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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 06:51
Pensée du jour : LE RELIGIEUX - D'OBÉDIENCE CHRETIENNE OU TOUT AUTRE - MET UN EMPLÂTRE SUR LE SACRIFICE DE JÉSUS...


Quand Jésus donne sa vie pour ôter le péché du monde, c'est son sang versé qui est le principe actif de la rémission (remise, pardon) des fautes. "Car la vie est dans le sang", enseigne le livre du Lévitique ch. 17.11 : "Je vous l'ai donné sur l'autel (sur la croix), afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation."

Et donc le sang de Jésus est toujours un sang frais à la couleur vive, un sang neuf qui coule mystiquement encore de ses mains et pieds percés jusqu'à quiconque aujourd'hui encore
- se voit pécheur/pècheresse, perdu/e à Dieu comme dans ce monde,
- et regarde à Jésus crucifié pour obtenir le pardon qui donne la paix intérieure et avec Dieu.

C'est une question de sacrifice rédempteur accompli de la part de Dieu, ET de foi de la nôtre. Pas de religion là-dedans, qui vienne cautériser, cicatriser, cacher, nier... les plaies du Sauveur pour les rendre inefficaces.
"Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché." 1ère l. de Jean ch. 1.6-7.
C'est dire (notamment avec le temps auquel est conjugué le verbe purifier (l'aoriste grec), la permanence intemporelle de la vertu de ce sang sacrificiel innocent. C'est au point où Jésus aujourd'hui encore, sur le trône de la gloire de Dieu, porte dans son corps ressuscité et glorifié les marques des clous de notre rédemption. (Jean 20.25-27).

Ainsi devons-nous connaître spirituellement ce que nous n'avons pu qu'entendre ici ou là sans trop y prêter attention et sans le comprendre.
"Presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon.... Christ (ressuscité) n'est pas entré dans un sanctuaire fait de main d'homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n'est pas pour s'offrir lui-même plusieurs fois qu'il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger ; autrement, il aurait fallu qu'il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s'est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut." Hébreux 9.

"Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur (intermédiaire, médiateur) établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. N'abandonnons pas notre rassemblement (unité) les uns aux autres, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés." Hébreux 10.19-25.

Et si vous n'êtes pas encore entré-e dans cette alliance de purification et d'amour opérée par Jésus en son sacrifice, ne tardez pas, approchant Dieu par une prière de repentance et de don de soi à lui-même pour être sauvé-e et gardé-e. (donc ici -par clic- une trame dont vous pouvez vous servir).
Soyez béni-e pour le reste de votre vie !

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:05

"C'est une histoire de fou,
Celle d'un Père qui donne beaucoup,
Celle d'un Fils qui paye le prix de son courroux.
Et la vôtre,
celle d’une personne qui reçoit tout."

La Pâque, juive, c'est Pessah - qui signifie en hébreu le passage que fut notamment la traversée de la Mer Rouge quand les israélites conduit par Moïse sont sortis de l’Égypte où ils étaient devenus esclaves. C'est surtout l'agneau qu'ils ont été appelés à sacrifier et à manger pendant la nuit immédiatement avant leur départ (Livre de l'Exode ch. 11).

La Pâques, chrétienne, - avec un s pour la distinguer de la première -, c'est l'accomplissement parfait, ou passage au plan spirituel, de la Pâque initié au temps de Moïse : Il ne s'agit plus du fait historique unique ancien, mais de la sortie (psychique) de l'esclavage des forces mauvaises (qui sont en nous-même et démoniaques) et de la mort. (Dont le séjour - séjour des morts, shéol ou hadès - est tenu jusque là par Satan, le diable, via un démon puissant - que l'Apocalypse figure sous la forme d'un cavalier monté sur un cheval vert. Apo ch. 6).

Comme Israël fut jadis physiquement arraché à la captivité dès lors qu'il crut qu'il fallait écouter et suivre Moïse, de la même manière depuis la venue et mort et résurrection de Jésus, celui quiconque (vous, moi) de n'importe quelle ethnie et nation de la Terre croit que Jésus a été cet agneau de la délivrance, change psychiquement et spirituellement de territoire pour être établi - déjà en esprit - dans le Royaume éternel de Dieu.

"Le lendemain, Jean le Baptiste vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. Jean 1.29.

On a compris que la croix, la crucifixion, a été le moyen de ce sacrifice (dit expiatoire et propitiatoire) nécessaire pour la réconciliation des hommes avec Dieu - c'est-à-dire pour notre éternisation personnelle (dès lors rendue possible).
Cela avait été de plusieurs manières prophétisé des siècles auparavant, notamment quand Abraham appelé à sacrifié son fils est arrêté par l'ange parce que Dieu a la solution véritable à la question du péché et de notre nature pècheresse :
"l'Ange de l’Éternel lui cria des cieux en disant : Abraham, Abraham ! Il répondit : Me voici.12 Et il lui dit : Ne mets point ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car maintenant j'ai connu que tu crains Dieu, puisque tu n'as point épargné pour moi ton fils, ton unique.13 Et Abraham levant ses yeux regarda, et voilà derrière [lui] un bélier, qui était retenu à un buisson par ses cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste au lieu de son fils.14 Et Abraham appela le nom de ce lieu-là, l'Eternel y pourvoira..." Genèse 22. Et il y a pourvu ! Alléluia !

"Lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.21 Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort.22 Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.23 Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." Romains ch. 6.

"Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a chargé pour nous de tous les péchés du monde ; il est devenu comme une incarnation du péché pour que, dans sa communion, nous puissions être agréés, étant revêtus de la justice de Dieu." 2Corintiens ch. 5.21.

"Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse :23 nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens,24 mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs.25 Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes." 1Corinthiens ch. 1.

Un sacrifice, une substitution inouïe, aussi prophétisé par Esaïe (ch. 53) "Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables."

"Voici, mon serviteur prospérera ; Il montera, il s'élèvera, il s'élèvera bien haut.14 De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, -Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme, -15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu." Esaïe ch. 52.

