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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 05:15

Livre des Proverbes chapitre 2

"Mon fils, si tu fais bon accueil à mes paroles et si tu retiens mes commandements

2 en prêtant une oreille attentive à la sagesse et en inclinant ton cœur à l'intelligence,

3 oui, si tu appelles la sagesse et si tu élèves ta voix vers l'intelligence,

4 si tu la cherches comme l'argent, si tu la poursuis comme un trésor,

5 alors tu comprendras ce qu’est la crainte de l'Eternel et tu trouveras la connaissance de Dieu.

6 En effet, c'est l'Eternel qui donne la sagesse, c’est de sa bouche que sortent la connaissance et l'intelligence.

7 Il tient le succès en réserve pour les hommes droits, il est un bouclier pour ceux qui marchent dans l'intégrité.

8 Il protège ainsi les sentiers de l’équité et il veille sur le chemin de ses fidèles.

9 Tu comprendras alors ce que sont la justice, l'équité, la droiture, toutes les routes qui mènent au bien.

10 En effet, la sagesse viendra dans ton cœur et la connaissance fera les délices de ton âme ;

11 la réflexion veillera sur toi, l'intelligence te protégera,

12 et ainsi tu seras délivré de la voie du mal, de l'homme qui tient des discours pervers,

13 de ceux qui abandonnent les sentiers de la droiture pour marcher dans des chemins ténébreux,

14 qui éprouvent de la joie à faire le mal, qui mettent leur plaisir dans la perversité,

15 qui suivent des sentiers tortueux et des routes pleines de détours.

16 Tu seras délivré de la femme étrangère, de l'inconnue au discours flatteur

17 qui abandonne l'ami de sa jeunesse et qui oublie l'alliance de son Dieu.

18 En effet, sa maison penche vers la mort et sa route conduit vers les défunts :

19 aucun de ceux qui vont vers elle ne revient ni ne retrouve les sentiers de la vie.

20 Tu marcheras ainsi sur la voie des hommes de bien, tu persévéreras sur les sentiers des justes.

21 En effet, les hommes droits habiteront le pays, les hommes intègres y resteront,

22 tandis que les méchants seront exclus du pays, les infidèles en seront arrachés."

Que la bénédiction de l'Eternel-Dieu en Jésus-Christ vous soit partagée.

Et vous-même, si vous recevez par ce blog des paroles qui vous font du bien, que vous percevez comme des paroles de vérité, partagez l'adresse du blog avec vos connaissances...

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 05:32
"Ta parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier." Psaume 119
"Ta parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier." Psaume 119

Il y a du savoir qui tient de la lumière émise par le soleil, et d'autres produits par des centrales de la pensée de type nucléaire. Source et rayonnement sont indissociables...

Le livre biblique des Proverbes reste en ce sens une source de lumière permanente préférable à beaucoup d'autres (anciennes ou actuelles) pour éclairer l'âme, fortifier le cœur, porter nos relations aux bonnes températures (geler les mauvaises, réchauffer les bonnes).

Chapitre 1er
Proverbes de Salomon, fils de David, roi d'Israël,
2 pour connaître la sagesse et l'instruction, pour comprendre les paroles de l'intelligence,
3 pour recevoir des leçons de bon sens, de justice, d'équité et de droiture,
4 pour donner du discernement à ceux qui manquent d’expérience, de la connaissance et de la réflexion aux jeunes.
5 Que le sage écoute, et il augmentera son savoir ! Celui qui est intelligent gagnera en habileté
6 pour comprendre les proverbes et les paraboles, les paroles des sages et leurs énigmes.
7 La connaissance commence par la crainte de l'Eternel. Il faut être fou pour mépriser la sagesse et l'instruction.
8 Mon fils, écoute l'instruction de ton père et ne rejette pas l'enseignement de ta mère !
9 En effet, ce sera une couronne de grâce pour ta tête et un collier pour ton cou.
10 Mon fils, si des pécheurs veulent t’entraîner, ne cède pas !
11 Peut-être te diront-ils : « Viens avec nous ! Dressons des embuscades pour verser du sang, tendons sans raison un piège aux innocents !
12 Engloutissons-les vivants, comme le séjour des morts ! Oui, engloutissons-les tout entiers comme ceux qui descendent dans la tombe !
13 Nous trouverons toutes sortes de biens précieux et nous remplirons nos maisons de butin.
14 Tu auras ta part avec nous, il n'y aura qu'une bourse pour nous tous ! »
15 Mon fils, ne te mets pas en chemin avec eux, écarte ton pied de leur sentier !
16 En effet, leurs pieds courent au mal et ils sont pressés de verser le sang.
17 Or, il ne sert à rien de poser un piège sous les yeux de tout ce qui peut voler.
18 Eux, c’est contre leur propre vie qu’ils dressent des embuscades, c'est à eux-mêmes qu'ils tendent un piège.
19 Tel est le sentier de tout homme assoiffé de profit : le gain malhonnête cause la perte de son propriétaire.
20 La sagesse crie dans les rues, elle parle tout haut sur les places,
21 elle appelle à l'entrée des endroits bruyants. Aux portes, dans la ville, elle fait entendre ses paroles :
22 « Jusqu'à quand, vous qui manquez d’expérience, aimerez-vous la naïveté ? Jusqu'à quand les moqueurs trouveront-ils leur plaisir dans la moquerie et les hommes stupides détesteront-ils la connaissance ?
23 Revenez pour écouter mes reproches ! Je veux déverser mon Esprit sur vous, je veux vous faire connaître mes paroles.
24 Puisque j'appelle et que vous résistez, puisque je tends la main et que personne n'y prête attention,
25 puisque vous négligez tous mes conseils et n'acceptez pas mes reproches,
26 moi aussi je rirai quand vous serez dans le malheur, je me moquerai quand la terreur fondra sur vous,
27 quand la terreur fondra sur vous comme une tempête et que le malheur vous enveloppera comme un tourbillon, quand la détresse et l'angoisse s’empareront de vous.
28 » Alors ils m'appelleront et je ne répondrai pas, ils me chercheront et ils ne me trouveront pas.
29 Parce qu'ils ont détesté la connaissance et n'ont pas choisi la crainte de l'Eternel,
30 parce qu'ils n'ont pas accepté mes conseils et ont méprisé tous mes reproches,
31 ils se nourriront du fruit de leur conduite et ils se rassasieront de leurs propres conseils.
32 En effet, l'égarement de ceux qui manquent d’expérience les tue et l'insouciance des hommes stupides provoque leur perte.
33 En revanche, celui qui m'écoute habitera en sécurité. Il vivra tranquille et n’aura à redouter aucun mal. »

