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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 21:19

La mort non seulement frappe sans cesse, mais surtout elle frappe de plus en plus (hormis pendant et dans les guerres) de manière violente, sidérante, surprenante... comme si le monde était conduit par des hasards meurtriers ou par l'absurde tel que le voit les athées.

Or, il est bien évident, pour le chrétien qui ne veut pas se laisser distraire des lois de cause(s) à effet(s) sur lesquelles tout se régit dans la nature (terrestre et céleste) et parmi nous, que si tout semble perdre du sens, se dérègle, s'appauvrit, se pollue, se décompose... ce n'est que parce que nos existences se vivent largement et lourdement sans Dieu - sans le Créateur et Rédempteur qui voudrait bien nous éviter tous ces ennnuis, tous les drames, les abus et manipulations, les assassinats, les corruptions, etc...

Et comme la mort menace ainsi d'autant nous sommes ignorants de Dieu, de ses lois et des notions de fautes (de transgressions morales et spirituelles de toutes sortes) et de jugement, voici un article très approfondi sur LA MORT...

MAIS QU'EST-CE QUE LA MORT ?


Voilà un mot singulier qui en réalité recouvre quatre réalités bien distinctes¤, qu'il nous est fort avantageux de suffisamment connaître. La vie ne se terminant bien sûr pas à la mort physique - qui n'est que la face la plus visible di iceberg MORT avec ses trois autres faces.

Et toutes et chacune de ces réalités nous concernent d'une manière ou d'une autre, maintenant ou un jour à venir plus ou moins éloigné. Surtout, elles ne sont pas
sans des effets, très différents et très conséquents,
dont il est bon de ne pas être ignorant...

¤

Quelques mots d'abord sur ce qu'on appelle généralement la mort, celle qui est la plus évidente à notre conscience.

1 - LA MORT PHYSIQUE
On pourrait l'appeler plus justement mort physiologique. C'est celle qui se voit, qui laisse un corps qui refroidit, se raidit et, dépouillé de la vie, va se décomposer. Elle témoigne de la séparation invisible mais réelle de l'âme ou du couple âme-esprit du corps, montrant que la matière en elle-même, si elle peut être vivifiée (de la physiologique des végétaux à celle de l'humain), n'est pas la vie en soi. Si nous avons des existences matérielles, la vie elle, n'est pas matérielle.

Parmi ses apports, Jésus est venu dire au sujet de la mort : c'est un sommeil (versets 11 à 14) ! Un sommeil par rapport à ce côté du Réel. Un sommeil tel que lorsque Jésus appelle Lazare d'une voix très forte, ce mort (physiquement) depuis quatre jours est réveillé à ce monde et sort de son tombeau.

Cette fin peut s'avérer soit

a) une bonne chose, l'Eternel-Dieu l'ayant prévue pour que nous ne vivions pas éternellement dans notre condition "adamique", c'est-à-dire accidentée, dramatique, duelle, cruelle, chaotique, où le mal le dispute le plus souvent avec succès sur le bien.

En effet, par cette mort, le chrétien entre bien plus librement dans le Royaume de Dieu. Sa relation à Dieu établie avant qu'il ne meurt se poursuit dans les dimensions psychique et spirituelle "en esprit et en vérité".
Luc: 23.43Apocalypse: 2.72 Timothée: 2.11 - 1 Corinthiens 15.12

b) soit un drame réel pour celui/celle qui part et ceux qui restent, notamment lorsque ce jugement tombe sur de jeunes vies, interrompt des existences avant qu'elles aient le temps de se déployer dans quelque liberté effective... et sans que le défunt ait appris au préalable comment partir du bon côté, quoi faire pour un "départ "qui conduise sur la bonne destination.

MOURIR C'EST PARTIR D'ICI...
Départ de quoi ? (le corps restant là comme esseulé, privé de son essentiel comme une voiture abandonnée par son conducteur).

Départ pour où ?... Nos existences vécues pour finalement être comme jetées dans un train (une poubelle ?) sans savoir où cela nous emmène (Ça ne vous rappelle rien, des années 39 et suivantes ?).

La mort physique, c'est donc le détachement de l'âme (en grec la psyché, le vrai siège de notre réalité consciente) qui, sans relation établie avec Dieu, reste un moi-je conscient, mais qui ne s'appartient plus.

Que devient donc l'âme lors de la mort physique ?
La Bible enseigne qu'elle a deux destinées immédiates possibles :
- le paradis ou séjour béni de Dieu pour ceux qui ont cru en Jésus comme étant leur Sauveur ;

- le "séjour des morts" (shéol en hébreu ou hadès en grec ancien) où sont collectées par les anges déchus de Satan les âmes séparées de leur corps sans avoir trouvé en Jésus le moyen d'une réconciliation avec Dieu. Seule cette réunion et paix par Jésus qui les eut réintroduit en Dieu par une alliance scellée par le sang de la mort de Jésus et l'Esprit de Dieu.

Dans les deux cas, il s'agit d'une situation provisoire, bonne pour les uns, terrible pour les autres, en attendant la résurrection finale des corps. (voir article sur les Résurrections)

Question :
N'est-ce pas curieux, étonnant - interpelant en fait ! - qu'on sache si peu sur ce sujet crucial, à la fois si personnel et universel, et que globalement, sociétalement, par l'école ou autre, on ne cherche pas plus à savoir ?
C'est justement un des effets notoires de notre condition (déchue, abimée, handicapée), que nous inversions la hiérarchie des réalités importantes et des réalités secondaires... 

 

2 - LA MORT SPIRITUELLE
C'est la plus essentielle, aux conséquences les plus désastreuses si on reste en l'état. C'est le retrait (envol, extinction) de notre esprit, la part de la vie de Dieu adaptée à notre réalité humaine. : expression la plus complète de vie transmise (insufflée**) par Dieu autrement appelée arrhes de l'Esprit .

Sans lui on est déspiritualisé, réduit à une constitution animale (âme + corps), capable dès lors de devenir parmi les pires ici-bas, et encore destiné au pire de la vie après la mort physique...

L'esprit se distingue donc assez nettement de l'âme. Il concerne nos relations verticales (relation avec Dieu, discernement des mauvais esprits, c'est notre conscience morale globale objective).

L'âme est pour sa part, via les transmissions génétiques, une émergence de la vie physique (corporelle, physiologique), notamment (attachée) par le sang (comme il est écrit dans le 3e livre rapporté par Moïse : le Lévitique).

Parlant de l'âme, on parlera de psychisme, de tout ce qui est psy, psyché (de psuké en grec avant que le latin et le français ne paraissent et donne l'âme (du latin anima).
L'âme est essentiellement le lieu immatériel de formation et siège de notre moi-je (ego, le cœur de notre entité individuelle ou personne consciente d'avoir une existence en soi). Elle a été conçue pour la gestion du soi matériel ou charnel et des relations horizontales avec nos environnements.

