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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 08:52

 

C'est comme voir tout ce qui vit, agit, réagit... à l'intérieur d'un corps, d'un arbre ou d'une abeille ou d'une graine sortant de son sommeil...

Quelques minutes d'arrêt, de repos, d'attention, d'abandon, de connexion, avec le Réel tel qu'il est : Un clic, regardez et écoutez > Les créations parlent...

Soyez béni-e jusqu'en la Grâce de ce Dieu qui est, Tout-Puissant mais qui ne s'impose pas...

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 00:00

Avant l'article : Peut-être à la maison et face à l'internet ce dimanche matin !? Sachez qu'à partir de 9h30 une réunion chrétienne de qualité est diffusée en directe d'Alsace (clic ici)

***

N'avoir vu jeudi soir 24 novembre qu'un débat politique entre deux hommes, FILLON-JUPPÉ, c'est ne pas avoir vu l'essentiel, savoir que cette grande soirée avait été prévue avec un TROISIEME HOMME ! (et je ne parle pas des journalistes formant le corps des animateurs).

Disons que ce fut une soirée essentiellement en deux temps, en deux rounds, en deux combats très différents.

1ère partie : Fillon-Juppé
Un débat de qualité
, avec deux hommes possédant des qualités intellectuelles, réflexives et mémorielles remarquables, l'élocution, la sobriété... qui ont permis de voir qu'on est effectivement là à un niveau de présidentiable... selon qu'on s'en tient au plan de la représentation et de l'action politiques telles qu'elles apparaissent aujourd'hui dans le monde - un monde redisons-le, rendu et tenu aveugle quant aux réalités agissantes les plus puissantes, que sont les forces spirituelles occultes qui, de l'invisible, tiennent et actionnent des ficelles qui nous - petits hommes de la terre - font bouger.
In fine sur ce point, on a pu un peu mieux s'apercevoir que les différences étaient dans le détail finalement peu sensibles - au point où un candidat ou un autre... -.
Cependant, au-delà des détails, avec un recul qui tient d'une nécessaire (utile) part d'objectivité au sein de notre subjectivité, on a pu entendre que la différente entre les deux hommes est en fait très importante, globalement irréductible, d'où leur présence et ce débat. Et chacun d'entre nous, selon "l'arrière-boutique" qui nous constitue au fond, trouvera en l'un ou l'autre celui qui a la même arrière-boutique que lui, le même arrière-plan psychogénétique (hérité et acquis, élaboré ou brut de formation), ce qui donne nos perceptions et notre conceptualisation du monde.
Pour moi - comme ce devrait être pour chacun - il n'y a pas photo tant l'arrière-boutique des deux hommes (leur conceptualisation du réel) n'est pas la même. Et donc c'est à chacun en conscience de voir et/ou de chercher "comment ça marche" !
- D'abord en nous, si l'idée propre (ou sale !) qu'on nous a forgée (qu'on a été forgée) plus qu'on ne l'a personnellement réfléchie, remise en cause en vue d'une objectivité minimale de notre subjectivité, est la bonne, la meilleure.*
- De là, ensuite discerner en l'autre : si tel candidat est (plutôt) fondé sur ce qui est juste en soi, plus que ce qui est juste selon lui, selon ses intérêts et visées (ou ceux de ses supporters).
Car il ne s'agit pas de plaire à un public - comme ferait un acteur ou un joueur de violon -, mais de vouloir travailler dans la matière humaine pour qu'il en sorte, outre des productions matérielles, par le travail, un véritable gain psychique, en connaissance de soi et du Réel, en vue de trouver comment mieux-vivre durablement
- avec soi-même,
- par un mieux vivre avec notre Créateur originel (ce qui est l'essentiel de ce qui m'a été mise à jour par Lui et à quoi j'ai adhéré).
Deux choses qui ne peuvent que précéder la recherche du vivre-ensemble. Ce que Jésus a résumé par sa double ordonnance : Aimer Dieu et s'aimer soi-même... pour aimer son prochain comme soi-même.

2e partie : CANTELOUP ou la bouffonnerie au service de la désorganisation sociétale.
Voilà LE 3e HOMME de la soirée, celui qui vient casser, défaire, piétiner les protagonistes précédents, cherchant lourdement à ridiculiser ce qui est sérieux et conséquent pour la société. Voilà le "champion" qu'on fait monter sur le ring de la soirée pour un soi-disant débrief qui ne vise qu'à mettre KO les propos échangés et par là la personne politique, élevant au-dessus d'eux le moqueur et la moquerie, au rang du juge-arbitre, de celui qui a le dernier mot.

Et après ça, avec ça, on s'étonne que l'autorité de l'Etat n'est plus respectée dans les banlieues ! Mais c'est dans nos salons que l'irrespect se propose, c'est à la multitude qu'est l'invite à se moquer de la parole de présidentiables - comme par ailleurs de tout ce qui pourrait ou devrait être mieux respecté.
Certes certains personnages politiques prêtent largement le flanc à la moquerie, et pas des moindres. Mais de là à amalgamer la position d'autorité et l'attitude de certains - ou de tous, car on peut toujours trouver à redire à tout -, de là à quasiment institutionnalisé le moqueur comme dernière bouche à parler - de la même manière sur le sérieux respectable et sur le ridicule -, il y a un monde... que TF1 et Canteloup franchissent allégrement. Pourquoi est-ce pour moi une honte dans/pour un pays ?