Quelque lecteur, lectrice, que vous soyez, soyez béni-e. Dieu vous aime, et désire vous le manifester. Laissez-le vous approcher, invitez-le à venir vous toucher.

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 05:00
Phot'aquarelle Claude T.
Phot'aquarelle Claude T.
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 05:34
DÉTENTE

Le mal qui sévit, fait et défait le monde, ne doit pas faire cesser la poésie, cette expression vivante du Beau : Dieu est aussi Esthétique.
Même là, nous sommes bien imparfaits, mais l'amour lisse les formes...

Fond musical

MATINES

Voici un autre jour
- Le même et pas
le même -
Qui n'm'a pas attendu pour paraître
Au travers des grands carreau
x de verre.

J'ouvre à sa fraîcheur, à ses bruits familiers
Mais jamais vraiment les mêmes ;
La gente ailée est

Que domine, multipliée, la tourterelle
Par trois modes bien distincts d'expression.
Une tache noir-blanc traver
se,
Une pie. Plus loin du canal une grenouille
Semble faire un solo
Un ton au-dessus du chœur de ses compagnes
- Mots génériques qui semblent exclure tout mâle ! -
Peut-être est-ce en
fait un grenouil !?

J'entends, je vois, je sens, je pense ce tout
Et ses détails qui sont - bien indépendamment de moi
- ;
Aussi le concert de verdure revenue, camaïeuse,
Et une voiture qui glisse là sur la gauche ;
Et moi, distinct aussi, le même depuis longtemps
Et pourtant changeant, d'un jour à l'autre,
Ce qui fait aussi chaque m
atin unique.

Que j'y sois ou que je sois ailleurs
La Terre le matin bascule
Comme tombant à la rencontre de l'astre-ro
i ;
Le soir se retire à reculons comme un valet
Ou un ministre devant son chef
suprême.

Comme autant de levers ou de couchers de soleil
- Qui pourtant jamais ni ne se lève ni ne se couche ! -
Je me renouvelle encore dans les lumières
Et je décline aussi - deux courants qui se croisen
t -
Pour un jour ne plus paraître ici,
Mais être, toujours le même
,
Ai
lleurs.

C.T. 9 juin 16 - ALGDDV

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 08:11
Tous appelés à combattre, mais qui ?...
Tous appelés à combattre, mais qui ?...


Un commentateur d'un article relatif au racisme et au problème des cultures qui s'enfle sur l'Europe a posté ce poème de La Fontaine des plus expressifs :

Après mille ans et plus de guerre déclarée,
les loups firent la paix d’avecque les brebis.
C’était apparemment le bien des deux partis :
Car, si les loups mangeaient mainte bête égarée,
Les bergers de leur peau se faisaient maints habits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d’autres parts pour les carnages :
ils ne pouvaient jouir quand tremblant de leurs biens.
La paix se conclut donc :
On donne des otages ;
les loups leurs louveteaux ; et les brebis leurs chiens,
L’échange en étant fait aux formes ordinaires,
et réglé par des commissaires,
Au bout de quelques temps que messieurs les louvats
Se virent loups parfaits et friands de tuerie,
Ils vous prennent le temps que dans la bergerie
>Messieurs les bergers n’étoient pas,
Etranglent la moitié des agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
Ils avaient avertis leurs gens secrétement.
<les chiens, qui sur leur fois, reposoient sûrement,
furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa.
Nous pouvons conclure de là
Qu'il faut faire au méchant guerre continuelle.
La paix et fort bonne de soi.
j'en conviens ; mais de quoi sert elle
Avec des ennemis sans foi ?

A quoi j'ai répondu :
Bien sûr : Mais sur quel plan combattre ? La Bible dit que depuis la venue de Jésus nous n’avons plus à combattre physiquement homme contre homme, mais contre des esprits célestes mauvais qui nous manipulent d’autant que nous les ignorons ! Mais si l’orgueil induit par une éducation évolutionniste déspiritualisée continue à nous faire CROIRE que ni Dieu ni diable n’existent, sûr qu’on va dérouiller ! Je veux dire ceux qui n’auront pas cru comme il fallait.

A quoi j'ajoute ici un psaume (91) dont la puissance de paroles peut opérer envers QUICONQUE le fait sien et avance sur ce chemin du seul vrai Dieu manifesté en Jésus-Christ :

Celui qui demeure sous l'abri du Très Haut Repose à l'ombre du Tout Puissant. 2 Je dis à l'Éternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie ! 3 Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur, De la peste et de ses ravages. 4 Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse. 5 Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour, 6 Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi. 7 Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint ; 8 De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants. 9 Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très Haut ta retraite. 10 Aucun malheur ne t'arrivera, Aucun fléau n'approchera de ta tente. 11 Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies ; 12 Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. 13 Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon. 14 Puisqu'il m'aime, je le délivrerai ; Je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom. 15 Il m'invoquera, et je lui répondrai ; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai. 16 Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut."

