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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 05:07

La connaissance a de nombreux langages, elle n'est pas le monopole de la science ou de la réflexion humaine. Tant qu'on persiste à croire que la vérité est délimitée par ce qu'on est capable de percevoir par notre raison ou par nos sens, qu'elle n'est pas plus importante que de jouir dans l'immédiateté, le sommet atteint c'est seulement savoir qu'on ne sait rien !

La foi est un des moteurs du vivant ; qui permet au tout petit enfant de se lancer pour marcher tout seul. Plus tard ce déterminisme lui permet de faire du vélo et des figures acrobatiques qui se jouent de contraintes naturelles. Ainsi apprend-on à nager, commence-t-on un premier job, montons-nous dans un avion ou sur une scène. Ainsi fut inventé l'espace internet, avec toute la place qu'il occupe maintenant parmi nous.

On tâtonne, on travaille, on a le trac ! Et ce trac même témoigne qu'on est arrivé à une barrière... Et par la foi encore, il ne faut pas oublier de chercher si telle barrière qu'on veut lever et franchir n'est pas en fait une bonne limite, à ne pas franchir du tout si l'on veut rester dans la paix et l'harmonie déjà acquises.

  1. Et par la foi encore, il ne faut pas oublier de chercher si telle barrière qu'on veut lever et franchir n'est pas en fait une bonne limite, à ne pas franchir du tout si l'on veut rester dans la paix et l'harmonie déjà acquises. Parce qu'il est des lignes blanches qu'on peut franchir avec bonheur, d'autres en se cassant encore un peu plus.
  2. Ainsi sommes-nous placés là en position de participation bienheureuse à une bien plus grande immersion de nous-même qu'on ne l'entrevoit a priori, dans le sens et dans les réalités du Réel à la fois finies et en incessant devenir : Nous sommes des êtres en devenir, larve fœtale avant d'être chenille, et chenille rampante transformable en papillon.
  3. Pour ce faire un jour, toujours par ce même principe de foi, on reçoit de saisir qu'il y a un Créateur derrière ses créations, un Dieu, juste et bon, qui vient au secours de nos limites et infirmités, et agit contre toutes autres forces malveillantes dont nous avons à être affranchi. Un Dieu d'amour, donc de partages, donc qui donne, jusqu'à sa vie même - qui est éternelle et juste retenue, en réserve, pour qui fait le pas d'entrer dans ce dessein divin..
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 15:06
ACTU : J'ai participé à mon 1er CAFÉ-PHILO....


Parce que le thème m'avait attiré : CORPS ET ESPRIT.
Il faisait suite à un film (pas vu mais dont j'ai eu suffisamment d'écho) où un curé soudain se dévergonde et sans plus de limites se met à baiser tous azimuts parmi des gens qui font de même.


EXPOSÉ
Le maître de ce café-philo (qui se déroule dans une médiathèque), très favorable à "la libération de la chair", cite rapidement Saint-Paul pour appuyer sa thèse, montrant son peu de connaissance de cette source (confondant notamment confession et nouvelle naissance), tournant en dérision deux passages du Nouveau Testament (de la lettre aux Galates), au grand plaisir de beaucoup dans l'auditoire (petits gloussements maîtrisés).
Je passe sur Augustin qu'il a aussi été mentionné, mais sans rien ajouter d'intéressant, dans l'ignorance ou l'oubli de sa pourtant spectaculaire et interpellante conversion.

Il parle ensuite de "l'impératif catégorique" de Kant : "Agis de façon telle que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement comme moyen."
Il cite encore de Nietzsche une réflexion qu'il pense profonde par positive "Ce qui ne te tue pas te rends plus fort." En ayant l'honnêteté de dire que par ailleurs une jeune philosophe atteinte d'un mal qui la conduit lentement vers la mort (Carole??? ???) a pris à partir de son mal le contre-pied de cet aphorisme, dans un livre disant que son mal qui ne la tue pas la rend de jour en jour plus faible, et non plus forte.
Pour ma part je pense à la fin misérable de Nietzsche, généralement méconnue et pour moi conséquence directe de son fameux (affreux, pour lui d'abord) : "Dieu est mort" (qui bien sûr est glissé là mine de crayon). L'homme qui pensait mieux faire que Dieu un surhomme, a fini dans une aliénation croissante, qui lui a valu de passer les dix dernières années de son existence dans un établissement psychiatrique (on disait alors asile d'aliénés ou asile de fous), finissant muet "dans un état végétatif". Je le dirai partiellement plus tard dans le débat.