Croyez-vous, en ce mémorial de la Pâque accomplie par Jésus, qu'il est mort à ce moment-là : pour VOUS !? Pouvez-vous confesser - càd dire devant Dieu, devant le monde des ténèbres démoniaques, peut-être devant quelqu'un des hommes : Oui, Jésus-Christ a donné sa vie pour moi ; à cause de moi pécheur/pècheresse, pour me racheter de mes fautes/ Pour m'arracher aux forces du péché, aux esprits méchants et séducteurs, et me rendre libre de la mort même !

Si vous pouvez le dire, le sacrifice de Jésus entre (ou est entré) dans sa dynamique de pouvoir envers vous. Sinon, il demeure stérile, infructueux, comme une graine effectivement tombée en terre mais qui est restée sèche et dure. C'est à nous, par notre foi, a activé tout le potentiel fabuleux inclus, caché, dans la mort unique du Christ Jésus.

Prière-guide (par clic) si nécessaire pour vous aider à sortir de votre univers borné par la matière et par votre seule compréhension psychique des réalités, en entrant dans la dimension et sphère et compréhension spirituelles du vrai Dieu.
Pour une Pâque réellement Joyeuse !

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 05:15

Au XVIIIe siècle, quand se solidifie la vue spécifiquement transformiste des réalités vivantes, on croit - bien sûr, tout part toujours d'une croyance - que d'un morceau de fromage ou de viande peut sortir la vie, en l'occurrence des asticots !

Cela s'observe ! Donc c'est vrai, conclue les apprentis-scientifiques d'alors ! Bien plus vrai qu'un Dieu qu'on ne peut pas voir... C'est Pasteur qui va démontrer un peu plus tard l'ineptie de cette croyance... scientifique ! Et les bourdes ne vont pas manquer à la suite, qui montrent le peu de crédit à accorder à priori même aux affirmations les plus appuyées des évolutionnistes...

C'est à partir de telles vues de nos psychismes si petits et maladifs, qu'on est arrivé à la croyance que l'univers est né tout à coup à partir de rien !? (un temps ce fut à partir d'une vapeur qui s'est condensée - plus tard c'est parti de tout l'univers d'abord concentré dans une cuillère à café...) et le tout toujours par hasard ! Et puis la vie de même ! Sortie d'une soupe biotique !... qu'on a réussi à reconstituer (en mixant les ingrédients qu'on a découvert être nécessaires à la vie) pour prouver l'affirmation athée. Et ça a marché effectivement, pour donner naissance à quelques acides aminés (expression d'une vie) sitôt morts !... Qu'un magicien fasse apparaître quelque part un objet qui n'y était pas, c'est fort... et magistralement trompeur. On peut y voir effectivement une parthénogenèse, mais à tort là aussi. Et y croire tient d'une naïveté naturelle (qui n'est pas un mal en soi)qui ne se pose pas (trop) de question (et c'est là que réside notre problème, avec crédulité mal placée d'un côté et incrédulité déplorable de l'autre). On a appris que le magicien fait "des tours", a des trucs, que ça ne se passe pas comme ça se voit. "L'essentiel est invisible pour les yeux" apprend le renard au petit Prince ! L'essentiel des tours du magicien est invisible aux yeux, comme l'essentiel de comment Dieu a créé l'univers et les vies terrestres et les hommes... Personne ne le fera jamais, mais ce qui compte c'est donc une foi totalement incompressible bien placée, c'est-à-dire dans la vérité ! Parce qu'alors la vérité se met à apparaître comme vérité, nous dégageant de la torpeur (insécurité, fabulation, non sens...) qu'opèrent les mensonges, nous fait du bien.

Cherchez et vous trouverez ! Et si déjà vous savez que Dieu est, creusez, parce qu'il est infini et les découvertes en rapport avec lui et ses œuvres peuvent enthousiasmer nos jours les uns après les autres... sans fin !

Soyez (encore) béni-e aujourd'hui.

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 08:59
1914 - 2014 ! LE CIEL MAÎTRE DES BÉNÉDICTIONS ET DES MALÉDICTIONS !?...

En 2014 et 2015 s'est produit dans le ciel un signe très particulier : une tétrade. Il s'agit de 4 éclipses totales de lune qui se produisent sur 2 années et - c'est là plus extraordinaire encore - exactement deux fois de suite au moment des fêtes juives de Pessah (la Pâque) et de Souccoth (Les cabanes ou tabernacles).
Ce qui oblige - ou devrait nous obliger - à nous arrêter, quand encore on sait
- qu'il ne s'en est produit que 7 depuis l'an 1 de notre ère !
- dont 2 pendant le XXe siècle : La première en 1949-50. En rapport essentiellement avec Israël, on note la quasi-élimination du peuple juif - jusqu'en 1945 (Shoah), et l'apparition miraculeuse consécutive d'Israël en tant que nation (1948).
Et l'autre tétrade en 1967-68, quand Israël reprend Jérusalem et peut faire de l'ancienne ville de David sa nouvelle capitale ;
- enfin après la tétrade de 2014-2015 il ne s'en produira plus une seule en rapport avec les fêtes d'Israël durant tout le XXIe siècle.

Quel évènement majeur, touchant encore à cette région du Moyen-Orient, nous est apparu aux alentours de cette dernière tétrade ?

Le Point international du 19/06/2015 : "Hausse de 81 % du nombre de tués dans des attentats, en 2014 : Avec près de 33 000 personnes tuées en 2014 dans des "attaques terroristes", le monde a subi une hausse vertigineuse du nombre de personnes décimées par des attentats...
au 31 décembre 2014, 13 463 "attaques terroristes" recensées, soit une augmentation de 35 % par rapport à 2013..."
Longtemps on n'a pas voulu relier ces évènements à de la religion, pour ne pas faire d'amalgame. Mais de plus en plus on en est arrivé à parler de l'Islam, en qualifiant cet extrêmisme de radicalisation du mouvement religieux.

