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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 04:44
ET DONC ?... (représentation symbolique où cette problématique est particulièrement à fleur de peau : Le Cap - Afrique du Sud)
ET DONC ?... (représentation symbolique où cette problématique est particulièrement à fleur de peau : Le Cap - Afrique du Sud)

La LOI ou RELIGION-SYSTÈME (quelconque) est comme LE NŒUD de cette image : le colt représente la force qui nous habite naturellement : LA LOI DU PÉCHÉ ET DE LA MORT. Soit LOI contre LOI !
On comprend déjà qu'en religion on ne peut être dans un rapport réellement apaisant et capable de nous conduire à un déploiement de soi. Dans ce rapprochement, quelle force va s'imposer à nous ?

Que va produire une simple pression sur la gâchette - initiée par nous-même, par une circonstance, un évènement ou une tentation (artifice démoniaque puissant) ?...

Pour savoir comment ôter les balles, tout l'article est là (cliquez)

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 04:41

suite de l'article commençant ici.


B - OBJECTIF, VOIRE FINALITÉ D'UNE ÉPREUVE Toute épreuve tient de la rupture d'un continuum dans lequel nous sommes relativement établis, avec des habitudes, des fondements de pensées, des relations.... Cela peut être une rupture positive, une bonne promotion qui fait changer d'entreprise ou de région..., le passage d'un statut à un autre, une forme de saut évolutif bénéfique, qui n'est pas le sujet ici.

Ici il est question des épreuves qui nous abaissent, qui nous cassent, qui nous réduisent, nous amoindrissent, nous amènent d'une manière pu une autre à un niveau inférieur de capacités (psychique ou physique, voire spirituelle). On connaît ou imagine (un peu) cet effet que peut produire un divorce (surtout subi), un licenciement, un accident, un deuil, une maladie grave... Ce que j'ai réalisé être important dans une épreuve, c'est qu'elle nous fait passer d'un comportement et d'un mode de pensée qui tient de l'automatisme (plus que de réflexions réellement pertinentes), à quelque chose de nouveau qui impose une ou des REMISES EN CAUSE de notre manière devenue habituelle d'être et de faire. Et notamment parce que cette manière de faire marcher notre existence comportait une disposition qui a pu être la cause du mal qui nous a atteint. C'était peut-être même "la chose" devenue la plus importante de notre existence qui en était (devenue) le problème, au point où l'épreuve a pu survenir comme son jugement (du grec krisis, une crise qui interpelle).

Et donc nous avons à comprendre que la fin et sortie de l'épreuve ne doit pas nous amener à nous replacer dans nos circonstances et valeurs et priorités de vie précédente, sinon - on n'aura pas tiré la leçon profitable qu'induit (sans s'imposer) la difficulté, - et un mal plus sérieux à plus définitif peut revenir sans tarder. J'ai vu des gens "partir" ou revenir à une chaise roulante après en être sorti, ou retourner à une addiction terrible... alors qu'une meilleure compréhension des mécanismes et/ou des lois à l’œuvre aurait pu éviter de telles rechutes et la mort même. Parfois le mal et ses effets (quand ils sont lourds) empêchent de revenir à un mauvais positionnement antérieur ; mais c'est aussi à nous de vouloir comprendre en quoi nous pouvons, en conscience, prendre une meilleure part à notre propre réalisation en tant que créature, essentiellement vulnérable, insuffisante et mortelle.

C'est pourquoi j'invite le lecteur, la lectrice, à saisir que telle épreuve n'a pas seulement pour effet de suspendre (certaines) de nos activités, mais encore, essentiellement - de nous remettre en cause, - de revoir la pertinence de choix ou fonctionnement qu'on a adoptés, - de laisser une aspiration spirituelle nous atteindre, un sentiment de retour au religieux nous pénétrer... en comprenant que c'est là UNE GRÂCE DE DIEU en notre faveur, - Jésus ne voulant pas que nous nous perdions par un comportement qui nous met en danger jusque dans l'éternité, - désirant nous faire entrer dans une bien meilleure perception et compréhension du Réel, de notre propre existence terrestre bornée, - voulant établir avec nous une relation bienveillante - dont les effets en nous peuvent être vitalité accrue, enthousiasme nouveau, paix intérieure et avec des personnes, vrai repos, étonnante bonté, justice, vérité...

Aussi je vous invite encore, selon où vous en êtes, à chercher, devant Dieu, ce qui vous apparaît maintenant comme de plus en plus nécessaire. De chercher peut-être autour de vous des chrétiens, une église vivante, de chercher parmi les pages ou les articles précédents de ce site (sur la droite), ce qui pourra vous aider à avancer dans la connaissance qui change la vie. Et puis un contact plus direct est aussi possible - selon comme vous le sentez, sachant que les échanges par mail ne sont pas mis sur le blog mais sont privés. Soyez conduit-e pour la meilleure suite possible en votre faveur...

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 04:56

 

 

 

On se lave le corps, mais se lave-t-on l'âme ? N'en n'aurait-on pas besoin, malgré tout ce qui nous touche chaque jour, en infos, en pensées, par les regards, par les paroles, par les proximités physiques et psychiques - voire méchamment spirituelles !?...

La connaissance vise à élargir le champ de notre conscience - cet aspect particulier de notre réalité personnelle qui dit moi-je. On commence par un embryon de conscience de soi, et cela peut s'élargir jusqu'à une connaissance significative de soi, et jusqu'à la conscience puis connaissance de Dieu.
En route dans cette prodigieuse découverte du Réel dans sa globalité, voyons un peu là ce qu'il en est de l'âme que nous sommes dans un corps.

