Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 décembre 2022 6 03 /12 /décembre /2022 19:14
La théorie du ressenti est une terrible négation
de la réalité du bien et du mal, une idolâtrie de la subjectivité... qui arrange bien les détraqués qui s'en réclament et la répandent...
 
RE-SENTIR

Le ressenti-ment parfois,
Plus souvent que l'on croit,
faisant de nous une proie
naïve, ou méchante, se livrant sans loi

 

à tous les courants d'air
Venant du ciel ou de la terre
qu'éclairent de blafardes lumières
présentées comme le bréviaire

 

de la nouvelle religion sans Dieu,
Venue non de plus haut des cieux
mais de délires obscurs et envieux
qui sous-tendent nos vies en creux.

 

Ainsi vides de Dieu nos âmes en bocaux
se remplissent de sale comme de beau,
s'engraissent et polluent le cerveau,
se parent d'or et souvent d'oripeaux.

 

Qui nous délivrera des dards menaçants qui volent
en plein jour et dans nos nuits qui s’affolent !?
Qui peut nous soustraire aux vols et à ces viols
qui se répandent sans que nos écoles et nos geôles

 

puissent contenir le mal et dire une justice
sévère - Et aussi la grâce, face aux vices et sévices,
pour les cœurs repentants qui voient le grand office
de Jésus mis en croix offert en sacrifice

 

pour le pardon des fautes, pour la libération
des âmes enténébrées dont la transformation
peut toujours advenir même au cœur des prisons
dans un re-ssenti vrai né de la rédemption.

 

C.T. 4 déc. 22

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 09:48

L'humanité est agitée comme l'eau dans une casserole mise sur le feu !

Échauffées par la température, les molécules que nous sommes se mettent à bouger dans tous les sens, ne peuvent plus tenir en place, forment des mouvements de plus en plus désordonnés, bouillonnent comme du magma au coeur d'un volcan réveillé lançant de plus en plus des projections mortelles, aux bazookas, à la kalachnikov, au couteau, au camion Ceasar, possiblement à l'arme chimique ou nucléaire.

Les jeux vidéo forment depuis quelques décennies deux et trois générations à tirer sans émotions sur une cible humaine pour la tuer. 
Comme on peut apprendre à conduire une formule 1 assis dans son salon, des armées virtuelles sont formées en tous lieux pour réagir dans des situations de guerre.

Et on sait que le passage de la fiction à la réalité n'est souvent qu'une question de temps.

Parce que la fiction, dans ce domaine comme dans d'autres  n'est pas seulement de l'imagination humaine gratuite, aléatoire, superficielle, mais résulte de pensées élaborées, de stratégies qui se développent et se déploient subtilement, progressivement, obstinément, sur plusieurs générations.

Et plus particulièrement ici, c'est un ressort profond de notre nature qui est sollicité, avec lequel nous avons une sombre et puissante affinité.

Ces jeux où l'on tue comme étant nous-mêmes immortels, transcendants, d'ordre divin en quelque sorte, sont parfois si bien faits que même de hautes intelligences humaines n'arrivent pas à cerner tout ce qui est mis dans les programmes qui commandent les joueurs, les spectateurs, les acteurs, voire les leaders humains.

Baudelaire savait par expériences (comme moi-même à mon échelle) de quoi il en retourne des forces vives maléfiques agissantes de l'invisible.

Réelle ou imaginaire, il nous manifeste son humanité en nous rapportant une assertion (un avertissement, une exhortation), dont il aurait eu connaissance par Satan lui-même, d'un prédicateur qui dit en chaire : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »
in « Le spleen de Paris », recueil de poèmes en prose écrit (et publié dix ans) après « Les fleurs du mal ».

La vie et les écrits de Baudelaire témoignent – comme des millions d'autres de tous les temps – de l'existence de cette créature sorti de son rang angélique pour devenir le premier des démons, Satan, ennemi de Dieu et des hommes.

Mais je voudrais surtout ici mieux regarder et faire rebondir cette parole du prédicateur qui dit tant de choses en si peu de mots !

«  chers frères » pour dire qu'il considère notre fraternité humaine, qu'il nous voit face à ce qui va suivre comme partageant une condition qui suscite la compassion, l'affection les uns pour les autres.
Comme on peut davantage ressentir ce genre de sentiment et le partager quand on est pris ensemble dans une situation dramatique, tragique, au cœur de forces mauvaises puissantes, qui peuvent avoir raison de nous, de notre raison même.