La mort spirituelle est celle qui est intervenue immédiatement, conformément à ce que Dieu avait averti (Genèse chap. 2), quand Adam et sa femme succombèrent à la tentation dans le jardin d'Eden. Ce n'est que de très nombreuses années après, qu'ils sont morts physiquement.
Les effets majeurs de la mort spirituelle sont décrits au chap. 3, et se voit toujours parmi nous, dans l'histoire de l'humanité, dans notre actualité et notre existence personnelle : c'est la peur, le sentiment d'insécurité, la difficulté à comprendre ce qui nous arrive, un sentiment de nudité qu'on cherche à résoudre de diverses manières et une manière délibérée de mettre sur le dos de l'autre ou des autres les problèmes dont nous sommes personnellement tout aussi responsable.

A la suite c'est l'irritabilité, la méchanceté (qui se manifestera chez Caïn le 1er né) puis les vols, le
s meurtres, attentats, guerres, mensonges, tromperies, manipulations... qui font la dominante récurrente des pensées, paroles et actions de la terre.

Vivants en état de péché ou sans couverture assez immédiate de nos fautes, c'est-à-dire sans confession réelle (à distinguer de confessions formalistes sans conscience du mal) et sans pardon (non seulement demandé mais obtenu), ici-bas déjà nous mourons (à Dieu, à la vie de l'esprit) chacun spirituellement. Morts dans nos offenses" comme il est bien expliqué dans la lettre aux Éphésiens au chap. 2. vers. 1 à 9.

C'est la raison pour laquelle nous ne sommes pas des êtres naturellement spirituels. Sans son esprit en nous, la réalité de Dieu nous échappe, ne nous intéresse même pas. A la rigueur on peut recevoir une instruction religieuse qui nous rend croyant, mais sans pour cela nous redonner automatiquement l'Esprit de Dieu. C'est pourquoi on assiste dans la Bible à cet étrange dialogue entre Jésus et un leader religieux qui vient le voir de nuit...

C'est premièrement de cette mort que Jésus est venu nous sauver car elle a pour notre âme (esseulée, ou encore accompagnée d'esprits maléfiques) des effets durables au-delà de cette existence terrestre. Car c'est en nous redonnant sa vie en ce qu'elle est éternelle, que Jésus peut sauver à la suite notre âme, nous sauver de la perte de la conscience de soi.
(On y reviendra avec notre 4e point, et vous pourrez aussi voir en complément l'article Les 5 formes de résurrection, - la résurrection étant une autre réalité que nous vivrons tous et chacun pour soi - en fonction de l'état dans lequel soit nous resterons sans être pardonnés et en ordre avec Dieu, soit nous aurons été réconciliés avec lui pour recevoir en nous son Esprit-Saint éternel).

Être sauvé-e par la foi dans le sens et la valeur de cette crucifixion, c'est pouvoir recevoir (à nouveau) la vie de Dieu, c'est-à-dire le don par son Esprit d'une part de lui-même qui, unie à notre âme, nous vivifie, nous rend conscients des réalités spirituelles, nous transforme et nous destine au Royaume éternel des cieux (ou paradis)... plutôt que dans le séjour cloaque où sont précipités les âmes sans Dieu.
La solution ?
Comme Dieu créa par son souffle la race humaine en Adam, Jésus crée une nouvelle humanité en ses disciples : cela dit par Jean - dit par Pierre.

Hors d'une telle véritable recréation de soi par l'Esprit Divin, cette mort  spirituelle est dramatique et très conséquente. Elle rend toujours
- nos conditions d'existence plus difficiles, moins compréhensibles (incohérentes jusqu'à l'absurde), plus douloureuses, insécurisées... ;
- nos personnes plus vulnérables, instables ou amorphes, insuffisantes, difficiles à vivre, à relationner...
- et les satisfactions ou succès toujours aléatoires, incertains, éphémères... et cela aussi parce qu'on meurt tous au plan physiologique, obligés de tout laisser de notre matérialité.

 

3 - LA MORT DE JÉSUS
Elle est différente de toutes les autres morts d'êtres humains. En ce sens qu'elle n'était pas obligée pour Jésus comme elle est obligatoire pour nous.
C'est une mort qu'il a acceptée de subir, sachant que ce serait dans un déchaînement de violence et d'injustice les plus démentielles.
Il acceptait en fait de cette manière de se soumettre au jugement de Dieu sur les fautes des hommes et des femmes de tous les temps et de tous les lieux - dont il prend la place en prenant le péché (leurs dérèglements). Selon que "le salaire (la conséquence, le résultat, le produit) du péché, c'est la mort" comme écrit en Romains.

COMMENT JÉSUS NOUS SAUVE-T-IL?
Par son sang versé sous les coups terribles de la flagellation qui précède sa crucifixion, par les épines enfoncées dans sa tête, et les clous de ceux qui se soumirent à leur méchanceté.
Par sa mort qui résulta de toutes sortes d'iniquités humaines boostées par des pensées et autres invectives des démons qui étaient là (pour avoir des droits sur eux et par eux) participant à cet événement unique dans toute l'histoire des hommes...

Jésus accepte d'être fait là "homme générique", le type complet de l'humain déchu, irrécupérable par lui-même dès lors qu'il est séparé de Dieu. C'est à ce point vrai que, laissé depuis le jardin de Gethsémané totalement et seulement  homme, il ne peut que crie comme un homme perdu.

Subie, "accomplie" par Jésus, la mort est là totalement substitutive (à notre place), expiatoire (qui paie le prix global, cumulé, de toutes les fautes humaines), et propitiatoire (qui nous rend Dieu propice, favorable, réconcilié avec l'humain, puisque c'est aussi là un accomplissement de la justice parfaite). S'agissant de l'homme mort spirituellement (à Dieu), il faut, pour annuler cette situation de séparation, une mort de remplacement : mort pour mort, celle de Jésus pour nous ; celle de Jésus pour toi et pour moi.

LE DOUBLE EFFET DE LA JUSTICE DE DIEU
Et comme Jésus pour sa part personnelle n'a jamais péché, si c'était bien dans une justice qu'il mourait ainsi à la place des coupables qu'il voulait sauver, c'était aussi une terrible injustice, aux vues de sa propre existence, irréprochable, qu'il est mort.
C'est pourquoi aussi c'est en toute justice qu'il est ressuscité - recevant du coup un corps nouveau, immortel, incorruptible et donc éternel, pour lui-même et encore comme image pour nous de ce que Dieu veut faire avec quiconque entre dans ce plan B de la création humaine : offrir une seconde vie, toute nouvelle, amplifiée, et qui sera sans mal et sans fin.

