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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 18:11

3 RAISONS qui ne sont pas les nôtres mais celles de Dieu - par quoi il peut tirer un réel profit en notre faveur de ce qu'est la religion. Cet article est une reprise d'une réponse à un post sur FB :

"Le "vrai Dieu" permet les religions pour trois raisons (à mon avis et en résumé) :

1 - parce qu'il faut POUR LES ENFANTS un enseignement qui imprime en eux la réalité qu'il y a un Dieu véritable (malgré le fait qu'on ne le voit pas), qu'il est bon de le craindre (de craindre de l'offenser et de déclencher des jugements de nos fautes), et donc d'(apprendre à) obéir, notamment en intégrant des valeurs morales nécessaires au bien pour soi et en relation avec nos environnements humains et autres. C'est le début de la sagesse. (Livre biblique des Proverbes, ch. 1, vers. 7).

2- parce que DEVENANT OU DEVENUS ADULTES, les enfants doivent réaliser que ça ne peut pas (suffire de) continuer comme ça, assujettis à une pratique religieuse surtout faite de commandements et d'interdits ! Qu'il faut trouver autre chose si on veut vivre avec Dieu plus qu'une croyance sans expériences, sans relation effective avec lui !
Et là la religion devient le moyen de se voir soi-même comme un croyant problématique ! hypocrite avec soi-même, double devant les autres, faux-fidèle, et même transgresseur d'autant plus qu'on désire plaire à Dieu (c'est une loi de notre psychologie adamique, accidentée... D'autres rejette la religion et Dieu avec.

Mais celui qui reste honnête, peut aussi se sentir dans cette position inconfortable, sans pour autant s'en défaire, cherchant ou (le plus souvent) étant invité à comprendre. Dès lors apparaît ce fait patent qu'on est pécheur, irrésistiblement porté à mal faire, toujours rendu incapable de marcher dans la droiture, la justice ou la bonté... D'où le passage POSSIBLE - qu'on a besoin d'entendre ! (de lire dans une Bible ou d'entendre d'un vrai témoin de Christ) - de la religion à la Grâce, qui est
- non seulement pardon réel que Dieu reste toujours prêt à accorder à qui a le coeur contrit, à qui est abaissé parce que se voyant tel qu'il est réellement, navré de n'être que cette insuffisance,
- mais encore Bonne Nouvelle que Dieu peut changer notre cœur, faire périr et/ou remplacer nos mauvaises pensées et par là nos actions et paroles. Cette Bonne Nouvelle ou Évangile s'ouvre alors comme un voile se soulève ou se déchire, introduisant dans une dimension (de l'Esprit) qui n'a plus grand-chose à voir avec la religion-sytème.
Dans la Bible on voit particulièrement Noé, Abram et David qui ont trouvé ce chemin, d'où leur postérité nombreuse et intarissable, et jusqu'à notre présence à tous encore en ce monde, à cause notamment de la foi de l'un ou l'autre... S'agissant de Jésus, c'est encore autre chose, puisqu'il est lui-même le chemin - qu'il ouvre, qu'il fraye, et sur lequel il nous conduit par son Esprit...

3 - Dieu permet aussi des religions ou mouvements sectaires parce que les démons en initient (ceux qui sont croyants, évidemment plus que nous), dans la liberté qu'ils trouvent de tromper les hommes à partir
- de leur intelligence sans Dieu,
- de leur orgueil d'être quelqu'un (déformation de la valeur de notre individuation),
- de leur ignorance et/ou méconnaissance,
- de toutes sortes de dérives, faux-bien ou mal avéré,
- comme encore de nos religiosités pleines de fautes (qui sont réaction à ce manque existentiel intérieur qui est notre partage adamique commun).

Et ainsi dans notre fausseté, qu'on ne voit pas ou qu'on refuse de voir, ce sont des démons, et Satan (le diable, Lucifer, Betzébul), qui tirent les ficelles des religions... comme aussi par ailleurs des philosophies ou idéologies païennes qui sont en quelque sorte des formes différentes mais fort semblables de religion."

Et donc la grâce reste offerte - que figure le Nouveau Testament par rapport à l'Ancien, alliance plus excellente que les autres, pour quiconque veut être sauvé de cette difficulté qu'on A et qu'on EST, d'être pécheur séparé de tout le Bien qu'est et que peut communiquer le Dieu véritable à travers sa rédeption accomplie.
"Nous tous aussi, nous étions de ce nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,7 afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.8 Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Éphésiens ch. 2.

Soyez béni-e par la découverte indispensable de vous-même...

prière-guide pour une vraie réconciliation et paix avec Dieu.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 06:35

"- La littérature sert-elle encore à quelque chose ?
- Oui, à nous dégoûter d'un monde qu'on n'arrête pas de nous présenter comme désirable."
Philippe
MURAY
...

L'illusion envers les autres et l'auto-illusion sont actives pour nous détourner de l'insuffisance insupportable qui est la nôtre, dès lors qu'on la regarde en face en nous tenant devant nos toutes premières obligations - qu'elles soient obligées par nos situations ou qu'on se les soit soi-même données/créées).
Pascal déjà disait que le drame de l'homme est de ne pouvoir tenir une heure seul dans son cabinet (un espace plutôt personnel)...

ET COMME C'EST DIMANCHE, si vous n'avez pas d'autre réunion, pourquoi ne pas rejoindre, comme si vous y étiez - faut pas se leurrer, mais quand même... - en direct une réunion chrétienne qui donne une idée ou introduit vraiment dans ce qu'est une vie où le Dieu vivant et vrai à sa place !? c'est ici d'un clic

Bon dimanche ! Soyez béni-e.

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 06:00

Si on n'y fait pas attention, c'est des bombes qui vont péter, en nous (AVC compris) et entre nous (des cris au sang). Il est donc important, pour ne pas se faire rouler dans le mal par ce flot qui monte comme une marée, de traiter pour soi cette question si la haine, ou déjà le mépris, prend le dessus dans notre coeur à la vue, à l'écoute, des événements ou personnes qui nous entourent.

La suite est un extrait d'un article déjà publié accesible par clic ici

LA HAINE n'est pas premièrement une cause : on ne naît pas haineux. Ni raciste... Mais on le devient. Par contre ce qui est au coeur de notre personne à tous, sur quoi la haine se forme ou se greffe, c'est ce que la Bible appelle "loi du péché", c'est-à-dire une force multiple qui nous fait manquer la cible du Bien, telle la convoitise, l'envie, la jalousie, le mépris, l'orgueil... Éventuellement article ayant développé cela.

LA HAINE est aussi au coeur de toute activité démoniaque.
Répondre à la haine par la haine, c'est tomber effectivement dans le piège ouvert de ce qui est et fait mal. Et ce n'est parfois pas facile du tout de se défaire de cet espèce de crabe qui enserre notre coeur. Mais par la foi en Jésus, la chose devient plus aisée, le pardon à accorder aux autres devient (bien plus facilement) possible. Pourquoi ?

Parce que Jésus a pris sur lui, du moment de son arrestation jusqu'à sa mort comme brigand, la haine et la hargne vengeresse qui habitaient, juste en sommeil,
- le coeur des juifs tenus sous la botte romaine,
- les lois et sodats de Rome,
- ainsi que l'âme d'anges déchus impénitents qui croyaient trouver là le moyen de se soulager de toutes les conséquences de leur sortie insensée du Bien.