Parce que de la dérision, de la raillerie, on arrive vite - voire il y est inclus - au mépris, à l'arrogance ouverte, à la jalousie sournoise ou à la haine déclarée, à toutes sortes de violences, parce qu'il n'y a dans l'entendement et les facultés de beaucoup qu'un tout petit pas, qui peut se faire sans difficulté puisque c'est le sens de notre penchant naturel. Et QUI SE FAIT !

Si l'on savait prendre la Parole de Dieu pour premier et dernier mot - entre quoi il y a une vraie liberté pour penser et dire et vivre bien -, on n'en serait pas là ! Car il nous est dit que le moqueur est aux yeux de Dieu un des pires méchants, qui par cela même, s'expose lui-même aux plus rudes jugements.

Proverbes: 19.29 Les châtiments sont prêts pour les moqueurs, Et les coups pour le dos des insensés.

Psaumes: 1.1 Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs...
Et il y en a d'autres...

Ce qui aussi peut se traduire par : Ce qui est prioritaire à la résorption des crises, ne se situe pas au plan économique, mais au plan MORAL. Car si le travail est un don de Dieu comme dit dans l'Ecclésiaste 3.13 , les dons de Dieu d'une manière générale dépendent de la manière dont nous voyons ou pas
- d'abord notre propre comportement pécheur, regardant en nous avant de critiquer les autres (qui sont souvent aussi, si on sait ou ose bien observer, une image révélatrice de ce que nous faisons nous-même),
- ensuite le mal tel qu'il est et comment on se positionne contre, ou on s'y soumet...
Question donc ? Se moquer comme il est fait là peut-il être un bien, un gain pour le pays et pour qui écoute ? Ou est-ce seulement un mal - de plus -, vu ce qu'on peut en lire dans la Bible et/ou vu des effets observables ?...

 

Et donc cette soirée vue dans sa globalité, veut encore dire que si des hommes se démènent pour prendre en mains avec quelque application une gestion de société difficile - et d'autant plus difficile qu'il le font sans Dieu -, les forces occultes sataniques contraires sont aussi, pas loin, tout près parfois, à l'oeuvre. Car il y a là, sur ce plan, le plus réel des combats entre forces dynamiques de vie et forces entropiques de mort. Cela qu'on y croit ou pas... ce qu'on peut soi-même, avec une saine curiosité, apercevoir, découvrir, si on veut apprendre ce qui constitue réellement notre monde, les forces les plus puissantes qui le régentent et le tirent vers le Haut - via des comportements moraux que le Créateur a défini lui-même - ou vers le bas.
Référence donc à des forces démoniaques bien réelles et d'autant plus actives qu'on les ignore ou veut les ignorer, qui continuent à trouver toutes sortes de moyens - antiques ou modernes - pour le discrédit de la race humaine, en vue d'une toujours plus grande main mise de leur part sur elle - sur nous !
...Ce que Jésus seul revenant dans ce monde comme il l'a dit en le quittant, pourra définitivement stopper et éradiquer... 

Une soirée donc qui peut encore donner à réfléchir et à revoir notre copie peut-être !?
Parce qu'on a encore à choisir pour 2017 et la suite, parmi des hommes qui bien sûr jamais ne sont parfaits, celui qui, quand même, offre le plus de chances et de résistance à des avancées émancipatrices qui, sous prétexte de modernité ou de progrès, ne sont pas étrangères en fait à la multiplication de nos problèmes et à notre plus subtile et réelle servitude.
Cela dit, pour l'essenCiel, pour entrer dans la vue et connaissance de l'invisible - Divin et démoniaque - via la vue de leurs effets manifestes.

Soyez béni-e.
 _______________
* parce qu'il y a des divergences de vue sur des points fondamentaux, il y a forcément UN point de vue qui est le juste - ou le plus juste, de loin le meilleur - et DES points de vue problématiques et porteurs de problématiques, qui résultent de l'erreur, de l'ignorance, du préjugé non aperçu, de l'orgueil, de l'influence sur notre faiblesse (manque de construction objectivée réellement personnelle), etc... 
Nous avons à apprendre, à comprendre, ce qu'est et comment se fait notre "arrière-boutique personnelle", dont nos perceptions, notre vue du monde et nos réactions sont les résultats.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 20:35

On est chacun un dehors et un dedans, surtout un dedans à connaître

 

Les textes en couleur sont des liens cliquables

"En l'homme il y a un vide en forme de Dieu." constata et écrivit Blaise Pascal. Il parlait d'un vide au plan intérieur, d'un creux à la fois de l'ordre psychique (de l'âme ou psyché) et de l'ordre spirituel (de l'esprit).
Qui n'a pas connu un de ces moments où l'on se sent dans un creux de vague ? Vide, sans allant, sans motivation, où rester au lit (ou y retourner en pleine journée) paraît être la meilleure des choses qu'on ait à vivre. Quand ça dure des semaines ou des mois on parle de bipolarité... mais on ne résout pas grand-chose pour autant.
Ainsi le vide dont parle Pascal tient de ce manque existentiel qui parait parfois ou qui est chevillé à notre quotidien. Un état de dépression, c'est-à-dire de manque de vitalité intérieure.