La mort de Jésus fut des plus ignominieuses, la plus sacrificielle, le plus grand don de Dieu fait au genre humain. Mais aussi elle s'avère la plus fructueuse, la plus glorieuse, celle qui renferme potentiellement le salut du monde entier (selon cette parole, et celle-ci). Seule notre liberté personnelle de choix peut nous fermer la porte de cette grâce imméritée. Selon que nous préférons continuer à vivre en commettant le mal d'une ou plusieurs façons, plus qu'en désirant le bien, ce qui est juste, honnête, respectueux.

Rien n'est plus profitable que de saisir pourquoi Jésus est mort, et de venir au bénéfice des bienfaits - immédiats et éternels - de cette mort si particulière...
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."
Ou encore ce qu'écrivit le prophète Ésaïe plus de 600 ans avant cette venue sacrificielle de Jésus (chap. 52, vers. 13 à chap. 53, vers. 12).

Cette mort évite à quiconque - il suffit de mettre son nom ou prénom à la place de quiconque >  Cette mort évite à ....................., du moment qu'il croit en Celui qui est mort ainsi, de vivre sans avoir à souffrir la séparation de son corps, et surtout sans avoir à connaître le 4e type de mort qu'on va voir à la suite: "Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ;26 et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"...

 

Une croix qui domine une tombe !
Quelle compréhension de cette représentation avons-nous,
qui dit - normalement ! - que le défunt s'est mis au bénéfice de la mort
et sous la protection de la résurrection
du Christ Jésus (Yeshoua HaMashiah) en vue de la sienne ?

 

4 - LA MORT PSYCHIQUE - ou DE L'ÂME
La mort psychique est à voir comme la fin de la conscience personnelle. La fin du moi-je relativement libre qui pense et se pense, ressent, aime ou déteste, imagine ou massacre, gère ou dilapide, choisit ou pas, et au final va être jugé d'une manière ou d'une autre (les deux manières étant bien différentes...)

Cette mort irrémédiable peut apparaître au moment non de la mort physique, mais de la (seconde) résurrection en vue du jugement (dernier, versets 11 à 15). Ainsi est-il mis fin à tous les acquis et efforts,de l'existence, à toutes les possibilités de déroutages de vies et autres corruptions et perversions apparues sur cette terre.

Elle n'est pas une fatalité comme est la mort du corps, comme si tout était écrit sans nous. Non, elle est une sombre possibilité qui dépend de nous plus encore que de Dieu.
Elle - on, chacun - dépend de nos choix, pensées, paroles, actions et réactions.
Par notre âme nous gérons un espace et un temps de liberté. Une liberté si véritable qu'on peut prendre des libertés... qui souvent n'en sont pas, trompeuses et dangereuses (aussi) pour nous-même, hors de ce qui est réellement bien pour nous et/ou pour les autres :
Liberté de fumer n'importe quoi jusqu'à mettre notre corps à mort ; de boire ou se droguer jusqu'à perdre parfois temporairement la notion de soi justement ;  liberté de mentir, voler, violer, assassiner... Et nous ne serions pas jugés ? Par la justice humaine quand elle nous rejoint ; et par la justice divine, à laquelle qui peut, de ce côté-ci de la vie et ensuite de l'autre, se soustraire ?

Ici-bas nous vivons des jugements relatifs, pour nous arrêter ou corriger dans nos mauvaises trajectoires. Mais le jour où le temps est accompli de cette liberté très permissive, ne serions-nous pas jugés, c'est-à-dire condamnés... ou graciés, rachetés, sauvés si nous comprenons à temps comment l'être ?!...

Alors entendons-le encore une fois : On échappe à cette mort anéantissement de soi - du moi-je individualisé que nous sommes devenu -, en croyant à celle de Jésus qui s'est sciemment anéanti pour stopper ce naufrage de l'humain. En le voyant prendre sur lui, cloué sur une croix, nos fautes, notre impiété ou religiosité égarée, pour que nous puissions en être pardonnées, affranchies, justifiées, purifiées, - totalement en tant que fautes, et plus ou moins partiellement en tant que conséquences****.

La foi en Jésus et en la valeur de sa mort pour notre âme permettra à ses bénéficiaires d'être ressuscités (à certains même de ne pas passer par la mort (un détail ici...).
Pour les autres, il faudra attendre plus de mille ans, dit le livre de l'Apocalypse, avant qu'ils ne soient tous ressuscités pour paraître devant Dieu en jugement. Lire Apo 20.11-15.

Suite à ce jugement les âmes, c'est-à-dire ceux qui ne voudront pas du plan B de Dieu (de sa Rédemption par la foi en Jésus), devront, par leur choix délibéré, par leur obstination et inintelligence, aller à la perdition éternelle de leur personne (via un étang ardent de feu et de soufre préparé pour Satan et autres démons qui auront persévéré dans leur endurcissement sans retour).*****
"Mais pour (ceux qui resteront) lâches, incrédules, abominables, meurtriers, impudiques, enchanteurs, idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort."

Bon choix de vie. Bénédictions.

Pour guider Des prières de déculpabilisation et paix avec Dieu, cliquez ici

Autre article sur les rêves, songes, cauchemars, visions

 _______________________
¤ Ailleurs j'ai parlé d'une cinquième forme de mort, s'agissant de "mort à soi" selon ce qu'en dit la Bible, lorsqu(en tant que croyant, on choisit de préférer à notre volonté propre, en cas de divergence de vue, de faire celle de Dieu...

* Comme beaucoup d'autres mots importants, mort est un mot typiquement singulier : la mort ; mais c'est surtout un mot pluriel, qui se décline bien en cinq manières bien distinctes.
C'est en réfléchissant sur les cinq lettres finales de l'alphabet hébreu (langue d'écriture initiale de la Bible) que de cette symbolique je suis arrivé à la réalité de cinq fins ou séparations (séparation c'est le sens primordial de la mort) nous concernant. En tout deux séparations en notre défaveur, une pouvant s'avérer favorable ou ennemie, et deux des plus préjudiciables...

Dieu est un de ces vocables principalement singulier mais aussi multiple (Père, Fils, Esprit-Saint par exemple). En hébreu dans l'Ancien Testament, Dieu est souvent appelé Elohim, pluriel de Eloha. Et c'est ainsi pour la mort(s), la vie(s), la résurrection(s), la personne humaine (avec ses éléments séparables)...

** A l'origine "L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vieS et l'homme devint un être vivant." Vie est là dans le texte original un pluriel (chayim) qui se réfère à l'âme et à l'esprit.

*** Lire aussi sur la mort physique comme notre... 4e commencement.

**** C'est pourquoi même devenus chrétiens, nous pouvons subir des effets de nos fautes antérieures ou nouvelles fautes répétées, des maladies, accidents, et la mort physique qui est une conséquence irrévocable de notre condition adamique. En ce sens il est écrit que Dieu pardonne les coupables, mais il ne tient pas le coupable (même pardonné) pour totalement innocent dans cette vie...