A - RAPPORT ÉTROIT ENTRE ÂME ET CORPS

1 - La somatisation C'est un principe (un des principes actifs ou moteurs du vivant) que la somatisation. C'est un processus latent et toujours activable qui fait que notre corps soit subit les bienfaits, soit subit des méfaits, résultats de la façon dont nous usons de notre âme (de nos capacités psychiques instinctives, cognitives, passionnelles, automatisées ou plus réflexives) - et encore de notre esprit... quand il est activé en nous...

Ce comportement psychique qui nous est propre se traduit dans le physique (dans nos organisations physiologiques) par une bonne santé, ou par des dérèglements, des tracas, des maladies et autres troubles cellulaires ou organiques... qui sont la répercussion des mauvais réglages de notre intelligence du monde, au monde et de nous-même, de parts de mauvaises appréhensions des réalités, des mauvaises valeurs suivies ou choisies...

Le corps permet que deviennent bien plus sensibles les problématiques de l'ordre mental, psychique et/ou spirituel (dont la mort spirituelle est bien sûr un élément non négligeable). Plus sensibles par des douleurs (alerte, symptôme ou déstructuration même), par de la perte de vitalité, des ralentissements, des dysfonctionnements. La médecine reconnaît et accepte - un peu mais pas suffisamment - ce schéma des corrélations, le fait causal qu'est la somatisation.

2 - Localisation ou effet corporel(le) et nature du problème psychique. Il semble qu'il y ait un rapport significatif entre la cause (psychique) et un problème (physiologique). Par exemple j'ai eu à souffrir d'un mal terrible qu'on appelle les impatients ou jambes impatientes : la nuit elles bougent toutes seules jusqu'à vous faire sortir du lit pour marcher... J'ai demandé à Dieu, à MON Dieu - que je connais et qui me connaît - pourquoi il permettait cela. J'ai d'abord compris que ça voulait dire, en 3D, que dans mes journées j'étais en activité (psychique) comme marchant dans la nuit, càd qu'un emploi de mon temps n'était pas dans la vue (volonté) de Dieu pour moi. Or l'essentiel de mon temps était consacré au domaine spirituel ! Je ne voyais donc pas où était le problème ! Et j'ai du insister pour obtenir de Dieu la réponse principale, claire et nette, en rapport avec ce que j'en étais arrivé à tenir une fonction pastorale auprès d'un groupe de chrétiens. La réponse était : Je ne t'ai pas demandé cela !

Arrivé à tenir cette "fonction" par du temps disponible, par mon désir de servir Dieu, et encore de faire grandir spirituellement ces personnes en leur partageant mes savoirs et expériences. Rien de mal !?... Eh bien si ! J'étais désormais placé dans un rôle de pasteur que Dieu ne m'avait pas demandé ! Ce qui mettait sur ma vie et sur mon couple une pression, une disponibilité et fatigue qui se traduisirent par le mal des impatients.

Au préalable j'avais bien vu que ça coinçait de plus en plus, que se réunir devenait de plus en plus compliqué et qu'il fallait moins en faire, que des réunions se passaient sans que j'ai une seule parole de Dieu à apporter ; mais les autres attendaient encore des apports par moi - ce qui s'était produit au début - et de nos partages... Mais on résistait tous sans le réaliser... à Dieu, par un mode habituel qui n'était pas ou plus ce qui lui permettait de nous bénir de la meilleure façon ! A la seconde où j'ai vu que mon problème c'était ça !... dans la seconde le mal a disparu ! Pour d'autres bien sûr ce sera moins "pointu", moins spirituel. Mais chacun en rapport de nos compréhensions et conscience personnelles peut être repris dans son corps, par son corps, à propos d'une marche psychique et d'un comportement correspondant qui en fait nous trouble et/ou en trouble d'autres autour de nous. C'est là un des processus universels au bénéfique ou au détriment duquel nous vivons.

Pour être complet avec cet épisode, voici ici le rapport que j'ai fait de cette guérison d'autant miraculeuse qu'il y avait avec les jambes impatientes un autre problème tout aussi lourd... 

3 - Mais d'abord, avant de somatiser, effets sur le psychisme lui-même. Outre des maux physiologiques dus à des mauvaises organisations innées, il semble - et c'est logique - que la dynamique somatrice apparaisse en dernier ressort - en dernier effet et appel ! - de la façon problématique dont on - moi-je du haut de sa tourelle ! - conduit notre existence. "En dernier appel" car avant comme j'ai dit, les mauvais positionnements cognitifs et/ou sensibles et/ou relationnels adoptés, ont leurs effets les plus immédiats au plan même de notre sensibilité psychique. Troubles de l'âme, mal-être, mal-vivre, déprime, repli ou solitude, sur-activité sans contrôle, soit mise en avant excessive soit mise en retrait problématique... Tout ça tient du psy, diront certains !?... Sauf qu'il est fort préférable de chercher Le psy qui a fait lui-même TOUT le tour de la question de l'humain ! Et bien sûr qui peut être meilleur psy que Jésus, qui en tant que Parole éternelle de Dieu est à l'origine de notre conformation humaine - fut-elle aujourd'hui dans la défaillance adamique à cause de notre liberté mal utilisée ? Le constructeur d'une automobile ou d'un ordinateur saura toujours mieux que quiconque d'où viennent les pannes et comment les solutionner... et ici c'est pour toujours qu'on a besoin de soin.

4 - Mais une chose après l'autre : défricher avant d'entretenir. Avant de naître dans le sens de "venir au monde", il a fallu que nous naissions de gamètes dans un sein maternel (c'est certainement mieux que partout ailleurs), qui est réalité ET figure aussi, pour dire que pour entrer dans la lumière de la vie spiritualisée (éternelle), il nous faut aussi être d'abord conçu - en nous-même ! - par Dieu - lui-même, par son Esprit -, ce que la Bible appelle "naître de nouveau" Evangile selon Jean chap. 3. Ainsi "né de Dieu", avec une constitution de départ qui est ce qu'elle est (soit dans un état ou un autre de plus ou moins grand délabrement - bien vu ou jusque là à peine soupçonné), on va pouvoir entrer dans une phase de déblaiement et d'apports nouveaux, psychiques et spirituels, dont le corps pourra très vite aussi bénéficier... (somatisation positive).