Et quand Jésus prend sur lui tous ces effets du mal, mort comprise, c'est prenant NOTRE place de coupable (de bandit aux yeux de Dieu !) qu'il subit, pour que, regardant à lui en croyant en cette substitution, nous puissions nous dégager, de tout le mal qui habite notre propre coeur, dont la haine, et bien sûr nos fautes qui ont été en amont de nos problèmes...
Notre part est de mettre sur lui, par la foi, en les confessant, toutes nos fautes et leurs conséquences - dont la haine -, en demandant pardon... et en remerciant...

Écrit 700 ans avant que Jésus n'accomplisse dans sa chair cette prophétie d'Ésaie :
"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.5 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?...
11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai (dit l'Éernel-Dieu son Père) sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables." La bible ou Ténach.

Prière-guide

Soyez béni-e.

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 05:32


...jusqu'à vouloir trouver les VÉRITABLES tenants et aboutissants qui gèrent le Réel, c'est-à-dire jusqu'à entrer dans la double dimension spirituelle de ce qui fait LE TOUT.

En ce sens de l'approfondissement, j'ai noté un article intéressant que je mets là en lien, à la suite de quoi j'ai posté la réponse qui le suit : Souriez, vous êtes tués!

Ma réponse :
"dénoncer des sentiments, faire une campagne de clips télévisés contre la peur ou la haine est absurde." Mais l'absurde est en fait une intelligence très subtile ! L'absurde n'existe pas... plus que n'existent des actes gratuits ! Tout est ficelé par et dans des lois, au plan du psychisme comme aux plans physiques. L'important est, comme vous vous attachez ici à le faire, de dénouer (déjouer !) le noeud gordien qui tient l'homme - générique - dans une condition de malade permanent, de bipolarité - inexorable pour lui - entre faiblesse et insuffisance d'un côté, et force et non-maîtrise de l'autre.
Et là-dedans, bien sûr qu'il faut aussi que la haine soit anéantie, ce qui demande une vraie possibilité de s'en sortir, de la sortir du jeu - qu'il faut connaître...
Un article de mon blog qui touche aussi à cette dimension de la psychologie qui commande et qu'il faut savoir désarmer... vraiment ! http://www.toucherlalumiere.info/2016/04/actualite-et-connaissance-de-soi-du-mepris-au-suicide.html

J'ajoute ici en lien, concernant la haine dont nous avons à nous garder nous-même, article sous le clic

Avançons à pleine eau dans le surnaturel, car ce n'est pour l'essentiel, pour le lourd, que de ses effets - dont nous sommes tantôt éclaboussés de lumière, de bonheur, de sérénité..., tantôt frappés de lambeaux de chair, d'abattement, de frustration... - que nous voyons et entendons.
Soyez béni-e dans cette quête du sens de notre présence ici-bas.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 05:14
Si les psy on tant recours aux images mythologiques, symboliques et bibliques, c'est qu'on est là depuis les temps anciens au plus près des origines et de la connaissance des réalités profondes...
Si les psy on tant recours aux images mythologiques, symboliques et bibliques, c'est qu'on est là depuis les temps anciens au plus près des origines et de la connaissance des réalités profondes...

1ère et donc ancienne section (> nouvelle à sa suite) :
On sait (ou on devrait savoir) que l'origine de la problématique humaine première et fondamentale commença dans un jardin avec un homme et une femme, jusque là images parfaites de Dieu (car entre autre vraiment libres... même de sortir des lois déterminatives divines.. ce qu'ils firent et on en est toujours là).

Maintenant si tout l'Occident (USA-Canada compris, mais principalement l'Europe) est devenu un jardin nouveau (en rapport des déserts et autres domestications de nature moins avancées), voilà qu'on y trouve face-à-face deux étranges forces terrestres antagonistes, qui figurent l'homme et la femme séparés, ne formant plus un seul corps amoureux, à cause du mal qui habite nos cœurs (notamment injustices et autres perversités ennemies de l'amour). Et on peut remarquer que, les tensions montant et les positions se radicalisant, on arrive à un terme de la déchéance adamique qui va ne plus pouvoir... qu'exploser d'une manière inouïe (peut-être bien pendant la décennie qui vient).

Ces forces sont appelées au plan des peuples Islam et Laïcité. Mais on pourrait mieux les définir encore en disant Religion et Athéisme (deux croyances fondées sur deux contenus antagonistes). Ou encore religiosité et incrédulité, ou pseudo-théocratie et pseudo-démocratie.
Dans tous les cas, deux expressions du réel culturé par l'humain - et le S(h)atan -, qui arrivent dans les deux camps à leur paroxysme : islamistes-kamikazes et femens-impies. C'est le sommet - qui va être terrible et approche d'une fin des défaites du genre humain -, de cette fracture apparue en Eden (délices) à l'aube de l'humanité (lire ici Genèse des malédictions entre homme et femme).

Et le serpent donc, où est-il caché ?... Avez-vous compris !...
Faute de ce regard holiste dans le temps et les dimensions, on reste dans la sidération au lieu d'entrer dans la compréhension - qui peut permettre de s'extraire psychiquement et spirituellement de cette condition imposante du mal (en nous et alentour).

LE MASCULIN ET LE FÉMININ EN VIS-À-VIS !?
D'un côté on voit donc déjà en pointe des combats sur un front des hommes trop mâles (on peut dire machistes), sans la nécessaire part féminine qui fait l'homme complet ; sur l'autre des femmes qui ont perdu leur féminité, troquée contre ce qui est chez les hommes qualités (virilité, autorité, témérité, regard politique...), ce qui devient chez elles dénaturalisation, défauts forcément préjudiciables (intransigeance, hargne, vindicte, impudicité, fascisme...). Voyez-vous l'antagonisme en présence ? Pas en affrontement direct, mais qu'est-ce que ça sera demain...

En fait on ne voit là que deux expressions controuvées du développement du masculin, donc de Mars, de la guerre !
Les hommes produits par l'occident agnostique-athée ont perdu leur place et ne sont dans le circuit des rapports de force qu'en ce qu'ils sont psychiquement féminisés, donc malencontreusement (dans leur cas) amoindris et mal efficaces. Et les femmes de l'islam sont globalement tenues dans une soumission qui ne leur permet pas d'être des "aides efficaces" - comme la femme peut être auprès de l'homme. Autre article sur ce sujet 1

Cette radicalisation parmi les unes et parmi des autres, est observée bien sûr d'assez près par les autres prétendants à la direction du monde, dont l'idéologie communiste est et reste le ferment. De partout donc des gens plein de bonne volonté et de détermination pour mettre en place SON système du Bien, qui ne peut être que le meilleur ! Juste que l'histoire a montré - et n'a aps fini de montrer - que tous les systèmes humains, religieux ou non religieux - ne peuvent tenir que par la violence ou tomber, ne peuvent devenir universel que par dictature ou totalitarisme....

