qu'ils sont... devenus.

Nous sommes pandémiquement plongés par naissance dans une méconnaissance globale terrible de ce genre de mécanismes psychiques pourtant simples, psychologiques et spirituels. Et sait-on seulement l'existence et la différence entre notre âme et notre esprit ? Ne serions-nous pas concernés pour ne pas avoir à savoir ? La réalité est qu'"on" veut - des entités parties prenantes à nos relations veulent - de plus en plus induire en nous des comportements déroutés, toujours d'abord égocentrés.
Tout cela dans une ignorance immense des tenants et des aboutissants du Réel tel qu'il est.

Dans ce bain sociétal et international de méconnaissance - qui tient d'une grave cécité -, certains voudraient par un effet de baguette magique qu'on vive tous bien ensemble - Faut-qu'on - y-a-ka - zavé-ka -... - alors même que d'autres trouvent le territoire trop étroit pour leur vue - une autre vue - des choses.
Et avec ça on va construire ? Et avec ça on va trouver la paix sociale et intérieure ? On a compris qu'il faut un seul référentiel fondamental pour vivre en paix. Pour certains c'est la laïcité, pour d'autres c'est leur religion, et les leaders des 3-4 camps (idéologiques) les plus lourds (en individus ou en finance) cherchent, tout en se faisant des risettes, à assimiler ou réduire l'autre à un résidu sans force réactive. Rien n'a changé sur le fond depuis la dernière tentative impérialiste d'il y a bientôt 80 ans maintenant (à ce moment les visés étant les juifs et accessoirement les non-aryens). Alors on veut toujours expatrier sa culture, tout en se lamentant de problèmes récurrents nés ou prétendument nés des colonisations (qui tiennent de la même volonté)... 

On trouve là et on va de plus en plus trouver (au plan de la France mais aussi de la planète) que ce qui se passe tient de la cocotte-minute sur un feu : des agitations - non moléculaires mais psychiques, puis physiques - des tensions, des pressions, que pas plus les ripostes violentes que les compromis ne suffiront à calmer ou à mater. Sans Dieu dans la société comme dans notre vie, le chaudron à ciel ouvert qu'était la vie commune d'antan est changé en une cocotte au couvercle vissé et à la soupape de sécurité bouchée !

Jésus est l'initiateur de l'amour comme fondement de construction de nos relations et sociétés. Qui, depuis, a pu apporter une meilleure voie ?
Mais vouloir du concept (amour, compassion, charité) sans Celui qui a pu le manifester parce qu'il l'est en lui-même, c'est comme être un bon conducteur sans permis et qui n'a jamais ouvert un livre de code. C'est comme se vouloir un être moral sans aucune définition du bien et du mal.

Et c'est précisément dans cette méconnaissance terrible de ce qui est le bien et de ce qui est le mal, qu'"on" est en train de pousser les populaces (parce que quand on pousse les personnes sans respecter un référendum ou sans permettre le droit de penser autrement, c'est les considérer comme de la populace, des mains sales) à accepter comme étant (le) bien, des nouveautés élaborées au "pifomètre" Ce dont la Bible avertit depuis longtemps : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume !21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !22 Malheur à ceux qui ont de la bravoure pour boire du vin, Et de la vaillance pour mêler des liqueurs fortes ;23 Qui justifient le coupable pour un présent, Et enlèvent aux innocents leurs droits !"

On est culturellement entrés, depuis plus de trois décennies avec une courbe exponentielle, dans une déliquescence* des forces morales personnelles et des rapports inter-personnels : tout un travail de sape qui fait peupler notre univers psychique et physique d'entités maléfiques** dont "on" a voulu nous faire croire qu'elles n'existaient pas (anges déchus devenus démons et Satan). Qu'y a-t-il de mieux pour un ennemi que de faire croire qu'il n'est pas là ou qu'il n'existe pas ?Des milliards de croyants de toutes confessions croient aux esprits (les djins), au diable (le Shatan), à tout cet univers maléfique ; mais qui en tient compte, y croit réellement, sait comment combattre à ce niveau ? Pourtant la Bible est clair : "Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. 12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. 13 C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu***, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté."
Cette parole est à peu près accessible et compréhensible par tous. Que de guerres et de barbaries et de morts et de souffrances auraient été évitées rien qu'en connaissant et tenant compte de cette parole !
Alors les démons ricanent (car ils sont des personnes, comme nous, juste sans corps dont Dieu les a dépourvus). Du versant séduction-manipulation au versant violence-peur, ils font leur lois !
Si on ouvre les yeux pour voir autrement, les signes (effets) sont innombrables et manifestes, chaque fois qu'on voit le mal sous des formes extrêmes, pour arnaquer, pour obtenir par ruse, tromperie, ou par toutes sortes de violences. L'essentiel des maux trouve leur source à ce niveau de la spiritualité déchue mais puissante, d'une sphère au-delà des psychismes humains qui s'y asservissent d'autant qu'ils ne savent pas. D'où cette parole de Jésus envers les hommes quand il donne sa vie pour nous sauver d'eux et de la mort : "Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font."

