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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 10:58

Expression du toujours vieux conflit entre les ténèbres et la lumière.
Où le genre humain est tenu en otage entre autres
tant qu'il se laisse fractionné...
et aussi tant qu'on amalgame sans discernement le bien et le mal...

CRISE = SYMPTÔME !
La crise française qui s'est traduite par l'apparition des gilets jaunes est révélatrice, mais de quoi plus exactement?... 
Car on voit bien qu'il ne suffit pas d'enduire de plâtre ou de chaux-vive, de colmater des fissures, de passer un peu de baume là où ça semble faire mal, de rafistoler, bidouiller... pour résoudre ce qui se passe !

Bien que cela soit central, l'essence (qui enflamme) du problème n'est pas la politique et la démocratie, ni même le pouvoir d'achat.

Et ne pas aller "au fond des choses", jusqu'à un curetage qui atteint la racine profonde du mal, on remue ce qui fait souffrir, on abîme plus encore, toujours sans solutionner...

Car toutes les crises sont essentiellement révélatrices de deux grandes vérités :

1 - La terre n'est pas le paradis rêvé.
C'est d'autant plus compréhensible que plus on avance - en progressiste ou en traînant les pieds - plus on peut observer
   - la militarisation du monde, la sophistication croissante des armements, l'augmentation des crimes et délits, des faits de violence et le besoin connexe de prisons, avec tous les coûts faramineux occasionnés ;
   - que cette puissance du mal n'a jamais fait au cours de toute l'histoire autant de morts qu'il y en eut dans le seul dernier siècle rien qu'en quelques guerres affreuses (dont deux dites mondiales) et autres révolutions sanguinaires (Russie et Chine notamment) - au minimum entre 150 et 200 millions ! ;

De fait il faut arrêter de rêver qu'un politique ou un gouvernement plutôt qu'un autre va soudain devenir le sauveur, l'artisan d'une paix durable ! Ce sera toujours une illusion !

C'est à trop s'appuyer sur des hommes (qu'on élit ou qui se proposent) qu'on a vu apparaître des Napoléon et plus récemment des Hitler (un élu du peuple avant de l'être du diable).
Sans même aller jusque là, avec n'importe quel élu, on est bientôt déçus, aigris, frustrés, irrités... jusqu'à se lever pour obtenir plus de justice (de justesse) ou de liberté, et on pète les plombs parce qu'on ne répond pas soi-même de la bonne manière à la situation qui amène le trouble ;

UN ÉGOCENTRISME PROBLÉMATIQUE
- Seconde observation majeure à épingler: Nous sommes tous des êtres imparfaits, faillibles enclins à se tromper et à mal faire plus qu'à trouver naturellement les bonnes solutions à ce que nous sommes amenés concrètement à vivre.
Pour parler clair, la problématique de notre égocentrisme - qui se développe en proportion de nos propres forces et moyens d'emprise sur nos environnements (personnes, choses, espaces) - constitue un élément majeur, de fond, de nos difficultés (intérieures et extérieures).
Alors plutôt que de gueuler contre autrui, de mépriser ou haranguer, de s'élever d'une manière ou d'une autre, on ferait TOUS mieux de s'humilier d'être encore en guerre avec/contre quelqu'un, qu'on soit Président de n'importe qui n'importe où, ou simple citoyen ou apatride d'ici ou de là !
Faute d'avoir ce regard et cette attitude, on n'a que la violence comme réponse à la violence, ce qui finit par s'appeler de la vengeance, ce qui outrepasse le droit... divin comme celui de la nation.
"9 Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur."

Car Dieu fait grâce aux humbles, mais laisse les orgueilleux, les vindicatifs, les menteurs, vengeurs, arnaqueurs, tous les injustes... à leur(s) sens désorienté(s), livrés à leurs conflits sociétaux comme personnels qui n'apportent, au mieux, que des temps brefs de soulagement et de répit (après tel ou tel cumul de souffrances qui auraient pu être évitées).

Donc marcher paisiblement dans la rue pour dire ce qu'on éprouve - et mieux encore en priant pour que Dieu dispose favorablement les cœurs des autorités comme cela nous est conseillé - pas de problème. Mais c'est vrai que dans un pays qu'on a dépouillé de sa foi fondatrice (amorcée en Clovis le 1er roi franc-çais), ce langage  peut faire hausser les épaules !... tant qu'on a encore la force de le faire...

Et donc casser, caillasser, c'est à l'inverse de l'ordre de violer une femme ou un enfant pour répondre à ses pulsions - peut-être  naturelles, mais qui ont besoin d'être maîtrisées ou traitées.
Et justement, on arrive là à notre problématique universelle personnelle, celle qui va à l'encontre de toutes les paix, savoir le fond de notre nature profonde, d'avant socialisation et de pendant situation de crise...

Donc comprenons déjà qu'il nous faut sortir de cette idée (r)évolutionnaire progressiste qui nous entrave tous - de la même manière que des enlisements réactionnaires mal éclairés - que dit que la terre, même si elle n'est pas aujourd'hui le paradis, le deviendra demain par nos propres forces, par quelques nouveaux chants ou grand débat, par les technologies, l'intelligence humaine ou artificielle, par nos espoirs humanistes...
Parce que non, la foi en l'homme (femmes et enfants compris) n'est pas une foi bien placée. La simple lecture de l'histoire - du sens réel de l'histoire - et (surtout) des actualités - en témoignent !... 


L'INTELLIGENCE HUMAINE DÉPASSÉE... ET SURPASSÉE !
De fait, le monde (toute la création) va bien, largement en tenu en mouvements et équilibres parfaits depuis l'aube des temps... juste perturbée - mais quels dégâts locaux ! - par l'ébullition des intelligences séparées de Dieu, des humains... et des anges déchus (les démons), ces derniers établis (comme nous, avant nous) dans le mal-être et les révoltes, et qui nous y poussent quand ils ne parviennent plus à nous contenir par leurs ruses en matière de séduction.

Faute de voir ainsi, on n'a pas fini d'être en guerre, avec un voisin ou un conjoint, avec un patron ou un ouvrier, avec un gouvernement ou des citoyens, avec le pouvoir d'achat et tous les pouvoirs qui veulent dominer sur les autres, avec des maladies, même avec la nature (la terre) et le climat (le ciel, qu'on dérègle) - et sur ces derniers points, le morceau va être très très très difficile à avaler (à résoudre, car même les planches à millions de billets n'y suffiront pas)...

C'est en ce sens qu'on est chacun et tous pris, universellement, dans des troubles et des affrontements... sans fin ! 
Pris, autant le commandant de bord, les machinistes que tous les passagers de toutes les classes, personnes mais aussi tout ce qu'on touche (qu'on salit, abîme, fait dépérir), pris dans une nasse, sur un Titanic ou dans un gros avion endommagé comme est cette terre dont on échappe pas si facilement !

D'où le cumul des dérèglements qui défont les foyers, aliènent ou traumatisent les enfants, font crouler les entreprises, vendre les pays en morceaux géographiques ou par domaines d'administration à des étrangers, jusqu'à la question déjà évoquée des fièvres et spasmes du climat qui sont effet pur et simple de l'étendue de comportements humains irresponsables, inconscients, aveugles, sur les environnements (causalité que la Bible enseigne déjà dans l'Ancien Testament ou encore dans le Nouveau ici ou encore ).  

Par "sans fin", il faut comprendre : Qui peut durer trop longtemps (plus longtemps que nous) et que la solution n'est entre les mains de personne ici-bas... sauf entre des mains armées et qui en viendront à tirer, toujours sans rien solutionner ! (selon que Dieu ne va bientôt même plus être prié au sujet de nos affaires même les plus graves parce que son Esprit et ses enfants dans la foi ne seront plus là).

Cela dit parce qu'outre les signes qui font notre actualité en figurant la décomposition certaine des infrastructures de l'humain. La Bible aussi nous avertit, depuis des millénaires par plusieurs de ses livres prophétiques, de la mauvaise tournure généralisée des choses.
Et comme plus de cent prophéties se sont déjà accomplies, celles encore à venir vont aussi paraître... certaines s'accomplissant déjà sous nos yeux, visibles dès lors qu'on sait et que nos yeux (spirituels) sont ouverts par la grâce que Dieu accorde par Jésus-Christ et son Esprit-Saint.

ON EST DES GRANDS INCAPABLES !
Et donc l'essentiel sur quoi s'arrêter à mon avis, est que la crise actuelle révèle dans tous les cas le coeur humain !
Notre cœur à tous - qui est d'abord notre âme, siège de nos capacités psychiques et de la conscience de soi (qui nous fait dire "moi-je").
Composante de notre personne, notre âme est d'autant plus problématique qu'elle - que "moi-je" - s'impose à l'esprit qui a été donné par Dieu comme un arbitre en rapport du bien et du mal et comme un coach en matière de développement et d'avancement.

Ainsi n'avons-nous au mieux un peu de paix en nous-même que lorsqu'on nous laisse tranquille - et c'est de moins en moins souvent et longtemps -, et surtout on ne sait pas gérer, de quelque place ou poste élevé qu'on se trouve, malgré des moyens de plus en plus importants à notre disposition, la nécessaire vie en société, le fameux "vivre-ensemble" dont on parle d'autant plus qu'il est menacé, voire ici ou là écrabouillé !

