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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 19:12

 

Est-ce qu'un éléphant ça trompe énormément ?...
Est-ce qu'il suffit qu'une chose (ou une personne) soit grooooooosse pour qu'on la voit (correctement) ?...
Et donc avec Dieu ?...
> Tentative de compréhension des religions - à la portée normalement de tous :

Voilà cinq hommes aveugles de naissance nés en divers points de la  planète? Un jour, au hasard ou conduits par le destin, ils se rencontrent sur la frontière qui sépare Athéia d'Eucuménie. Tous ont voulu savoir comment est le plus gros des animaux, l'Éléphant, et ils se racontent comment ils l'ont appris.

Au premier on avait amené un chef de sa région qui lui dit :
- Moi j'ai l'expérience personnelle de l'Éléphant ! Un jour j'ai vraiment touché l'Éléphant, pas longtemps bien sûr parce que c'est très dangereux, mais je peux te dire que la meilleure image de comparaison c'est l'arbre. Debout, droit comme lui, et avec une grosse écorce, pas vraiment rugueuse mais plissée ou bosselée.
La différence entre eux, c'est juste que l'Éléphant est bien plus vivant que les arbres, et un peu chaud.

- Mais est-ce qu'il est comme un trèèèès gros arbre ?
- Non, non ! Avec mes deux bras j'en ai fait le tour. Pour te dire ! Il m'a juste manqué de savoir jusqu'où il montait, mais bah, y a des détails qui ne sont pas importants ! En tout cas, je le connais plus que tous ceux qui n'en ont jamais touché.

 

On avait amené au second qui parla un leader de son pays capable de bien lui expliquer ce qu'est l'Éléphant :
- Pour moi ce fut très impressionnant de le toucher, lui avait-il dit. Comment dire ? Tu vois un tuyau d'aspirateur !?... Eh bien l'Éléphant, il est bien comme ça, sauf qu'il est éééééénormément plus gros ! Il est plus long que je suis haut. Il est attaché très haut au ciel, et il descend comme ça jusqu'à frôler la terre. Et pour être vivant, il est vraiment vivant, parce que de son intérieur sort un souffle : j'ai senti ce qu'est le souffle de vie qui émane de lui... Il souffle, et comme l'aspirateur il aspire aussi.
- On a du inventer l'aspirateur à son image !
- Pas impossible ! Tu observes bien toi !?... Il parait même - mais ça je n'ai pas eu le privilège d'y assister - qu'il peut souffler et aspirer de l'eau. Beaucoup d'eau !
- J'espère qu'il ne peut quand même pas nous aspirer !?... Et un autre d'ajouter :
- Mais c'est peut-être ça la mort !

L'aveugle qui avait reçu et rapporté cette description se tourna vers le premier qui avait parlé et lui dit :
- Tu comprends qu'on parle pas de la même réalité ! L'Éléphant dont t'a parlé le chef de ta région n'est pas le vrai éléphant.

L'autre est perplexe et ne répond rien : Comment aurait-il pu penser que quelqu'un avait une description aussi différente de l'Éléphant, surtout le leader de tout un pays !...

C'est alors que le troisième intervint :
- Moi je vais vous mettre d'accord les gars, ! C'est vrai que la description du tuyau est à mon avis plus près de la vérité. Parce que moi quand j'ai eu l'âge d'apprendre, un maître-enseignant réputé est venu me parler de ce qu'il avait entendu des anciens.
Chez nous ils se disent de génération en génération que l'Éléphant a une forme longue, parfois très mobile, un peu comme un fouet si vous voyez ce que c'est.

- Quand il est en colère, suggéra le second !
- Mais généralement il ressemble plutôt à un bâton, et même certains disent que la meilleure comparaison serait... le serpent.

- Avec du venin au bout, réagit le quatrième sur un ton indéfinissable (entre une semblant de curiosité et peut-être bien de la moquerie) !?
- Le maître m'a encore dit qu'à son bout, il y a comme un pinceau, une brosse ronde, comme ébouriffée, avec comme des poils très durs.

Le second se réjouit :
- Je crois que tous les deux on le décrit le mieux et on parle bien de la même réalité. Et je viens juste de penser - et ça c'est un vrai enrichissement - qu'il doit y avoir des moments où le bâton se gonfle - on a ce qu'il faut nous les hommes pour comprendre cela -, et alors il devient cette sorte de tuyau qui peut souffler ou aspirer.
- Ça tient la route, réagit le quatrième, d'un ton quelque peu goguenard !

Le troisième ajouta encore une précision :
- Certains ajoutent qu'en suivant ce... ce bâton-serpent, on finirait par arriver à un trou en dessous, et tout autour c'est une énorme sphère, comme une sorte de terre, dont on ne peut atteindre que la base...
- C'est normal, nous on est homme, et lui il est éléphant !
- Après, d'autres de chez nous, plus érudits peut-être, en tout cas sentant plus les subtilités, disent qu'en approchant de ce trou, ça sen...tirait plutôt bien mauvais. Moi j'ai du mal à le croire, on nous dit tant de choses méchantes sur tout...

Il se fit un silence.

Puis le quatrième prit la parole :

à suivre...

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 11:25

Notre existence (comme même toute la planète),
peut être bénéfiquement vue comme un chantier issu de beautés évanescentes et qui se salissent, de délabrements et de ruines - sur lequel certains font provisoirement des fortunes aléatoires -,
qui a encore besoin d'être nettoyé pour qu'un jour
le projet du Grand Architecte puisse se concrétiser
en une création toute nouvelle bonne et belle et éternelle.

Comme la foi est le pont
entre le présent et tous nos lendemains,
elle l'est aussi plus largement
entre ici-maintenant vécu dans les inclinations,
frictions et contractions des âmes et de la terre
et un devenir éternellement dégagé du mal
...comme le papillon qui s'extrait de sa chrysalide...

 

Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur Ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains,
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix Tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et Tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors prit le relai
Pour me tourner encore, en un disciple,
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
(Milieu entre sprint et marathon sans fond)
Qui commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

;



 

 

 

 

 

 

Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors a pris le relai
Pour me tourner encore, en un disciple
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
- Milieu entre sprint et marathon sans fond -
Qui finit et commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 16:52

une suite de la série 200 000 lois - 10 commandements commencée ici.


On est tous des êtres abîmés, plus ou moins dégradés et dégradants, blessés, chargés, addicts, amorphes ou révoltés...


 

 

Pour une santé émotionnelle assainie > Cette série de (courtes mais puissantes) vidéos a été conçue plus directement pour ceux qui sont déjà (devenus) enfants de Dieu (chrétiens). Mais je pense et je crois qu'elle peut être aussi un pied mis à l'étrier pour quiconque
- cherche Dieu
- et/ou une meilleure insertion personnelle dans ce monde,
- ou encore veut sortir d'un mal-être éprouvant, d'une sorte de prison difficilement identifiable, faite de diverses blessures émotionnelles et/ou d'émotions négatives : rejet, non-pardon, frustration, insatisfaction récurrente, haine, dépréciation de soi, etc, etc...
comprenant bien que le meilleur des psy (de psûké, âme en grec), c'est le créateur des âmes, des corps et de toutes choses. Qui est mieux placé que le constructeur d'une voiture (d'un avion ou de n'importe quelle machine) pour en réparer les avaries ? Au mieux, nous être humains, pouvons être des pédagogues - dans le sens étymologique du grec, de "celui qui conduit au maître", "celui qui accompagne sur le chemin de l'école"...
Bonne écoute, et implication.

