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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 22:09

Photo de la couverture : Une coccinelle bleue !?
... pour parler du côté surnaturel dont tout ce livre est imprégné. En rapport avec la connaissance de soi, l'actualité, science et foi - fort compatibles -, et comment trouver des solutions à nos problématiques en connaissant Dieu, le vrai, comme dit Blaise Pascal "pas le Dieu des philosophes", ni même celui des religions formées en système qui occulte le Divin plus qu'il
ne permet de l'approcher.

 

Le texte poétique 2 des plus de 50 qui forment (avec un résumé de mon histoire extraordinaire )le corps du livre.

2 – SUBJECTIVITÉS

La subjectivité est élément second du Réel.
Elle nous donne des vues, justes ou fausses,
de ce qui est.


Les lettres, les mots, les sons sont asservis
A qui les emploie à qui les écrit et à qui les lit
Tant pour ne rien dire que pour dire, pour unir que pour trahir,
A qui les conjugue à son être épithète au présent ou à venir.

Ils trouvent ou perdent leur force en des arrangements
Beaux, subtils, vieillissant mal ou nous revigorant,
Poétique par quelle muse qui séduit, qui amuse ou musèle,
Frêle ou terrible comme une femme sans ailes,

Jusqu'à hameçonner de force ou d'illusion
Prosélytes, idolâtres, vies en creux ou en rond,
Rejoignant dans nos vides ou troubles entre-deux
Trop d’échos ou aucun, ou les deux
.

Les langues de bois nous poussent vers les frontières
Qui carapaçonnent sous des fioritures fières
Des tonsures et autres tortures lierres.

Alors parfois, des mots de vie trouvent en derniers
Dans tels bas-fonds des paumés derrière des haies
Des perdus des foutus égarés, des relégués des riches désargentés,
Des absurdes aliénés des Nietzsche religieux ou athées,

Entr'ouvant le Ciel par la force toujours vive jamais surannée
De la vérité.

Vérité, vérités !
Toujours étroites, « sectaires » (le mot ne fait pas peur)
Comme une ligne fait un vers,
Comme des lois font l'univers
Comme on compte trois moins un font deux

Ou encore trois fois un font un... Comme il en est de Dieu.

Sectaires les voies mathématiques,
Sectaires combinaisons chimiques,
Sectaires les règles dans les affaires,
Sectaire un travail, sa valeur, ses horaires,
Sectaires les poids justes et la balance,
Sectaires les hiérarchies et les équivalences,
Sectaires les talents les prédispositons les dons,

Sectaire la mort qui signe la fin du pardon
L'entérinant pour toujours ou le fermant.

Sectaire l'objectivité de ce qui est,
Qui doit prévaloir sur nos subjectivités,
Sectaires beaucoup de choses – bonnes,
Comme le bonheur quand on donne,
Et rien d'étonnant que soit détonante,

Sectaire aussi la voie de Dieu.

 

« Entrez par la porte étroite.
Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent
à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.
Mais étroite est la porte, resserré le chemin, qui mènent
à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »

Évangile selon Matthieu, ch. 7, vers. 13,14


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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 14:17
Une  carriole qui a trouvé une seconde jeunesse...

 

NOS DÉCHETS

La vie ici-bas est ainsi disposée
Qu'on fait tous des déchets.
On a tous besoin d'une poubelle
Ou d'un lieu où jeter nos habituels
Ou occasionnels ordures, débris, balayures.

On peut recycler soi-même certains déchets,
Composter, rendre à la terre ce qu'elle a donné...
Mais pas tout. On a aussi besoin d'un ramassage
Ou d'emmener loin de nous, pour d'autres recyclages,
Ce qui va être détruit, brûlé ou enfoui, désossé, réduit, anéanti,
Ou transformé, pour en faire sortir une nouvelle vie.

Alors maintenant voyez ! Au plan de votre âme,
Comment sont traités les déchets, des drames,
Des blessures les infections, des gangrènes :
Regrets, remords, soucis, amertume, rancœur, haine ?
Les pensées mauvaises qu'on garde dans un coin
Du cœur, qui l'affectent et d'aimer nous tiennent loin ;
Et les mots durs et méchants qui se sont construits
Et tapissent notre fond jusqu'au jour (ou la nuit)
Où ils jaillissent et éclaboussent un autre cœur,
Par sms ou par la bouche cassent une relation,
Arrête une entreprise, enraye une belle organisation !

Pense-t-on souvent, ou jamais, à se laver
L'âme comme le corps, souillée, chargée, malade, encombrée,
Ayant besoin de trouver un refraîchissement
Tout intérieur, sans mettre toujours injustement
Sur le dos des autres, la cause de nos heurts,
De nos déboires, insatisfactions, malheurs !?

Est-ce seulement possible, qu'on se purifie soi-même,
Qu'on puisse trouver en nous la solution à tous problèmes ?
Faut pas rêver ! Faut plus rêver ni occulter
Nos insuffisances, nos manques, nos trop, nos difficultés,
Nos peines perdues face aux adversités
Irréductibles et toujours renouvelées.
Il faut trouver ce qui manque à notre billet
Pour qu'il soit entier et qu'on puisse gagner
Le gros lot immérité, qui nous mettrait en liberté,
En joie, en paix, pour aujourd'hui et pour... l'éternité !?

Alors voici une poubelle ! Un dépotoir, une décharge,
A nul autre pareil ; un trou noir, terrestre et cosmique,
Qui s'ouvrit béant en un corps-âme-esprit qui se charge
De tous les déchets du monde, des épaves critiques
Des tissus usées et déchirées, des identités aliénées,
Des pensées trompées trompeuses, des fautes morales,
De la cruauté des cœurs, des plus injustes iniquités,
De l'orgueil, hypocrisie... de tout ce qui s'appelle mal.


 

Regardez ! C'est Jésus mis en croix.
Voilà la poubelle pour le monde habité, dérouté,
Pour l'humanité déshumanisée et condamnée
A souffrir et à mort par la justice, par la Loi.