La Bible retenait par ailleurs depuis bientôt deux millénaires une prophétie qui semble bien correspondre à la même réalité. On lit cette parole au chapitre 9 du livre de l'Apocalypse : "12 Le premier malheur est passé. Voici que deux malheurs viennent encore après cela.13 Le sixième ange sonna de la trompette, et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu.14 Elle disait au sixième ange qui tenait la trompette : « Relâche les quatre anges qui sont enchaînés près du grand fleuve, l'Euphrate. »15 Ainsi les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année furent relâchés afin de faire mourir le tiers des hommes."

Quand il est parlé d'anges comme ici, il faut entendre anges de Dieu ou démons... qui sont eux aussi des anges, mais déchus, tombés dans tout ce qui est contraire aux valeurs divines (vie, respect, amour, paix, joie, patience, bonté...) ou qui les falsifient, les imitent...

La localisation qui est au moins le départ de ce lâcher de forces est suffisamment précise pour qu'on comprenne : Apparition de Daesh ou État Islamique, réveil fracassant de la religion (toujours en lien avec Israël qu'elle entoure, dont on ne peut pas dire qu'elle soit en sympathie avec les données de la Torah et la foi juive !)...

Depuis lors, il a été parlé de guerre, entre ce mouvement radicalisé et la France et autres nations de l'Europe.

Dans le même temps et même sens, des flots migratoires importants croissants ont rejoint les frontières (perméables) de l'Europe, constitués pour l'essentiel de musulmans.
Bref un ébranlement d'envergure, prévu, qu'une attention continue au Livre (la Bible) aurait pu donner de voir arriver, pour mieux la gérer. Sans parler - mais on en parle - du croyant Jean Raspail qui a reçu en 1973 une vision si forte d'une invasion de ce type... que personne n'a voulu l'entendre...

On est là au faîte de l'actualité, avec encore hier deux attentats en Belgique : Voilà le monde qu'on croyait - que le athée "libéré des archaïsmes" particulièrement naïf croyait - ne plus jamais voir ... simplement en proclamant une laïcité républicaine... qui vise surtout en réalité à vouloir faire disparaître la foi (surtout chrétienne jusque là). Mais il ne suffit pas de rêver un réel possible pour le créer au détriment du vrai, dont les forces vives - qui sont aussi d'un autre ordre que psychique, mental (divin donc et angélique - rien que ça ! -) n'ont pas fini de se manifester et de nous surprendre !...

C'est donc gagné ni pour l'un ni pour l'autre, d'où un conflit - de plus ! - qui va montrer à l'homme ce qu'est le cœur de l'homme !... Et celui aussi de la femme, car côté occidentale elle est maintenant montée au pinacle, en première ligne sur beaucoup de fronts, et donc aussi directement en face de celui-ci, offrant sa (dernière) image, pas forcément appréciable par tout le monde, aux antipodes de la vision musulmane (pas forcément non plus...).

Parce que quand on a perdu de vue qu'on est, qu'on n'est plus, et qu'on n'a qu'à redevenir créatures à l'image de Dieu - pour sortir un à un du chaos, il ne faut pas s'étonner des conflits de toutes tailles, et de la virulence des démons - des vrais, pas des figures métaphoriques ! - qui se jettent dans les batailles autant qu'on leur en accorde des droits, et, sans scrupules, bien au-delà !...

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 21:46
L'aile  poudrée du papillon, son rapport aux choux (quand il est chenille) puis aux fleurs... L'abeiile, le zèbre, le tigre, l'étoile de mer et celles du ciel...
L'aile poudrée du papillon, son rapport aux choux (quand il est chenille) puis aux fleurs... L'abeiile, le zèbre, le tigre, l'étoile de mer et celles du ciel...

LA FOI SOUS SES DIVERSES FORMES INVALIDE LA DOCTRINE ÉVOLUTIONNISME, qu'il s'agisse de la théorie darwinienne - partiellement, ou de la doctrine néo-darwinienne - totalement.

La raison (devrait) comme Dieu, nous amener à des réflexions objectives, c'est-à-dire indépendantes de nos subjectivités formées (culturées, orientées, posées, partisanes) avec les a priori "il n'y a de Dieu" ou "il y a un Dieu". Quand on est libre de réfléchir ainsi, on a de bien plus fortes chances de toucher au Réel, à ce qui est en soi, avec ou sans nous.

LA FOI EST UN PRINCIPE UNIVERSEL TOTALEMENT SURNATUREL
C'est ainsi que la foi se démontrant par la simple observation comme étant un principe ou moteur universel ou omniprésent du vital (lire ou revenir à mon article par clic ici), il ne reste pas assez de place au(x) hasard(s) des jeux et autres rencontres de lois qui fondent tout l'univers et ses parties, pour en faire un principe ni de l'apparition de l'univers ni de l'apparition du vivant ni de leurs mouvements évolutions. Les informations qui fondent et gèrent et SONT tout le vivant, précède nécessairement leurs organisations... de la pensée manière que la pensée même a besoin d'une information qui est un langage qui la précède... Essayez de penser sans mots !? La moindre pensée ne peut se former qu'avec des mots, c'est-à-dire un langage quelconque, qui forcément existent avant elle.
Et dire "un langage quelconque", c'est pas dire n'importe quoi qu'on peut appeler langage. C'est dire un langage parmi les plusieurs existants par lesquels de la communication peut s'opérer : langage des sons (avec les plus de 2 000 embranchements de nos langues), langage des odeurs, des couleurs, des saveurs, des animaux (selon leurs espèces), de l'amour (on dit qu'il est formé de 5 expressions... - Gary Chapman), des formes (dont les écritures et autres créations humaines), dans la nature végétale, du ciel, de Dieu - il donne selon sa volonté des langues, des visions, des songes, un relief surnaturel à toutes choses qu'il veut nous montrer autrement...