La notion de Bien commun s'est fondue au fil des décennies, au profit de "droits" lâchés, créés, imaginés pour tous sous prétexte de justice égalitaire parfaite...
Une frénésie, une hérésie de plus quant au bon sens, à ce qui est réellement juste. Savoir que la justice peut très bien être parfaite et respectable avec des inégalités ! Même avec les hiérarchies et autres différences, qui sont moins à combattre que nos sentiments personnels qui sont nos vrais perturbateurs, la frustration, l'envie, la jalousie, le sentiment d'infériorité et celui de supériorité, la mégalomanie même qui devient le partage du plus grand nombre !

A tout vouloir mettre à plat, égaliser, "paritairiser", on crée un encéphalogramme sans relief, qui indique la mort du bien, des ordres préétablis formant viabilité.
Arrêt d'effets des vrais progrès aussi, ceux qui avaient fait émergé la France et l'Europe des barbaries antiques et des obscurités moyenâgeuses.

ON EST DANS LE SCENARIO "DORIAN GRAY" OU "PEAU DE CHAGRIN"
On signe par nos comportements qui s'individualisent et s'exacerbent, si ce n'est la mort de l'humain - car heureusement le genre humain dépend de Dieu et pas de nous seuls ! -, du moins d'incessantes déclarations de guerre - comme aussi des revendications féministes déjantées jusqu'à des délations façon années 30 - qui finissent de pourrir cet ordre où le vrai Dieu n'a pas sa place.

Certes Celui-ci ne va pas prendre les armes pour qu'on le respecte et pour nous imposer des lois restrictives et son amour - car le vrai Dieu est amour, et l'amour ne se plante pas dans les cœurs par l'intimidation et la peur. Car contraindre le naturel humain préjudiciable par des lois (civiles comme religieuses), ce n'est pas le libérer ; c'est l'exaspérer !

Et vouloir considérer l'humain comme un corps déjà mort (soumis, non réactif, duquel on peut retirer tout ce qui l'habille, son argent par les impôts ou sa conscience par un jeu de lois qui combinent libertaire et répression d'opinion), c'est le sortir de la torpeur dans laquelle le système l'anesthésie, sans le tuer totalement et bien sûr sans le guérir de ses maux adamiques.
Pauvre, voire dangereux moyen que la psychologie quand elle n'est qu'un développement néodarwinien athée! La doctrine évolutionniste n'a pas fini de produire des métastases ravageuses. Car plus on voudra créer un nouvel homme, parfait donc (maître de ses pulsions et passions, respectueux et soumis à la doxa la plus puissante, égalitaire en tout...), plus on va durcir la résistance du "vieil homme" (dont la Bible parle depuis longtemps et indique comment il doit être traité). Plus donc on va amener le totalitarisme mondialisé qui commence à se lever comme un cobra sur sa queue.
 

D'où les symptômes qui paraissent comme des irruptions cutanées graves : manif' récurrentes, défilements urbains pour différents motifs, grèves, et encore divorces et procès en progression dramatique, sans oublier les attentats et autres actes individuels de pétage de plomb comme les démons savent en provoquer chez les personnes qui leur sont le plus assujetties...

Tout est là qui crie ensemble un mal bien plus profond que les effets somme toute secondaires visibles qui en résultent. Car le mal fondamental, primordial, c'est que les français comme toute l'Europe a perdu Dieu ! Celui qui a fait la différence (économique, social, humaine) entre l'Occident et le reste du monde ! Le Dieu unique, le Dieu vivant qu'on peut connaître.

Mais tant qu'on se cristallise, bloque, s'endurcit sur les douleurs immédiates, rebondissant inlassablement par de mauvais ressorts, on reste captifs, borgnes ou aveugles, ne voyant pas ou plus dans l'invisible, dans le domaine des pensées et de leurs sources (4 potentiellement).
Le nez dans le guidon, on ne voit pas l'horizon des énergies psychiques et spirituelles vivantes qui existent et agissent - que ce soit Dieu d'un côté ou Satan et ses démons de l'autre. Et ainsi chacun savons-nous bien naturellement et facilement démolir, corrompre, gâter, et beaucoup moins construire ou même simplement restaurer !

L’ANNÉE DU JUBILÉ !
Gilets jaunes, bonnets ou foulards rouges insatisfaits, encapuchonnés démonisés, étudiants ou personnel soignant de plus en plus en déroute, économie qui s'étouffe, dette esclavagiste, politiques impuissants secoués mais accrochés à leurs privilèges confortables, tout s'ajoute et montre l'ampleur du mal en cette année jubilé de Mai 68 !

Une analyse objective peut montrer qu'on est là face au fruit géant et gênant de ce spasme jouissif de 68 qui a enfanté - sans rien libérer - un relâchement des mœurs, de la morale, l'irrespect des autorités, et généralisé comme jamais la corruption de ce beau cadeau de mariage divin qu'est la sexualité.
Et quand un tel objet rare est livré à tous vents, perdant forcément sa qualité, ses goûts, sa finalité, il se change - et c'est largement et tristement fait - en sujet d'allergie, en cause de nausée, de répulsion, voire en source d'effroi quand l'intempérance qui en résulte (addiction sexuelle) pousse jusqu'au viol et autres crimes consécutifs.

Oh, on glousse encore d'être une nation phare, une lumière dans la nuit pour d'autres nations ! Coq orgueilleux, on se targue de la "spécificité française" et on pense toujours à l'exporter et à en couvrir le monde via la mondialisation !

Mais c'est aujourd'hui les conséquences de notre déroutage spirituelle que nous avons, plein de souffrances, sous les yeux !
Car plus nous avons reçu du Ciel, plus aussi il nous est redemandé ! Et quand on met le comble à nos infidélités ou trahisons, on est jugé sévèrement, notre honte est exposée que le monde étonné regarde !

On vit le fruit véreux mûr de notre apostasie croissante, de notre orgueil impie, de notre manque de recherche de la vérité sur Dieu. En découlent notre impuissance, notre laxisme face aux amalgames que les esprits méchants des lieux célestes nous inspirent, et face aux pluralités qu'ils animent pour les assembler comme les pièces d'un puzzle dont on n'a pas le modèle et qu'on forme à s'emboîter.

Laxisme et pressions aussi (fiscale, administrative dépersonnalisée, services publics abandonnés aux empoignes de la concurrence privée, libertés libertaires...) qui pourrissent le tissu social. Jusqu'à faire en ce printemps - prometteur côté nature mais pas côté culture - des taches de couleurs mal assorties, jaune-contestation et noir-casseur avec bleu-forces-de-l'ordre et maintenant kaki-militaire.

Et donc le salut - la paix, la compréhension, le sens, la joie d'exister - reste individuel - pas de salut public, global ! Car Dieu seul peut donner plus d'aise à quiconque se confie en lui, revient à lui, le cherche pour le trouver:
Si nous faisons trois pas vers lui, comme trois pas dans le vide si on n'est pas encore croyant-e, attendons-nous toujours, attendez-vous à ce qu'il en fasse au moins autant - voire bien plus - lui-même vers vous.

Bien cordialement. Recevez déjà là sa bénédiction.  

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 09:09

Ce matin je me retrouve devant la page blanche d'un nouvel article à publier. Mais qu'ai-je à écrire des dizaines de (bonnes) réflexions et de pensées qui viennent à ma conscience et se succèdent bien plus vite qu'on a le temps de les matérialiser sur un clavier ?

Pourquoi suis-je là à ce moment et vide en même temps ? Je demande à Dieu (Celui qui est devenu mon Dieu) s'il veut que j'écrive maintenant, et quoi ? La réponse est immédiate :

"Je vous aime.

Je vous chéris, homme, femme, âmes perdues, égarées, déboussolées dans ce monde de souffrances qui m'a rejeté.

Ce monde se vante de savoir, multiplie les connaissances, mais sans rien ajouter à sa compréhension.

Et quand certains comprennent (un peu plus que d'autres), ont une certaine lucidité sur ce qui se passe qui les fait déjà refuser ou s'opposer aux systèmes, à la politique comme aux religions, ils n'ont pas de solution.
Ils voudraient une solution qui soit bonne, mais ils ne la trouvent pas. Ils ne l'ont pas.
Parce que le pouvoir du bien n'est pas en eux. Le pouvoir du bien n'est pas en l'homme.

Ils ne trouvent pas la solution à chacun de leurs multiples problèmes, parce qu'elles ne sont pas dans leurs valeurs ; et même pas dans les valeurs qui sont les miennes - parce que les concepts même justes n'ont pas de force en eux-mêmes. C'est Moi la force de toute justice.

Les solutions à ce qui est chaotique ne sont pas dans leurs pensées, parce que leur fondement, leurs idéologies, idéalistes, utopiques, pas plus que les religions, idéalistes, utopistes, ne sont attachées à Moi le vivant, qui possède le pouvoir, qui suis la force du bien.
Oui, je suis.

Je suis, et ils ne le savent pas. Et quand ils croient le savoir, ils marchent, vous marchez sans assez me connaître, et sans une relation établie avec Moi.
Alors c'est comme si je n'étais pas. Mais Je suis.

Alors vous dépérirez, à mal faire ou à ne pas savoir que faire. Vous êtes trop actifs, à la réflexion trop courte ; ou bien abattus, sans capacité pour en sortir par vous-même.

Et encore vous vous confiez en des humains, tout semblables à vous, alors que ma Parole dit : "Maudit soit l'humain qui se confie dans l'humain."
Car il n'y a pas d'autres dieux que Moi seul, pour sauver, pour délivrer, pour guérir, qui puisse débrouiller les problèmes dans lesquels vous vous enfermez par vos comportements coupables, par votre manque de justice, de justesse, d'à propos, de compassion, d'humilité, de juste vue de vous-même.