Que Jésus vous bénisse par l'effet de ses blessures mortelles, acceptées et supportées pour que le châtiment qui plane sur le monde et sur toutes les têtes qui ne l'ont pas trouvé comme Sauveur vous soit, cher lecteur, lectrice, épargné.

à suivre

__________
* Étymologiquement, pour un corps solide c'est passer à l'état liquide (liquéfaction) en absorbant l'humidité de l'air. L'humidité de notre air psychique c'est la présence de plus en plus dense de démons libérés par des comportements impies abandonnés à la priorité du plaisir : "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons".
** La pollution de l'air des grandes villes en est autant une image qu'une conséquence. Plus on vit loin (des voies) de Dieu, plus on produit de déchets qui ne se résorbent pas : image là aussi du mal que nous faisons, fautes morales, péchés, qui pourraient être pardonnés mais ne le sont pas...
*** Les armes de Dieu, c'est essentiellement (tenir dans) la vérité (bannir tout mensonge), la justice, la foi (dans la Bible, pour pratiquer ce qui est bien, et pour croire que par elle on a déjà la vie éternelle), les prières (pas par coeur mais du coeur)...  Tout cela nécessitant qu'on ait préalablement été remis en position confortable avec Dieu, introduit dans son alliance la plus excellente.

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 12:13

Quand Moïse descend du Sinaï (après 40 jours) avec les Tables de la Loi gravées du doigt de Dieu, il trouve le peuple vautré dans l'idolâtrie (il se sont donnés pour Dieu un veau en or), la débauche, l'hystérie collective (une mauvaise gestion de la liberté que Dieu vient de leur être accordée) :
1/ Il en brise les tables, mouvement de colère immédiate qui dit aussi (de manière prophétique) que les lois bonnes (qui font la religion) de Dieu ne prévalent pas - sont sans force - contre les forces malignes qui nous habitent dès lors qu'on est bien et livrés à nous-même, et
2/ il doit remonter en faire graver tout à nouveau - car ces lois malgré leur impuissance à s'imposer à nous par elle-même, ne sont pas faites pour disparaître mais pour traverser les âges comme un miroir qui montre à toutes les générations combien on est incapables par nous-même de tenir dans le bien...

 

On a commencé par 6 règles fondamentales de réglage de nos relations horizontales; dont le respect suffirait à transformer totalement chaque visage humain et l'âme de de planète : paix, amour et joie par absence de guerres, de meurtres, de manipulation, d'animosité, d'abus, de jalousie, de mépris, de calomnie, de haine, de querelles, de tromperies, etc...

Avec le 4e commandement, on a aussi compris que le Créateur nous a pensés et disposés non pour que nous nous épuisions dans des activités incessantes - ce qui se produit bien souvent -, mais pour que nous gardions la maîtrise de nos agissements, que la paix intérieure reste le fond de notre existence. C'est un respect de soi, préliminaire au respect des autres.
Jésus résumera ces 7 commandement plus tard  en un seul : Aimer son prochain comme soi-même.
Et puis, dit-il là, le premier de tous les commandements consiste à "aimer Dieu de tout notre coeur (affection), de toutes nos forces (corporelles quand on a à se bouger pour cela), de toute notre pensée (voir ici), de toute notre âme (nos aptitudes psychiques).
Ainsi commencent dans la même idée spécifique aux deux alliances (consécutives) les 10 commandements, guide pour une relation possible avec le Dieu connaissable :
1 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.

2 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.

1 - Dieu dit qu'il est essentiellement Un (même pluriel en lui-même, chacune des réalités qui le forment sont dans une telle unité qu'il n'y a pas de division possible autre que les personnes qui le constituent). Ainsi mettre sur un même plan d'autorité divine des dieux distincts est un vrai danger - car on prend alors pour Dieu véritable rien moins que des créatures qui sont entités démoniaques, satanisées : Dieu ou déesse des sources ou des rivères, des montagnes, de la fécondité, des habitations, des déplacements, de telle ville ou profession ou communauté...