Je vous invite, selon où vous en êtes, à chercher, devant Dieu, autour de vous (des chrétiens, une église vivante), parmi les pages ou les articles précédents de ce site (sur la droite), ce qui pourra vous aider à avancer ainsi dans la connaissance qui change la vie. Et puis le contact est possible ici - si vous le sentez (les échanges ne sont pas mis sur le blog mais seront privés) . Soyez conduit-e pour la meilleure suite possible...

suite ici

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 05:52
Pensée du jour : LE RACISME A DES RACINES. VOYONS-NOUS OÙ LES TROUVER ?...

Le racisme est une branche particulière d'application de plusieurs des sentiments pernicieux qui fondent (plus ou moins) notre existence à tous, notamment la jalousie, l'orgueil, la convoitise...


Un jour j'ai réalisé combien j'avais laissé l'un ou l'autre ou les trois de ces mauvais sentiments s'emparer de moi vis-à-vis... d'un pasteur !
Au fil du temps je m'étais mieux à l'estimer insuffisant - par rapport à mes propres connaissances - et à une place que j'aurais mieux tenue que lui. Comme il était français-blanc-du-terroir - ce genre de considération n'existait même pas à cette époque pas si lointaine-, il ne s'agissait "que" d'une question de jalousie, d'orgueil et/ou de convo
itise.

Mais cet homme aurait-il été noir, cela serait certainement devenu du racisme ! La différence d'apparence - sous-entendant d'origine, d'ethnie, de culture...- aurait pu ajouter à la force de mes sentiments. Sentiments qui étaient déjà là bien ancrés, d'une violence proche de la haine quand j'ai commencé à réaliser ce qui m'avait gagné.
Et d'où vient cet anc
rage ?

- De ce qu'on laisse traîner dans notre vue des réalités, des personnes, quelque chose comme un nuage de mépris, une position de supériorité, ou le commencement d'une jalousie... toutes choses pernicieuses qui se trouvent en nous, qui se lèvent à partir d'une insatisfaction propre et à cause d'une relation personnelle mal entretenue ou coupée avec Dieu (aujourd'hui il faut aussi presque préciser duquel on parle...).

- Ensuite quelques mauvais res-sentiments de cet ordre s'ancrent, prennant bien plus de vie quand on s'en aperçoit et bien que nous ne les voulions pas dans notre existence. C'est comme si de les voir les faisait s'enfler, jusqu'à devenir quelque chose qui dépasse notre capacité pour les gérer.
A un m
oment cela se met à tenir de l'addiction et/ou de la compulsion, c'est-à-dire qu'on a ouvert la porte à une entité démoniaque (un démon, un vrai, je ne parle pas en métaphore) qui peut se jouer par ce moyen de notre existence...

- Et puis il y a une troisième réalité qui peut venir exacerber ses sentiments néfastes, dont le racisme qui en est un courant particulier, c'est une loi posée contre. C'est ainsi que les brassages de populations ethniques s'amplifiant, nos sentiments pernicieux les plus profonds - que la Bible décrit sous le terme générique de "loi du péché" ou "vieil homme" ou encore "la chair" (voir article Spiritualité contre religiosité)* - se lèvent.
Ils ont pu être plus ou moins - ou pas du tout - étouffés, calfeutrés, par une éducation, mais rarement au point de ne pas pouvoir être réveillés à la vue de telle ou telle chose, qui peuvent être de l'injustice ou pas...
Et donc il a suffi qu'on invente des lois antiracisme - comme des lois homophobe ou islamophobe), pour ajouter une nouvelle couche à l'activation du péché en tant que force, selon le principe souverain que "la loi provoque la colère" (Romains 4.15). C'est ainsi que faute de connaître Dieu on ne connaît pas ses paroles, et donc, nonobstant notre bonne volonté à faire le bien, restant livrés à nous-mêmes, on continue à amplifier le mal (Osée 4.6).
Ro
mains 7 "7 Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.8 Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort.9 Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus.10 Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.11 Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir...13 Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point."


Ainsi racisme n'est qu'un mot-symptôme, qui couvre plus qu'il ne nous aide à combattre correctement le mal qui forme ses racines, ces réalités plus intimement tissées dans notre personne que sont le mépris, l'orgueil, le ressentiment, le non-pardon, la haine, la jalousie, la convoitise...
Galates 5 "19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, le laisser-aller,20 l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,21 l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu." Car ces choses se traitent !
Jésus a pris sur lui en se laissant arrêté et exécuté par les hommes et par les démons, toutes ces choses pour qu'on puisse en être délivrés. C'est toute la bonne nouvelle de l'Évangile - dont seule la propagation et l'acceptation peut endiguer les forces du mal activées et agitées (comme les molécules d'eau) sous l'effet de la chaleur produite notamment par des rapprochements incontrôlés, intempestifs, pas toujours justes, d'où les frictions, confrontations et autres clashs qui font notre actualité européenne à planétaire.

Ce n'est pas d'avoir une religion ou une autre qui change et peut changer nos cœurs : C'est
la puissance de Dieu seul !

Jérémie 17 "9 Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ?10 Moi, l'Éternel, j'éprouve le coeur, je sonde les reins, Pour rendre à chacun selon ses voies, Selon le fruit de ses œuvres."
Marc 7 "18 Êtes-vous donc sans intelligence, demande Jésus ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller ?19 Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments.20 Il dit encore : Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme."

