B - DRAMES COLLECTIFS AVEC ATTEINTES (PLUS OU MOINS GRAVES) DIFFÉRENCIÉES
La différence avec la première partie de cet article (A - ici) vient de ce qu'on aborde la question de notre responsabilité morale et d'un secours qu'on peut recevoir - ou pas - dans une épreuve, non plus d'une manière générale, collective, indifférenciée, mais en tenant compte de la personne particulière de chacun.
C'est ainsi que dans un même accident ou un attentat des personnes peuvent être tuées et d'autres en réchpper avec des blessures plus ou moins graves et invalidantes.
PRINCIPE GÉNÉRAL ET PARTICULARITÉ
Le principe général définit par Jésus en 1ère partie subsiste : On est tous par nature des êtres imparfaits, vulnérables, en sursis de vie, la Bible dit "pécheurs", c'est-à-dire ayant une propension dominante et irréductible à mal faire, à faire mal et par là à se rendre coupable.
Une disposition maligne commune à tous qui, devant la juste justice de Dieu, nous trouve méritant tous de subir la sanction qu'est la mort - ce qui arrive à tous, remarquons-le bien ! (sans qu'existe aucune autre raison, logique, scientifique, pertinente à ce phénomène de notre finitude physique.
Mais surtout abordons ici la question de la différence de traitement entre tel ou telle pris dans un même événement catastrophique. Pourquoi certains survivent, voire pourquoi avec plus ou moins de handicap ?
C'est que la question de la grâce de Dieu peut se substituer à celle de sa justice légale, stricte, que figure la fameuse loi du talion qui s'énonce notamment par la formule "Œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie".
La grâce de Dieu ne balaie pas de façon aléatoire cette loi de justice, mais s'y substitue dans la mesure où une autre forme de la justice est mise en place.
C'est précisément ce que Jésus est venu faire en paraissant sur la terre en vue de mourir à notre place, pour que par la foi en lui, nous échappions à l'essentiel des menaces que suscitent nos comportements coupables.
De la sorte, celui et celle qui croit en cette identification du Christ Jésus qui a donné sa vie avec nous pécheurs voués à la mort, est rtendu juste par sa foi.
C'est comme si, recevant d'une personne riche un gros chèque qui permet d'éponger tout d'une dette dont je ne peux me sortir tout seul, il me suffisait de croire que ce n'est pas une mauvaise blague, mais que, prenant ce chèque et l'encaissant, j'étais d'un coup libéré de ce poids. C'est ce que Jésus a fait pour nous. C'est ce que nous aons à croire pour être dégagé de la pression sourde sous laquelle nous tiennent nos péchés, toutes nos fautes, paroles et actes mauvais, et encore pensées fausses.
DES EFFETS MULTIPLES, AVEC DEUX NIVEAUX DE PRIOTECTION
Les effets bénéfiques et déterminants sont nombreux d'une existence fondée par choix sur la foi en le Christ Sauveur (plutôt que fondée par défaut sur la stricte loi de la justice divine, qu'elle soit eprimée par une religion dans laquelle on évolue ou ou par une propre conscience).
Sans entrer ici dans tous ces effets, sachons que la différence va toujours se faire entre une telle personne devenue, comme le définit la Bible, "un enfant de Dieu" (lire ici), et ceux qui reste dans leur état naturel de pécheur/pécheresse sur qui plane, dans une grande inconscience, des dangers (que traduisent des peurs, du stress, de l'agressivité, des dépressions, insomnies, mal-être, etc...).
La grâce de Dieu protège les enfants de Dieu de deux maznières.
C'est d'une part une protection totale d'un mal surgissant, d'autre part une protection partielle, qui limite un mal sans en préserver totalement.
PROTECTION TOTALE...
Elle est toujours possible de la part de Dieu. Notamment quand le mal qui nous vise et va nous atteindre est injuste, par exemple disproportionnée, par rapport à une faute qu'aurait commise et qu'on répète sans trop nous en apercevoir.
