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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 07:07

De toutes les paraboles tournées vers le ciel pour en capter des émissions et autres données qui nous intéressent, il n'en est aucune aussi instructive que celles de Jésus...

Mais en voici une plus récente qui nous parle aussi merveilleusement du ciel (activez le sous-titrage)

vidéo version longue 32 ' https://www.youtube.com/watch?v=GyxKX7E75h4

vidéo version courte 6' : https://www.youtube.com/watch?v=5YyKq5J7lTA

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 07:13
Une image que j'ai saisie du remorquage, sous le soleil et en même temps sous un ciel tout proche très menaçant, d'un tracteur de semi en panne. J'ai trouvé que c'était une image très réaliste et parlante de ce qu'est LA REDEMPTION dans laquelle Dieu veut et désire voir entrer le plus grand nombre, pour partager ses biens infinis et son éternité de bonheur.

Une image que j'ai saisie du remorquage, sous le soleil et en même temps sous un ciel tout proche très menaçant, d'un tracteur de semi en panne. J'ai trouvé que c'était une image très réaliste et parlante de ce qu'est LA REDEMPTION dans laquelle Dieu veut et désire voir entrer le plus grand nombre, pour partager ses biens infinis et son éternité de bonheur.

La Bible enseigne que Dieu est le Maître des temps et des circonstances. Aussi a-t-il tout en contrôle : Il faut affermir nos cœurs dans cette foi, qui se fonde sur le Dieu véritable et sur ses dires. C'est ainsi, en son heure, qu'il a libéré 4 anges liés sur l'Euphrate (Apocalypse 9, 6e trompette) ce qui a donné la naissance de Daesh.

On est dans un moment où Dieu accorde un temps à tous ceux (les femmes à l'occidentale comprises) qui revendiquent quelque pouvoir important qu'ils croient en mesure d'instaurer une meilleure gestion globale du monde dans une unité pacifique planétaire.

Or l'Histoire montre que toutes les tentatives humaines en ce sens, c'est-à-dire impérialistes, sont vouées à être meurtrières, génocidaires, manipulatrices, dictatoriales... jusqu'à la marque de la bête dont nous parle l'Apocalypse...

Parce que la division, la confrontation, l'appropriation malhonnête, est la forme donnée

- 1/ par le péché (avancée en dehors des voies filigranes de Dieu) et

- 2/ par Dieu lui-même (depuis la confusion des langages et la dispersion des hommes sur la face de la terre).

Mais Dieu ne veut pas que cela perdure éternellement. Il a même déjà tout accompli pour la réunion des hommes sous une gouvernance unique, la sienne, par la personne éternisée du Christ Jésus.
Ainsi quiconque voudrait entrer dans une vraie démarche bénéfique à chacun d'unité, de fraternité des hommes, femmes et enfants, est invité à opter (à observer et à choisir), parmi les diverses options que proposent - ou veulent imposer - tel groupement humain ou telle type de gouvernance, pour le schéma offert par Dieu et que nous fait connaître la Bible.

Dans tous les cas, rien n'échappe à Dieu ; ses œuvres projetées et annoncées des siècles à des millénaires à l'avance, arrivent à leur terme en son temps... et cela avec nous au bon endroit, ou sans nous !...

Dieu puisse-t-il vous faire la grâce, cher lecteur, chère lectrice, de saisir ce qu'il y a de vrai en cela, ce qu'il y a de potentiellement bon pour vous personnellement dans le dessein du Dieu que les cieux ne peuvent contenir !

La Bible, Esaïe chap. 40 : "Qui a mesuré les eaux dans le creux de sa main, Pris les dimensions des cieux avec la paume, Et ramassé la poussière de la terre dans un tiers de mesure? Qui a pesé les montagnes au crochet, Et les collines à la balance? 13 Qui a sondé l'esprit de l'Éternel, Et qui l'a éclairé de ses conseils? 14 Avec qui a-t-il délibéré pour en recevoir de l'instruction? Qui lui a appris le sentier de la justice? Qui lui a enseigné la sagesse, Et fait connaître le chemin de l'intelligence? 15 Voici, les nations sont comme une goutte d'un seau, Elles sont comme de la poussière sur une balance; Voici, les îles sont comme une fine poussière qui s'envole. 16 Le Liban ne suffit pas pour le feu, Et ses animaux ne suffisent pas pour l'holocauste. 17 Toutes les nations sont devant lui comme un rien, Elles ne sont pour lui que néant et vanité. 18 A qui voulez-vous comparer Dieu? Et quelle image ferez-vous son égale?"

Soyez attiré(e) par ce Dieu qu'aucune représentation (religion, idée, image) ne pourra jamais mettre à notre portée... plus qu'il n'a fait déjà en prenant forme humaine en la personne de Jésus le Christ.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 07:24
DIVERSES MANIÈRES DE DIRE LE RÉEL : LES OISEAUX LE CHAT ET LE MAÎTRE

Ce matin j'ai vu les religions comme des cages.
Des cages rondes ou oblongues ou carrées,
Avec des perchoirs, avec des étages,
Sur lesquels les oiseaux blessés ne pouvaient pas monter.

Tous étaient blessés et se blessaient encore
Contre les grilles, contre les barreaux
Et les uns les autres, sauf s'ils étaient trop morts,
Somnambules, faibles et falots.

Les gardiens aux intentions invisibles veillaient,
Sans voir que les portes étaient ouvertes
- Mais ne pouvaient que laisser entrer -,
Par où le chat de ses pattes alertes

Parvenait à atteindre les fidèles
De divers coups mauvais que personne ne voyait arriver.
C'est qu'il y avait ce chat, fort et cruel ;
Dans la maison, et qu'il se l'appropriait

Dès que le Maître s'éloignait.
Et puis il y avait des oiseaux libres,
Qui, malgré leurs blessures qui guérissaient,
Voleter vers le plafond et tenaient en équilibre

Quand ils se posaient sur les hauteurs d’armoires à glace.
Le Maître ainsi libérait ceux que leur cage ennuyait,
Ou ceux qui venaient du dehors et acceptaient de prendre place
Dans ce lieu devenu provisoire, que le Maître consentait

Au chat, qui en faisait un espace désormais incongru, insalubre.
Et donc ailleurs le Maître construisait une toute nouvelle et belle maison
Où il n'y aura plus de souffrances, de stress et rien de lugubre,
Une maison joyeuse éternelle sans murs et faux-plafond.