C'est là qu'il faut traiter le problème du racisme !
Ézéchiel 18 "31 Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous ? 32 Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l'Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez."
Ézéchiel 36 "25 Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.26 Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. 27 Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous obs
erviez et pratiquiez mes lois."
C'est là une des principales promesses de Dieu envers quiconque. Mais cela demande toujours une part venant de nous-même.
La clé unique des problèmes du monde est LÀ, nulle part ailleurs. Car la paix comme l'amour appartiennent à Dieu, et non aux hommes !...
Galates 5 "22 Mais le fruit de l'Esprit (que Dieu donne à ceux qui se réconcilient avec lui par Jésus), c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; 23 la loi n'est pas contre ces choses.24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs."

Et donc quand j'ai réalisé que mon cœur avait été verrouillé vis-à-vis de ce pasteur - ce qui gênait aussi toute ma relation avec Dieu -, j'ai plié le genou devant mon Sauveur libérateur en lui demandant qu'il me délivre de ce lien qui s'était noué sur mon cœur. Bien sûr j'ai du lui demander pardon de m'être laissé prendre par l'insatisfaction et tout ce qui en a résulté jusque-là, et il m'a délivré. Gloire à ce Dieu qui exerce son pouvoir envers nous ses c
réatures !

Par ailleurs et de la même manière, le Dieu vivant et vrai peut ôter de nos cœurs ce qui fait qu'on a du mal avec le racisme et avec d'autres types de personnes dont la différence avec nous est manifeste... Il nous aide aussi à faire la différence entre le comportement et la personne qui se comporte, ce qui ne nous est pas un travail naturel !...

Bonne réflexion, méditation, recherche, pour accéder vous-même tout personnellement dans cet essentiel que Dieu tient en réserve pour QUICONQUE – vous donc aussi – veut de son plan
II pour sa vie.

* http://www.toucherlalumiere.info/2016/01/etude-spiritualite-vs-contre-religiosite-grace-par-jesus-vs-contre-loi-par-religion-s-comprehension-et-moyen-pour-gagner-ce-match-po

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 06:33

...Parce que nous avons été conçus et créés pour avoir en nous une part qui est (de) la nature de Dieu : un esprit, qui, avec notre corps et notre âme, forme l'unité tri-unitaire humaine originelle - qui est la plus parfaite représentation (image) de Dieu en sa création matérielle.


Or cet esprit (qui est (comme) un souffle, que symbolisent le vent, la colombe, l'eau ou l'huile...) n'est pas attaché à nous au point où sa perte entraîne notre mort physique comme il se passe quand l'âme se sépare du corps. Cependant, c'est bien d'une mort dont il s'agit (spirituelle) quand l'esprit de Dieu cesse d'être en nous (s'éteint, s'envole, nous quitte). Cela est clairement dit au début du chapitre 2 de l'épître aux Éphésiens.

Dès lors, la création ayant là aussi horreur du vide, c'est autre chose que nous allons mettre à sa place, une idole donc (= un faux-dieu à la place du vrai), à quoi notre âme va s'attacher... et s'assujettir. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : Nous avons été faits de manière à être LIBREMENT, INTELLIGEMMENT, en relation de subordination avec un "plus grand que nous", qui est l'Esprit de Dieu. C'est un ordre divin à désirer (et maintenir) car il a été conçu pour que nous vivions bien, heureux, harmonieux en nous-même et avec les autres.
Si c'est une autre réalité (d'une autre nature que divine) qui se substitue à notre esprit, elle va S'IMPOSER à nous (à notre volonté, à nos sentiments, notre chair...) en rapport de ce que nous l'aurons sollicitée, et de là nos équilibres personnels et relationnels vont être (de plus en plus) affectés, jusqu'aux extrêmes de pensées meurtrières, suicidaires et/ou de l'addiction.
Ainsi agissent (toutes) les lois de Dieu, ce que la Bible appelle "le double tranchant", apparaissant comme favorables quand nous les respectons, et préjudiciables quand nous les enfreignons.

Dès lors la question est : Avons-nous, avez-vous Dieu à sa place en vous ? Ou bien êtes-vous encore essentiellement assujetti(e), soumis(e), dépendant(e), addict(e)... à une réalité devenue votre idole ? C'est là une part capitale (cruciale !) de soi et de la connaissance humaine, dont dépend notre déploiement personnel dans ce monde et jusque dans l'éternité. D'où l'importance d'un regard, d'un recul, qui identifie en quoi nous sommes idolâtre, que nous soyons par ailleurs croyant, agnostique ou athée !?


Qu'est-ce qui peut devenir une idole, notre idole ?
Il y a tant de choses qu'une liste exhaustive est impossible. Mais il en est qui le deviennent de façon plus générique que d'autres :
- par la force de la culture ambiante dans laquelle nous vivons notamment, (ce que René Girard appelle "le mimétisme") ;
- comme aussi du fait de problèmes personnels (hérités ou développés) qui ont conduit à chercher un secours, une aide, un soutien, en une personne ou un objet, qu'on élève alors -par faiblesse et/ou ignorance, par admiration ou par croyance...- à la place du Dieu.

Ainsi l'idole qui peut nous dominer au point d'influencer l'essentiel de notre comportement, de nos pensées, de nos mouvements... peut être : quelque chanteur(se), acteur(trice), sportif(ve), animateur(trice) de médias, écrivain...
Ou aussi plus généralement la musique, le cinéma, le ou un sport, la télé, des écritures, les médicaments...
Une femme ou un homme plus ordinaire peut tout pareillement devenir une idole personnelle, quelqu'un qu'on place sur un piédestal qui ne lui est normalement pas réservé. Cela arrive via une séduction (cet espèce de faux-amour préjudiciable) ou encore une crainte, qui agit jusqu'à créer une véritable emprise sur nous.
Cela peut aussi être un(e) astrologue, un(e) médium, un "maître" ou guide religieux, un idéologue ou autre "beau" penseur, un médecin (psy ou autre)...