2 - D'autre part, la possibilité de se donner pour autorité prioritaire des faux-dieux matériels ne manquent pas : outre l'argent, le sexe, le pouvoir, le travail, un sport, la télé, les jeux (vidéo et autres), portable, collections, animal, musique, cinéma, lecture...., on peut donner forme (faire des représentations visibles) à des concepts comme à des esprits - et comme à Dieu même, qui ne demande jamais cela.
Presque tout peut ainsi devenir ce dieu qui oriente par dessus tout l'occupation de notre temps ; qui est plus fort que le tort qu'il cause dans nos relations ; qui vide notre compte bancaire au-delà du raisonnable ; qui phagocyte notre pensée ou nos mouvements...
On parle de passion ; Dieu parle d'idolâtrie, d'iniquité, de se rendre odieux à ses yeux. Sans parler d'addiction et d'ouverture à la main mise sur notre existence de tel esprit maléfique (à l'origine de la manoeuvre ou qui la rejoint) dont la sur-venue va rendre tout catastrophique (en nous et dans notre relationnel)...
On a du mal à imaginer l'offense que c'est pour Dieu le créateur et rédempteur capable des plus grandes prouesses pour nous, que nous puissions trouver plus d'intérêt, plus d'affection, plus de consolation, plus de sécurité, plus de confiance... dans un objet en bois devant lequel on se prosterne, dans une collection de timbres ou d'armes, dans une idole (de la chanson ou du cinéma...) qui n'arrive pas elle-même malgré son argent et sa gloire à trouver la sérénité ou un bonheur qui dure (jusqu'à parfois se suicider elle-même)...
Peut-on comprendre que Dieu est une personne comme nous, avec des capacités de puissance et de sagesse, mais aussi de sentiments, d'émotions (le plus court verset de la Bible : Jésus pleura). Que le Dieu créateur est jaloux de l'amour qui peut se développer entre lui et nous ses créatures ; jaloux parce qu'il sait que toutes nos infidélités répétées, établies, à ses commandements, sont des injustices qui ouvrent directement accès à Satan, à ses démons, jusqu'en nous, tuant la vie spirituelle (de Dieu) en nous, créant la peur et le trouble dans les relations (même les plus sincères et amoureuses ou profondément amicales entre nous). C'est ainsi que la vie amoureuse des stars ne sont pas plus durablement magnifiques que celles de tout un chacun. Des fortunes même peuvent se défaire en une nuit, sur un choc imprévu qui vient casser notre continuum réussi.. On y perd le sentiment, le souvenir, la réalité de notre identité primordiale de créature, et jusqu'au sens de notre responsabilité personnelle devant Dieu et les hommes. Perdant Dieu, on perd l'essentiel : la capacité qu'il nous offre d'accéder à son éternité de vie, de paix, d'amour, de joie, d'activités, de réalisations et de relations heureuses (Galates 5.19,22).

Ce 2ème commandement dit encore que la soumission à des faux-dieux imprègne tellement notre nature profonde que le travers, les attirances et handicaps qu'elle produit se transmettent génétiquement et/ou psycho-génétiquement sur 3 et 4 générations après nous. On appelle cela des déficiences, des pertes d'informations génétiques, ou des "liens d'âmes" voire d'autres entraves qui peuvent créer des anomalies terribles..

Tout cela pour dire que la simple acceptation des 10 commandements inscrits (deux fois) dans le Ténak (Bible hébraïque ou Ancien Testament) et/ou les 2 commandements par lesquels Jésus synthétise nos rapports à tous les autres, ferait de la terre un paradis - ce qui fut à l'origine. Acceptation par les nations ou groupements de nations comme lois civiques, éthiques, morales, qui n'auraient au final à être adoptées par seulement quelques centaines ou milliers de personnes !
Mathématiquement et rationnellement, ce serait possible. Cela aurait pu être depuis des millénaires.
Mais voilà : cela vient de Dieu et fait référence à sa réalité, c'est-à-dire formalise sur nos personnes que nous ne sommes pas les maîtres du monde, seulement des créatures. Et beaucoup préfère l'illusion d'être libres aux nombreuses bénédictions qu'il y a à être reliés à Dieu.
Ce n'est pas logique, et presque incompréhensible, si on ne connaît pas deux des plus fortes réalités actives dans nos univers humains :
- La force majeure qui habite notre psychisme - qui est nous sans être vraiment nous...,
- et une autre tout aussi redoutable - et parfois beaucoup plus - qui se meut spirituellement sur la terre (de manière immédiatement invisible) tout comme nous-mêmes la peuplons physiquement (visible) et psychiquement (invisibilité de l'âme en nous) : le corps des anges déchus ou démons.

à suivre...

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:30

Savoir vivre... s'apprend ! - Cela en fait partie -
Et c'est tellement mieux appris dès l'enfance...

Le 4e commandement est comme un pont entre les 3 premiers (qui vont suivre et parlent de notre relation à Dieu) et les 6 suivants (qu'on a vus), qui tous décodent des pièges au plan de nos relations inter-personnelles :
Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.9 Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.11 En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et *il s'est reposé le septième.

Deux raisons motivent cette instruction :
1/ Ne pas nous laisser prendre par les activités, l'activisme et le surmenage qui vient de ce qu'on ne sait pas arrêter les enchaînements (enchaînements !) d'actions (ou de paroles ou de pensées). Rien que l'enseignement et le respect de cette instruction aurait éviter à beaucoup des AVC ou des arrêts cardiaques, des paralysies, des comas, des accidents (liés à la fatigue, l'endormissement, la course après le temps)... des morts prématurées. On rejoint le commandement suivant qui nous di(sai)t qu'honorer ses parents est pour un enfant une autre bonne manière de ne pas mourir jeune (voir le nombre de morts de diverses manières parmi la jeunesse...).
Ainsi comme l'enfant doit être amené à honorer (= respecter, aider, soutenir, ne pas couper les liens avec) ses géniteurs, on doit aussi lui apprendre à faire chaque jour aussi des pauses entre ses activités. Pour ce qui est de la semaine, on peut le former à l'indépendance de ne pas connecter ses jeux vidéos un jour sur sept. 
Ce temps pris sur ce qui fatigue, vise aussi