Quand un chat ou un chien gratte derrière une porte, il sait qu'on l'entend et que son maître va comprendre qu'il veut entrer, ou sortir selon... En tout, il est évident que l'intelligence précède les manifestations visibles qui en sont informées. Aujourd'hui, par la grâce de Dieu, je vois partout, en toutes choses, de la pensée appliquée, de manières extraordinaires diverses.

Et aucun orgueil à tirer de ce regard affiné, éclairé, qui rend les choses comme Dieu, enthousiasmantes, car c'est essentiellement d'informations transmises et reçues, venant dans et de la nature spirituelle partagée, que ce prodige d'expansion de conscience s'est opéré et s'opère de plus en plus.

Quand on demandait au grand entomologiste Jean-Henri Favre (1823-1915, père de l'éthologie et de l'écophysiologie) s'il croyait en la réalité de Dieu, il répondait : Je ne crois pas ; je le vois ! Voilà la foi selon Dieu, sans rapport avec des croyances controuvées et autres superstitions. Et c'est là que l'homme, la femme d'aujourd'hui, sont appelés à être intelligents : chercher la connaissance de Dieu à partir des vérités tangibles, de langages ou d'autres qui nous parlent de lui.
Psaume 19 "2 Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l'étendue manifeste l’œuvre de ses mains. 3 Le jour en instruit un autre jour, La nuit en donne connaissance à une autre nuit. 4 Ce n'est pas un langage, ce ne sont pas des paroles Dont le son ne soit point entendu : 5 Leur retentissement parcourt toute la terre, Leurs accents vont aux extrémités du monde, Où il a dressé une tente pour le soleil. 6 Et le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre, S'élance dans la carrière avec la joie d'un héros ; 7 Il se lève à une extrémité des cieux, Et achève sa course à l'autre extrémité : Rien ne se dérobe à sa chaleur."

Outre la question des langages que le berger et roi David a percée, il y a dans ce psaume un égocentrisme bien naturel qu'on comprendra sans perdre de temps à une critique absurde, qui fait parler de "la course du soleil" - tout comme aujourd'hui encore, on parle tous de coucher et de lever de soleil...
Cela dit, comprenons surtout qu'un des pires effets de notre égocentrisme (en ce qu'il a de maladif), le plus gravement conséquent, c'est quand on produit et perpétue cet anthropomorphisme qu'est l'évolutionnisme : aveugle comme nous au réel tel qu'il est et tel qu'il peut devenir ; tâtonnant sans raison suffisante quant à de sûrs chemins de nos demains ; qui a besoin de temps et d'essais et d'échecs avant de trouver - parfois, peut-être - une solution à un problème capable de marcher... Pauvres nécessités ! Si le monde n'avait eu que cela pour paraître et s'organiser, que serait-il donc !?...

Soyez béni-e dans vos réflexions et le cheminement qui, avant même de mener dans l'éternité, vous ouvre le contact d'ici-bas au Divin véritable.

en musique (en quatre clics), cet autre langage... surnaturel !...

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:40

En voulez-vous une (humble mais puissante) démonstration par des vérités scientifiques accessibles à la compréhension du plus grand nombre : L'évolution selon les manuels de SVT en cliquant ici

Soyez béni-e par cette écoute.

On ne cherche même plus "le chaînon manquant"... introuvable... Cette croyance est seulement validée par adhésion sans réflexion.

On ne cherche même plus "le chaînon manquant"... introuvable... Cette croyance est seulement validée par adhésion sans réflexion.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 21:00
Déjà rien que s'asseoir sur une chaise et se produire sur une scène...
Déjà rien que s'asseoir sur une chaise et se produire sur une scène...

Plus encore que la croyance*, la foi nous permet... TOUT en fait ! ce qui permet que nous nous développions en tant qu'être humain !
- Par la foi on a appris à marcher, à faire du vélo ;
- Par la foi on a appris tout ce qu'on a retenu qui nous a été dit par des parents, des enseignants, des films, médias... ;
- Par la foi on monte dans une voiture ou dans un avion ;
- Par la foi on se présente à une rencontre d'embauche ou on démarre sa propre entreprise ;
- Par la foi... prenez le temps d'y réfléchir un peu et vous serez surpris-e de découvrir l'importance de ce MOTEUR du vivant**

Pourquoi donc tout à coup la foi placée en Dieu devient-elle une superstition, un archaïsme, une négation de la raison ou une réalité non raisonnable (non intégrable) !?...

En fait on peut expérimenter que la foi en Dieu permet un vrai et beau grand écart, qui va de
- croire À PARTIR de ce qui est visible : vu comme ses créations,
- à croire MALGRÉ l'invisible : Einstein comme la plupart des autres savants a découvert (mathématiquement) des lois de l'univers avant qu'on puisse en apercevoir la réalité vraie ou en faire des tests ou applications démonstratives,
- en passant aussi par croire MALGRÉ le visible : je vois que toute vie finit dans une rigidité cadavérique, mais je crois que l'âme des êtres vivants ne reste pas enfermée dans leur corps !

Comment on s'y retrouve ? C'est simple : sans Dieu et son Esprit en nous et avec nous on ne s'y retrouve pas ! :) Mais dans une relation vivante à son Esprit par notre esprit, le miracle de la perception de la 5e dimension, la spirituelle, s'opère, avec son élargissement (à la fois subit et progressif) surnaturel de la vue des ordres (et désordres) et des parts visibles et des invisibles formant ensemble le Réel holistique (le plus large, unissant incréé et créé).

intéressant chapitre 11 de l'écrit aux Hébreux
(vous voyez, la foi !? Croyant qu'en cliquant sur "chapitre 11 de l'écrit aux Hébreux", vous le faites, et ce texte apparaît... N'est-ce pas déjà du surnaturel, par rapport à ce qui se croyait il y a un siècle ou deux !***)

Alors que dire de plus ici !? CROYEZ ! En Dieu, JUSQU'À vous adresser à lui pour un problème, pour une question, pour résoudre ce problème de l'incrédulité... et vous lui permettrez de vous répondre !...
Soyez de la sorte béni-e.