Quand Jésus meurt crucifié, il opère en fait la plus grande œuvre jamais accomplie par un homme : il accomplit en plénitude la Loi - Torah ou religion - donnée par Dieu aux israélites comme termes (dispositions, enseignement, ordonnances, préceptes...) sur lesquels tous les hommes ont à fonder leur existence s'ils désirent revenir dans une relation avec Lui.
Ce qui signifie
1/ Qu'une obéissance absolue aux instructions (termes, prescriptions, directives...) d'un ensemble de lois qui se dit constituer une religion ne peut que conduire à la mort !... Donc qu'une religion n'est pas un moyen d'obtenir la vie qui nous met ici-bas en relation avec Dieu...
2/ Que Dieu lui-même se faisant homme est venu accomplir une fois pour toutes l'obéissance impossible aux hommes "ordinaires" afin de les libérer de ce joug terrible qu'est une religion, dès lors qu'individuellement ils croient que Jésus a obéi à leur place pour la satisfaction de la justice du Dieu trois fois saint...
3/ Que "le chat" du poème, Satan, qui tenait les hommes captifs par leur religiosité autant que par leurs vies dissolues, perd tout à coup tout droit sur ceux qui ont hérité d'une loi religieuse dès lors qu'il croit en Jésus comme étant celui qui les libère de ce joug et leur donne à la place l'Esprit (éternel) de Dieu comme force pour triompher des forces du mal en eux et de la mort spirituelle qui est le lot naturel de tous.


Bonne réception. Que Dieu vous aide par Jésus-Christ et par son Esprit à devenir un de ces oiseaux libres à qui il accorde déjà une belle liberté ici-bas, qu'il garde du "chat", et à qui il donne bientôt une habitation dans son ciel éternel et dans une nouvelle création qui vient qui n'aura pas de fin (Apocalypse ch. 21).

Claude T. 12 déc. 15 ALGDDV

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 07:07

LES VISIONS (suite de la partie 2 ici)

On peut recevoir de Dieu des visions, ce qui est généralement plus rare que les songes. Ce qui les différencie, c'est que les visions montrent une réalité céleste effective, ce qui se trouve dans le ciel de Dieu, ou plus spécialement un ou des anges ; alors que les songes montrent des scènes figuratives, symboliques de ce qui est plus réel mais qui nous est caché (dont on est inconscient).

Il y a deux sortes de visions :

- Soit il s'agit d'une véritable projection ou introduction de notre âme dans un plan spirituel supérieur, où l'on voit et entend par nos sens spirituels quelque réalité ou situation divine qui nous est montrée. Là aussi c'est dans un but et pour une finalité, immédiatement révélés ou à chercher à connaître.

Mais attention aussi car les ténèbres peuvent donner des visions ! réelles mais trompeuses, convaincantes malgré le mensonge qu'elles représentent. Cela n'arrive cependant pas au commun des mortels, mais plutôt à des gens qui ont déjà assez avancés dans des recherches ésotériques, mystiques, à partir d'un cheminement d'ordre spirituel (individuel ou collectif) mal orienté, dans un relationnel occulte : Satan peut se faire "ange de lumière" à nos yeux, avertit la Bible.

- Soit, à l'inverse de ce type de visions qui transportent dans une autre sphère que physique et psychique, on peut avoir une vision qui est une émergence de réalités spirituelles dans notre environnement courant, c'est-à-dire quand on est réveillé et non quand on dort.

Depuis sa résurrection, Jésus continue à apparaitre à des personnes, généralement croyantes et sincères, souvent parce qu'elles méconnaissent qui est véritablement Dieu (le seul Dieu incréé éternel), et il les éclaire sur qui il est.

Des anges aussi, en tant que messagers serviteurs, peuvent nous apporter une vison, ou encore se manifester dans notre dimension et univers physique, soit par des interventions surnaturelles qu'on remarque mais où on ne les voit pas ; soit par des manifestations visibles où ils se montrent en forme d'homme (plus ou moins ordinaire ou très impressionnant, grand comme une maison par ex).

Globalement on peut catégoriser ces manifestations d'ordre psychique et/ou spirituel, mais bien sûr l'essentiel n'est pas là ! Ce qui compte et devient réellement bénéfique pour nous, c'est de nous approcher de Dieu - le véritable, dans sa spécificité unique et plurielle - afin de faire soi-même des expériences particulières avec lui et d'établir une relation spirituelle bénie... qui n'aura jamais de fin.

Exemples bibliques de visions :
à Abram - à Ézéchiel ch. 11 -

Lors de la naissance de Jésus - la transfiguration de Jésus - apparitions de Jésus ressuscité à Saul de Tarse (qui à la suite va devenir l'apôtre Paul) - aux disciples - de nos jours -

 

LES CAUCHEMARS

Le cauchemar tient du songe en ce qu'il est (très) significatif, émanent d'une réalité extérieure à nous, mais différente : Ce n'est pas Dieu qui met directement quelque chose en lumière, mais c'est un esprit (démoniaque) qui manifeste par cet effet une relation plus ou moins étroite qu'il a, qu'il vient de réussir, ou qu'il cherche à établir avec nous.

Comme pour les songes, les cauchemars se situent à deux hauteurs : sur le plan de notre psychisme ou sur notre plan physique.

Ils résultent de choix et/ou de pratiques mauvaises, dangereuses parce que touchant, pour nous plus souvent inconsciemment qu'en conscience, à l'ordre spirituel (inférieur). Ils peuvent aussi être une tentation, qui joue sur une faiblesse (un penchant, un travers naturel) ou sur un moment de faiblesse, en conjugaison avec un manque de connaissance.