« N'oubliez jamais », que voilà une exhortation solennelle ! Deux mots qui devraient suffire à ce qu'on les remarque, et jusqu'à ce qu'on les enseigne dans les écoles dès le jeune âge, s'agissant de ce qu'il a tant à cœur de partager de grave avec ses semblables, tous ses semblables, le genre humain.

L'oubli ! Qu'est-ce que l'oubli, puisque précisément c'est se souvenir de rien. C'est ce qui n'est ni dit ni pensé, de l'ordre d'un non-être, d'un néant, un vide, une absence, un trou noir.
Mais un simple oubli peut être une cause lourde d'un poids terrible de conséquences. Oublier de fermer un robinet alors qu'on part pour des heures ou des jours, robinet d'eau ou d'arrivée de gaz...

Le serviteur de Dieu, ici servi par Baudelaire qui le rapporte, a compris qu'il y a déjà eu oubli ; ce qui a ouvert sur des silences coupables et bien certainement sur des souffrances obscures, sombres, de l'âme, au plan de la santé ou des finances, qui ont ruiné des vies ou des familles, et aujourd'hui on peut dire des sociétés, des nations. Autant de désastres qui auraient pu être évitées, si on n'avait pas oublié de dire. Si la transmission de ce savoir n'avait pas été interrompue.

Et voilà par quoi le poète a été vulnérable. Pire, comme beaucoup encore, il a juste assez cru au diable pour en jouer, s'en moquer ou l'invoquer comme s'il était une personne sans pouvoir, sans méchanceté viscérale, avec qui on peut traiter des affaires.

A l'opposé, le prédicateur a « de la bouteille ». Il n'a pas forcément eu à descendre dans les bas-fonds de la misère pour en avoir saisie l'origine : Il a cru ce qu'il en a entendu de la part de l’Évangile éternel, du Fils de Dieu, au point de vouloir lui-même être lumière sur le sentier de ses semblables, flambeau pour ses frères spirituels ou d'humanité plus jeunes ou moins bien équipés.

Il aborde un point de dynamique particulière de la condition humaine, avec un mot qui n'a rien de poétique, qui s'accorderait plutôt avec quelque chose de technique : Il parle de « progrès ». D'un processus évolutif qu'il ne faut pas perdre de vue s'agissant d'un domaine qu'il va maintenant définir par deux mots seulement, mais si précis malgré qu'il soit synthétique et générique : « des lumières ».

« Les lumières » définissent ainsi le mouvement des pensées, des idées, essentiellement du XVIIIe siècle (un siècle avant lui) qui vise en Europe à se défaire du carcan de la puissance religieuse (catholique, luthérienne et anglicane) qui règle les cours des politiques royales et de l'économie.
Ainsi de la liberté née du désœuvrement de quelques hommes bien instruits, souffrant du poids de dogmes inexpliqués ou controuvés, naît la capacité, à la suite notamment de la circulation des textes fondamentaux (grecs anciens, latins, bibliques) de formuler des pensées personnelles (le « Je pense, donc je suis » de Descartes).

Ce qui donne un foisonnement, désorganisé comme d'un bouillon de culture, formant des philosophies qui se veulent le plus souvent anticléricales, émancipatoires de dogmes - et de vérités !? -, caractérisées par l'impiété et la force montante de la subjectivité, qui suit sans effort cette pente qui fait « jeter le bébé avec l'eau du bain » - Dieu avec les eaux sales et usées des traditions et des religions qui le représentent et servent si mal.

C'est ainsi que Denis Diderot (qui crée la première encyclopédie) glisse d'une foi personnelle authentique (« L'oeil, l'aile du papillon, suffisent à nier la négation de Dieu ») dans la mécréance (« la philosophie est le premier pas vers l'incrédulité »).

Voilà ce que sont « les lumières », quelques philosophes dont parle Baudelaire, qui en a vu et vit de près les effets délétères.

Il y a ce pragmatisme sauvage des idées portant à la liberté  à partir de la Révolution (régicide) de 1789, avec des hommes et des partis animés par l'arrogance et la haine démoniaque, les impérialismes napoléoniens et leurs destitutions, les premières républiques marquées par des affrontements sanglants, le massacre de 1848...