Comme nous avons à assimiler des connaissances et faire des expériences qui sont de l'ordre combiné physique-psychisme, il est très souhaitable d'acquérir des connaissances et de faire des expériences qui sont de l'ordre combiné psychisme-spirituel. Sans quoi on reste en creux, en sous-soi, on est en fait développé comme... un unijambiste !

Certes un unijambiste peut faire beaucoup de choses, mais il n'est pas conformé selon la disposition originelle la meilleure. Essayez de vous imaginer unijambiste !
Voyez un peu toute la lourdeur qu'il y a à avoir un handicap de cet ordre !?...
Et bien si vous n'êtes pas "né-e de Dieu" comme la Bible l'enseigne, il y a en vous ce vide, qui est même une forme de mort, vous êtes un unijambiste dans votre intérieur, votre âme - émergence de la formation de votre corps - n'étant pas accompagnée d'un esprit vivant - qui se reçoit de Dieu. - Lire encore -ici- Jean chap. 3 de 1 à 21.
Il en résulte le malaise qu'il y a à se trouver seul-e, sans personne et sans rien à faire, une sorte d'horreur qui nous pousse à faire n'importe quoi... parce que Dieu - en tant que notre part spirituelle - n'est pas vivant par son Esprit en nous.

Prière-guide si vous éprouvez ce besoin de plus de vie, d'un meilleur équilibre, d'un sens dévoilé de l'existence.

Cet article fait suite à UNIVERSALISME DES DEPENDANCES...

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 06:57

 

Dieu est tout, le trois fois Saint, moi trois fois rien. Et entre deux il se sert de nous comme un architecte face à une masure à la toiture effondrée sur un bout de terrain, voyant déjà ce qu'il peut en sortir de nouveau dès lors qu'on lui remet les clés de nos portes délabrées.

Il est le jardinier qui vient travailler avec les outils qu'on lui remet, ébréchés, cassés, rafistolés, fragiles, improvisés, bidouillés, aléatoires...

Il est le pianiste au doigté inimaginable, le violoniste dont l'âme vibre jusqu'en son instrument, le saxophoniste au souffle inépuisable..., nous quelque chose comme un piano, un violon, un saxo qui a traversé des âges et des intempéries, des malveillances et du rejet.

Il est le Plus-grand-que-l'univers qui, sous un nom prononçable comme le nôtre, presque anonyme, s'est réduit à devenir coccinelle pour sauver les coccinelles en voie de disparition, la race des abeilles ou des éléphants, le rhinocéros ou le bébé phoque... pour les arracher aux mains et griffes et armes de braconniers sanguinaires, de mercenaires avides de gains, de mauvais gardiens aveuglés par l'orgueil, la corruption ou la séduction du pouvoir, pour les soigner et guérir. Et pour un jour transborder l'espèce infectée rétablie sous un nouveau ciel, sur une nouvelle terre que le pied du mal ne pourrait jamais fouler.

On est cette poussière de la terre et de la lumière avec qui Il veut partager sa propre vie et jusqu'à son divin trône.

C'est pourquoi malgré les souffrances et incompréhensions encore causées - entre deux expériences de sa bonté, de sa vigilance ou de sa présence - par mes infections et par ses soins, voire par la chirurgie psychique qu'il opère sur moi, je l'aime.   

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 10:56

 

La Bible 2e Pierre chap. 1, vers. 19 : "Nous considérons comme d'autant plus certaine la parole des prophètes. Vous faites bien de lui prêter attention comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur jusqu'à ce que le jour commence à poindre et que l'étoile du matin se lève dans votre cœur."

 

Les prophéties bibliques aident à comprendre les grands mouvements et l'évolution des forces qui visent à gouverner le monde. J'ai déjà dit par ailleurs que ces forces majeures sont essentiellement spirituelles, oeuvrant de l'invisible pour animer en faveur de leur suprématie sur le genre humain les hommes - et femmes -, des moindres aux plus grands.

Si on parle en termes de jeu d'échec, on est face à une nouvelle partie fondamentale ouverte par le Brexit, où le camp des peuples (dêmos) est opposé à celui d'une aristocratie (aristoi = les meilleurs) ou oligarchie (olígos = petit, peu nombreux) dont quelques têtes humaines émergent ici et là mais actuellement perdent du terrain sur des espaces cruciaux de l'échiquier mondial. Comme perdre une tour ou un cavalier peut être une perte décisive, la disparition d'éléphants politique peut permettre à des "petits" pions d'être changés en reine - en Président.

C'est plus qu'une victoire de la démocratie - car un vote majoritaire quel qu'il soit est toujours démocratique dans nos pays. Le Brexit et Donald Trump - et maintenant la "surprise" Fillon - sont surtout l'expression d'un éveil au plan de la conscience personnelle et sociétale.
Cette expansion qui se généralise tient de développements psychiques individuelles multipliés parmi un nombre de plus en plus important de personnes et de populations.
Cette évolution consiste en un passage au-dessus d'un seuil de conscience qui rend la personne plus citoyenne, plus vindicative, plus libre dans ses expressions et désireuse de plus, de plus... - on ne sait pas toujours de quoi, mais de plus de quelque chose, ou de quelqu'un...
Cela tient de la mutation, d'un basculement à l'intérieur, d'une conscience d'un poids personnel qui devient dès lors un poids, un vrai contre-pouvoir.