Par exemple on voit un visage (dans l'ordre psychique) ou on ressent la présence (dans l'ordre physique) d'une personne connue, décédée, aimée. On est tenté d'entrer en relation avec elle. Mais rien ne nous assure que l'impression provoquée soit juste : les esprits mauvais des lieux célestes ont la capacité de se donner une apparence qui n'est pas la leur, d'usurper une identité pour se donner chez nous, avec notre acceptation, un espace qui leur appartienne. D'où des contacts qui peuvent avoir des conséquences de plus en plus aliénantes, jusqu'à entraîner, en état de veille, dans une altération graves des réalités, que vous ne voyez pas venir et qui vous déconnecte de ce monde (vues de réalités dans l'ordre de l'esprit, voix entendues). Cela peut aller jusqu'à voir des figures horrifiantes, de démons, du diable, qui se présentent, nous entourent, nous malmènent de diverses façons. Pourquoi ? Parce qu'on leur a ouvert un accès d'une manière ou d'une autre, en croyant un mensonge de leur acabit, en pratiquant un rituel qui est de leur cru, alors qu'on croit qu'il s'agit de quelque chose selon Dieu...

Visités physiquement (pour les mêmes raisons), on peut soudain se sentir en proie à des mains qui nous empoignent ou cherchent à nous étouffer. Suite à des relations sexuelles iniques ou autres vues pornographiques, on peut encore se trouver en prise avec des étreintes sensuelles, touchés sexuellement voire violés et violentés (ce qui est appellé "les maris de nuit" dans certaines îles)...

Une nuit j'ai expérimenté le continuum qu'il y a entre ce qu'on peut vivre au plan psychique endormi (inconscient et cauchemar) et ce qu'il en est au plan physique et psychique conscient. Dans cette vision spirituelle cauchemardesque apparaît une présence maléfique (qui me fait sentir ou me dit qu'elle est Satan). Dur, d'acier, il se met à me quereller et m'accuse jusqu'à ce que... bien content d'échapper à la peur suscitée, je me réveille. Mais ce n'est pas fini ! Je sens nettement que l'entité mauvaise est là, dans ma chambre, invisible mais très perceptible avec les poils qui se dressent, la chair de poule, froid dans le dos, peur que je veux refuser. Au même instant mon fils de 9-10 ans se met à hurler dans la chambre à côté. Je me lève et commence à chasser l'intrus au nom de Jésus en avançant pour qu'il s'en aille. Mon fils vient dans notre chambre - et il nous dira par la suite qu'il a vu à ce moment-là la silhouette d'un homme qui reculait devant moi. Je fais donc reculer l'adversaire jusqu'à me trouver dans la salle de bains, mais je sens que je ne prends pas le dessus pour le faire partir (ce que j'ai pourtant déjà eu l'occasion de faire). Je tombe finalement à genoux devant la baignoire en demandant à Dieu son secours. En un clin d'oeil c'est fait : disparu, l'atmosphère est changée, l'état ordinaire est revenu. Je sais (intuitivement) que Dieu a envoyé un ange pour réprimer cet esprit. Mon fils est rouge de la tête aux pieds, atteint par une sorte de varicelle géante (qui va épisodiquement lui poser des problèmes pendant bien longtemps)*. Cela pour montrer que ce que nous vivons pendant notre sommeil et pendant notre conscient ordinaire n'est pas sans rapport : ce n'est qu'une question de plans de conscience (psychique et spirituel).

On ne doit bien sûr pas confondre entre un songe et un cauchemar, je veux dire quand le songe peut avoir un caractère angoissant ou parle de mort. Les deux ne proviennent pas de la même source. S'ils sont pareillement informatifs, éclairant sur notre positionnement comportemental, enseignant et donc d'une manière ou d'une autre utiles, on comprend que le songe vient par sollicitude et intention divine. Le cauchemar est quant à lui une manifestation pernicieuse (méchante ou séduisante, surtout quand elle est sexuelle), un droit obtenu, qu'on a donné à une entité occulte qui dès lors peut entrer plus précisément dans notre sphère humaine. Dit autrement aussi : un contact cauchemardesque, c'est Dieu non pas qui fait, mais qui permet, nous mettant par là au courant d'une problématique existentielle (cognitive et relationnelle) avec le monde des ténèbres. Faute de savoir réagir, on s'enfonce sans trop comprendre dans des difficultés multiples - d'autant plus dominantes qu'on ne voit pas les rapports de cause à effet. Et faute de croire et de savoir relier ces effets avec leurs causes, on peut traîner des problématiques (de plus en plus lourdes) toute son existence, et dangereusement mourir avec. Le drame est aussi qu'on peut se confier pour des aides en des personnes qui en fait ne font que compliquer notre problème, voire l'exploite (financièrement et/ou sexuellement). CONNAISSANCE ET INTERPRÉTATIONS

Ici comme ailleurs, pour une explication qui est la bonne, peuvent s'en trouver bien d'autres plus ou moins fantaisistes à dangereuses, allant d'un soulagement temporaire à une aggravation en passant par des transferts de maux dont l'effet illusoire marche généralement bien... pendant un certain temps – d'où l'illusion.

On trouver ici ou là dans des livres ou sur le net d'autres interprétations que celle-ci. Par exemple certains croient et disent que rêver (sans distinguer les catégories) est le moyen - notamment dans certaines situations troublantes comme tuer quelqu'un ou son enfant... - de s'affranchir de la chose, de se libérer au plan ''concret'' (conscient) de cette représentation attribuée à... l'inconscient ! (alors que cela signifie, dans cet ex., qu'on est effectivement en train de tuer quelqu'un ou son enfant, sur un plan inaperçu mais qui fait partie de la plus juste réalité.