En famille, le goût qu'il a pris des idées progressistes se heurtent à la rigueur d'un beau-père militaire, qui aussi vient entraver sa relation sensible avec sa mère.

De ces deux faces d'une actualité violente, contraignante, qui s'imposent à la conception qui s'est forgée en lui par l'étude, Baudelaire veut croire à un idéal d'existence, où la beauté poétique pourrait se passer de morale, où encore il est acculé ou tenté de chercher dans « la confiture verte » (résine des fleurs femelles de cannabis aujourd'hui appelée haschich) et l'absinthe (alcool fort) le soutien nécessaire pour connaître en lieu et place des réalités hostiles ou pour pallier aux difficultés naturelles de l'amour, des paradis artificiels ou du moins quelque oubli temporaire.

Il écrit des émanations de ces pesanteurs et vapeurs, avec une application par la suite admirable et une lucidité spirituelle qui n'est pas encore, malgré sa notoriété, bien comprise.

Il n'a pas fait attention en lisant Descartes, que celui-ci avertit dans son « Discours de la méthode » où il dit qu'il faut remettre en cause toutes les opinions reçues, le formatage sociétal dans lequel on a grandi, qu'il faut aussi, surtout, bien veiller en cette démarche à ne pas appliquer la forme systématique du doute à la Divinité, réalité hors du monde et dont il n'y a pas à douter, étant d'un autre ordre que du nôtre foncièrement relatif.

Et le prédicant de lancer le même genre d'avertissement essentiel, plein de justesse et empreint de compassion : « Mes chers frères, n’oubliez jamais,
quand vous entendrez vanter le progrès des lumières,
que la plus belle des ruses du Diable
est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »

Il dit là que la ou les philosophies essentiellement libérales ou libertaires du XVIIIe* ont des effets du même ordre que de se soumettre à des drogues hallucinogènes.

_____________
* je les appelle des philonouces plus que philosophes, sophia (en grec) étant la sagesse en ce qu'elle garde un rapport à la vérité, noos étant plus typiquement la raison personnelle, qui n'en a cure des vérités transcendantes autant que des opinions des autres.
_____________________


Une tierce réponse aussi peut-être à la phrase coup de poing de Karl Marx « La religion, c'est l'opium du peuple », ce dernier se trouvant dans ce même temps, avec « ses » idées subversives, habiter ou séjournant à Paris.

Baudelaire comprend-il « au passage » que ces nouvelles lumières, matérialistes, athées, militantes, ne sont pas que de l'irréligion humaine qui libèrent les mœurs et incitent à la violence civile, mais les expressions d'une volonté et d'une activité plus subtiles, plus haut placées, en amont, qui sont sataniques !.

Il fait certainement lui-même le rapprochement des misères et souffrances avec cette source maléfique première des pressions qu'exercent à la suite, en sous-fifres, ceux qui « vantent le progrès des lumières » ? C'est-à-dire qui font la promotion de l'impiété au profit d'une évolution de société plus libre, mais dont les convulsions de plus en plus révolutionnaires, dénaturées, controuvées, attestent que devenir libre, se désaliéner, n'est pas si simple.

C'est qu'on est là, quel que soit le temps qui passe et les progrès qu'on cherche à faire, dans une dynamique d'évolution sociétale problématique, qu'on appelle progressisme, voire aujourd'hui le wokisme, où le mal se combat en cherchant des concepts et des comportements sans cesse nouveaux.
Idées et comportements à inventer, qu'on veut neufs comme jamais, alors même qu'on ne fait que revenir à des situations antiques !

Or les progrès n'amènent pas la paix qu'ils devraient être censés apporter. Les oppositions, parfois justes, sont bâillonnées, l'erreur pouvant être plus violente que la vérité pour s'imposer, pour prendre tout le terrain.
 

Une évolution qui devient de plus en plus transgressive, non seulement de quelque dogme ou rigueur religieuse, mais encore de la conscience personnelle en ce qu'étant du domaine de l'esprit, elle est naturellement empreinte d'objectivité, de justesse, de bon sens, et encore en correspondance avec la nature.