Ainsi ont sans doute participé à ce basculement déjà spectaculaire dans la conscientisation et un certain développement intellectuel des êtres :
- la scolarisation, cumulée sur quelques générations, d'un nombre croissant de personnes et de peuples,
- des dites-libérations insufflées par les démons qui obtiennent d'autant plus de pouvoir sur l'humain qu'ils nous font sortir des cadres et valeurs initiés par le Créateur et peu ou prou perpétués par des générations de croyants plus ou moins fidèles à ses ordonnances,
- des épreuves et souffrances psychiques conséquences de ces pseudo-libérations à travers les crises qu'on voit, causées à tous les niveaux (personnel, familial, moral, économique...),
- un recul réflexif et une distanciation des instances établies toujours plus impuissantes à bien faire, cela sans doute aussi provoqué par le trop de manipulations (médiatiques, commerciales, et autres pressions) qui viennent confronter cet éveil de soi en tant que force d'intervention pour soi et hors de soi.

C'est là un retournement après franchissement irrémédiable d'un seuil de basculement, dès lors que ce qui a conduit à une émancipation - jusqu'à cognitive et réflexive - n'est plus supporté par ce qu'elle a produit. C'est l'histoire de l'adolescent - grandi pas encore mature - qui claque la porte de la maison familiale.
C'est l'histoire au XVIIIe siècle des dits-philosophes - plutôt des philonouces (noos = raison personnelle) - qui jettent la religion et Dieu avec !... pour s'inventer un espace édénique nouveau... qui va produire en France la Révolution et un siècle de malheurs et de sang.

Savons-nous tirer les leçons de l'histoire ? On sait qu'il y a des leçons et des répétitions, mais en tenons-nous compte ? Allons-nous en tenir compte à l'aube de brèches de grâce ouvertes pour les peuples, qui sont plutôt un coup de massue - préhistorique, rétrograde, vilement réactionnaire diront-elles - sur les têtes qui de tous bords ne voient que mondialisation et gouvernance mondiale ?

Cela pourrait être une belle aventure - et s'en est déjà une en soi pour beaucoup -  que l'Angleterre brexitée, que l'Amérique Trumpérisée ou la France revenant à "un bon sens près de chez nous" ! C'est le pot de terre contre le pot de fer.
Cela pourrait être David contre Goliath, mais David avait l'Eternel-Dieu pour assurance et force (intérieure et extérieure). Le jeune berger avait trouvé pour lui-même le Dieu de ses pères, le seul Dieu véritable, le Dieu d'Abra(ha)m, d'Isaac, de Jacob(Israël), et à la suite de Jésus de Nazareth...
A ce niveau du jeu d'échec - plus réellement du combat contre les puissances célestes sataniques (qui sont d'autant plus fortes que la grande majorité des êtres humains ne les soupçonne même pas) -, il ne suffit pas d'être croyant, d'avoir une religion, pour tenir soi-même le gouvernail !
Il faut que soit établie une vraie relation de notre camp avec celui du Dieu Très-haut qui est Saint. Donc certes on voit poindre un renouveau, un temps de détente parmi les encombrements et difficultés, comme une trêve au coeur qu'une guerre qui n'est pas achevée. Détente et lutte en ainsi pris le dessus, mais pas encore solution... car "la solution finale" divine n'arrivera qu'avec le retour glorieux de Jésus le Mashiah des juifs et Christ des nations...

Jusque là le synopsis du scénario est écrit et se déroule : C'est celui des livres bibliques prophétiques, qui prévoit effectivement un temps de grâce - qui pourrait arriver de cette manière -, avec une paix globale pendant 3 ans et demi, propice aux hommes mais pas à Satan et à ses cohortes. Aussi soudainement des accords signés de paix seront unilatéralement rompus par une partie, jetant la terre entière dans les pires scénarios de guerre et de destruction. Les barbaries et le totalitarisme le plus puissant qui n'ait jamais été surgiront tout à coup, car les individus "trop" conscientisés ne voudront plus se soumettre à des autorités dont ils ont compris les mécanismes et les visées égotiques.
Rapport de forces terribles entre des hommes désireux de liberté livrés à leurs forces propres face à des corps armés endurcis et dynamisés par les démons. Ce genre de rapport de forces n'est pas nouveau comme déjà on est au courant par l'Histoire : avec les impérialismes antiques ; avec la puissance religieuse et royale qui chercha à exterminer juifs, amérindiens et huguenots à divers moments ; par l'amenée au pouvoir de Lénine et autre Staline en Russie et URSS, de Mao en Chine, d'Hitler en Allemagne - et d'autres meurtres et viols et barbaries et terrorisme aujourd'hui encore en Afrique, au Moyen-Orient et tout autour de la terre.

Dès lors que faire ? Comment se positionner ? En s'engageant peut-être plus politiquement, c'est à chacun à voir. Plus certainement en devenant des résistants, en s'enrôlant dans les troupes qui ont pour chef "l'Eternel des armées" comme l'appelle parfois la Bible, le Dieu créateur et rédempteur. Car il est écrit que Satan est le Prince spirituel de ce monde dans sa dimension de ténèbres, de mensonge, de duplicité, de malfaisance, alors que Jésus est le Prince de la paix, son Esprit-Saint étant le gardien de ceux qui se confient en Dieu pour ici-bas et pour l'éternité.
"et pour l'éternité" car nous devons être au clair sur le fait que les âmes - que nous sommes pour l'essentiel - séparées du corps par ce qu'on appelle la mort physique, soit rejoignent Dieu avec qui elles sont réconciliées (en paix avant de quitter la terre), soit se trouvent plongées dans le Séjour (obscur) des morts* dont Satan détient toujours le contrôle...