Dès lors des affrontements terribles deviennent de plus en plus inéluctables, d'autant qu'on veut les éviter et qu'on n'affronte pas cette dimension du Réel en face et en vérité.
De plus en plus, c'est le salut individuel qui est le dernier bon combat, la foi étant le seul moyen d'échapper à des problèmes immédiats et autres situations dangereuses, et de franchir le passage de la mort sans sombrer dans l'abîme qu'ouvre pour notre âme notre séparation non réparée avec Dieu. 1Corinthiens 15 "19 Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes." (pour lire tout le passage -très significatif- clic ici)

Soyez béni-e et dynamisé-e dans le sens de la lumière spirituelle véritable et des vérités qui ne changent pas.

(sur la droite, en Pages, prière-guide pour paix avec Dieu)

Une image significative, que le drapeau tricolore ait été remplacé par celui aux 12 étoiles ne changeant rien à la réalité en marche

Une image significative, que le drapeau tricolore ait été remplacé par celui aux 12 étoiles ne changeant rien à la réalité en marche

Section 2 : DÉSÉQUILIBRE, MALGRÉ LES APPARENCES, EN FAVEUR DU MASCULIN !
La montée, sur le versant occidental du monde habité, de la femme, n'est pas comme on pourrait le croire illusoirement une mise en valeur, un progrès, un gain de la féminité !
En réalité ce qu'on voit, c'est le genre féminin qui s'habite des vêtements qui font le masculin ! Image significative de l'appropriation - à partir de quelques icônes du cinéma et de la chanson, des idoles, de fausses déesses ! - du pantalon et des cheveux (très courts), dans les années 60 !

Redisons-le ! Le corps est (normalement) livré fini sexué, en résultat, au plan des gamètes, de ce que sont dans leur rapport le père et la mère... Ce qui fait des garçons ou des filles.
L'âme humaine, cette part seconde et centrale de nous-même, a été conçu une, sans distinction originelle de genre. C'est-à-dire que notre psyché est essentiellement sexuable. Ce qui se passe à deux niveaux :
- Déjà, à partir des premières semaines de la fécondation*, la nature de l'âme ne se réduisant pas à des parois et données physiques uniquement, elle va être nourrie par ce qu'elle va ressentir qui pénètre son nid... ce qui va constituer une orientation plus ou moins dominante (masculinité ou féminité) de ce qui fait le caractère dans un corps, que celui-ci soit sexué mâle ou femelle.
- Ensuite, c'est le rôle (délégué par Dieu)
des parents de poursuivre cette formation du moi qui est en train de devenir (de toute façon) un sujet autonome, c'est-à-dire de guider son équilibre (on peut dire de caractère, et tout son psychisme, le comportement suivant) pour en faire le mieux possible un homme ou une femme à l'image du Créateur.**
- Et puis le couple, par privilége, comme espace d'expression des partages les plus édifiants (mais aussi les autres relations sociales), devrait être le lieu de l'affinage des caractères, des progrès vers l'amour et la justice (dont la vérité fait partie) - les eux ensemble formant le sommet à viser...

(Cela dit, nous montre aussi comment on est parfois si loin d'un idéal pour nous
(bonheur, fraternité, paradis), qui pourtant existe, puisqu'on le recherche, planté en filigrane dans nos déterminismes, mais qu'il nous appartient de co-construire...
Car b
ien sûr une harmonisation de la détermination (fondamentale) du corps et (dominante) de l'âme ne peut être que satisfaisante, le contraire provoquant inexorablement des difficultés d'unification (en nous et avec les autres) et d'intégration à nos environnements, dont notre émergence dans la dimension du Divin (naissance à la spiritualité divine)...

Et donc ce qu'on voit, c'est une montée radicale du masculin,
- chez des hommes qui deviennent de plus en plus machos, jusqu'à ne plus pouvoir relationner correctement avec une conjointe et plus généralement avec la gente féminine, vue comme trop faible, méprisable, dont il faut se détourner ou au contraire qu'il faut soumettre - de gré ou de force - quand son attraction sur nous reste irrésistible... Et la même attirude vis-à-vis de l'homo occidentus festivus paumé dans l'effarement de sa féminité dominante... ce que nous montre l'actualité devenue dominante. (article connexe Du mépris à la mort) ;
- Et donc chez ces femmes homo occidentus, c'est une dérive d'un autre genre mais dans le même sens, une poussée programmée depuis longtemps et arrivant à son terme, où une certaine liberté, figurée par David sous la figure d'une femme aux seins nus - la première femen !? -, veut poursuivre son oeuvre de libération (des corps) pour, sans le savoir, sans s'en douter, avancer étendard à la main, vers un chaos qui n'a pas finir de nous recaler sur le Réel !
Car libérer les corps sans doute, mais libérer les psychismes, nous rendre heureux, c'est tout autre chose, et cette révolution libératrice-là n'est prête d'être gagnée ! Autant le dire encore ici : Sans Christ et la foi en lui, l'être humain est incapable de se réaliser dans son humanité bienfaisante. Son dit-humanisme - compris chez l'homo occidentus mâle asservi par une féminité aberrante - n'a pas plus de force contre le mal, c'est-à-dire pour le bien véritable, contre les (vrais) démons, que quelque religion que ce soit n'en a...
C'est dire - il faut atteindre cette objectivité - que les deux camps en présence sont dans le tort, dans le dérèglement, et donc aucun des deux ne va pouvoir sortir vainqueur de cette bataille, peut-être ultime, des plus mortifère à mortelle...

Et peut-être peut-on voir encore, dans la figure qui se trace sur nos écrans et autour de nous, un voulu jardin d'Eden, avec des fruits de son arbre du savoir et du mal déjà bien mangés.
L'arbre de la vie est là aussi, toujours encore largement délaissé, que figure depuis la réouverture du chemin qui donne accès à la vie éternelle, la croix dressé au même endroit qu'en ce commencement de la chute, sur laquelle Jésus est mis à mort tel un serpent, vers qui il faut regarder pour être guéri de la puissance du mal qui empêche de trouver la vraie vie et qui nous tue.

Cette fois c'est l'homme, déréglé sous les deux aspects, autrement dit séduit et rendu captif de deux manières, entré dans la désobéissance qui y persiste, voulant trouver la solution à l'équation gordienne de sa condition. Alors que la femme masculinisée est là juste à côté, qui peut manger ou pas le fruit qui lui est tendu - fruit tentant qu'est cette position haut élevé offerte - dont le concept de parité est le leurre, l'aspect séduisant du fruit.
Et donc la femme se présente encore là, dans la relation inversée, comme la gardienne possible, ultime, d'un certain ordre, qui ne pourra subsister si elle cède, si elle se laisse globalement dénaturée dans un caractère et une position qui ne sont pas siens.

...Ce qu'on ne pourra certes pas lui reprocher, puisque l'homme céda lui-même en Eden étant dans la même porition rempart...

En ce sens aussi, "la femme est 'avenir de l'homme", ce qui n'est pas pour elle une pteite affaire, puisque s'agissant d'un plan d'avenir bien plus haut et important qu'on ne pense naturellement.
Je crois que du camp dans lequel elle va globalement rester - qui est déjà le camp de la mort au bien véritable et à Dieu - ou du camp dans lequel elle va passer en nombre - qui est le camp de l'arbre de la vie éternelle auquel Jésus donne accès -, va dépendre une fin plus ou moins rapide et dramatique pour les uns et pour les autres et pour tous.
Et passer dans le camp de Christ, ce n'est pas adhérer à une religion ou changer de religion ! C'est trouver en quoi on peut vivre une dimension complémentaire de notre existence, ce qui fait notre satisfaction et plénitude, qui est la vie spirituelle. Une vie ajoutée à celle de notre âme, qui est et met en relation avec Dieu, étant son Esprit même mis en nous. (voir des Articles ou Pages sur le côté droit pour avancer sur ce chemin).