L'intervention divine, par son Esprit-Saint ou par quelque ange serviteur, peut aussi résulter du jeu total de sa grâce, alors que notre comportement aurait pu nous valoir une correction.
Pour ma part bien sûr, sur plusieurs décennies de marche avec Christ, j'ai pu voir quelques-uns de ces secours où, in-extrémis, on sent clairement un fait, un mouvement, un changement surnaturel qui, actionné d'une manière ou d'une autre, modifie une situation qui a frôlé devenir une catastrophe...
Le propre de la grâce divine manifestée par Jésus et notre foi se trouve ainsi fondamentalement dans la volonté, le désir et le pouvoir de Dieu de nous garder du mal, notamment le plus sévère comme l'effet d'une mort survenue sans qu'on ait mis notre âme en règle avec lui.
... ET PROTECTION PARTIELLE
Et puis il y a toujours cette possibilité, dans notre imperfection et manque de conscience ou de connaissance des voies du bien et du mal selon Dieu, que nous nous exposions à quelque esprit maléfique qui réussit à nous pousser dans un comportement mauvais ou un autre (adultère ou autres impudicités, alcoolisme, toxicomanie, mensonge réitéré, mauvais caractère persistant...
Toutes choses qui attirent les démons et leur donnent du pouvoir sur notre existence (ce i se traduit par ce qu'on appelle dépendance ou addiction, oppression, possession).
Et de là, après quelques alertes, sonnettes ou trompettes bienveillantes de la part de Dieu, des châtiments qui finissent par tomber, par faire mal, dans l'âme et jusque dans le corps (par effet de somatisation).
Là, on peut prier et obtenir de Dieu qu'il arrête ou adoucisse le mal qui nous atteint, qu'il guérit, soulage, console, répare...
Et quand notre abaissement est tel que nous n'avons même plus la force ou la pensée de prier, la grâce de Dieu va cependant se manifester à un moment ou à un autre. Selon le principe que Dieu abaisse ce(ux) qui s'élève(ni) et élève ce(ux) qui s'abaisse(nt) ou est(sont) abaissé(s).
Et tout cela peut se voir avec la pandémie du covid-19, comme cela s'est vu pendant des attentats et autres guerres (et même la Shoah)..., où des personnes meurent, d'autres affectées guérissent et d'autres ne subissent pas l'action infectieuse du virus.
Ainsi un véritable croyant sait que rien de son existence n'échappe au regard et à la capacité de protection de Dieu, tout ce qui peut l'atteindre étant d'une manière ou d'une autre quelque chose que Dieu va faire jouer en sa faveur.
C'est là vivre dans la confiance quasi enfantine que s'il est un Dieu tout puissant (créateur de toutes choses) et aussi amour, ce Dieu est capable de s'occuper de nos gros comme des petits bobos, dominant - notamment quand on fait appel à lui - les tempêtes, les calamités, tout ce qui nous est problématique. > Matthieu 8.24...
Ainsi, le Dieu véritable, créateur de l'univers (des êtres humains et même des virus) et rédempteur des perdus, est toujours capable de faire des différences, même s'agissant de jugement comme celui sous lequel est tombée d'une manière unique, éminemment surnaturelle, toute la terre habitée.
ALORS CROYEZ !
Croyez, commencez à croire ! - que ce qui nous atteint à cause de nos fautes diverses, multiples et persistantes, iniquités et autres failles dans la connaissance, n'est pas une fatalité sans secours pour vous.
Outre vous confiner, confiez-vous par la foi en la personne de Dieu et de Jésus-Chrsit, pour la protection immédiate, et surtout pour la protection de votre âme. Et faite confiance. Que vous viviez ou même mouriez, vous serez pris en compte par Dieu pour le meilleur pour vous.
De la sorte, chaque épreuve, chaque adversité peut être vue comme étant aussi un tremplin pour entrer dans plus de communion ou d'expériences avec lui.