Articles connexes :
religion ou relation (avec Dieu)
La foi véritable c'est...
_________________________
* La foi est plus surnaturelle que la croyance. Elle est
- confiance en quelque chose ou quelqu'un d'encore invisible pour le voir apparaître (genre la solidité d'une chaise sur laquelle on s'assoit ou Dieu qui nous parle ou nous guérit...)
- ou encore confiance en quelqu'un qu'on voit et qu'on croit capable de nous aider (comme un enfant coincé dans un arbre qui se jette dans les bras de son père étant le seul moyen de redescendre ; quelqu'un pris dans un feu qui saute dans la bâche tendue par des pompiers)....
La croyance sera plus se cramponner à quelqu'un ou quelque chose (comme une religion) que s'attendre à quelque chose venant de sa part...

** Le principe de la foi est fondateur et ne peut être qu'inhérent dès le départ au vivant. Mais elle se présente comme une antithèse de l'Evolution (vue par les athées comme étant le moteur initial unique 2 temps (hasard-nécessité-hasard-nécessité) de tout). Or nous n'avons pas à opposer des moteurs du vivant entre eux, mais à voir leur complémentarité ! Chrétien je ne rejette pas l'évolution (un moteur incontestable de la vie) mais l'évolutionnisme qui en fait une réalité créatrice unique et devient par là une idéologie (c'est-à-dire une croyance dogmatique, non scientifiquement démontrée, semblable au concept de religion)...

*** De la même manière, un jour Jésus va réapparaître sur la Terre - il l'a dit, et dans mon esprit je le crois -, et alors ce qui était foi mystérieux, contestable, sera avérée, devenue évidence indéniable !... Mais alors il sera TROP TARD pour être sauvé-e de l'incrédulité et de la destination la plus détestable de l'âme - de nous, de moi-je - libérée par la mort physiologique.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 21:34
En choisissant ce symboble (la tour de Babel), l'Europe n'a-t-elle pas elle-même déjà prédit que son projet souverain n'arrivera pas à son terme !?
En choisissant ce symboble (la tour de Babel), l'Europe n'a-t-elle pas elle-même déjà prédit que son projet souverain n'arrivera pas à son terme !?

L’Allemagne et la France à travers leur leader politique veulent construire une unité du genre humain sans frontières, mettre idéalement en place un vivre-ensemble pluri-ethnique et pluri-culturel sur un même territoire (européen).
Mais la "frange" déjà importante d'allemands (de souche ou pas, maintenant officialisée par les urnes, et de français (idem) qui ne veulent pas suivre dans un accueil émigratoire inconditionnel devrait encore être vue comme une fracture (naissante, de plus) qui a vocation d’interpeler quant à la possibilité d'un tel rêve ou utopisme européen ! Avec les anglais et autres scandinaves qui 'en peuvent ou n'en veulent plus, ne voilà-t-il pas un pas de plus qui montre que plus on est nombreux plus il est difficile de d'entendre sur des choses ensemble ?...

Alors va-t-il falloir ajouter encore quelques ou beaucoup de lois pro-çi ou anti-ça pour faire se coller des morceaux qui tiennent du fer et de l'argile ? Il apparaît déjà à qui sait lire que plus on réglemente au profit d'un projet mal-assis, plus on tétanise ou on met en colère - au lieu de rendre libre de bien faire... et d'aimer !

Sauf donc aux familles de Souche de massivement émigrer, on ne voit pas comment une unité largement territoriale peut se faire suffisamment vite (car ça tient aussi de la course contre la montre !)... Et encore même cela ne serait pas le tout nécessaire car d'autres fractures majeures sont ailleurs.
Sauf donc en plus à des patrons et entreprises, même bien disposés pour réussir mais coincés dans une machine économique grippée, de s'exiler sous des lois plus propices, on n'aperçoit pas comment les divergences récurrentes patronat-syndicats vont se mettre à fondre pour former un long fleuve unique et tranquille où patrons et employés pêchent ensemble la truite ou jouent à la pétanque pendant leurs week-ends !? Mais aurons-nous même par ça solutionner la question et la volonté d'un vivre-ensemble sans animosité ?
Sauf à voir aussi beaucoup beaucoup de couples (avec ou sans enfants) séparés, brisés, haineux, divorcés, à la rancune solitaire ou aux recompositions explosives, soudain se réconcilier, tirer en rien de temps un trait sur leur passé déchirant et déchiré en se pardonnant mutuellement. voyez-vous comment une unité existentielle de grande envergure peut se construire dans chaque pays européen et de facto en Europe, si rien qu'entre ces millions de personnes qui s'étaient pourtant déjà trouvées des atomes crochus, plus rien ne va au bout de quelques mois ou années ?...

(Et - juste Pour Mémoire - je cite les inconciliables des cerveaux (droits et gauches) politiques où on se ressoude aléatoirement sur quelques compromis obligés sinon on se crêpe le chignon jusqu'à renier père-idéologue et mère-soucieuse (pour l'avenir de leurs petits). J'oublie presque (pour ne pas faire plus de vagues aux amalgames) la question déjà bien en place du voile et de l'islam...).

Donc récapitulons ! Considérant rien que le mal-vivre-ensemble qui sévit, persiste et signe tous les quatre matins entre européens de xième générations rassemblés par de forts intérêts communs (travail, réussite économique collective, construction familiale, gouvernance politique national et européen... tout ça pas gagné d'avance), comment résoudre au sein de telles cacophonies relationnelles et autres crises, l'intégration de moultes précarités nouvelles et de forces vives sans véritable visage... qui déjà psychiquement nous dépassent !?... Je crois qu'il faut une foi ÉNORME pour croire (encore) qu'on est sur la bonne voie !...