On sait déjà que tout le mal ne va pas cesser sur la Terre à ce stade de déroulement du genre humain. Au contraire ! Quand il est contré, Satan, le diable chef des démons se déchaîne... dans la mesure où Dieu permet... Il rugit contre le bien comme un lion, dit la Bible, qui nous dit encore de Résister, à toutes ces pressions incitant à mal faire, incitant à désorganiser les ordres humains et planétaires instaurés par le Créateur.
Dieu nous aime. Il vous aime, lecteur, lectrice toujours en danger de rester ou d'entrer plus avant dans les dégénérescences (personnelles, sociétales ou plus largement environnementales)... Donnez-vous, si ce n'est déjà fait, totalement à Christ, à Jésus qui a donné sa vie entière - son sang versé jusqu'à la dernière goutte figurant aussi son âme entièrement livré au mal, pour nous éviter une telle fin devant Dieu.
Cherchez la vie, et vous vivrez ! Soyez béni-e dans cette recherche, pour cette découverte. Amen.


 


_____________
* La Bible dit à cet endroit que l'âme vivante est "dans" le sang, c'est-à-dire dans un rapport étroit - qui dépasse ma recherche (et là je ne fais qu'ébaucher une approche dont il n'est pas forcément nécessaire de creuser plus avant) - avec le sang. Juste dire que le sang apparaissant la 3e semaine de conception, ce qui fait notre âme prend vie à ce moment-là.

** Sans développer là, la norme qui procure le plus grand bien (car c'est en cela que des normes sont posées et intéressantes à trouver et à respecter : le bien-être, la bonne insertion au Réel...), est pour un garçon d'avoir été développé dans ses potentialités masculines (de virilité, de force physique et mentale, d'autonomie, de conquête...) plus que - ce qui n'en exclut pas un développement !... - dans les qualités typiquement féminines que sont la douceur, la grâce, la finesse, la compassion, la capacité d'accompagner, de gérer un espace donné... Et la fille recevra comme éducation privilégiée d'être féminine, posée, compatissante, active dans une sphère moins large - pour y être plus efficace et mieux entreprenante (c'est-à-dire avec une touche de masculinité)...
 

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 05:34

DU MÉPRIS AU SUICIDE : C'est un chemin extrême... mais on est dans des temps extrêmes ! Ce qui se caractérise par une GÉNÉRALISATION de l’extrémisme des personnes (de leur caractère, des limites de leurs capacités et libertés, des forces pouvant dépendre de leur moi-je -ou ego).
Rien de nouveau sous le soleil, puisque la généralisation d'un comportement ou réunification des hommes en exil de leur Créateur, a toujours été recherché, les images - biblique et européenne - de la Tour de Babel se rejoignant d'un commencement à une fin...

Et donc, la mort étant une des formes de fin les plus universelles, déterminantes et pour qui sait voir significatives, la voyons-nous et la sentons-nous toujours plus proche et porteuse de l'horreur, de la relativité du vivant incarné, et des sentiments qu'elle suscite...

Et je me suis souvenu d'une phrase d'un auteur qui s'est plus tard suicidé : "La faiblesse fait lever la haine."
On est là en plein dans l'humain que nous sommes si naturellement, obligés par une psyché qui, lorsqu'elle est laissée libre dans sa condition adamique, ne peut que voir le mal se mettre à dominer sur soi et sur le bien. Et cette domination du mal, c'est peut-être faire mal en conscience, mais surtout c'est faire mal en croyant ne pas mal faire ou en croyant vraiment bien faire.

Et donc le mal sévissant - dès lors qu'on n'est pas entré personnellement dans la grâce secouriste qu'accorde Dieu... -, laisser le mépris prendre le dessus dans l'espace de nos relations obligés (de voisinage, familiale, professionnelle, de loisirs...) peut plus ou moins rapidement conduire à la haine. Plus ou moins vite selon des ingrédients comme le contexte familial et/ou sociétal, la promiscuité, la différence ethnique, le sexe, les capacités intellectuelles, les moyens financiers...

Et la haine apparaît vite comme un poison, comme un acide qui ronge, qui détériore le regard, si irrite jusqu'à ne plus pouvoir être contenue. De donc de la haine à la mort, le pas n'est plus très grand.
Si c'est la haine envers un autre ou d'autres, on peut avoir de plus en plus envie de les voir disparaître, et on peut finir par y mettre la main ; si c'est une haine dirigée contre nous, on peut envisager aussi que la disparition de l'autre s'opère, soit qu'on le tue, soit qu'on se tue : le sommet, le cumul, étant comme on le voit de plus en plus singulièrement, de tuer et de se tuer avec. Ce qui passe la logique, ce qui est une incohérence totale, sauf à être aveuglé - alcoolisé, drogué, fanatisé par des paroles - jusqu'à remettre la gouvernance de soi totalement entre les mains "d'un autre".

Quel est "cet autre" ? On le nomme radicalisme religieux, ou idéologue ; Cause ; Idéal ou utopie ; rêve ou hallucination ; une personne (gourou ou autre leader de la pensée ou de la croyance)... Et pour aller jusqu'au bout des choses, "jusqu'au bout de la nuit", il faut pouvoir dire que cet autre qui peut nous dominer à l'extrême, c'est une réalité vivante de l'ordre spirituel (que forment une multitude d'anges déchus de leur rang céleste, mais encore puissants dans leur relation à la Terre, qu'on ne doit pas craindre d'appeler des démons.
Par notre évolution culturelle occidentale post-chrétienne, on a voulu évacuer cette réalité, trop attachée à la religion jugée comme un archaïsme, mais il ne suffit aps de nier une réalité pour qu'elles cesse d'exister ! Et on n'a pas fini d'en avoir des démonstration, jusqu'à ce qu'on plie le genou, non forcément devant des hommes, mais devant la réalité de ces esprits maléfiques... et surtout devant Dieu.

Car s'éloigner de Dieu, c'est s'approcher de la mort et la laisser nous approcher. Mais revenir à Dieu, c'est pouvoir permettre à la vie de se rapprocher de nous. Dieu est la vie, et créateur de la vie (en diverses manifestations).
Les démons sont entrés dans une mort (séparation) vis-à-vis de Dieu. Et nous, dès lors que nous nous élevons - par le mépris, la critique, des jugements lapidaires, la méchanceté, l'envie...-, 1 - nous nous séparons ou nous maintenons dans une séparation vis-en-vis du Dieu vivant. et
2 - nous pouvons nous ouvrir à des attractions démoniaques de plus en plus puissantes, en pensée ou par des voix entendues dans notre âme, jusqu'à entraîner notre corps dans la soumission, en vue de concrétiser les instincts et volonté malfaisantes de l'autorité spirituelle qui a dès lors triomphé de nous.
Faute de cette compréhension, on reste tous et chacun une proie de ce monde occulte et du mal qu'il peut actionner, par nous ou contre nous - car ça joue toujours dans les deux sens, comme la course d'un boomerang, comme le vent qu'on sème et qui peut nous amener des tempêtes...