Ainsi les surprises et besoin de découvertes ne manquent pas sur le chemin de la vie. Qui peut dire qu'il n'a plus rien à apprendre, concernant sa personne, sa destinée, Dieu, sa conscientisation face au Réel, son éternisation ?...

Soyez béni-e sur le chemin terrestre et spirituel vers la vie qui ne finira jamais.

 

________________
* espace spirituel pour les psychismes (âmes) non consciemment rattachés à Dieu, que des vidéos de témoignage de NDE (ou EMI) rend de plus en plus tangible...
 


 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 22:41

"Tes témoignages, ô Eternel, sont entièrement véritables." Psaume 93.5

 

Créatures parfois mal-menées
Il nous est - naturellement - plus facile d'aimer ce qui est beau
seul l'amour - surnaturel - de Dieu peut et permet d'aimer même ce qui n'est pas aimable 

 

 

Ambivalence des lois de nature, image du bien et du mal
qui sont à l'origine de la réorganisation de la terre.
Il faut comprendre les fondements de notre monde pour s'inscrire en lui plus victorieusement

 

 

AOC ou OGM !?
Part de l'homme dans la création

 

 

Non non, il n'a pas posé !
Preuve d'intelligence - d'adaptation et...

 

 

... de maîtrise, les animaux savent jouer.

 

 

Iska, husky
Elle aime jouer à "faire la méchante". Quel potentiel et quelle force de contrôle !?...

 

 

 

Non il ne fait pas le beau pour la photo !
Mais la beauté d'un "simple" canard montre le sens artistique de Qui l'a conçu

 

 

Pas de vie sans milieu correspond
La loi de concordance suffit à détourner d'une théorie évolutionniste qui n'est que réductionnisme

 

 

 

 

Par hasard l'orangé ? Par hasard le noir ? Par hasard le blanc ?
Par hasard le symbole - un signe - de l'orgueil tombé ?

 

 

Quelle part au hasard dans certaines compositions ?
Dans certaines situations ? Notre rapport personnel à ce qui nous entoure...

 

 

Trois grâces, et plus ! vies individuelles et sociales

 

 

Quand notre coeur est ouvert - circoncis dit la Bible - on aime

 

 

De l'intelligence et des ressentis !
- Oups, désolé de vous surprendre !

 

Pour aller plus loin dans la (prise de) conscience du Réel, par clic ici en (anglais)

Reprise possible gratuite sous signature "toucher la lumiere.info". Pour fichier en qualité d'origine contactez-nous. Merci. Soyez béni-e.

 

 

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 18:50

Manger est un BESOIN ! A nous d'y ajouter de la diversité pour en retirer un PLAISIR (effet, ressenti psychique lié à la satisfaction des besoins naturels).

***

Nous sommes des êtres dépendants. Essentiellement, existentiellement et absolument dépendants. Le plus généralement on existe - pour un temps - sans avoir une  conscience bien éveillée du Réel tel qu'il est, et on ne s'interroge globalement pas sur le fait pandémique de notre absolue dépendance.*

Pourtant pourquoi tant de misères, tant de revendications, de luttes, de discordes, de relations (humaines et avec la nature) difficiles, de guerres ?... Parce qu'on est des êtres dépendants. Avant tout quotidiennement dépendants.


C'est que l'existant sous ses diverses formes terrestres n'est jamais sans rapport avec un environnement qui lui est nécessaire et temporairement suffisant. C'est une évidence sur laquelle nous devons nous arrêter : Comment vivre sans respirer (de l'air qui n'est pas nous – respirer étant d'une certaine manière : se nourrir), et sans se nourrir (d'aliments solides ou liquides qui ne sont pas nous, mais se trouvent là, à portée de mains ou à portée de fusil, à portée de travail… ou pas) ?

Cette disposition concerne tout le vivant. C'est un principe même du vivant. Parce que la vie aux expressions multiples que nous connaissons sur la terre n'est pas vie en soi ! N'est pas porteuse de sa permanence et pérennité. La vie a besoin du non-vivant pour durer, de l'invisible qui se respire, de l'amorphe qui s'assimile. On est conçus ainsi, nous-même comme la moindre amibe.

Dès lors qu'on observe ce simple fait - qui est plus que le nez au milieu de la figure - en rapport de la théorie évolutionniste – qui prétend remettre toutes créations à des hasards et des nécessités -, il est clair que la vie n'a pas pu apparaître et subsister sans des rapports très précis avec des environnements dont elle dépend dès sa parution. Parce que la moindre expression cellulaire ne peut vivre sans respirer et se nourrir et se mouvoir, ce qui demande une "finition globale" dès l'origine, un état d'achèvement indéniable, d'une complexité - irréductible - qui ne laisse pas à d'éventuels hasards constructeurs tâtonnants, un laps de temps suffisant pour trouver toutes les solutions que réclament, outre des nécessités accidentelles, le simple fait - majeur et inhérent - que ce qui vit ne peut jamais se suffire à lui-même.