Et l'initiateur de ce vaste mouvement de dérives n'est pas même la pensée humaine, l'humain au cœur méchant, mais pas à ce point. C'est la puissance invisible de l'air, l'ange de lumière déchu devenu Satan, le Démon, le diable qui a réussi, outre sa création du non-bien, à s'entourer d'un tiers des anges.

à suivre...
Pour des questions et recevoir personnellement la suite, c'est en me contactant par le bouton Contact du blog (sur la droite).

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2022 2 06 /09 /septembre /2022 19:54

Pour faire des progrès qui ne soient pas des dévoiements et des régressions, il faut que le niveau moral des personnes concernées soit maintenu ou amélioré, voire que l'amour de la vérité et la maîtrise de soi grandissent.

Or, nous sommes dans un temps troublé, de crises, de jugements, et persister à innover, à tenter de nouvelles techniques, à investir et miser sur des développements technologiques incessants, c'est se compliquer la vie, c'est créer des écarts lourds à gérer entre générations, c'est ajouter significativement à l'effet planétaire de serre, au réchauffement climatique, à des événements perturbateurs des équilibres, des éco-systèmes...
A trop vouloir bouger, faire des kilomètres, parcourir la terre, on la pollue, on se condamne à des restrictions de mobilité terribles quand on va réaliser l'ampleur des déréglages humains et environnementaux.

Dieu nous a fait savoir qu'il désire nous voir abandonner le mal (selon son estimation) et nous accorder une seconde chance pour obtenir de lui de pouvoir vivre éternellement, sans plus de place pour quelque mal que ce soit.
Inimaginable !?
Bien sûr !
Mais quand on observe tout l'univers, dans sa taille astronomique comme dans ses dimensions nanométriques, est-il si difficile de croire qu'il peut nous rendre éternels même après que la mort ait séparé notre âme de notre corps !

Si Dieu est l'auteur des formes de vie - vie qu'il est en soi et éternellement -, pourquoi ne pourrait-il pas réparer des organismes ou organisations détruites !?

C'est une question qui touche à ses capacités et à notre foi, exactement comme croire que la vie est un pur produit du hasard et de hasards innombrables.
Dans tous les cas, on n'est toujours que des croyants, matérialistes ou religieux ou spirituels.

A partir de là, que continuer à croire quand tout perd son sens, quand on se trouve dans une galère ou sous une sombre vague déferlante ?
Pour trouver la foi en Dieu selon la Bonne Nouvelle amenée et portée par Jésus, le Christ devenu éteernel et son Esprit-Saint, ici >> un guide où rejoindre quelques formulations de prières qui peuvent aider <<
.

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2022 4 28 /07 /juillet /2022 17:57

La qualité de notre existence et son sens dépendent largement de ce qu'on nous donne et de ce qu'on se donne comme pensées.
Puis c'est à partir d'une plutôt que d'une autre, que nous agissons et même réagissons.

Mais nous n'avons pas tous le réflexe de regarder à nous-même pour voir ce qu'il en est de ma subjectivité réelle par rapport à celle qui s'est construite en moi par la réception et le malaxage de toutes les infos qui arrivent à moi.

Et dans un pays européen dominé par une culture laïco-athée sans plus de rapport avec les valeurs d'un christianisme authentique, non-religieux, nous restons "naturellement et automatiquement indifférent à la dimension spiritualle de notre personne (l'esprit) et, qu'on soit dans une religion ou qu'on n'en ait pas, nous sommes à côté, en exil d'une relation et communion avec Dieu, sa place et notre temps étant pris en otage au point où Dieu devient une notion comme obsolète... alors que notre vie et notre mort sont encore sous sa super-vision même si elles ne sont pas entre ses mains, sous un contrôle sécurisé et sécurisant.

Alors avez-vous appris à filtrer correctement les pensées, les informations, pour en jeter certaines sans délais, en soupeser d'autres en vue de la faire siennes ou de les relativiser !...

Quand on sait que nous pouvons être soumis aux 4 sources* réelles et potentielles de toutes les pensées, on peut en tenir compte. Mais si on n'a rien appris dans cette dimension de la connaissance de soi et du Réel !?

SECURISER SON EXISTENCE, ET SURTOUT SON POTENTIEL DE VIE ETERNELLE

Le trop c'est trop... nocif, toxique, avilissant, voire aliénant jusqu'à liberticide.

