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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 18:50

Manger est un BESOIN ! A nous d'y ajouter de la diversité pour en retirer un PLAISIR (effet, ressenti psychique lié à la satisfaction des besoins naturels).

***

Nous sommes des êtres dépendants. Essentiellement, existentiellement et absolument dépendants. Le plus généralement on existe - pour un temps - sans avoir une  conscience bien éveillée du Réel tel qu'il est, et on ne s'interroge globalement pas sur le fait pandémique de notre absolue dépendance.*

Pourtant pourquoi tant de misères, tant de revendications, de luttes, de discordes, de relations (humaines et avec la nature) difficiles, de guerres ?... Parce qu'on est des êtres dépendants. Avant tout quotidiennement dépendants.


C'est que l'existant sous ses diverses formes terrestres n'est jamais sans rapport avec un environnement qui lui est nécessaire et temporairement suffisant. C'est une évidence sur laquelle nous devons nous arrêter : Comment vivre sans respirer (de l'air qui n'est pas nous – respirer étant d'une certaine manière : se nourrir), et sans se nourrir (d'aliments solides ou liquides qui ne sont pas nous, mais se trouvent là, à portée de mains ou à portée de fusil, à portée de travail… ou pas) ?

Cette disposition concerne tout le vivant. C'est un principe même du vivant. Parce que la vie aux expressions multiples que nous connaissons sur la terre n'est pas vie en soi ! N'est pas porteuse de sa permanence et pérennité. La vie a besoin du non-vivant pour durer, de l'invisible qui se respire, de l'amorphe qui s'assimile. On est conçus ainsi, nous-même comme la moindre amibe.

Dès lors qu'on observe ce simple fait - qui est plus que le nez au milieu de la figure - en rapport de la théorie évolutionniste – qui prétend remettre toutes créations à des hasards et des nécessités -, il est clair que la vie n'a pas pu apparaître et subsister sans des rapports très précis avec des environnements dont elle dépend dès sa parution. Parce que la moindre expression cellulaire ne peut vivre sans respirer et se nourrir et se mouvoir, ce qui demande une "finition globale" dès l'origine, un état d'achèvement indéniable, d'une complexité - irréductible - qui ne laisse pas à d'éventuels hasards constructeurs tâtonnants, un laps de temps suffisant pour trouver toutes les solutions que réclament, outre des nécessités accidentelles, le simple fait - majeur et inhérent - que ce qui vit ne peut jamais se suffire à lui-même.

      Rien donc que cette question des dépendances auxquelles est soumis le vivant suffit à balayer un quelconque dieu Hasard qui finirait toujours par résoudre les problèmes rencontrés par la vie.

      Ce ne sont pas quelques expériences faites par Stanley Miller ou d'autres à sa suite - qui ont produit des acides aminés vivants quelques secondes - qui peuvent étayer une vue purement matérialiste du Réel et du vivant. Si l'on devenait plus sérieux dans la dimension scientifique – le contraire de sérieux étant partisan, obstiné, à partir d'une hypothèse dont on ne veut pas démordre, jusqu'à l'aveuglement le plus total -, si l'on devenait plus honnête et conséquent donc, on résoudrait beaucoup de problèmes en très peu de temps…


Parce que la vie est bien au-delà de l'acide aminé - dite "brique élémentaire"dans l'ordre physique de la construction du vivant. Bien au-delà aussi des protéines dont le vivant a BESOIN dès sa conception pour durer et se développer...
Il faut à l'organisation du vivant - même unicellulaire - des dispositions d'informations et des moyens de traitement des informations. Ce qui pose dès le départ la question d'une nécessaire intelligence non seulement incluse dès l'origine de ce qui va se mettre à vivre, mais encore qui précède les expressions de vie sur la terre. Rien que l'ADN et l'ARN devrait nous arrêter… avant que nous croyons ou déclamions ou professions qu'il n'y a pas un Dieu, que tout n'est que matière et énergie mesurables.

      Tant déjà qu'on confond cerveau et âme - comme on confondrait l'écran qu'un ordinateur avec son utilisateur ! - et encore les réalités typiquement physiologique et psychique avec la réalité physique, on restera bloqués pour notre malheur dans un matérialisme aux conséquences désastreuses, que de plus des croyances religieuses peuvent tenir en échec dès lors que l'on fait… parler la poudre ou exploser l'atome.
Je veux dire que sans une connaissance transcendante, expérimentale, révolutionnaire, du Dieu créateur, athéisme et religions et religions entre elles subsisteront comme des dualités antagonistes, dominant toujours les bonnes volontés de tous bords et entravant les progrès les plus véritablement bénéfiques pour le genre humain.
Et cela au point où chacun, de toutes parts, étant persuadé d'être dans le camp du Bien, d'avoir LA bonne solution pour l'unité procurant la paix mondiale, vise – non pas à changer son propre coeur, non pas à remettre en cause en quoi il est d'abord un produit fabriqué (par héritage, familial et/ou sociétal et auto-construction sur cette base) - mais vise à amener l'autre à sa vue propre, à se convertir, ce qui se fait par des discours élaborés par la sève (substantielle moelle) de la psychologie et produits dérivés, OU par des pressions et limitations diverses - surtout des autres pensances - jusqu'aux brassages de populations, massacres ethniques ou religieux, et - bientôt ! – totalitarisme universel**…