***** Dans ce déroulement de la vie humaine, une part reste un mystère quant au devenir éternel de qui n'aura pas trouvé en Jésus son Sauveur : Une fois passé par le jugement dernier, la Bible dit clairement qu'il ne restera concernant tout le mal qu'un "étang ardent de feu et de soufre". Un espace que le Créateur a dû initier suite à la rébellion des anges, pour les arrêter dans tous leurs agissements coupables car ils sont éternels en eux-mêmes (un jour prochain).
Apocalypse 19.20 - Apo  20.10 - Apo 20.14, 15Apo  21.8
Que peut-il se passer dans cet enfer dernier pour quelque homme ou femme qui ne trouverait pas ailleurs une solution acceptable - de Dieu -, au problème du mal dont ils ne se seraient pas départis ? Si on est un-e rebelle entêté-e, un-e libre-penseur suffisant-e, c'est encore le moment de considérer cette question, de comprendre la réponse et de choisir entre une pensée impie que rien ne fonde (que la liberté totale limitée à cet espace-temps dont on est provisoirement pourvue) et ce que Jésus et la Bible annoncent...

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1 août 2021 7 01 /08 /août /2021 13:16
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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 19:30

Interview de 2008, 13 ans déjà...

 

 

Quand on suit son sentiment intérieur, une intime conviction ou une intuition, on ne sait pas toujours ce qui nous fait prendre position d'une manière ou d'une autre.
Il peut ainsi y avoir dans toute décision quelque chose d'irrationnel. Et c'est bien normal que l'irrationnel existe jusqu'en nous, puisque notre monde n'est pas matériel seulement et notre raison n'est pas le seul - voire pas le meilleur - moyen que nous ayons d'accès à la connaissance (objective, de ce qqui est juste) et au xhoix.*

Et donc au plan des effets de ce jugement planétaire qu'est le corona, la contestation et les tensions présentes et soupçonnées, craintes, au sujet d'une vaccination qui avance sous pression et d'un pass sanitaire qui scinde les populations en deux camps, il est important de savoir qu'on ne nage pas seulement en eaux troubles, mais que nous pouvons avoir une compréhension très claire de l'enjeu qui se met en place.

1 - UNE MAIN-MISE SUR LES CORPS (QUI PRÉFIGURE...)
La vaccination telle qu'elle apparaît désormais, introduit dans le corps du matériel génétique. 
Les effets de cette inclusion d'ARNm sont largement inconnus.
Et c'est cet inconnu - cet incognito ! - qui pose problème.
Ce qui peut interpeler est la pression médiatique et gouvernementale par laquelle on veut vacciner : on parle bien plus de vacciner que de soigner !!!
On peut voir et entendre davantage des arguments coercitifs qui ne respectent même pas la déclaration des droits de l'homme, que des affirmations scientifiques sécurisées...

La suspicion naît donc forcément de cette pratique qui tient du challenge, de programmations à tenir, d'une" victoire" de ce qui serait une vue éclairée sur des préjugés à balayer, voire un obscurantisme réactionnaire à réduire à néant.

Mais il y a bien plus important encore.
Parce que mine de rien, la Bible, écrite depuis presque 2 000 ans ! pour sa seconde partie (le Nouveau Testament), parle de notre époque et de ce que nous sommes en train de vivre.**

NOUS VIVONS UN PRÉSENT LARGEMENT ÉCRIT D'AVANCE !

Et donc, ici comme pour beaucoup de choses, la connaissance biblique est primordiale (Nous savons par la plume du prophète Osée que "Faute de connaissance, mon peuple dépérit" ch. 4, vers 6). Aussi voici ce qui est annoncé dans le livre de l'Apocalypse (le dernier livre biblique), en rapport évident avec une pratique vaccinale qu'on veut IMPOSER à toute la terre (chap. 13) :

"11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. 12 Elle exerçait toute l'autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. 13 Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. 14 Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu'il lui était donné d'opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l'épée et qui vivait. 15 Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. 16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.18 C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six...."

Quand nous sommes menaçés de ne pouvoir entrer dans un centre commercial, n'est-on pas à la frontière de la liberté de pouvoir acheter (en tant que consommateurs) et vendre (pour les producteurs) ?...

LE 666
Le chiffre ou nombre de cette marque, est déjà très présent parmi nous, qui nous donne la direction du domaine dans lequel sera actif ce marquage, ce traçable des personnes : le numérique, l'informatique, la techno, bio et nano-science.

C'est ainsi que le web, World Wide Web, s'écrit premièrement par ces 3 chiffres : le W étant en valeur numérique égal au 6.
Le code-barre d'identification des produits que nous achetons aussi se caractérise par le 3 fois 6 : regardez bien les barres et remarquez-en trois plus longue vers le bas que les autres, elles correspondent au 6 !
Un évolutionniste dira peut-être encore que c'est un autre effet du hasard !...
Je préfère dire que c'est un effet secondaire de la nature humaine (qui est loin de n'être que bonté !), quand elle est dynamisée par des esprits supérieurs qui sont des démons communiquant de la connaissance aux humains pour mieux nous asservir, en nous connectant de toutes parts.
Curieusement aussi, le mot corona comme abréviation de coronavirus, donne pour somme de ses 6 lettres 66 en valeur numérique...

LA  RÉVÉLATION DONT TENIR COMPTE, Ô COMBIEN !

Au chapitre 14 de l'Apocalypse suit la description de l'enjeu du marquange : "9 Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte : Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, 10 il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. 11 Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles; et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. 12 C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus."

On mesure ici tout l'enjeu spirituel : la liberté ou une appartenance scellée à Satan (qu'on appelle encore Lucifer, le prince du monde des ténèbres, l'ange déchu, le diabolos (dans le sens de diviseur), le serpent ancien (par référence à l'épisode de sa conquête réussie du genre humain que rapporte le 3e chapitre du livre de la Genèse)...

2 - ... UNE MAIN-MISE SUR LES ÂMES 
L'âme est le siège de notre conscience, de nous-même et de nos environneents. Elle est notre véritable personne : nous sommes des âmes incarnées, produites et temporairement attachées à des corps matériels périssables.
La vie de l'âme ou psychisme (de psyché qui est l'âme en grec) dépasse de beaucoup la seule matérialité de notre existence terrestre...

CETTE PROPHÉTIE EST-ELLE BIEN POUR NOTRE TEMPS ?

On reconnaît le temps très spécial dans lequel nous sommes nés et vivons, en le comparant à d'autres diverses prophéties, faites par Jésus (les chap. 24 et 25 de l’Évangile selon Matthieu par exemple) ou encore ces paroles par l'apôtre Paul :

"Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4 traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5 ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là."