Quelle différence y a-t-il entre celles et ceux qui souffrent et meurent en ce moment du coronavirus covid-19, et celles et ceux qui sont ou semblent ne pas être atteints ?
C'est la vieille question de la responsabilité personnelle qui est la nôtre, qui est celle de chacun et de tous les autres, quand un groupe de personnes est soudain entraîné dans la mort (ou une même sanction grave).
CHERCHER UNE RÉPONSE JUSTE ET UTILE
Pour être sûr d'avoir une réponse pertinente, on peut revenir, comme à une situation archétypale, à cette épisode de la vie de Jésus où il est interrogé par ses disciples au sujet de deux accidents collectifs mortels qui viennent d'arriver.
Que comprendre par ce texte, qui ait un sens et soit une réponse utile, révélatrice, à propos de la pandémie qui est à toutes nos portes ?
A - UN MÊME SORT POUR TOUS
On lit qu'il s'agit dans les deux cas rapportés, de la mort de toutes les personnes concernées.
On n'est pas là dans un autre cas de figure (qu'on va voir ensuite, en B -) où se trouvent mêlés dans un même drame collectif des morts et des blessés.
Ici la réponse est générique et sans ambiguïté, qui signifie : vous, les êtres humains, êtes tous des coupables devant Dieu, méritant la mort qui est comme une épée de Damoclès au-dessus de chaque tête.
Cela signifie - et rappelle - qu'on est tous en sursis de mort. (Pour les intellectuels ou littéraires, rappel de l'excellent livre de Kafka Le procès, dont c'est le thème... codé).
C'est ainsi qu'un peu après Jésus, c'est l'apôtre Paul qui va être chargé de formaliser en enseignement cette vérité essentielle, écrivant dans sa lettre aux Romains (que nous rapporte la Bible) : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu..." Présence de Dieu qui est la vie éternelle et sa source unique.
Plus loin il explique le fondement de la justice divine : "Car le salaire du péché, c'est la mort...", le péché étant tout ce qui est injuste en rapport des lois et enseignements divins, tout ce qui se fait, se pense, se dit à partir de nos travers et subjectivités partielles, changeantes et toujours insuffisantes, ce que produit nos égoïsmes, orgueil ou lâcheté, actions, paroles ou pensées mauvaises, méchantes ou trompeuses.
Mais le message évangélique n'est pas pour nous laisser livrés à ce seul constat général, autant affligeant et culpabilisant qu'affirmatif et réprobateur.
Voilà ! Il y a une solution pour passer d'une mort certaine - que figure autant qu'est en soi la mort physique - à une vie éternelle, par une vie - divine, spirituelle - surajoutée à la nôtre - physique et psychique - jusqu'à pouvoir nous éviter de voir la mort comme une épouvante - qu'elle est naturellement -, en nous donnant l'assurance de pouvoir un jour vivre éternellement à partir d'une résurrection glorieuse qui donne au croyant un corps tout nouveau. (Lire ou écouter le développement en cliquant ici > 1ère lettre aux Corinthiens, tout le chapitre 15)*
QUO VADIS ? OÙ VAS-TU ? OÙ VA-T-ON, LES UNS ET LES AUTRES ?
A partir de là, il nous reste à nous arrêter - ce que le confinement favorise ! - pour nous interroger : Où en sommes-nous au sujet de notre culpabilité indéniable dans la manière dont on fait de la terre un chaos ? Dont on a (et dont on) défait encore tous les équilibres naturels, écologiques et moraux ?
Comment passer pour innocent devant Dieu ? Un Dieu juste et saint, pur, généreux parce qu'il est amour, mais aussi juge parce que garant de la justice ?
Dès lors il dépend de nous que nous rencontrions de force Dieu dans les effets de sa justice quand elle se met en marche, avec de justes et sévères jugements; ou que nous le rencontrions dans l'humilité et la paix en reconnaissant son amour qu'il a manifesté comme jamais en la personne, parole et actions de Jésus sa personne et son envoyé incarnés.