Entendez, regardez, ce trublion fils de Dieu – parait-il,
Flagellé, déchiré, percé, en conséquence de tous nos péchés,

Pour prix de tous les délits et crimes des continents et des îles,
Des fraudes, des vices, perversions, scories, impuretés,

Cloué sur un bois sans impartialité, en toute illégalité,
S
eulement parce qu'il a laissé les forces terrestres
Et célestes les plus fortes – hors Dieu – s'exprimer
Et faire. Substitution voulue, désirée, mise en orchestre

Par Dieu Père invariable et Parole et Esprit qui en sortent
Pour assurer aux humains que le mal domine un salut éternel.
Car Dieu nous a tant aimé qu'il a livé son fils Jésus de telle sorte
Que quiconque croit en lui vive à jamais, de sa vie éternelle,

Délivré des forces qui font manquer ce but,
Déchet visible par le corps qui meurt et se décompose
Mais possiblement aussi âme lavée, rachetée, de perdue
Retrouvée, adoptée et bientôt nouvels être et cause,

Redistribuée pour les concerts sans fin
De la création qui est et qui vient.

© Claude Thé  mars 2021 - @LGDDV

Vous pouvez demander mon dernier livre :

CHANGER POUR 2 BON
Poétique et Transition du 3e Millénaire.

Soyez béni-e.

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14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 09:51

Le mal sévit et y éhapper est un leurre ou du déni.
Il est certainement préférable de regarder les choses en face et chercher une solution à nos maux qui soit aussi, voire plus, consistante qu'eux.

Par exemple le mal qu'on appelle Alzheimer est une sombre difficulté, souvent davantage pour les personnes autour que pour le/la souffrant/e.
La caractéristique majeure de ce mal est la perte de mémoire, de repères, jusqu'à la perte de connaissance de sa propre identité.
Où est le bien pour ceux qui peuvent (encore) réfléchir en voyant cela ?

Il est tout entier dans le fait que ce qu'on voit ou entend peut être perçu, compris, comme un miroir qui nous renvoie à nous-même.
En l'espèce, Alzheimer nous renvoie à notre propre problématique qu'est l'amnésie, le fait de ne plus savoir d'où on vient et ce qu'on est réellement.
Choquant !?
Oui et non. Car nous sommes d'abord des créatures de Dieu, alors que nous vivons cette réalité plus que probable, comme un ado qui vivrait comme n'ayant pas de père.
Or, que pourrions-nous être de plus exact, de plus fondamental ? Un singe qui a évolué et gardé quel trait de caractère ?... C'est-à-dire un simple produit aléatoire de hasards infinis et de mutations causées par quelques nécessités ou sélection naturelle ?

Croire en la théorie de l'évolution tient de croire au Père Noël ! Un temps vient om il faut admettre qu'on a été trompés - ce qui est grave aussi pour les menteurs ! -, et que la vérité est tout autre que ce "conte de fées pour adulte" comme le professeur Jérôme Lejeune appelait l'évolutionnisme.

Mais sait-on réfléchir suffisamment par nous-même ?
Le veut-on surtout ? Ou préférons-nous rester avec cette perte de mémoire de laquelle on tirerait quelques avantages... immédiats. Immédiats seulement - et encore pas forcément -, car au final, ce que sera la vie de l'âme après la mort physique sera en directe dépendance de notre positionnement terrestre par rapport à la vérité et aux mensonges...

 

A QUI LE DERNIER MOT !?

 

Il y a des temps, comme des mois et des saisons,

Un temps pour tout, un pour l'assimilation,

L'appropriation, et un pour la restitution, la redistribution,

Pour redonner, bonifié, ce qu'on a reçu,

Comme on mange des légumes cuits ou crus

Qu'on rend en chaleur, en travail, en vertu,

Ce qui est mieux qu'en colère, en misère

Qu'on peut semer par la haine l'adultère

Des envies égoïstes... jusqu'à des guerres

Toujours suicide, fratricides, homicides...

 

Mais le mal, dès lors qu'il y a un Dieu

Ne peut pas être que mal. Il ne peut dans les cieux

Ni sur terre toujours prendre des lieux,

Signe déjà clair d'une vraie liberté

Et fait porteur en son sein du bien caché

Comme l'expose l'horreur de Jésus crucifié

Au troisième jour pour toujours ressuscité.

 

Ainsi en nos maux qui naturellement abaissent

Ne cherchons pas trop vite à sortir des faiblesses,

Ne sombrons pas dans de mornes détresses

L'humiliation ayant du bon, avec l'humilité,

Dispositions et hauteurs où Dieu peut nous rencontrer,

Manifester sa grâce, et qu'en vérité il est.

 

C'est ainsi que parfois, en ultime recours,

Dieu laisse le mal sévir dans nos cœurs ou nos cours

Pour tirer des jugements et de son amour

Un moyen de changer - outre nos trajectoires

Mauvaises, mal jugées - la trame de nos histoires,

Nous libérer de ce qu'il y avait de noir

Triomphant peu à peu ou d'un coup sur nos vies,

Nous offrant à nouveau la chance, et pour lui le pari,

Qu'on est récupérable pour le bien sans mépris.

Pour trouver la sortie de tous nos labyrinthes,

Dieu éclaire en nos cœurs et dessus toutes plaintes

La vertu de sa croix et de sa mort non feinte

Qui fut le prix payé pour qu'on soit racheté

De tout mal, libéré, pardonné, jusqu'à régénéré

En un être nouveau, rendu et susceptible et capable d'aimer.

 

Car l'amour est le but comme il fut l'origine de toute création,

L'amour est Dieu lui-même qui se donne en diverses concrétions,

En matière aux forces mécaniques et quantiques, en bosons

En fermions, en des vies végétales, animales et humaine

En des anges, en sang, en âmes définies suzeraines,

En esprit – qu'il est – et partage pour partager son règne

Et son éternité et ses biens infinis et le bonheur parfait

Dérouté ici-bas par une sombre histoire de dupe et de péché

Qui se résorbe en Christ, par la foi en Jésus mort et ressuscité.

 

Claude T. @LGDDV - 02-21

Bonne réception et soyez-en béni-e.

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9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 18:46

Attention à quel carburant nus mettons dans notre réservoir !...