      Dépendant, l'homme, et le vivant d'une façon générale sont des réalités… en creux. Des réalités habitées de vides à remplir : poumons, cœur, vaisseaux sanguins, cerveau, estomac, intestins, cellules, mais aussi cette fameuse âme (psyché du grec psuché) qui est l'émergence essentielle du corps physiologique, et d'où émerge notre conscience d'être une réalité en soi : moi !
Réalité en soi mais surtout en creux ! Qui a incessamment besoin de renouvellement d'énergies et donc de combustibles et de comburants...

Ainsi Dieu dit et il fit, liant à chaque besoin un plaisir particulier pour que les dépendances dans lesquelles on se forme en tant qu'individualité, soit une bénédiction et ne soit pas prise pour de simples contraintes.

La dépendance - ou besoin - est donc, avec l'évolution - ou capacité (intelligente) d'adaptation -,  un des moteurs élémentaires du vivant. En d'autres termes un environnement ou milieu donné, préétabli, à la fois base et supplément des règnes vivants, ne peut être exclu de la notion de moteur du vie.
...Et il y en a d'autres, qu'on peut découvrir, comme se sont découvertes les quatre forces élémentaires de l'univers. Pour le vivant il y en a plus de quatre - dont le Créateur qui est la vie sans fin bien sûr…

Chercher ou connaître Dieu contient bien plus que d'avoir une excellente capacité cognitive, réflexive, mémoire, intuition... ou encore une religion à défendre ou à proposer, parce qu'"auprès de Lui est la source de la vie" et "fais de l'Eternel-Dieu tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire."

Et Jésus lui répondit ...

Soyez béni-e.   

_____________

* N'en déplaise aux libre-penseurs qui devront toute leur existence durant supporter les innombrables déterminismes divins et problématiques qui l'encadrent et la régissent... tant qu'ils ne seront pas capables, à partir de rien, de se créer eux-mêmes...

* *Totalitarisme et Bientôt, parce que la Bible dans plusieurs de ses livres a parlé concernant des "temps de la fin des nations".

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 12:51

Désordre de santé (physique ou psychique), difficultés quant au travail, au couple, aux enfants, à un relationnel sensible autre, à l'argent... Qui est exclu de sérieux problèmes personnels, d'adversités, d'incompréhensions, de confrontation à nos propres limites sous une forme ou une autre ?
PERSONNE ! Qui peut dire qu'il se suffit à lui-même ? Et si quelqu'un le croit, qu'il regarde seulement comment et quand il va finir ici-bas ?...

Dès lors, on peut prendre appui sur l'activisme ou l'alcool, la drogue ou un-e psy, un-e avocat-e, un bouc-émissaire sur lequel se défouler, la télé et ses programmes dérivatifs, voire entretenir un pan de vie cachée, double... chacun de ces moyens pouvant donner effectivement un soutien - mais accessoire, jamais longtemps acquis -, une béquille, un placebo...

Mais on peut aussi trouver comme aide ce que certains ont jugé être - sans rien y connaître -, avec mépris et sans discernement, justement une béquille, un leurre, de l'imaginaire, savoir une foi en un Dieu réel qui se dévoile... d'autant nous croyons JUSTE !
Et si quelqu'un a jeté comme on dit "le bébé avec l'eau (sale) de son bain", c'est-à-dire Dieu avec la religion, sachez qu'il est possible de trouver l'Un sans s'empêtrer dans l'autre - qui peut effectivement être comme un opiacé.

Voici un exemple de message* qui s'adresse à quelqu'un qui a la foi, une foi qui peut avoir besoin d'être mieux assise ou ré-assise, sachant que la Bible définit la foi comme "venant de ce qu'on entend qui nous vient de Paroles de Christ" (de l'Evangile) :

"JE SUIS" POUR TOI !

"Dans sa Parole, Dieu dit "Je suis qui je suis" (Exode 3.14).

Ainsi, quel que soit votre challenge aujourd’hui, le grand JE SUIS vous dit : "Je suis pour toi tout ce que tu as besoin que je sois."