J'affirme que ne voir là que des fantasmes, allégories aléatoires, expression de notre inconscient, c'est se tromper et passer à côté du sens : on enterre par cette mauvaise traduction de la chose rêvée, une information significative de notre existence ; on éteint une lumière explicative et/ou corrective donnée en vue de notre bien le plus général ; et donc on perd le bénéfice du moyen concret, conscient, participatif, qui pourrait être mis en oeuvre pour redresser ce qui apparaît de la sorte problématique. Si je rêve que je tombe dans un puits sans fond, si de plus ce songe se répète, il n'évacue rien par sa seule production de ce qui, en réalité en moi, a besoin d'être vu, pour être traité. Il reste en attente d'une réponse pertinente ; il reste un problème profond, souvent spirituel, à discerner pour être solutionner. On a affaire à un langage à comprendre, symbolique, significatif du réel que nous vivons, codé et décodable. En fait comme est Dieu lui-même par rapport à nous : inconnu mais connaissable.

On comprend par là qu'une personne appelée à l'aide qui n'a de foi qu'en des connaissances où Dieu n'est pas pris en compte, ne peut apporter d'aide efficace.

Bref, ce qui sort de ces diverses catégories de rêves contribue au sens (de notre réalité, de notre finalité de présence ici-bas, et/ou des tenants et aboutissants majeurs de ce monde). Pour appuyer ou illustrer cette vue de la dimension globalement onirique de notre existence, la Bible est riche et explicite concernant chaque type de manifestations, depuis les songes et visions d'Abraham qu'on trouve dans la Genèse (1er livre biblique) à celles de l'apôtre Jean qui forment l'Apocalypse (dernier livre).

_________________

* Pour information : Ne comprenant pas pourquoi cette attaque, le matin j'appelle un serviteur de Dieu et lui explique. En quelques minutes d'échange la faute spirituelle que j'ai commise la veille au soir vient à la lumière. Une faute de jeune converti qui manque d'expérience. Mis en lumière ce péché est confessé, pour que la porte ne reste pas ouverte aux desseins malveillants des ténèbres.

Prière donnée par l'Eternel-Dieu à Moïse, que nous pouvons reprendre pour nous : "Que Dieu ait pitié de nous et qu'il nous bénisse, Qu'il fasse luire sur nous sa face..."

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 07:17

LES SONGES (suite de la partie 1 ici)

Le songe a pour origine non plus une activité qui trouve sa source en nous-même, mais nous parvient d'une source tout à fait extérieure, qui est Dieu (l'Esprit de Dieu) lui-même.
C'est la différence entre voir par notre âme seulement, et voir par le couple âme-esprit que Dieu cherche à nous faire découvrir et veut sceller en nous pour l'éternité...

De la sorte, pendant notre sommeil Dieu peut nous parler pour nous faire entendre des choses que notre état de veille, de connaissance, de compréhension et/ou d'incrédulité, ne permet pas de recevoir autrement.

En Job 33 on peut lire : "Dieu parle tantôt d'une manière, Tantôt d'une autre, et l'on n'y prend point garde.15 Il parle par des songes, par des visions nocturnes, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, Quand ils sont endormis sur leur couche.16 Alors il leur donne des avertissements Et met le sceau à ses instructions,17 Afin de détourner l'homme du mal Et de le préserver de l'orgueil,18 Afin de garantir son âme de la fosse Et sa vie des coups du glaive."

Ce qui caractérise le songe et l'oppose au rêve, c'est qu'il a du sens, ayant une raison d'être et une finalité : quelque vérité ou indication à nous faire connaître. Il est fait la plupart du temps d'images, de scènes, de mouvements symboliques (que d'aucuns diront archétypaux) dont l'apparition veut nous interpeler sur ce que nous vivons, notamment de problématique - mais pas toujours.
Un songe est une expression toujours secourable (alarmante, interpellante ou encourageante) du regard de Dieu sur l'orientation de notre existence. Ou sur une décision spécifique qu'on vient de prendre, ou qu'on s'apprête à prendre.

Quand j'étais encore sans conscience de Dieu, il m'interpelait cependant déjà souvent par des songes. Mais je n'avais rien appris sur ce sujet pourtant important, et dans la part de liberté qui fait notre responsabilité, je ne cherchais pas à comprendre.
Vers mes vingt ans, je me suis vu au moins deux fois en train de m'élever et de voler, suivant des rues que je voyais de plus haut que les toits d'habitation.
C'est une impression magnifique, une liberté dans laquelle me dit le songe, je suis peut-être sur le point d'entrer, ou bien qui existe et qu'il me faudrait chercher. Dieu me dit en fait combien on peut avoir une vie surnaturelle, qui survole notre réalité ordinaire. Qu'il existe une position, un point de vue dynamique autre que celui d'avoir le nez dans le guidon des matérialités, la tête dans nos problèmes...
Mais faute de savoir et par manque d'une curiosité qui serait là bien placée, je perdis par la suite cette liberté, sans savoir pourquoi ou comment !

Si nous ne savons rien de ce qu'est un songe initié par Dieu - et ne comprenons donc pas le sens du message que nous recevons -, un même songe peut se répéter plusieurs fois, une nuit après l'autre ou parfois à des années d'intervalles.

Par exemple, je rêvais que je montais une charge au sommet d'un promontoire *et juste avant d'en atteindre le sommet, la charge m'échappait, et je devais la remonter, et ainsi de suite jusqu'à ce que je me réveille en sueur... bien heureux, croyais-je, que ce n'était qu'un rêve !
Mais un songe, comme un cauchemar est bien plus que ce procédé : il est une autre expression (figuration significative) de notre existence, un autre regard sur ce que, au plus réel, nous sommes en train de vivre.
Une autre expression était un camion à plateau que je chargeais de gros sacs (genre de blé). Quand j'allais finir ce chargement, je me retrouvais face à un plateau de nouveau vide ! Et cela plusieurs fois, jusqu'à l'épuisement, jusqu'au réveil en sursaut... et en pleine inconscience de ce qui était pourtant le plus significatif, d'une véritable utilité pour ma conduite.

Un autre songe était que je conduisais une voiture et que j'en perdais le contrôle parce que l'accélérateur était bloqué à fond ; d'autre fois parce que je n'avais pas de freins, ni pédale, ni à main.
Parfois encore je roulais en marche arrière, de plus en plus vite, évitant des obstacles mais j'étais vite dépassé par la vitesse et me réveillais au moment où j'avais un accident.