Comme 2020 a été l'année COVID, l'année 2021 risque bien de devenir l'année VACCIN.

Mais plutôt que de se laisser envahir par cet aspect, considérons que la santé dépend aussi beaucoup de par quoi on va nourrir non seulement notre corps, mais aussi notre âme.
Je m'explique par une illustration.

Notre âme est comme sont les voitures ; elles ont besoin de carburant pour avancer. Certaines marche à l'essence, d'autres avec du gas-oil.

EN 2021 CHANGEZ DE CARBURANT

J'invite donc chacun qui roule au gas-oil à changer pour carburer à l'essence.
Cela veut dire pour notre âme être alimenter par un  carburant autre que le gas-oil (dont on sait qu'il pue, enfume, encrasse, pollue) des infos intox fake news, des infos orientées, des infos ludiques et autres images de sexe et de sang que distribuent à profusion les grandes chaînes... qui perdent de plus en plus l'objectivité journalistique, jusqu'à devenir outil de propagande.

Ne vous raccrochez pas non plus à des fables illusoires comme l'écologie - qui est un bon concept en soi - mais dont le brandissement ne suffira pas à nous sortir de la mouisse. Pour la raison essentielle, que c'est toujours par nos propres forces qu'on veut se sauver... ce qui est encore une aberration de vue : Malgré de similis succès de paix, on n'y arrivera pas. Ce n'est pas une fatalité, mais une réalité qui suit son cours... sauf individuelement à en changer.

CHANGER DE PARADIGME, DE NIVEAU DE CONSCIENCE

Le changement dont je parle nous veut individuellement beaucoup plus radical - oui, parfois la radicalité a du bon.
L'essence que je vous propose d'adopter pour bien mieux faire tourner votre moteur (s'il est déjà à essence) ou pour lui faire faire une mutation profitable - est distribuée par des sites internet ouautres supports, dont un livre primordial qui en donne la substance : La Bible.

ON FAIT QUE LE MONDE VA MAL

Autrement dit, cherchez ce qu'il en est du côté de la spiritualité, du Dieu véritable qui s'est révélé dans la Bible (l'Ancien Testament puis le Nouveau ou Évangile), du côté de notre véritable origine, de notre identité la plus essentielle (de créature conçue par un Créateur intelligent, vivant, qui nous connaît), du côté des vraies raisons pourquoi, malgré nos capacités intellectuelles et nos développements technologiques, ça va de plus en plus mal (en nous, dans nos relations et environnements) - ce qui s'appelle la chute ou aliénation humaine.

Et c'est aussi parce qu'on a été créés LIBRE de choix importants (et conséquents) qu'on en est là ! Parce qu'aussi créés pour vivre en relation non seulement de subordination avec Dieu, mais aussi d'affection, d'amitié, d'amour. N'est-ce pas ce que Jésus est venu montrer et démontrer ?

Comme le meilleur Super possible pour ce moteur thermique qu'est notre âme, lisez - osez lire - le Nouveau Testament. S'il est aujourd'hui encore par le monde le livre le plus traduit, le plus imprimé et le plus lu, il doit bien y avoir plus qu'un hasard, une raison profonde non ?*

Après, quand on sait, on a au moins la liberté de faire un vrai choix, sans rester prostré ou (faussement) euphorique sous la pression des forces malignes et malines qui agitent notre univers. 
A chacun de voir, car le salut de notre âme, la rédemption de notre ego, l'éternisation de soi, est toujours individuelle. Aussi mettez-vous en marche dans le meilleure direction plutôt que de ne compter que sur un vaccin, sur des hommes ou femmes si faillibles qu'il vaut mieu chercher plus haut un secours plus large et efficace.

Soyez béni-e.

> ici un guide pour prier si vous voulez vous approcher de Dieu, de sa grâce, son pardon, son amour, son règne, ses bienfaits.
 

_________________
ù Pendant le 1er confinement, avant qu'on pousse les gens à lire (n'importe quoi), la vente des bibles a été multipliée par 4. Pas de hasard, mais la jonction entre nos coeurs en manque et en recherche de sens, et le coeur de Dieu dont l'Esprit vient nous inciter à chercher l'essentiel (plus que le simple existentiel).

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 10:19

C'EST UNE LOI
Il nous faut perdre les bonnes choses dont on dispose pour nous rendre compte de leur valeur qu'on n'a pas alors su apprécier.

C'est surtout vrai pour les choses les plus courantes, les plus ordinaires, comme pouvoir se déplacer, marcher, respirer normalement, dormir, manger à sa faim, voir normalement, aimer (un travail, son conjoint ou son enfant), pouvoir simplement parler avec quelqu'un, être écouté, ne pas être sourd ou handicapé...

C'est qu'il y a une valeur exceptionnelle à chacune de ces choses basiques et fondamentales qui constituent la vie et notre existence "ordinaire".
Une des choses simples dont j'ai pu expérimenter et apprécier la valeur (la saveur) comme jamais auparavant, fut de respirer l'air frais d'un matin de printemps le jour où je sortis d'une quinzaine de jours passés allongé sur un lit d’hôpital.

Et il y a ainsi des impressions, des sensations perdues, si banalisées qu'on les a perdues alors qu'on continue à bénéficier des choses... mais sans cette saveur qui change la vie, sans la conscience d'une sensibilité, d'un ressenti, qui est un vrai bonheur en soi. Car il y a en réalité pour nous, un bien-être surnaturel dans le seul fait de vivre, un bien conscientisable, qui se vit facilement mais hors de conscience quand nous sommes enfant, et qu'un jour nous ne touchons plus. Le bonheur se perd très curieusement sans qu'on s'en aperçoive. C'est alors le mal-être qui nous le rappelle.

Et c'est bien de cela qu'il s'agit : on continue à vivre une dimension basique de ce monde, physique, physiologique, matérielle, psychique aussi (notre âme, en grec la psyché), mais en étant coupé, déconnecté, dans une dimension de notre perception et de notre être profond : dans notre dimension spirituelle - celle où les sensations, les ressentis les plus profonds opèrent.