2/ à se tourner vers le Créateur, à se souvenir que rien ne vient au monde et rien n'est apparu de l'univers à partir de rien et par hasard(s), mais qu'il y a un Dieu créateur vivant qui communique avec nous de diverses manières, que l'on a besoin d'apprendre à connaître, à découvrir, comme cela se fait pour tout le reste de ce que nous apprenons.
Rien que réaliser que ce n'est pas l'homme qui a inventé les temps de repos, les congés qui font une coupure dans l'enchaînement des activités et des jours, mais Dieu. L'oublier c'est toujours retourner vers un servitude, un asservissement au faire.

C'est par ce genre de réflexion, et plus essentiellement encore par expérience(s) que nous pouvons réaliser que Dieu existe. Au-delà de ce qu'on peut nous en dire, nous avons chacun à chercher ce qu'il en est de ce Dieu et des relations possibles qui peuvent être créées et ajustées et entretenues avec lui. Sans religion pour m'aider à connaître Dieu ou pour m'endoctriner malencontreusement, je n'ai connu Dieu que par des expériences au début. Pour cela il fallut que je sois arrêté, mis en état de disponibilité suite à un accident, parce que,
- à mon compte dans un métier qui me passionnait (reporter-photographe dans le sport auto),
- occupé par une publication mensuelle et une agence de graphique que j'avais créées en parallèle,
- retapant en même temps une grande maison,
je ne savais pas m'arrêter.
De la sorte on arrive à un fonctionnement où l'on ne travaille plus fondamentalement à partir de notre psychisme et organisation musculaire, mais de notre influx nerveux, ce qui est une dérive qui s'avère bientôt des plus préjudiciables (énervement, irritabilité, paroles ou gestes violents, fatigue lombaire suivi divers dérèglements typique du système nerveux comme les douleurs rhumatismales, l'hypersensibilité aux ondes, etc...).

Depuis, j'ai pu découvrir que le bonheur est moins dans l'activisme (un trop d'activité) que dans la tranquillité. Que le bien-être est davantage dans la simplicité (qui demande bien moins d'énergies, de temps, d'argent, de mouvements...) que dans les enchevêtrements d'actions, de productions, de consommations, etc... Ou encore que d'apprendre la patience est bien plus riche (pour nous et les relations) que les déplacements et échanges et informations pressés (dans les deux sens du mot) que produit dans nos organismes et leurs fonctionnements le train de ce monde.

C'est normalement la sagesse qui fait découvrir cela. Quand on n'en a pas - notamment parce qu'on n'a pas été éduqué convenablement, sur de bons axiomes tels les 10 commandements -, c'est souvent des coups d'arrêts brutaux qui nous permettent un changement radical possiblement en direction de notre bien le plus véritable.
Alors sachez rester - devenir - maître de VOTRE (peu de) temps, au lieu de vous laisser voler ce bien des plus précieux. Sachez trouver dans le bon usage de ce capital inestimable (qui dépasse forcément tous les autres...) Dieu ! Rien moins !
Car les deux choses les plus précieuses du Réel pour chacun, c'est
- NOUS, avec notre laps limité d'existence,
- ET LUI avec son éternité, qu'il nous invite à rejoindre dès ici-maintenant. C'est le plus judicieux, le plus satisfaisant, le plus reposant, le plus suffisant, le plus durable... des biens que nous ayons à trouver... et à enseigner aux enfants... si du moins nous ne voulons pas qu'ils deviennent des délinquants !

à suivre. Soyez richement béni-e.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 22:32

A cette adresse vous allez trouver plusieurs rendez-vous possible en direct avec Dieu : https://www.topchretien.com/toptv/directs/

Demander à Dieu de vous orienter là où il pourra faire apporter par un de ses serviteurs une parole qui vous touche personnellement. C'est ainsi qu'on doit procéder avec le Dieu vivant et vrai : le chercher, lui parler, lui demander qu'il nous montre qu'il existe et qu'il nous connaît...
Bonne journée bénie...

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:40

L'éducation - et pas d'éducation sans morale ! - est le moule de notre socialisation de base. Son importance tient de ce qu'on est des êtres de et en relation, et de ce que notre environnement n'est pas que matériel... et terrestre.