CHOISIR DE PASSER DE SOUS UNE JUSTICE (QUI NE PEUT QUE NOUS TUER) À UNE JUSTICE QUI NOUS FAIT GRÂCE (AFIN QUE NOUS VIVIONS)
En fait donc, cela signifie que face au fait qu'on est mortel, on a tous à demander pardon à Dieu pour qu'il efface nos fautes, nos offenses, toutes nos injustices.
Cela s'appelle sa Rédemption.
La base de ce pardon, de cette grâce, c'est le don de sa vie par Jésus, qui s'est offert à Dieu pour nous, subissant, par ce fait de se mettre à notre place (de s'identifier à notre condition de misérables), les pires souffrances et la mort qui peuvent à tous moments nous atteindre tous.
Tout l'Évangile, qui constitue la seconde partie du Nouveau Testament, est cette Bonne nouvelle de la grâce que Dieu peut accorder aux pécheurs/pécheresses qui veulent croire.
Il s'agit en fait de la rencontre fécondante, productrice d'une vie nouvelle, spirituelle, en nous, de deux causes déterminantes.
D'une part la mort sacrificielle (volontairement sacrifiée) de Jésus pour nous. Une mort injuste pour lui dont l'existence fut un parfait sans faute, mais qui constitue aussi un salaire, un du à la justice divine, payé au prix le plus fort pour (nous) racheter (de) nos fautes;
D'autre part il faut notre foi, toute personnelle, placée en la personne de Jésus-Christ et en son sacrifice où il est crucifié parce que prenant notre place pour nous éviter les pires effets du mal que nous avons commis (activement ou par passivité).
Dès lors ne dites jamais que vous ne savez pas ! Surtout entrer dès maintenant au bénéfice de ce secours hautement immérité... si ce n'est par les mérites uniques du Christ et Messie Jésus (Yeshoua en hébreu, Issa en arabe...). Et quand vous savez être vous-même sauvé-e, partagez cette merveilleuse nouvelle...
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* Je prends ici chaque fois la Bible comme étant le support majeur, immuable, avéré au fil des siècles, des plus importantes vérités que nous avons besoin de connaître.
Sinon quoi ? Croire quelques philosophes - dont Sartre qui a poussé la réflexion humaine logique jusqu'à son terme où il doit admettre que "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties".
Croire les idéologues ?... dont Marx est le plus suivi, qui prône la violence, les luttes, pour imposer une vue des choses dont on a les preuves qu'elle est maléfique et mortifère.
Croire nos propres opinions, "nos vérités", faites de bric et de broc, sans aucune valeur en soi pour la simple raison logique qu'il est impossible que les grandes vérités puissent se croire et se dire par des idées multiples différentes et antagonistes.
La Bible assure que Dieu ne permet - ou même n'envoie du mal en jugement de nos mauvaises actions, paroles ou pensées, qu'avec AUSSI la capacité de nous aider à en sortir.
Parce que le vrai Dieu - pas celui des religions et de nos représentations controuvées -, le Dieu réel qui est, créateur et sauveur, est toujours capable de manifester SA GRÂCE - c'est-à-dire son amour englobant sa justice - en faisant d'un mal (coronavirus covid-19 compris) un tremplin pour nous faire (connaître) plus de bien.
Qu'est-ce alors, en rapport avec Dieu, que PLUS de bien ?
C'est entrer dans l'expérimentation personnelle de la réalité divine, de sa présence, de ses interventions bénéfiques, et même de sa vie éternelle qu'il aspire tant à partager avec chacun de nous.
Que sommes-nous qu'un si petit organisme puisse modifier tout le cours de la planète habitée ?...
Et s'il pouvait contribuer à couronner notre existence personnelle de sa plus grande gloire possible ?...
Est-ce qu'être réduit au minimum de nos mouvements, activités et relations, ne serait pas finalement être mis dans les meilleures conditions pour avoir du temps pour soi, en vue de rechercher... l'essentiel !?