Ressentis bons, agréables, enthousiasmants, réjouissants, vivifiants, quand on vit bien notre relation à nous-même et à nos environnements ; mais aussi ressentis les plus bas (non sens, dépression, aphasie, tension, irritation, mépris, haine, isolement...) quand on a perdu de vue (ou jamais compris, ou peu connu) ce qui fait la base la plus fondamentale du bien-être individuel.

LE PHÉNOMÈNE ENTROPIQUE 

Dans tous les cas, tous, sans exception, perdons du goût de la vie, du bien "normalement" lié à ce qui constitue notre vivant. Plus ou moins rapidement selon la qualité de notre rapport au bien et au mal...

Même en pleine possession de nos poumons ou de notre appétit, d'une possibilité de gagner régulièrement sa vie ou de se faire plaisir sainement, on n'en retire bien vite plus l'essentiel, la quintessence, l'effet le plus profond et bénéfique.

Il y a usure, habitude, routine, des automations préjudiciables, le sentiment d'acquis qui n'ont rien d'exceptionnels...

Or tout est exceptionnel dans cette vie ! Tout y a une dimension surnaturelle, et il va nous falloir en perdre les effets les plus sensibles, les plus agréables, les plus réellement réjouissants, pour s'apercevoir qu'il nous manque toujours quelque chose, qu'on n'a pas vu ou qu'on est passé à côté de quelque chose de fondamental. 

Et ce qui manque alors, a un nom. C'est de l'ordre de l'esprit, du Divin.
C'est notre dimension spirituelle qui est affectée, une part en nous qui vient directement de Dieu... et qui se retire de nous si nous ne la connaissons pas. Si nous ne regardons jamais en conscience à cette partie de nous-même qu'est l'esprit.

Résultat : Cette part du Divin en nous s'étiole, n'est pas écoutée en tant que conscience morale et en tant que guide de notre existence, de nos choix.

COMME UNE VIE QUI MEURT EN NOUS !

Et quand ce souffle intérieur intelligent sent et voit qu'il n'a plus sa place bénie (bénéfique) en nous, il se retire comme la vapeur s'échappe d'une eau trop agitée par par les chaleurs ou les torpeurs de nos comportements controuvés.
La flamme de l'esprit en nous se souffle aussi comme celle d'une bougie. On meurt alors spirituellement.
L'esprit lui ne meurt jamais - il est éternel. Il nous quitte, et c'est nous qui descendons dans une mort... qui donne ce manque, ce "vide en forme de Dieu" comme en parla Pascal.

On reste comme les animaux, avec un corps spécifique et une âme individuelle. Mais pas plus. Et cela ne permet à personne parmi nous d'être heureux, d'être complet en nous-même.
Car on a été créés pour être une entité tripartite : Comme Dieu est trois en un (Genèse chap. 1, vers. 3), nous avons été conçus pour être une âme dans un corps et avec un esprit.

Si l'âme sort du corps, c'est la mort physique (physiologique). Si l'esprit sort du corps, on meurt spirituellement. Et ainsi, il y a beaucoup de vivants-morts sur la face de la terre... Lire le chap. 2 de la lettre biblique dite aux Ephésiens... Aussi mon témoignage de restauration par et avec Dieu en cliquant sur ACCUEIL.

Et le confinement est à voir comme un temps accordé à ce genre de réflexion profonde... car on n'est pas des animaux.

 

Parcourez ce blog, il ne manque pas d'articles sur la connaissance de soi et du Réel... avec ses deux versants (formés de l'Incréé d'une part et du Créé d'autre part).

Ici > un guide de prières pour rencontrer Dieu, pour retrouver en lui la réalité et la force de son Esprit, une paix souveraine qui vient de notre relation restaurée avec Lui.

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 19:57

Albert Einstein :
"Pour sortir d'un problème, il faut changer le mode de penser qui a créé le problème."

Pourquoi tout à coup la Loire devient-elle le théâtre d'une recrudescence du covid ? Au point où le nombre des contaminés a explosé en deux jours, et cela continue de manière exponentielle !?

Voyant la Loire à peu près au centre de la France, je n'ai pu m'empêcher de penser à une diffusion par le ciel, un épandage de virus sur la France par un avion d'on ne sait quelle compagnie ou nationalité !
La guerre chimique n'est pas un concept nouveau et imaginaire. Et si s'en est ici une application, c'est une attaque vraiment efficace pour saborder, un pays, voire un continent, pour amener sous contrôle !

On peut à la suite penser de la même manière pour l'Italie, non pas un bastion de l'humanisme comme la France, mais de la croyance religieuse comme cela déplaît particulièrement à des athées engagés dans un progressisme mondialisant.

Liberté d'expression permettant, pourquoi ne pas le dire, en vue de "ne pas mourir idiot" (dirait Wolinski). Autrement dit, pour ne pas subir la surprise tardive d'un totalitarisme dont on commence étrangement à parler déjà à la télé ce lundi soir !?

Comment ne pas avoir au moins un réel soupçon en faveur de la théorie du complot quand on observe comment des décisions étonnantes (aberrantes !) sont parfois prises. Quand les consciences sont savamment testées et  préparées pour accepter des concepts et slogans médiatisés. Ou encore quand des lois - qui sont loin de faire l'unanimité - non démocratiques donc - se votent en catimini, de nuit, avec seulement quelques dizaines de députés...

RIEN D'IMPORTANT N'ARRIVE SANS AVERTISSEMENT, SANS ALERTE

D'autant que le complot est prophétisé dans la Bible depuis des millénaires, avec une puissance économico-politique qui va prendre le contrôle du monde.
Un totalitarisme annoncé comme on en a déjà connu dans l'antiquité, et surtout comme en ont été mis en place plus d'un particulièrement au cours du dernier XXe siècle.

Le livre de l'Apocalypse (dernier livre de la Bible), au chap. 13, est assez explicite sur ce sujet.
Mais là aussi, il faut être perspicace, car nous n'avons pas à lutter les uns contre les autres comme l'enseigne la doctrine idéologique marxiste, anti-Dieu.
Mais nous avons à être des résistants au mal, en luttant contre les avancées projetées par des esprits occultes mauvaises, qui agissent derrière les autorités humaines pour leur faire exécuter leurs projets - d'asservissement du genre humain. Lire ici Ephésiens ch. 6

Le covid a été un jugement sévère de Dieu; signe qu'on est parvenu au terme d'un temps de grâce et de patience divines.