Autre songe récurrent, je suis pris au milieu de nombreux rails avec des aiguillages, sur lesquels arrive(nt) un (ou des trains) dont il est difficile de voir où ils vont passer. Je me déplace d'un rail à l'autre pour les éviter. Parfois j'y réussis et parfois je ne peux pas en éviter un ! Et ouf, réveil !
Un peu comme dans un jeu vidéo où cohabitent deux réalités distinctes. Sauf qu'avec le songe, la réalité la plus vraie, la plus juste en rapport du Réel global, la plus chargée de sens, n'est pas celle de notre état de veille, mais ce qui se passe pendant le sommeil. ..

Souvent aussi un temps, c'était des ruelles sombres qui m'apparaissaient, désertes, mal éclairées, lugubre (le monde visible et occulte que je fréquentais alors, bien que cela ne paraissait pas), et bientôt un bruit se rapprochait : celui des fers d'un cheval tirant un corbillard. Quand il est suffisamment près, le cercueil transporté glisse et s'ouvre devant moi. M'approchant pour voir qui est dedans, je découvre... que c'est moi ! - Ouf, le réveil en sursaut me rend à la vie !... Mais en réalité Dieu me montre ce que je suis désormais spirituellement, son esprit ayant dû me quitter à cause de mes comportements...
Cela vous éclaire-t-il sur la manière dont Dieu peut nous connaître, nous voir, chercher à nous venir en aide - parce qu'il nous aime -, alors même que notre socialisation s'est faite, a été faite par d'autres (parents, école, médias...) dans l'ignorance fondamentale du Divin.

Le réveil ne sauve donc la mise qu'a priori, dans une apparence qui ne voit comme Dieu voit, et comme nous devrions voir. Et quand parfois nous sommes attirés par le sujet des rêves, de leur interprétation, c'est bien parce que cela correspond à des vérités à connaître. J'ai aussi eu cette attirance ; mais quand Dieu n'est pas là, quand les interprétations qui nous tombent sous la main sont des approximations ou prétentions jusqu'à frauduleuses, cela ne nous atteint pas au point de nous mettre réellement en marche pour chercher à connaître l'inconnu réel profitable, Dieu donc !

Car si certains rêves ont du sens, touchent à la symbolique et au surnaturel, à des archétypes sur lesquels même les psy se penchent et se confient, c'est bien que tout cela ne peut venir du hasard ! mais se trouve inclus dans la création, incrusté ou associable à l'apparent comme une porte a forcément deux faces, et que savoir ce qui est derrière la porte n'est pas toujours avoir une mauvaise curiosité : Alice au pays des merveilles figure la quête du Divin, du Bon et du Bien,... Mais le conte de l'affreux Barbe bleue figure la sphère spirituelle occulte sombre, dramatique, avec l'ange déchu Satan et le Mal.

Dès lors qu'on comprend que le songe est un don de Dieu - comme déjà une moitié d'un billet !.. -, une expression figurée de ce que nous vivons réellement de profond lorsque nous ne dormons pas, on peut s'y intéresser vraiment, et cherchant ce qu'il cherche à nous dire, on va chercher Dieu, ce qui est l'essentiel, et la finalité de toute cette existence - puisque l'éternisation de notre vie en est le parachèvement...

C'est que sur notre plan ordinaire de conscience (psychique), nous ne nous rendons pas assez compte du Réel. Réel dont le bon côté de la face cachée peut et veut se révéler sur et par un plan moins évident mais directeur, celui de l'esprit.

Rappelez-vous pour ne pas laisser tomber la recherche : Quand on est bien content de se réveiller, ce n'est pas du tout qu'on passe d'un temps et d'un univers irréels dans la réalité, mais plutôt d'un plan supérieur de conscience à un autre, bien inférieur en signification ; d'un plan où les choses vécues au niveau ordinaire de notre âme et corps  sont vues de manière spirituelle.

Je suis resté longtemps, à mon détriment, sans l'intelligence qui permet de s'interroger jusqu'à trouver pour mon quotidien le sens profitable de ces informations significatives importantes. Après coup j'ai tout à fait compris que Dieu nous parle ainsi de nos comportements, de où nous mènent nos trajectoires, de que produisent nos orientations, nos abandons à la légèreté, au mal.
Travail vain, énergie déployée pour rien de valable, rien de durable, danger imminent ou qui se profile (répétitions) de s'engager dans certaines alliances (association, partenariat, cohabitation), ou de se trouver à certains endroits - d'où l'expression "être au mauvais endroit au mauvais moment !"...

 

Une fois devenu chrétien, à deux ou trois reprises aussi, lorsque ma foi en prise avec de mauvais esprits était chancelante au plan du salut éternel de mon âme, je me vis en songe dans des scènes de combats, de guerre, des fusillades de la part d'ennemis déterminés qui me tiraient dessus. J'avais peur d'être touché, tué.
Mais tout à coup leurs balles m'atteignent et me traversent sans mal : Je suis surpris de rester en vie, ils ne peuvent pas me tuer ! Et au réveil je remercie Dieu pour cette image qui m'affermit dans l'éternisation qu'il m'a accordée de mon âme (la vie éternelle telle que Jésus la promet à qui croit en lui ).
Il ne s'agit pas forcément de la vie physique, mais de la plus essentielle, celle de notre âme, siège de notre moi conscient et autres facultés psychiques (intellectuelle, émotionnelle, et la mémoire).

Dieu m'a beaucoup parlé (informé, guidé, instruit) par songe les premières années de ma conversion - preuve que je manquais de capacité pour le comprendre suffisamment en état de conscience -.
Quand le sens était a priori mystérieux, je lui ai demandé ce qu'il voulait me dire, et le sens (interprétation, signification) venait. Que représentent les excréments ? Ou se trouver aux toilettes avec la porte ouverte, à la vue de tous, etc...
On ne doit pas crainte de demander à Dieu de comprendre : c'est une des pistes de la relation réelle qu'il veut créer avec nous.