"Dieu résiste aux l'orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. 7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. 8 Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus.9 Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. 10 Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera." Jacques 4.7


Soyez béni-e et sauvé-e par VOTRE foi.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 07:52

Une autre activité me mobilise pas mal en ce moment, et "curieusement" Dieu me retient de poster des choses auxquelles je pense. C'est comme ça !
Et comme je ne veux pas faire ma volonté mais essentiellement celle de mon Dieu et Rédempteur, je ne sais pas trop si cela durera longtemps - Il me répond - Non ! là juste au moment où j'écris ça. Alors à un de ces moments !...

Avec Dieu c'est parfois comme ça : Il ne semble plus là, mais il est - éternellement - là !

Et en attendant d'autres posts, il y a déjà tellement de choses sur ce blog - et sur tout le net beaucoup de bonnes choses - que cela ne peut empêcher personne d'avancer dans sa recherche du Réel et des meilleures connexions... Connexions, parce que la vie, c'est essentiellement des connexions, de la relation, horizontale et verticale - transversale !

Soyez encore béni-e, fidèle lecteur/lectrice du blog ou visiteur/visiteuse de passage.

Un clic pour un chant... et d'autres possibles

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 18:46

Chants (lents) : de tout mon être par clic here
Chants plus dynamiques

Soyez béni-e par ces chants. Joignez-y votre cœur, aspirez à connaître une joie véritable avec Dieu. C'est fort possible, quand on est pardonné, purifié par sa grâce.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a livré son fils unique à notre place pour porter les peines immenses que mériteraient nos fautes, afin que n'importe croyant en lui n'ait pas à subir la perte de son âme (de son moi), mais qu'il reçoive par l'Esprit divin la vie dans sa dimension éternelle." d'après l'Évangile selon Jean, chap. 3, vers. 16

Prière-guide de réconciliation avec soi-même et avec Dieu

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 09:03

Cet article déjà publié le 10 avril 2016 est ici remonté du fait de l'ajout que je viens d'y faire (après le chant pour qui l'a déjà lu)...


Tout s'était déclenché à l'automne 2011. Avec quelques amis on avait entrepris de couper du bois pour chauffer la maison d'accueil de notre association. Travail intense, concentré sur 3 jours (peut-être à la Toussaint), avec des efforts physiques tout à fait inhabituels.

Le dernier jour vers 16h30-17h, après un petit arrêt ravitaillement, je n'ai vraiment pas envie de m'y remettre. En position de "leader" du groupe, je propose à tous de s'arrêter. Mais tous sont plus jeunes que moi et se sentent capables de continuer jusqu'à la nuit. Pour ne pas être en reste, malgré les courbatures, je continue de concert jusqu'à ce que la nuit nous arrête.
Défaut de sagesse !? Certainement...

La nuit je ne récupère pas. Les douleurs musculaires ne disparaissent pas. J'ai très mal au dos. En quelques jours c'est un cumul de douleurs, qu'on appelle de divers noms (lombalgie, sciatique, arthrite ou arthrose, rhumatisme...) dans le dos, les cuisses, les bras jusqu'aux épaules... de plus en plus partout. Je lutte dans la prière mais ça persiste à ne plus pouvoir dormir de la nuit.

Si c'est grave et si je dois être guéri, c'est à Dieu D'ABORD que je m'attends. Sous la pression je prends et finis les comprimés antalgiques trouvés dans la pharmacie de la maison, sources d'accalmies qui sont une vraie bénédiction. Mais le soulagement est de plus en plus bref à inexistant.
Les jours passent sans amélioration. Je tiens encore un peu mais j'ai vraiment mal partout, à se tordre. Trop devient trop !

Je ne comprends pas/plus Dieu ! Moi égaré à qui il s'est révélé, qui a fait de moi son enfant en me donnant sa vie, par moitié quand Jésus a donné la sienne, et l'autre moitié quand il m'a donné son Esprit. Je discute avec mon Dieu, et je comprends qu'il ne me guérira pas - cette fois-ci. (Globalement il ne vient pas a priori en concurrence avec les médecins dans leurs capacités à soigner. Mais quand ils sont démunis ça peut devenir autre chose...).
De nouveaux comprimés, paracétamol à dose maxi, prescrits par le médecin et pris à heures régulières me soulagent encore un peu... mais rapidement de moins en moins.

AGGRAVATION !
Pire, voilà que la nuit mes jambes se mettent à bouger toutes seules, intenables, des mouvements irrépressibles, qui me poussent à me lever, et à marcher, alors que l'heure est à dormir ! Parce qu'on sent que c'est finalement la seule solution qui soulage. Et on marche, on marche, jusqu'à la fatigue du sommeil. Si je me recouche trop tôt, il faut bientôt se relever...

Les douleurs encore je supportais sans perdre trop de force, mais là c'est épuisant. Je regarde sur le net où il y a des sites et forum, avec des sportifs, plutôt jeunes donc, qui témoignent de ce mal qui dure chez certains depuis des années (juste stabilisé par cortisone ou je ne sais quel médicament fort que j'abhorre, mais sans guérison).
Je lis des avis, j'entends des conseils de toutes sortes, sur la position à adopter, sur les aliments...
Le médecin chez qui je retourne avec ce nouveau problème regarde lui dans le Vidal. Il a entendu parler de ce phénomène de jambes impatientes, mais je suis son premier cas. Il diagnostique une attaque de la myéline (la gaine qui entoure les nerfs comme la gaine de plastique qui isole les fils électriques). Et pour les jambes dite aussi sans repos, il trouve in-extrémis qu'il y a un traitement spécifique, le seul, un médicament américain. Normalement en quelques prises selon un protocole le mal est défait.
Mais ça ne marche déjà plus le 2e ou 3e jour. Je ne dors pas de la nuit, marchant des heures, parlant à Dieu ou criant à lui pour comprendre ce qui se passe, argumentant : - Seigneur, je suis ton enfant depuis maintenant 30 ans ! je t'ai tout donné, je suis À TOI ! Pourquoi tu permets ça ? Pourquoi tu me laisses dans cette douleur, POURQUOI ???
Parfois je n'ose même plus regarder à lui, je ne veux plus rien demander. Il sait ! L'abandon soulage la tension et donc l'intensité des douleurs. Je dors le plus souvent dans la journée, sous l'effet de l'épuisement. Les jours passent et les douleurs ressemblent moins à du rhumatisme, devenant de plus en plus comme électriques. C'est au point où des frottements de tissus deviennent désagréables à très irritants. Je me sens à vif par endroit. Je deviens hyper-sensible aux ondes des appareils, aux lumières que je discerne différentes : des écrans, tv ou ordinateur, néon, ampoules...