Il y a une similitude avérée entre notre nature adamique (actuelle, qui n'est pas à l'image de notre création originelle) et celle des anges qui sont sortis des libertés bonnes dont ils bénéficiaient originellement (devenant par là ce qu'on appelle des démons). Ce sont les raisons pour quoi
1 - se trouvait au milieu du jardin d'Eden l'arbre de la connaissance interdite (celle du mal, le bien baignant toute la re-création terrestre dont parle le 1er chap. du livre biblique de la Genèse) - pour que les premiers êtres humains interpelés par cette interdiction pose la question à Dieu, qui leur aurait répondu... et
2 - un code de lois (formant religion et bien plus, avec des lois sanitaires, civiles, pénales... on pourrait dire une Constitution) fut donné (au départ par les anges via Moïse, ce qui forme pour les juifs la Torah, pour le reste du monde le Pentateuque ou 5 premiers livres de l'Ancien Testament), comme moyen pour connaître ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire pour échapper à la main mise des démons sur nos existences. En tout 613 lois très diverses dont les 10 commandements - les seuls gravés dans la pierre, pour marquer leur caractère immuable (et donc toujours actuel) - dont voici maintenant les 5e, 6e et 7e :
Honore ton père et ta mère afin de vivre longtemps dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.

Tu ne commettras pas de meurtre.

Tu ne commettras pas d'adultère.

Ces 3 nouveaux commandements règlent ce qui ne doit pas advenir dans les relations humaines si on ne veut pas donner accès au milieu de nous à des démons. Certains se sont spécialisés dans des domaines spécifiques de perversion et d'asservissement, usant de leurs possibilités d'influence (formant tentations) et profitant de nos propres dérèglements pour se greffer sur nos âmes. Cette relation des démons à nos personnes peut aller de pensées séduisantes à la possession.

Apprenons à lire avec réflexion ou méditation sur toutes les conséquences qui découlent - et sont sous nos yeux - du non-alignement de l'éducation donnée à nos enfants, et donc de nos comportements d'adultes mal ou inéduqués, rien qu'à partir de ces 3 commandements, de ces quelques mots. Pensez aux souffrances que vous connaissez, en vous-même ou dans votre entourage, qui résulte de l'inobservation de ces 3 instructions...
Et comprenez comment Dieu ne cherche pas à nous frustrer ou brider de manière sadique mais à nous donner les moyens de résister à l'emprise de hordes d'esprits mauvais, vicieux, trompeurs, méchants, inhumains... pour ne pas leur remettre ce qui reste de notre souveraineté déjà tellement malmenée...

à suivre. Soyez béni-e.

 

 

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 19:50

Qui n'est pas sans souffrir ou avoir souffert à cause de la convoitise qui a poussé en nous comme font les mauvaises herbes dans un jardin ?
Heureusement Dieu a - est - l'antidote à tous nos travers psychogénétiques hérités et activés. Alors continuons en voyant la 9e et 8e de ses mises en lumière de ce qui est pour nous (contre nous) un mal universel à combattre :

Commandements 9 et 8 : "Tu ne porteras pas de faux témoignages contre ton prochain." et Tu ne commettras pas de vol."
On voit par ces commandements, combien c'est la qualité des relations entre les personnes qui est importante aux yeux de Dieu, ce qui signifie que notre bien-être intérieur, personnel, est largement tributaire de ce qu'il y a entre nous et les autres. En ce sens je dis que la relation (avec autrui et plus largement avec nos environnements) est notre 4e dimension personnelle (avec notre corps, notre âme et notre esprit (quand en nous il est activé).

Il est question ici du mensonge, notamment à travers une forme bien particulière : le faux-témoignage, ce qui rejoint la calomnie. Pourquoi est-ce important de ne pas mentir contre quelqu'un ? Jésus va répondre plus génériquement à la suite en disant quelle figure nous représentons quand nous mentons :
"Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge."

Il en est de même pour le vol ; voler ou mentir ont les mêmes effets nocifs contre qui les pratique. Comme il est le créateur du mensonge, le Satan est aussi l'initiateur de l'usurpation (qui est une forme du vol) ;
"Jésus leur dit encore : «8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis (ceux qui connaissent Dieu) ne les ont pas écoutés.9 C’est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.10 Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance..
Là aussi inculquer ces fondements dès le plus jeune âge éviterait les tromperies, les arnaques, les manipulations et des violences, combien de pensées (car c'est là dans l'âme que ça germe), combien de paroles et combien d'actes coupables qui pourrissent les relations !...

Ici comme ailleurs, si on oublie ou ignore qu'outre Dieu il y a dans les sphères célestes une multitude d'êtres invisibles déchus, démons maléfiques, nos ennemis déclarés autant que nos dominateurs pour l'essentiel, on ne peut pas connaître comme il faudrait les réalités qui font notre quotidien, ni donc nos besoins les plus essentiels, ni recevoir les aides les plus utiles.

Alors arrêtons de mentir - ce qui n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît - puisque nous avons là aussi affaire à une force profonde de notre nature déformée. Arrêtons de voler - un oeuf équivaut à un boeuf ! Trouvons la solution de Dieu pour sortir de ces comportements qui sont de l'ordre plus ou moins avéré de la compulsion, addiction ou dépendance problématique. Ouvrons notre coeur à Dieu pour qu'il puisse le purifier, le changer, pour que nous devions dans la liberté que procure Jésus le Christ par son Esprit, véritablement "nouvelle créature".
"Car ce n'est rien que d'être circoncis ou incirconcis (ça veut aussi dire suivre servilement les rituels d'une religion quelconque) ; ce qui est quelque chose, c'est d'être une nouvelle créature. Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle...!"