Revenez à Moi et vous vivrez ! Ne croyez plus que les choses vont s'arranger, que les impies vont parvenir à solutionner leurs crises.
Les crises sont les conséquences de leurs actes, de leurs choix, de vos actes, de vos choix. Elles sont les signes, les symptômes qui devraient vous amener avec leurs conséquences et mes jugements à la repentance. Au renoncement à vos œuvres mauvaises, sans effet positif sur la vie, pratiquées en dehors de Moi.

Je ne mettrai personne dehors de qui vient à Moi. Lavez-vous, purifiez vos âmes. Regardez-vous comme responsable et coupable et je vous pardonnerai si vous re-venez à Moi de tout votre cœur.

Je suis humble de cœur et compatissant, mais je ne peux tenir le coupable pour innocent. Seule la foi dans le sacrifice parfait de mon Fils bien-aimé peut obtenir la purification, la paix par la réconciliation avec Moi.

Car c'est une loi que "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon des péchés". Mais ma solution c'est que si vous confessez le mal que vous avez fait, dit ou même seulement pensé, je suis fidèle à l'alliance faite par ma crucifixion et juste pour vous pardonner toutes vos iniquités."

Je vous aime. Je l'ai prouvé.
Ne restez pas loin de Moi pour périr maintenant et pour l'éternité.

______________________________
Référence biblique à cette preuve de l'amour de Dieu manifesté envers nous : la Bible, lettre aux Romains chap. 5. versets 6 à 8 - 1ère lettre de Jean chap. 4, versets 9 et 10.

Croyez, et vous verrez bien que Dieu répond à une foi simple et sincère.

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 11:29

Voici un florilège de témoignages que je crois réellement sincères et authentiques.
Et bien sûr le récit de mes propres expériences avec Dieu dont le lien est à la fin.

A vous de voir, en cliquant ici ou là... au hasard ! Hasard dont Albert Einstein a dit que c'est le nom de Dieu quand il veut rester incognito.

"Je vivais de l'occultisme"

De la rue à Jésus – (Témoignage de Thierry Perez)

Témoignage d'Azadeh

TÉMOIGNAGE : « J'ÉTAIS LE DERNIER À SAUVER… »

Témoignage Renversant : Après 50 ans de souffrance, d’occultisme, de divination, de spiritisme etc, elle finit par rencontrer le seul vrai Dieu vivant !

TÉMOIGNAGE : DE LA DROGUE À LA VIE EN CHRIST

Mon témoignage personnel de la réalité de Dieu - et autres expériences...

Soyez... attiré-e par la lumière, la vérité, la vie qui est bien plus que l'existence...

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 09:36

Cet article fait suite à celui que vous pouvez lire en cliquant ici...

MAL-VIVRE ET BIEN-ÊTRE, UNE ÉQUATION À DEUX INCONNUES DIFFICILE
Le bien-être n'est pas chez nous humains une disposition naturelle, un élément naturellement constitutif de notre existence. Ce serait bien qu'il le soit, en tous cas qu'il le devienne... ce qui n'est pas sans conditions, à comment par le chercher au bon endroit...

L'enfant que nous avons été - que nous avons quelque part à redevenir ! - peut vivre un bien-être des plus enviables. Combien c'est dommage qu'alors nous ne réalisions pas la valeur de ce bien, qui est alors un héritage - qu'il faudrait être instruit à savoir défendre - plus qu'un acquis approprié, personnel dans le sens d'attaché à notre personne !

Dès lors l'enfant ne va pas chercher à garder ce bien précieux ; précieux en soi mais pas à ses propres yeux... ce qui n'est pas sans rappeler l'histoire d'Esaü le chasseur et de son frère Jacob...

Et donc, sans qu'on le protège, le bien-être, le bonheur s'en va, comme la lumière du soleil que chassent les sombres nuages que constitue alors ce qu'on appelle "la crise d'adolescence"...

Il en résulte que, quelque part obligé-e par ce qui se passe en nous et autour de nous, on va sortir du bien-être si on en a bénéficié, ou s'inscrire davantage encore dans le mal-vivre si on est né de et dans des circonstances déjà difficiles.

Et même si par ailleurs on a des succès divers, on s'habitue à ce qui nous gêne... qui est comme le bruit de fond de l'univers, en fait la trace persistante en nous de la condition humaine génériquement abîmée depuis la chute des tout-premiers qui furent créés.

ACCIDENT : TOUS DES FRUITS ABIMÉS
C'est que ce mal intérieur, qui n'est pas directement ou seulement lié à nos circonstances, fait partie de nous en tant qu'êtres créés dans une image (de Dieu) qui a été dénaturée, abîmée, blessée, traumatisée, amoindrie, divisée, par un accident générique appelé le péché : mot qui signifie en fait "manquer la cible, passer à côté de ce qui est le meilleur résultat d'existence que nous puissions atteindre".
Ce qui fait qu'il nous manque toujours quelque chose qui tient de l'inaccessible pour être heureux, du moins heureux durablement, de manière "perdurante".

LE MANQUE ESSENTIEL : L'AMOUR
On parle là de l'amour véritable, qui tient de l'effusion du cœur dans sa profondeur, mais aussi de l'amitié dans sa longueur, du soutien dans la difficulté, de la compassion, de la solidarité et du pardon dans sa hauteur...
Bref de l'amour agâpé comme il est dit en grec (ancien) : savoir l'amour même de Dieu - l'amour qu'est Dieu, dont on est (dont on naît) tous séparés. C'est l'amour de nature spirituelle qui transcende les particularismes et  les adversités... jusqu'à tirer de la mort même le moyen de manifester ce qu'il est de surnature et puissant : C'est ainsi l'amour de Dieu qui ressuscite Jésus d'entre les morts, se montrant plus puissant que la force de la mort et de l'injustice qu'on lui a opposées...

Cet amour qui nous échappe a priori est complet, et se distingue donc de la branche qu'on peut en connaître qui est l'amour filéo. Du mot grec qui  a donné le mot filiation.
Une affection de l'âme plus que du cœur et de l'âme qui s'étend de l'amour maternel et fraternel à l'amitié. Un amour, une affection moins universelle, car se fondant sur des apparences et autres facteurs particuliers qui le confinent dans un cercle généralement étroit.

C'est un amour subjectif, qui peut se montrer bonnement unifiant ou mauvaisement partisan.
C'est le plus souvent celui qui va conduire deux êtres à devenir "une seule chair" - ce qu'est normalement le mariage (consécutif aux fiançailles)...
Un amour fragile, dont la plage étroite ne va trouver en nous-même - dès lors qu'on reste sans relation effective, vivante, aimante avec Dieu - que deux types de réaction face aux adversités irréductibles qui sont notre lot commun :  soit une impuissance manifeste à se protéger et à se défendre ; soit une impuissance cachée par quelque réaction inappropriée comme la jalousie, le mépris, l'accaparation, la violence (avec alcoolisation ou stupéfiant)...
D'où les situations qui se multiplient d'autant que la foi en Dieu n'est plus véritable : ruptures rapides ou divorce (on ne s'aime que dans la facilité, pour le "meilleur" immédiat), coups, tromperies...

C'est notamment que toute relation intime qui a pris l'amour physique comme appui immédiat a avancé comme on mettrait "la charrue avant les bœufs" - en termes plus contemporains "la remorque ou la caravane avant la voiture".
L'éros est cette expression de l'amour dans notre matérialité corporelle qui n'a de puissance et de durée de bien que mis en œuvre dans le cadre posé par le Créateur, qui est la relation amoureuse et fécondante entre deux êtres qui se trouvent complément possible l'un de l'autre. Car là attention ! Si l'on ne trouve pas l'âme-soeur, on trouve... l'hameçon ! - et c'est pas drôle du tout !

Et enfermés dans notre nature (bien moins libre qu'on le croit ou voudrait le vivre), l'éros peut être un obstacle, un ennemi subtil et puissant de l'amour sentimental ou filial, de l'amitié : avec tout un panel d'artifices pour parvenir à ses fins, séduction trompeuse, violences sexuelles, adultère, commerces prostitutifs, pédophilie et autres déviances...

BESOIN DE L'ÂME : ÊTRE AIMÉ-E ET AIMER

Par nature - originelle -, on est tous formés pour être aimé et pour aimer. C'est comme un haut-plateau à l'air frais et aux herbes fleuries - où il nous est devenu difficile de nous installer : On n'est pas assez riche - spirituellement - pour posséder l'amour... qui ne s'achète pas !

Comme il y a des besoins physiques (manger, dormir, travailler, se détendre, éliminer...), notre âme a ses besoins spécifiques, et l'amour en est le pivot central.
C'est bien pourquoi Jésus nous amène à l'essentiel par sa venue et son message : "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés". C'est là un objectif et une finalité, à ce point important aux yeux de Dieu qu'il va faire écrire à l'apôtre Paul ;
"... Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien.3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas l'amour, cela ne me sert de rien."
Réalisez-vous cette affirmation !? Elle dit que c'est l'amour qui nous fait être !
Mais quel amour ?
L'amour agâpé, l'amour de Dieu, l'amour qu'est Dieu. Un amour qui ne peut vivre et survivre qu'entouré de justice, de vérité, de sensibilité, d'humilité, de pardon, de pardon... et encore de pardon !