Au-delà des personnes, une chose quelconque de la production humaine ou de la nature peut prendre un réel ascendant sur nous : l'alcool bien sûr, le tabac, toutes sortes de drogues (illégales ou médicamenteuses)... Mais aussi la nourriture ou manger bio tient de l'addiction chez certains ! J'ai connu quelqu'un accro au Coca-Cola, jusqu'à en boire des litres par jour sans pouvoir s'en empêcher.
On peut encore avoir pour idole, notamment dès le jeune âge, les jeux vidéo, les portables et tout autre matériel à écran.
Ou encore un travail, un loisir, un plaisir, le sexe, l'argent, une religion, la philosophie, des images, un animal... ; tout ce qui peut devenir collection (d'armes, de Lego, de timbres, de tableaux, de bibelots, de vieilleries, de sous-vêtements...).

Plus avant dans ce domaine, on sait que des personnes devenues influentes ont fait ou font des pactes avec Satan pour obtenir la gloire, le pouvoir, divers succès, de grands biens... toutes choses qui ne sont que des gains et profits très temporaires, avec parfois une mort prématurée comme prix à payer pour l'avantage temporaire accordée. C'est en cela que la Bible précise que "Seule la bénédiction de l'Éternel enrichit ET N'EST SUIVIE D'AUCUN CHAGRIN" (on peut dire d'effets secondaires néfastes).
Jadis on parlait couramment de "passions", passions de la chair et passions de l'âme. La Bible donne pour source à ces dérèglements, la désorganisation adamique de notre être, originelle, innée, universelle, perpétuée, et encore ce qu'on y ajoute personnellement de manière empirique. Cela est appelé "loi du péché et de la mort". S'y soumettre nous sépare radicalement de Dieu, nous rend chacun coupable devant lui au point où notre présent s'assombrit et notre devenir parait ne même plus pouvoir être une réalité.

L'emprise peut être plus ou moins forte, c'est-à-dire avancée, l'addiction ou idolâtrie apparaissant effective en général avant qu'on ne le réalise et bien avant qu'on ne l'admette.
Parmi les effets majeurs, on note l'accaparation du temps, l'argent qu'on y dépense, la complication des relations avec nos plus proches, la désocialisation... la bipolarité sans doute, jusqu'à ruine financière ou psychique, dépression, borderline, Alzheimer...

Dès lors la solution !?
Elle est ici encore par la foi en la réalité du Dieu véritable, toujours capable de secourir, de délivrer comme de pardonner, de rendre libre ceux qui se mettent "sous un joug" (expression ancienne mais très significative).

Bien sûr on peut, par soi-même, quand on constate qu'on a perdu une bonne part de notre liberté (de nos capacités ou de nos moyens) à cause de ce genre de dépendance, chercher à se dégager, ce qui peut réussir à force de ténacité, au prix d'efforts ou d'une forte détermination.
Le problème dans ce genre d'auto-délivrance, c'est qu'on risque irrésistiblement d'être conduit à compenser, à combler le vide opéré avec autre chose, et dès lors de passer peut-être de Charybde en Scylla (d'un mal dans un autre plus grave encore)...
Dans tous les cas, notre détermination peut aussi se placer dans la foi en Dieu et en Jésus-Christ qui a démontré un nombre de fois incalculable qu'il est capable de libérer les captifs, de pardonner les idolâtres, de redonner une seconde chance à quiconque s'approche de lui avec sincérité...


Pourquoi est-ce important de trouver en Dieu, en Christ, le remède le plus définitif à telle ou telle dépendance qui dénature notre vraie liberté et notre condition d'humain créé pour être heureux dans une relation vivante avec son Créateur ?
Parce que rien ne peut valoir l'original bien sûr ! Et là on peut comprendre ce que Jésus dit à Nicodème (rapporté au chap. 3 de l’Évangile selon Jean) : Il vous faut NAÎTRE de nouveau ! C'est-à-dire recevoir de Dieu, comme à l'origine, l'esprit, son souffle, comme part reconstituante de notre humanité, ce qui est le point de départ d'une vie réconciliée avec Dieu...

Le guide de prière suivant peut vous aider, si cela n'a encore jamais été fait, à "naître de nouveau", à naître de Dieu comme il est dit ici : "Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. 7 Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui. 8 Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. 9 Cette lumière (Jésus) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. 11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom (Jésus), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels SONT NÉS, 13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu." (Jean ch. 1).
http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html

Soyez grâcié(e) par le Dieu vivant.

Dieu nous re-construit, avec des éléments anciens et selon des idées nouvelles. Avec lui ce n'est pas de la religion, mais de la relation et de la construction. (ici une table à partir de chevrons de palettes)

Dieu nous re-construit, avec des éléments anciens et selon des idées nouvelles. Avec lui ce n'est pas de la religion, mais de la relation et de la construction. (ici une table à partir de chevrons de palettes)

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 07:34
Pensée du jour : C'EST FACE A UNE ADVERSITE QUE SE MONTRE CE QU'IL EN EST D'UNE HOMME/D'UNE FEMME !

Ce n'est pas face à ses élucubrations, bonnes intentions, rêves ou volonté de bien faire, que se révèle un être humain ! Car on peut se leurrer soi-même par et dans nos pensées, tout autant qu'on peut blouser les autres par nos paroles.