La vie en société requiert un corps de règles à respecter comme dans la pratique de la conduite automobile, d'un métier, d'un sport, d'un art...
Faute de connaissance, mon peuple est détruit ; car toi, tu as rejeté la connaissance, et je te rejetterai... Car tu as oublié la loi de ton Dieu, et moi j'oublierai tes fils. 

Se croyant devenus plus intelligents en ne croyant pas en Dieu, on est même arrivés il y a peu à penser qu'il n'y a pas de règles au départ - puisque tout a été créé par des hasards aveugles aux productions aléatoires. Donc enseigner aux enfants un code de conduite c'est les orienter vers une socialisation contrainte qui peut ne pas leur convenir. Et donc on est aujourd'hui encore à laisser les enfants se trouver des chemins personnels pour apprendre. Pauvre France ! Pauvres intellectuels ! Pauvres créatures que nous sommes, à mordre si facilement à autant d'hameçons démoniaques qui ne visent qu'à mieux nous laisser livrés à nos penchants problématiques et à leurs emprises sur nous !
On en revient, difficilement - vu les résultats - et déjà bien tard, sans compter sur d'autres inepties que des idéologues qui ne savent pas qui ils servent  expérimentent sur les jeunes générations dans l'intention louable - mais démoniaque - d'élargir les chemins qui procureraient le plus de plaisir, de temps libre et de bonheur. Bref refaire le Paradis perdu sans Dieu, sans revenir à des prédéterminismes bénis, mais en s'enfonçant plus encore loin des règles et ordonnancements garants de notre bien...
Il est édifiant de relire par exemple à ce sujet au 1er chap. de la lettre (initialement destinée) aux Romains, inspirée à l'apôtre Paul.

à suivre...
 

 

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 14:28

 
L'éducation des enfants est la socialisation des adultes.

Si elle est de qualité, elle produit entre adultes des liens et une société paisibles. L'absence d'une véritable éducation ou une éducation fondée sur des règles et/ou principes anciens autres que moraux*, produit des êtres amoraux ou immoraux et une société aux abois - car fractionnée.
L'éducation vise la formation de vies morales, sociables ; d'existences respectueuses, où le nous a la même importance que le je.
L'éducation n'est ni l'enseignement des matières dites académiques ni une option, car nous sommes - chacun, dès avant notre naissance et enfance - des êtres aux potentialités naturelles déréglées, dénaturées, dont le développement sans éducation laisse libre cours à la propension au mal, à la domination du mal-faire sur le bien-faire, et par là à la domination du mal-être sur le bien -être et le bien-vivre ensemble.**  

Ce qui est le plus terrible,
ce n'est même pas qu'on soit des êtres accidentés, problématiques dans nos capacités (émotionnelles et/ou intellectuelles, de volonté et/ou de mémoire), étant tous d'une manière ou d'une autre insuffisants, pervertis, laxistes ou rigides, fourbes ou obsédés, sans paix et bien sûr mortels - oui, ne pas l'oublier peut beaucoup nous aider -, le plus terrible donc c'est qu'on ne cherche pas (ou qu'on ne veuille pas, quand on l'a entendue) la vraie solution de fond à ce qu'on est et fait de travers, la solution accessible appropriée : ignorance et arguments-prétextes fallacieux (c'est trop simple et facile, ça ne marche pas, c'est religion, Dieu n'existe pas, il y a mieux à trouver, etc...) forment de terribles ennemis.

Donc, pour quelqu'un que la vie a mis en position d'entendre le meilleur que son existence (présente) et son devenir (éternel) requièrent et peuvent obtenir, voilà un retour aux sources... comme il nous est parfois nécessaire de faire.
Le point de départ, c'est que DIEU PARLE, et Dieu a parlé !
Il suffit de VOIR la réalité qu'est une Bible pour approcher cette vérité. Ensuite, il faut en ouvrir une. Ce qu'on va encore faire ici***.
Un commencement possible de l'approche de la véracité du Dieu initiateur de ce livre et la pertinence de ses paroles est ici : revenons donc aux 10 commandements.

Pour les êtres occidentaux qu'on a été faits - laïcisés jusqu'à l'athéisme comme j'ai été ou engonssés dans une religion ou une autre -, on va prendre du dernier au premier ces 10 commandements qui pourraient changer radicalement, planétairement bénéfiquement les faces morale et d'action de toute l'humanité - dont bien sûr la nôtre propre, car l'humanité commence par moi... par toi !