On peut tous faire semblant d'aimer, étant gentil-le, attentionné-e, d'accord avec tout... mais seulement à partir d'une idée d'arrière-plan  qui est d'obtenir pour moi ! un avantage, un accès, une satisfaction dont l'autre ne sera en réalité que le moye, un objet sans finalité.
D'où tant de divorces aujourd'hui, de ruptures sèches, de mépris, de haine, de dureté soudain mise en lumière...

LA SÉDUCTION N'EST PAS L'AMOUR
L'amour se porte mieux dans la simplicité de l'être tel qu'il est.
Parfois nous cherchons cet amour en cherchant à plaire : on se maquille, on s'habille bien, on se parfume, bref on arrange son extérieur, dans le but de se sentir bien, et d'être apprécié-e par les autres.
On cherche à briller d'une manière ou d'une autre, en gardant sa ligne ou sa musculature, ou en bousculant tout - des personnes ou même des codes moraux - pour se faire un nom, se faire admirer ou un porte-parole...

Mais il n'est pas certain que l'amour - le vrai - soit au rendez-vous !?
On peut même se piéger soi-même en séduisant les autres à partir de notre physique ou de notre voix, ou autre talent qu'on va développer !...

L'ÊTRE N'EST PAS LE PARAÎTRE
Il y a ce qu'on apparaît et ce qu'on veut paraître : C'est une expression de notre mal-être, d'un vide intérieur déjà important, qu'une volonté de paraître, ce qui est typique par exemple d'un maquillage excessif, d'un habillement ou du port d'objets excentriques.

On peut même distinguer une différence importante entre cette volonté - qui tend à vouloir cacher le mal intérieur - et une certaine application ludique (accessoire, aléatoire) à paraître... qui tient du bonheur d'être. Car la vie a initialement été créée avec joie et par amour pour être un immense jeu - ce qui a tout été changé par le succès du piège satanique exprimé en Genèse chap. 3, le jeu magnifique disparaissant avec l'apparition déréglée et multipliée des je, des moi-je...

Que d'idoles, de stars (étoiles seulement filantes),que de succès éphémères ainsi apparaissent, sans que le bonheur soit là ! Parce qu'on n'est pas (encore) entré dans le bien-être, dans le bien, l'harmonie ou l'accord de nos trois corps (physique, psychique et spirituel) qui procure la paix personnelle, intérieure, un niveau de plénitude.
En-deçà on est et on reste mal , parfois d'autant plus qu'on cherche à être bien - en tant que quelqu'un de bien et/ou par le ressenti. Car le bien mal cherché nous fuit !
Quand on ne cherche pas de la bonne manière, au bon endroit, les personnes réellement capables de nous aimer telle qu'on est vraiment, les paroles les plus justes qu'il nous faut entendre.

Et donc oui l'amour vrai est un objectif à poursuivre, à rechercher, à trouver et ensuite à préserver. Le vrai combat d'une vie ! Avec toutes les contrefaçons possibles, dont les effets ravageurs, sur nous déjà ou que nous en apprenons, doivent nous rendre vigilant-e, vigie-lent-e, car "La précipitation (tout comme l'orgueil) mène à la ruine", enseigne la Bible.

 

LA BONNE PERSONNE, LA BONNE PAROLE, AU BON MOMENT
Et là je vais vous donner la meilleure des infos qui m'ait été apportée et qui me tient dans le meilleur de ce que je peux vivre : C'est qu'il y a une personne et une seule , différente de toutes les autres, qui soit capable de vous aimer tel que vous êtes de manière parfaite ! Même quand vous n'êtes pas aimable ! Ce qui n'est pas une petite chose !

Parce que vous savez bien qu'on est chacun et tous imparfaits (un gentil mot pour parler de défauts parfois pas des moindres !).
Plus-qu'imparfaits, d'où nos crises, nos divorces, nos bipolarités... Et donc si nous désirons être mieux stabilisé-e pour mieux-être, voire changé-e radicalement sur des comportements qui ne nous plaisent pas mais qu'on ne sait pas maîtriser, il nous faut quelqu'un dont l'amour est plus fort que toutes nos tourmentes, capable de calmer les vents mauvais ou notre mer intérieure agitée.

PAS DE SECOURS SANS CONNAISSANCE - NÉCESSAIRE ET EXACTE
C'est de Jésus dont je vous parle, qui fut Dieu incarné pour donner aux terriens bien malades l'homme-Dieu exceptionnel, unique, surnaturel, dont parle la Bible, et qui est désormais éternellement vivant et accessible après avoir été crucifié et être ressuscité - ce qui est la plus grande et durable Bonne nouvelle dont notre âme et notre cœur ont besoin.

On peut rester très longtemps sans le savoir - que Jésus vit toujours et que nos besoins (plus existentiels comme essentiels) trouvent leur réponse en lui.
Car le Dieu véritable "est amour", affirment la Bible et les innombrables croyants qui ont expérimenté ou expérimentent en ce moment encore personnellement la réalité de cet amour.
Le vrai Dieu est le puits sans fond, la source et le dispensateur de l'amour dont nous avons tant besoin.

ALORS PARLONS D'AMOUR
Une des réalités expérimentables avec Dieu dès lors qu'on va commencer à croire en lui est dite ici : "L'espérance ne trompe pas, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné."

"Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."*

Qui est sans faute ? Qui n'a jamais péché, c'est-à-dire fait du mal à quelqu'un, que ce soit par la méchanceté ou la tromperie, la ruse, des mensonges, un vol (plus ou moins subtil, peut-être aussi à l'Administration...), voire pire : tuer.
Toutes choses mauvaises qui bien sûr ne profitent jamais réellement, nous empêchent d'être bien, nous font porter un poids de culpabilité qui a besoin du pardon de Dieu - toute autre solution étant un transfert et le remplacement d'un problème (mal résolu) par un autre (parfois bien pire)...

Un autre point favorable, nécessaire à l'épanouissement de l'amour dans le temps, dans notre cœur et/ou dans une relation, c'est l'humilité. Voici ce que nous pouvons lire de la personne qui a le plus aimé les personnes et le genre humain :
"Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ,6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu,7 mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme,8 il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix.9 C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom..."

Et cela interroge sur de fameuses égalités que les uns, les unes ou les autres veulent qu'on leur reconnaisse ! Cela n'est pas le chemin de l'amour, et cela se voit bien !
Que de souffrances engendre le fait de préférer une reconnaissance, une égalité, une parité - qui n'est même pas forcément légitime - à humblement mais sincèrement aimer et être aimer...

Voici ce qu'il nous faut apprendre un jour, si du moins vous aspirons à être bien dans notre réalité, dans une paix qui autrement nous échappe ou s'échappe toujours. Car il faut pour être et être bien, un nettoyage de notre âme qui seul permet à Dieu de venir nous changer, nous remplir par son Esprit (d'amour, de connaissance, de sagesse, de force contre le mal...).

J'aimerais vous inviter là à lire le 4e chapitre de la 1ère lettre de Jean (qu'on appelle parfois "l'apôtre de l'amour").

Et si vous en ressentez le besoin, si vous voulez connaître (enfin) ce bien-être recherché mais que rien n'a comblé, vous pouvez prier - que ce soit la 1ère fois ou que ce soit un retour vers Dieu : en cliquant ici vous aurait une trame qui vous aidera à formuler votre besoin et désir de connaître et rencontrer en esprit et en vérité ce Dieu d'amour toujours prêt à pardonner qui le lui demande. 

Soyez béni-e. 

JÉSUS A DIT
qu'il n'est pas possible de bâtir une maison stable - notre existence, vie de famille, implication dans la société... rapport à la mort et à l'éternité" - sur du sable ! Même si la plage et la mer sont belles, nous devons bâtir notre vie personnelle sur un rocher.

"C'est pourquoi, dit Jésus, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc.26 Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande."

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 16:09

 

Connaissez-vous cette histoire d'un homme qui dans la nuit a perdu une clé et la cherche sous un lampadaire ? Quelqu'un le voyant en difficulté s'approche, lui propose de l'aider, et comme ils ne trouvent pas finit par lui demander : - Vous êtes sûr de l'avoir perdue ici ?
- Non non ! Je l'ai perdu plus haut, là-bas dans le noir ; mais pour y voir plus clair je suis venu sous ce lampadaire.

SANS BLA-BLA
Ne comptez pas ou plus parvenir par vous-même à une satisfaction assez durable si vous n'avez pas pour appui une véritable croyance en Dieu, la foi en Jésus le Rédempteur (Rédempteur potentiel pour tous, ou déjà actif pour notre relation lui avec nous).

L'insatisfaction est au cœur de notre existence, que ce soit par exemple pour le riche qui a trop comme pour le pauvre qui n'a pas assez. Poser une frontière entre pauvre et riche, comme vouloir qu'il n'y en ait pas, est un égarement. Croyons-nous naïvement que les riches ou les célébrités sont épargnés par le mal ? Croyons-nous injustement que prendre aux riches pour donner aux pauvres sera un bien bénéfique pour l'un et pour l'autre ? La réalité montre, notamment par le communisme et le socialisme (deux faces politiques illusoires et illusionnistes de l'humanisme), que ça ne marche pas. Car nous sommes tous capitalistes au fond, cette déviance du déploiement dynamique de soi dont le Créateur nous a heureusement pourvu...