Descartes aussi est cité, avec ses animaux-mécaniques, dont il distingue quand même l'homme, capable de réfléchir et de faire des choix malgré et parmi des passions à maîtriser.
Enfin, en orateur complet notre mentor en vient aux dernières avancées scientifiques qui disent, par l'opposition qu'on peut faire en informatique de ce qui est Hardware (système dur d'exploitation) et Software (logiciels), que nous sommes bien ainsi fait d'un corps - dur - et d'un esprit, celui-ci nous renvoyant à la vue de Platon quant au monde des idées.

DEBAT
Pour l'heure on arrive au débat qui commence par quelques éloges sur la libération sexuelle, notamment des femmes intervenant. Bientôt je peux prendre la parole et veut cadrer le thème sur la notion de notre identité, de Qu'est-ce que l'homme en réalité ? Je dis qu'après des expériences spirituelles déterminantes, qui d'athée que j'étais ont fait de moi un croyant, j'ai étudié la Bible (qui a été citée) et revient sur la confusion qui a été exprimée, où la chair a été réduite au corps physique, l'esprit devenant indistinctement âme ou esprit.
Or "la chair" selon la Bible c'est nettement le corps ET l'âme (qui en est une émanation, terrestre donc) avec ses travers, ses dérèglements, ses déviances et ses problématiques (que l'orateur a cités en faisant rire le public - Galates 5.19-21). L'esprit étant par ailleurs la part que Dieu accorde à l'homme par exception avec les animaux.
Dès que je prononce le mot Dieu l'assistance se met à bouger et presque en effervescence puisque plusieurs s'en vont ! Le maître de cérémonie me dit qu'on n'est pas là pour parler religion et me coupe la parole.
Après quelques échanges d'auditeurs bien dans la ligne qui doit être tenue, un jeune enhardi par mon intervention parle dans le même sens que moi, revient à la Bible, et le débat s'approfondit un peu, en tout cas devient un débat.

Mais comme ça brasse de droite et de gauche dans la chaloupe, certains brandissant la bannière - ou le joker - de la laïcité pour qu'on s'en tienne à ce qui les intéresse (l'affirmation que la liberté de disposer de son sexe comme, quand et avec qui on veut est une vraie libération). L'orateur rappelle quand même que la laïcité c'est l'acceptation de l'expression de toutes les religions, quelqu'un disant qu'on n'est pas sous un régime athée.
Un voisin de chaise veut me tenir dans les cordes en disant que ce que je dis n'est qu'une opinion personnelle. Je l'invite à méditer sur l'affaire DSK qui montre comment par une sexualité débridée on peut arriver à une addiction terrible et non à la liberté.
Notre philosophe est amené à revenir sur un aspect intéressant du film - intéressant car il est toujours heureusement possible de trouver une bonne chose... même dans un malheur. Il s'agit que les pratiques sexuelles (la chair dans sa dimension physique) ne collent pas avec l'amour (sentiment non étranger à l'esprit) qu'une des protagonistes éprouvait pour quelqu'un qui avait un autre centre d'intérêt qu'elle.
Et ça c'est primordial ! Je lève le doigt pour demander encore la parole, désireux de dire qu'en grec - puisque lui aussi l'indique à propos de certains mots - on a 3 mots différents pour parler de l'amour : l'amour-éros au plan du corps ; l'amour-filéo au plan d'affections particulières (amour filial, amitié) ; et l'amour-agapé qui est l'amour divin, qui ne fait acception de personne... Cette clarification peut être utile pour distinguer dans quelle confusion on peut se trouver faute de connaissance et de réflexion sur les évolutions de mœurs. Mais le président de séance ne cherche pas spécialement à me voir ou m'entendre encore, et je renonce... sans le moindre mauvais sentiment envers lui.