Commandement 10 (qui donc devrait être inculqué à chaque enfant) -  Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son esclave, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni quoi que ce soit qui lui appartienne. 
La convoitise, l'envie, > "avoir les yeux plus gros que le ventre", jalouser... tout cela est psycho-génétiquement empreint en tout être humain. Corriger intelligemment (avec la mesure, le tact et la fermeté que donne l'Esprit de Dieu) cette force de dissidence et fracture sociale est un des plus beaux cadeaux que des parents ou autres éducateurs peuvent faire aux enfants dont ils ont la charge et la responsabilité.
> Voir et réfléchir un peu à tous les problèmes que génère rien que la convoitise : tensions, mauvaises pensées qui se traduisent par des conflits entre enfants, concept inepte de lutte des classes, avec toutes les frustrations, revendications et insatisfactions collatérales chez les adultes, mauvaises compétitions (scolaires, puis économiques...), infidélités conjugales, harcèlement et abus sexuels, viols, vols, agressions, meurtres...

Et donc ici, pour un adulte qui se reconnaît pris dans des mécanismes de ce mauvais ressort psychique, la correction est encore nécessaire et possible (elle est toujours plus facile chez l'enfant que chez l'adulte qu'il est devenu)... correction que Dieu seul peut opérer en notre faveur ! C'est ainsi : essayez de chasser votre naturel par vous-même (et c'est bien de vouloir commencer par ça pour se rendre compte de ce qu'il en est), et il y a de fortes chances que vous vous trouviez confronté-e à toute la force de ce travers. Dis autrement.

La solution efficace est de venir à Dieu - par Jésus, car c'est lui qui a pris en son corps et contre son âme toute la virulence des forces humaines mauvaises quand il s'est laissé crucifier pour que soient détournés (ultérieurement = maintenant pour le lecteur/la lectrice concerné-e) les effets de ces travers mauvais, en l'occurrence de la convoitise qui engendre la jalousie, le mépris, la haine...

Amorce de prière : Ô Dieu, c'est vrai que je convoite, que je suis jaloux, envieux, (presque) haineux envers certains riches, et cela ne me laisse pas en paix. Si tu existes vraiment et si tu peux faire ça pour moi Dieu, je te demande par Jésus ton fils mort pour que je puisse maintenant être délivré-e, de faire tomber significativement cette force maligne qui m'habite, déjà pour que je vois que tu m'entends et que tu réponds à mon besoin ici identifié, et encore pour qu'à la suite j'ai le bon désir de te connaître mieux et de vivre dans une relation véritable ouverte et établie avec toi. Amen (cet Amen qui veut dire : Qu'il en soit ainsi, est mon propre accord avec vous si vous faites cette prière).

à suivre...

___________
* moraux signifie ici : qui donne une connaissance claire, intelligible et universelle de ce qui est génériquement le bien et de ce qui est génériquement le mal. C'est la base qui doit être posée dans l'âme de tout enfant, dont la généralisation peut se faire sans pression et sans problème pour autrui. La Bible exprime avant tout autre ce principe royal : "Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes."

** sur l'origine de ce désordre intérieur, on peut lire ici.

*** pour un accès informatique à la Bible (en plusieurs versions et avec les textes originaux hébreu et grec ) > TopBible ici

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:28

 

Notre passé !? Enfoui, masqué, qu'il peut être bon de "désincarcérer"...

L'homme est imparfait. Quand on admet qu'on est imparfait, on fait référence (explicite ou implicitement) à une (dimension) morale. Ce qui est une preuve qu'il y en a une, même si ses contours ne sont pas clairs de la même façon pour les uns et pour les autres.
De fait, s'il y a une morale en soi, hors de nous-mêmes - qui se trouve même interférer avec l'âme de certains animaux -, le modèle évolutionniste n'est que la doctrine d'un faussaire - à découvrir -, une invention indigne d'une connaissance humaine sérieuse. Le siècle dernier a beaucoup été employé à faire disparaître toute notion de morale. Certains y travaillent encore, en voulant par exemple abaisser l'âge de la majorité sexuelle à 12 ou 13 ans !... Mais cela ne fera jamais disparaître la pédophilie (juste en dédouaner certains), pas plus que ne disparaitra le mal qu'on appelle meurtre, viol ou autre barbarie... ni même le mensonge en tant que pratique perverse condamnable. (monsieur Cahuzac au moins doit s'en souvenir). Ce qui donne à La Loi Divine - les 10 commandements par exemple - une valeur et permanence difficilement discutable : il ne suffit pas d'appeler tout à coup bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien, pour échapper aux effets de nos bévues, de nos dédouanements par adoption de lois ou de notre mauvaise foi. Ainsi des jugements nous atteignent, que nous croyons ou pas, dès lors que nous persévérons dans de mauvaises voies. Parmi ces jugements, le sentiment de culpabilité, qui est en même temps une alarme intérieure qui signale un égarement...

Ainsi que ce soit à partir de l'actualité politique (affaire Cahuzac, redressement fiscal pour E. Macron... mises sur la sellette de présidentiables...) ou à partir de ce que dit la Bible, on voit bien que notre passé n'est pas aussi passé que ce qu'il semble ! Il y a des bourdes de jeunesse - ou des fautes (magouilles, détournements, abus, addictions...) de maligne maturité - qui ont des effets notoires - tant que la vie correspondante se perpétue...