"L'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, 2 par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, 3 prescrivant de ne pas se marier, et de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés pour qu'ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité. 4 Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu'on le prenne avec actions de grâces, 5 parce que tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière."

VENIR A DIEU, POUR LE CONNAÎTRE ET ÉCHAPPER...

Venez donc à Dieu par Jésus-Christ : C'est lui seul qui a donné sa vie pour que nous puissions recevoir le pardon de nos fautes, de nos égarements, en mourant à notre place pour tout le mal, toutes les injustices que nous avons chacun, individuellement, manifestées.
Écoutez, recevez cette Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu par la foi, afin d'échapper à "la colère divine" qui vient et va tomber sur le monde - bien pire que les covids, gel, masques, pass et autres confinements.

N'Y A-T-IL PAS DE PARADE CONTRE LES JUGEMENTS ANNONCÉS ?

Bien sûr, qu'existe une parade efficace contre le mal qui sévit et contre ceux qui menacent !
Elle n'a qu'un nom : C'est repentance, ou repentir. C'est-à-dire un vif regret de notre comportement jusque là, car c'est par nos comportements mauvais (actes, pensées, paroles iniques, malveillants, occultes) que les maux arrivent.
en cliquant ici un guide de prière pour se mettre en ordre et en paix avec Dieu...

Interview de Jacques ATTALI sur la puce RFID... ou les avancées de la "marque de la Bête"

Et on va de plus en plus comprendre que les jugements viennent sur le monde du fait de la multiplicité qui se généralise des "comportements à risques", cause impiété, immoralité, perversions et aberrations de vue diverses, fuites dans des paradis artificiels..., mais que la "sûre-vie" face aux fléaux dépend de la prise de position de chacun, tout indivuellement.
Alors repentez-vous, pour vous-même, pour vos amis si vous voulez leur donner une chance que Dieu ait pitié d'eux et se révèle comme il dait faire, pour donner de faire des choix décisifs...

NE PAS TOUT CONFONDRE...

Ainsi la vaccination n'est pas un problème en soi, déjà puisque la découverte de ce principe thérapeutique est due à Louis Pasteur, chrétien biblique (parmi bien d'autres savants des siècles passés, et présent).
Le problème à ce niveau est l'insécurité par ignorance liée à ce TYPE de vaccin, quand ils sont à ARNmessager. Je crois que deux autres (français et américain) devraient arriver bientôt, non ARN)...

L'autre problème est bien évidemment qu'on est là dans l'anti-chambre du puçage généralisé par puce électronique (puce RFID) implantable, prophétise comme on vient de le lire l'Apocalypse, "sur la main ou sur le front".
C'est-à-dire une préparation à accepter une marque dans sa chair (introduite également par une seringue et une piqure), sous prétexte de facilité les échanges commerciaux, les flux monétaires, et de sécurité - ne se perd pas, ne se vole pas, ne se falsifie pas... quoi que... -.

ET DONC LE RISQUE POUR l'ÂME !

Le risque est autrement plus dangereux que le risque physique !
Un chemin donc dans les coeurs, dans la volonté personnelle, dans l'inconscient (collectif comme individuel) pour faire accepter à la suite des vaccinations un inexorable des plus terrible, dans la mesure - autre information capital de la Bible - où suite au décès, l'âme se sépare du corps (qui restant sans vie se décompose) et
- soit descend dans le séjour des morts (ou shéol ou hadès) quand suite à ses choix terrestres elle reste soumise aux esprits maléfiques qui l'enferment dans cette geöle psychique et spirituelle du 2 ciel ;

- soit est élevé par l'esprit divin dans le ciel divin (globalement le 3e Ciel) pour y vivre une éternité de bien dans un nouveau corps (comme la chenille devenant un papillon).

POUR L'ÂME, PIRE QUE LA SHOAH, EST-CE POSSIBLE ???

Même au temps de la Shoah terrible des années 40, le risque de perdition de l'âme n'était pas aussi conséquent et inexorable, en rapport avec l'absolu que ce qu'est le puçage par la marque de la bête.
Cela se comprend, car les personnes arrêtées et exterminées par les nazis et l'idéologie sociale nazie, ne l'étaient pas de leur propre consentement. Alors qu'il semble effectif que celles et ceux qui accepteront de recevoir sur leur front ou sur leur main,  le signe fatal, auront été consentants, auront eu un choix, ne serait-ce - à titre symbolique et réel - que celui de dire qu'ils préfèrent être marqués sur une main ou sur le front...
Si Dieu a pris la peine de livrer à son apôtre ces précisions sur la marque de la bête - plus que sur la Shoah -, il est clair que l'enjeu va être bien plus capital et mondialisé qu'il y quatre-vingt ans...

Bonne réaction et bon choix, pour maintenant et pour l'éternité.

______________________
* au point où même au plan des mathématiques existent des nombres et règles étonnants, comme les nombres irrationnels, le nombre Pi (3,14159... à la décimalité si particulière), le nombre ou la proportion d'or, la suite de Fibonacci, etc...).

** La Bible a précédé la science de plusieurs millénaires au sujet de la vérité que l'univers a été créé.
Ce n'est en effet qu'au début du XXe siècle que par le chanoine belge Georges Lemaître et le physicien et mathématicien russe Alexandre Friedmann ont calculé et découvert que l'univers avait eu un commencement (ce qu'on a appelé le Big bang).
Ce qu'on peut lire depuis si longtemps dans la Bible, premier verset, "Au commencement Dieu créa les cieux et la terre..."
La Bible est ainsi en avance sur les événements qui forment la chronologie du temps qui passe, parce que sa source, l'inspiration de ses écrivains et textes, est céleste, donc nous vienne de ce qui est ÉTERNEL (où ce qui est notre passé, présent et futur, est tout ensemble sous le regard divin).

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 18:03

Que ce soit les lignes pures d'un véhicule roulant ou volant, ou des mélanges irréguliers de formes et de couleurs d'un coucher de soleil, la perfection est une réalité qui, si elle n'est pas la plus courante, est atteignable... par nous aussi.

La perfection est une merveille ! Vécue avec Dieu, elle s'opère par la foi que l'on place en Celui qui a amené pour toujours la perfection pour nous sur la terre.

Hébreux 5.7-9 « C'est lui, Jésus, qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, 8 a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes, 9 et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel »

Hébreux 10:14 « Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. »

Hébreux 7:19 « car la loi (la religion) n'a rien amené à la perfection,-et introduction d'une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.»

 Hébreux 10:1 « En effet, la loi (tous systèmes de lois religieux), qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. »

Lisez la Bible : il y est question de la vie – de la plénitude de l'exitence – mieux que n'importe où ailleurs... car elle parle de la vie éternelle et du moyen de notre éternisation....