Je me dis que je dois me débrouiller, et en même temps il apparaît évident que j'aurais du m'arrêter plus tôt dans la coupe du bois.. A diverses écoutes, je crois comprendre que j'ai des choses à changer dans ma marche (les jambes, ça parle de marche, c'est-à-dire de ce qu'on fait dans nos journées), sur quoi, sans être arrêter, je n'aurais pas fait attention !?
Je comprends accessoirement que le demi-litre de lait que je bois tous les matins, même demi-écrémé, doit être coupé d'eau ! Bon ! Pourquoi pas ! Deux-trois petites choses comme ça semblent à ajuster.
On me dit que cette fatigue vient de ce que j'ai pris chez moi ma mère dans sa dernière année de vie parmi nous, de plus en plus largement désorientée, presque aveugle, assistée d'un va-et-vient d'auxiliaires de vie, finalement passée en hospitalisation à domicile... Mais mon épouse a sans doute été plus encore que moi, soumise à cette présence et à ses besoins, et elle n'est pas dans mon état !?...

DU COMPRÉHENSIBLE ET DE L'INEXPLICABLE
Cherchant du sens dans la transversalité (symbolique et autres correspondances), mes jambes qui veulent marcher la nuit sont l'image de ce que je marcherais, sur le plan psychique - ou spirituel ! - dans la nuit, sans éclairage, càd malencontreusement !
Comment pourrais-je marcher dans l'obscurité (que figure la nuit alors que je suis dans la Bible du matin au soir, avec étude jusqu'à l'hébreu et au grec, rédaction de synthèses... J'anime un groupe de maison que je porte dans la prière, pour qui je prépare les réunions...Je suis aussi investis dans une oeuvre sociale (friperie sociale, lieu d'écoute...). Que dois-je comprendre ?
Je comprends encore qu'aller marcher - la journée ! -, simplement me promener, devrait me faire du bien. A mes yeux, c'est une perte de temps ! J'ai tellement mieux à faire pour comprendre les rouages, les tenants et aboutissants du monde, à parler aux autres !...
Mais c'est vrai qu'on a un corps qui a ses propres besoins, et entre la voiture, le bureau et les repas, je réalise que je suis quasiment tout le temps assis ! Que je ne marche quasiment plus !... Alors je sors parce que ça m’apparaît juste. Ça me fait du bien, parce qu'il y a des semaines que je n'ai pas mis le nez dehors. C'est vrai que ce Créateur nous a faits avec des jambes et non avec des roues !

La pression douloureuse diminue, mais c'est comme trop tard semble-t-il ! Je suis déjà bien faible et faire rien qu'un kilomètre... Demain j'en ferai un peu plus... Mais non, je ne peux qu'en faire de moins en moins et je renonce bientôt même à sortir, à bout de force, ralenti, ne pouvant plus que rester assis quand je ne suis pas pousser, la nuit, à marcher encore de long en large...

5 à 6 semaines se sont écoulées de ce calvaire et le mal, s'il désemplit plus ou moins, ne me laisse pas en repos, quand arrive le rendez-vous qu'avait pris le médecin traitant avec un neurologue.
Questions, branchements à un ordinateur et autre appareillage, auscultation, tests. Je le vois de plus en plus perplexe ! - Je ne comprends pas, lâche-t-il honnêtement ! Je ne trouve rien d'habituel. Il consulte des textes, reste silencieux... et faute de mieux, sans traitement autre, il me prend un rendez-vous pour passer un IRM.

Quand on en arrive là, je n'aime vraiment pas du tout. Je continue à demander Pourquoi ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe mon Dieu !? La foi en prend un coup, pas en qu'il n'y a pas de Dieu, mais sur ma compréhension de comment il agit (ou pas) avec nous - entre son amour et sa justice, sa sainteté qui le rend (parfois à souvent) intouchable, et encore sa volonté normalement bonne envers moi... Je ne vois pas de pécher dans ma vie, de travers qui justifierait ce qui serait alors un strict jugement !...

Cherchant toujours dans le direction d'une cause, oui j'écrivais aussi beaucoup, et il me semble - et ça je n'aime pas du tout non plus ! - qu'il faut peut-être arrêter d'écrire ! Ca c'est dur, ce qui signifie aussi qu'il y a un manque de liberté !... Ma femme me dit : Tu vois, ça fait longtemps que je te le dit ! Tu écris plein de choses pour rien !
Et là je vois bien que j'ai tort, et qu'écrire autant est un vrai problème - jusqu'à déjà "la crampe de l'écrivain" quand j'écris sur du papier. Certes je m'y fais plaisir, mais pourquoi ? Pour remplir un disque dur de fichiers, des pages de cahiers qui restent dans un placard ?!... Je me contrains là aussi.

Un soir alors que je viens de me coucher, je vis un curieux phénomène : je sens que mes jambes sont scannées ! C'est plus qu'un sentiment, j'ai toute la sensation, avec un grésillement audible et le même mouvement de numérisation du scanner, que je suis scanné, depuis le haut des cuisses, ça descend doucement et s'arrête aux genoux. Que s'est-il passé ? Il me semble que les douleurs s'estompent, si ce n'est que je m'y habitue...