"Mourir pour une cause ne fait pas que cette cause soit juste." Montherland.

Liens utiles : Prière-guide pour se réfugier en Dieu -

Lisez et cliquez : "Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses." Matthieu 6.14-15.

Soyez béni-e par le Dieu vivant dont l'amour peut couvrir nos égarements et offenses.

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 19:00
Pensée du jour : VOULEZ-VOUS FINIR CRUCIFIÉ-E ?...

CE N'EST PAS QU'UNE IMAGE ! L'Histoire le montre : à jouer les Sauveurs, on finit crucifié ! A jouer les Sauveurs, on devient bourreau, aussi ! On a à garder en ligne de mire, si près de nous l'exemple d'Hitler et du nazisme - mais d'autres aussi, toujours actuels... -, si on veut comprendre le Réel tel qu'il s'articule !

L'Allemagne, La France, l'Europe entière prise dans le mouvement, en sont au stade critique qui correspond, dans la vie du Sauveur véritable, au temps de son arrestation, avec déjà les premiers coups qui s'abattent sur lui ! Jésus, en conscience, a choisi de donner sa vie pour que (les âmes de) l'humanité entière ne finisse(nt) pas la poche terrible post mortem - appelée Séjour des morts* - que s'est appropriée Satan et sa suite d'anges rebelles déchus.

Pour sauver de la mort (ou même de blessures - œil pour œil) la vie de quelqu'un, la justice exige qu'on prenne sa place. C'est pourquoi Jésus est mort, ayant accepté de prendre notre place de pécheurs perdus loin de Dieu, pour réconcilier** avec lui quiconque d'entre nous croirait à ce sacrifice pour lui.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Evangile selon Jean ch. 3, vers. 16-18.

Et donc voilà Madame Merkel - la seule femme à la tête des nations européanisées (voir article 1 qui explique cette remarque ou article 2) qui entraîne la France dans un sauvetage de masse, de l'Europe quand un de ses membres défaille, voire de toute âme humaine... Mue par une compassion (peut-être héritée de son pasteur de père) sans discernement (instruite dans une mauvaise théologie ?) et au bénéfice d'une économie bien portante (la rigueur allemande est payante), elle veut secourir, elle veut donner asile à la misère du monde. Le mal n'est pas là, bien évidemment ! L'intention est louable, la volonté est valeureuse, mais malheureusement pas soumise à la volonté empreinte de sagesse de Dieu ! C'est ainsi qu'en vouloir faire le Bien, on peut ajouter au Mal...

Madame Merkel - qu'on devrait d'ailleurs appeler Madame Sauer, puisque mariée avec Joachim Sauer (après son divorce d'avec M. Merkel en 1982) - contribue donc me semble-t-il largement à crucifier sa nation, et la France et l'Europe... faute d'avoir compris pour elle-même et son peuple (qu'un chef d'État est censé conduire dans la libération des archaïsmes mais aussi des avancées inconsidérées) ce que Jésus a fait en donnant sa vie en Palestine sur le Mont-Golgotha : On peut se dire chrétien-ne, et être loin d'avoir saisi la pensée de Dieu au sujet de la rédemption. De fait le problème ici abordé a été formulé comme concept, aussi magnifique que faux, d'"amour inconditionnel" voir article correspondant.

INEPTIE DE L'AMOUR INCONDITIONNEL
Bien sûr Madame Sauer dite Merkel n'est pas seule et première responsable : elle est une de ces pièces maîtresses d'un corps constitué plus large qui vise à établir le Paradis terrestre... mais avec des êtres déchus, insuffisants, déréglés, pervertis... comme nous le sommes tous ici ou là !
Illusion d'optique plus qu'utopie ! Aberration de vue créée par ces forces occultes qui pilotent notre univers de manière insensée, mais suffisamment intelligente pour que même les plus intelligents parmi les hommes et femmes ne s'en aperçoivent pas... encore ! (revoir les prémices des années 30 en Allemagne...).

Et donc, comme ont fini tous les sauveurs précédents dont l'Histoire abonde, on risque bien d'être là à la fin d'une histoire - qui est celle initiée il y a 2000 ans par Jésus le Messie et Christ - qui s'appelle Temps de la grâce. Quand la grâce finie, dans une vie ou sur une nation, c'est une loi qui (re)vient prendre sa place, une rigueur avec ses conséquences...

Qu'ils aient commencé par la violence ou par la séduction - les deux manières principales dont les esprits maléfiques jouent pour s'emparer de territoires et surtout des âmes qui sont dessus -, les sauveurs ambitieux se sont tous bientôt avérés des bourreaux, des exterminateurs, parce que (et comme preuve de qui est réellement aux commandes) conduit par des entités de nature spirituelle, démoniaques. Un fond d'orgueil marqué, et jusqu'à la mégalomanie, est une porte et un chemin de ruine courant...

On sait par la Bible et l'Esprit de Dieu qu'un antéchrist ou antichrist puissant vient pour tenter une ultime fois d'assujettir la Terre (entière) au diable, qu'image un serpent (ancien) et un dragon (à venir). Toutes les tentatives et concrétisations partielles politico-militaires impérialistes précédentes ont été animées par ces esprits de spiritualité ténébreuse, que l'amalgame, le brassage des populations et autres déportations, délocalisations, déracinements favorisent...

Mais peut-on voir sans le secours du seul Esprit qui soit de Dieu, l'Esprit de Christ ? D'où l'importance de n'être pas seulement spectateur de ce monde, mais de chercher ce qui se passe en vérité, aux plus hauts points. Il y faut de la foi, mais j'ai expliqué que la foi est un principe et moteur de la vie qu'il suffit d'appliquer à quelque chose pour voir les effets qui en sortent, qui peuvent être bons ou mauvais !... une petite approche ici

On est informé par bribes, mais le puzzle se met à être de plus en plus compréhensible... pour qui s'intéresse au sens des évènements et de l'actualité et de l'Histoire et encore de ce qui le concernent personnellement.
Sinon comment expliquer ce sentiment très fort de culpabilité qui se met tout à coup à étreindre les chefs d'État et de gouvernement ? Faire remonter un passé colonial !? S'en vouloir de ne pas avoir mieux fait pour l'intégration !? Stigmatiser des discriminations réelles ou fallacieuses... Rien que de fausses raisons ! qui occultent les plus véritables, sans doute plus récentes et actuelles, qui tiennent de la morale... Quand la culpabilité nous prend, elle touche à la cause qui la déclenche : mais c'est à nous d'accepter de la voir... ou de ne pas se trouver d'autres raisons que les réelles : les fausses excuses nous enferment dans l'impuissance tout en nous laissant dans la problématique coupable et culpabilisante qui nous plombe...

Et donc pardonner tous, excuser tout, alors qu'il n'y a même pas repentance pour des actes abominables de la part de qui nous frappent, aucune manifestation d'un changement de vue et de voie, c'est ajouter au(x) jugement(s) qui nous attei(gne)nt de nouvelles iniquités ! On s'enferre et on est traîné vers la mort alors qu'on a besoin de retrouver la vie...