Ma femme intervient aussi, approuvant ou appuyant qu'on peut quand même dans un tel débat et plus généralement dans notre pays apporter une parole de croyant. J'arrive à préciser que je distingue très nettement la spiritualité de la religion - qui pour moi peut puer - et qu'il ne faut pas que nous jetions le bébé avec l'eau (sale) du bain.
Ma femme cite à qui l'entend une de mes anciennes trouvailles qui plaît à quelques-uns et en défrise d'autres : "A l'origine de toutes nos maladies il y a une crise de foi." Et elle lance, je trouve un peu lourde dans son insistance, une interrogation immédiatement suivie de sa réponse :
- Est-ce que vous croyez au hasard ?...
"Le hasard, c'est la signature de Dieu quand Il veut rester incognito."
(Je lui reprocherai pendant le retour de n'avoir pas dit que c'était de Einstein, ce qui aurait (peut-être) donné plus de poids à cette parole).
Un échange s'amorça aussi dans mon dos où un homme me reprocha mes affirmations, comme si je savais ! Je lui ai répondu que c'est parce qu'ON PEUT SAVOIR, concernant la réalité de Dieu comme de toutes autres choses, et je l'invitai à chercher, à chercher par lui-même.
Plus en arrière voilà qu'on arrive au doute, au temps que manière intelligente bien développée par Descartes pour aborder le monde.
Quand je peux dire un mot, forçant un peu le passage, je dis qu'il serait bon de lire soi-même son Discours de la méthode où il précise à plusieurs reprises que Dieu doit être exclu de cette méthode ne faisant pas partie des réalités créées.
On me dit - Bien sûr, il avait peur des religieux - ce que je n'ai jamais envisagé - mais qui fait alors de lui un hypocrite, donc comment croire par ailleurs un hypocrite ?

Notre maître d’œuvre justifie encore l'homosexualité par la Grèce antique où c'était pratique courante, "à cause du culte du corps". Il oublie de dire que c'est parmi une faible minorité de la population, de la classe aisée, que cette pratique avait cours.
Et quand il dit encore que l'inceste aussi alors était pratiqué, l'auditoire manifeste que bien sûr cela n'est pas acceptable aujourd'hui parmi nous ! Il y a donc malgré tout des limites à nos pratiques sexuées : aujourd'hui l'inceste, la pédophilie, la prostitution et viol. Et demain ?...
On n'ira bien sûr pas jusqu'à se demander s'il y aurait une bonne frontière en la matière, restrictive peut-être mais utile et fiable car protectrice des individus crées que nous sommes, pour nous garder... libre justement, pour ne pas faire (peut-être trop souvent) une concurrence déloyale à l'amour. (Et là il faudrait entrer dans la question : Garder de quoi !? ce qui est, pour le même sujet, une autre rubrique - importante).
Bref, c'est devenu un vrai débat, une amorce, qui a fini sur une question sans réponse, quand une personne a dit quelque chose comme Mais comment faire pour qu'on puisse s'entendre sur les mêmes choses ?

SYNTHÈSE - la mienne bien sûr ! -
Le débat eut ce déséquilibre significatif que des personnes fuient quand ils entendent invoquer le mot ou nom de Dieu !
Pourquoi ? Voilà bien une des questions essentielles à se poser par qui désirerait un vraie culture... de soi, se demandant pourquoi il y a des choses comme ça qui pourraient presque nous faire péter les plombs ?...
Quand un moment je prononce le nom de Jésus, le maître de céans dit d'un ton goguenard : Qui c'est celui-là !? Pas moins ! On ne l'a pas laissé entrer dans la liste officielle des philosophes ! Aristippe et son école hédoniste des cyrénaïques est plus cool à connaître et à écouter.
Mais la philosophie ne rend pas forcément tolérant : en creusant un peu on découvre que Voltaire - chantre vénéré de la tolérance - était un hypocrite, jaloux des riches, méprisant envers les pauvres comme envers les religieux, antisémite... Et le fruit de son élaboration douteuse est toujours là, dès lors qu'on ose apporter dans l'échange quelques "impératifs kantiens" (vérités bibliques ou réflexions mûries) qui ne collent pas avec la doxa du moment, qui ne peuvent donc être que vues rétrogrades - puisque si près de cette notion de religion qu'au fond on exècre.
Par contre pour ma part, si étroit suis-je, tout en prenant position face à telle réalité ou pratique que je considère comme mal - parce que cause d'effets néfastes au plan de la personne ou d'une communauté -, je ne vais pas jeter la pierre aux personnes. Ce que les chantres ou défenseurs de la tolérance laïque n'ont pas autant de liberté de ne pas faire. Or pour moi séparer un comportement ou une parole qui nous confronte, de la personne elle-même, que je continue de respecter en tant que telle, me semble important - sujet qu'il pourrait être intéressant d'être vu et abordé, si la philosophe a une quelconque place dans la construction de l'être.