    •    Avez-vous besoin de guérison ? Dieu vous dit : "JE SUIS l’Eternel qui te guérit" (
Exode 15.26)

    •    Avez-vous besoin de lumière pour éclairer votre chemin ? Dieu vous dit : "JE SUIS la lumière du monde" (
Jean 8.12)

    •    Avez-vous besoin d’être libéré(e) d’une mauvaise situation ? Dieu dit : "JE SUIS ton libérateur" (
Psaume 18.3)

    •    Avez-vous peur de l’avenir, de ce qui vous attend demain ? Dieu déclare pour vous : "JE SUIS le bon berger. (...) Tu ne manqueras de rien." (
Jean 10.11 et Psaume 23.1)

    •    Avez-vous peur des opinions des hommes, de ce qu’ils annoncent ? Dieu dit : "JE SUIS l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin." (
Apocalypse 22.13). J’ai le mot final pour ta vie. J’ai le premier mot et le dernier mot, dans ta situation.

N’ayez pas de crainte face aux problèmes auxquels vous faites face. Le grand JE SUIS, le grand JESUS vous dit : "Ne crains pas ! Je suis pour toi ce que tu as besoin que je sois."

 

Et si vous vous dites "C'est bien, mais moi j'ai pas la foi !", eh bien vous pouvez aussi, ICI et MAINTENANT, commencer à l'acquérir - la foi s'acquiert ! - en disant simplement "Si c'est vrai, moi je voudrais bien croire cela. Si tu existes Dieu, si tu m'entends Jésus, moi aussi je voudrais bien savoir et croire en Toi."

Saisissez la bénédiction qui est là à votre portée. Soyez béni-e.

______________
* source : Eric Célérier - Un Miracle Chaque Jour - Topchrétien.

Un Miracle Chaque Jour - Image du jour

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 17:07
Qu'est-ce que l'homme, Ô Eternel, que tu te souviennes de nous ? Que tu descendes jusqu'à sonder notre coeur... et jusqu'à vouloir nous introduire au plus haut dans Ta maison...

Qu'est-ce que l'homme, Ô Eternel, que tu te souviennes de nous ? Que tu descendes jusqu'à sonder notre coeur... et jusqu'à vouloir nous introduire au plus haut dans Ta maison...

Comme Dieu nous a créés à la fois un et pluriel - à son image -, nous sommes chacun constitués avec un corps, une âme et un esprit. 3 réalités distinctes entrelacées (imbriquées) et séparables, trois espaces (ou dimensions) distincts en une.

Cette conformation se trouve représentée par 3 centres physiques, disposés verticalement : la tête, le cœur, et le sexe.

LA TÊTE renvoie à l'âme (la psyché), se trouvant là le cerveau qui est interface entre le monde physique et nous (en tant qu'être intérieur). Le cerveau est comme l'écran d'un ordinateur entre l'opérateur et le reste de la machine - rien de plus… mais quelle organisation ! Il n'est pas nous en tant qu'être conscient. C'est un merveilleux moyen de capture et de renvoi avec notre environnement, mais pas une fin qui pourrait se conserver.

La fin c'est l'éternisation - positive ou négative, victorieuse ou défaite – de notre âme en tant que moi-je. A ce plan, la prédominance est normalement à l'intellect, qu'accompagnent volonté et sentiments, et encore en subconscience ce qu'on appelle la mémoire. (le corps aussi à les siennes).

 

LE CŒUR figure l'esprit. Comme l'âme est le produit supérieur du fonctionnement du corps – via le sang, dit la Bible -, l'esprit est don de Dieu spécifique à l'homme, en lequel la prédominance est à l'affect - l'amour essentiellement, la joie, l'altruisme…

Autant l'âme apparent comme un contenant - à (bien) remplir de connaissances -, l'esprit apparent comme un contenu, avec des chemins frayés, des voies préexistantes, une sensibilité supérieure, surnaturelle, un tout qui ne s'impose pas mais un copilote fameux... pourvu qu'il - qu'on - soit connecté avec sa source initiatrice, l'Esprit même de Dieu...

Enfin, LE SEXE figure le centre corporel en tant que moyen par lequel on peut obtenir le summum des plaisirs issus de la chair, d'autant plus béni qu'il s'agit d'un prolongement physique d'une relation psychique librement liée dans un engagement (alliance d'amour qu'on appelle mariage) . En dehors de son cadre béni offert et voulu de Dieu, le sexe ne peut apporter longtemps les jouissances liées à son activité. C'est comme utiliser une machine dans de mauvaises conditions ou sans respect des modalités de fonctionnement initiées par son concepteur.

Ce qu'on peut observer c'est que le coeur ou esprit ne trouve pas naturellement sa place en nous et avec nous (en tant que psyché). Il faut établir et entretenir une relation avec Dieu pour l'optimisation de notre développement - qui n'est pas vraiment ce qui nous est offert par un monde et un environnement humain qui ne connaissent pas...


On n'a pas forcément besoin de plus de connaissances sur l'être que nous avons chacun été créés. Par contre, nous avons besoin de connaissances spirituelles - du domaine des esprits,
- de Dieu avec ses anges fidèles,
- et sur les anges déchus ou démons dont Satan est la tête, pour leur résister et en libérer quand c'est possible la planète.