Pour une santé émotionnelle assainie

Pour une profonde réconciliation avec Dieu

Soyez béni-e.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 17:31

Suite d'ici

"Le pays est rempli d'idoles ; Ils se prosternent devant l'ouvrage de leurs mains, Devant ce que leurs doigts ont fabriqué." Il en résulte (chap. suivant) : "Je (dit l'Eternel-Dieu) leur donnerai des jeunes gens pour chefs, Et des enfants domineront sur eux.5 Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple ; L'un opprimera l'autre, chacun son prochain ; Le jeune homme attaquera le vieillard, Et l'homme de rien celui qui est honoré.6 On ira jusqu'à saisir son frère dans la maison paternelle...
(Les capitales) s'écroulent, Parce que leurs paroles et leurs oeuvres sont contre l'Éternel, Bravant les regards de sa majesté.9 L'aspect de leur visage témoigne contre eux, Et, comme Sodome, ils publient leur crime, sans dissimuler. Malheur à leur âme ! Car ils se préparent des maux.10 Dites que le juste prospérera, Car il jouira du fruit de ses oeuvres.11 Malheur au méchant ! il sera dans l'infortune, Car il recueillera le produit de ses mains.12 Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui ; Mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches."

Sommes-nous loin de ce temps ? (sachant que l'histoire des civilisations se répète, d'autant qu'on n'en tire pas les leçons qu'elle contient... d'autant qu'on n'a pas la Bible ouverte pour y lire l'essentiel de notre nécessaire au meilleur présent et devenir...

C'est au point où, est-il encore écrit, ch. suivant : "Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, Et nous nous vêtirons de nos habits ; Fais-nous seulement porter ton nom ! Enlève notre opprobre !" Réalisez-vous ce qui est écrit là en rapport de notre présent le plus immédiat !?...

Voilà l'avenir que la gente féminine se produit en montant comme elle le fait actuellement aux créneaux des pouvoirs : des médias, des plus grosses entreprises, de la politique, jusque (par mimétisme induit) dans leurs maisons, souvent en méprisant les hommes jugés trop lents ou inconsistants !
C'est au point où la plus belle relation que Dieu ait conçue en faveur du genre humain est changée en un fiasco qui n'a pas fini de déborder de ses dérives, outrages et calamités...

Ici comme dans bien des relations, on commence par la période rose. Puis on entre dans la période grise - car on n'est toujours fondamentalement faits que de notre nature adamique abimée, et il faut un vrai travail spirituel
- pour ne pas s'engueuler ou se frapper (et plus d'une femme frappent maintenant violemment "leur" homme avec une force surhumaine : qu'est-ce donc ?...),
- pour ne pas divorcer,
- pour ne pas avorter la conséquence de rapports intimes basiquement égocentrés,
- pour ne pas abandonner ses enfants ou leur infliger nos déchirures...
Voilà vers quoi s'acheminent les femmes qui suivent et forment ce courant de désunion des genres, qui se trompent elles-mêmes en se revêtant d'attributs masculins (notamment d'autorité), croyant par là trouver la clé de ce qui fait une femme à la hauteur - aux yeux de qui ? -, forte et égale à leur alter-ego masculin..
Des temps noirs arrivent pour les femmes qui croient au discours ambiant de la parité tous azimuts, qui enfoncent les hommes - déjà mal en point - au lieu de chercher comment être une aide efficace à leur côté : Entre noir et bleu - si on fait entrer Jésus dans notre barque - il y a un espace pour le choix le plus conséquent de toute la vie.


Le plus grand sage que la terre ait porté (dixit la Bible) a écrit : "Vanité des vanités, vanité des vanités, tout est vanité." Et d'autres ont dit que l'orgueil précède la ruine (ou la chute)... Depuis la construction de la 1ère Tour de Babel il y a quelques millénaires jusqu'à aujourd'hui (où le parlement européen de Strasbourg a été construit symboliquement à l'image de la même Tour inachevée...), l'homme - et la femme - qui s'élève finit toujours par être abaissé : Icare se brûle toujours les ailes et tombe...

Bref, où est parmi la confiance, la détente, le débonnaire à qui Jésus promet qu(il héritera la terre ? Où est la confiance dans les rues et dans les maisons, parmi les adultes et parmi les enfants, ce minimum sans quoi les relations ne peuvent se construire de manière durable pour le bien commun ?
Échaudé(e)s, blessé(e)s, abusé(e)s, violenté(e)s, méprisé(e)s, trompé(e)s... sans jamais être guéri(e)s par Le seul qui sait vraiment le faire, nous entrons globalement en manque de confiance. Parce que nous sommes déjà depuis longtemps entrés dans le manque de foi (foi et confiance ont la même racine), sortis par les discours ambiants impies de la foi qui établit une relation et paix avec Dieu (le vrai, pas la créature angélique qui veut et arrive à se faire passer pour Lui aux yeux d'un grand nombre).

C'est pourquoi tout ce qui arrive, et tout ce qui va arriver de plus en plus terrible, toutes les ruptures, tous les déferlements, les déchirements... tout a un sens : celui de nous faire tourner vers - ou revenir à - Dieu et à Jésus sans qui nul ne peut venir au Père. (Jean ch. 14, vers. 6 - 1Timothée 2.5).

L'augmentation des solitudes intérieures malgré les copains et les foules, les pressions croissantes
- pour nous faire croire que le ciel est rouge (et n'a jamais été bleu),
- que tous les hommes sont bons et faciles à vivre (alors que rien n'est plus délicat que la relation humaine rapprochée),
tout le mal qui s'accumule comme des nuages chargés de tempêtes, tout cela n'a pour fin que de nous aider à venir à Celui sans qui on est tous des vivants-morts - qui un jour deviennent des morts vivants (mort physiquement mais vivant psychiquement)... Et pour devenir quoi encore ?...

Voir que notre vie n'est qu'un prêt, un CDD, devrait nous aider à chercher la vraie vie, qui déjà apporte pour l'immédiat un repos, une paix intérieure - que seul le pardon de nos dérives peut nous obtenir -, et pour l'éternité qui offre à la foi un avenir sans ombres dans une nouvelle création (Apocalypse 21) (celle-ci étant irrémédiable irrécupérable).

Voilà pourquoi quand on ne peut plus faire confiance à tel ou telle des humains, on peut encore trouver à s'appuyer sur Le Tout-Autre ! Il n'est jamais très loin de tout ce qui arrive, incognito, sans superbe mais attentif et pouvant à tous moments intervenir, se faire reconnaître... pour peu qu'on aspire à trouver de la détente dans nos relations.

Lecteur et lectrice, place ta confiance - une confiance qui peut devenir dans le temps toujours plus totale - en Celui seul qui a la capacité de ne pas nous/te décevoir.
Il peut aussi, dans une nouvelle relation avec lui, nous guérir de nos déceptions, refaire notre coeur éteint ou mis à l'envers, nous amener à une vue plus juste du Réel, nous sortir d'une mauvaise voie empruntée...

Guide de prière pour venir à Dieu
Un chant ou un autre

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 16:19


 

 

Les relations se construisent...

On n'est chacun des êtres complets QUE par nos relations (notre 4e dimension... semi-personnelle)...

Les relations sont un espace inter-personnel vide et non vide, que nous remplissons, bien ou mal, par nos actions et réactions (paroles, pensées)...

Nous produisons ainsi entre personnes des espaces attractifs ou répulsifs, à partir de notre subjectivité (intérieure) face à un ou d'autres (vus d'abord extérieurement).

Chaque relation est une rencontre de fondements psychiques (intellectuel, moral, émotionnel, spiritualisé ou pas) de qui émanent (surtout via la vue ou l'ouïe) des ressentis qui forment le tissu de la relation : indifférence méprisante, amour, convoitise, pitié, haine, ouverture ou fermeture... confiance ou crainte.