"C'st étudier pour..." par les esprits mauvais qui régissent la planète bien plus que nous ne le coupçonnons encore. Etudier pour garder la main sur les âmes jusqu'au delà de la mort physique...
Rien que cette information-là devrait nous mobiliser pour savoir si c'est vrai ou pas, ce qui est de notre part une étude importante : l'ignorance quant aux grandes réalités spirituelles est une cause majeure, voire une cause première de nos mal-vivre et autres dérèglements physiques et psychiques.

Ce qui m'a fait écrire un jour, peu après le début de mes révélations que Dieu existe - vraiment ! - :
"A l'origine de toutes nos maladies, il y a une crise de foi."
Ce qu'avait bien compris Soljenistyne qui écrivit que la drame du XXe siècle : On a oublié Dieu. Alzheimer n'est certainement pas sans relation avec cette vérité : l'oubli de Dieu, notre désintérêt généralisé de sa réalité et personne !

Pour remettre vous-même plus expressément votre existence entre les mains de ce Dieu réel qui a tout créé, qui nous voit et peut intervenir en notre faveur, ici >> un guide pour faciliter ce que vous pouvez lui dire d'important <<

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2022 5 01 /07 /juillet /2022 08:07

Il n'y a que deux manières de considérer l'origine du mal :

A - LA VUE MATÉRIALISTE

C'est un effet aléatoire de l’Évolution. Évolution qui est un mystérieux moteur qui, à partir d'elle-même et/ou de la dynamique surprenante de(s) hasards, aurait soit créé la matière et mis en route son expansion, soit l'aurait fait sortir d'une concentration phénoménale compacte au point où tout l'univers était dans un volume grand comme le contenu d'une cuillère (à soupe ou à café) ! 
C'est du moins le fond de la croyance matérialiste quant à l'origine des choses, le mal n'étant un mal que pour nous qui nous serions forgés ce concept à partir d'une dimension morale qu'on se serait donnée après que nous ayons cessé d'être des simiens (des singes).
De fait, cette vue fait du mal seulement de l'évolution insuffisante ou plus logiquement rien de particulier : Circulez, il n'y a rien à comprendre !
Ce que JP Sartre trasuisit - peut-on dire philosophiquement - par son fameux : Tout est absurde. D'où émerge deux conclusions contradictoires :
- Mangeons, buvons et baisons, car demain nous seront morts (ce sera la fin),Ou bien
- Tuons-nous car de toute faàon on va mourir et à quoi sert-il de souffrir encore si on peut y mettre un terme par nous-même.


B - LA VUE SPIRITUALISTE

Le mel est le résultat d'un accident survenu dès l'origine de l'humanité.
Plus question de voir ici des singes qui se redressent pour devenir des humanoïdes au milieu du mal qui n'est pas du mal, de la souffrance sans signification, mais on entre dans une vision du mal qui trouve du sens en tout.
La souffrance, le mal, est ici la conséquence d'une sortie des lois-cadres posées par la Créateur pour le bon fonctionnement - le bien - de tout ce qu'il a pré-organisé sur la planète, compris le bonheur de chacun. -

De fait, l'humanité trouve dès son origine le sens du bien et du mal. Ce n'est pas une invention culturelle ou religieuse, mais une dualité primitive, le risque dès le commencement de tomber dans le mal étant à la fois une réalité et une preuve de la liberté humaine : on n'est pas des robots prédéfinis par un Concepteur et créateur.

Comme il y a des livres et des millions de pages web sur ce sujet, je n'en dirais pas plus, que nous ne pouvons que croire une version ou une autr :

- matérialiste, dépourvue de sens, sans moralité, où le mal n'a d'explication ni en son origine ni dans les évolutions - alors même que face à tous nos maux physiques, nous savons bien qu'il y a des causes, et le rôle de la médecine est essentiellement de trouver les causes pour soigner au mieux !...

ou

- spiritualiste, telle qu'il fut rapporté après et du cœur des temps humains les plus anciens, la Bible notamment par sa conservation très exceptionnelle et unique, nous permettant toujours de nous faire une idée la plus juste possible sur le Réel tel qu'il fut et tel qu'il est.