Pour ce faire, le Nouveau Testament ou Evangile de Jésus-Christ - bien compris, par l'Esprit - est largement suffisant pour que nous soyons des vainqueurs (en vis-à-vis des savoirs qui renvoient l'être humain à ses seules dimensions animales ; en vis-à-vis de la mort spirituelle et de la mort physiologique ; en vis-à-vis de toutes les adversités qui peuvent nous atteindre…)

Avec la grâce de Dieu – qui est tout un programme à elle seule -, on est tous appelés à apprendre à fonctionner comme Dieu l'a conçu, en ayant au plan de la conscience l'esprit le plus possible au-dessus des mouvements de nos perceptions et réactions psychiques (charnelles).

La gestion de cette dualité intérieure est toute la question de l'appropriation par la foi de la vie de Dieu en nous en vue qu'elle s'exprime le plus largement possible.
Où en êtes-vous, lecteur, lectrice ? Né-e de Dieu ou pas encore ? Converti-e mais pas encore entré-e dans l'obéissance - par le baptême d'eau ? La rubrique Contact est aussi là pour aller plus loin si vous le désirez.
Soyez béni-e

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 05:26
Nous avons quelque chose de cet équipage de rallye où la voiture figure notre corps, le pilote figure notre âme, le co-pilote figure une force de direction, d'orientation, de course vers un but premier, qui dicte à l'âme ce qui est bon - ou mauvais - pour l'ensemble.
Nous avons quelque chose de cet équipage de rallye où la voiture figure notre corps, le pilote figure notre âme, le co-pilote figure une force de direction, d'orientation, de course vers un but premier, qui dicte à l'âme ce qui est bon - ou mauvais - pour l'ensemble.

C'EST IRRÉDUCTIBLE : ON EST TOUS CONDUITS, CHACUN, PAR UNE FORCE/ÉNERGIE/LOI QUI NOUS HABITE ET/OU UNE AUTRE QUI AGIT SUR NOUS.
A partir de là il est important d'apprendre à se connaître - ce qui est la meilleure façon de n'avoir pas - ou plus - une existence essentiellement aléatoire, incohérente, douloureuse, et qui nous échappe - dont Alzheimer est à la fois une image sérieuse et le point malveillant culminant.

Dès lors la bonne question est :

SUIS-JE CONDUIT-E, c'est-à-dire DOMINÉ-E PAR : UNE PASSION ? OU UNE ADDICTION ? PAR LE SEXE, LA RAISON, UNE RELIGION, L'ATTRACTION OU L'AMOUR DE L'ARGENT, UN DÉMON SPÉCIFIQUE... ou encore PAR L'ESPRIT DE DIEU ?...
La qualité de notre existence et de nos relations dépend de ce qu'est ce moteur principal (interne et/ou extérieur) qui dirige ou influence le plus, voire affecte complétement notre comportement, nos réactions, nos relations, notre quotidien et notre devenir - le plus immédiat comme éternel.

On comprend déjà que les unes comme les autres de ces forces physiologiques ou psycho ou spirituo-motrices peuvent être bénéfiques ou néfastes. Plusieurs de nos équilibres en dépendent, au plan corporel, psychique ou spirituel.
Et cette "tête" que je suis de moi-même, généralement très méconnue - qu'on appelle notre volonté, notre moi ou ego... se trouve toujours difficile à équilibrer, prises de plus dans le faisceau holistique de ce qui nous fait bouger : conjoint, enfant(s), connaissances rapprochées, environnement culturel, travail, argent, médias, films, administrations, loisirs...

On peut découvrir ainsi plus précisément encore QUELLE(S) SOURCE(S) peu(ven)t être à l'origine de ce qui, au principal, nous motive, pousse ou retient, agite ou apaise, nous met en difficulté ou procure un bien-être durable.

à suivre...

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 18:11

3 RAISONS qui ne sont pas les nôtres mais celles de Dieu - par quoi il peut tirer un réel profit en notre faveur de ce qu'est la religion. Cet article est une reprise d'une réponse à un post sur FB :

"Le "vrai Dieu" permet les religions pour trois raisons (à mon avis et en résumé) :

1 - parce qu'il faut POUR LES ENFANTS un enseignement qui imprime en eux la réalité qu'il y a un Dieu véritable (malgré le fait qu'on ne le voit pas), qu'il est bon de le craindre (de craindre de l'offenser et de déclencher des jugements de nos fautes), et donc d'(apprendre à) obéir, notamment en intégrant des valeurs morales nécessaires au bien pour soi et en relation avec nos environnements humains et autres. C'est le début de la sagesse. (Livre biblique des Proverbes, ch. 1, vers. 7).