A très peu d'intervalle, c'est un autre moment étrange, alors que je suis dans mon lit sur le dos. Tout à coup je sens comme un jet d'énergie qui sort de mon corps par le bas du dos ! C'est si dense qu'on dirait de l'eau qui coule. Comme dans l'expérience précédente, je n'ose pas bouger. Ça dure quoi ? Plus près de 30 secondes que de la minute me semble-t-il encore aujourd'hui. Que s'est-il passé ? Suis-je guéri ? Je me sens si lasse que je me suis alors endormi sans plus penser à rien. Les douleurs ont bien diminué quand je me réveille après apparemment une nuit complète passée sans avoir à sortir du lit !
Mais je n'ai pas la force de m'enthousiasmer même pour ça. Je me redresse difficilement et m'assieds sur le bord du lit avec énormément de peine ! Je suis d'une faiblesse qui est à la limite de m'angoisser ! "Sans jus", vidé ! - Si je dois mourir, Seigneur, prends-moi. Si ma vie n'a pas de sens, ne te plaît pas, prends-moi !...
Pour rejoindre la cuisine qui est à l'étage, je dois me tenir à la rampe et tirer - un peu - de mes bras aussi faibles que mes jambes. Elles me portent à peine. Je suis courbé comme un vieillard, bougeant au ralenti. Ma femme me regarde dépérir comme j'imagine la femme de Job le regardait pendant son épreuve. Je n'ai même pas trop pensé à Job en vérité, alors que c'était, vu de l'extérieur pour un chrétien, le premier rapprochement à faire ! Mais il est des moments où même ce qu'on sait n'a pas assez de force en face de ce qu'on vit.

C'est vrai que Dieu nous éprouve. Certainement pas par sadisme - même si le diable veut nous le croire ; pas inutilement non plus - ça c'est certain ; pas sans raison donc, en amont et en aval de l'épreuve ; pas par esprit vengeur contre quelques fautes, égarement, manque de lumière - bien que ces choses soient pour l'essentiel dans ce qui nous arrive ! Mais c'est sûr cependant que des jugements arrivent, pour nous arrêter ou nous (permettre de nous) corriger, ajuster.

Pendant les quelques jours suivants, moins d'une semaine je pense, je me traîne littéralement d'un endroit à l'autre, vidé de toute une énergie dont je ne connais pas exactement la nature (je parlerais aujourd'hui de vie ou vitalité physiologie). Je réalise que les muscles - qui sont relativement toujours là - ne sont certainement pas la partie la plus décisive de notre force de déplacement...

LA REPONSE... DÉTERMINANTE
J'ai encore des douleurs, mais ça va mieux, sauf que maintenant c'est cette faiblesse extrême, quand un soir encore avant de me coucher je demande, comme d'une voix sortant du plus profond : Seigneur ! Qu'est-ce que j'ai encore à comprendre ? Qu'est-ce qui reste à comprendre ? POURQUOI !?...
Et là D'UN COUP la réponse arrive : - Je ne t'ai pas demandé ça !
Et en même temps je sais de quoi Dieu me parle : de ce groupe de maison qui s'est formé autour de moi, avec quelques chrétiens que je me suis mis à porter, psychiquement (plus que spirituellement donc) avec des réunions, par des messages, des prières... tout un lot qui ajoute au reste un surcroît d'activité et de tension psychique.
Au début la constitution avait été manifestement un travail de Dieu, avec des temps forts, des conversions, des baptêmes,. Mais une rupture avec l'assemblée où nous allions jusque là, avait comme placé la responsabilité de ce groupe SUR MON DOS ! Et des années étaient passées comme ça, m'établissant dans une position de pasteur que Dieu ne m'avait ni donnée ni demandée !
Et effectivement depuis plusieurs mois, il devenait de plus en plus difficile de se retrouver, selon les horaires des uns et des autres. Ma femme avait cessé de venir aux réunions. On bagarrait pour maintenir le contact entre tous, car on aime pas arrêter les choses comme ça, et sans comprendre... Mais c'était plutôt une capitulation que Dieu attendait de nous. Et faute de suffisamment chercher dans cette direction, le problème psychique est descendu d'un cran, dans le physiologique, ce qu'on appelle somatisation. C'était comme avec la coupe de bois. J'avais bien senti qu'il fallait suspendre ce rassemblement, mais comme entraînés à la fois par une inertie et par des efforts pour ne céder à une dispersion, on s'était fortifiés les uns les autres pour tenir encore.
Et là, parce que j'entendais, je comprenais et j'acceptais, d'un coup j'étais guéri ! Les dernières douleurs étaient soufflées comme par un coup de vent, laissant place au bien-être qu'il y a à être dans la bonne disposition et position vis-à-vis de notre plan matériel et du plan de Dieu.
Très vite les forces sont revenues. Alors que j'avais été descendu au point de ne même pas avoir de force pour m'étirer, tout à coup je découvrais dans mes bras et tout le corps une tension des nerfs formidable (qui fait penser à des câbles d'acier), un simple étirement procurant désormais un bien certainement du corps, ressenti d'une manière inouïe dans mon âme !
Je me remis à sortir pour marcher. Quelle bénédiction rien que de marcher ! quand on a été amoindri de la sorte. Quiconque à eu un accident ou une maladie assez grave qui l'a isolé un temps de son environnement, éprouve un bien intense, un sentiment de fraîcheur et de liberté, et encore un enthousiasme tout neuf à la vue des choses les plus simples, inégalés. Et je compris que mon équilibre global dépendait aussi de mouvements nécessaires du corps, comme marcher.

J'étais sorti du carcan de ce fonctionnement qui s'était mis à tourner en boucle, par la lumière dont Dieu avait finalement éclairé ma âme. D'un coup le sommeil - la nuit - redevenait possible, mes jambes étaient apaisées.
Outre que je parcours désormais essentiellement la ville à pied, je fais maintenant aussi un peu de randonnée avec un club, ce qui crée de nouveaux contacts et de nouveaux échanges.