Mais quand un ennemi se lève, réel ou supposé (car notre fond de perception et de réflexion n'est pas forcément juste au point de pouvoir distinguer ce qui est un vrai danger de ce qui n'est qu'une aberration de vue...) ; quand quelque chose ou quelqu'un vient se mettre en travers de nos objectifs ou plus chauds désirs, ou encore touche à ce que nous avons de plus cher, ALORS LA, et surtout là, vient à la surface, à la vue ou aux oreilles des autres, ce qui était tapi, caché, enfoui, retenu, refoulé, masqué, peut-être encore insoupçonné à nous-même mais présent au plus profond, au plus réel de soi : de la virulence, des cris, une souffrance terrible (exprimée ou muette), du mépris, de la haine, de la calomnie, de l'inconsistance, la lâcheté, le leurre de nos fondements, ce qu'on reproche aux autres, ce qu'on ne voudrait surtout pas être... C'est ce que la Bible appelle "la loi du péché et de la mort", dont chacun est habité et que notre socialisation même est incapable d'anéantir...

C'est un principe actif qui peut traverser toutes les couches de nos activités et société, depuis les plus personnelles au plus sociétales, au plus humanistes, apparemment généreuses et altruistes...

Il faut le voir pour le croire ! Et le voir ne demande que de l'honnêteté. Demande, attend, que nous en finissions avec la dissimulation à nous-même de ce qu'on est le plus réellement : quelqu'un infiniment en-dessous de ses prétentions ! Quelqu'un qui arrive trop souvent au mal alors même qu'il ne cherche que le bien ! Quelqu'un d'insuffisant là où il devrait être fort. Quelqu'un qui a besoin... de Dieu !
Pas d'une adhésion à une de ces représentations (factices, insuffisantes, impuissantes, trompeuses, dégoûtantes même de Dieu), dont la vue soudain nous fait devenir religieux - sans foi ! - ou nous donne la nausée - sans nous faire passer par LA CASE DEPART marquée : REPENTANCE !


Soyez béni(e), au point de voir ainsi.

http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 08:00

- Tu cherches à le connaître, ou à le fuir !?
> Si c'est le fuir, ce ne sera pas pour bien longtemps ; Car tous un jour ou l'autre nous aurons à comparaître devant lui, pour des jugements en rapport de notre amour et de notre obéissance - ou pas - à notre conscience morale ;
> si c'est pour le connaître, il se laisse trouver par ceux qui le cherchent de tout leur cœur, pour leur pardonner quand ils voient leur vie misérable de pécheur ; pour les adopter comme un père compatissant qui a pour chacun un beau projet préparé d'avance ;

- Tu cherches une religion, avec des préceptes auxquels te soumettre ?
> Es-tu donc si mauvais à tes propres yeux que tu crois trouver par la rigidité, par un légalisme et les souffrances - plus que par l'amour et la bonté - ce dont ton cœur et ton âme ont le plus besoin !?

- Tu cherches un Dieu qui peut te changer :
> le cœur trop dur ?
> l'existence et les circonstances ?
> les faiblesses - en source de vie nouvelle ?
> le cours d'un procès que tu devrais gagner, mais tu n'y arrives pas ?
> autres... ?

IL EXISTE !

- Tu cherches Dieu pour qu'il te délivre :
> d'une addiction dont tu ne te sors pas ?
> de la déprime, du non-sens, esprit suicidaire, borderline ?
> d'une peut persistante ou aléatoire répétitive de la mort ?
> d'une existence pépère qui ne te satisfait pas ou plus ?
> autres... ?

OUI, IL EXISTE, toujours le même !

- Tu cherches LA VÉRITÉ, au sujet des religions ; Quelle (re)présentation de Dieu il faut croire pour commencer à l'approcher et lui permettre de venir jusqu'à toi et de te sauver de ce qu'est l'enfer d'une éternité hors de lui ?
> Pense à un signe par lequel Dieu pourrait répondre à tes interrogations et te guider à faire le choix DU MEILLEUR... Parle-lui comme à une personne présente, comme tu parles au téléphone, comme tu expliques à quelqu'un en qui tu as pleinement confiance - car la foi, c'est de la confiance en Dieu.

Soyez béni(e) du Ciel.

liens en rapport http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/2015/11/pensee-du-jour-chaque-probleme-ouvre-aussi-une-opportunite-pour-nous-ou-pour-dieu.html

http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/DIEU_SE_REVELE-5531134.html

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 13:15

Notre condition toute humaine, commune et naturelle, oblige à des abaissements.

La preuve en est, de manière absolue, le vieillissement et la mort.

Qui par ailleurs n'a jamais subi un revers cuisant, une coup d'arrêt brutal, accident ou maladie grave, ou toute autre rupture "significative" ?

L'essentiel est toujours pour nous d'en apercevoir ou savoir la vertu, qui est de s'interroger sur le sens, la pertinence, la valeur, de ce que nous vivons, sur le pourquoi de ce qui nous arrive qui n'est pas dans les clous de la ligne de marche que nous avons adoptons (sciemment) ou que nous suivons (comme on est amenés à suivre un mouvement de foule).

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:10

La Bible dit que le pardon de Dieu n'a que deux sources :
- Dans les temps pré-christiques, le sang versé d'animaux purs, innocents, sacrifiés (en rémission des fautes des hommes) ;
- Depuis la venue de Dieu en chair, le sang pur, innocent, de Jésus-Christ sacrifié, crucifié, en tant qu'"agneau de Dieu qui ôte le péché du monde."
Et il n'y a RIEN d'autre du côté de Dieu, qui puisse nous apporter la paix, paix avec lui et paix en nous-même, une couverture spirituelle efficace pour nous garder du mal et de ses conséquences, et encore pour nous permettre d'obtenir de lui, là où nous restons mortels, une éternité de vie (l'éternisation
de notre moi-je conscient).

C'est tout le sens des dernières paroles de Jésus expirant cloué sur le bois de sa crucifixion : "Tout est accompli". TOUT EST ACCOMPLI pour que la rédemption (le rachat, le salut, le pardon, la grâce de Dieu) puisse s'opérer. "Tout est accompli" pour éclairer, secourir, libérer, consoler..., sauver TOUS les hommes, càd une prodigieuse POTENTIALITE, un pouvoir à mettre en œuvre dans la vie de CHACUN par sa foi personnelle.