Soyez béni-e !

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 18:22

C'est à ce point vrai, et c'est à ce point vrai que cela dérange et fait trembler même les géants de l'internet, que cette jeune chrétienne animée par le feu de Dieu, a été sabré par YoutubGoogle! 
Regardez vous-même, en plus de la vidéo, en cliquant sur le nom de la chaîne (savoirchrétien), combien ses vidéos faisaient des plus de 200 000 vues jusqu'à celle-ci, et d'un coup, elles chutent à difficilement 20 000 vues ! Essentiellement parce que les référencements en moteur de recherche sont modifiés, disqualifiés s'ils sont reconnus ar les algorithmes comme prônant autre chose que la pensée unique d'un avenir radieux obtenu par la grâce des technologies, de la biotehcnologie et du transhumanisme(cher aux milliardaires désireux de se partager la gouvernancemondiale de la planète).

Je manquez donc pas la possibilité de choisir, aujourd"hui encore, votre mode de vie...

Soyez béni-e.

 

 

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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 15:23

On dit que la peur est mauvaise conseillère.
Que dire de ceux qui la sèment ?

LA PEUR, HISTORIQUE ET QUOTIDIENNE ?

Fut un temps où en Europe même, c'était la peur des autorités religieuses qui orientait le comportement des foules.
Cette peur est-elle passée ? Est-elle encore plus active qu'on ne pense, qui peut jusqu'à s'exercer sur d'autres autorités autant que sur un peuple ?

Ou encore la peur est-elle sollicitée, activée, rendue influente, paralysante, utilisée comme force de pouvoir par des idéologues et politiciens pour qui Dieu est un concept archaïque, une chimère, une invention qui aliène et prive de la liberté ? (Les histoires du côté de l'Allemagne nazie, de l'Europe centrale soviétique ou de la Chine communiste ne manquent pas en terme de peurs).

La peur fait ou veut faire taire. Elle empêche que les gens réfléchissent sereinement, avec recul.
Elle est un effet direct du péché (mal qui sévit en chacun de nous et contre nous tous).
Effet manipulé de la part de ceux qui veulent en tirer un gain (financier ou de pouvoir ou de jouissance personnelle),
Ou effet naturel en celui/celle qui pèche, qui manque moralement ou spirituellement le bien (Est mal, tout ce qui n'est pas de l'ordre du Bien).

 

COMME UNE MAUVAISE GRAINE QUI SE MULTIPLIE

Si on veut savoir, on connaît même > le tout premier point de départ de la peur sur notre terre <. (Qui trouve mieux à dire qu'il explique!)


Ainsi, ne désobéissons-nous pas tous, d'une manière ou d'une autre, à ce qui nous ferait éviter de mal faire, de faire mal - selon la norme divine, voire selon une religion ou dans tous les cas selon notre propre conscience ?

Nous sommes ainsi tous des coupables, et par là sujets à des peurs, voire des angoisses, des craintes (réelles ou imaginaires), un sentiment d'insécurité (qui peut venir autant de nous que de notre environnement vibrant de présences invisibles maléfiques, démoniaques).

Or, Dieu dit (parait-il car je n'ai pas vérifié moi-même cette information, mais elle apparaît très plausible) plus de 360 fois, dans toute la Bible, à ceux qui se confient en lui : « Ne crains pas ! » « N'aie pas peur ! » « Ne promène pas des regards inquiets ! » « Bannis la crainte »...

C'est-à-dire presque autant de fois qu'il y a de jours dans une année !
C'est dire qu'il sait de quoi nous sommes faits, et combien cette émotion peut tenir de place dans notre existence.

Presque autant de fois qu'il y a de jours dans une année, d'où aussi on peut conclure qu'il peut y avoir un ou quelques jours où la peur sera réellement, justement... et positivement sur nous.
- Réellement, parce qu'il y a une vraie cause : Parce qu'on aura marcher de travers, commis ou cumulé trop de fautes... ;

- Justement, parce que le mal fait toujours perdre la paix et la sérénité, la peur paraissant comme un jugement significatif ;

- Positivement, en ce que le mal-être doit nous amener à chercher des solutions, et la solution divine, la meilleure, est que nous confessions le mal fait et que nous voulions réellement y renoncer... ce qui nous permet d'être pardonné, amènant en nous la paix avec Dieu et avec soi-même (voire avec les autres si on se met là aussi en bon ordre de marche... Matthieu chap. 5, vers. 24 - chap. 6, v. 9.

LA PEUR COMME UN BON CATALYSEUR

Car si nous ne craignons pas Dieu, si on n'a pas ce mode « Alarme » pour nous avertir quand nous partons dangereusement en hors-piste, « de pervers », on risque fort de se perdre, déjà maintenant sans Dieu, et ensuite sans Lui pour l'éternité qui suit la (brève) parenthèse qu'est notre existence ?

Alors, n'ayons pas peur des manipulateurs qui, par la peur, veulent nous faire entrer dans un comportement qu'on sent ne pas être juste.
N'ayons pas peur de ceux qui font pression ou nous menacent, de quiconque veut nous aliéner sous une règle de doctrine ou une idéologie ténèbreuse, inique, mortifère.

Mais plutôt craignons Dieu qui a pouvoir de vie et de mort sur notre âme comme sur notre corps. Qui veut notre bonheur et non que la peur nous domine ; Qui veut une relation vivante et sensée avec lui, plutôt qu'un « noGodland » ici-bas et après.
Dieu ne veut pas la mort des pécheurs, affirme la Bible, mais qu'ils se repentent et entrent dans des voies droites, justes, du bien.

« L'amour bannit la peur » nous dit la Bible. C'est pourquoi Jésus a tant parler d'amour, d'aimer, non comme des animaux dégénérés, mais avec intelligence, bon sens, respect de l'autre, dans la paix qui accompagne ce qui est juste.

Un guide de pières ici pour qui veut entrer dans une relation apaisée avec Dieu, ou l'améliorer. Soyez béni-e.


 

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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 15:25

Qui sur la terre, depuis la plus haute antiquité et jusqu'à aujourd'hui a pu parler de lui-même comme celui qui a dit :

Jésus a pris sa pleine responsabilité en nous disant de telles vérités, qui l'ont mené jusqu'à donner sa vie dans le but de nous éviter les souffrances et la mort réservées à tout être humain qui meurt en étant et restant séparé de Dieu.

La preuve de son succès se trouve dans sa résurrection (constatée au départ par des centaines de témoins oculaires, et maintenant encore par des centaines de millions qui en reçoivent l'attestation intérieure par l'Esprit de Dieu qu'ils ont reçu).


A la suite, c'est à chacun et chacune de nous de prendre la nôtre pour que Dieu fasse grâce plutôt que nous restions sous l'épée de Damoclès d'un jugement qui tient compte de nos fautes morales ou spirituelles non pardonnées.