      Rien donc que cette question des dépendances auxquelles est soumis le vivant suffit à balayer un quelconque dieu Hasard qui finirait toujours par résoudre les problèmes rencontrés par la vie.

      Ce ne sont pas quelques expériences faites par Stanley Miller ou d'autres à sa suite - qui ont produit des acides aminés vivants quelques secondes - qui peuvent étayer une vue purement matérialiste du Réel et du vivant. Si l'on devenait plus sérieux dans la dimension scientifique – le contraire de sérieux étant partisan, obstiné, à partir d'une hypothèse dont on ne veut pas démordre, jusqu'à l'aveuglement le plus total -, si l'on devenait plus honnête et conséquent donc, on résoudrait beaucoup de problèmes en très peu de temps…


Parce que la vie est bien au-delà de l'acide aminé - dite "brique élémentaire"dans l'ordre physique de la construction du vivant. Bien au-delà aussi des protéines dont le vivant a BESOIN dès sa conception pour durer et se développer...
Il faut à l'organisation du vivant - même unicellulaire - des dispositions d'informations et des moyens de traitement des informations. Ce qui pose dès le départ la question d'une nécessaire intelligence non seulement incluse dès l'origine de ce qui va se mettre à vivre, mais encore qui précède les expressions de vie sur la terre. Rien que l'ADN et l'ARN devrait nous arrêter… avant que nous croyons ou déclamions ou professions qu'il n'y a pas un Dieu, que tout n'est que matière et énergie mesurables.

      Tant déjà qu'on confond cerveau et âme - comme on confondrait l'écran qu'un ordinateur avec son utilisateur ! - et encore les réalités typiquement physiologique et psychique avec la réalité physique, on restera bloqués pour notre malheur dans un matérialisme aux conséquences désastreuses, que de plus des croyances religieuses peuvent tenir en échec dès lors que l'on fait… parler la poudre ou exploser l'atome.
Je veux dire que sans une connaissance transcendante, expérimentale, révolutionnaire, du Dieu créateur, athéisme et religions et religions entre elles subsisteront comme des dualités antagonistes, dominant toujours les bonnes volontés de tous bords et entravant les progrès les plus véritablement bénéfiques pour le genre humain.
Et cela au point où chacun, de toutes parts, étant persuadé d'être dans le camp du Bien, d'avoir LA bonne solution pour l'unité procurant la paix mondiale, vise – non pas à changer son propre coeur, non pas à remettre en cause en quoi il est d'abord un produit fabriqué (par héritage, familial et/ou sociétal et auto-construction sur cette base) - mais vise à amener l'autre à sa vue propre, à se convertir, ce qui se fait par des discours élaborés par la sève (substantielle moelle) de la psychologie et produits dérivés, OU par des pressions et limitations diverses - surtout des autres pensances - jusqu'aux brassages de populations, massacres ethniques ou religieux, et - bientôt ! – totalitarisme universel**…

      Dépendant, l'homme, et le vivant d'une façon générale sont des réalités… en creux. Des réalités habitées de vides à remplir : poumons, cœur, vaisseaux sanguins, cerveau, estomac, intestins, cellules, mais aussi cette fameuse âme (psyché du grec psuché) qui est l'émergence essentielle du corps physiologique, et d'où émerge notre conscience d'être une réalité en soi : moi !
Réalité en soi mais surtout en creux ! Qui a incessamment besoin de renouvellement d'énergies et donc de combustibles et de comburants...

Ainsi Dieu dit et il fit, liant à chaque besoin un plaisir particulier pour que les dépendances dans lesquelles on se forme en tant qu'individualité, soit une bénédiction et ne soit pas prise pour de simples contraintes.

La dépendance - ou besoin - est donc, avec l'évolution - ou capacité (intelligente) d'adaptation -,  un des moteurs élémentaires du vivant. En d'autres termes un environnement ou milieu donné, préétabli, à la fois base et supplément des règnes vivants, ne peut être exclu de la notion de moteur du vie.
...Et il y en a d'autres, qu'on peut découvrir, comme se sont découvertes les quatre forces élémentaires de l'univers. Pour le vivant il y en a plus de quatre - dont le Créateur qui est la vie sans fin bien sûr…

Chercher ou connaître Dieu contient bien plus que d'avoir une excellente capacité cognitive, réflexive, mémoire, intuition... ou encore une religion à défendre ou à proposer, parce qu'"auprès de Lui est la source de la vie" et "fais de l'Eternel-Dieu tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire."

Et Jésus lui répondit ...

Soyez béni-e.   

_____________

* N'en déplaise aux libre-penseurs qui devront toute leur existence durant supporter les innombrables déterminismes divins et problématiques qui l'encadrent et la régissent... tant qu'ils ne seront pas capables, à partir de rien, de se créer eux-mêmes...

* *Totalitarisme et Bientôt, parce que la Bible dans plusieurs de ses livres a parlé concernant des "temps de la fin des nations".

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 12:51

Désordre de santé (physique ou psychique), difficultés quant au travail, au couple, aux enfants, à un relationnel sensible autre, à l'argent... Qui est exclu de sérieux problèmes personnels, d'adversités, d'incompréhensions, de confrontation à nos propres limites sous une forme ou une autre ?
PERSONNE ! Qui peut dire qu'il se suffit à lui-même ? Et si quelqu'un le croit, qu'il regarde seulement comment et quand il va finir ici-bas ?...