Ici encore on n'a donc fait que du surf sur une grosse vague, qui ne peut être dangereuse, voyons !, puisqu'elle est si ronde et belle au toucher ! Qui a aperçu que c'est un courant marin souterrain, dont la tête est partout et nulle part, qui pousse pour faire bouger ce genre de frontières ?! Pour se libérer d'un "tabou", sans savoir qui en fait met tant d'ardeurs dans l'invisible pour des brassages dont on sait, ou devrait savoir, qu'ils ont un but impérialiste et sont néfastes pour la paix sociale (d'où avancée "totalitarienne") et intérieure (d'où succès des confesseurs laïques, les psy). Et cela jusqu'à vouloir inculquer dans l'âme-éponge des petits-enfants que le rouge peut aussi être appelé bleu si on en a envie, ou même qu'on peut se faire couper le zizi sexuel pour y mettre un trou à la place si on veut essayer !? Bref un truc pas plus compliqué que de changer sa couleur de peau !
Et demain donc ?...

A la fin, un jeune sympa vient s'excuser de m'avoir pris malencontreusement à partie (ce que, dans le brouhaha, je n'avais pas particulièrement remarqué), disant que ce qu'il m'avait alors reproché, il l'avait fait de même envers moi. J'ai apprécié son honnêteté et on a pu avoir un petit échange intéressant - à mon avis.
L'autre jeune que mon intervention a peut-être aidé à s'exprimer, vient aussi nous voir, et on va échanger longuement à la suite, lui aussi ayant expérimenté la grâce souveraine de Dieu dans son existence, ce qu'il vit actuellement dans un environnement qui ne le comprend pas (encore). Il a bien fait la distinction entre spiritualité et système religieux institué en gardien mortifère de traditions ou même de vérités...
A la suite je réalise combien en fait les gens ont peur de savoir, sont liés dans ce conditionnement sociétal que j'ai en toute inconscience subi jusqu'à 30 ans. Ce qui fait de nous des moutons de Panurge... tout autant qu'on nous l'a fait reprocher à ceux qui allaient à la messe tous les dimanches !

Au même moment je lis une phrase intéressante dans le livre C'est le moment de dire ce que j'ai vu, de Philippe de Villiers : "Les gens ne cherchent pas à savoir ce qu'ils pensent vraiment. Ils répètent ce qu'on dit qu'ils pensent."
Einstein déjà avait écrit "Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité."
Otto Niebergall (homme politique allemand du XXe siècle) a aussi constaté : "Tous les hommes naissent en originaux, mais la plupart meurent en copie."

Heureusement, si des difficultés sans nombre arrivent à cause de nos méconnaissances et méfaits ou refus de voir (même les avertissements de notre propre conscience), et donc à cause de nos comportements correspondants (descente dans le corporel des vues et visées de l'âme), à l'inverse des pseudo-lumières qui font notre décadence, ceux qui ont l'amour de la vérité restent un bastion.
La vérité !? Un drôle de mot aujourd'hui !? Qui s'en soucie, depuis notamment que les philosophes - que j'appelle des philonouces - ont privilégié des pensées qu'ils ont crues propres, l'amitié de leur sagesse personnelle, au détriment de l'amitié et de la recherche des vérités en soi, de ce qui est intrinsèque, à la découverte desquelles le bonheur est attaché.
Einstein encore a dit "''Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations."
"Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." Aldous Huxley (Le meilleur des mondes). Et certainement il vaut mieux rallier l'immuable - aux ouvertures infinies - qu'être pris dans les remous d'un Titanic qui coule.
Soyez béni-e.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 04:49
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 10:30

NOTRE MONDE EST FAIT DE DEUX COURANTS : un courant de vie, que figurent les naissances, et un courant de mort(s) que figure la mort physique (physiologique).