"Il y eut un homme d'entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, 2 qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. 3 Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. 4 Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?

5 Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. 6 Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit. 7 Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. 8 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. 9 Nicodème lui dit : Comment cela peut-il se faire ? 10 Jésus lui répondit : Tu es le docteur d'Israël, et tu ne sais pas ces choses ! 11 En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre témoignage. 12 Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ? 13 Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.

14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. 16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. 17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18 Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. 20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; 21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.

22 Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit dans la terre de Judée; et là il demeurait avec eux, et il baptisait. 23 Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau; et on y venait pour être baptisé. 24 Car Jean n'avait pas encore été mis en prison.

25 Or, il s'éleva de la part des disciples de Jean une dispute avec un Juif touchant la purification. 26 Ils vinrent trouver Jean, et lui dirent : Rabbi, celui qui était avec toi au delà du Jourdain, et à qui tu as rendu témoignage, voici, il baptise, et tous vont à lui. 27 Jean répondit : Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel. 28 Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : Je ne suis pas le Christ, mais j'ai été envoyé devant lui. 29 Celui à qui appartient l'épouse, c'est l'époux; mais l'ami de l'époux, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l'époux : aussi cette joie, qui est la mienne, est parfaite. 30 Il faut qu'il croisse, et que je diminue. 31 Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre, et il parle comme étant de la terre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, 32 il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. 33 Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai; 34 car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure. 35 Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains. 36 Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui."
Evangile ou Bonne nouvelle du salut de nos âmes par l'apôtre Jean, chap. 3

Guide de prières

PS Jésus dit de n'appeler personne fou, car ce qu'on appelle le plus souvent folie n'est pas seulement un déréglement psychique de la personne, mais vient d'une influence démoniaque qui s'est greffée sur un comportement humain problématique...

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19 juin 2021 6 19 /06 /juin /2021 20:46

A l'origine des merveilles de la terre et du ciel,
Sagesse ou hasards ? La réponse ne peut pas être ailleurs...

Pas sûr du tout que tout ce qu'on peut entendre sur les grands médias soit ce qui peut nous communiquer une sagesse pratique !

Une sagesse que la complexité et les complications de notre monde en perte de repères nous attire à rechercher.
Il y en a pour tous les âges : > Cliquez ici <

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6 juin 2021 7 06 /06 /juin /2021 15:31

Les EMI ou NDE ne se rapportent pas à l'univers céleste matériel, mais se produisent dans des cieux d'une autre nature, car entièrement de l'ordre psychique et spirituel.

suite de l'article commencé ici <, en complément du chapitre 5 sur "LA ET LES PETITES MORTS"

Dans la mesure où ce type d'expériences de mort imminente - ou plus justement de mort dépassée ou de vie post mortem - a été catégorisé dans l'article précédent; avec le sommeil, comme une "petite mort", il convient ici d'approfondir ce qui concerne, si ce n'est le contenu des expériences (dont chacun peut prendre largement connaissance sur le net), en tous cas ce qui en est dit après le retour d'expérience.

NE PAS AMALGAMER L’EXPÉRIENCE ET LA CONCLUSION QU'ON PEUT EN TIRER

Suite à l'audition ou à l'audio-vision de vidéos sur une ou des EMI ou NDE, on doit toujours distinguer deux choses :

1 - le rapport objectif  des faits : globalement il est significatif de deux "lieux" (sphères, espaces typiquement psychique et spirituel), qui correspondent parfaitement à ce qui est connu depuis l'antiquité et qu'on appelle communément - sans suffisamment de précisions - le paradis et l'ender ;

- L'interprétation subjective de l'expérience qui se fait essentiellement à partir de la connaissance que les personnes ont acquis avant cet événement. Ce qui est toujours une connaissance partielle, avec ses préjugés.
   > C'est le cas où l'opinion préalable est complétement inexistante sur le sujet (cas de personnes jusque-là athée par exemple).
   > La connaissance antérieure peut aussi comprendre une vue spiritualiste erronée, l'expérience étant alors donnée pour redresser la vue non conforme au Réel.
   > l'expérience peut aussi venir conforter une croyance à peu près exacte, la confirmant, complétant, scellant (comme Dieu le fait d'une manière ou d'une autre) dans sa vérité.

D'UNE EXPÉRIENCE AVÉRÉE A SA TRANSMISSION... ALÉATOIRE

De cet état de fait des acquis subjectifs de chacun, justes ou erronés rn tout ou partie, des expérimenteurs, on se trouve rapidement face à deux risques de dommage, pouvant suivre un retour de EMI :

     - Du fait que des extrapolations, des déviations dans la conclusion tirée de ce vécu d'un autre ordre, peuvent déformer le rapport qui en est fait, dans sa conclusion notamment ;

Cela vient du fait que les personnes revenues d'une EMI ne cherchent le plus souvent pas ce qu'on peut savoir par ailleurs (et depuis longtemps) sur la question, et notamment les "vérités", précises, significatives, réellement instructives sur le sujet. On en parle sans savoir assez ce qui est pertinent à dire au delà de l'expérience qui a été a) toute personnelle, et b) unique.
Cela permet bien évidemment d'en témoigner - c'est une des raisons du retour -, mais cela être nourri par une quête de sens de l'expérience, et de l'après mort en général.

     - En second, l'expérimenteur qui revient d'une EMI déduit très souvent de manière totalement naturelle (à notre constitution psychique abîmée) mais non pertinente, que ce qu'il a vécu est ce qui attend tout le monde après la mort.
Ce qui est une extrapolation trompeuse, des plus dangereuses.
        - Ceux qui reviennent qu'un tel "voyage" dans des zones infernales, ont moins tendance à dire cela - ce qui se comprend parfaitement, leur souci devant surtout être personnel, de savoir comment remédier à ce qui leur est ainsi montré.

De là déjà, on peut réfléchir que l'expérience n'est pas un jugement arrêté, ce qui va arriver de manière absolue au moment de la mort plus définitive.
C'est un vrai jugement qui est tombé, mais aussi seulement une image de où nous conduit la trajectoire de vie qu'on s'est mise à suivre depuis un certain temps. C'est là un avertissement solennel de la part du Divin.

        - D'autres sont portés, en tant qu'âmes conscientes, libérées des contraintes charnelles, dans quelque espace paradisiaque régi par le Divin, selon qu'"Il y a de très nombreuses demeures dans la maison du Père (ou Royaume de Dieu)", enseigne Jésus - évangile de Jean ch. 14.1.