Dès lors, on peut prendre appui sur l'activisme ou l'alcool, la drogue ou un-e psy, un-e avocat-e, un bouc-émissaire sur lequel se défouler, la télé et ses programmes dérivatifs, voire entretenir un pan de vie cachée, double... chacun de ces moyens pouvant donner effectivement un soutien - mais accessoire, jamais longtemps acquis -, une béquille, un placebo...

Mais on peut aussi trouver comme aide ce que certains ont jugé être - sans rien y connaître -, avec mépris et sans discernement, justement une béquille, un leurre, de l'imaginaire, savoir une foi en un Dieu réel qui se dévoile... d'autant nous croyons JUSTE !
Et si quelqu'un a jeté comme on dit "le bébé avec l'eau (sale) de son bain", c'est-à-dire Dieu avec la religion, sachez qu'il est possible de trouver l'Un sans s'empêtrer dans l'autre - qui peut effectivement être comme un opiacé.

Voici un exemple de message* qui s'adresse à quelqu'un qui a la foi, une foi qui peut avoir besoin d'être mieux assise ou ré-assise, sachant que la Bible définit la foi comme "venant de ce qu'on entend qui nous vient de Paroles de Christ" (de l'Evangile) :

"JE SUIS" POUR TOI !

"Dans sa Parole, Dieu dit "Je suis qui je suis" (Exode 3.14).

Ainsi, quel que soit votre challenge aujourd’hui, le grand JE SUIS vous dit : "Je suis pour toi tout ce que tu as besoin que je sois."

    •    Avez-vous besoin de guérison ? Dieu vous dit : "JE SUIS l’Eternel qui te guérit" (
Exode 15.26)

    •    Avez-vous besoin de lumière pour éclairer votre chemin ? Dieu vous dit : "JE SUIS la lumière du monde" (
Jean 8.12)

    •    Avez-vous besoin d’être libéré(e) d’une mauvaise situation ? Dieu dit : "JE SUIS ton libérateur" (
Psaume 18.3)

    •    Avez-vous peur de l’avenir, de ce qui vous attend demain ? Dieu déclare pour vous : "JE SUIS le bon berger. (...) Tu ne manqueras de rien." (
Jean 10.11 et Psaume 23.1)

    •    Avez-vous peur des opinions des hommes, de ce qu’ils annoncent ? Dieu dit : "JE SUIS l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin." (
Apocalypse 22.13). J’ai le mot final pour ta vie. J’ai le premier mot et le dernier mot, dans ta situation.

N’ayez pas de crainte face aux problèmes auxquels vous faites face. Le grand JE SUIS, le grand JESUS vous dit : "Ne crains pas ! Je suis pour toi ce que tu as besoin que je sois."

 

Et si vous vous dites "C'est bien, mais moi j'ai pas la foi !", eh bien vous pouvez aussi, ICI et MAINTENANT, commencer à l'acquérir - la foi s'acquiert ! - en disant simplement "Si c'est vrai, moi je voudrais bien croire cela. Si tu existes Dieu, si tu m'entends Jésus, moi aussi je voudrais bien savoir et croire en Toi."

Saisissez la bénédiction qui est là à votre portée. Soyez béni-e.

______________
* source : Eric Célérier - Un Miracle Chaque Jour - Topchrétien.

Un Miracle Chaque Jour - Image du jour

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 22:46

Image (bien approximative, de Michel-Ange) de ce qui peut vous arriver ! Dieu vous communiquant la vie, sa vie éternelle.

Il n'y a que 3 moyens FONDAMENTAUX en définitive par lesquels nous, tous les êtres humains, sommes individuellement placés face au Réel tel qu'il est.
Ces moyens sont aussi 3 fondements universels de notre personne et de nos comportements.
Ils s'activent en rapport de ce que nous plaçons en premier dans notre existence, ce qui se résume inéluctablement à trois centres :
1 - nous-même
2 - une religion
3 - Dieu lui-même.

1 - Connaître du Réel ses fondamentaux à partir de ce qu'on est devenu, c'est s'exposer à manquer des connaissances qu'on ne nous a jamais apprises et de celles qu'on n'a pas non plus apprises par nous-même.
Ainsi au sujet de Dieu,
a) on n'y croira naturellement pas si on n'est pas correctement enseigné sur sa réalité - et là je ne parle pas de religion, mais de connaître Dieu par savoir et par expérience.
C'est ce qui arrive le plus souvent en Occident qui, à partir du concept de laïcité, tient en réalité la connaissance des univers spirituels loin des apprentissages les plus nécessaires.

b) on croira que Dieu existe à partir de la transmission de contenus d'une religion ou d'une autre, qui ne met pas spécialement en contact avec Lui mais joue plutôt un rôle médian,
- normalement destiné à conduire à une conscience faite d'expérience(s) de ce que Dieu existe ;
- mais trop souvent la religion devient un voile (de plus, voire un mur) qui tient séparé du Divin véritable. Ainsi on peut être pourvu par transmission de tradition d'une religiosité active (via notre âme), pas sans spiritualité (vie de l'esprit)... Pourquoi ?
Tout simplement parce que la religion peut activer notre âme (psychisme) dans un espace de religiosité, mais concernant la dynamisation de notre esprit au point de connaître* Dieu, cela ne peut se faire sans lui - ou que par lui.