Le songe nécessite donc toujours interprétation (un décodage, une transcription), tout comme les paraboles, mais en sens inverse : passage du symbolique à son sens clair. En ce sens Dieu à qui nous le demandons, nous traduit le songe quand nous savons marcher avec lui. Sinon aussi il accorde le don d'interprétation à certains pour donner à quiconque le sens de ce qu'il reçoit en songe.

Je me suis bientôt aperçu, par quelqu'un qui me raconte un songe, puis un autre, que j'ai aussi l'interprétation des songes pour les autres.

Encore une autre de leurs caractéristiques est que les songes ne s'effacent guère, voire pas, de notre mémoire : même bien longtemps après, on peut s'en souvenir comme s'ils étaient d'hier.

La Bible nous avertit aussi de se méfier de quelqu'un qui vient nous dire qu'il a eu un songe nous concernant ! Cela peut être vrai, mais alors ce ne peut être qu'une confirmation de quelque chose qu'on a déjà reçu en nous-même. Si c'est une direction dont vous n'avez jamais eu idée, ne la prenez pas pour argent content...

 

La suite : LES VISIONS et LES CAUCHEMARS. On verra comment leurs sources sont diamétralement opposées. Tout ce que Dieu permet, est en vue que nous comprenions mieux le Réel, sa dualité, notamment où des duos sont changés en duels, qui comprend nos relations effectives ou possibles aux sphères célestes antagonistes, en vue d'une conscience toujours plus éclairée (et donc libre), un regard lucide sur ce qui se voit et sur notre positionnement personnel dans tout ce qui fait le Réel.

Des exemples de songes dans la Bible
- de Pharaon qui pourtant ne connaît pas Dieu -
- Jacob - Joseph de l'A.T. Genèse 37 - Daniel ch. 7
- Capacité d'interprétation de Joseph - de Daniel

- Joseph du N.T. Matthieu 1 - Matthieu 2 - etc, etc... et aujourd'hui encore.

Nota : En parallèle, dans cet ordre du surnaturel divin, on a aussi des dons, faits d'images ou de paroles que Dieu donne dans l'état de veille d'un de ses enfants (dans le cadre d'un ministère spécifique, ou à l'occasion).
_____________
* On retrouve là ce qui fut synthétiser par la réflexion et la mythologie grecques comme étant le mythe de Sisyphe dans le Tartare.

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 07:08

Rêver pendant le sommeil est un événement des plus courants et des plus... méconnus !
Pour y voir plus clair, on ne doit pas parler des rêves comme on fait couramment, comme s'agissant qu'une réalité monolithique, mais plutôt les classer en catégories bien distinctes. La bonne raison étant que tout ce qui peut ainsi se ressembler, n'est pas en fait produit d'une seule et même source.
Ainsi allons-nous découvrir que les rêves se distinguent nettement des songes, les songes sont un peu différents des visions, et bien différents des cauchemars.

LES RÊVES

Par opposition aux songes, le rêve apparaît en rapport très direct avec les activités, discussions et autres échanges physiques et psychiques de la journée. C'est comme un trop-plein audio-visuel, des rushs confus, des bribes dépourvues de signification particulière ou générale.
Le sage appelé l'Ecclésiaste dit : "Les rêves viennent de beaucoup d'occupations."

Ces rêves qu'on peut qualifier de parasitaires, peuvent devenir très fatigants, altérer la qualité de notre sommeil, empêcher de récupérer. Ils résultent en fait de ce que nous ne savons généralement pas arrêter de façon consciente l'action mentale quasi-permanente (de notre âme) qui constitue l'essence de notre état de veille.

On se couche un peu comme on laisserait le soir notre ordinateur avec des programmes ouverts, qui, par certains mécanismes aléatoires, se met à faire bouger des éléments, des images ou des fichiers qu'on a utilisés au cours de la journée.
Active, la fonction cérébrale apparait là comme l'interface qu'est l'écran d'un ordinateur entre le disque dur et l'utilisateur ; pour nous entre notre corps qui repose et notre âme que des flux résiduels de nos activités diurnes animent.

Notre difficulté est de ne pas savoir agir sur la dynamique de ce métabolisme psychique qui concentre tout ou partie de ce qu'on a vu, dit et entendu, compris ce qui nous a atteint en dehors de notre conscience : contacts de foule, atmosphère de grands magasins, publicités visuelles ou sonores, écoute d'une personne "chargée" (de problèmes), émissions télé, infos, film, contact avec des vérités et des aberrations, souci dont on ne se décharge pas, pensées sans contrôle...
On arrive à parler de "pollutions" visuelles ou sonores, mais réalisons-nous réellement ce que cela signifie ?

C'est un peu comme les cookies ou autres malwares informatiques qui alourdissent et ralentissent nos ordinateurs, dont on a besoin de les nettoyer régulièrement...

Faute à ce niveau d'une certaine maîtrise sur notre activité psycho-cérébrale, on peut basculer d'un seuil d'effervescence qui donne le rêve, à un fonctionnement ininterrompu semi-conscient de l'âme et du cerveau où, bien que dormant, nous n'arrêtons pas de penser, ce qui est alors autre chose (que rêver), mais qui tient de la même nécessité pour nous de rester le plus maître possible de nous-même. J'ai eu affaire à ce problème, et Dieu a conduit et m'a instruit pour me redonner la main.*

Bref, nous n'avons pas à attacher en eux-mêmes d'importance à ces rêves embrouillés, à leurs contenus souvent “sans queue ni tête”. Il n'y a pas là de sens symbolique, de signification, d'interprétation à rechercher - ce qui n'est pas le cas des songes.
Cependant, leurs apparitions réitérées, voire journalières, fatigantes, devraient nous conduire à rechercher, par une meilleure connaissance de soi, la solution la plus pertinente* pour évacuer ce qui ainsi leur donne vie.

La suite > LES SONGES, dont l'origine n'est plus activité de notre psychisme encombré, mais Dieu lui-même... qui vient nous dire des choses...
Bonne journée, sous la lumière et avec la grâce du Très-Haut.