2- parce que DEVENANT OU DEVENUS ADULTES, les enfants doivent réaliser que ça ne peut pas (suffire de) continuer comme ça, assujettis à une pratique religieuse surtout faite de commandements et d'interdits ! Qu'il faut trouver autre chose si on veut vivre avec Dieu plus qu'une croyance sans expériences, sans relation effective avec lui !
Et là la religion devient le moyen de se voir soi-même comme un croyant problématique ! hypocrite avec soi-même, double devant les autres, faux-fidèle, et même transgresseur d'autant plus qu'on désire plaire à Dieu (c'est une loi de notre psychologie adamique, accidentée... D'autres rejette la religion et Dieu avec.

Mais celui qui reste honnête, peut aussi se sentir dans cette position inconfortable, sans pour autant s'en défaire, cherchant ou (le plus souvent) étant invité à comprendre. Dès lors apparaît ce fait patent qu'on est pécheur, irrésistiblement porté à mal faire, toujours rendu incapable de marcher dans la droiture, la justice ou la bonté... D'où le passage POSSIBLE - qu'on a besoin d'entendre ! (de lire dans une Bible ou d'entendre d'un vrai témoin de Christ) - de la religion à la Grâce, qui est
- non seulement pardon réel que Dieu reste toujours prêt à accorder à qui a le coeur contrit, à qui est abaissé parce que se voyant tel qu'il est réellement, navré de n'être que cette insuffisance,
- mais encore Bonne Nouvelle que Dieu peut changer notre cœur, faire périr et/ou remplacer nos mauvaises pensées et par là nos actions et paroles. Cette Bonne Nouvelle ou Évangile s'ouvre alors comme un voile se soulève ou se déchire, introduisant dans une dimension (de l'Esprit) qui n'a plus grand-chose à voir avec la religion-sytème.
Dans la Bible on voit particulièrement Noé, Abram et David qui ont trouvé ce chemin, d'où leur postérité nombreuse et intarissable, et jusqu'à notre présence à tous encore en ce monde, à cause notamment de la foi de l'un ou l'autre... S'agissant de Jésus, c'est encore autre chose, puisqu'il est lui-même le chemin - qu'il ouvre, qu'il fraye, et sur lequel il nous conduit par son Esprit...

3 - Dieu permet aussi des religions ou mouvements sectaires parce que les démons en initient (ceux qui sont croyants, évidemment plus que nous), dans la liberté qu'ils trouvent de tromper les hommes à partir
- de leur intelligence sans Dieu,
- de leur orgueil d'être quelqu'un (déformation de la valeur de notre individuation),
- de leur ignorance et/ou méconnaissance,
- de toutes sortes de dérives, faux-bien ou mal avéré,
- comme encore de nos religiosités pleines de fautes (qui sont réaction à ce manque existentiel intérieur qui est notre partage adamique commun).

Et ainsi dans notre fausseté, qu'on ne voit pas ou qu'on refuse de voir, ce sont des démons, et Satan (le diable, Lucifer, Betzébul), qui tirent les ficelles des religions... comme aussi par ailleurs des philosophies ou idéologies païennes qui sont en quelque sorte des formes différentes mais fort semblables de religion."

Et donc la grâce reste offerte - que figure le Nouveau Testament par rapport à l'Ancien, alliance plus excellente que les autres, pour quiconque veut être sauvé de cette difficulté qu'on A et qu'on EST, d'être pécheur séparé de tout le Bien qu'est et que peut communiquer le Dieu véritable à travers sa rédeption accomplie.
"Nous tous aussi, nous étions de ce nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,7 afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.8 Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Éphésiens ch. 2.

Soyez béni-e par la découverte indispensable de vous-même...

prière-guide pour une vraie réconciliation et paix avec Dieu.

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 06:00

Si on n'y fait pas attention, c'est des bombes qui vont péter, en nous (AVC compris) et entre nous (des cris au sang). Il est donc important, pour ne pas se faire rouler dans le mal par ce flot qui monte comme une marée, de traiter pour soi cette question si la haine, ou déjà le mépris, prend le dessus dans notre coeur à la vue, à l'écoute, des événements ou personnes qui nous entourent.

La suite est un extrait d'un article déjà publié accesible par clic ici

LA HAINE n'est pas premièrement une cause : on ne naît pas haineux. Ni raciste... Mais on le devient. Par contre ce qui est au coeur de notre personne à tous, sur quoi la haine se forme ou se greffe, c'est ce que la Bible appelle "loi du péché", c'est-à-dire une force multiple qui nous fait manquer la cible du Bien, telle la convoitise, l'envie, la jalousie, le mépris, l'orgueil... Éventuellement article ayant développé cela.

LA HAINE est aussi au coeur de toute activité démoniaque.
Répondre à la haine par la haine, c'est tomber effectivement dans le piège ouvert de ce qui est et fait mal. Et ce n'est parfois pas facile du tout de se défaire de cet espèce de crabe qui enserre notre coeur. Mais par la foi en Jésus, la chose devient plus aisée, le pardon à accorder aux autres devient (bien plus facilement) possible. Pourquoi ?