Dans la dimension spirituelle aussi, les deux courants existent. La règle est que l'enfant qui vient au monde grandit et va plus ou moins rapidement dépérir et mourir à cette dimension de la vie de Dieu en lui : parce que c'est "la loi du péché et de la mort" qui domine notre nature "ordinaire", basique.

Et puis il y a le courant contraire - moins courant ! - rendu possible par la mort de Jésus et la foi en lui pour le pardon de nos péchés, où de la mort on passe dans la vie. clic pour lecture biblique correspondante.

Ainsi entre une religion qui nous laisse mort spirituellement, et la venue de Jésus qui communique sa vie à quiconque croit en lui, il y a une inversion de sens qui se traduit jusque dans l'écriture de la Bible, où le texte hébreu de l'Ancien Testament s'écrit de droite à gauche, alors que l'écriture en grec du Nouveau Testament se lit de gauche à droite.

NAISSANCE > MORT
MORT DE JÉSUS > VIE DE RÉSURRECTION.

ÊTES-VOUS DÉJÀ ENTRÉ-E DANS LE SENS DE VOTRE HISTOIRE ? Je veux dire dans la COMPRÉHENSION de ce qui se vit ici-bas, en rapport avec ce qui est ailleurs en-Haut ? - Façon de dire la transversalité des deux mondes (essentiellement matériel et essentiellement spirituel)
Tant qu'on n'en est pas là, on est englué dans l'absurde sartrien, tenu dans l'ignorance onfrayienne, dans le contre-sens.
J'en suis sorti et dans le (bon) sens, sûr qu'on respire et se déplace plus paisible !
Clic pour lecture conseillée

Soyez béni-e.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 16:33
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 07:37
La foi est un des moteurs du vivant ! Plus fondamental que l'évolution (physiologique) qui n'en est qu'un élément - pris à tort pour un tout !...
La foi est un des moteurs du vivant ! Plus fondamental que l'évolution (physiologique) qui n'en est qu'un élément - pris à tort pour un tout !...

La connaissance a de nombreux langages, elle n'est pas le monopole de la science ou de la réflexion humaine. Tant qu'on persiste à croire que la vérité est délimitée par ce qu'on est capable de percevoir par notre raison ou par nos sens, l'aboutissement de ce qu'on apprend, et même de nos propres expériences, c'est seulement savoir qu'on ne sait rien !

La foi est un des moteurs du vivant, qui permet au tout petit enfant de se lancer pour marcher tout seul. Plus tard ce déterminisme lui permet de faire du vélo et des figures acrobatiques qui se jouent de certaines contraintes naturelles. Ainsi apprend-on à nager, commence-t-on un premier job, montons-nous dans un avion, montons-nous sur une scène. Même pénétrons-nous dans la réplique de notre monde : dans l'internet...

On tâtonne, on travaille, on a le trac ! Et ce trac même témoigne qu'on est arrivé à une barrière, par la foi ! Et par la foi encore, il faudra chercher si telle barrière qu'on veut franchir, qu'on veut lever, est en fait une bonne limite, à ne pas franchir si l'on veut rester dans la paix et l'harmonie déjà connus ; ou seulement une pseudo-barrière dont le dépassement n'est pas transgression mais au contraire participation à une plus grande immersion de nous-même dans le sens et dans la réalité du Réel à la fois fini et infini...

...Jusqu'à pouvoir un jour, par ce même principe de foi, saisir qu'il y a un Créateur derrière ses créations, un Dieu bon qui vient au secours de nos limites et infirmités, et encore d'autres forces malveillantes dont nous avons à être affranchi. Un Dieu d'amour, donc de partages, qui tient une globalité de sa vie même, son éternité, en réserve pour qui entre dans ce dessein divin...