1er TYPE DE SATISFACTION
C'est la satisfaction qui s'obtient à partir des besoins (réels) et des désirs (légitimes).
a) Besoins et satisfactions corporelles ET psychiques : de se nourrir, de bouger (de travailler), de paix et de repos (dont les loisirs), de dormir, d'acquérir des connaissances et des biens, de réfléchir et de construire, de se développer, de relations... et encore d'éliminer (déchets et toxines physiques mais aussi des choses (principalement entendues ou vues) fausses, frelatées,trompeuses, injustes...
N'est-ce pas merveilleux que Dieu nous ait créés êtres vivants avec des besoins qui à la fois nous mettent en action (contraire du laxisme, de l'oisiveté vicieuse, de la paresse) et procurent du bien, des énergies et des satisfactions sensibles !?

Un chant dit : "Compte les bienfaits de Dieu, et tu verras en adorant combien le nombre en est grand..."

Une prière d'enfant de Dieu : "Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.13 Re-viens, Éternel ! Aie pitié... !14 Rassasie-nous chaque matin de ta bonté, Et nous serons toute notre vie dans la joie et l'allégresse."

ET LES FAUX BESOINS !?
Attention à ne pas vous laisser séduire et frustré-e par des faux besoins ! Les plus courants dans notre Occident matérialiste sont un besoin de confort qui dépasse largement ce qui nous est nécessaire pour être bien. Cette mauvaise idée et conception du confort poussent à des achats superflus, parfois compulsifs, qui nous appauvrissent au lieu de nous être en bénédiction.
Autre faux besoin : la sexualité ! Cette fonction n'est pas un besoin ! Elle est une option qui résulte d'un choix d'existence entre désirer unir toute sa vie à une autre, complémentaire, aimée plus que soi, et rester sciemment célibataire, c'est-à-dire sans activité sexuelle... qui est le cadeau que Dieu ajoute à celles et ceux qui optent pour une union de cœur et d'âme.
D'où il résulte que mal appliqué, ce don particulier qu'est la sexualité peut devenir un piège, un ennemi de l'amour même, un enfer... Quelqu'un a dit : "Rien n'est pire que la corruption du meilleur."

De même le besoin d'agent peut être perverti par la cupidité, l'avarice, ou au contraire une prodigalité (générosité excessive) qui changent les bienfaits de l'avoir en source de mal-vivre.

b) Autres que les besoins sont les désirs.
Leur caractère peut être tout aussi pressant qu'un vrai besoin, ce qui nécessite là aussi que nous acquérions une maîtrise.
Tous les désirs ne sont pas bons, et tous ne sont pas mauvais ! Il n'est pas question de faire soi-même mourir tous nos désirs pour faire disparaître nos souffrances ! Cette vue - bouddhiste, que je trouve particulièrement insatisfaisante, cause de frustration plus que de libération - relie toutes les souffrances aux désirs dès lors qu'ils restent inassouvis.

Cela n'a rien à voir avec l’Évangile, où la marche à suivre s'exprime plutôt ainsi (Psaume 37) :
"4 Fais de l'Éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton cœur désire.5 Recommande ton sort à l'Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira."
Il ne s'agit pas d'annihiler - à notre détriment - nos désirs, mais d'expérimenter un relationnel bon, apaisé, filial et même amoureux avec Dieu.
Étant lui-même le créateur de ce moteur du vivant qu'est le désir, il ne peut vouloir qu'on le piétine purement et simplement. 
Dieu respecte la légitimité du désir... sans pour autant tout nous accorder comme certains font (au détriment der tous) à des enfants versatiles et capricieux : Dieu ne "gâte" pas ses enfants !
Car c'est dans notre nature (adamique, abîmée, dégradée, largement inconsciente du Réel et de ce qui est bien et mal) que nous ayant des désirs sans avoir la moindre idée de ce qui est bon ou mauvais pour nous. Notamment sollicités par les publicités et autres manipulations médiatiques, films, chansons... venant diaboliquement (et le mot n'est pas que métaphorique) jouer sur notre fond dénaturé qu'est la convoitise - une perversion du désir.

On a vu là ce qui peut produire des satisfactions légitimes, bonnes, agréables, et causer des insatisfactions dès lors que Dieu ne nous habite pas (suffisamment) par son Esprit pour nous faire avancer la lumière de Dieu et de Christ et ses libérations.

"Plusieurs disent : Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel !7 (4 : 8) Tu mets dans mon coeur plus de joie qu'ils n'en ont Quand abondent leur froment et leur moût.8 (4 : 9) Je me couche et je m'endors en paix, Car toi seul, ô Éternel ! tu me donnes la sécurité dans ma demeure."

On a compris que la quête du plaisir n'est pas la bonne démarche. Car le plaisir n'est qu'une conséquence, et court-circuiter sa et ses causes, c'est-à-dire ses conditions, c'est entrer dans une chasse qui ne permet pas d'atteindre ce qu'on vise et recherche. Jusqu'à l'épuisement du plaisir et du désir, la nausée et l'éloignement du bonheur.
C'est en ce sens que Barbey d'Aurevilly écrivit : "
Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages."

2e TYPE DE SATISFACTION
C'est une satisfaction plus rare, que l'incroyant ou le religieux peut poursuivre vainement toute sa vie. C'est une satisfaction de vivre qui repose sur une paix intérieure établie, et non sur une paix qu'on n'a pas et qu'on cherche sans cesse à s'accaparer, que ce soit par des méditations fastidieuses, des liturgies répétitives ou encore par des exercices corporels. 
En fait nous cherchons par là à obtenir, par nos propres efforts, persévérance, constance, et routine, ce qui peut nous être... donné ! Donné par Christ, par Dieu lui-même seulement, à quiconque se présente en vérité, sans faux-semblant, sans duplicité, dans une foi droite, devant lui.
Ce que Jésus dit à ses disciples : "
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point. "

Cette paix peut être attaquée, agressée de diverses manières, mais elle résiste à pas mal d'oppositions, et si on vient à la perdre, on la retrouve sans des tas d'exercices, en nous, par la foi et la confiance réitérée en notre Dieu et Sauveur qui en est le garant.
Qui est le Prince de la paix, c'est-à-dire Celui qui en dispose plus que tout autre ?
Il a été annoncé ainsi, 7 siècles avant qu'il ne paraisse sur terre, par le prophète Ésaïe (
Yeshayahu  en hébreu) :
"Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix."

Ainsi, si vous cherchez la paix, intérieure, du cœur, et encore avec vos circonstances de vie et avec vos relations (obligées), sachez que c'est Jésus (Yeshoua en hébreu) qui en a la clé et seul peut nous la procurer durablement (éternellement même).
N'est-il pas merveilleux de pouvoir lire - et croire - cet exposé de l’Évangile ? "
Maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ (par sa mort pour nous).14 Car il est notre paix, lui qui des deux (les juifs et les autres) n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié... afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix,16 et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié.17 Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près ;18 car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit."

On comprend ainsi que l'antisémitisme (et autres expression de racisme) qui ronge les cœurs de beaucoup, ne peut en être ôté que dans la foi en Jésus - le juif mort pour la libération des cœurs de tous.

On comprend ainsi que la satisfaction transcendante - qui aussi sublime celles relatives à nos besoins élémentaires vitaux et à des désirs légitimes - tient d'une paix (r)établie avec Dieu, qui met sa paix en nous.
Et on peut alors parler d'une satisfaction de vivre, une satisfaction non plus obtenue par diverses manières de faire, mais par la foi en Christ, qui devient notre rédempteur, la source d'un bien-être nouveau.
A partir de là, on peut comprendre et vivre que "
C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;7 car nous n'avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n'en pouvons rien emporter."

La quête du bien-être vient de ce que nous sommes tous mal en nous-même, adamiquement dégénérés, dénaturés, amoindris, ne nous aimant pas - ou trop ! -. C'est une quête de bien-être en soi et forcément avec notre environnement, nos proches.
Voire une quête de l'amour, toujours maladroite ou, grand il nous tombe dessus, jamais évident à gérer...

Dieu m'a fait la grâce de se révéler à moi comme étant une réalité effective, dont j'ai cherché en retour la face (les faces), les bénédictions, le repos, la compréhension, le sens de tout. Et c'est seulement dans ce relationnel à la vertical que je suis parvenu à saisir les pourquoi - et les pour quoi - des insatisfactions et encore la différence entre les satisfactions laborieuses et toujours éphémères liées à notre volonté et s'obtenant par quelque chose à faire (acheter encore, pratiquer encore plus, ne pas lâcher...), et les satisfactions qui sont dans un repos, dans l'être. Dans l'être entier, reconstitué par Christ et son Esprit à l'image originelle de Dieu, tri-unité accordée d'un corps, d'une âme et de l'Esprit (de Dieu).

L'apôtre Paul écrit ainsi à de nouveaux croyants au Christ-Messie Jésus : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?20 Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu."

Et encore : "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas."
Est-ce clair !?

CHERCHER LE BIEN-ÊTRE OÙ IL A ÉTÉ PERDU
Pour être dans le maximum de satisfaction connaissable sur terre, de repos, de sécurité, de bien-être, il faut venir ou revenir à Dieu jusqu'à être à lui.
Une appartenance semblable à celle d'un enfant à son père. Certes, comme dit le Petit Prince, on peut se prendre pour "des grandes personnes", qui n'ont pas besoin du surnaturel divin pour vivre ! Mais dans cette prétention, on reste des enfants sans père, et on sait tout le mal qui s'en suit dans la vie d'un enfant qui n'a pas connu son père ou a eu un mauvais père.

Car même si la maman est capable d'apporter une bonne contribution à son enfant, l'absence d'un père véritable engendre toujours un manque qui laisse place à des problèmes, pour le moins à des séquelles...