Parce que Jésus a pris sur lui, du moment de son arrestation jusqu'à sa mort comme brigand, la haine et la hargne vengeresse qui habitaient, juste en sommeil,
- le coeur des juifs tenus sous la botte romaine,
- les lois et sodats de Rome,
- ainsi que l'âme d'anges déchus impénitents qui croyaient trouver là le moyen de se soulager de toutes les conséquences de leur sortie insensée du Bien.

Et quand Jésus prend sur lui tous ces effets du mal, mort comprise, c'est prenant NOTRE place de coupable (de bandit aux yeux de Dieu !) qu'il subit, pour que, regardant à lui en croyant en cette substitution, nous puissions nous dégager, de tout le mal qui habite notre propre coeur, dont la haine, et bien sûr nos fautes qui ont été en amont de nos problèmes...
Notre part est de mettre sur lui, par la foi, en les confessant, toutes nos fautes et leurs conséquences - dont la haine -, en demandant pardon... et en remerciant...

Écrit 700 ans avant que Jésus n'accomplisse dans sa chair cette prophétie d'Ésaie :
"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.5 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?...
11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai (dit l'Éernel-Dieu son Père) sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables." La bible ou Ténach.

Prière-guide

Soyez béni-e.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 05:34

DU MÉPRIS AU SUICIDE : C'est un chemin extrême... mais on est dans des temps extrêmes ! Ce qui se caractérise par une GÉNÉRALISATION de l’extrémisme des personnes (de leur caractère, des limites de leurs capacités et libertés, des forces pouvant dépendre de leur moi-je -ou ego).
Rien de nouveau sous le soleil, puisque la généralisation d'un comportement ou réunification des hommes en exil de leur Créateur, a toujours été recherché, les images - biblique et européenne - de la Tour de Babel se rejoignant d'un commencement à une fin...

Et donc, la mort étant une des formes de fin les plus universelles, déterminantes et pour qui sait voir significatives, la voyons-nous et la sentons-nous toujours plus proche et porteuse de l'horreur, de la relativité du vivant incarné, et des sentiments qu'elle suscite...

Et je me suis souvenu d'une phrase d'un auteur qui s'est plus tard suicidé : "La faiblesse fait lever la haine."
On est là en plein dans l'humain que nous sommes si naturellement, obligés par une psyché qui, lorsqu'elle est laissée libre dans sa condition adamique, ne peut que voir le mal se mettre à dominer sur soi et sur le bien. Et cette domination du mal, c'est peut-être faire mal en conscience, mais surtout c'est faire mal en croyant ne pas mal faire ou en croyant vraiment bien faire.

Et donc le mal sévissant - dès lors qu'on n'est pas entré personnellement dans la grâce secouriste qu'accorde Dieu... -, laisser le mépris prendre le dessus dans l'espace de nos relations obligés (de voisinage, familiale, professionnelle, de loisirs...) peut plus ou moins rapidement conduire à la haine. Plus ou moins vite selon des ingrédients comme le contexte familial et/ou sociétal, la promiscuité, la différence ethnique, le sexe, les capacités intellectuelles, les moyens financiers...

Et la haine apparaît vite comme un poison, comme un acide qui ronge, qui détériore le regard, si irrite jusqu'à ne plus pouvoir être contenue. De donc de la haine à la mort, le pas n'est plus très grand.
Si c'est la haine envers un autre ou d'autres, on peut avoir de plus en plus envie de les voir disparaître, et on peut finir par y mettre la main ; si c'est une haine dirigée contre nous, on peut envisager aussi que la disparition de l'autre s'opère, soit qu'on le tue, soit qu'on se tue : le sommet, le cumul, étant comme on le voit de plus en plus singulièrement, de tuer et de se tuer avec. Ce qui passe la logique, ce qui est une incohérence totale, sauf à être aveuglé - alcoolisé, drogué, fanatisé par des paroles - jusqu'à remettre la gouvernance de soi totalement entre les mains "d'un autre".

Quel est "cet autre" ? On le nomme radicalisme religieux, ou idéologue ; Cause ; Idéal ou utopie ; rêve ou hallucination ; une personne (gourou ou autre leader de la pensée ou de la croyance)... Et pour aller jusqu'au bout des choses, "jusqu'au bout de la nuit", il faut pouvoir dire que cet autre qui peut nous dominer à l'extrême, c'est une réalité vivante de l'ordre spirituel (que forment une multitude d'anges déchus de leur rang céleste, mais encore puissants dans leur relation à la Terre, qu'on ne doit pas craindre d'appeler des démons.
Par notre évolution culturelle occidentale post-chrétienne, on a voulu évacuer cette réalité, trop attachée à la religion jugée comme un archaïsme, mais il ne suffit aps de nier une réalité pour qu'elles cesse d'exister ! Et on n'a pas fini d'en avoir des démonstration, jusqu'à ce qu'on plie le genou, non forcément devant des hommes, mais devant la réalité de ces esprits maléfiques... et surtout devant Dieu.