Soyez béni-e.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 04:23

Ce partage a commencé ici - clic.

J'ai pu expérimenter deux situations similaires - à mon niveau. Je vous en rapporte une :
Je quitte un boulevard éclairé pour visiter une connaissance qui habite une ruelle perpendiculaire peu éclairée et en sens unique. J'avance donc à pied mon vélo à la main. Soudain apparaît, sortie de je ne sais où, la silhouette avec casquette de deux gars qui marchent vers moi et comme moi au beau milieu de la rue !
En les découvrant je ralentis le pas et passe de la paix à une véritablement panique intérieure : Je n'ai plus 20 ou même 40 ans, et eux sont jeunes et plus grands que moi. Les pensées vont très vite : Retourner en courant vers le boulevard ! Il est déjà loin et s'ils me voient tourner mon vélo pour fuir, sûr que s'ils me courent après ils me rattrapent ! Me serrer sur le côté mais je vois immédiatement que là ils me coincent dans l'ombre et je suis fait ! Et alors qu'ils sont maintenant à dix-quinze mètres, marche cool chaloupée comme assurés de leur coup, j'entends une parole claire et posée qui me dit : - Marche droit sur eux !
En même temps la paix se fait en moi. J'obéis, sans plus de peur, et avance résolument sur eux... Ils s'écartent pour me laisser passer entre d'eux !

Ce n'est bien sûr qu'après qu'on peut dire Gloire à Dieu pour son intervention ! En tout cas ce soir-là, j'ai plus réalisé combien Dieu est vraiment proche et veillant sur ceux qu'il connaît qui ont mis leur foi en Jésus.*
A ce moment précis, je ne pensais pas du tout à lui, mais l'Esprit qui voyait ce qui arrivait était là et intervint in-extremis. (mais il n'intervient pas toujours de cette manière non plus...).
Cet in-extremis en tout cas nous est difficile à comprendre, mais il fait partie de notre marche par la foi. Et cela devient alors d'autant plus certain que c'est Dieu qui intervient.

Confiez-vous donc de tout votre cœur en Jésus le Dieu-Parole fait chair pour devenir notre secours par son Esprit-Saint ! Dans les temps qui courent et qui viennent, on a et on aura, de plus en plus je pense, besoin du secours divin si on ne veut pas finir dans un mauvais coup. C'est vrai pour les gars comme pour les filles !
Jésus s'est laissé prendre à notre place dans le piège tendu par des religieux que Satan s'était assujetti. Cela pour que nous, lorsqu'une épreuve va nous atteindre, nous ne restions pas livré seulement à nos seules forces et insuffisances naturelles et à la force, toute extérieure du mal.

Soyez béni-e jusqu'à connaître Dieu ainsi.

___________
* Dans l'autre expérience, des années avant, j'étais encore bien plus loin de Lui ! Il s'était révélé, je savais que Dieu existe et je pensais déjà le servir... alors que je n'avais pas encore fait le chemin de la paix avec lui...

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 04:49
Pensée du jour : COMMENT RESTER MAÎTRE D'UNE SITUATION QUAND ON SE TROUVE FACE À UN PIÈGE ? (2)

On a vu comment Jésus eut à sortir de situations très délicates par la sagesse qu'est et que procure l'Esprit divin à qui se confie dans le Dieu véritable. (clic ici pour y revenir).

Dans l'Ancienne Alliance, on voit le jeune Salomon, fils de David devenu roi à son tour, appelé à régler un conflit entre deux femmes. Elles ont accouché d'un enfant à peu près au même moment et au même endroit, mais au réveil un des deux enfants est mort sous sa mère. A qui appartient l'enfant qui reste en vie que revendique alors les deux femmes ? Une femme le sait, l'autre pas, et le roi non plus.

Comment Salomon va-t-il pouvoir "trancher" ce problème sérieux sans se tromper ?
La Bible dit que devenu roi juste avant cette situation qui se présente devant sa justice royale, il a demandé à Dieu de l'intelligence et de la sagesse pour gouverner son peuple. Et là on voit que Dieu a effectivement répondu favorablement à sa demande, que l'Esprit divin dont il a été oint lui inspire la réponse qui dénoua ce nœud gordien. (par clic ici).