Et cela aussi parce que l'humanité entière a hérité d'une sorte de père malveillant qui cherche et trouve en chaque être humain des moyens de mal faire, de faire mal faire et contribue à notre mal être.
Jésus en a ainsi parlé à des leaders religieux - et donc cela s'applique au moins autant à des croyants lambda ou à des incroyants :
"Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.45 Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas."

Qui parmi nous ne ment jamais ?
Mentir est suffisant pour que Satan ait des droits sur nous ! Qu'on le croit ou pas, et même d'autant plus qu'on ne le croit pas !
Qui donc est assez grand et fort et perspicace et suffisant pour vivre son existence sans subir des attaques plus ou moins virulentes, aux conséquences parfois bien dramatiques... qui pourraient être évitées !?

Or on peut en éviter ou être gardé de pas mal de difficultés et souffrances, quand on a trouvé en Dieu le Rédempteur qui a terrassé Satan et pris le dessus sur toutes sortes de maux par ses souffrances et sa mort injuste et sa résurrection.
C'est tout le bien, la satisfaction suprême que je vous souhaite et invite à rechercher et trouver... au bon endroit - Vous vous souvenez de la petite histoire !?Emoji

C'est ma prière que le Dieu vivant et vrai vienne en aide, voire au secours de quiconque aura lu cet article. Amen... et à suivre bien sûr !...

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 08:46

"Le pouvoir de taxer est le pouvoir de détruire." John Marshall, chef de la Cour Suprême US.

L'action est nécessaire, mais le recul (le retrait  face à une situation, une prise de hauteur pour me pas se perdre dans la mêlée) est parfois bien plus utile.

A UNE INTERSECTION, IL FAUT CHOISIR
Une crise (sociétale ou individuelle) est comme une maladie, qui amène forcément à une intersection : laisser faire, prendre le bon remède, ou en choisir un qui peut paraître bon, mais qui va faire empirer le mal.
Il est ainsi des choix dont l'aboutissement est soit la vie - un retour dans la vie, bonne, apaisée -, soit la mort - un appesantissement des contraintes jusqu'à ne plus rien pouvoir faire - !

En l'espèce, un cumul d'insatisfactions a fait descendre une partie significative du peuple français dans la rue (sans compter ceux qui soutiennent le sens du mouvement sans y participer - ce qui est mon cas).

Partie significative de la population, de type Janus : S'y trouvent ensemble et sans frontière bien nette, gilets jaunes et casseurs-black blocs.
En fait deux expressions qui semblent opposées (l'une qui se veut pacifique, l'autre violente) ; en réalité deux visages expressifs d'une seule et même idéologie émise au XIXe siècle par un certain Karl Marx, qui se résume et s'applique par la formule "lutte des classes".

Une confusion des modes opératoires qui montre que ces deux visages sont intimement liés. Au point où en définitive, à l'observation et analyse, on voit bien que ce sont les casseurs qui ont obligé le gouvernement et le Président Macron à reculer dans l'avancée de leur politique, et non les "gentils"gilets jaunes.
Ce qui fait que malgré un pseudo Grand Débat, le dialogue est encore toujours impossible, et certainement pour longtemps...

Ce que cette crise montre est bien le visage d'une France dirigée depuis plusieurs décennies (voire depuis bien plus) par des prétendants à la gouvernance - élus par le peuple ! -, dont aucun n'a su ou voulu s'attaquer pour les résoudre aux problématiques de fond, savoir notamment l'enlisement dans l'impiété et les désordres moraux, la corruption dans tous les domaines que favorise grandement la mécréance.

Au lieu de nécessairement dépasser la crise de la religiosité (qui donna et perpétue un et des christianismes dénaturés) par un vrai éveil à la spiritualité chrétienne (telle que Jésus et tout le Nouveau Testament la formulent), on est descendus dans un matérialisme à outrage, d'autant plus développé qu'il ne répond jamais aux besoins les plus fondamentaux de l'âme et de l'esprit, que sont la paix intérieure, le bien-être personnel, un amour véritable (charitable, qui est bien autre chose que des relations sexuées), une joie qui n'a pas besoin d'expédients, de stupéfiants et autres alcools pour se trouver. 

De la sorte le matérialisme philosophique dialectique d’Engels et Marx pu envahir les nations (notamment aux religions non violentes) sur la base de la lutte des classes prônée et appliquée... notamment en Russie et en Chine au prix de pas moins de 100 millions de morts (sans parler des blessures, traumatismes, souffrances...).
Et si le socialisme muté en communisme n'a pas pris le pouvoir et la direction des pays d'Europe, cette idéologie, unique à deux têtes, vindicative, subversive, impérialiste, n'en a pas moins infiltré dans les nations les âmes et esprits des peuples*. Au point où nous sommes tous, avec ou sans gilets jaunes - en plus de notre nature personnelle héritée, naturellement vite agressive ou irrespectueuse - tous subtilement formatés par ce qui est devenu une culture matérialisme qui est le fond de la laïcité.

Et donc, on avance de plus en plus dans les relations les plus rapprochées par ce qui est physique, par notre corps, nos membres étant notre part évidente, ce qui semble être le plus fort et imposant, le principal moyen d'obtenir du bien pour soi.
Dès lors on est court-circuités au plan de la réflexion personnelle et des échanges où le recul et la spiritualité seuls permettraient l'émergence de solutions bonnes.
Résultat : las mobilisations et la casse ajoutent aux déficits et au besoin d'imposer ou de s'endetter encore pour trouver de l'argent-roi !

Une remarque intéressante - honnête - d'un politique qui a connu le cœur du système (Michel Rocard) : "Le métier de gouvernant est à mon sens le seul au monde dans lequel les qualités et talents rendant possible l'accès à une fonction soient radicalement étrangers à ceux qui nous sont nécessaires pour exercer efficacement la dite-fonction."

Une autre manière d'exprimer sa lucidité (Benjamin Franklin) : "La démocratie, c'est deux loups et un agneau votant ce qu'il y aura au dîner."

DE MARX À JÉSUS - INVERSER LES TABOUS !
Alors taillons un peu dans les tabous de la laïcité athée inféodée - si peu consciemment - au marxisme-matérialiste casseur.
Voyons ce qu'enseigne (suggère, préconise, intime aux êtres de bonne volonté) un certain Jésus, porteur d'une "Bonne Nouvelle" qui recentre l'homme (depuis toujours en guerre et divisé) sur son besoin fondamental : d'être aimé et d'aimer? Cela comme seul moyen et seule force pour retrouver une commune-union, une communion qui inclut (verticalement) le Dieu-incontournable-qui-ne-s'impose-pas (pour le moment).

GOUVERNÉS ET GOUVERNANTS
C'est une conséquence directe de notre condition génériquement dégradée, qu'il y ait des rapports dominant-dominé dans ce monde, qui exprime notre aspect animal déspiritualisé.

Au sujet du rapport des peuples avec leurs gouvernements on trouve écrit via l'apôtre Paul : "J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes,2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur,"

Voilà pourquoi Jésus est mort ! Il a donné sa vie, crucifié, pour que nous puissions être réunis les uns et les autres par le don de son Esprit dans la paix qu'il accorde à ceux qui sont - d'abord, préalablement - réconciliés (en paix) avec Dieu.

Lisons encore :
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Car c'est seulement le pouvoir de Dieu de changer les cœurs naturels dénaturés, nos cœurs durs ( blessés et blessants, cassés et casseurs, ou encore lâches, faux-jetons ou indifférents) en cœurs nouveaux, apaisés et bons.
Il ne suffit donc pas de descendre dans la rue pour obtenir quelque satisfaction. Tout ce qu'on peut gagner d'une mauvaise manière ne profite jamais.
Il ne suffit pas non plus de prôner et désirer un vivre-ensemble pour le réaliser.
Pire, vouloir le bien social par nous-mêmes, sans Christ, c'est s'exposer à le voir reculer - et c'est ce qui se passe, car c'est une loi irréductible au milieu de nous.

Maintenant la Bible dit aussi qu'on a les chefs qu'on se donne (par le jeu de la volonté populaire) ou qu'on mérite (des leaders bienveillants ou des dictateurs, selon). Car les principales autorités sont des verdicts divins, pouvant apporter des accalmies, ou des calamités. Et donc, libéral extrême ou dictateur sont chacun des chefs en rapport avec les peuples qu'ils se mettent à gouverner !
C'est pourquoi plus que la révolte, l'élévation par soi-même, face à une épreuve - et ce gouvernement en est une de son fait et par la force des choses -, mieux vaudrait l'humilité que l'arrogance ou la violence, mieux vaudrait défiler  peut-être, mais en priant pour que Dieu fasse grâce, pardonne nos péchés respectifs - en commençant par les nôtres et jusqu'à ceux des dirigeants qui sont là.
De cette manière, il peut se passer ce qui ne s'obtiendra d'aucune autre manière.
Jésus : "Je vous dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,28 bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent."

Être chrétien ou marxiste, il faut choisir !
Entre le moindre et le mieux, même entre un bien et le meilleur, on a encore chacun des choix importants, de cet ordre, à faire. Car d'un côté c'est le chemin de la bénédiction - même pour les pires pécheurs/fauteurs/casseurs... qui se repentent ; de l'autre les chemins de la malédiction ne manquent pas si l'on n'obéit pas aux commandements de l'Éternel (d'aimer, d'être juste, honnête, de renoncer à toutes formes de mal, mensonges, idolâtrie, vices...).

Et si vous vous demandez comment faire pour prendre, déjà tout personnellement, le bon chemin de la résolution des problèmes - des plus personnels et immédiats, de votre pouvoir d'achat, de votre besoin de force et de liberté face aux tentations économico-publicitaires, et encore de la problématique de la mort, lisez la réponse qui est ici.