Après libre à chacun de choisir, d'approfondir ou pas, de chercher la vérité ou pas
Tout en sachant comme pour les élections que l'abstention est une tare préjudiciable qui nous place par défaut dans le camp qui n'est pas forcément celui de la vérité.
Et le vote ici concerne non l'élection d'une personne ou d'un groupe de personnes pour quelques années sur un petit territoire, mais il concerne notre propre élection pour une durée infinie dans un territoire divin (le Royaume éternel de Dieu) ou dans le mal, c'est-à-dire un non-bien absolu.

Si quelqu'un, face à une lumière nouvelle ou revenue, voit ici maintenant mieux l'enjeu de notre libre existence et de notre réponse à ce qui est selon la vérité, il peut trouver ici >> un lien pour être aider dans la formulation d'une ou de plusieurs prières lui permettant de trouver ou retrouver la paix avec Dieu,  que nous avons perdue depuis la chute du premier couple humain et par nos propres transgressions non confessées et non pardonnées aux lois morales du Créateur <<

Partager cet article
Repost0
20 juin 2022 1 20 /06 /juin /2022 06:41

Jésus et la foi par le Saint-Esprit est la réponse de Dieu au fait patent que nous sommes chacun mortel.

Mortel physiquement, ce qui ne signifie pas que l'âme meurt avec le corps - car si l'on en croit Jésus et la Bible, la vie de notre existence est attachée à l'âme et non à ce qui est physiologique.

Marc 8:36 "Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?"

Et l'âme, qui nous donne la conscience d'être l'individualité qu'on est chacun, ne survit pas pour aller automatiquement dans le Royaume paradisiaque de Dieu, sinon nous n'aurions pas une vraie liberté de choix.

Alors que devenons-nous si un jour la mort nous surprend alors que nous sommes encore dans nos fautes, impur à cause de nos péchés et souillures pas effacés ?
Voyez-là >> ce que Jésus a dit à ce sujet <<.

Ainsi, c'est bien ici, de ce côté du Réel, que nous avons à chercher et à faire le choix de donner à Dieu sa place dans notre existence pour qu'il puisse nous sauver (pardonner, enseigner, protéger, soulager, consoler, guérir, délivrer, rendre heureux...). Car nous sommes comme les arbres : du côté où ils tombent, ils restent. Ecclésiaste 11 : 3

Saisissez bien ce que Jésus dit là, car l'offre de Dieu y est clairement exprimée, qui nous laisse le choix de répondre par la foi, ou par tout autre déroutage >> Jean ch. 3, vers. 16 à 21 << (à lire ou à écouter)

Voici éventuellement un article qui développe bien ce rapport étroit qu'il y a entre l'amour qu'est Dieu en lui-même, sa justice qui ne peut être bafouée, le sacrifice de Jésus dont l'amour pour nous l'a conduit à se livrer à la sentence de mort qui est la nôtre selon la justice divine, et encore la foi qui est notre réponse à ce moyen de sauvetage de notre âme que le séjour des morts n'aspire qu'à récupérer >>base juridique du pardon, de la rédemption totale de notre personne <<

Et si, comprenant l'importance d'être sauvé d'une perdition éternelle, vous voulez vous remettre à Dieu maintenant, ici >> un guide pour faciliter une prière efficace <<

Et bonne suite de vie

Partager cet article
Repost0
30 mai 2022 1 30 /05 /mai /2022 07:54



C'est par la foi que Jésus* s'est laissé arrêter pour affronter la mort qu'il était venu pour vaincre ;

C'est par la foi que nous avons à nous approprier cette victoire inouïe sur ce qui nous barre à tous le chemin de l'éternité, pour qu'elle devienne la nôtre.

LES ASCENSIONS DIVINES

Ainsi peut-on dire que Jésus a fait deux ascensions à nulle autre pareille : celle de monter contre le mal jusqu'à la croix de sa crucifixion ; puis celle qui l'a placé sur le trône divin après qu'il fut ressuscité et que des centaines de témoins oculaires aient pu en témoigner.

"Jésus répondit (Matthieu 26.64) : ... je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel."

La 3e ascension, dont le temps est très proche, au moment où Jésus revient "sur les nuées" pour enlever de la terre ses disciples préparées à cette ascension humainement incroyable mais qui cependant aura lieu (voir aussi Matthieu chap. 25). Aussi appelée enlèvement (une parousia en grec)...