Il faut distinguer entre passé chronologique et passé psychique - comme on doit distinguer entre corps et âme.
Un handicap physique causé par un vieil accident a encore tout ou partie de sa réalité longtemps après sa cause. Sa durée maximum sera la durée de vie physiologique (du corps). Une fois le corps séparé de la vie qui en est maître (esprit et/ou âme), le handicap va disparaître avec le reste.
Mais un "handicap" psychique causé par des fautes morales (commises ou subies) ne s'arrête pas à la mort (physique) : elle subsiste dans l'âme qui continue la route après la mort la plus visible. Et le terme de l'âme consiste en une mise en présence de Dieu à un moment ou à un autre... pour un jugement ou pour un accueil bienheureux - selon ce qu'aura été notre relation à Dieu étant dans ce corps et dans la liberté de choisir de manière responsable nos voies.

Jésus a dit qu'il n'était rien de caché qui ne vienne un jour ou l'autre à la lumière, rien de secret qui ne soit amené au grand jour. F. Fillon est aujourd'hui une cible en ce sens. Dès lors il faut traiter la question soulevée du passé, soit en démontrer l'inexactitude, soit avoir a en subir la peine. Ce genre de choses est d'abord toujours essentiellement une question personnelle - même si des effets collatéraux peuvent être très importants. Le jugement qui en ressortira de la part de la justice des hommes, sera une image des jugements divins au terme de notre existence ici-bas... OU MAINTENANT si on accepte de se laisser mettre à jour, de laisser remonter d'hier des comportements moraux que Dieu ne peut agréer et doit juger un jour ou l'autre.
La grâce de Dieu, c'est que nous puissions voir maintenant en quoi on est fauteur (pécheur/pécheresse) devant lui. C'est d'être interpelé avant un jugement dernier qui sera forcément une condamnation pour notre âme. Parce que Dieu ne veut pas notre condamnation ! S'il est tenu par sa justice (inflexible, qui nous condamne tous), il met aussi dans la balance , non pas nos bonnes oeuvres comme le disent faussement les religions, mais son amour, qui peut venir couper la route à notre condamnation. Comment ?
Par la conjonction de deux faits :
a) Le corps de Jésus dressé entre ciel et terre comme entre nos fautes et leur condamnation. Il s'est laissé élever là, sur une croix de supplicié, les bras ouverts (tenus par les clous plantés dans ses mains) pour accueillir tout le monde : les pécheurs/pécheresses/fauteurs de tous les lieux et tous les temps. Mais tout le monde ne veut pas dire : automatiquement et indistinctement tous les êtres humains, l'humanité entière ! Cela veut dire n'importe qui parmi nous, QUICONQUE se trouve INDIVIDUELLEMENT face de cette réalité historique et spirituelle de la crucifixion de Jésus-Christ, regarde et se trouve avoir un choix à faire : c'est là le second élément de la conjonction qui peut arrêter notre condamnation et notre jugement le plus sévère en déclenchant la grâce de Dieu :
b) La repentance (ou le repentir, sincère) d'un pécheur/d'une pécheresse qui reconnaît ses fautes et voit Jésus payant par cette pendaison, par ses souffrances, par cette mort terrible, A SA PLACE - à TA place (j'ai vu un jour à MA place) -, le prix qu'il faut payer à la justice de Dieu pour que tu (je) sois rendu-e innocent-e.

Cette rencontre de la mort de Jésus et de notre condition de coupable devant Dieu a été traduite ainsi par l'apôtre Paul : "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier.16 Mais j'ai obtenu grâce de la part de Dieu, afin que Jésus Christ fît voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je servisse d'exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle."
La Bible est claire pour nous dire en quoi consiste l'activation de ce qui s'est passé un jour terrible sur une croix maudite et salvatrice à la fois au coeur de la descendance d'Abraham et de Sarah :
"
Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2Corinthiens 5.
"Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes (la religion en tant que système juste qui condamne) ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir..."
"
Après cela (la crucifixion), Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'Écriture fût accomplie : J'ai soif.29 Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche.30 Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l'esprit." Evangile selon Jean 19.29 

Si donc Dieu a tout accompli de son côté, attention pour notre part pour ne pas passer à côté du côté percé pour nous de Jésus, d'un si grand salut :
"Dieu
accorde une grâce excellente ; c'est pourquoi l'Écriture dit : Dieu résiste aux l'orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous.8 Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus.9 Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse.10 Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera...
12 Un seul est législateur et juge, c'est celui qui peut sauver et perdre ; mais toi, qui es-tu, qui juges le prochain ?13 A vous maintenant, qui dites : Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons, et nous gagnerons !14 Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu'est-ce votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît.15 Vous devriez dire, au contraire : Si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci ou cela.16 Mais maintenant vous vous glorifiez dans vos pensées orgueilleuses. C'est chose mauvaise que de se glorifier de la sorte.17 Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché." Jacques.

Psaume 51

Soyez béni-e par Dieu en tant que lumière et amour qui se donnent..

 

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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