Quand Jésus se laisse arrêter, il prend sur lui, en conscience, la culpabilité et le jugement qui doit frapper les hommes : De Dieu qu'il était, il s'est fait corps et âme humaine pour nous secourir par une juste substitution, qui lui coûte cette vie d'homme dans laquelle il s'est enfermé de par son libre consentement... Mais il ne donne pas sa vie pour vaincre le mal en vue d'établir un paradis terrestre immédiat ! Beaucoup imaginaient cela, comme on s'imagine aujourd'hui pouvoir échapper au Mal (aux malédictions terrestres et célestes) simplement en s'aimant sans condition. Leurre ! Bévue ! Ineptie dans la compréhension du Réel !

Quand Jésus s'est fait sauveur, c'était - et cela reste encore (pour un peu de temps) - pour sauver les âmes (notre part psychique, siège de notre moi conscient) de la perdition dans laquelle notre naissance, et nos mauvaises actions personnelles à la suite, nous placent.
Mais il dit bien à Pilate (comme aux autres) : "Mon Royaume n'est pas de ce monde !" Dieu ne sauve pas pour améliorer ce monde tel qu'il est - mais pour le changer au fond, en changeant premièrement les coeurs des hommes. Et ceux qu'il sauve ne vont pas rester sur cette terre, qui est aussi corrompue que nous le sommes naturellement ! C'est l'âme purifiée par le pardon des fautes qui est sauvée, à part du corps - puisque la mort physique sévit toujours pour tous.

Ce sauvetage est opéré pour un "transbordement" qui amène au final le croyant au Christ Jésus dans une nouveau création... matérielle, une nouvelle Terre et un nouveau ciel (Apocalypse 21). Là seront en rois tous les chrétiens véritables après réception d'un corps nouveau, formé et reçu à partir de l'ancien (d'après notre ADN et nos oeuvres de foi bonnes !), comme un papillon particulier sort de telle chenille. On est donc là loin de la modélisation humaniste (et jusqu'à transhumaniste) qui est un faux développement ou un mauvais usage des valeurs empruntées au message christique... (Lire la Bible, d'où toutes ces informations proviennent - en lien ici).

La crucifixion - mort ! - de Jésus, est la preuve qu'on ne peut prendre sur soi ce qu'est la vie des autres avec leurs péchés (mensonges, méchanceté, perversités, religion idolâtre, pratiques occultes, etc...) sans en supporter les conséquences extrêmes, ce que la Bible formule ainsi : "Le salaire du péché, c'est la mort." - sans parler de toutes les souffrances préliminaires et intermédiaires qui sont (à la fois ou alternativement) jugement et/ou avertissement...

REFUS DE LA CRUCIFIXION (MORT) DE CHRIST POUR ACCÉDER AU BIEN = CRUCIFIXION (MORT) DE SOI !
Et donc pour avoir renié officiellement son origine chrétienne, l'Europe a fini par sceller l'apostasie (abandon de la foi) des nations qui la forment. Certes le mal était fait depuis longtemps ! et surtout le salut des êtres humains n'est pas collectif, mais toujours individuel (les chefs pouvant grandement contribuer par leur position à instruire le peuple dans la voie du salut - cf. Clovis - mais pas dans le salut... ou dans des culs-de-sac dramatiques...).

De fait, ayant abandonné/perdu le chemin de la rédemption qu'enseigne le message libérateur qu'est l'Évangile biblique non frelaté - les religions dites chrétiennes, catholique et protestante, y étant largement pour quelque chose, chacune par des déviances coupables -, c'est un jugement de nature religieux qui s'est mis à tomber sur l'Occident. Parce qu'on ne peut faire disparaître la dimension spirituelle du Réel !!!

On peut se défaire d'une religion ou d'une autre, mais jamais ni de Dieu ni encore des esprits démoniaques !
Et l'aspect religieux - qui est toujours régression par rapport à la Grâce de Dieu offerte par la médiation de Jésus - qui confronte une Europe qui se voulait sans Dieu autre que l'homme (certains hommes, quelques hommes !) est encore une grâce en ce qu'il interpelle sur la dimension de la croyance tournée vers le Ciel, sur la part à toujours surnaturelle dont le Réel est constitué. Cette part reste toujours hors de portée de la seule raison raisonnante : Il faut à notre âme rationnelle la compagnie de l'esprit pour toucher à tout le Réel...

LA HAINE est au coeur de toute activité démoniaque.
Répondre à la haine par la haine, c'est tomber effectivement dans le piège ouvert de ce qui est et fait mal. Et ce n'est parfois pas facile du tout de se défaire de cet espèce de crabe qui enserre notre coeur. Mais par la foi en Jésus, la chose devient plus aisée, le pardon à accorder aux autres devient (bien plus facilement) possible. Pourquoi ?
Parce que Jésus a pris sur lui, du moment de son arrestation jusqu'à sa mort comme brigand, la haine et la hargne vengeresse qui habitaient, juste en sommeil,
- le coeur des juifs tenus sous la botte romaine,
- les lois et sodats de Rome,
- ainsi que l'âme d'anges déchus impénitents qui croyaient trouver là le moyen de se soulager de toutes les conséquences de leur sortie insensée du Bien.

Et quand Jésus prend sur lui tous ces effets du mal, mort comprise, c'est prenant notre place de coupable (de bandit aux yeux de Dieu) qu'il subit, pour que, regardant à lui, nous puissions nous dégager, croyant en cette substitution, de tout le mal qui habite notre propre coeur, dont la haine, et bien sûr nos fautes qui ont été en amont de nos problèmes...
Notre part est de mettre sur lui, par la foi, en les confessant, toutes nos fautes et leurs conséquences - dont la haine -, en demandant pardon... et en remerciant...

Puisse cela, lecteur, lectrice, vous faire réfléchir, interpeler, regarder avec un recul suffisant pour trouver déjà, D'ABORD si ce n'est fait, le sens de votre propre existence, car c'est par ce bout-là qu'il faut commencer !... si on veut tirer les fils qui embrouillent dans notre entendement la perception du Réel tel qu'il est.
Pourquoi subir la crucifixion de votre existence avec celle du monde, alors que par la foi en celle de Jésus on peut être gardé, protégé, de manière toute surnaturelle !?

Soyez béni-e par l'Esprit du Dieu vivant pour que la lumière véritable qui ne vient que de lui fasse en vous une percée décisive, pour votre joie ici-bas et votre salut éternel...

Prière-guide pour aider à se donner au Dieu véritable qui est créateur ET rédempteur.

_____________________________
* appelé en hébreu Shéol, en grec Hadès, qui est un lieu où les âmes désincarnées (suite à la mort physiologique, du corps), qui n'ont pas au préalable choisi Jésus comme leur Sauveur, sont tenues en attente du jugement dernier. Ce n'est pas ce qu'on appelle l'Enfer, que la Bible appelle "Étang ardent de feu et de soufre" créé originellement en conséquence de la révolte des anges (devenus globalement les démons). Le Séjour des morts correspondrait davantage à l'idée de Purgatoire, sans qu'il nous soit donné de parler à ce sujet de moyen de paiement des fautes, de rachat ou rédemption...

** Réconcilier avec Dieu, signifie entrer dans une paix véritable avec lui, ce que nos comportements malsains non pardonnés empêchent. Signifie recevoir son pardon en retour de nos fautes confessées, et par là être aussi libéré de poids divers (physiques, psychiques ou spirituels) qui plombent notre existence. C'est encore entrer sous sa garde rapprochée, des anges même se mettant à notre service. C'est plus essentiellement recevoir sa vie, greffée sur la nôtre, pour former une vie personnelle qui ne finira jamais...