Ce sentiment entre-deux peut aussi être encouragé, orienté, affecté, provoqué, abimé... par des tiers, des entités qui se font médianes - d'où le mot média -, sympathisants ou pas bien intentionnés, tributaires eux-mêmes de ce qu'ils sont... devenus.

Nous sommes pandémiquement plongés par naissance dans une méconnaissance globale terrible de ce genre de mécanismes psychiques pourtant simples, psychologiques et spirituels. Et sait-on seulement l'existence et la différence entre notre âme et notre esprit ? Ne serions-nous pas concernés pour ne pas avoir à savoir ? La réalité est qu'"on" veut - des entités parties prenantes à nos relations veulent - de plus en plus induire en nous des comportements déroutés, toujours d'abord égocentrés.
Tout cela dans une ignorance immense des tenants et des aboutissants du Réel tel qu'il est.

Dans ce bain sociétal et international de méconnaissance - qui tient d'une grave cécité -, certains voudraient par un effet de baguette magique qu'on vive tous bien ensemble - Faut-qu'on - y-a-ka - zavé-ka -... - alors même que d'autres trouvent le territoire trop étroit pour leur vue - une autre vue - des choses.
Et avec ça on va construire ? Et avec ça on va trouver la paix sociale et intérieure ? On a compris qu'il faut un seul référentiel fondamental pour vivre en paix. Pour certains c'est la laïcité, pour d'autres c'est leur religion, et les leaders des 3-4 camps (idéologiques) les plus lourds (en individus ou en finance) cherchent, tout en se faisant des risettes, à assimiler ou réduire l'autre à un résidu sans force réactive. Rien n'a changé sur le fond depuis la dernière tentative impérialiste d'il y a bientôt 80 ans maintenant (à ce moment les visés étant les juifs et accessoirement les non-aryens). Alors on veut toujours expatrier sa culture, tout en se lamentant de problèmes récurrents nés ou prétendument nés des colonisations (qui tiennent de la même volonté)... 

On trouve là et on va de plus en plus trouver (au plan de la France mais aussi de la planète) que ce qui se passe tient de la cocotte-minute sur un feu : des agitations - non moléculaires mais psychiques, puis physiques - des tensions, des pressions, que pas plus les ripostes violentes que les compromis ne suffiront à calmer ou à mater. Sans Dieu dans la société comme dans notre vie, le chaudron à ciel ouvert qu'était la vie commune d'antan est changé en une cocotte au couvercle vissé et à la soupape de sécurité bouchée !

Jésus est l'initiateur de l'amour comme fondement de construction de nos relations et sociétés. Qui, depuis, a pu apporter une meilleure voie ?
Mais vouloir du concept (amour, compassion, charité) sans Celui qui a pu le manifester parce qu'il l'est en lui-même, c'est comme être un bon conducteur sans permis et qui n'a jamais ouvert un livre de code. C'est comme se vouloir un être moral sans aucune définition du bien et du mal.

Et c'est précisément dans cette méconnaissance terrible de ce qui est le bien et de ce qui est le mal, qu'"on" est en train de pousser les populaces (parce que quand on pousse les personnes sans respecter un référendum ou sans permettre le droit de penser autrement, c'est les considérer comme de la populace, des mains sales) à accepter comme étant (le) bien, des nouveautés élaborées au "pifomètre" Ce dont la Bible avertit depuis longtemps : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume !21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !22 Malheur à ceux qui ont de la bravoure pour boire du vin, Et de la vaillance pour mêler des liqueurs fortes ;23 Qui justifient le coupable pour un présent, Et enlèvent aux innocents leurs droits !"

On est culturellement entrés, depuis plus de trois décennies avec une courbe exponentielle, dans une déliquescence* des forces morales personnelles et des rapports inter-personnels : tout un travail de sape qui fait peupler notre univers psychique et physique d'entités maléfiques** dont "on" a voulu nous faire croire qu'elles n'existaient pas (anges déchus devenus démons et Satan). Qu'y a-t-il de mieux pour un ennemi que de faire croire qu'il n'est pas là ou qu'il n'existe pas ?Des milliards de croyants de toutes confessions croient aux esprits (les djins), au diable (le Shatan), à tout cet univers maléfique ; mais qui en tient compte, y croit réellement, sait comment combattre à ce niveau ? Pourtant la Bible est clair : "Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. 12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. 13 C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu***, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté."
Cette parole est à peu près accessible et compréhensible par tous. Que de guerres et de barbaries et de morts et de souffrances auraient été évitées rien qu'en connaissant et tenant compte de cette parole !
Alors les démons ricanent (car ils sont des personnes, comme nous, juste sans corps dont Dieu les a dépourvus). Du versant séduction-manipulation au versant violence-peur, ils font leur lois !
Si on ouvre les yeux pour voir autrement, les signes (effets) sont innombrables et manifestes, chaque fois qu'on voit le mal sous des formes extrêmes, pour arnaquer, pour obtenir par ruse, tromperie, ou par toutes sortes de violences. L'essentiel des maux trouve leur source à ce niveau de la spiritualité déchue mais puissante, d'une sphère au-delà des psychismes humains qui s'y asservissent d'autant qu'ils ne savent pas. D'où cette parole de Jésus envers les hommes quand il donne sa vie pour nous sauver d'eux et de la mort : "Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font."

Que Jésus vous bénisse par l'effet de ses blessures mortelles, acceptées et supportées pour que le châtiment qui plane sur le monde et sur toutes les têtes qui ne l'ont pas trouvé comme Sauveur vous soit, cher lecteur, lectrice, épargné.

à suivre

__________
* Étymologiquement, pour un corps solide c'est passer à l'état liquide (liquéfaction) en absorbant l'humidité de l'air. L'humidité de notre air psychique c'est la présence de plus en plus dense de démons libérés par des comportements impies abandonnés à la priorité du plaisir : "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons".
** La pollution de l'air des grandes villes en est autant une image qu'une conséquence. Plus on vit loin (des voies) de Dieu, plus on produit de déchets qui ne se résorbent pas : image là aussi du mal que nous faisons, fautes morales, péchés, qui pourraient être pardonnés mais ne le sont pas...
*** Les armes de Dieu, c'est essentiellement (tenir dans) la vérité (bannir tout mensonge), la justice, la foi (dans la Bible, pour pratiquer ce qui est bien, et pour croire que par elle on a déjà la vie éternelle), les prières (pas par coeur mais du coeur)...  Tout cela nécessitant qu'on ait préalablement été remis en position confortable avec Dieu, introduit dans son alliance la plus excellente.

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:30

Savoir vivre... s'apprend ! - Cela en fait partie -
Et c'est tellement mieux appris dès l'enfance...

Le 4e commandement est comme un pont entre les 3 premiers (qui vont suivre et parlent de notre relation à Dieu) et les 6 suivants (qu'on a vus), qui tous décodent des pièges au plan de nos relations inter-personnelles :
Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.9 Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.11 En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et *il s'est reposé le septième.