à suivre...

Bonne journée dans une bénédiction ou une autre de Dieu en votre faveur.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 05:31

C'EST UNE DRÔLE DE CHOSE QUI NOUS ARRIVE ! Comme il y a tout juste 100 ans, il est arrivé sur la France une "drôle" de guerre !
Voilà en effet la France, et l'Europe, qui se mettent en ce début de XXIe siècle, à nier quelque paternité divine que ce soit dans le développement et la prospérité des nations européennes. Non, dit la jeune Europe, je n'ai pas d'ascendance judéo-chrétienne ! Le rejet du Père, que l'on retrouve dans la société toute entière au plan des familles.
Soit ! Dieu n'est pas à ça près, et comme de toute façon "il ne dort ni ne sommeille" le Dieu éternel, cela n'affectera pas ses nuits.
Par contre concernant les nôtres, il n'est pas si sûr que les plus responsables et ceux qui sont d'accord avec cet athéisme non déguisé, puissent dormir du sommeil du juste sans quelques doses de somnifère !

Surtout, on chasse le Divin par une fenêtre, et voilà que se met soudain à apparaître, comme sortant des entrailles même de nos terres laïcisées ou les envahissant, un flot massif de croyants, qui étaient là et se débusquent, et encore qui arrivent par vagues jour après jour. Et comme c'est la grâce de Dieu qui a fini par être vomie, il n'y a que la vigueur de lois, religieuse - et pas des moindres - et autres - dites "d'urgence" - pour la remplacer...

Après des remous face à une affirmation musulmane qui d'un coup s'est aperçue être forte (en nombre), cette ardeur empreinte de l'impatience de celui qui sait déjà tenir sa victoire, on s'est établis dans un statu quo, certes tendu, mais qui laisse l'impression d'une paix possible.
Sans préjuger de demain, on est là comme dans ce temps de la 1ère guerre mondiale où deux camps rapprochés, réunis même sur un même territoire, campent sur leur position, pendant qu'à l'arrière, dans l'ombre les usines travaillent à forger des armes.
Quelques-uns le voient, avertissent, désireux de trouver une solution sans laquelle la bulle s'enfle et risque d'atteindre un point de rupture possiblement très dramatique.
Mais quelle solution face à cette situation dont on peut comprendre et la logique et le danger potentiel ? Disons-le tout de go : Dieu seul le sait ! Mais à qui peut-il le dire ? Qui peut être capable de l'entendre, et de le croire ?

Pour ma part, je ne crois pas à une solution diplomatique au plan politique, ni à une assimilation soudaine et pacifique d'un camp par l'autre. Je crois ce qu'annonce la Bible, qui parle depuis des millénaires des pieds d'une statue fait d'un mélange de fer et d'argile : un mélange bien difficile à rendre homogène et à faire tenir ensemble. Il faut lire dans le livre de Daniel ou dans l'Apocalypse pour savoir...

Toujours est-il que quelque soit ce qui va arriver demain ou dans trois nuits, dans six mois ou un an, il importe pour chaque personne vivante de se trouver en bonne position vis-à-vis de Dieu premièrement. En ce sens l'injonction de Jésus demeure pour nous vivants ici comme pour ceux vivants près de lui en son temps : "Cherchez PREMIÈREMENT le royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par dessus." ! Parce qu'il est plus prudent, sage, de se confier en Dieu quand c'est possible, plutôt que lorsqu'une situation nous emporte soudain dans une tourmente qui submerge tout de notre entendement : la pas drôle du tout situation présente ne peut que précéder une attaque à un moement incertain où un autre. EN 14 les français n'étaient aps prêts quand l'Allemagne lança son offensive massive.