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 05:30

Un jour pour la première fois - j'avais 34 ans et j'étais (par deux livres) un peu reconnu dans l'univers New-âge (sous un pseudo) - je me suis rendu dans une réunion "vraiment" chrétienne. En m'approchant, j'apercevais à travers les vitres des gens qui chantaient à Dieu, les bras en l'air et l'air heureux... Et voilà qu'à l'instant où je pousse la porte pour entrer dans cette salle, le Saint-Esprit me tombe dessus comme une douche, me traverse de la tête aux pieds dans un ressenti autant sensible que je savais que c'était lui. Et avec cette visitation il y avait une parole, aussi audible que si une personne physique m'avait parlé : "Voilà ! Ceux que tu cherches sont là !"
Des chrétiens, "seulement" des chrétiens ! (J'avais tellement rencontré de spiritualités prétendues évoluées, plus réelles - de l'ère du Verseau !...). Mais là rien de tout le connu ; rien non plus du traditionnel genre catho d'église ou prot' réformés (de certains rassemblements). Non, des chrétiens vivants, joyeux, libérés... Des chrétiens, j'apprendrai (et j'expérimenterai bientôt moi-même) "nés de nouveau", "nés de Dieu" - comme il est écrit dans l'évangile de Jean (chapitre 1. vers. 12 et 13 et ch. 3). Des chrétiens bibliques quoi ! comme ceux qui formèrent les premières assemblées il y a 20 siècles à Jérusalem, dans la Judée, en Galatie, en Asie Mineure (Turquie actuelle), en Grèce, à Rome... !

Et donc, comme il y en a un peu partout en France et dans le monde, je vous invite à rejoindre une assemblée de cet ordre, celle-ci basée à Mulhouse, qui diffuse ses réunions par le net, les dimanches entre 9h30 et environ 11h30.

Du direct, certes pas comme si vous y étiez - faut pas se leurrer, mais quand même - une réelle possibilité d'être mis-e en contact avec la réalité de vies touchées par l'action évangélique du Saint-Esprit, Esprit même de Dieu présent parmi les membres de son peuple racheté - "re-né". c'est ici cliquez
Bonne découverte ! Soyez béni-e.
Un chant peut-être en attendant l'heure ou un autre

Prière-guide de paix avec Dieu

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 08:30
Les exceptions ne peuvent infirmer les règles. Sauf à s'y brûler les doigts ou les ailes...
Les exceptions ne peuvent infirmer les règles. Sauf à s'y brûler les doigts ou les ailes...

Notre compréhension des réalités est faite de fondamentaux, qui sont des universalismes sur lesquels - normalement - on devrait tous s'entendre, et, cela n'étant pas, sur quoi on devrait chacun chercher à se rejoindre.

I - LA QUESTION DE LA CROYANCE ET DE LA FOI
Jusqu'à présent sur ce sujet des fondamentaux de la connaissance, on avait affaire à la question - toujours épineuse - de la croyance ! Y a-t-il un Dieu à l'origine de ce que nous voyons, ou pas, et encore pour ceux qui le croient, lequel est-il parmi les représentations - parfois inconciliables - qui en sont faites et proposées ?

Faut-il que l'on soit peu soucieux de la vérité, pour n'avoir pas, depuis des millénaires, trouver une réponse qui soit la bonne !? Lire article : la question a été réglée il y a déjà 2000 ans !

C'est vrai qu'il y a des obstacles si l'on veut arriver à SAVOIR, déjà pour que cette première question et cause de division soit résolue. Mais n'y en a-t-il pas eu avant de faire voler un avion ou d'envoyer une sonde sur Mars, de mettre au point l'ordinateur, les derniers portables ou de réussir des greffes d'organes ?... C'est dire qu'on peut triompher dans ce qui nous intéresse (utile ou futile) plus facile que dans la recherche de ce qui est vrai - et qui nous concerne bien autrement que ce que peuvent nous apporter nos passions et autre lubies...

Et, malgré le temps dont on a disposé collectivement comme individuellement, faute d'avoir encore LA réponse au sujet de Dieu et du hasard (et subsidiairement au sujet du moyen de vivre une relation restaurée avec lui - puisque cela est possible et s'expérimente...) a fini par survenir et se créer un nouveau problème - et pas des moindres - sur un sujet majeur qui ne devrait pas en être un :
ce que nous sommes dans notre dualité masculin/féminin !

II - LA QUESTION DU GENRE HUMAIN
C'est au point où là aussi, on va encore chercher à inventer des solutions (qui rendent notre condition toujours plus chaotique), au lieu de chercher et vouloir appliquer celles qui sont, en amont.
C'est là une problématique qui est en fait un fruit, un œuf éclos. C'est le produit parti de l'arbre de la connaissance et de la liberté prise par les initiateurs et propagateurs de la doctrine cosmologique "évolutionniste" : une croyance, comme le reste ! Puisque personne de nous n'était aux origines du monde et qu'aucune preuve en soi ou indéniable n'en est apportée - sinon notre liberté ne serait qu'un leurre... Lire article : la foi principe moteur universel du vivant

Dans tous las cas, l'évolutionnisme se présente comme une dynamique - naturelle - doublée de la pensée - humaine, voire démoniaque - que si le couple Hasard et Nécessité et leurs petits ont pu faire déjà tout ce qu'on voit, à plus forte si nous nous y mettons - avec notre intellect -, nous allons booster la machine et révolutionner superbement cet univers !

CORPS SEXUÉ MAIS ÂME SEXUABLE
C'est ainsi qu'on en est arrivés à remettre en cause même les fondamentaux les plus super-structurants comme la dualité psychique masculin/féminin, et, désormais, la même au plan physique mâle/femelle. Un travail de longue haleine dont on peut voir qu'il traverse (en ne s'occupant que de la France qui se veut "flambeau pour les nations") des générations, du XVIIIe au XXe siècle, ce qui est caractéristique d'un travail - entrepris ou relayé - par des démons (qui sont eux éternels) :
- Régicide et révolution françaises, anarchie et barbarie consécutives, mégalomanie napoléonienne, républiques maladives,
- deux guerres dites mondiales, avec un nombre de tués jamais atteints, ce qui a pour effet de faire avancer le genre féminin à des places ordinairement et heureusement occupées par les hommes (dans les fermes, puis dans les usines),
- la mixité scolaire, subtile entreprise pour gêner ou empêcher la distinction naturelle et divine à la fois garçon/fille,
- le cinéma qui dénude le corps féminin, et du même (contre-)coup, la femme qui s'habille en homme (détail signification de qui va désormais porter le pantalon) ; femmes qui se coupent les cheveux très courts à rasés,
- la révolution sexuelle de Mai 68, avec les hommes qui se laissent pousser les cheveux et perdent de leur virilité (psychique) en se soumettant aux tentations et attraits des corps qui se dénudent de plus en plus facilement ;
- on arrive à la mode unisexe - notamment par le pantalon jeans...,
Tout un glissement qui donne à la gente féminine des attributs de plus en plus masculins, aux hommes une virilité de l'âme qui s'étiole, notamment par la dépendance sexuelle, face cachée de la libération qu'on croyait un vrai progrès.