Face ou sous la pression d'un jugement, la meilleure réaction du cœur humain est de s'humilier. Nous devons nous abaisser, confessez nos fautes et revenir à Dieu.

Qui l'a fait depuis le mois de mars ? Certainement pas mal de personnes; mais le plus souvent dans le secret de leur cœur, et ensuite cela n'est pas facile à partager dans un environnement comme le nôtre où la laïcité est devenue une couverture qui couvre l'athéisme (et un athéisme conquérant, lui aussi).

Sur la 5 ce soir, manifestement inquiète, l'animatrice de "C à vous" a posé la bonne question : Qu'est-ce qu'on a raté pour en arriver là ?
Silence perplexe !
Alors que la réponse est évidente, eu égard à ce que l'univers n'a pas pu se créer tout seul; à ce que la vie n'a pas pu sortir de la matière inerte par hasard; à ce qu'il faut une intelligence bien supérieure à la nôtre pour produire tout ce qu'on a sous les yeux; à ce que la Bible, qui a traversé comme aucun autre livre les millénaire, est largement disponible pour que nous y ayons accès sur papier ou sur le net, traduite en plus de 700 langues !
Et puis, en face de nos comportements moraux notre conscience qui nous accuse plus d'une fois, est là elle aussi pour nous parler de la réponse à cette question.

Et la réponse est donc toujours la même : Revenez à Dieu !
Car Dieu vous aime !
Repentez-vous de vos péchés, de nos fraudes, de vos magouilles, de vos dissimulations (fraude fiscale comprise), de vos tromperies, manipulations, incestes, pornographies, meurtres...

Sortez du camp de Satan ! Ce chef invisible des démons; de tous les esprits sortis de leur rang et engendrant dès lors le mal. Il est l'inventeur du mensonge, et quiconque ment en fait son autorité, dit Jésus !

Trouvez un refuge en Dieu, car les épreuves ne vont pas s'arrêter si vite. La deuxième vague est venue, accidentelle ou programmée c'est la même chose, parce que la première n'a pas eu cet effet bénéfique pour tous d'un retour important (des autorités qui gouvernent le pays notamment) à Dieu.
S'entend au Dieu véritable, à l'unique Dieu souverain, dont Abram le mésopotamien fut le premier après le déluge à retrouver la croyance et la relation (ce qui lui valut de devenir Abraham - père de multitudes).

Cette même foi est à (ré)activer en nous, par la confession de nos fautes et la demande au saint-Esprit de sa venue en nous comme force venant nous habiter pour faire moins de mal et le bien.Voilà ce qui a été raté !

Et c'est toujours individuellement qu'on revient à ce Dieu, car le salut de notre âme - la survivance post-mortem éternelle de notre moi conscient - est toujours individuel, personnel.
Et si vous avez lu jusque là, ce n'est pas par hasard : Revenez à Dieu, ou désirez être mieux positionné-e dans votre relation avec lui. Demandez-lui qu'il se révèle personnellement à vous.

Ce retour est possible pour tous. Car Dieu s'est fait homme, fils même comme Isaac que Dieu demanda à Abraham de sacrifier sur le Mont Morija, puis, ayant vu l'obéissance de sa foi, lui donna un bélier pour le sacrifice, en lui disant qu'en son temps il pourvoirait lui-même pour ôter les péchés d'un fils,. Et c'est ce qui se fit par la personne de Jésus "afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.
16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21
mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en (conformité avec) Dieu."

Ici guide de prières pour faciliter ce rapprochement si bénéfique du Dieu unique, vivant et vrai.

Soyez béni-e du plus haut des cieux.

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 09:20

Quand la nature se déchaîne, c'est qu'on n'en a pas respecté
les lois et écosystèmes et/ou pour nous montrer
notre vulnérabilité et besoin d'un secours supérieur.

Une phrase qui résume ce qui s'est passé ces derniers jours dans l'arrière-pays niçois : "On n'a jamais vu une chose pareille de toute notre vie !"

Les scènes apocalyptiques s'enchaînent sur tout le globe : après les feux gigantesques, pendant des conflits armés incessants, sur les côtes d'Armor ou sur la côte d'Azur des déluges d'eau qui emportent des maisons et tuent.

Alors Jésus nous dit encore "Croyez-vous que ceux-là fussent de plus grands pécheurs (ayant fait plus de mal) que tous les autres, parce qu'ils ont souffert de la sorte ?3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également." Evangile selon Luc, chap. 13

Le drame dans les drames, c'est lorsqu'on a perdu de vue qu'il existe un Dieu juste qui est parfois obligé - et désormais de plus en plus souvent - de laisser venir des événements qui sont des jugements sur nos comportements.

UN CHOC POUR CEUX QUI RESTENT

Jésus parle là de jugements qui éclatent "pour l'exemple" en quelque sorte, non plus pour ceux dont l'âme a basculé (du bon côté ou pas) hors de notre temps, mais pour atteindre la conscience de ceux qui restent.
Pour un retour à la conscience que ce monde n'a pas été créé par hasard mais qu'il est, à l'origine, une œuvre divine merveilleuse... que nous polluons, désorganisons, livrons au chaos par nos pensées et paroles mauvaises, par nos comportements.

Que celui ou celle qui lit comprenne déjà que ce n'est pas par hasard que cet article lui est tombé sous les yeux, et qu'il ou elle comprenne que Dieu l'aime et ne nous veut pas de mal, mais désire nous sauver d'une manière de vivre et de croire qui mettent non seulement notre existence en danger de souffrances importantes ou de mort, mais encore qui menacent de priver de la meilleure éternisation possible notre âme - qui ne meurt pas en même temps que le corps on le sait de plus en plus.

Soyez éclairé-e par la grâce (imméritée) du Dieu Créateur et Rédempteur.

Ici Guide de prière(s) pour trouver le pardon et la paix avec le Dieu de la Bible.