Soyez béni-e.

Prière-guide pour entrer dans une paix véritable avec Dieu

Article annexé : Les 5 types de mort - aussi GILETS JAUNES ET CASSEURS SOMBRES

__________________
* Ouvrage très révélateur de Maurice Druon (ancien ministre, académicien, écrivain...) : La France aux ordres d'un cadavre - Éditions De Fallois et du Rocher.

Prochain article : L'HUMAIN INSATISFAIT ET LES DEUX TYPES DE SATISFACTIONS

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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 11:47

La fin terrestre d'un être humain est un témoignage sans fard de la valeur réelle des fondamentaux de son existence.
Ainsi il nous est dit de Voltaire par exemple que sa fin fut épouvantable. Son médecin, le docteur Tronchin écrivit: "Je voudrais que tous ceux qui ont été séduits par les livres de Voltaire eussent été témoins de sa mort. Il n'est pas possible de tenir contre un pareil spectacle."

Henri Heine, un des plus grands écrivains du XIXe siècle, longtemps persifleur contre la foi, écrit sur cette fin de sa vie : "Depuis quatre ans, j'ai renoncé à tout orgueil philosophique et suis revenu vers des idées et des sentiments religieux ; je meurs dans la croyance en un Dieu unique, le créateur éternel de ce monde, dont j'implore la miséricorde pour mon âme immortelle. Je regrette d'avoir parfois parlé de choses saintes sans le respect qui leur était dû, mais j'étais entraîné bien plus par l'esprit de mon époque que par mes propres penchants. Si j'ai, sans le savoir, offensé les bonnes mœurs et la morale, essence véritable de toutes les religions monothéistes, alors j'en demande pardon à Dieu et aux hommes."

SUCCÈS ET SOUFFRANCES
Nous vivons une condition humaine dégradée, dénaturée, amoindrie... qui explique l'essentiel de nos insatisfactions, problèmes et souffrances, et encore les difficultés que nous avons à y trouver des solutions.

Certes nous faisons des progrès, parfois remarquables, mais le mal est une réalité dynamique, qui évolue en fonction de nos comportements, et dont on voit bien qu'il est comme l'eau, retenue quand elle est prise dans une tuyauterie et par des robinets fermés, mais capable de se répandre n'importe où par des points de fuite.

EN NOUS, DUEL OU DUO ?
Dans cette condition - devenue le naturel dans lequel nous naissons et évoluons -, notre corps et notre âme sont assez souvent en duel, alors qu'à l'origine ils ont été créés complémentaires, pour vivre en duo.
De fait notre santé, psychique comme physique, voire spirituelle, dépend de ce rapport - harmonieux ou chaotique - entre ces deux grandes parties de notre personne. 

C'est ainsi que par notre âme nous pouvons aimer le chocolat ou plus généralement manger ou boire bien plus que notre corps ne le supporte. Et si nous n'apprenons pas à maîtriser nos plaisirs - qui sont toujours une perception psychique, un ressenti de l'âme, même s'ils découlent de l'un ou l'autre de nos 5 sens -, divers désordres d'ordre physique (physiologique) peuvent apparaître... comme expression maligne la plus sensible du manque de compréhension, de sagesse, de maîtrise au plan de notre être intérieur.
On appelle ce phénomène la somatisation, quand le corps laisse se produire en lui un trouble (une maladie ou une addiction) destiné à interpeller l'âme, moi ! Ce moi que je suis censé être supérieur au corps, son gardien en quelque sorte.

Et il en est ainsi de toute démesure et autres mauvais usages que nous faisons de notre corps, que ce soit comme on a dit dans le domaine de l'alimentation, de la pratique sportive (trop intensive ou insuffisante), du travail ou d'une passion (dévorante, chronophage, épuisante), de la sexualité, des pensées (idéologies fausses, croyances trompeuses, valeurs bafouées ou controuvées...), du sommeil...

SURVEILLANCE MUTUELLE EFFECTIVE ET NÉCESSAIRE 
Les réactions du corps (via un organe, un fluide ou un autre) à une sollicitation anormale peuvent prendre deux directions :
- soit tel organe trop sollicité va se mettre à réclamer lui-même avec toujours plus de force ce qu'on lui impose d'injuste.
Il entre alors dans un cercle de dépendance et désordre croissants, vicieux et jusqu'infernal puisque cette union du corps et de l'âme dans un mauvais traitement de leurs usages respectifs finit par permettre à une entité démoniaque de se greffer sur nous, ce qu'on appelle addiction, oppression et même possession, d'où les troubles dans l'ordre psychique ou spirituel ;

- soit le corps se fatigue et capitule face à notre obstination psychique, laisse faiblir ses défenses (immunités), au puis où un virus (dont il aurait pu, en meilleure santé, se défendre) peut se mettre à avoir raison de lui dans telle ou telle partie de son corps.
Et on sait que d'un unique et petit point d'ancrage du mal, peut résulter pour nous une grosse maladie, un trouble physique sévère, et même la mort (qui exprime le franchissement d'un seuil critique d'abaissement des forces vitales).

À la suite on peut dire qu'on a tous expérimenté que la présence et domination d'un mal corporel ou d'un autre affecte en retour notre moral... Et disons tout cru, l'affection du moral est bien souvent une interpellation sur notre morale !
Car si le bien et le mal existent en matière de santé physique, il existe aussi en matière de santé psychique, avec des définitions connues et avérées de l'un et de l'autre. Par exemple Les 10 commandements ou le danger qu'il y a dans les pratiques occultes...

LIBERTÉ DE CHOIX ET DÉTERMINISMES CONNECTÉS
En nous tout cela fonctionne, agit et réagit en pleine intelligence du Réel, dans le but que nous nous soucions bien davantage de comprendre le sens, des épreuves, de notre propre présence en ce monde, et encore de tout l'aléatoire non seulement de notre présent et futur ici-bas, mais encore de notre devenir éternel ! Aléatoire tant que nous n'en savons pas assez, mais qui peut être changé en ordre, en paix intérieure, voire en joie, par une intelligence nouvelle des choses (modifiée, élargie, éclairée, surajoutée).

Alors bien sûr, quand un mal nous abaisse de manière significative, il nous faut recourir à un spécialiste ou un autre de la lutte contre le mal. Cela va du médecin généraliste à diverses sortes de psy-thérapies, et au recours à Dieu pour qui croit en son existe et en sa capacité à libérer une âme captive ou un corps malade.
La Bible affirme que Jésus est "le même, hier, aujourd'hui et éternellement", et donc il est toujours capable de faire des miracles comme il fit lors de sa (première) venue sur terre.
Des témoins de guérison ou de délivrance aujourd'hui encore le racontent, comme je l'ai moi-même expérimenté à quelques reprises, dont le cas particulier que vous pouvez lire ici).

AVEC DIEU IL EST IMPORTANT DE S'IMPLIQUER
Avez-vous des "points de fuite", par où votre vie et vitalité sont affaiblies, menacées, attaquées ? 
La Bible appelle ces points de fuite (du bien) ou porte d'accès au mal le et les péchés. Pécher c'est étymologiquement "manquer la cible", du bien, ce que Dieu a conçu que nous pouvons faire pour connaître le bonheur et partager son amour et son éternité.
Ainsi pécher c'est mal faire, ou faire mal, et cela c'est sortir du bien ou ne pas pouvoir y entrer.

Et si mal faire et faire mal est la principale caractéristique de notre condition abîmée, il faut aussi savoir que Dieu lui-même a prévu une porte de sortie du mal, ce qu'on appelle le pardon de nos péchés (fautes actives ou passives, pratiques comportementales ou conceptions mentales mauvaises).
Et alors que Jésus a tout payé à notre place en donnant sa vie dont le corps a été crucifié jusqu'à la mort pour nous, il est attendu de nous devant Dieu de la vérité et de l'humilité, ce qui permet que nous lui confessions nos fautes et obtenions son parfait pardon.
"Car le prix que coûte le péché (que doit payer celui/celle qui pèche), c’est la mort ; mais le don que Dieu accorde gratuitement, c’est la vie éternelle par la foi et dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur."

(On peut aussi avoir à demander pardon à quelqu'un à qui on a fait du mal, et il faut le faire sans quoi Dieu ne peut pas nous pardonner...).

Si vous avez envie de prier pour vous mettre en ordre avec Dieu, vous avez ici une trame de prière pour vous y aider.

Un autre article qui peut vous intéresser : ET SI LA MEILLEURE FAÇON DE S'OCCUPER DE SON CORPS, C'ÉTAIT DE S'OCCUPER SURTOUT DE SON ÂME !?

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 09:03

 

Étude pour femmes dans la mesure où je veux vous conseiller là de lire un tout petit livre (47 pages en 10,8x13,8 cm) écrit par une femme
- Alice Fryling -
et intitulé
7 mensonges au sujet de la sexualité.

C'est une pépite - riche, dense, facile à lire - pour la connaissance de soi à partir de ce sujet aussi épineux (car blessant bien plus souvent qu'épanouissant) que d'actualité (on n'en n'a jamais autant parlé... à cause des dérives justement).

Ce tabou ayant été levé, plutôt que de pratiquer le don de son corps à autrui en pleine inconscience, c'est là une invitation, posée et éclairante, à mieux chercher ce qu'il en est de la pratique sexuelle, s'agissant d'un élément à ne pas bafouer de notre personne et de nos relations... si du moins on désire comprendre ce qui ne va pas (dans ce domaine, en nous comme dans le monde).