C'est que l'âme est sexuable ! contrairement au corps qui est (normalement) sexué ! Sexuable mais marquée psycho-génétiquement dans la conception même, par une conformation qui se transmet (dans le bon côté ou le mauvais). Mais ce n'est pas le vrai problème en soi, puisque l'éducation est - normalement ! - là pour former l'enfant dans sa meilleure et épanouissante conformation (virilité et discernement masculins pour affronter les situations les plus extérieures ; douceur et persistance pour faire face à l'intendance de sa maison). A chacun ses rôles. Vouloir en changer au lieu d'affronter les questions de l'adaptation en fonction d'autres éléments, est le second niveau des vrais problèmes...

Mais quand il n'y a plus d'intelligence, ou négligence, des genres, on glisse sur la pente déjà évoquée, chacun ajoutant par son ignorance ou désintérêt ce qui crée un problème endémique aux effets secondaires rarement soupçonnés : raréfaction des naissances - qui provoque un appel d'émigrés ; chômage irrémédiable puisqu'on veut autant de femmes que d'hommes dans des secteurs correspondants au profil masculin... où elles ne s'épanouissent globalement pas... les hommes à la maison s'avilissant pareillement puisque pris dans la même dynamique de déstructuration des genres.

Jusqu'où irons-nous ? On le voit déjà, dans une problématique qui n'a pas fini d'attirer des effets...

ET L'ISLAM
Et un des effets majeurs - qu'on veuille s'en apercevoir ou se le cacher -, c'est l'apparition de l'Islam au milieu de l'Europe, en tant que (contre-)culture venant barrer la route à des comportements et expressions libertaires à liberticides au sein desquelles les démons s'amusent bien plus (longtemps en tout cas) que les protagonistes livrée à leurs sens débridés.

Ainsi la religion - celles dites chrétiennes ayant été rendues muettes dans leur témoignage de rappel des vertus et du besoin de Jésus-Christ pour sortir des vraies ornières - la religion revient de manière irrépressible, et notamment avec des hommes qui se veulent être homme, en face que femmes qu'ils veulent avoir pour femme !
Normal que face à une dérive, voire un dérèglement majeur d'un côté - on se trouve pour jugement et lumière, en miroir inverseur, un excès opposé... qui ressemble à un machisme dont on avait cru être sorti... mais on n'est pas aussi maître de son destin et de nos voies prospectives !

DEUX EXTRÊMES CONFRONTÉS À CAUSE D'UN MILIEU REJETÉ
Par quel enchantement donc nous trouvons-nous dans un tête à tête qui peut chaque instant tourné à des affrontements ?
Déjà parce que Dieu existe, tout simplement ! Parce que ses lois déterminantes existent comme lui, dont les vertus sont bénissantes quand on les respecte, et deviennent maléfiques quand on veut les considérer comme inexistantes. (comme sont les lois bienséantes des hommes).
C'est ainsi que des justices s’opèrent, par des obstacles qu'il est intelligent d'observer quand ils ne sont pas encore trop contraignants ou privatifs de liberté (de bien-être, de confort...), des avertissements donc. Sinon on s'expose à des sanctions qui sont des jugements véritables de plus en plus démonstratifs que nos actions, pensées et réalisations mauvaises sont mal orientées et doivent cesser.

Et là ça peut faire très très mal, car les exécuteurs de ce genre de jugements - les huissiers célestes - sont des démons ! De la nature que ceux qui aussi nous poussent à pécher ! Et il ne faut pas trop s'attendre à la clémence de leur part, pas croire les amadouer bien longtemps par des compromis et/ou des abaissements qui ne sont pas faits devant Dieu !...

On comprend que la vérité de ce que nous sommes en tant qu'être humain (c'est toute la question de la connaissance de soi !) est dans un juste milieu, sur une plage où masculin et féminin trouve leur place et les rôles pour lesquels ils ont été conçus... Jésus est venu montrer et apporter l'homme nouveau, homme viril vis-à-vis des situations imposantes et des mauvais esprits, mais aussi empreint de douceur et de grâce envers les femmes et enfants vu leurs constitutions voules originellement plus faibles. Et femme douce et aimante premièrement, aide pour l'époux qui a le gouvernail, mais ferme avec les enfants et dans la conduite de sa maison.
Lire avantageusement ici ce qu'est une femme vertueuse selon Dieu
un autre article sur les fondamentaux

Soyez béni-e (baigné-e) de lumière.

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 13:34

Sur mes cahiers d’écolier
Pages écrites ou pages blanches
Sur le pain de mes journées
J’écris ton Nom

Sur les ailes de l’aurore
Les ombres allongées des soirs
Avec du sable ou en or
J’écris ton Nom

Sur les montants de mes portes
Sur mes murs à l’intérieur
De mon home ou de mon cœur
J’écris ton Nom

Sur mes colis, sur mes lettres
Sur mes sweats, sur ma casquette
Sur l’arrière de mon auto
J’écris ce Nom

Sur le cœur de mes enfants
Sur la vie de mes amis
Sur l’avenir du pays
J’écris Ton Nom

Je l’écris sur des papiers
Que je sème aux quatre vents
A la plume ou au clavier
J’écrie ce Nom

Face aux astres et aux planètes
Aux jeteurs de mauvais sorts
Face aux serpents, aux scorpions
J’écrie ton Nom

Face au plomb d’un ciel fermé
Face au doute quand il déroute
Face au noir qui désespoir(e)
Je prie ce Nom
Face aux forces les plus obscures
Dans la peur ou la froidure
Suite aux cauchemars les plus durs
Dans les vagues de ma vie
Dans les cours de mes prisons
Quand le ciel semble de plomb
Sur mes fautes et mes remords
Sur des mots sur tous les maux
Je prie, je prie ton Nom

Je voudrais l’écrire encore
Par les douces pluies d’été
Les flocons les plus légers
Par les lumières que tu fais
Sur l’air de trois mille chansons
Par des rimes, par des couleurs
Qui louent ton Nom !

Contemplant le ciel radieux
Les arbres et les courants d’eau
Sciences et beautés enlacées
Oui, je loue ton Nom !

Sur les cîmes et sur les grèves
Sur les troupeaux, sur les blés
Dans ma chambre retiré
Je loue ce nom

Je suis né pour le louer
Ce nom si pur, si parfait
Ce nom un jour apparu
Jésus

Te chanter et t’adorer
Nom et vie qui sont gravés
Dans mon cœur régénéré
Depuis que tu es venu
Jésus

Je voudrais l’écrire encore
Sur les toits à ciel ouvert
Sur les chemins des perdus
Jésus

Sur les murs d’indifférence
Sur la haine et les violences
Sur les murs de ta prison
Sur tes gros nuages noirs
Sous ton regard sans espoir
A la place des regrets
Jésus

A la place du non-pardon
Sur l’âme errante, assoiffée
Meurtrie, fatiguée, brisée
Jésus

Le cœur tout brûlant de Toi
J’ai envie sur toutes choses
Sur la terre et dans le ciel
D’écrire ton Nom

Ce Nom que tu m’as donné
Parfois si dur à porter
Pourtant si doux, si léger
Synonyme de liberté
de justice, de vérité,
Ce Nom rempli de puissance
Au dessus de tous les noms
Ce sésame ouvrant le ciel
Ce cadeau universel
...Jésus Emmanuel

Claude Thé 2000-2016 @LGDDV

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Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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