CONSTAT MÉDICAL
Du coup j'ai pensé annuler l'IRM dont le rendez-vous arrivait. Mais il me semblait qu'il ne fallait pas... Et donc me voilà enfourné comme un pain mis à cuire dans ce tube capable de nous voir, de nous lire - par tranches ! - à travers notre masse cellulaire. J'attends les résultats dans une salle quand un homme en blouse blanche arrive plutôt excité et, ne voyant que moi, me demande si je suis bien ce monsieur avec cette date de naissance dont il tient les clichés !? Voyant les résultats, il avait cru à une erreur dans la date (année) de naissance, me dit-il, mais là il est obligé de se rendre à l'évidence : C'est bien juste, c'est bien l'imagerie IRM d'un "retraité" : - C'est extraordinaire, c'est vraiment extraordinaire !... - Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? - Vous avez la moëlle épinière d'un jeune homme ! Je n'ai jamais vu ça ! Une moëlle épinière de jeune homme. Et il m'explique que la moëlle épinière se dégrade dans le temps et qu'elle n'a perd progressivement cet aspect et cette qualité de jeunesse. J'ai été si surpris que, pris de cours - comme quoi on ne s'attend jamais assez à ce que Dieu peut faire pour nous -, je n'ai même pas parler de la guérison opérée quelques jours avant ! En tout cas, je peux aisément le dire ici : Gloire à Dieu, Gloire à Jésus, Gloire au Saint-Esprit, pour ce qu'il peut faire dans nos corps comme dans nos âmes, en son temps, de superbe manière.
Puisse ce témoignage être attesté en votre intérieur par l'Esprit de Dieu pour que vous désiriez entrer (toujours plus) dans les desseins que le Créateur des cieux de la Terre tient en réserve, potentiellement, pour chacun.
Soyez de la sorte béni-e.
Un chant correspondant (de Georg F. Handel, 1747 musicalement actualisé par le Groupe Exo, 2009)

DÉVELOPPEMENTS ET CORRESPONDANCES
A la suite quelque chose qui passait relativement inaperçu s'est mis à devenir de plus en plus sensible : un déréglement dans la température entre les genoux et le bout des orteils. C'est un frois croissant vers la fin du jour, dès lors que je n'ai pas assez marché pendant la journée. Comme un juge arbitre qui me rappelle cette nécessaire discipline en faveur d'un bon fonctionnement du corps, en l'occurence la circulation du sang.
Et puis tout aussi curieusement, la nuit c'est souvent une montée en température qui m'oblige à sortir les pieds de sous les couvertures. Ce serait bien narcissique de partager ce genre de désagrément si Dieu ne venait de m'éclairer sur le sens spirituel de tout cela. Cela à peu près trois ans et demi après le début de ce que j'ai décris là.
Un matin de fin mai je "vois" que ce qui m'est arrivé et m'arrive encore, peut être mis en parallèle avec... la statue de Nabucadnestsar ! Dont on trouve le récit au 2e chapitre du livre biblique de Daniel. (clic ici pour rejoindre le texte)
Il nous est parlé là d'empires qui se succédent sur la terre, que figure une statue dont la tête est d'or (l'empire babylonien) et dont les cuisses sont d'airain (ou bronze), les jambes de fer et les pieds d'un mélange de fer et d'argile.
Par ailleurs on apprend que l'empire de fer correspond à l'ancien Empire Romain. Et encore que cet empire qui a eu son temps doit revenir, dans le sens où la puissance spirituelle (le démon ou ange déchu puissant) qui mit la Rôme impériale en mouvement va pouvoir susciter une nouvelle organisation à la fin (POUR la fin) des temps des nations...
L'Histoire nous montre que cela a commencé via une idéologie mise au point par cette même entité spirituelle à la fin du XiXe siècle, qui trouva des hommes pour son application au début du XXe siècle avec notamment Lénine qui lança la révolution bolchévique contre la Russie tsariste, évoluant au fil des expériences dans sa quête de suprématie jusqu'à la formation politique et économique - forcée - de l'Europe...


L'airain ou bronze est symbole de la rédemption, le fer de la dureté des lois qui imposent aux peuples un totalitarisme qui aujourd'hui se veut, et peut être véritablement mondial.
Ainsi ce scan de mes cuisses constituait une revisitation de ma rédemption - de la compréhension que je m'en étais faite -, une réforme que Dieu allait faire en moi, sans que je soupçonne rien de ce travail phénoménal que Dieu en réalité opère en profondeur en nous.
Au plan historique, il s'était agi de la percée opérée par quelques philosophes grecs, dont le travail d'observation et réflexif de l'âme apportait par la pensée une certaine rédemption, le point d'ancrage d'un certain relévement de la condition humaine. Une percée majeure à l'époque, mais encore bien peu éclairée au fond, qui allait être revisité par Dieu amenant par Jésus l'expression et le moyen de la rédemption la plus véritable.