Car s'éloigner de Dieu, c'est s'approcher de la mort et la laisser nous approcher. Mais revenir à Dieu, c'est pouvoir permettre à la vie de se rapprocher de nous. Dieu est la vie, et créateur de la vie (en diverses manifestations).
Les démons sont entrés dans une mort (séparation) vis-à-vis de Dieu. Et nous, dès lors que nous nous élevons - par le mépris, la critique, des jugements lapidaires, la méchanceté, l'envie...-, 1 - nous nous séparons ou nous maintenons dans une séparation vis-en-vis du Dieu vivant. et
2 - nous pouvons nous ouvrir à des attractions démoniaques de plus en plus puissantes, en pensée ou par des voix entendues dans notre âme, jusqu'à entraîner notre corps dans la soumission, en vue de concrétiser les instincts et volonté malfaisantes de l'autorité spirituelle qui a dès lors triomphé de nous.
Faute de cette compréhension, on reste tous et chacun une proie de ce monde occulte et du mal qu'il peut actionner, par nous ou contre nous - car ça joue toujours dans les deux sens, comme la course d'un boomerang, comme le vent qu'on sème et qui peut nous amener des tempêtes...

"Mourir pour une cause ne fait pas que cette cause soit juste." Montherland.

Liens utiles : Prière-guide pour se réfugier en Dieu -

Lisez et cliquez : "Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses." Matthieu 6.14-15.

Soyez béni-e par le Dieu vivant dont l'amour peut couvrir nos égarements et offenses.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 05:02


Une vidéo qui dit - et au delà invite à la réflexion - sur ce sujet au coeur d'une évolution sociétale subtile, presque invisible, qui vise à changer chacun des humains en une création culturelle nouvelle, inédite, complétement controuvée, vulnérable, assujettable à souhaits.
D'où les risques et dangers réels qui s'aperçoivent déjà, de pertes croissantes de nos prérogatives de créatures originelles d'un Dieu bon qui veut, malgré le mal qui se peut transcender, partager avec nous son éternité... Car Satan veut aussi partager son éternité - maudite - avec le plus grand nombre... comme ces rois anciens qui faisaient descendre avec eux dans la mort tous ses proches et autres sujets quand il mourrait...
Message par clic ici

Soyez béni-e.(déjà amoindries)

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 05:12
Pensée du jour : QUAND LA MORALE SE RESUME A APPRENDRE LE RESPECT LES UNS DES AUTRES...

C'est le point où la morale est maintenant réduite dans la culture laïque post-chrétienne : Toute l'éducation morale semble se résumer à Respecter les autres, voire apprendre à dire : Bonjour, Merci, Au revoir...
Y est-il question de mensonge ? Une option semble-t-il, laisser à la discrétion (sensibilité) du ou des parents.

Somme toute, on pourrait sur cette base et son application généralisée parvenir à une socialisation qui donne des vivre-ensembles sympa, apaisés, presque paradisiaques.
Sauf que c'est bien méconnaître et la nature humaine et le contexte environnemental qui est le nôtre (depuis l'aube de nos dispersions). Et donc d'avance on peut dire que ça ne suffira pas ! Que poser une telle règle, si cela a l'avantage d'être une règle peu contraignante en elle-même, c'est monter une digue de sable contre les éventuels assauts des circonstances... et de nos réactions - dont les leviers au moins héréditaires ne se déboulonnent pas aussi facilement !

Et donc Dieu ne laisse pas les choses seulement en l'état où nous les voulons et établissons. Ce serait un laxisme coupable. Or Dieu est juste, et désire de plus que nous voyons clair... le plus possible. Ce qui est globalement et tout naturellement loin d'être le cas !

Et donc des jugements tombent, sur nos licences, sur nos libertés dévergondées, sur nos prétentions à rompre avec ses lois de nature, voire avec les lois morales qui nous sont plus personnelles du fait d'une religion ou d'une autre, et dans tous les cas de notre conscience personnelle. Et plus on transgresse et récidive, plus on va loin dans nos positionnements anti-Dieu, plus on s'aveugle les uns les autres (par des séductions douteuses - qui ne peuvent être confondues avec le Aimez-vous les uns les autres de l’Évangile), plus des retours de bâton tombent et vont tomber. Non que Dieu désire cela de toute la hauteur de sa justice intransigeante, mais parce que nous foulons aux pieds la justice de sa grâce, essentiellement manifestée en la mort et résurrection de Jésus-Christ pour nous !

Car Dieu était en Christ réconciliant par cette mort abominable le genre humain avec lui-même afin de faire grâce à quiconque d'entre tous réclame(rait) le pardon qui en est le fruit délicat délicieux, antidote du péché...