Pour ceux-là, généralement, la conclusion est que là où ils ont été, est une réalité merveilleuse, qui baigne dans un amour inouï, où ils retourneront au moment de quitter plus définitivement la terre, et où tout le monde ira, comme de plein droit.
Ce qui est pour l'essentiel en contradiction avec la pensée et les vérités de l’Évangile - Et on sait (ou on devrait savoir) que même une demi-vérité peut avoir des effets aussi néfastes qu'un mensonge évident.

ATTENTION AUX CONCLUSIONS HÂTIVES INFONDÉES, ET DANGEREUSES

Car "le salut" des âmes, qui est notre réconciliation et entrée éternelle en Dieu, n'est pas un automatisme pour tous.
Sinon, ce serait
a) une négation de l'essentiel qu'est un libre-arbitre ou liberté réelle de choix ! Si nous n'avons pas eu le choix de notre naissance, Dieu a fait les choses de manière à ce qu'on ait un choix essentiel, celui de choisir si nous voulons de ma possibilité de vivre éternellement avec lui, dans son giron, dans son univers, ou pas.
Dieu ne s'imposera jamais à personne de manière éternelle et sans retour.

b) une négation de la foi personnelle comme moyen de ce salut ou rédemption ou ré-harmonisation avec Dieu. Une telle vue détruit le fondement de l'alliance proposée par Dieu par la médiation de Jésus qui, sauf preuve du contraire, est la seule qui permet le pardon de nos fautes sans bafouer la justice divine.


Penser ainsi - On ira tous au Paradis ! - est une aberration de vue grave de la part de quelqu'un qui a vécu une EMI. Car on oublie alors qu'avant de vivre cette expérience dans sa forme qui nous révèle un Dieu d'amour, on a été victime d'un jugement sévère à très sévère, qui a été une expression de la justice de Dieu. Car celle-ci doit s'exercer en sanction de comportements récurrents mauvais qu'on n'a changés même après des alertes ou avertissement (voir mon propre accident en page Accueil).

L'AMOUR DE DIEU NE PEUT ÊTRE INCONDITIONNEL !

Ainsi, il est aberrant de séparer l'amour de Dieu de sa justice !**** C'estde la sorte une erreur grave de parler sans discernement de "l'amour inconditionnel de Dieu".
C'est confondre - et semer la confusion - par un amalgame trompeur de deux vérités :

   - la 1ère est qu'effectivement, en lui-même, Dieu est amour. C'est son essence, sa nature, et cela s'expérimente dans sa sphère céleste où règne en maître souverain son amour.
On peut aussi expérimenter certaines degrés de cet amour en étant dans ce corps mortel, quand il décide de nous visiter (occasionnellement, ce que je connais par expériences).

C'est là l'amour qu'est Dieu, sans condition bien sûr vis-à-vis de lui-même, et de tout ce qui vit (des myriades d'anges) près ou loin de lui, en respect et en fidélité dans les ordres et organisations ouvertes qui fondent tout ce qui est divin.

Mais un ange vient-il à sortir des lois-cadres des créations, et d'un coup il sort de l'amour de Dieu, du bien, de la lumière, du beau, sombrant dans tout ce qui n'est pas Dieu.
C'est un jugement sur un mauvais usage de la liberté, usage présomptueux, orgueilleux, motivé par une faute de subjectivité qui veut élever au-dessus de règles infra-structurantes inviolables sans conséquences... ce qui devrait nous amener à mieux réflméchir quand on provoque ou adhère à des réformes législatives qui touchent aux bases des créations de Dieu...

En amont de l'humaine humaine, la Bible nous dit que cela est arrivé, chez les anges et dans notre humanité, ce qui est la cause première de la condition humaine telle que nous la vivons, la subissons, en souffrons...

Ainsi, nous sommes dans la preuve que la vie des créations de Dieu est parfaitement libre,mais d'une  liberté qui peut se perdre par une sortie intempestive des conditions générales de vie (On parle souvent de nos jours de ce genre de liberté liberticide). ;

- La seconde chose, est que sur la terre, nous vivons tous dans la sortie dramatique, la séparation effective d'avec Dieu, d'avec le bien qu'est sa présence, et son amour donc. D'où le mot exister, de la même racine qu'exil, exit en anglais.

Si l'amour de Dieu était inconditionnel sur la terre, pourquoi en serions-nous séparés ? Pourquoi ne le ressentirions-nous que lorsque qu'un jugement sévère nous atteint - c'est-à-dire comme une grâce exceptionnelle, comme une compensation qui vient nous permettre de sortir du schéma de compréhension (du conditionnement psychologique) qui dit seulement deux choses (fausses)  :

     - Soit il y a pas de Dieu, tout est hasard, absurde, sans causalité (hérésie de l'incrédulité, agnostique ou athée) ;

     - Soit Dieu existe mais ce n'est qu'un père fouettard, qui semble bien se plaire à nous faire mal, à nous blesser ou tuer même. Ce qui est une confusion grave entre les personnes du Dieu véritable, "le bon Dieu", et celle du Méchant, le faux dieu de notre monde, cet ange sorti de son rang et s'ayant acquis par la ruse un droit souverain sur le genre humain). Lire le récit du chap. 3 du livre de la Genèse qui explique mieux que tout la terrible origine qui fait toute l’ambiguïté de la condition de notre humanité.

     - Et donc, il nous reste à voir selon une troisième voie, médiane, qui dit que Dieu est amour et justice et sainteté, et que la seule conciliation possible de sa justice - qui doit sanctionner les fautes, sans quoi ce n'est plus de la justice - et son amour (qu'il veut que nous connaissions et dont il veut nous remplir) a dû passer par la crucifixion de Jésus - seul moyen - CONDITION absolument nécessaire ! - par laquelle nous puissions recevoir le pardon de nos fautes qui nous rend pur, saint, comme Dieu est saint.

LA VOIE ET VOIX DE L’ÉVANGILE

Pour la connaître, l'entendre, il faut lire ou écouter les pages formant Le Nouveau Testament (2e partie de la Bible) > lien ici où l'on peut lire ou écouter sur le net.

Que le Dieu véritable vous rencontre dans cette approche des vérités essentielles.

____________
**** L'amour de Dieu sans sa justice est une séduction trompeuse, tout comme considérer la justice de Dieu sans son amour, est un légalisme meurtrier.

Si quelqu'un veut prier pour se remettre à Dieu, ici > une aide

Ici > un film qui parcourt tout l’Évangile

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 18:17

 

Ce sont les croyants au Christ Jésus qui rendent par l'Esprit Divin la croix où il a pris notre place à tous, présente et encore activable et efficace...

 

Quel prodige !

 

L'avez-vous compris POUR VOUS ?

Comprendre c'est PRENDRE AVEC... PRENDRE POUR SOI.

Message développé ici <

Un guide de prière si vous le désirez <

Que le Dieu véritable, père de Jésus-Christ, Esprit d'Amour, de Justice et de Sainteté, vous bénisse richement.

 

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