Deux raisons motivent cette instruction :
1/ Ne pas nous laisser prendre par les activités, l'activisme et le surmenage qui vient de ce qu'on ne sait pas arrêter les enchaînements (enchaînements !) d'actions (ou de paroles ou de pensées). Rien que l'enseignement et le respect de cette instruction aurait éviter à beaucoup des AVC ou des arrêts cardiaques, des paralysies, des comas, des accidents (liés à la fatigue, l'endormissement, la course après le temps)... des morts prématurées. On rejoint le commandement suivant qui nous di(sai)t qu'honorer ses parents est pour un enfant une autre bonne manière de ne pas mourir jeune (voir le nombre de morts de diverses manières parmi la jeunesse...).
Ainsi comme l'enfant doit être amené à honorer (= respecter, aider, soutenir, ne pas couper les liens avec) ses géniteurs, on doit aussi lui apprendre à faire chaque jour aussi des pauses entre ses activités. Pour ce qui est de la semaine, on peut le former à l'indépendance de ne pas connecter ses jeux vidéos un jour sur sept. 
Ce temps pris sur ce qui fatigue, vise aussi

2/ à se tourner vers le Créateur, à se souvenir que rien ne vient au monde et rien n'est apparu de l'univers à partir de rien et par hasard(s), mais qu'il y a un Dieu créateur vivant qui communique avec nous de diverses manières, que l'on a besoin d'apprendre à connaître, à découvrir, comme cela se fait pour tout le reste de ce que nous apprenons.
Rien que réaliser que ce n'est pas l'homme qui a inventé les temps de repos, les congés qui font une coupure dans l'enchaînement des activités et des jours, mais Dieu. L'oublier c'est toujours retourner vers un servitude, un asservissement au faire.

C'est par ce genre de réflexion, et plus essentiellement encore par expérience(s) que nous pouvons réaliser que Dieu existe. Au-delà de ce qu'on peut nous en dire, nous avons chacun à chercher ce qu'il en est de ce Dieu et des relations possibles qui peuvent être créées et ajustées et entretenues avec lui. Sans religion pour m'aider à connaître Dieu ou pour m'endoctriner malencontreusement, je n'ai connu Dieu que par des expériences au début. Pour cela il fallut que je sois arrêté, mis en état de disponibilité suite à un accident, parce que,
- à mon compte dans un métier qui me passionnait (reporter-photographe dans le sport auto),
- occupé par une publication mensuelle et une agence de graphique que j'avais créées en parallèle,
- retapant en même temps une grande maison,
je ne savais pas m'arrêter.
De la sorte on arrive à un fonctionnement où l'on ne travaille plus fondamentalement à partir de notre psychisme et organisation musculaire, mais de notre influx nerveux, ce qui est une dérive qui s'avère bientôt des plus préjudiciables (énervement, irritabilité, paroles ou gestes violents, fatigue lombaire suivi divers dérèglements typique du système nerveux comme les douleurs rhumatismales, l'hypersensibilité aux ondes, etc...).

Depuis, j'ai pu découvrir que le bonheur est moins dans l'activisme (un trop d'activité) que dans la tranquillité. Que le bien-être est davantage dans la simplicité (qui demande bien moins d'énergies, de temps, d'argent, de mouvements...) que dans les enchevêtrements d'actions, de productions, de consommations, etc... Ou encore que d'apprendre la patience est bien plus riche (pour nous et les relations) que les déplacements et échanges et informations pressés (dans les deux sens du mot) que produit dans nos organismes et leurs fonctionnements le train de ce monde.

C'est normalement la sagesse qui fait découvrir cela. Quand on n'en a pas - notamment parce qu'on n'a pas été éduqué convenablement, sur de bons axiomes tels les 10 commandements -, c'est souvent des coups d'arrêts brutaux qui nous permettent un changement radical possiblement en direction de notre bien le plus véritable.
Alors sachez rester - devenir - maître de VOTRE (peu de) temps, au lieu de vous laisser voler ce bien des plus précieux. Sachez trouver dans le bon usage de ce capital inestimable (qui dépasse forcément tous les autres...) Dieu ! Rien moins !
Car les deux choses les plus précieuses du Réel pour chacun, c'est
- NOUS, avec notre laps limité d'existence,
- ET LUI avec son éternité, qu'il nous invite à rejoindre dès ici-maintenant. C'est le plus judicieux, le plus satisfaisant, le plus reposant, le plus suffisant, le plus durable... des biens que nous ayons à trouver... et à enseigner aux enfants... si du moins nous ne voulons pas qu'ils deviennent des délinquants !

à suivre. Soyez richement béni-e.

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 14:28

 
L'éducation des enfants est la socialisation des adultes.

Si elle est de qualité, elle produit entre adultes des liens et une société paisibles. L'absence d'une véritable éducation ou une éducation fondée sur des règles et/ou principes anciens autres que moraux*, produit des êtres amoraux ou immoraux et une société aux abois - car fractionnée.
L'éducation vise la formation de vies morales, sociables ; d'existences respectueuses, où le nous a la même importance que le je.
L'éducation n'est ni l'enseignement des matières dites académiques ni une option, car nous sommes - chacun, dès avant notre naissance et enfance - des êtres aux potentialités naturelles déréglées, dénaturées, dont le développement sans éducation laisse libre cours à la propension au mal, à la domination du mal-faire sur le bien-faire, et par là à la domination du mal-être sur le bien -être et le bien-vivre ensemble.**  

Ce qui est le plus terrible,
ce n'est même pas qu'on soit des êtres accidentés, problématiques dans nos capacités (émotionnelles et/ou intellectuelles, de volonté et/ou de mémoire), étant tous d'une manière ou d'une autre insuffisants, pervertis, laxistes ou rigides, fourbes ou obsédés, sans paix et bien sûr mortels - oui, ne pas l'oublier peut beaucoup nous aider -, le plus terrible donc c'est qu'on ne cherche pas (ou qu'on ne veuille pas, quand on l'a entendue) la vraie solution de fond à ce qu'on est et fait de travers, la solution accessible appropriée : ignorance et arguments-prétextes fallacieux (c'est trop simple et facile, ça ne marche pas, c'est religion, Dieu n'existe pas, il y a mieux à trouver, etc...) forment de terribles ennemis.

Donc, pour quelqu'un que la vie a mis en position d'entendre le meilleur que son existence (présente) et son devenir (éternel) requièrent et peuvent obtenir, voilà un retour aux sources... comme il nous est parfois nécessaire de faire.
Le point de départ, c'est que DIEU PARLE, et Dieu a parlé !
Il suffit de VOIR la réalité qu'est une Bible pour approcher cette vérité. Ensuite, il faut en ouvrir une. Ce qu'on va encore faire ici***.
Un commencement possible de l'approche de la véracité du Dieu initiateur de ce livre et la pertinence de ses paroles est ici : revenons donc aux 10 commandements.

Pour les êtres occidentaux qu'on a été faits - laïcisés jusqu'à l'athéisme comme j'ai été ou engonssés dans une religion ou une autre -, on va prendre du dernier au premier ces 10 commandements qui pourraient changer radicalement, planétairement bénéfiquement les faces morale et d'action de toute l'humanité - dont bien sûr la nôtre propre, car l'humanité commence par moi... par toi !

Commandement 10 (qui donc devrait être inculqué à chaque enfant) -  Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son esclave, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni quoi que ce soit qui lui appartienne. 
La convoitise, l'envie, > "avoir les yeux plus gros que le ventre", jalouser... tout cela est psycho-génétiquement empreint en tout être humain. Corriger intelligemment (avec la mesure, le tact et la fermeté que donne l'Esprit de Dieu) cette force de dissidence et fracture sociale est un des plus beaux cadeaux que des parents ou autres éducateurs peuvent faire aux enfants dont ils ont la charge et la responsabilité.
> Voir et réfléchir un peu à tous les problèmes que génère rien que la convoitise : tensions, mauvaises pensées qui se traduisent par des conflits entre enfants, concept inepte de lutte des classes, avec toutes les frustrations, revendications et insatisfactions collatérales chez les adultes, mauvaises compétitions (scolaires, puis économiques...), infidélités conjugales, harcèlement et abus sexuels, viols, vols, agressions, meurtres...