Revenant donc plus près du Réel, d'où vient ce soudain élan compassionnel de la Chancelière et du Président ?
C'est certain déjà qu'on ne peut pas être dur à inflexible en tout ! Si on se montre trop contraignant ou exigeant d'un côté (...), il faut bien aussi exprimer, en tant qu'être humain présent sous le manteau d'une souveraineté, un cœur généreux quelque part !
On appelle cela pour le mieux compensation (si on reste à des termes de psychologie) ou œuvres charitables ou rédemptrices (si on est croyant). Et si on ne veut pas voir des causes bien plus actuelles, dans tous les cas autant un passé colonial que deux guerres abominables peuvent servir de motifs pour une quête d'union et une acceptation sans condition de la misère étrangère qui nous arrive.

Plus profondément encore, je vois dans l'enthousiasme de l'accueil par Mme Merkel (dans un espace Schengen "de liberté, de sécurité et de justice" qu'elle n'a certes pas créé mais que d'autres ont ouvert sans forcément réaliser tout ce qu'ils faisaient), une déformation de la charité chrétienne. Court en effet parmi nous depuis le début du siècle - entre autres hérésies -, l'idée de "l'amour inconditionnel" ! Ce concept s'est mis à véhiculer parmi les chrétiens que Dieu étant Amour, nous avons à aimer tous nos semblables de cet amour... qui est permanent ! C'est donc un nouveau glissement pervers, de la Permanence de l'Amour que Dieu est à la notion d'incondionnel, qui dénature une vérité... à notre détriment (comme toute erreur a priori). Car en voulant, dès lors qu'on croit à un amour inconditionnel de Dieu, exprimer nous-même un amour sans limites et sans conditions, on se fait plus aimant, plus accueillant que Dieu lui-même !

Le résultat de cette pseudo ou contre-vérité semée dans le cœur méconnaissant de chrétiens et autres humanistes à la suite, a semble-t-il bien germée et c'est son fruit que nous voyons - avec effarement pour ceux qui ont les yeux ouverts et non séduits - paraître. Rien n'est pire que des presque-vérités : on les voit et combat bien moins facilement que des mensonges. Philippe Murray en est arrivé à nommer leur assemblage "l'Empire du Bien"...

C'est que oui, quelque part, l'Amour de Dieu est inconditionnel ! C'est de là que vient la méprise, et le "succès". Mais comme dit P. Baudot "On est injuste tout à fait dès qu'on n'est juste qu'à moitié". Parce qu'on peut parler effectivement de l'amour de Dieu comme étant permanent et sans condition ni limite "en lui-même" (c'est-à-dire entre les personnes formant ce qu'on appelle la trinité ou sa tri-unité). Mais relativement à nous, bien certainement ce même Amour divin n'est pas sans condition !
Sinon pourquoi en serions-nous si largement privés, même croyants ? Pourquoi soupirions-nous autant à recevoir de cet amour-là* pour mieux aimer notre prochain, alors que la Bible dit que "l'amour de Dieu est répandu dans le cœur de ceux qui croient par le Saint-Esprit qui leur a été donné" (lettre aux Romains ch. 5, v. 5) ?
Et la preuve ultime, manifeste, criante, que l'amour de Dieu n'est pas inconditionnel envers nous les êtres humains, c'est la crucifixion de Jésus ! Pourquoi Jésus meurt-il ? Il est écrit qu'il prend sur lui le péché (les fautes morales et religieuses) des hommes. Il est "l'agneau de Dieu sans défaut et sans tache" qui met fin aux sacrifices d'animaux qui devaient être offerts jusque là sur le parvis du Temple de Jérusalem comme victimes expiatoires ou propitiatoires (globalement pour sauver la vie de qui les amenait à l'autel des sacrifices)... Pourquoi ?
Parce qu'avec l'amour que Dieu est, il y a aussi la justice, qu'il ne peut transgresser. Jésus paraît donc un jour comme expression de cet amour absolu de Dieu, sacrificiel, sans condition préalable, qui va satisfaire la justice divine dont l'effet est de tous nous tenir naturellement morts spirituellement, séparés de Dieu parce qu'aussi il est saint. (Explication au vers. 23 du chap. 6 de la lettre aux Romains). On touche là aux dangers de notre actualité. Comment ?

En voulant aimer sans tenir compte d'éléments de justice, on se montrer injuste ; on fait du bien injustement, c'est-à-dire sans couverture spirituelle, ce qui expose à toutes les attaques... à tous les jugements (justes ou injustes)... (Esaïe ch. 59, V. 14-15). D'où la chienlit dans laquelle on s'enfonce.
Et pour tout dire de ce rapport de l'amour à la justice (rapport qui joue pareillement au plan de l'amitié ou amour-filéo*), l'amour de Dieu ne peut devenir inconditionnel - c'est-à-dire grâce - pour nous et dans nos cœurs qu'à deux conditions !

D'abord que je crois "pour moi" au sacrifice de Jésus, car ce sacrifice qui a été accompli de manière complète du côté de Dieu, n'est que potentiel de notre côté, demande notre adhésion personnelle pour être activé et devenir ainsi, par "ma" foi, moyen efficace pour me purifier (de mes manquements et/ou excès problématiques), et à la suite pour permettre que descende en moi son amour (comme une colombe qui pose ses pieds seulement là où la boue a séché).
Ensuite il faut que je sache bien que si j'aime quiconque sans condition, l'acceptant tel-le qu'il ou elle est avec ses fautes (vis-à-vis de personnes et de Dieu, c'est forcé !) et autres pratiques à problème, c'est uniquement parce que temporairement, par ma foi j'élargis le cercle d'effet de la mort de Christ à cette personne. Ce qui a une réelle efficacité pendant un moment...
Mais cela ne peut pas produire un effet durable dans sa vie et sur sa mort en suspens (sauf si je l'épouse... sans avoir à laisser ma foi pour une autre croyance). Pour que la grâce de Dieu devienne donc le partage le plus effectif pour cette personne (comme pour quiconque), elle doit trouver elle-même à son tour en Jésus la personne qui lui accorde pardon et aides diverses, et la met personnellement en situation (durable, éternel) de paix avec Dieu. Pour ce faire, sans basculer dans le sens négatif qui peut s'attacher au mot prosélytisme (qui méprise ou piétine la liberté de conscience et de choix de l'autre - l'amour, même de Dieu, ne pouvant s'imposer), mais comme écrit dans la Déclaration des Droits de l'Homme de 1948 - art. 18), je lui fais savoir comment il est possible de trouver par la foi (et) en Jésus crucifié puis ressuscité le moyen d'obtenir la grâce divine - qui procure immédiatement la paix de l'âme et du cœur (voire du corps), toutes choses bonnes que Dieu tient en réserve - sous condition d'élection - pour nous.