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 20:43

Pour écouter (casque à gauche du titre) avec le plus grand bénéfice, attendez-vous à rencontrer (lire ou écouter) une parole que Dieu vous adresse, à vous personnellement, selon qu'il vous connaît et veut vous le démontrer.

Psaume 50

Psaume 51

(En plus de lire ou écouter, vous pouvez accéder aux textes originaux :
cliquez sur le verset, ce qui fait apparaître une fenêtre sur la droite;
cliquez sur Hébreu/Grec,
puis sur le nombre qui suit le mot dont vous voulez connaître le sens le plus complet. Cela ouvre la fenêtre du mot et de sa définition).

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 08:21

On trouve plus facilement
la perfection dans des objets que nous fabriquons, que dans nos fonctionnements individuels.
..

SOUS LE SIGNE DE LA DUALITÉ MAL/BIEN
Notre existence se déroule dans le temps.
Le temps est une dimension d'espace qui permet des mouvements dans les trois dimensions physiques, dans la dimension psychique (des âmes) et dans la dimension spirituelle (de l'Esprit et des esprits... bénéfiques et maléfiques).

Tous les mouvements sont des possibles dans deux sens, positif (du Bien, du Bon, du Beau, de prolongements, développements, améliorations, transformations, lutte contre diverses formes du Mal, ou simplement appréciation bienfaisante de ce qui est), ou négatif (du Mal, de la laideur, de l'horreur, de désorganisations malignes, d'entropies (naturelles ou controuvées), de constructions illusoires, dangereuses, mortifères, jusqu'à de la jouissance tirée du mauvais).

Les mouvements humains vont ainsi de la vie (naissance) à la mort (physique, mais aussi spirituelle et psychique), mais aussi par ce qu'on appelle Rédemption, de la mort (spirituelle et physique) à la Vie plus pleine, éternelle, qui s'obtient par une seconde naissance (spirituelle).

Ainsi nous pouvons chacun vivre des mouvements (du corps ou des pensées, des idées) qui tendent vers la dégradation de (la réalité de) ce qui est, ou qui cherchent une autre réalité à atteindre - comme le bonheur ou un amour durables, des solutions à des difficultés immédiates ou une philosophie ou une idéologie, politique nouvelles...

De fait, rien n'est statique (ni au plan physique, ni au plan psychique, ni au plan spirituel), tout évoluant - qu'on y participe en conscience ou pas - vers un plus (de Bien) ou un moins (plus de mal... dont la mort est l'ultime).
La règle générale, il faut le savoir, c'est que sur notre planète, au premier degré - où l'on voit, entend, ressent... physiquement et psychiquement -, le mal domine naturellement et surnaturellement sur ce qui est bien (comme la paix, le bien-être, l'amour ou la joie véritables, l'harmonie des relations...).

Mais il y a aussi un second degré - où le spirituel, sans s'imposer, avec du recul, en laissant des longueurs de libertés, par touches (incognito ou révélé) contrôle et intervient.
Il conduit vers un retour (holistique, global), qui est une transcendance de la Vie pleine, quiconque parmi nous (vous, toi, moi, l'autre) s'unit à ce mouvement de rédemption. C'est une dynamique "négentropique" (qui renverse le cours dominant du mal), un mouvement de rachat des personnes, de libération des âmes, de sauvetage des créatures toute entières, d'extraction (des forces) du mal, conduit par Dieu le Créateur.* Y a-t-il meilleur idéal à poursuivre, à rejoindre ?

POURSUIVEZ-VOUS UN IDÉAL ?
Je ne m'adresse ici qu'à celles et ceux qui veulent d'un véritable nouveau paradigme, qui soit réellement hors (en marge) des systèmes humains, comme il ressort de la prière que Jésus adressa à son Père avant de quitter la terre : "Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal.16 Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde."

Les idéaux possibles peuvent être nombreux et variés, comme fonder une famille ou une entreprise, suivre une philosophie, développer une idélogie ou adopter un mode de vie, etc... sans problème.
Un idéal est ce qui doit ou devrait permettre de vivre "sans problème".
C'est donc ce qui devrait être, par rapport à ce qui est, ce qui est étant toujours avec des problèmes.

Autres exemples (sociétaux), dans une recherche d'un idéal de vie (pour soi et pour les autres), le gouvernement crée le concept de Vivre-ensemble. Mais comment atteindre cet idéal alors que nous ne sommes même pas capable, chacun, de vivre bien longtemps en paix, en harmonie, avec les membres de sa propre famille ?

On voudrait vivre sans cette plaie qu'est le racisme. C'est un idéal. Mais comment faire pour changer le coeur de l'homme qui est si naturellement raciste ? En imposant, par une lois, des amendes, des procès... ? Impossible !
Car d'une part les lois n'ont pour force que de nous irriter encore davantage dans la problématique qu'elles voudraient contrôler; et d'autre part cette manière de faire perturbe la liberté au point de repousser par cette perturbation nouvelle l'approche de l'idéal visé.
Certaines femmes ont vu comme un idéal d'être absolument égales aux hommes. Résultat, si cela a débloqué l'accès à des postes à responsabilité à la gente féminine, le rapport entre les gendres et jusque dans l'intimité personnelle des genres se sont terriblement dégradés du fait de la propagande (jusqu'au viol des consciences !?) entreprise.

QUEL IDÉAL ALORS PEUT-ON REJOINDRE ?
Autrement dit, un idéal, qui est en quelque sorte une perfection globale, est-il accessible à des êtres aussi imparfaits que nous ?
L'idéal humaniste mis en œuvre à partir du siècle dit des lumières (XVIIIe) a-t-il était atteint, 300 ans plus tard, après que l'on ait mis sur la touche ce qui semblait l'empêcher, la/les religion/s et autres tabous comme des réserves ou limitations sur la pratique sexuelle ?
Bien sûr que non !

Hitler avait un idéal, qu'il a appelé le IIIe Reich. Il s'agissait pour loin de réussir là où ses ancêtres germaniques avaient échoué (1er et 2e Reich).
Reich signifie règne, le rêve étant pour lui d'établir sur la terre un règne de 1 000 ans ! (Curieusement, ce que la Bible annonce que Jésus va venir établir à partir du moment où il revient de la dimension spirituelle (céleste) sur la terre).
Le résultat, on le connaît.