Et donc ici, pour un adulte qui se reconnaît pris dans des mécanismes de ce mauvais ressort psychique, la correction est encore nécessaire et possible (elle est toujours plus facile chez l'enfant que chez l'adulte qu'il est devenu)... correction que Dieu seul peut opérer en notre faveur ! C'est ainsi : essayez de chasser votre naturel par vous-même (et c'est bien de vouloir commencer par ça pour se rendre compte de ce qu'il en est), et il y a de fortes chances que vous vous trouviez confronté-e à toute la force de ce travers. Dis autrement.

La solution efficace est de venir à Dieu - par Jésus, car c'est lui qui a pris en son corps et contre son âme toute la virulence des forces humaines mauvaises quand il s'est laissé crucifier pour que soient détournés (ultérieurement = maintenant pour le lecteur/la lectrice concerné-e) les effets de ces travers mauvais, en l'occurrence de la convoitise qui engendre la jalousie, le mépris, la haine...

Amorce de prière : Ô Dieu, c'est vrai que je convoite, que je suis jaloux, envieux, (presque) haineux envers certains riches, et cela ne me laisse pas en paix. Si tu existes vraiment et si tu peux faire ça pour moi Dieu, je te demande par Jésus ton fils mort pour que je puisse maintenant être délivré-e, de faire tomber significativement cette force maligne qui m'habite, déjà pour que je vois que tu m'entends et que tu réponds à mon besoin ici identifié, et encore pour qu'à la suite j'ai le bon désir de te connaître mieux et de vivre dans une relation véritable ouverte et établie avec toi. Amen (cet Amen qui veut dire : Qu'il en soit ainsi, est mon propre accord avec vous si vous faites cette prière).

à suivre...

___________
* moraux signifie ici : qui donne une connaissance claire, intelligible et universelle de ce qui est génériquement le bien et de ce qui est génériquement le mal. C'est la base qui doit être posée dans l'âme de tout enfant, dont la généralisation peut se faire sans pression et sans problème pour autrui. La Bible exprime avant tout autre ce principe royal : "Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes."

** sur l'origine de ce désordre intérieur, on peut lire ici.

*** pour un accès informatique à la Bible (en plusieurs versions et avec les textes originaux hébreu et grec ) > TopBible ici

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 19:25

 

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Voit-on toujours ce qui est ? Ce qu'il y a à voir ? Percevons-nous partiellement ou en totalité ce qu'il y a sous nos yeux ?

La dimension spirituelle et ses réalités tiennent de ce visage caché derrière ou par celui que nous voyons !
Voyez-vous la jeune femme, et vous ne voyez pas la vieille ! Ou vice-versa... alors même que les deux existent en même temps...

Le point tant recherché d'égalité entre homme et femme s'est vite avéré être un point virtuel, imaginaire, utopique. On a confondu ÉGALITÉ et ÉQUILIBRE ! Et l'impossible ne se faisant pas (assez vite aux yeux des partisans lobbyistes) on a même changé le nom du concept : d'égalité on est passé à PARITÉ... juste pour mieux basculer dans un nouveau déséquilibre - féministe, opposé à celui dit machiste - , où le mâle n'a plus trop à dire, relégué un pas au moins derrière la nouvelle autorité (un peu comme le Prince Philip derrière la Queen).

Comme c'est à ses fruits qu'on juge d'un arbre, objectivement quels meilleurs fruits a-t-on vus paraître du 50-50 dans les rangs politiques, notamment dans l'aile qui poussa fort à ce remaniement des mentalités et qui a(vait) le pouvoir national suprême (gouvernemental) ? Quelle victoire économique sur le chômage ? Quelle victoire sociale pour la stabilité (paix) dans les couples et familles - cellules primordiales, de base de la société - ?... Car oui on a vu monter des femmes - ministres, chef de grandes entreprises, jusqu'à la tête du FMI ! - mais pour quels résultats ? Pour quelle croissance ? Pour quelle justice accrue, pour quelle paix intérieure (sociétale et des ménages) ?…
Les femmes sont de plus en plus souvent à l'origine des divorces aujourd'hui - et les enfants - quand ils peuvent naître - ont de plus en plus des images composites là où l'unité familiale devrait former dans les jeunes âmes le modèle de leurs vies futures. Comme bien des parents laissés sur le carreau, beaucoup d'enfants "ne savent plus où ils habitent" ! Avec les portables, les jeux vidéos deviennent leur drogue (douce, au départ, comme ailleurs)** !

Ainsi vit-on apparaître - mais ce n'est pas un luxe pour l'homme ni pour la société - en peu de mois, le retournement des pôles sexe (masculin/féminin) ! Une présence féminine massive - pour le coup plus paritaire du tout - notamment dans un secteur déterminant des influences : les médias. Sans même chercher à compter, il faut être bien aveugle pour ne pas voir que "le second sexe" est largement le plus représenté, visible, actif, sur toutes les chaînes tv - attention aux chaînes, ça peut facilement enchaîner ! **-, à tenir les manettes ou tirer des ficelles... Et maintenant pas question de revenir là à la parité pour que des hommes retrouvent leur place ! De ce côté-là la solidarité et l'équité ne sont pas de mise*.

Le problème majeur dans cette affaire, c'est que le nouveau déséquilibre permet aux démons de tous nous déstabiliser, permet à Satan d'imprimer sur nos âmes toujours plus de sa nature (arrogante, manipulatrice, asservissante, perverse et/ou méchante...), jusqu'à nous faire devenir des réalités "à leur image"... au lieu que nous soyons restaurés et développés "à l'image de Dieu". Heureusement - et c'est tout le sens du mal permis -, le gain majeur de cette affaire, c'est que l'être humain "au bout du rouleau" (qui se veut concasseur des équilibres divins - que d'aucuns déclinent -faute d'en savoir mieux sur le Réel- sous le nom de dogmes judéo-chrétiens !) peut trouver Jésus, le Dieu fait homme capable de le (nous) comprendre, accepter, protéger, aider comme personne....

Mais qu'est-ce qui a fait ce retournement des sexes ?
Re 1 - Une volonté démoniaque de détruire l'homme et la femme dans l'équilibre qui fut à l'origine de leur création respective. Démoniaque parce que cela ne fut pas le fait, ni la pensée d'un seul homme ni de quelques femmes influentes. Au plan humain, on n'est qu'au niveau des exécutants, des inspirés, des transmissions d(e mots)'ordres, des écritures - plus automatiques que bien réfléchies, et quand il y a réflexion, c'est à partir d'une base inculquée qu'on n'a pas éprouvée…

Une déviance qui s'est développée au fil de quelques générations, en rapport de ce que nous nous éloignions de Dieu et de ses ordonnances pour notre sécurité et meilleur-être.
Re 2 :
L'élévation de la femme tient au plan humain, - par-dessus (ou par-dessous) un travers machiste immanent et rémanent -, du laxisme de l'homme(mâle) et/ou de son obsession du plaisir phallique. En effet il semble que la sexualité soit chez l'homme un déréglement plus généralisé que chez la femme, dont le basculement du non-besoin à l'addiction tend à affecter diverses capacités chez lui : intellectuelle et physiologique, dont l'impuissance est un des effets ultimes (psychosomatique), - comme aussi le sida -, normalement un et des signes qui interpellent pour tourner les yeux en amont - vers les causes -, plus qu'on ne cherche à entrer dans le désir de trouver des solutions en aval - des contre-effets…

Le temps présent montre la et les places toujours plus nombreuses et importantes adoptées par la gente féminine, qui les mettent dans la position où était la première "mère des vivants" (étymologiquement Eve) devant l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal. Arbre dangereux de la connaissance morale, car ni l'homme ni la femme ne possède en eux-mêmes la capacité, le discernement, qui leur dirait ce qui est bien et ce qui est mal. (à ce sujet le texte biblique plein d'enseignements qui informe sur la première chute humaine).