Mais faute du fondement et par des applications insensées d'un amour inconditionnel envers son prochain, au lieu d'amener un paradis sur Terre, on y rappelle l'enfer !...
_________________
* amour-agâpé en grec, par distinction avec l'amour filéo, partisan, sélectif, qui est dans notre nature.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 12:25
Pensée du jour : FAIRE PARLER - ET ÉCOUTER - UN SAGE...



Je vous invite à lire ici SUR Pascal (peut-être comme prémisses vous amenant à LE lire en "Pensées").
Il est un homme rare, en ce qu'il sut comme aucun-e autre (selon moi) tout à la fois
- voir, admettre et confesser la misère de l'être humain, pire qu'animale,
- en voir la grandeur magnifique (originelle - et encore possible...) en tant que créature divine (non-animale)
- et ne pas admettre les perversités du doute et la philosophie* dite "des lumières" qui grignotent la foi.

* Sur le sujet de la philosophie on peut rapprocher deux phrases intéressantes de Diderot l'encyclopédiste :
"L’œil, comme l'aile du papillon, nie la négation de Dieu."
Et quelque temps plus tard (largement influencé par l'hypocrite Voltaire) : "La philosophie est le premier pas vers l'incrédulité."

Bonne lecture de ce Wiki sur Pensées de Pascal

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 11:50
Attache sécurisée. Mais pour notre existence !?...
Attache sécurisée. Mais pour notre existence !?...

Toutes les images ont bien sûr leurs limites ! Cependant beaucoup peuvent nous aider à mieux voir dans l'invisible, perçues comme allégoriques, métaphoriques, paraboles...
Et sans nous occuper ici de la liberté dans laquelle on est tous d'abord initialement - perdus à Dieu (en exil de conscience de ses réalités), on va voir la différence entre RELIGION et SPIRITUALITÉ AUTHENTIQUE : des considérations où chaque mot à son sens et peut demander des précisions importantes, voire des redéfinitions nécessaires...

PARCE QUE ÂME ET ESPRIT SONT DEUX RÉALITÉS DIFFÉRENTES

Au plan de la spiritualité il est difficile de ne pas dérailler !... (ça m'est arrivé, comme état de fait naturel et comme leçon nécessaire).
- Parce que déjà au plan de notre psychisme (âme, psyché), il est difficile de ne pas prendre certaines pensées instillées, venues d'ailleurs,* pour les nôtres ! Et parmi les nôtres encore faut-il distinguer celles qui sont bonnes de celles qui ne font que ressembler à une bonne idée... ("C'est au fruit qu'on juge d'un arbre" ; mais autant que possible également, on peut, heureusement, juger a priori d'une pensée avant de lui donner corps...).
- Et c'est au point où même au plan physique (visible, palpable), on peut ne pas ou plus distinguer entre ce qu'est un bien et un mal, jusqu'à un mâle et une femelle...

Et c'est ainsi qu'aux plans de plus en plus subtils (jusqu'en contact avec le spirituel), on entend parler de réalités (pour ne parler que des pires) telles que la pédophilie et l'assassinat, pratiquées, perpétrées par des croyants !

Et donc ici je vais faire (encore une fois, d'une autre manière) une DISTINCTION ENTRE CROYANCE ET FOI, utilisant ces deux mots surtout pour distinguer et séparer (voire opposer) deux réalités aux ressemblances certaines, mais aux différences tout aussi r
éelles et conséquentes.

LA ET LES CROYANCES

La croyance c'est avancer sur un rail ! Ça tient de l'équilibrisme, du funambulisme, du très grand art... pour ne pas tomber, et bien sûr les chutes peuvent être d'autant plus "spectaculaires" (jusqu'au plan médiatique) que le croyant veut voler haut dans sa pratique fildefériste d'une religion.
C'est en ce sens que la Bible dit que la religion (qu'elle appelle plus significativement "la loi") "provoque la colère" ! ce qui est bien sûr une manifestation émotive contraire d'un besoin et effet recherchés qu'est la paix (intérieure et avec son entourage).
Un autre aspect des effets de la croyance fondée sur une religion est l'hypocrisie, le faux-semblant - jusqu'à la double vie... qui peut un jour paraître scandaleusement à la lumière ("Car il n'est rien de caché qui ne puisse venir à la lumière", dit Jésus).
Voilà donc sur un fil (sa religion, sa loi religieuse) un funambule qui ne sait même pas que sa vie avance au-dessus d'un vide... sur un fil !
Et si on prend l'image d'un rail unique, on peut voir de ces trains modernes qui y sont subtilement solidement reliés, pour tenir dessus (ou dessous) même dans les virages. C'est dire la place de la religion, de la pratique religieuse, de la constance nécessaire de notre relation à elle... si du moins on est vrai, si on veut tenir sans chuter et sans s'appuyer que quelque perversion secrète...

Si donc vous êtes seulement croyant-e en Dieu, c'est-à-dire adepte ou fidèle d'une religion, vous êtes constamment ou épisodiquement dans ce danger béant d'être poussé-e à faire ce que vous ne voudriez surtout pas faire ou dire, voire encore incapable de faire le bien que vous souhaiteriez faire. (Ce cas de figure est en quelques mots particulièrement bien décrit par l'apôtre Paul au 7e chapitre de sa lettre aux Romains...).
La croyance mal informée, ignorante des vraies réalités divines – et de l'existence des forces spirituelles occultes du mal – fait de la personne un individu mal installé entre le monde matériel (et ses possibilités et forces mauvaises ostentatoires) et un monde de l'au-delà qu'il méconnaît que de trop pour en fa
ire et obtenir sa force principale...