IDÉAL, IDÉAUX, FACE À UN MUR !

Ce que nous avons tous à comprendre, c'est qu'un idéal que nous voulons nous donner, dont on voudrait trouver la formule magique et l'application bienheureuse, va toujours devenir un danger, tourner à des effets contraires que ceux que l'idéaliste escomptait.

C'est une loi qui s'impose à toutes nos forces d'intelligence, de persuasion, d'organisation, de volonté. Toute l'histoire en témoigne... comme nos propres existences. Tout simplement parce que des êtres imparfaits, au cœur plus ou moins mais toujours habité par le mal (qui s'exprime toujours d'une manière ou d'une autre), ne peuvent rien construire de parfait, d'idéal.

EST-ON CONDAMNÉ AUX SOUFFRANCES (IMMÉDIATES, VOIRE PERPÉTUELLES) DUES À  L'IMPERFECTION (AU PÉCHÉ EN SOMME) ?
En fait, pourquoi aspirer à un mieux, à un idéal, si ce monde était seulement le produit aléatoire de hasards et de nécessités comme prône la doctrine évolutionniste athée ?
Pour imaginer qu'un idéal de vie bien supérieur aux mouvements chaotiques que nous connaissons, il faut deux choses (séparées, complémentaires ou pas). Une aspiration à un idéal, ce qu'une évolution seulement physique, matérielle, matérialiste du vivant, n'aurait pu produire (car ce n'est pas une nécessité).

Autre chose, l'orientation de notre être vers un idéal ou même une amélioration de soi, vient d'un manque.
Un manque profond, inconscient, ressenti, d'une condition humaine antérieure meilleure. Ce que le défilement des ans, des décennies, des siècles et des millénaires montre comme une réalité, le temps passé devenant souvent "le bon vieux temps".
Même si on ne peut se contenter de cette vue que le meilleur c'était avant (car avant il y avait aussi eu des guerres, des perte de libertés), il y a là une marque et réalité certaines que nous avons perdu un paradis, un état de perfection (comme le rapporte notamment la Bible), une condition humaine privilégiée antérieure même à ce que d'antiques générations sont devenues de bassement primitives, comme conséquence de cette (d'une véritable) déchéance originelle.

C'est donc en toute logique et selon les meilleures probabilités, que je retiens cette vue d'une humanité déchue, ayant perdu un ordre intérieur et environnemental, une qualité de vie et de relations, que je m'oriente à partir d'elle vers les meilleures approches, compréhensions et connexions avec le Réel..

POUR DIRE QUOI EN DÉFINITIVE ?

Qu'il existe forcément, si on prend en compte un Dieu créateur - parfait lui-même et ne pouvant créer des imperfections -, une organisation de la vie - des vies, des existences - qui fut originellement parfaite, un idéal donc, tant dans les espèces qu'entre elles. 
Soit dit en passant, pour qu'il y ait aspiration à, tentative et imitation de quelque chose de bon, juste, agréable, bénéfique..., il faut que cette chose désirée existe au préalable.

Par exemple, quand Nietzsche imagine un surhomme - qu'Hitler va vouloir créer sous le nom de race aryenne -, ce n'est que parce que Jésus est préalablement paru, se montrant dans une perfection inégalée pour faire le bien et dire des vérités essentielles nous concernant et concernant Dieu (lire les évangiles pour s'en convaincre).
Pourquoi aujourd'hui encore, une forme d'eugénisme est réapparue, forme nouvelle seulement par les moyens technologiques qui ont évolués, peuvant permettre des modifications d'ADN, des tris et congélation de gamètes et autres moyens de fertilisation des femmes ou de leurs ovules ?

D'une part, parce que nous nous trouvons bien imparfaits,dotés d'un ego ou moi-je problématique, et aspirons désespérément à vivre heureux alors que cela ne nous est pas possible.
D'autre part, parce que l'être humain a connu dans son lointain passé cette perfection de l'être - ce que nous portons chacun psycho-génétiquement dans un plan sous la conscience (ce qui comprend aussi la pensée de vivre éternellement) et parce que Jésus a été montré par Dieu comme un modèle nouveau de l'être humain pouvant échapper à des mille facettes du mal, et notamment à la mort spirituelle et psychique qui sont ce qu'il y a de plus dramatique (comme le pilote et le co-pilote d'une voiture de rallye sont plus importants que la voiture elle-même, qui figure le corps).

C'est ainsi que pour vaincre par exemple le pouvoir de la mort physique, il a fallu qu'il meurt, et qu'il soit ressuscité (vu l'injustice que fut sa mort en tant que jugement personnel), seul moyen pour nous ouvrir la voie d'une vie toute nouvelle, éternelle.
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." Don qui se reçoit par le pardon de nos fautes, par la foi en ce que Jésus, vainqueur de la mort, a aussi le pouvoir de nous communiquer et partager cette immortalité (éternité) acquise.

Y A-T-IL QUAND MÊME UN IDÉAL A NOTRE PORTÉE, OU PAS !?

La vie avec Dieu dès ici-bas est donc devenue par jésus un idéal dans lequel il est possible d'entrer, par le moyen de notre foi. Ici comme en tout, il n'y a qu'une méthode pour parvenir à un savoir utile et efficace, qui nous forme en cette "nouveauté de vie" : apprendre (entendre, écouter, lire) et croire.
Tout ce qu'on croit de vrai se confirme, se vérifie, se valide.
Tout ce qui est mensonger, erreur ou même demi-vérité, parait comme tel un moment ou un autre... surtout en dépendance de ce qu'on cherche nous-même avec désir de connaitre en vérité.

Ainsi Jésus, par sa vie exemplaire, exempte de défauts, irréprochable, a démontré la possibilité d'une vie idéale, c'est-)à-dire victorieuse sur les forces et formes diverses du mal. 
De là, il veut - Dieu veut - que nous aussi empruntions cette voie peu courante mais universel, pour vivre et apprendre à vivre toujours plus, une existence qui tient de l'idéal.