En ce sens nous sommes bien des êtres finis mais incomplets, à construire dans toutes nos dimensions possibles - corps, âme et esprit - avec et par notre environnement immédiat (physique et psychique, parfois spirituel), mais encore avec et par Dieu lui-même (et ses enfants spirituels), sans quoi on est construit comme… des unijambistes ! (avec une âme qui se développe trop et/ou mal, et un esprit qui reste comme une jambe atrophiée à inexistante).
Plus nous nous construisons ainsi nous-même (en comité
s humains, càd sans discernement du Réel effectif, ou même en relation avec des forces occultes), plus nous nous mettons en danger - d'être frappés ou manipulés notamment) - ; nous perdons des libertés au profit de (et par) telle ou telle dépendance (connues comme telles ou même pas discernées)... Notre méconnaissance de Dieu induit notre "méconstruction" perso et sociétale, avec des crises allant crescendo jusqu'à un paroxysme... qui vient.

La femme montée au pinacle, rendue forte, artificieuse(ment) autant qu'audacieuse(ment), (piège que l'église catholique depuis longtemps n'a pas su éviter, élevant l'exceptionnelle Marie qui enfanta Jésus à un plan où Dieu ne l'a pas mise), se met en danger car en première ligne devant Satan, le tentateur rusé, le séducteur perfide - et/ou celui qui rugit pour dominer par la peur.
La force dont elle se revêt
(par des enseignements séduisants et des capacités réelles mal employées) consiste en un attribut masculin, ce qui l'expose d'autant plus qu'elle cède dans l'abandon des attributs féminins - ceux-là même qui ne s'apprennent pas, mais que la petite fille (comme, de son côté, le garçon brut qui ne se laisse pas faire par les filles) a manifestés si naturellement et génériquement au fil des siècles…

De là on peut s'attendre à voir le Malin et ses démons désorganiser toujours plus les sociétés par les femmes. Bien sûr sous couvert d'arguments-massue : de droits, de droits et de droits... de liberté, de liberté, et encore de liberté... de progrès, de progrès, et de progrès… d'égalité, de parité et de parité… le tout dans la conscience trompée - tronquée - qu'une civilisation à inventer - en opposition à ce qui fut - sera toujours mieux que celle d'où on vient (dite judéo-chrétienne). Quel leurre ! Quelle bévue ! Quelles gifles (encore) va-t-il falloir pour nous remettre la tête et les sens à l'endroit !


En général une mauvaise voie commence par un coup d'éclat, comme sonne une (nouvelle) trompette ; un tollé en résulte, puis c'est une lente asphyxie ou accoutumance qui prépare l'assentiment recherché, sans bruit, à couvert, mais efficacement : les démons ont un sens et une connaissance de notre psychologie nettement au-dessus des nôtres !).
Dès lors, si ça marche par cette approche de la douce et patiente séduction, on change de paradigme quasiment sans s'en apercevoir. Mais si la résistance perdure, se montre trop durablement vivace, c'est le traité de Lisbonne ou le 49-3 qui s'impose, c'est le coup de feu quelconque ! Comme par exemple l'entrée en matière d'un être très "charismatique" (désormais femmes - vraies ou fausses - plus que mâle) ou de casseurs et/ou autres terrorismes - des corps ou de la pensé.

L'homme qui devrait veiller et combattre (mais comment le pourrait-il puisqu'il ne sait même pas qu'il y a un adversaire spirituel !) laisse alors son âme à la force et au laxisme suaves d'attributs de la féminité, pendant que la femme se revêt d'autorité propre à la masculinité : voilà, versant Laïcité, l'ingrédient du clash monumental qui vient. N'en déplaise à qui pense autrement. Car tout est question de pensée, de doctrine - voire d'endoctrinement -, d'affirmations ou de propositions qui ne s'avèrent qu'àprès-coup - puisqu'on juge bien d'un arbre, dit Jésus, à ses fruits.
Mais avant de laisser pousser un arbre, il serait bien de savoir s'il
va être bon ou mauvais !?... Ce que l'homme - ou la femme - que nous sommes ne saura jamais, mais que Dieu SAIT !
Aussi Proverbe
s 28.25 - 29.25 - 16.20 -

"Celui qui croit en lui (Jésus) ne sera pas couvert de honte".
"Qu’ils soient pétrifiés de honte, ceux qui me disent : « Ha ! ha ! »17 Que tous ceux qui te cherchent soient dans l’allégresse
et se réjouissent en toi !"
"Éternel, ta main est puissante : Ils ne l'aperçoivent pas. Ils verront ton zèle pour le peuple, et ils en seront confus ; Le feu
consumera tes ennemis."

Pour échapper à la force croissante mauvaise qui vient toujours s'opposer à des fausses conceptions, à des concepts erronés, à une idéologie ou religion mal fondée, c'est à chacun de voir si son coeur est droit, en accord au minimum avec sa conscience. De voir si c'est connaître la vérité qui nous importe, ou défendre à n'importe quel prix et par n'importe quel (sé)vice nos opinions, le système (personnel ou collectif) auquel on est attaché... comme par une chaîne (au plan psychique on parle de lien(s) d'âme).

Tout est question de croyance et de doctrines ! Philosophie athée ou spiritualiste, idéologie politique ou religion, tout est système à quoi on adhère ou pas, système juste, partiellement juste et faux, ou totalement absurde (qui fait tout trouver absurde).
Ainsi, quand Jésus dit
- "Je suis la vérité (concernant notamment la connaissance de Dieu),
- et le chemin (pour être relié à Dieu et établi en lui),
- et la vie (éternelle qu'on a à recevoir pour entrer dans l'éternité divine,
le croyons-nous ? Cherchons-nous si c'est vrai ou si c'est n'importe quoi ?

Nous positionnons-nous par rapport à une telle triple affirmation - et il y en a d'autres de la part de Jésus, le concernant -, ou laissons-nous courir comme si notre destinée personnelle (au-delà de la mort seulement physique) ne nous concernait pas, n'avait aucune espèce d'importance, ne dépendait pas plus de nous que de Dieu ???

Dieu pardonne l'ignorant et le pécheur/la pécheresse qui se repent - la repentance figurant la réalité de notre responsabilité personnelle dans les voies que nous suivons. Et il vous/nous éclaire tous d'une manière ou d'une autre - car on est siiiiiiiiiiiiiiiiii dramatiquement loin de sa vue du Réel et de nous-même.

Guide pour une prière de paix avec Dieu.

Soyez béni-e.

___________
* C'est exactement la même chose que lorsque les athées trouvèrent dans l'évolutionnisme la justification de leur impiété : Il suffisait de trouver "le chaînon manquant" (entre le singe et l'homme) pour que soit établie sans discussion possible cette doctrine cosmogonique ! Juste qu'on n'a jamais trouvé de preuves par le moindre chaînon (squelette) mis à jour.
Plusieurs falsifications par contre ont été, elles, mises à jour, tentatives trompeuses - par des pseudo-scientifiques ayant l'amour de leur justification impie plus que l'amour de la vérité ! - de produire... ce qui n'existe pas ! Mais on oublie cela et on garde quand même la doctrine controuvée comme si elle était juste, éprouvée et avérée.
** Marx aurait-il dit "opium des peuples" ? s'agissant de la tv, ou des portables...

  

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 14:19

 

 

C'est globalement vrai : la femme peut avoir un subtil ascendant sur l'homme - que ce soit le sien (d'homme) ou d'autres. Cela peut aller d'être pour lui une aide efficace (Dieu créa la femme en vis-à-vis du premier Adam dans cet objectif) à être une séductrice et manipulatrice capable (plus que l'homme) de s'élever au-dessus de sa valeur effective, de diviser, de détruire, ruiner, tuer (ou (se) faire tuer).