Tout est accompli, mais à quel prix !?... Lisez dans une Bible les passages qui rapportent la nuit de l'arrestation de Jésus et tout ce qui lui fut infligé jusqu'à l'instant de cette parole : "Tout est accompli", et de sa mort...
Des souffrances indicibles pendant des heures et une mort comme celle d'un grand malfrat, d'un être abject, ignominieuse, honteuse, inouïe : Tel est le prix que Dieu a du payer lui-même pour rendre possible un vrai retour dans sa présence, dans une relation bénie avec lui. Le
saviez-vous ?

C'est pourquoi nous devons nous garder de voir Dieu comme autre que ce qu'il est dit de lui et du rachat de nos fautes dans le Nouveau Testament :
Dieu, dit-on ou entend-on parfois, est un père si tendre et plein d'amour que certainement il pardonnera à tous ! On confond là tout le POTENTIEL qu'inaugura cette œuvre incomparable du sacrifice du Christ Jésus (Y'shoua Ha mashiah) avec les INCARNATIONS rendues possibles à la suite (jusqu'à maintenant encore) de cet accomplissement EN NOUS.
Pour d'autres, Dieu n'est que le Dieu vengeur aperçu des temps pré-christiques, qui n'a pas d'autre solution pour nous arrêter dans nos voies d'égarement que de frapper à mort les coupables, les idolâtres, les pervers, les mécréants. Un justicier sans grâce, sans pardon, meurtrier, alors même qu'il est tout autant que justice amour, et Dieu de la vie.
Ces deux vues de Dieu déformées et invalidantes sont des anthropomorphismes : des conceptions et compréhensions issues de ce que nous sommes, du laxisme ou de la dureté de notre cœur, et non des vues correctes de la réalité qu'est
Dieu et ce qu'il nous donne de connaître.

La vérité unique relative à notre condition humaine générale et à notre existence en particulier, c'est que Dieu ne peut nous pardonner QUE GRÂCE À, que par le moyen de, la terrible tragédie consentie de la mise et mort en croix de Christ. Supposer que le pardon des hommes, que mon et votre pardon, puisse être accordé d'une autre façon, sur une autre base, est une vraie offense envers Dieu, envers ce qu'il a mis en œuvre d'extrême pour nous sauver d'une séparation éternelle d'avec lui.

Que tout(e) croyant(e) qui n'est pas au clair à ce sujet y réfléchisse suffisamment pour ne pas rester dans une perception erronée de Dieu, qui résulte peut-être d'une information faussée, d'un préjugé jamais interrogé, d'un mensonge délibéré initié par "le dieu de ce monde" : La Bible affirme que notre monde est gouverné non par les hommes, mais par une entité spirituelle vivante, un esprit encore puissant qui est un ange déchu, qu'on appelle S(h)atan ou serpent ancien, Astre brillant (d'où Lucifer en latin), dragon ou diable (du grec diabállô signifiant "celui qui divise", "qui désunit" ou encore "qui détruit") ; la force maléfique la plus conséquente que Jésus appelle encore "le père du mensonge". C'est pour lui reprendre l'autorité spirituelle de la terre que Jésus est venu et à accepter d'être crucifié pour nous délivrer de sa puissance et de la peur de la mort qui va avec.

Et parce que Jésus A TOUT FAIT pour que nous puissions obtenir le divin pardon de nos fautes et égarements, il nous est facile à recevoir. Il nous est un don gratuit de Dieu. Il ne nécessite de notre part qu'honnêteté, humilité, sincérité ; qu'acceptation de nous voir personnellement comme Dieu nous voit. Ce qui arrive quand l'Esprit de Dieu vient éclairer notre conscience au point de nous montrer notre péché, de nous faire voir les fautes que nous avons commises (souvent sans même les voir), nos offenses envers Dieu et les autres.

Cet éclairage nouveau en notre âme est une première manifestation de grâce envers nous. Dès lors, de notre part, deux réponses (deux parce que liberté oblige !) paraissent :
- Touché par cette vue de notre misère, on s'humilie, on admet, on dit oui, on plaide coupable, on regrette, on se repent, et dés lors on peut véritablement demander pardon, et obtenir grâce, "le sang de Christ nous purifiant alors de tous péchés."
- ou ainsi mis à découvert, on s'enfuit, on se détourne, on ne veut pas voir et affronter notre réalité ainsi mise à nu ; quelque chose de fort veut nous entraîner loin de cette prise de conscience, loin de cet espace-temps enrichi de la lumière de la vérité la plus profonde nous concernant.

C'est là un choix crucial (mot de la même racine que croix, que croisée des chemins) à faire, dont il ne faut pas se laisser détourner. Dieu dit "Voici, je mets devant toi deux chemins, le chemin de
la vie et le chemin de la mort ; choisis le chemin de la vie."

Le chemin de la mort, on y est quasi-automatiquement dessus, on le pratique largement et tout naturellement depuis longtemps, avec les souffrances qui en résultent toujours, pour nous et pour d'autres. Mais Dieu exhorte maintenant à changer de chemin, de mode de vie, de valeurs, de comportement : "Choisis la vie ! Prends ce chemin que j'ouvre maintenant devant toi, vois ton péché, vois la misère de ce qu'est finalement ta vie, vois tes vices et faiblesses face au mal, vois tes offenses, et vois jusqu'à la destinée dramatique qui ne manquera pas de s'imposer à toi si tu ne changes pas de vue, de pensées, si tu ne changes pas de chemin."

C'est en ce sens que Jésus proclama sans ambage : "Je suis LE CHEMIN, ET LA VERITE, ET LA VIE ! Celui qui vient à ma suite ne marchera pas dans les ténèbres. Il aura la lumière de la vie." Et encore : "Nul ne vient au Père que par moi !"