QU'EST-CE QUE L'ESSENTIEL ?
Wolinski (auteur de bande dessinée, journaliste et acteur français) parlait de "ne pas mourir idiot" ! Une formule des plus profondes en réalité.
Ainsi, l'essentiel de cette existence, faite de contraintes, d'imprévisibles et d'une mort qui ne peut être niée, n'est-ce pas d'en trouver LE sens ?
Je veux parler du sens général, universel, objectif, primordial, qui transcende toutes les opinions divergentes, cultures et religions.
LE sens de notre vie, c'est en connaître sa raison d'être, la raison de ses difficultés irréductibles, des souffrances, de la fragilité de nos bonheurs et de la finalité de ce temps vécu sur terre.
LE sens qui concerne tous et donc chacun, vous comme moi, qui peut être contredit, mais qui reste dans tous les cas forcément, essentiellement, logiquement, raisonnablement le même pour tous (les êtres en capacité d'entendre ou de lire et de comprendre).
Question dont la connaissance de la réponse devrait en précéder bien d'autres (secondaires ou totalement superflues).
Voilà le bon, le bien fondamental, qui peut être tiré de ce coronavirus... comme de bien d'autres choses dont on ne voit généralement que le mauvais côté.
Et donc voilà un temps favorable, qu'on n'aurait peut-être jamais su prendre par nous-même, du temps libre imposé et en fait libéré, pour comprendre.
LE SENS DE L'EXISTENCE SE TROUVE
Il se trouve pour quiconque veut savoir "en vérité", dans la liberté de sentir soi-même, débarrassé-e de schémas et conditionnements socio-culturels et religieux.
Dans la compréhension que la vérité est une, et par là forcément étroite. Comme en physique, chimie, mathématique, ou avec une adresse internet, la seule bonne réponse en esclut quantité d'autres.
C'est en ce sens qu'il faut vouloir savoir 'en vérité" ce qui est la vérité qui donne à notre existence son sens, immédiat et perpétuel.
UNE RÉPONSE QUI ÉCHAPPE AU TEMPS ET À L'ESPACE
Notre existence ne peut prendre sens que si la barrière de la mort est bousculée.
Le sens de notre venue en ce monde (tragique, notamment par la mort) et de notre présence temporelle, nécessite que nous espérions, désirions, souhaitions et croyons, que la mort physique n'est pas une fin sans suite, n'est pas un anéantissement totale de notre personne consciente.
Ainsi, dans un univers relatif, pour rejoindre le sens de l'existant, nous pouvons et devons accéder à une connaissance qui échappe aux relativités, qui soit de l'ordre de l'Absolu.
Dans un univers fait de contradictions et de libertés comme il est, nous avons à choisir ce que nous croyons ou allons croire.
Croire en effet, pour la simple et bonne raison que personne ne peut accéder à un savoir quelconque, juste ou faux, sans d'abord croire ce qu'il entend.
C'est un principe dynamique universel d'acquisition des savoirs.
LA QUESTION DE NOTRE ÂME, EXISTANTE, MORTELLE OU IMMORTELLE... ÉTERNISABLE
Pour avoir, comme des millions d'autres, découvert un jour (en lire le compte-rendu ici) ce qui donne son sens le plus absolu à notre vécu, je peux vous dire que LE sens qu'il est possible de rejoindre dépasse nécessairement la seule partie de vie que nous avons à vivre là sur terre.
Il s'agit d'entrer dans la possibilité - qui existe, ce qu'on peut croire et savoir personnellement, intimement - d'immortaliser ou éterniser notre âme, afin de pouvoir vivre en tant que soi conscient de lui-même, éternellement.
Ce qui veut dire qu'il nous faut nous poser sur cette question à la fois existentielle (par ses conséquences toutes immédiates) et essentielle (par des conséquences infinies, sans fin).