L'homme est faible par sa naïveté et par l'usage qui peut être fait de son sexe. La femme est forte par son sexe (sex-appeal) et les finesses qu'elle peut élaborer pour obtenir d'un homme (intelligent ou pas) ce qu'elle vise (mariage, biens matériels, gloire, position sociale, pouvoir...).

C'est le fruit d'une culture occidentale qui s'est voulue libératrice de la femme - quand le mâle a voulu faire tomber la garde morale du corps de la femelle pour franchir bien plus facilement et goujatement son hymen...
Aujourd'hui on est globalement entrés dans une phase retour où la femme remarquant l'ascendant qu'elle peut avoir sur le mâle par son corps tire profit de la nouvelle situation culturelle créée... finissant par là aussi de défaire l'ordre moral dont Dieu a posé les fondements pour le bien individuel et collectif... ce qui ne va pas être sans effets !...

Mais ce diagnostic, qui n'est objectivement pas très difficile à faire, est loin d'être suffisant pour entrevoir une solution aux problématiques conjointes qui montent.
Pour y voir clair, il faut toujours voir aussi spirituellement. Il faut voir qu'au-delà du genre humain que nous formons, se trouve une dimension de l'ordre de notre âme et de notre esprit, un univers immédiatement invisible mais bien réel et agissant, donc visible par ses effets : avec d'un côté le Divin ; de l'autre les champs d'anges déchus devenus des démons plus ou moins puissants et toujours désireux de se faire parmi nous des prosélytes, de se donner des voix et des exécuteurs, des âmes asservies et des corps itou (ce qui s'appelle à l'extrême : possession).

En l'espèce, au fur et à mesure que les femmes généralisent - maintenant par elles-mêmes, en larguant la majorité des hommes dans le renoncement -, ce mouvement de dite-parité (qui va jusqu'à bafouer les règles élémentaires des organisations naturelles basiques), va les mettre sous une autre autorité, grandissante : celle des esprits maléfiques - des démons. On le voit déjà clairement - comme des prémices ! - avec les femen et autres mouvements féministes révolutionnaires (de 3e ou 4 génération !), où les femmes ont déjà été contraintes d'abandonner leurs attributs féminins (la retenue, la douceur, la pudeur...) pour se revêtir - poitrine nue comme les hommes - d'attributs psychiques masculins (plus ou moins pervertis), usant de la force physique, d'un esprit de conquête, de détermination farouche où les sentiments sont relégués, où l'arrogance et la revendication l'emporte sur la paix (personnelle intérieure et collective).
Là les démons s'amusent ! ricanent, trouvent des marionnettes pour leurs désirs et jeux destructeurs et pervers. On peut presque les voir chevauchant ces âmes et corps surexcités en vue de défaire les ordres sociaux pour une anarchie plus que pour un ordre mondial.

On est dans un temps d'individualisme exacerbé, avec et par des moi-je de plus en plus débridés, débordants et débordés - car sans Dieu aucun moi (personne) n'a la capacité de sa propre maîtrise. Alors que la volonté qui s'active des démons est de tenir l'humanité entière par un système de pensée unique, dans un consensus d'unité forcée illusoire qui va à l'encontre de l'individuation grandissante. C'est dire qu'un clash énorme se prépare, une guerre sans précédente (essentiellement nucléaire, atomique) où les personnes humaines vont être réduites à des identités (déjà dénaturées) déracinées, artificielles, faussement et violemment socialisées, déshumanisées.

Et donc on est dans ces temps intermédiaires - très courts - où des forces secondaires émergent dans un semblant de liberté (pour ceux qui sont pris dans ces mouvements), comme la montée au créneau des femmes, la montée de telle religion ou mouvement occulte par lequel l'homme croit pouvoir s'assujettir le monde - alors que s'il y a assujettissement qui vient, c'est à Satan qu'il devra se faire - ce qu'annonce très précisément la Bible (dans divers livres dont bien sûr l'Apocalypse - chap. 13 et ss).

Pour se donner de la force, les démons doivent nous séduire, manipuler ou faire peur en vue que nous conduire dans un comportement qui reflète leurs personnalités, donc à contrario dans un comportement qui s'éloigne ou s'oppose aux valeurs et ordres établis par le Créateur.
Dans la lettre aux Galates chap. 5, on peut lire successivement les choses mauvaises qui donnent de la force aux mauvais esprits, et les valeurs correspondantes à la nature et aux sentiments de Dieu.
Mais il ne suffit pas de SAVOIR ce qu'est le Bien et le Mal selon Dieu, encore faut-il recevoir en nous-même la force divine - l'Esprit de Dieu - qui seul peut nous donner de ne pas tomber sous la puissance des égarements et des mauvais esprits : 2Corinthiens 1.21 - Actes 2.38 - Romains 8.15.

On verra ultérieurement comment le retournement des pôles sexes (masculin/féminin) permet aux démons de nous déstabiliser jusqu'à nous faire devenir des réalités "à leur image"... au lieu que nous soyons restaurés et développés "à l'image de Dieu".

Prière-guide pour qui veut trouver en Dieu les forces immédiates nécessaires pour résister au Mal, en recevant sa vie qui est éternelle (éternisation toute personnelle de notre moi).
     

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:06

 

On parle là de vie spirituelle, de vie éternelle. Donc de la mort spirituelle qui caractérise ceux qui s'appliquent à suivre une religion ou une autre.* C'est ce qu'enseigne l'Évangile ou Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ainsi on comprend en quoi il s'agit d'une Bonne Nouvelle : "parce que (dixit la Bible) nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi." En clair, aucun être humain ne pourra paraître juste devant Dieu ; aucun ne pourra être sauvé (des conséquences) de ses péchés, c'est-à-dire de la mort spirituelle qui sera alors devenue - pour l'âme, pour notre être conscient, notre moi-je - séparation éternelle d'avec Dieu.

Personne ne pourra plaider devant Dieu pour entrer dans Son royaume éternel (le Paradis qui vient) sur la base de sa fidélité à sa religion, de son obéissance à ses prescriptions.
La Bible - qui est parole scellée, immuable de Dieu - appelle la pratique religieuse "les oeuvres de la loi", c'est-à-dire l'obéissance à faire ce que disent ses diverses lois : "sachant (dixit la Bible) que ce n'est pas par les oeuvres de la loi que l'homme est justifié" (rendu juste, pur, parfait aux yeux de Dieu pour se tenir dans sa présence).

Ainsi naître sous une religion quelconque (fussent-elles dites chrétiennes), ne donne la vie - spirituelle, celle qui permet de communier avec Dieu, de rejoindre à la suite son Paradis - À PERSONNE ! C'est la Parole de Dieu dite aux hommes. (Plutôt que discuter sans connaissances et arguments honnêtes sa validité, nous ferions mieux a) de Lui demander si la Bible est réellement Ses Écritures et b) chercher à la comprendre pour accéder aux bénéfices immenses qu'elles recèlent).

"Nous savons que tout ce que dit la loi (un système religieux, légaliste quelconque), elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu." Romains 3.19.
Pourquoi en est-il ainsi ?
C'est une juste connaissance de soi - ou honnête observation de soi - qui donne la réponse. Voilà un homme qui a suivi avec zèle (voire fanatisme) la religion de ses pères, qui explique en quelques mots tout le paradoxe de notre condition humaine :
"
Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?**... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.
 

Mur des lamentations à Jérusalem
...tant que le Mashiah ne sera pas (re)venu...  
 