_____________
* Elle se trouve dans la foi en Christ, que figure pour le croyant le passage où Jésus se met à laver les pieds de ses disciples et leur dit qu'ils seront heureux s'ils savent faire de même. (La Bible, Nouveau Testament, évangile de Jean ch. 13). L'image physique montre le besoin plus subtil, psychique et spirituel, de notre âme qui se souille au cours de notre marche (que représente les pieds) et a besoin d'être lavée pour garder sa clarté de vue, pour retrouver sa fraîcheur...
 

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 07:27
peinture sur verre de... Marie B.
peinture sur verre de... Marie B.

On parle bien plus de Marie (Mariam) que de Joseph dans cette histoire aux conséquences si phénoménales. Mais à nous aussi de comprendre Joseph...

Dieu trouva en Marie une femme selon son cœur, capable de permettre à une descendance des hommes d'écraser la tête du serpent (satan) manifesté dans le jardin d'Eden, dès la Genèse humaine et biblique.
Et quelle qualité le Dieu qui regarde aux cœurs, trouve-t-il en cette encore jeune fille ?

- de l'humilité ;

- de la foi face à l'irrationnel, alors que Zacharie son oncle visité de la même manière surnaturelle 6 mois avant a douté - ce qui eut pour conséquente de le rendre muet pendant 9 mois ;
- de l'acceptation, de la soumission, dans le sens dont Jésus va enseigner quelque 30 ans plus tard la prière à ceux qui le suivent : Que ta volonté soit faite, sur la terre - dans mon existence - comme au ciel...

Marie est à ce moment-là promise en mariage à Joseph, un homme effacé, ce qui n'est pas des moindres qualités.
En Israël cet engagement formant fiançailles est aussi solennel et indissoluble que le mariage lui-même. Et comme il n'y a pas si longtemps encore chez nous, ce temps n'est pas pour la copulation, mais pour mieux se connaître d'âme à âme (concept d'âmes-soeurs), pour se désirer, pour se préparer à une existence commune dont on considère qu'elle n'est jamais sans des difficultés qu'il faudra, en restant unis, surmonter et vaincre...

Et donc elle lui raconte sa surprenante histoire d'ange et de grossesse amorcée ! Avez-vous déjà imaginé un jour ce qui se passe à ce moment-là dans la tête et le cœur de Joseph !?...
Il ne peut croire, bien sûr ! C'est tellement gros ! Il découvre donc tout à coup sa promise sous un tout autre jour ! Si inconcevable, inimaginable ! Son cœur chavire, la tête lui tourne et la terre s'arrête de tourner pour lui ! C'est un coup de poignard inouï en plein cœur pour quelqu'un qui aime et qui a commencé à bâtir des projets de vie commune !
Pas besoin que la Bible détaille : c'est ainsi que Dieu nous met parfois en face des réalités, désirant qu'on s'y arrête, qu'on y réfléchisse, qu'on en mûrisse, qu'on s'implique réellement dans ce qu'il nous partage...
Sa Mariam capable - en plus ! - d'inventer une histoire aussi abracadabrante, pour justifier une relation adultère qui demain sera bien évidemment impossible à cacher ! La honte ! L'angoisse ! La réputation ! Son travail même de charpentier désavoué !...

A-t-il envie de la tuer sur place ? A-t-il envie de la conduire sur le champ au rabbin pour que cette honte soit ôtée du milieu d'Israël et qu'au moins sa réputation à lui soit sauve : C'est la loi ! Ce qui signifie peut-être pour elle... la lapidation !

Un amour bafoué est une chose terrible, et la jalousie qui s'en suit peut être plus terrible encore. De toute façon la chose va devenir manifeste : les gens savent compter !
Et Joseph de vivre le temps le plus éprouvant de toute son existence, bénie jusque là. Pendant des jours interminables, sans savoir que faire... jusqu'à ce qu'il se résolve à répudier l'infidèle. A le faire le plus possible en catimini, au moins éviter qu'elle ne soit bafouée dans la communauté, prise pour une catin dans toute la région, voire lapidée par les plus rigoristes défenseurs de leur religion...

Il va le faire, répudier, quand un ange lui apparaît en songe, lui disant qu'il peut avoir confiance en Marie, qu'elle a dit vrai, et qu'il serait bien qu'il la prendre avec lui à partir de maintenant... Ce qui signifie aussi qu'il se discrédite aux yeux de la communauté, comme ayant brûlé au point de n'avoir pu contrôler sa sexualité...

Voilà donc un triomphe de l'amour et de la collaboration des anges et des hommes aux desseins divins, Joseph se faisant finalement père adoptif du fils engendré en sa promise par Dieu lui-même !

Une belle illustration de comment avec un esprit ancré dans la croyance et avec un cœur qui choisit l'amour plutôt que les scandales, le Dieu qui ne change pas peut utiliser des êtres sans importance aux yeux des hommes, pour en faire des gloires éternelles...
On comprend plus largement encore, que quiconque est conduit à subir la honte, des agressions, des vexations, des exactions, des violences et souffrances, des supplices ou autre persécution, A CAUSE DE sa foi et de son désir d'être fidèle à Dieu, d'opter pour la non-violence et l'amour, on comprend que celui, celle ou ceux-là, le Dieu juste et bon saura les récompenser...

Que Jésus le Christ, né de cette union de cœurs et de pensée, vous fasse la grâce d'ouvrir les vôtres pour que vous le receviez comme le Sauveur qui fut alors conçu en chair pour vous comme pour moi, et d'autres encore...