Si le bonheur n'est pas plus dans le pré que dans les villes, cela reste notre part de trouver l'amour là où il est, plutôt que de croire (illusoirement, naïvement) que le sexe en est la porte d'entrée.

Présentation : "Notre société est assoiffée de relations profondes et vraies, et nous croyons au mensonge selon lequel le sexe seul pourra satisfaire cette soif. La tragédie dans tout cela, c'est que des multitudes meurent de famine affective, recherchant leur nourriture aux mauvais endroits. Dans ce livre, l'auteur met en lumière sept mensonges dont la société nous bombarde sur ce sujet."

Mensonge #1 : La sexualité engendre l'intimité

 

Mensonge #2 : Être sexuellement intime au début d'une relation permet de mieux se connaître et permettra d'améliorer la relation plus tard...

 

S'il ne se trouve pas dans toutes les librairies, vous pouvez le commander ici ou là : La CLC - La Centrale Biblique

Soyez bénie

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31 janvier 2019 4 31 /01 /janvier /2019 09:23

SOLUTION AU READER OVER-BLOG DISPARU
L'absence du Reader (qui permet de recevoir les notifications de nos sites connectés/suivis) dans la nouvelle administration des blogs, est maintenant résolue. Ce qu'il faut faire (si cette fonctionnalité vous intéresse) :

"Le reader est désormais disponible dans sa version Bêta car il est encore en cours de développement.
Vous pouvez le réactiver sur votre blog en activant les fonctionnalités Bêta. Pour cela rendez-vous sur votre Profil (en haut à droite dans votre administration) > Paramètres > Réglages > Activer les fonctionnalités Bêta (tout en bas de la page).
En activant cette fonctionnalité, vous pourrez également avoir accès à la liste des blogs de vos abonnés Reader (attention cependant, la liste peut être longue à charger)."
Ensuite on trouve le bouton Reader en haut du tableau de bord. Et ça marche !

¤

Deux citations en vue de grandir, de "l'incroyable" Hellen Keller :
"Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous."

"J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers, jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un qui n'avait pas de pieds."
 

Le handicap tend naturellement toujours à dégager - en plus - dans l'âme l'amertume, la frustration, l'irritation...
Mais surnaturellement, il peut en être autrement.

L'apôtre Paul a connu lui aussi ce que peut être le handicap et bien d'autres adversités ; et il apprit comment trouver la maîtrise et la victoire psychiques et spirituelles, au point où plusieurs de ses lettres d'enseignement et d'exhortation à la victoire contre le mal sont devenues des pages essentielles de la Bible.

Ici il n'est pas question de positiver, de développement personnel, de technique pour un bien-être qui ne dure jamais, ni même d'une croyance religieuse : il est question de foi ! Car sinon comment être comme Nick, dont vous connaissez peut-être déjà le témoignage "incroyable", mais authentique : Écoutez-le ici sur "le vrai sens de la vie"

Soyez béni-e. 

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 08:35

Chère lectrice, lecteur,

On ne saurait trop le redire, dans un monde qui se perd (repères, valeurs, sens général, directions particulières... et même pouvoir d'achat !) : Dieu existe et Jésus est vivant !

CROIRE QUE DIEU EST UNE PERSONNE RÉELLEMENT VIVANTE !
Pour vivre régulièrement des expériences avec lui depuis plus de trente-cinq ans, et compte tenu de mes propres difficultés et insuffisances, je peux assurer que le Dieu véritable est un Dieu fidèle, qui ne manque pas quand on l'invoque... et même quand parfois on se déroute (Il sait nous retrouver).

Telle est la vérité la plus essentielle que nous ayons non seulement à connaître de manière intellectuellement (par notre âme), mais encore à connaître par notre esprit et son Esprit. C'est-à-dire dans une relation vivante, rapprochée, qui vient et tient de la connaissance que nous pouvons avoir, lui de nous et nous de lui.

Relation faite d'expériences de ses réponses à nos prières ou attentes ; parfois de ses silences - qui n'ont d'autre but que de nous interpeller, pour une raison ou une autre - à rechercher - ; aussi de muscler notre foi pour que nous ne croyons pas seulement quand nous (le) ressentons.

Relation faite aussi bien sûr de ressentis, comme par exemple le bien dans notre cœur quand on expérimente un exaucement de prière, ou face aux merveilles de la nature, ou quand nous lisons avec à propos des paroles qui viennent de lui.

On ne doit pas se contenter de savoir qu'il y a deux mille ans Jésus a rendu vivantes des paroles de Dieu à deux disciples en train de perdre la foi (lire ici), mais on doit croire que par le même Esprit, il peut aujourd'hui, à nous personnellement, parler d'une manière toute surnaturelle ou d'une autre.

PAROLE(S) DE DIEU : DIEU PARLE TOUJOURS
Si toute la Bible est parole(s) inspirée(s) du Dieu souverain, quand nous n'avons pas une direction particulière de l'Esprit, le livre des Psaumes est comme une source abondante d'affirmations et de promesses par lesquelles il peut nous parler, établir une relation avec nous.

Hier soir par exemple, je ne me sens pas suffisamment près de Dieu, notamment sans direction spirituelle. Au bout d'un moment je décide de me placer devant la Bible, demandant à Jésus de me conduire où il a quelque chose à me dire.
Il me rappelle (par une pensée qui me vient) "psaume 84", qu'il m'a déjà dit de lire 2-3 semaines en arrière (et dont j'ai a priori oublié le contenu). 
En lisant je me rappelle du texte, mais surtout l'Esprit me met en relief le verset 6 "Heureux ceux qui placent en toi leur appui ! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés." J'approuve cette affirmation et demande alors à voir dans mon cœur quel chemin...

Puis au verset 12 je lis une autre affirmation (que je connais, mais on est si oublieux !) qui m'interroge "l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, L'Éternel donne la grâce et la gloire, Il ne refuse (ou retient) aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité.". Il me semble que je marche dans l'intégrité !? Mais l'Esprit tout-divin me fait sentir que non ! Il y a un problème !
Comme je ne vois rien je m'humilie et demande sa lumière : Il me montre ce que je n'ai pas réglé, qui peut se régler - et qu'il est préférable de le faire - avant la fin du jour (si je veux être rapproché de lui).
Ce que je fais, et que l'Esprit atteste en moi.
Le lendemain matin, un, deux, trois chemins se tracent en moi, dont a résulté cet article.

Le Psaume 23 commence avec une affirmation similaire "L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien."
Cette fois c'est notre part de croyant de croire et d'affirmer que si je prends le Dieu de toute éternité comme conducteur de ma vie (comme un berger conduit les brebis/moutons qui lui sont confiés), je ne manquerai de rien ! 
Car si cette affirmation venue de David (le berger/poète/roi) est écrite là, c'est qu'il s'agit d'une vérité sur laquelle tout croyant authentique peut fonder sa foi. La part de Dieu est alors de répondre en rapport de notre foi, c'est-à-dire ici de faire qu'on ne manquera de rien.

On peut noter que le verbe manquer est au futur. L'affirmation est donc une promesse de Dieu. Il la tiendra quand il jugera que c'est le meilleur pour nous, et encore quand il pourra ! Puisqu'on vient de voir que peuvent exister des obstacles de notre part (manque d'intégrité mais aussi d'autres), qui empêchent Dieu de nous accorder tout le bien dont il veut nous pourvoir.

¤

Pour poursuivre une étude personnelle, voici quelques passages-clés :
- la foi qui met "en paix avec Dieu" et conduit à "l'aimer" n'a rien d'une simple croyance religieuse, mais passe par une "nouvelle naissance", toute spirituelle, qui se produit en nous :
     - Principe "A tous ceux qui l'ont reçue (la lumière de Dieu), à ceux qui croient en son nom (Jésus-Yeshoua-Issa), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."

      - Exemple : Évangile selon Jean, chap. 3, versets 1 à 21.

- Pourquoi la foi au Dieu vivant ne peut être séparée de la foi en Jésus vivant (mort et ressuscité) :
"Si quelqu'un est en Christ (né de Dieu), il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

- Distinguer le bien du mal, avec, d'une manière générique "nos manifestations mauvaises", "les 10 commandements", le danger des contacts occultes, et en vis-à-vis "le fruit de l'Esprit" (ce vers quoi nous devons tendre pour le pratiquer par la force de la vie nouvelle de Christ en nous et la foi.
(Pour mieux cerner le mal selon Dieu qui pourrait vous concerner, voyez vous-même avec le Saint-Esprit pour qu'il vous conduise à voir/trouver ce qui vous est tout personnellement problématique).

Et bien sûr, parce qu'aucun d'entre nous n'est parfait en soi, c'est-à-dire sans pécher, sans faute, sans tomber, sans faire mal, "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."
Et là, nous avons à apprendre à distinguer entre les fautes que nous pouvons commettre, et la force maligne qui nous habite et nous pousse à mal faire de manière répétitive (malgré notre désir de ne pas ou plus vouloir) : Pour les fautes on a besoin de pardon ; pour la force irrépressible dans un domaine donné, on a besoin de délivrance. Pardon et délivrance - et autres bénédictions - sont essentiellement au pouvoir de Dieu. 

Soyez béni-e, et réconcilié-e (jour après jour) avec Dieu par Christ "notre paix" (notre meilleur moyen disponible de paix intérieure durable). "Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous !"

un chant : Roi des cieux

Vous avez une question ? Posez-la !

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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