Et ainsi notre petite civilité tout comme nos bonnes volontés individuelles ou collectives, ont et vont avoir à voler en éclats, dès lors que les difficultés qu'on s'est ou se sera produites et attirées nous arrivent ou arriveront en retour.

Elles sont AUSSI quelque part, du fait de nos options de vie, des garantes que nous ne nous leurrions pas jusqu'à l'article de la mort sur ce que nous sommes réellement (des pécheurs dramatiquement soumis à des forces mauvaises, plus que capables de rester maîtres de soi dans les tourmentes) ; et sur ce que nous allons devenir en tant qu'âme-entité (corps psychique) détachable et détachée du corps physiologique.

Et Dieu parle donc encore, pour que nous ne soyons pas happés par les séductions et les peurs issues de ce monde jusqu'à en mourir - alors que Dieu voudrait que nous vivions bien plus longtemps, et même éternellement. Il appelle toujours à un repentir authentique des fautes qui nous dominent, à ce que nous lui demandions pardon et libération, afin de ne plus pécher.

1ère lettre de Jean ch. 1 "5 Voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est lumière et il n'y a pas de ténèbres en lui.6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne mettons pas la vérité en pratique.7 Mais si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus[-Christ] son Fils nous purifie de tout péché.8 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous.9 Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal.10 Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous faisons de Dieu un menteur, et sa parole n'est pas en nous. "

Prière-guide de réconciliation et paix véritable avec Dieu

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 05:24

Un chrétien vient de m'envoyer une belle vérité bien dite. Je vous la partage :
"Un homme selon le cœur de Dieu est-il un homme parfait ? Non. C'est un homme vrai ! Que se passerait-il si nous acceptions de devenir vulnérables ? La grâce de Dieu aurait toute la place pour agir !"

On fait alors souvent référence au grand roi David (Grand parce que de quel roi d'il y a 3 000 ans parle-t-on encore aussi couramment aujourd'hui !?) : Il fut séduit (dans le sens où il se séduisit lui-même) par une femme mariée, à qui il fit un enfant (qui mourut rapidement : jugement de Dieu sur cet adultère, dit la Bible), et qui encore tua le mari pour éviter des embrouilles à son retour. (Bible 2Samuel ch. 11).
Quel homme !?... Effectivement, un pécheur ! soumis à sa nature brute, voire tenté par une poussée de Satan (on voit ça se produire ailleurs dans sa vie).

Mais quand il vit sa faute, éclairée par un prophète (car à l'époque où la polygamie était largement pratiquée et où tuer des ennemis donnait une tournure d'esprit vite applicable tous azimuts, il fallait la lumière de Dieu apportée par le prophète pour séparer le mal du bien), quand il vit sa faute David eut l'attitude qui permet notre qualification pour recevoir de Dieu la grâce, son pardon libérateur.

On retrouve ce qui suivit la visite du prophète dans un psaume que David écrivit en toute vérité par la suite :
Psaume 51 "1 Au chef des chantres. Psaume de David. (51 : 2) Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath Schéba. O Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions ;2 Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché.3 Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi.4 J'ai péché contre toi seul, Et j'ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.5 Voici, je suis né dans l'iniquité, Et ma mère m'a conçu dans le péché.6 Mais tu veux que la vérité soit au fond du cœur : Fais donc pénétrer la sagesse au dedans de moi !7 Purifie-moi avec l'hysope, et je serai pur ; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige.8 Annonce-moi l'allégresse et la joie, Et les os que tu as brisés se réjouiront.9 Détourne ton regard de mes péchés, Efface toutes mes iniquités.10 O Dieu ! crée en moi un cœur pur, Renouvèle en moi un esprit bien disposé.11 Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint.12 Rends-moi la joie de ton salut, Et qu'un esprit de bonne volonté me soutienne !13 J'enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent, Et les pécheurs reviendront à toi.14 O Dieu, Dieu de mon salut ! délivre-moi du sang versé, Et ma langue célèbrera ta miséricorde.15 Seigneur ! ouvre mes lèvres, Et ma bouche publiera ta louange.16 Si tu eusses voulu des sacrifices, je t'en aurais offert ; Mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes.17 Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé : O Dieu ! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit."
Voilà une prière qui peut être celle de quiconque se voit pécheur et perdu face à l'omniscience et justice de Dieu. Une prière de vérité, une prière du cœur.

Car aujourd'hui on sait - et on peut expérimenter - que Dieu peut encore agir en notre faveur par la grâce plutôt que par le jugement, parce que Jésus a été fait cœur brisé, esprit contrit et corps déchiré, pendu, trucidé : Mis en croix, il prenait sur lui le châtiment que nous méritions, qui nous donne la paix.
Jésus est le dernier et unique sacrifice que Dieu a agréé et agrée en faveur de qui, par la foi, lui demande pardon et délivrance de la force du mal qui s'impose à nos capacités.

Éventuellement, pour vous aider encore à entrer dans une relation bénie avec Dieu cliquez sur cette ligne.

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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