Lui seul peut avoir de telles paroles, car lui seul a payé le prix immense, en blessures, en humiliation, en souffrances, en sueur, en sang, et par quelle mort, le prix qu'exigeait la justice parfaite de Dieu. Car Dieu ne pouvait cesser d'être juste en nous pardonnant.

C'aurait été et ce serait une iniquité, une injustice manifeste, que Dieu pardonne le mal sans le sanctionner, c'est-à-dire sans EXPIATION, sans personne qui supporte à la place de qui lui demande pardon, le prix des fautes : la mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle (qu'il accorde par la foi) en Jésus-Christ." Aussi cette assertion terrible dans la lettre aux Hébreux : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon." Parce que "la vie est dans/par le sang." (Lévitique 17).

Ainsi, dans le dessein rédempteur de Dieu, c'est toujours et uniquement le sang qui fait l'expiation, sa présentation, son invocation, la foi en sa valeur expiatoire et propitiatoire, qui satisfait l'implacable justice divine. C'est par là que le croyant sincère, authentique, obtient sans autre mérite de sa part que d'y croire, son pardon, cette GRÂCE insigne miraculeuse préparée et accomplie par le Dieu vivant et vrai.
Mon souhait et ma prière : que vous l'obteniez maintenant si ce n'est encore fait. Soyez béni(e).

Chant à rejoindre : https://www.youtube.com/watch?v=FaFIL8Lz-DM&index=12&list=RDdYtJU4MEDVQ

Prière-guide : http://toucherlalumiere.info.over-blog.com/pages/PRIEREGUIDE_pour_PAIX_avec_DIEU-5123593.html

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 15:58

La crise de la masculinité atteint des extrêmes dont les dépassements ne peuvent être favorables à l'épanouissement des individus (hommes et femmes) et des sociétés - le comportement des uns induisant l'état de santé (sociétal, économique, politique) des autres.
C'est la quantité de prises de médicaments, les arrêts-maladies, les divorces, les désordres psychologiques des enfants ou encore la montée de réactions dont il faudrait bien tenir compte (plutôt que les combattre) qui le prouvent.

C'est au point où ce qu'on appelait mal hier devient bien aujourd'hui ! Le problème c'est qu'il ne suffit pas d'appeler bleu ce qui est rouge pour que DANS LA CONSCIENCE - ET DANS LE CORPS (par somatisation) -, la chose passe aussi facilement.

Et donc pour stabiliser nos vies sur du solide, plutôt qu'à partir de la psychologie - qui sait dire les troubles mais ne sait pas les traiter -, je vous invite à revenir à ce qui reste inégalé en matière de connaissance de l'Homme (de soi, homme ou femme), savoir la Bible, dont on peut douter qu'elle ait été inspirée par Dieu, mais qui reste un support existant, concret et accessible (sur papier ou sur le net), à connaître avant de critiquer.
Voyons donc ce qu'on peut en extraire qui contribue à mieux aider homme ou femme dans la crise qui nous atteint tous.

A - Le livre biblique de La Genèse donne un point de départ explicite du genre humain, nous le montre issu de deux opérations distinctes :
1- La création d'un humain (Adam) à partir du sol, suivi "quelque temps" plus tard de
2- La création d'une femme issue d'un côté du précédent. Il est écrit du premier (Adam) et des deux (ish et isha) que Elohim (Dieux) dit : "Faisons dans notre image, comme notre ressemblance, mâle et femelle lui et eux".

Traduction élémentaire ; Le 1er homme était
a) physiquement un homme, puisque c'est une femme qui est faite à sa suite, mais
b) psychiquement il était masculin et féminin, càd cumulant les attributs de Dieu, que Celui-ci va ensuite distinguer dans et par les deux sexes.
En créant la femme, Dieu crée donc un corps humain distinct, différent, notamment avec un appareil sexuel/génital physique autre et complémentaire de celui de l'homme, insufflant par ailleurs en cette créature son semblable une âme typiquement féminine.

On a vu (ailleurs sur ce blog) que la Bible parle de Dieu comme étant une réalité à la fois UNE ET PLURIELLE, par exemple quand "il dit : Faisons..." Et donc chaque être humain - fait à son image - est originellement UN ET PLURIEL, savoir fait d'un corps et d'une âme (et encore, à la différence des animaux, d'un esprit...).
Ici, après recherche et éclairage divin, j'ai compris comment Dieu nous a faits, avec :
1/ Un corps SEXUÉ, "normalement" fini, déterminé et déterminant de ce qu'on est (qu'on naît) homme ou femme ;
2/ Une âme à l'intérieur (en grec psyché, d'où tous les psy...) qui est, elle, SEXUABLE, càd modelable par l'extérieur : les circonstances plus ou moins fortuites, mais surtout l'éducation - ce qui rend les parents (et autres) responsables du devenir des enfants ;
3/ On parlera plus tard de l'esprit qui, étant plus particulièrement de Dieu, peut être dit BISEXUÉ (masculin/féminin), sur un plan autre que sexuel.

Dès lors on va pouvoir mieux comprendre d'où viennent les problèmes d'identité sexuelle (quand il y en a) et à la suite comment les résoudre... En attendant soyez bénis, et travaillez un peu à réfléchir (par vous-même et avec l'aide de l'Esprit Divin) sur :
Qu'est-ce que l'être humain ? Que suis-je ?
Et notamment : Suis-je réellement, comme dit ce monde, une production aléatoire issue de hasards aveugles et de diverses nécessités ? Ou une créature d'origine divine... image (certes bien défaite, et qui a "simplement" besoin d'être reconstruite, remodelée, régénérée.) de ce que Dieu sait faire de bien, de beau, de merveilleux ?!

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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