Mais si "la pensée grecque" avait sa vraie valeur, la rédemption venu par les juifs en la personne de Yeshoua - Dieu incarné pour sauver parfaitement des multiples formes du mal - lui était bien supérieure, étant une vraie transcendance - spirituelle là où les grecs n'avaient développé que des capacités psychiques. Et donc par principe, il ne devait pas être question dans la pensée de Dieu que la pensée grecque vienne reprendre le dessus sur la connaissance et la foi suscitée par la bonne Nouvelle de la mort rédemptrice du Mashiah et Christ Jésus.
Quand l'Église par ses dirigeants s'enlise au fil des siècles, Dieu suscite le moine Luther pour remettre sur les rails de la justice et vérité, rappelant que la foi qui met en relation (spirituelle) avec Dieu doit PRÉCÉDER des oeuvres, et non les ouvres être la condition du salut de l'âme. Cette réformation enflamma l'Europe - et bien au delà - mais le Malin trouva en des hommes orgueilleux, intelligents par l'âme mais inintelligents dans la dimension de l'esprit - à partir des Voltaire et autre Diderot - le moyen de ramener par la réflexion et autres sentiments méprisants et haineux, une suprématie par les capacités humaines, psychqiues, une libération qui n'est qu'une rédemption de la chair vis-à-vis de la rédemption christique (de la personne dans ces trois composantes) qui s'est perdue et se perd à nouveau en religiosité, en organisations qui supplantent l'Esprit même de Dieu et la vie de l'esprit dans et par l'Église. D'où arrive, en jugement et du christianisme et du retour à la réflexion à la grecque, l'entrée en jeu de cette puissance initiatrice de Rôme qui imagine un évangile à sa façon, prometteur de lendemains qui chantent, promoteur pour le présent de bains de sang, d'expropriations, de déportations, de dépersonnalisations...
La forme communiste initiée par ce démon des plus terrible en capacités et mauvaises oeuvres, correspond pour la seconde fois aux jambes de la statue, la suite - qui est déjà notre quotidien - étant illustrée depuis 27 siècles par le fer et l'argile dont il nous est dit que sont formés les pieds de cette architecte temporelle globale par laquelle Satan essaie depuis longtemps de s'assujettir le genre humain afin de dominer éternellement et en exclusivité sur lui.

Sur quoi ouvrit le scan de mes cuisses ? C'est ce que j'ajouterai un autre moment...

    

Les jambes
   

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 09:44

Le chanteur se battait contre un cancer qui le privait de sa voix. Il est décédé le 2 janvier de cette année 2016, à l'âge de 69 ans. Dans l'épreuve, il confiait ce qui le consolait : l'amitié, les « petites choses de la vie », la foi chrétienne dont il témoignait à coeur ouvert.

«J’ai cru guérir de ce cancer de la langue qui m’a touché en février 2013. Je me suis trompé. Il est revenu. Il y a une guerre au fond de ma gorge. Je me bats, je travaille à guérir. Pour un chanteur, perdre sa voix, c’est la pire épreuve. Depuis l’âge de 18 ans, la chanson est toute ma vie. Deux cents chansons en cinquante ans de carrière, dont trente “tubes”.

Curieusement, alors que je vis pour ma voix et par ma voix, je n’ai pas interpellé Dieu, je ne me suis jamais dit que ce qui m’arrivait était injuste. Peut-être parce que je commence à vivre non plus par ma voix, mais par la foi ? Pour parodier le titre d’une mes chansons – “Le Loir et Cher” –, je dis aujourd’hui : “La foi m’est chère”.

Mon premier cancer avait mis ma vie spirituelle en veilleuse. Je ne pouvais plus lire, ni me nourrir intellectuellement, moi qui suis féru de théologie. Cette rechute me révèle que la vie spirituelle ne se loge pas dans l’intellect, mais qu’elle est la VIE même – la vie de Dieu qui irradie tout l’être, et pas seulement la tête.

Je suis profondément croyant. J’ai vécu un jour un “choc religieux” à Jérusalem, où j’ai rencontré le Christ. Je visitai le Saint-Sépulcre avec ma femme, et là, pressé pourtant par de nombreux pèlerins, soudain, devant le Tombeau, je m’agenouille et me voilà chrétien. Un peu comme Frossard, Claudel, Clavel – d’un coup. En l’espace d’un instant, Jésus est entré dans ma vie, dans mon cœur. C’était très doux. J’ai immédiatement eu la sensation que j’étais sauvé. Tout ce qui m’était arrivé auparavant devenait caduc. La seule chose que je ne remette jamais en doute, c’est l’existence de Dieu.

Je suis d’un naturel plutôt ténébreux, un hypersensible qui s’en fait pour un rien. Je crois savoir où est la sagesse à force de lectures et de rencontres, mais je ne l’ai pas encore trouvée. Or, dans cette chambre d’hôpital, depuis des mois, curieusement, je n’ai jamais été aussi apaisé. Ce “re-cancer” ne m’a pas brisé : je crois qu’il me grandit.

Dans l’épreuve, quelles sont mes consolations ? D’une part, l'amitié. Je n’avais pas réalisé que j’avais autant d’amis. Dans le tourbillon de la vie “du dehors”, la vie quotidienne, nous ne trouvons jamais le temps de nous arrêter pour voir ceux qui nous sont chers, et les années passent, les liens se distendent… Trop bête ! C’est quand ça ne va pas que l’essentiel ressurgit. Et l’amitié fait partie de l’essentiel.

J’ai été soutenu physiquement et psychologiquement par la bienveillance qui m’entoure. L’amour de ma femme, de mes enfants, la tendresse et la compétence du personnel médical et infirmier. On guérit plus vite quand on aime et qu’on est aimé, j’essaierai de ne pas l’oublier.

Curieusement, moi qui suis un gourmand invétéré, je n’ai plus de consolation culinaire. Je n’ai même plus le désir d’une bonne entrecôte avec un verre de Saint-Émilion ! On me nourrit avec des sondes et des pipettes. Pourtant, l’autre jour, le goût m’est un peu revenu en absorbant une cuillerée de glace au café. Elle m’a irrésistiblement évoqué La Première Gorgée de bière de Philippe Delerm ! Depuis, je suis plus ouvert aux toutes petites choses de la vie, ces surprises discrètes qui émaillent l’existence et peuvent nous passer sous le nez sans même qu’on les remarque.