LA FOI !

Qu'en est-il de celui/celle qui a une foi autre que la croyance dont je viens de brosser la figure ?
"La foi vient de ce qu'on entend qui nous vient de la parole de Christ" dit la Bible (c'est un autre passage de la lettre aux Romains – un écrit capital ! – chap. 10, vers. 17) . Cette simple phrase lie un type de croyance particulière – la foi selon Dieu – à ce que Jésus est venu dire aux hommes (paroles transmises et complétées ou expliquées notamment par ses premiers disciples qui contribuèrent à répandre cette Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à la Terre habitée jusqu'à être largement accessible parmi nous – sauf où elle est combattue... sur la base d'autres croyances justement).
Ce n'est pas moi qui fait cette distinction majeure entre croyance et foi, c'est l'Esprit de Dieu qui inspira les Écritures (dites saintes en ce sens-là), c'est le Nouveau Testament et c'est toute la Bible - dont la 1ère partie (Ancien Testament) exprime
- ce qu'est la loi (torah) ou religion parfaite,
- et surtout l'impuissance des croyants même les plus intègres à se sauver eux-mêmes par elle de l'abîme de la séparation qui est entre notre âme (notre moi-je déchu mais encore éternisable) et l'univers du Dieu qui est Esprit...
Et là, parlant de cette foi aux paroles prononcées par le Christ Jésus, on peut prendre l'image d'une voie de chemin de fer comme on les connaît, avec deux rails qui travaillent ensemble à assurer aux trains (de nos existences) des déplacements plus sécurisés, moins pénibles, où l'on peut poser ses valises et son sac-à-dos sur un plancher au lieu de s'épuiser (jusqu'à diverses ruptures et autres drames dans un continuum qui n'est que potentiel), de s'énerver épisodiquement, voire de "péter les plombs" !...
On comprend dès lors qu'un rail correspond à ce qui était la religion, la loi, qui est devenue ou à qui s'est substitué Jésus ; et l'autre rail correspond à la foi, qui est notre confiance (concernant nos besoins essentiels et plus...) placée en Lui - personne vivante, unique, (re)divinisée, consciente de nos existences... jusqu'à percevoir "nos soupirs inexprimables" (comme dit la Bible) !
Pas besoin de s'agripper là (par notre âme, psychiquement) au rail unique de telle ou telle religion qu'on dit avoir - alors que c'est elle qui nous a... tant qu'on n'entre pas dans le repos de la foi qu'offre Dieu, qui libère, délivre, voire guérit et sauve parfaitement ! Car c'est alors "en esprit", par l'esprit qui est bien autre chose que notre âme, que nous vivons alors notre existence. Voilà pourquoi Jésus et la Bible parlent de "nouvelle naissance", de "naître de Dieu", ce dont aucune religion ne parle, même des religions dites chrétiennes...
On a compris que la croyance en Dieu qui n'a pour base de concrétisation que fondamentalement l'observance des règles d'une religion, ne peut suffire pour plaire à Dieu, pour communier et échanger librement avec lui (sans intermédiaire-s systématique-s). On a besoin d'un vrai Dieu – du vrai ! -, qui n'est pas à notre mesure, qui peut faire moultes choses pour nous, voire assurer l'essentiel de ce que nous avons à
vivre dans la dimension de notre spiritualité...


INVITATION AU BONUS EXTRAORDINAIRE DE DIEU !

Si vous croyez, ne restez donc pas religieux, vivant les réalités divines et célestes au plan de votre âme seulement (ce qui s'appelle la religiosité, ce qui donne un statut à la fois mal vu et mal établi), mais avancez jusqu'à permettre à Dieu de vous ENGENDRER dans sa dimension, qui est Esprit -ce qui s'appelle spiritualité vraie – vraie parce qu'il est aussi parlé de spiritualités multiples, même "sans Dieu", ce qui n'est en fait que de la religiosité, qui ne permet pas de "franchir le Rubicon" qu'est l'abîme formé entre Dieu et nous par notre nature pécheresse et nos fautes diverses non pardonnées...

IL S'AGIT EFFECTIVEMENT DE NAÎTRE ENCORE UNE FOIS !

Dans l'Évangile (Bonne nouvelle en grec) selon Jean, on trouve au cœur du 1er chapitre (c'est bien de le lire en entier) cette paire de versets-clé de la connaissance nécessaire à notre rétablissement (régénération) en Dieu "12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la lumière ancienne et nouvelle dispensée par Dieu), à ceux qui croient en son nom (Jésus, selon ce qui est encore écrit de lui en Actes des Apôtres ch. 4, vers. 12), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."

Et le chapitre 3 une (après le second où Jésus paraît - à un mariage, changeant de l'eau en vin - dans la puissance de ce qu'il peut - donc déjà un peu de ce qu'il est), développe aussi en ses 21 premiers versets ce concept essentiel de "nouvelle naissance"...

Êtes-vous déjà ou voulez-vous naître de Dieu véritablement ? Pour Le connaître "en esprit et en vérité", pour obtenir de Lui un réel pardon de vos fautes morales et autres péchés qui ont fait du mal autour de vous (et vous ont fait manqué aussi des buts essentiels de votre existence), pour entrer dans le plan rédempteur divin ? Lequel ouvre sur son projet d'amour et d'éternité encore déployable en votre faveur...
Bonne quête... de ce qu'est le v
rai, le saint, "Graal" :
1ère lettre de Jean 1 "4 Nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. 5 La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. 6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. 7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. 8 Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. 9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous..."


Dans la bénédiction du Christ Jésus.

un chant ou un autre...

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