C'est en ce sens que la pandémie covid-19 peut devenir une vraie chance pour avoir, par la réduction des mouvements, du temps pour approcher jusqu'à toucher, expérimenter la réalité de l'Absolu, du Divin donc.
à suivre, très bientôt (abonnez-vous pour en être informé).
Le coronavirus covid-19 n'est qu'une épouvante de plus qui s'ajoute aux jugements qui frappent désormais la terre habitée en raison de nos comportements généralisés coupables (moraux plus encore qu'écologiques).
On voudrait parfois venir à Dieu,
pour le connaître (tel qu'il est réellement et non comme des religions nous le présentent),
pour être libéré d'une épreuve qui nous accable,
pour être délivré d'un fardeau de culpabilité,
pour obtenir le pardon d'un ou plusieurs péchés (fautes) identifiés (sans qu'on soit obligé de passer par un confesseur),
pour ne plus être angoissé-e par la pensée de la mort ou de l'enfer,
pour une guérison sans remède médical ou qu'on croit devoir demander à Dieu,
Pour obtenir une grâce particulière...
Mais on ne sait pas trop comment s'approcher de Dieu et comment lui parler.
Alors voici là une double aide - qui ne saurait se substituer aux paroles issues de votre coeur, mais qui peut amorcer et faciliter leur formulation.
2 - Ou encore, vous pouvez prier en faisant vôtres les paroles de certains psaumes, ici celles du Psaume 6 ci-après.
Dans tous les cas, c'est à la disposition de votre cœur que Dieu regarde. Voyez si ces paroles d'aide peuvent devenir les vôtres - auquel cas Dieu les entendra et vous serez exaucé-e.
Dans son commentaire, Martin Luther explique que "dans toute souffrance et épreuve l'homme doit, avant tout, courir à Dieu, et, qu'elles viennent du diable ou des hommes, les reconnaître et les accueillir comme envoyées par Dieu."
Si Dieu permet une difficulté quelconque, c'est la même chose que s'il l'envoyait lui-même, parce qu'elle a du sens pour notre compréhension du bien et du mal, et encore pour que nous expérimentions comment Dieu nous vient en aide comme personne d'autre ne peut le faire.
"Second point, écrit Luther, Dieu châtie de deux manières.
a) D'une part dans sa miséricorde, comme un père de bonté. Il agit ainsi envers ceux qui sont devenus ses enfants par la foi dans le Christ qui les sauve. Enfants adoptés qu'il aime et qu'il corrige pour leur éducation et meilleur devenir éternel possible, non en proportion de la gravité des fautes, mais en rapport (sur la base) de ce que Jésus a déjà payé par ses propres souffrances et sa mort à notre place*.
Notre part est alors de croire en cette substitution où Jésus a été fait péché pour que les nôtres puissent être effacées seulement en lui disant nos fautes afin d'en obtenir le pardon*.
b) D'autre part Dieu châtie dans sa colère, comme un juge sévère qu'il est tenu d'être envers les créatures égarées que nous sommes par nature et par nos comportements tant que nous n'avons pas fait la paix avec lui, vécu une réconciliation et fait alliance avec lui.
Nous sommes alors jugés selon une justice stricte pour nos transgressions commises en désobéissance à notre conscience personnelle ou aux lois de notre religion si nous en avons une (et aussi aux lois de la société).
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* Dans la foi en Jésus élevé en croix comme moyen de rédemption (réconciliation et alliance avec Dieu face aux forces réelles, invisibles mais vivantes du mal), on peut comprendre que le Christ Jésus fut homme par identification à notre humanité pécheresse et mortelle.
Ce qui veut dire que, notamment pendant qu'il est cloué en croix, de cette position d'homme pécheur perdu face à un Dieu juste et saint, il a lui-même déjà véçu et prié ce psaume 6 (et d'autres comme les 22, 32, 38, 51, 102, 130, 143...) afin que par sa foi et compassion il s'attendit lui-même pendant son agonie à Dieu son Père pour le délivrer et le sortir des souffrances et de la position de mort(el) - toutes choses qu'il subit en les adoptant pour que le croyant en lui n'ait pas à affronter les tourments liés à la mort sans Dieu.