Mais - mais ! - cet idéal, pas plus que tous les autres, n'est à notre portée. On a dit pourquoi.
Cependant, s'agissant de surnaturel véritable, où Dieu se montre réel et actif en faveur de ceux qui le cherchent et vivent dans une (recherche de) communion avec lui, on peut expérimenter des plages de plus en plus larges de communion avec ce qui est de l'ordre de l'idéal. On peut demeurer progressivement de plus en plus dans une position de relation vivante, réciproque, avec Dieu.

PAS D'EFFETS SANS CAUSES, PAS DE FIN SANS MOYENS

C'est toute la nouveauté et réalité de l'Evangile, qui est l'annonce du moyen possible de notre restauration dans la réalité divine par deux raisons et moyens efficaces.
Par le sacrifice de Jésus vu comme le moyen par lequel on peut être pardonné de nos fautes, rendus purs d'elles. Par lequel aussi on peut échapper aux pressions opérées par les démons contre notre vie et intégrité; Par lequel encore la mort physique n'est pas une sombre fin et un passage pour l'âme suivie d'un jugement - juste mais qui fait mal - du mal.

La seconde raison et moyen par lesquels entrer et s'établir dans une relation restaurée, rouverte, avec le Divin Créateur, est notre foi qui est notre réponse positive, notre acceptation de ce que Dieu a fait par Jésus pour nous raccorder à lui et en lui.

Avez-vous, poursuivez-vous un idéal ?
Un idéal accessible ? A vous de répondre en toute objective honnêteté.
Selon moi, si on veut réellement parler d'idéal, il faudrait pouvoir inclure dans cet idéal la réalisation de la problématique de notre mort physique et du devenir consécutif de notre âme (dans quoi est nichée notre vraie personne, notre ego ou moi-je conscient).
Un idéal sérieux nécessite donc que nous ayons une idée le plus claire possible de ce qu'est la mort physique, de ce qu'est l'âme et sa dépendance ou indépendance d'un corps, etc...
Car dans tous les cas comment être idéalement heureux avec la mort comme épée de Damoclès toujours au-dessus de notre tête... ce qu'aussi la Covid-19 est venue faire en nous une (re)mise à jour.

La différence de l'idéal de notre protection la plus sûre et éternisation personnelle par Dieu et par la foi, avec tous les autres idéaux, c'est qu'en cette espèce on obtient le secours qui nous manque pour passer de nos inaptitudes à vivre-bien à une qualité de vie qui insert toujours plus la perfection, Parce qu'elle est en Dieu, et il a, lui, le pouvoir de communiquer à ceux qui veulent de son plan de rachat ou rédemption, les forces spirituelles (flux, influences, impulsion, de l'action victorieuse à de la patience obligée),
Dieu peut aussi arranger nos situations, nos circonstances, nos problèmes, de manière surnaturelle.
"Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons,21 à lui soit la gloire..." 

DIEU OU RELIGION, FAUT-IL CHOISIR ?
On passe ici la question de l'athéisme, renvoyant seulement ceux qui le sont (comme je le fus un temps... d'ignorance) à ce qu'il y a d'étriqué et d'incompréhension dans une existence vue en matérialiste...

Les lois qui encadrent le vivant et nos mouvements nous amènent à répondre Oui à cette question. Car on ne peut suivre et obéir correctement à Dieu lui-même par l'esprit, en même temps qu'obéir aux termes d'une religion figée en tout.
Avec Dieu notre foi pour l'immédiat et notre espérance pour au delà des pires difficultés (dont la mort) sont établis sur l'amour et la justice parfaites du Dieu qui domine tout.
Avec une religion pour guide - pour Dieu !? -, notre croyance et espérance ne se fondent que sur notre réponse personnelle à ce que la religion pose comme obligations et interdits. Elles se fondent sur ce qui est le plus aléatoire, le plus imparfait, notre capacité à plaire à Dieu par nos propres efforts de dévotion. Ce qui ne peut qu'aboutir à notre confusion, voire à notre perdition si nous persistons dans cette voie, dans ce moyen qu'est la religion - n'importe quelle religion.

Aussi ne vous trompez pas, ne vous laissez pas tromper par un système dans lequel vous êtes inscrit par votre naissance même (ou entré en vide ou en désespoir de cause), qui peut convenir pour former les enfants à une vie morale et à une certaine socialisation, mais certainement pas pour entrer en relation avec Dieu lui-même... et dans son éternité paradisiaque - son idéal divin - par la suite.
Un paradis qui ne sera pas désincarné, mais sur une terre nouvelle, avec des corps et des cœurs nouveaux, incorruptibles... (en lire ici une description en Apocalypse chap. 21).

Soyez éclaire-e et établi-e dans une relation avec le Ciel divin par la bénédiction gracieuse du Dieu trois fois saint.

Ici > Guide de prière pour paix avec Dieu et rédemption éternelle

__________________
* Il est clair que les religions n'ont pas ce pouvoir de ramener les créatures dominées par les forces du mal que nous sommes si naturellement, dans une existence réorganisée avec un surcroit de vie (spirituelle, tellement nécessaire), qui ne peut que venir de Dieu lui-même, étant ajoutée par lui à ce que nous sommes par notre naissance initiale.
C'est l'opération surnaturelle qu'opère l'Esprit de Dieu - en chacun qui entre dans ce projet et cette volonté divine de rachat -, comme il en est parlé dans l’Évangile selon Jean, au chapitre 1, versets 12 et 13 et encore dans les 21 premiers versets du chapitre 3. 

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16 août 2020 7 16 /08 /août /2020 08:52

Aujourd'hui DIMANCHE à partir de 11 heures, il est possible de rejoindre en direct l'Église MLK (Martin Luther King) pour partager ses chants et un message spirituel (en cliquant ici)

Ce monde offre bien peu d'occasions pour des temps de qualité personnels.
Sachez vous arrêter, sachez oser vous approcher de l'Essentiel dans la profondeur de la Vie pleine (physique, psychique et spirituel).

Bon moment spirituel.

Guide de prière de réconciliation et paix avec Dieu.

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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