Cela dit parce que ce que la Bible appelle "la colère de l'Agneau" va un jour éclater - colère de Jésus envers ceux qui n'auront pas tenu compte de la victoire qu'il a remportée pour nous en tenant jusqu'à la mort cloué sur une croix. Il est dit que toute fuite deviendra alors illusoire, trop tardive pour qui ne s'est pas préparé, mis en ordre avec Dieu vis-à-vis d'actions, de paroles ou pensées iniques qui n'auront pas été avouées et pardonnées.

C'est pourquoi encore le guide de prière joint (clic ici) peut aider à trouver le chemin de la réconciliation et paix avec Dieu.

Bien cordialement, soyez béni-e.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 04:31
Pensée du jour : COMMENT RESTER MAÎTRE D'UNE SITUATION QUAND ON SE TROUVE FACE À UN PIÈGE ?

Jésus a souvent été mis en situation périlleuse. A la différence de nous, il n'avait droit à aucune erreur ! Il devait être parfait. S'il l'était effectivement dans sa nature divine (par l'Esprit-Saint), en tant qu'homme il devait tenir dans une obéissance absolue (par la foi), et notamment par une intelligence surnaturelle des réalités.

On le trouve notamment dans deux situations très délicates initiées par les religieux qui tentaient de le faire tomber à la fois
- de sa position de croyant par rapport à la Loi (tout ce qui forme la religion judaïque), et
- de sa position de rédempteur encore potentiel, par rapport à la grâce qu'il était en train d'amener pour le genre humain.

1 - Récit (par clic) de la femme adultère
La loi réclame la lapidation. La grâce veut laisser une chance de vie. Jésus est tenue par les deux ! Dieu fait grâce aux coeurs contrits, aux âmes affligées, et cette femme à cette heure-là, sachant que la mort est à sa porte, est certainement dans cette disposition. Mais la Loi n'a pas de pardon pour ce genre de forfaiture.
Qui aurait pu trouver la réponse qui vient à Jésus ? Honnêtement, le passage était si délicat !...

2 - (Lire) le récit de l'impôt du à César
- Si Jésus dit qu'il faut payer le tribut à César, c'est qu'il reconnaît pour sa propre personne - de la même façon que pour les juifs tenus par la botte romaine - l'autorité de César - qui est vu par son peuple comme Dieu !
Dès lors il passerait officiellement sous l'autorité de César, ne pouvant plus prétendre qu'il n'obéit qu'au seul vrai Dieu. Et pire, c'est en fait à Satan qu'il se soumettrait car c'est lui le maître véritable de la Rome impériale et de la Terre jusque là.
- S'il répond qu'il n'y a pas lieu pour des enfants élus de Dieu de payer un tribut à son ennemi et vainqueur, il déclenche une insurrection et finit au mieux en prison, au pire crucifié, mais alors à cause de sa faute et non en victime compassionnelle qui paie de sa vie, à la place des hommes, tous leurs égarements !
Qui aurait naturellement pensé à la finesse de la réponse qui le sauve de ce piège et par là sauve les hommes dans la suite !?...

Dans les deux cas, on voit que la réponse n'est pas préparée d'avance et qu'il lui faut quelques secondes précieuses avant de recevoir, de l'Esprit-Saint, la réponse divine. C'est dire que même fils de Dieu investi de Sa puissance, il reste homme qui doit marcher, comme nous, par la foi.

Et si Jésus eut besoin d'avoir avec lui l'Esprit du Dieu dont la demeure est au delà des cieux (on a là la trinité divine en oeuvre), à combien plus forte raison les disciples en eurent-ils besoin après sa mort, sa résurrection et son départ ! (Actes chap. 2 (par clic).

Et donc à combien plus forte raison, avons-nous également nous-mêmes besoin de recevoir de Dieu son Esprit - comme force pour être affranchis de celle du mal, pour résister au Satan et pour avoir la vie éternelle. Actes chap. 2, vers. 38

Avez-vous reçu ce don de la vie de Dieu qu'il offre aux pécheurs/pécheresses (que nous sommes tous) repenti/es ?
C'est la bénédiction que je vous souhaite, et au delà (si c'est fait) je prie que Jésus et ce Père céleste vous affermissent dans cette foi qui peut transcender les situations de ce monde et sauver l'âme qu'on est pour l'éternité.

Un message sur fond musical

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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