Lire dans la Bible >> le chapitre 15 de la 1ère lettre aux Corinthiens <<

ou encore si c'est votre recherche, regardez le film >> JESUS, L'ENQUÊTE <<

Et encore si vous désirez connaître Dieu par esprit en vérité, >>une aide pour parler à (prier) Dieu afin qu'il vous pardonne et accorde sa vie éternelle <<

_______________
* Jésus, c'est selon les langues Yeshoua, Issa, Iésus...

Partager cet article
Repost0
12 mai 2022 4 12 /05 /mai /2022 08:11

... mais il n'y a pas que ces transmissions par notre environnement qui nous empêche de vivre une relation vivante et vivifiante avec Dieu : les religions aussi peuvent boucher notre perception du vrai Dieu, via des représentations inexactes, et dans la suite de ce relationnel avec les forces majeures de ce monde, il ya bien sûr la responsabilité de nos proches mauvais et mauvais comportements en transgression de notre conscience même...

Pour un retour à Dieu ou une première rencontre avec lui, d'esprit à Esprit, ici > quelques pistes de prières <

Soyez pardonné-e

> Un chant qui est aussi une prière... efficace si nous y mettons notre coeur...

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 09:00
Pensée du jour : IL EST CLAIR QU'ON N'A PAS A SE LAISSER IMPRESSIONNER, MAIS (QUAND) LA PEUR GAGNE OU RÔDE...



On est tous des êtres vulnérables. Notre chair peut retourner plus ou moins vite à la terre, mais dans tous les cas elle y retourne (même incinérée).

Notre âme, que notre corps contient et véhicule (partiellement, dans son domaine), est sujette à la peur et aux défaillances - comme pour d'autres raisons à la joie et à des victoires.

La peur elle-même peut se situer à deux endroits :

- en nous, dans notre âme, jusqu'à faire trembler notre corps ; mais aussi
- en dehors de nous, dans notre environnement. Dans les deux cas, la déjouer pour ne pas tomber sous une réaction mauvaise ou une autre - qu'elle peut, voire qu'elle VEUT provoquer - n'est pas facile. Cela requiert une force de caractère personnelle ou une foi réelle qu'on peut mettre en action de deux manières :
- En demandant à Dieu de nous garder ; ou bien
- En prenant autorité contre la peur, par notre force psychique ou notre force spirituelle.

Les causes de la peur sont diverses, mais elle résulte principalement de :
- un bruit ou un mouvement inattendu et subit qui nous surprend ;
- une parole ou une lecture mauvaise qui nous agresse ;
- la vue d'une scène ou d'images terribles qui incluent une action démoniaque ;
- une présence démoniaque dans notre propre environnement immédiat (notre maison, un lieu particulier où l'on va, dans la rue où nous marchons, sur une personne possédée...), voire qui a déjà réussi à s'attacher à nous (se faisant pressante, oppressante, affligeante, déprimante ou conquérante, nous rendant vindicatif, critique, pervers, profiteur, manipulateur, cupide, haineux, radical...) ;
- nos propres fautes morales quand elles se répètent et des contacts que nous établissons avec des esprits maléfiques par des pratiques dont Dieu nous avertit du danger : ces choses nous mettent dans la situation d'Adam et Eve après qu'ils aient cédé au serpent (Satan infiltré) qui réussit à les faire désobéir à Dieu. (Genèse chap. 3)

"Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise: «C'est Dieu qui me tente», car Dieu ne peut pas être tenté par le mal et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et entraîné par ses propres désirs. Puis le désir, lorsqu'il est encouragé, donne naissance au péché et le péché, parvenu à son plein développement, a pour fruit la mort." Épitre de Jacques, chap. 1, vers. 13-15.

Dans tous les cas, Dieu peut venir à notre secours, dès lors qu'on demande à Jésus son aide (ou qu'on demande à DIeu par Jésus), et d'autant plus quand l'on a compris : en cherchant à voir quelle faute de notre part pourrait être à l'origine du mal-être ressenti.

Dans votre quête soyez béni(e), éclairé(e) d'En-Haut.

Un chant de circonstance : http://www.dailymotion.com/video/xly2ko_pardon-seigneur-pardon_music

http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/2015/11/le-pardon-de-dieu-et-la-folie-des-hommes-quel-en-est-le-prix-combien-coutent-ils.html

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
  • Contact

Recherche