Voilà donc les forces en présence :
1 - Une loi en nous - que la Bible appelle "loi du péché" - qui impose régulièrement sa force à notre volonté ou intention, empêchant de bien faire (notamment envers les autres, nos proches) ou poussant à mal faire. En fait une loi qui empêche d'aimer, de vivre paisiblement en nous-même et avec les autres. Observez si vous ne l'avez jamais fait, et vous apercevrez sans tarder toute la force maligne qui vous domine.

2 - Des religions ou sectes avec des lois (plus ou moins) morales qui posent une frontière entre ce qui est présumé être bien à faire et ce qu'il est mal de faire. Leur but : soumettre par l'obéissance les diverses expressions de la loi du péché qui nous habite (pulsions, attirances, convoitises, plaisirs malsains, violence, méchanceté de coeur, haine...) pour un vivre-ensemble pacifié.

3 - Il y a aussi des cultures locales, des philosophies, des idéologies qui se veulent universelles, avec des organisations de pensées mouvantes... que des hommes proposent régulièrement pour solutionner le véritable casse-tête - pas seulement chinois ! - qu'est la condition humaine (adamiquement déjantée, dénaturée, accidentée).

4 - De plus il y a les démons, tous les esprits ou anges déchus qui de leur invisibilité ont beau jeu pour nous tenter, nous pousser à mal faire ou nous empêcher de bien faire.

Et vous pouvez être sûr que s'il n'y a que cela - comme c'est très largement le cas partout dans le monde -, on n'est pas près d'en sortir par la victoire du Bien sur les maux et le Mal ! Pire, on avance sans cesse à tâtons vers des tentatives et des pseudo-solutions qui ne font que tomber de Charybde en Scylla, qu'ajouter des oeufs aux nids de vipères et des  sacs de noeuds... qui restent gordiens tant qu'il n'y a pas de véritables interventions du vrai Dieu !

Aujourd'hui, on est dans le temps
- des interventions génériques divines en mode incognito - dans la mesure où les yeux du plus grand nombre sont fermés à la sphère divine - à cause du péché,
- et des interventions personnalisées dont nous pouvons chacun connaître la grâce. Et donc nous voilà arrivant à La solution tout autre, à La solution qui change tout.
Parce qu'elle change bénéfiquement non pas des grands ensembles, non pas des systèmes, des organisations, la face de la terre, mais les individus, un à un, une à une. (Et quand c'est beaucoup à la fois, seulement ça devient visible).

Et donc si vous êtes encore là à lire, vous êtes (déjà dans ou) à la porte d'accès à cette Grâce divine - seule capable de transcender les forces du Mal - qui nous habite et qui nous environne -, sans qu'aucune idéologie ou religion ne puisse jamais rien y changer : durablement en bien - mais par contre que le projet satanique qui vient va mettre en oeuvre pour tout placer sous sa suprématie...

Qu'est-il donc dit aux êtres que nous sommes - que Dieu (seul) voit avec l'oeil hyper affuté de l'aigle - sur le salut par la Grâce dans le "petit livre"*** qu'est l'Évangile ?
"Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ;
12 Il n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul ;13 Leur gosier est un sépulcre ouvert ; Ils se servent de leurs langues pour tromper ; Ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic ;14 Leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ;15 Ils ont les pieds légers pour répandre le sang ;16 La destruction et le malheur sont sur leur route ;17 Ils ne connaissent pas le chemin de la paix ;18 La crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux.
19 Or, nous savons que tout ce que dit la loi (pose les systèmes religieux, les religions, les sectes), elle le dit à ceux qui sont sous la loi (qui s'appliquent à pratiquer ou suivent dans les grandes occasions) afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.20 Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché.
21 Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes,22 justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a point de distinction.23 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ;24 et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ.25 C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je,26 de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.
27 Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des oeuvres ? Non, mais par la loi de la foi.28 En conséquence nous prenons en compte que l'homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi." in Lettre aux Romains ch. 3.
"
Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient."
Ce qui veut dire que la justice qui pourrait être atteinte par une pratique religieuse NE L'EST JAMAIS ! Parce que ce principe du religieux se fonde sur NOS PROPRES capacités à être des gens bien, des gens bons****, très sociables... qui ne sont que des incapacités vis-à-vis du vrai Bien à faire et du vrai Mal à ne pas faire. "Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé ; Nous sommes tous flétris comme une feuille, Et nos méfaits nous emportent comme le vent." Prophète Ésaïe ch. 64.
De fait, ayant une religion - ou pas -, on doit se voir MORT à Dieu - parce qu'on EST EN VÉRITÉ mort à Dieu, la religion ne pouvant nous sortir de notre état de mort spirituelle naturelle. Car la religion n'est selon Dieu qu'un moyen (acéré) de révéler notre mort spirituelle. De fait, parvenant à cette conscience, elle n'a plus de raison de perdurer : comme je suis mort à elle (= totalement impuissant-e pour en satisfaire correctement les exigences), elle meurt à mes yeux (car ne permettant pas que je plaise à Dieu par elle, ne me communiquant pas la force nécessaire pour rester obéissant-e).
Et donc je reste PERDU-E, toujours sans Dieu dans ce monde ! Ce à quoi Dieu a pourvu d'une toute autre manière, comme on y vient.

Ainsi, si nous sommes tous naturellement inintelligents à cette vue divine des choses, la grâce de Dieu consiste déjà à nous donner de les comprendre, et de les saisir pour nous-même par la foi. Et voilà comment nous accédons au salut - après avoir entendu que Jésus a donné sa vie pour nous :
"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre tous les êtres humains, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."
Ce n'est qu'à partir de là que les préceptes moraux visant au bien peuvent être suivis sans qu'il s'agisse de contraintes, de légalisme dur à vivre. Car alors c'est l'Esprit même de Dieu reçu en nous, qui devient notre force - supérieure alors à la loi du péché et de la mort - un potentiel divin à laisser se mettre en place et développer en nous, qui produit un comportement nouveau, qui n'est plus dominé par nos anciens travers (qui nous font désormais honte)...

A partir de cette apparition de la vie de Dieu en nous, les 4 forces en présence qu'on a vues plus haut sont redistribués, leur hiérarchisation de pouvoir est bousculée, un autre équilibre commence à se mettre en place où les 4 lois - qui sont en fait des lois d'entropie - vont progressivement céder du terrain face à La Vie qui ne finit jamais. 

Je prie que ce Dieu de justice et d'amour ouvre la compréhension et à la foi en ce qu'il dit en vue de nous arracher à la mort - par la réception de son Esprit éternel - quiconque aura lu. (Si vous êtes déjà sauvé-e, vous ajouterez certainement votre prière à la mienne).

Au nom de Jésus, soyez sauvé-e !

_______________
* Toutes les religions (et sectes) n'ont ni les mêmes préceptes ni les mêmes rituels, mais toutes se fondent sur le principe de L'OBÉISSANCE à des pratiques et surtout d'INTERDITS. Chacune forme un système LÉGALISTE relativement clos qui introduit les fidèles ou participants dans une relation à l'organisation qui est plus importante que la relation immédiate que l'on peut avoir personnellement avec Dieu.
Seul l'Évangile de Jésus-Christ est centré sur la création dans le croyant d'une relation ici-maintenant avec Dieu - que la Bible appelle "nouvelle naissance" et "vie éternelle"-, qui se continuera au-delà de la mort physique, sans interruption ("sans voir la mort" dit Jésus)...

** La réponse suit : "25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !..."

*** Attention, il est écrit dans l'Apocalypse (chap. 10) que l'accès dans la Bonne Nouvelle du salut des âmes/hommes par Grâce va un jour - qui n'est plus très loin et qui arrivera sans qu'on le perçoive - prendre fait...

 

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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