Le succès de cette substitution est attesté par sa résurrection et sa vie actuelle dans le Ciel divin d'où il va (très bientôt) réapparaître pour faire cesser les maux de la terre en entrant par dessus tous les leaders du monde dans son règne...
Je viens de remodeler ma page, importante, sur la et les portes d'accès à la présence de Dieu.
Pour qui cherchent les vérités fondamentales (infrastructurelles et structurantes) du Réel. En cliquant ici > PORTE(S) D’ACCÈS À LA PRÉSENCE DE DIEU
Bonne écoute du prodigieux message biblique, toujours aussi actuel et encore accessible de la grâce divine > ici résumé par l'apôtre Paul
Ce message du rachat de la souffrance et de la mort (qui guette notre âme, notre personne, notre moi conscient, au delà de la mort physique) par celles de Jésus crucifié et mort pour nous (obtenir pardon de nos péchés et délivrance de la domination de nos dépendances mauvaises) avait été annoncé par avance par le prophète Ésaïe (7 siècles avant notre ère).
Ecoutez > ici en quels termes
Soyez béni-e.
Ici > guide de prière pour entrer dans une relation vivante avec le Dieu de la Bible, Créateur et Rédempteur.
Sur les reliefs de la terre ronde
Par des chemins ou sur des ondes
Sur la trame du temps qui avance
J’imprime ma vie. J’en fais une existence
Qui court trop vite ou à tâtons
En mode essai, en mode brouillon.
Elle se transmet dans tous les rangs
La vie qui vient et que l’on prend
Comme le chien sa pâté
Comme on ouvre la télé
Comme la chatte a ses chaleurs
Le perroquet ses couleurs.
En mode essai je m’suis planté
Mon cœur deux fois fut brisé,
Ça se répare mais pas vraiment
Comme quand on s’casse une dent
Ou qu’on s’abîme la figure,
Les fêlures ont la vie dure.
Et puis Jésus est venu !
Me délivrer de mes verrues,
Jetant au feu tous mes brouillons,
Brûlant mon cœur de sa passion
Et transformant le laid en beau
Pour que j’imprime en mode photo.
Il n’y a de mode standard,
Pas plus qu’il n’y a de hasards
Qui gouvernent les univers.
Qu’on l’écrive en rouge ou vert
En sépia, rose fluo ou terre de sienne
La vie donnée qu’on se fait sienne
N’est encore rien sans le bleu ciel
Qui vient d’En-haut riche en pixels,
Pour nous donner en mode photo
Lumière d’appoint, cadre nouveau,
Ombre éclairée en équilibre
Et vérités qui rendent libre.
Quand Jésus vient Révolution !
Par lui arrivent les meilleurs dons,
La grâce du Ciel par le pardon,
Le repos dans nos excursions,
Son Esprit-Saint écrit nos noms
Au livre de sa rédemption
Et nous conduit par vaux et monts
À La Maison.
Ne reste pas en mode confus
Dont les formats nous laissent perdus
Loin de la paix, hors du réel
Dont l’essentiel est éternel.
Avec Jésus y a pas photo,
Il retouche tout là où il faut.
Le laisseras-tu te reformer
Pour vivre en Dieu l'éternité ?
Dessin de Victor HUGO suscité par la vision qu'il reçut.
On est aujourd'hui dans des temps de plus en plus difficiles, voire déjà terriblement tragiques.
DES SIGNES À LIRE (DÉCRYPTER)
Incendies gigantesques, inondations, tempêtes et autres phénomènes climatiques graves, coûteux, irrésistibles, affaissement des sols sous 136 (!)des plus grandes villes du monde (Tokyo, New-York, Shangaï, Jakarta, Singapour...) combiné avec la montée du niveau des mers, disparition majeure de la faune, démocraties acquises bafouées, répressions religieuses et racisme résurgent, armements nucléaires et chimiques comme jamais, lois mortifères et laxisme contre les violences, cries sociétales majeures, pollutions des eaux et de l'air, appauvrissement des sols, corruptions accrues au sein des gouvernements, attaques acharnées pour dissoudre les cellules familiales traditionnelles, retour de vieilles maladies pandémiques et apparition de nouvelles, mouvements migratoires déstabilisants...