Récit fait par Luc le médecin et évangéliste grec, chapitre 1 : "l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,27 auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.28 L'ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi.29 Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.30 L'ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu.31 Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus.32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père.33 Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin.34 Marie dit à l'ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme?35 L'ange lui répondit: Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.36 Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois.37 Car rien n'est impossible à Dieu.38 Marie dit: Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta.39 Dans ce même temps, Marie se leva, et s'en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda.40 Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Élisabeth.41 Dès qu'Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint Esprit.42 Elle s'écria d'une voix forte: Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni.43 Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi?44 Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l'enfant a tressailli d'allégresse dans mon sein.45 Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement.46 Et Marie dit: Mon âme exalte le Seigneur,47 Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,48 Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse,49 Parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint,50 Et sa miséricorde s'étend d'âge en âge Sur ceux qui le craignent.51 Il a déployé la force de son bras; Il a dispersé ceux qui avaient dans le coeur des pensées orgueilleuses.52 Il a renversé les puissants de leurs trônes, Et il a élevé les humbles.53 Il a rassasié de biens les affamés, Et il a renvoyé les riches à vide.54 Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s'est souvenu de sa miséricorde, -55 Comme il l'avait dit à nos pères, -Envers Abraham et sa postérité pour toujours.56 Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois. Puis elle retourna chez elle."

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:20
"Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde."
"Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde."

C'est là une des plus simples et magnifiques expressions bibliques que la foi ait à saisir : "Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." Épître aux Romains chap. 6, vers. 23.

Pourquoi Noël est toujours LA FÊTE DES CADEAUX ?

Parce que, représentant la naissance de Jésus (même si cette date n'est pas la bonne), son origine vient d'un cadeau : CE CADEAU MAGNIFIQUE DE DIEU que fut le don qu'il fit pour tous les hommes (dont nous sommes) enfermés dans les quartiers de condamnation à mort : L'homme JÉSUS !
- Homme totalement en ce qu'il commença son incarnation comme chacun de nous, en une ovule de femme,
- Mais aussi Dieu complètement en une forme terrestre, en ce que l'Esprit divin déposa en Marie (Myriam une jeune vierge de la Palestine d'il y a 2000 ans) une nouvelle formulation ADNique* de l'homme - une écriture génétique restaurée de ce qui fait un homme dans une plénitude (ce qu'aurait "du" rester et devenir en nous le premier Adam)...

Ainsi la vie éternelle, qu'est Dieu seul lui-même, a été manifestée comme ayant été donnée aux hommes à partir de la venue au monde de Jésus jusqu'à sa mort de supplicié,
- premièrement par sa résurrection, c'est-à-dire l'expression la plus matérialisée et criante de sa victoire sur la mort,
- et secondement par la réception de cette vie éternelle de Dieu par tous ceux -quiconque parmi tous- reconnaissent leur mauvais état de cœur, leur faillite et indigence face au réel le plus ordinaire, de corruption, de dépravation, et finalement de mort, en vue de leur propre retour à Dieu en tant que personne individualisée (entité particulière unique, pourvue d'un nom spécifique) qui un jour va être pleinement manifestée, ressuscitée.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et dirent à Pierre et aux autres apôtres: «Frères, que ferons-nous?» 38 Pierre leur dit: «Changez votre mode de vie et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, ET VOUS RECEVREZ LE DON du Saint-Esprit (= la vie éternelle). 39 En effet, la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» 40 Et par beaucoup d'autres paroles, il rendait témoignage et les encourageait en disant: «Sauvez-vous de cette génération pervertie!» Livre des Actes des Apôtres, ch. 2, vers. 38-40

Avec cela que vous souhaiter DE MEILLEUR ?

Certainement pas une crise de foie ! Mais bien plutôt un sursaut de foi !
Alors BON NOËL !

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* ADNique dans le sens complet qu'on méconnaît généralement d'une ADN physique (que matérialisent les deux brins spiralés qu'on connaît) et d'une ADN psychique (invisible donc mais réelle, comme est notre âme).

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 08:00
NOËL QUI REVIENT, C'EST AUSSI LE COMMENCEMENT, SANS CESSE A LA PORTEE DES HOMMES, DE CETTE BONNE NOUVELLE :

"Lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. 7 A peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. 9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. 10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie." Lettre aux Romains, ch. 5

"Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. 17 Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18 Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises." Evangile selon Jean, ch. 3

Soyez béni(e) par le don du Christ Jésus appliqué à votre existence.

Un des aspects de ce don de Dieu : https://www.youtube.com/watch?v=9nBEJ58hBWw&index=3&list=RDdYtJU4MEDVQ
https://www.facebook.com/eric.celerier/videos/vb.183632135015786/971652669547058/?type=2&theater


Aide pour prier : http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html

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*Car le salaire du péché, informe la Bible, c'est la mort.

NOËL QUI REVIENT, C'EST AUSSI LE COMMENCEMENT, SANS CESSE A LA PORTEE DES HOMMES, DE CETTE BONNE NOUVELLE :
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 07:07
"Je confondrais la sagesse des sages et des intelligents", dit Dieu !
"Je confondrais la sagesse des sages et des intelligents", dit Dieu !

Que comprenez-vous quand vous lisez cette affirmation de Jean-Paul Sartre : "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties." ?

- Qu'il donne là une preuve de l'inexistence de Dieu ?

- Qu'il fait un constat à partir de son propre mode d'existence dont Dieu était exclu ?

- Qu'il n'affirme en fait qu'une vérité, qui est que si nous nous bornons à vivre sans Dieu, comme s'il n'existait, nous perdons du réel un maximum de sens, au profit d'incompréhensions, de confusions, de nihilisme ?

Pour moi cette déclaration - qui tient de la conclusion - ne démontre pas du tout que Dieu n'existe pas ; mais elle constate objectivement une relation entre la compréhension des réalités de ce monde et la place qu'on accorde (ou pas) à leur créateur.

Postuler qu'il n'y a d'intelligence initiatrice de l'univers, c'est en rendre jusqu'à tous les éléments dépourvus de signification. Quelle pauvre existence et pensée que celle-là, qui part d'elles-mêmes ! PARCE QU'elle part d'elle-même !

C'est vrai que c'est vraiment absurde ! Comme mettre, disaient les anciens, la charrue avant les bœufs !
Si on observe, on peut voir que c'est une façon de faire qui n'est pas isolée, mais que c'est une vraie cause de bien de nos problèmes : juste inverser l'ordre - horizontal, vertical, transversal... - de deux choses !

Bénédiction d'En-haut sur vous, dans le nom précieux et puissant de Jésus.

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