2 - Croire en Dieu seulement parce qu'on est né dans une tradition religieuse revient à ce que vous venez de lire en 1 - b). Cependant, vouloir dépasser le fait religieux (la seule pratique religieuse) pour trouver Dieu est toujours possible, ce qui dépend
- de notre soif de ce qu'est la vérité sur Dieu,
- d'une saine curieuse,
- voire d'une crainte de l'inconnu (peur de la mort par exemple),
Divers mouvements intérieurs qui visent à permettre à Dieu lui-même de venir à nous pour une véritable rencontre entre lui et nous.

3 - Dieu lui-même peut nous placer d'une façon surnaturelle, tonitruante ou paisible, face à la réalité QU'IL EST ! Parce qu'il est, étant Dieu qui est de toute éternité. C'est ce qu'il a fait avec moi à un moment où ma course sur la terre avait produit une disponibilité qui s'avéra là bénéfique pour cette rencontre... révolutionnaire, extra-terrestre, Lui se manifestant alors que je ne le cherchais même pas (à lire éventuellement par clic ici).

Il s'avère en rapport de cela, que 3 choses sont des plus importantes pour l'approche ou la découverte du Réel dans sa dimension non-immédiatement accessible mais connaissable :

- LA SOUFFRANCE, nos épreuves, accidents de parcours, coups d'abaissement... ;

- L'HONNETETE, notamment quand on a une religion, DIeu ne pouvant se révéler qu'à celui/celle qui est intègre dans ses pratiques... c'est-à-dire qui admet, qui reconnaît, qu'il/elle est régulièrement INFIDELE, au point où il est clair qu'avoir et suivre une religion ne permet pas de satisfaire un Dieu qui en est réellement un (étant Saint et Juste notamment). Donc ne permet pas que nous soyons sauvé(s), ramené(s) à lui après qu'on meurt.

- LA FOI, qui est autre chose qu'une simple croyance en un Dieu qui reste des plus indéfinis et/ou des plus lointains. La foi rapproche de Dieu et seule permet d'en expérimenter la dimension (spirituelle) et la réalité (qu'il existe, qu'il vit, qu'il est).

Bonne quête par et vers et dans la lumière qui éclaire et sauve.
Bénédiction d'En-haut sur vous.

________________
* connaître dans le sens qu'un contact spirituel intime avec Dieu (dont la relation sexuelle est l'image physique la plus forte).

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 10:21


Un chrétien sait que le plan où se trouvent les politiques n'est pas le plus haut des pouvoirs. Il y a au-dessus - ou derrière - eux d'autres forces humaines et spirituelles, qu'ils connaissent plus ou moins ou pas du tout, qui ont plus de pouvoir qu'eux, et qui orientent les décisions politiques. Et parmi ces forces "occultes" qui peuvent "tirer les ficelles", bénéfiquement ou maléfiquement, se trouvent Satan (et ses chefs-démons) et le Dieu véritable (et des chrétiens) d'autant qu'on invoque l'un ou l'autre...
Il suffit de voir comme certaines lois passent de force, ou comme certaines promesses ne sont pas tenues, pour déjà apercevoir ce genre d'influences d'ordres supérieurs (à nous les humains).

En confirmation de mon article précédent (par clic ici), voici le lien d'un article de Franklin Graham, fils du célèbre évangéliste Billy Graham, qui nous en dit significativement un peu plus sur la campagne présidentielle - par clic ici.

Maintenant cela ne veut pas dire que cet homme saura être à la hauteur du redressement dont les E.-U. ont besoin. L'homme est toujours faillible, et l'avenir va montrer comment il sait entendre la voix ou la pensée de Dieu. Dans tous les cas, du positif doit en sortir...

Pour l'heure on peut encore se souvenir de la fameuse maxime "Gouverner c'est prévoir" de Emile de Girardin. D'où on peut conclure sans faire un sophisme, que quasiment personne n'est capable de gouverner ici ou ailleurs, puisque quasiment personne n'avait prévu l'élection de Donald Trump, ni chez les politiques appelés - ou qui s'appellent eux-mêmes - à gouverner, ni chez les médias qui orientent les façons de voir la gouvernance.
Et de deux avec le Brexit !

Certes on peut tous se trump'er ! Mais aussi on peut tous tirer des leçons des événements comme de nos expériences personnelles. On peut se demander par exemple, si on est démocrate, pourquoi on manifeste contre une élection démocratique !? Curieux non ?... Ou encore si on est Président, pourquoi on devient soudain sourd à un référendum ?...

Certes, il n'y a que Dieu qui ne se trump jamais ! Nous, nous avons besoin bien des fois d'être repris, recadrés ou recalés - dans les deux sens du terme. Si chacun vivait davantage dans la conscience qu'existe réellement un Dieu créateur et rédempteur, on serait moins souvent près de se leurrer et de la sidération pour manque de savoir !

Et Descartes, qui n'a pas perdu comme beaucoup d'autres la foi en devenant raisonnable - cartésien (contrairement à ce qu'en pensent les libre-penseurs), peut encore nous instruire par sa méthode : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions* qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."
* que les opinions aient été religion ou athéisme, légalisme ou hédonisme... Il reste toujours à chercher et trouver le Réel tel qu'il est dans sa complétude.

Soyez béni-e.

 

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