Regroupés, tous ces événements forment un faisceau interpelant, un tableau des plus obscurs, la fin d'une ère.
Avec tant de drames, à la fois déjà largement visibles, reconnaissables de diverses manières, pour qui a des yeux (extérieurs et intérieurs) ouverts; et pouvant ne pas être vus dans leur réalité significative, si on reste branchés, aliénés à la pensée et vue et technologies matérialistes, étroites et étroitisantes, de l'ordre de la vie intra-utérine par rapport à celle qu'on a à la suite, une fois "né" sous le soleil.
MAIS RIEN N'ÉCHAPPE AU CONTRÔLE DIVIN
Or ce qui est et ce qui vient est devant Dieu tout ensemble avec tout le passé (du fait de son éternité totale qui échappe à notre espace-temps que définit la limitation de la vitesse de la lumière).
Preuves que Dieu est hors du temps et de sa chronologie, les nombreuses prophéties bibliques, beaucoup déjà accomplies, avérées, et encore quelques-unes qui se déroulent sous nos yeux et d'autres qui restent à venir.
Et puis, Dieu n'étant jamais sans activité, il y a également des prophéties qu'il accorde au fil du temps à ceux qui cheminent à sa suite, qui marchent sur son chemin (Jean 14.6), et ce blog comme bien d'autres sites sur le net en véhiculent.
Et parmi ses vues surnaturelles, de l'ordre de l'Esprit et des esprits, connaissez-vous la vision prophétique de Victor HUGO ?
Il la reçut dans un état d'émotions et de troubles inouïs, puis l'écrivit en préface de son livre La légende des siècles, dont cette révélation prophétique fut aussi l'inspiratrice ?
Cette vue prophétique terrible pouvait montrer ce qui allait arriver durant les années suivant immédiatement la 1ère moitié du XIXe siècle, mais aussi, et plus probablement, à l'époque - actuelle - de la fin de l'ère de grâce inaugurée par le don du Saint-Esprit à la terre entière, juste après la mort et la résurrection de Jésus.
Car survint 70 ans plus tard la 1ère guerre mondiale, moins d'un siècle plus tard la seconde avec des dizaines de millions de morts et jusqu'aux horreurs indicibles de la Shoah... qui semble encore n'avoir été que les prémices de ce qui est révélé là au père Hugo de manière plus totale, et que reprend le livre de l'Apocalypse.
Vous pouvez lire ou écouter cette vue apocalyptique reçue par Hugo en cliquant ici > La vision de Victor HUGO <
La Bible dit que nous sommes avertis par avance afin que nous nous repentions pour la part propre que nous avons dans la propagation du mal, par une existence dépourvue de morale véritable, de foi sanctifiante en le seul vrai Dieu et autres attributs qui dépendant de lui comme l'amour, le bonheur, la paix...
Et bien sûr, si vous désirez ne pas connaître les horreurs qui se profitent à l'horizon et déjà dans nos rues parfois, il nous appartient à chacun de faire un choix réel, décisif, crucial, entre se contenter et subir les forces malignes qui dominent pour l'essentiel ce monde, et un positionnement psychique et spirituel tout autre que le Dieu créateur et rédempteur offre à quiconque veut croire selon ce qu'il est possible de savoir au sujet de Dieu et du moyen qu'il a conçu pour nous protéger et sauver des affres qui viennent.
Comprenez que demain n'appartient à personne d'entre nous, à Dieu seul. Alors faite fructifier votre présent au mieux pour le bien et salut éternel de votre âme (personne).
:
Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.