Je goûte aussi des consolations spirituelles. Ainsi, celle de la patience. Le cancer est l’une de ces épreuves qui vous enseignent cette vertu. Vous pouvez fulminer, vous morfondre, crier, pleurer, cela ne changera rien. N’allez pas croire que je suis un saint homme ! Au quotidien, face aux mini-tracas, je peux être sanguin, colérique, râleur. J’ai tous les défauts de la terre pour les petits soucis. Mais là, c’est autre chose : il y a un “vrai” combat à mener. Ai-je reçu une grâce de Dieu pour cela ? Je le crois. Je sais qu’Il est à mes côtés.

Patience quand j’articule mal, que je suis inaudible. Patience quand la douleur se réveille et me contraint au silence. Patience face aux régressions inévitables, aux déceptions inhérentes, parce que les traitements semblent inefficaces. Patience quand je me fatigue très vite. Patience devant la mélancolie qui m’est familière…

J’étais jeune, j’avais du succès, la vie me souriait, lorsqu’une profonde dépression m’a mis à terre. J’ai plongé très bas. La maladie m’a tenu éloigné de la scène pendant dix ans. J’ai fait une rechute dépressive après mon premier cancer. J’ai survécu au jour le jour, les petites victoires se sont accumulées ; finalement, je me suis retrouvé à quai, quand patatras, le cancer est revenu.

Durant cette plongée dans les ténèbres de la dépression, j’ai connu le chaos. J’ai cherché à en sortir par le “haut”, en tâtant du bouddhisme, de l’hindouisme, en essayant la méditation transcendantale… Mais je me suis rendu compte, progressivement, que tout cela n’était pas un chemin fécond pour moi. J’étais en train de me perdre. J’ai commencé simultanément à m’intéresser à cette part de mon identité que je refusais jusqu’alors de regarder : la religion chrétienne. Et j’ai osé… le christianisme ! Je ne sais si j’aurais eu cette hardiesse sans la dépression, je ne sais pas si je serais allé aussi loin dans cette voie. Une chose est sûre : depuis, Dieu reste l’objet incessant de ma quête.

Je me suis formé tout seul. J’ai beaucoup lu. Des livres qui ne sont pas tous “modernes” : Isaac le Syrien et Thomas Merton, saint Jean de la Croix et les Pères du désert, saint Augustin et l’Introduction à la vie dévote de François de Sales ; Urs von Balthasar et Thérèse d'Avila dont je retiens cette phrase : “Seigneur, si Tu n’existes pas, ça n’a pas d’importance. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour Toi”.

Je suis un homme de peu de foi. Telle est ma tragédie. Ma foi n’est pas un long fleuve tranquille : elle est dans la torture, dans la complexité. J’en suis parfois épuisé. Pourtant, je plains ceux qui n’ont pas la chance de connaître ce tumulte-là. Il fait vivre jusque dans l’Au-delà ! Je ne pense pas que le Ciel se soit mêlé de mon cancer, mais je lui demande de m’aider à avoir la force de le surmonter, de me plier à la discipline indispensable, de faire ce qu’il m’est exigé de faire. Je n’ai jamais prié pour guérir, j’ai plus souvent pensé : “Que ta volonté soit faite”.

Autre consolation que permet le repos qu’impose la maladie, c’est une relecture apaisée de l’existence, même si je n’aime pas trop regarder en arrière. J’en ai fait des bêtises ! La fiesta, les filles, quelques drogues, étaient intimement liées à l’univers de la chanson, surtout dans les années 1960 et 1970. J’ai été un oiseau de nuit. Mais je crois en la miséricorde et au pardon – qui sont les plus grandes consolations qui soient...

Un philosophe me console aussi, c’est Gustave Thibon. Je suis fasciné par la vérité et la force spirituelle du verbe de ce génie autodidacte qui a révélé Simone Weil. Je l’ai convié à une émission de télévision à laquelle j’étais invité. Il est venu et a subjugué l’auditoire. Nous sommes devenus amis. Je suis allé le voir plusieurs fois chez lui, en Ardèche. Je fais mienne cette phrase de lui : “Je croyais en Dieu, et maintenant je ne crois plus qu’en Dieu”. Et cette autre : “Dieu ne te délivrera pas de toi-même ; Il te délivrera de la lassitude et du dégoût de toi-même”.

La maladie vous dépossède. Elle vous dénude. Elle vous contraint à vous interroger sur les vraies valeurs. Nous voulons une plus grande maison, une plus puissante voiture, plus d’argent, mais en serons-nous plus heureux ? Je constate souvent chez ceux qui possèdent moins un sourire plus radieux que chez ceux qui ont tout.

Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu‘il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive”, dit Jésus (Mt 16, 24). Alors je porte ma croix et je découvre que c’est le secret de la joie. Je réalise aussi que Dieu est là afin de m’aider à la porter. Pour la première fois de ma vie, je n’envisage pas une solution à une épreuve que j’affronte. Je sais aujourd’hui que je risque fort de ne plus pouvoir chanter. Ma confiance la plus totale, c’est en Dieu que je la place : “Que ta volonté soit faite Seigneur ! Sans Toi, je suis perdu”. »

Publié dans Famille chrétienne.
Soyez béni-e, aussi par ce dernier chant de Michel Delpech

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 21:33

JÉSUS ET LES FEMMES

Elles [les femmes] n’avaient jamais connu un homme tel que lui [Jésus]. Il était absolument unique. Ce prophète et enseignant ne les rabaissait jamais, n’était jamais ni flatteur, ni séducteur, ni condescendant… Il prenait leurs questions et leurs objections au sérieux ; il ne leur dictait jamais de solutions toutes faites, ne les poussait jamais à être plus féminines et ne se moquait jamais d’elles parce qu’elles étaient des femmes… Il ne défendait ni son intérêt personnel ni sa dignité masculine ; il appréciait leur valeur et restait totalement naturel avec elles. [Dorothy Sayers].

TÉMOIGNAGE D'UNE FEMME ENVERS UN ÊTRE HUMANISÉ UNIQUE...
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