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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 19:12

"DIEU EST AMOUR" affirment la Bible et ceux qui vivent déjà quelque peu de la réalité de cet amour immense. Mais vous, l'expérimentez-vous ou voulez-vous l'expérimenter ?

J'ai besoin de me savoir aimé. Pas vous ? Pour moi être aimé est devenu une composante de l'existence.
C'est une prise de conscience qui n'a rien d'inné, mais qui s'est formée au fil d'expériences amoureuses (bonnes, épanouissantes, merveilleuses) et celles aussi (douloureuses, parfois terribles, où le cœur saigne) du retrait de l'amour de l'autre.

De cet genre d'abandon m'est resté des décennies durant, dans un coin du fond de mon âme*, un sentiment confus d'insécurité, une crainte que quand ça va bien l'autre me lâche (pour quelque faute ou maladresse de ma part ou même sans que je sois explicitement en cause).

J'ai ainsi découvert que je suis (qu'on est tous, de manière consciente ou pas) tributaire de l'amour que quelqu'un d'autre peut nous porter et exprimer. Et faute d'être aimé, on est un peu comme une plante non arrosée ou une fleur coupée.
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* Dieu peut changer en nous ce genre de problématique constitutive, mais il nous faut parfois du temps avant de réaliser que tel élément de notre personnalité n'est pas particulièrement nous, notre personne, mais plutôt dans certains cas une excroissance, ou dans d'autres une déficience, un artifice insidieux qui peut être changé pour un mieux en nous-même.

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AMOUR ET TRAHISON, LA DOULEUR

Dans la Bible on découvre l'histoire de Jésus trahi par un de ses douze premiers disciples. Cette trahison de Judas va conduire jusqu'à la crucifixion de Celui qui l'aimait et lui accordait toute sa confiance (malgré les travers qu'Il connaissait de lui, dont sa cupidité).

Tous les rejets que nous pouvons subir ne conduisent pas ainsi à la mort : mais certainement à des blessures qui peuvent restées des plaies ouvertes, sensibles, très longtemps, jusqu'à modifier notre relationnel de bien mauvaise manière.

C'est que parallèlement à l'amour - et même en confrontation avec ce sentiment fabuleux, surnaturel -, on découvre aussi que le mal existe, et on cherche à s'en garder, comme on peut : dureté, cuirasse, carapace, blindage du cœur, dérision, dérivatif, stupéfiant quelconque…

Je crois qu'on est tous ainsi de ces accidentés psychiques (dans l'âme) de la vie, qui voudrions bien encore connaître un vrai et bel amour, mais ne savons pas entrer dedans, notamment par crainte d'une infidélité qui fera souffrir encore…

Alors on reste superficiel/le, on traite les choses à la légère, on ne veut pas se laisser enfermer, et casser encore… Bref, on vit en handicapé du cœur, avec tous les comportements-béquilles malsains que cela peut occasionner.

L'AMOUR EST D'UN AUTRE MONDE

C'est que l'amour n'est pas de ce monde. L'amour est un attribut constitutif exclusif de Dieu : Lui seul EST amour. Nous avons à l'apprendre et à le comprendre… et mieux encore à l'expérimenter.

Ce qui signifie que le pouvoir d'aimer et d'être aimé n'est pas en notre possession. C'est une grâce de Dieu que parfois notre cœur peut se mettre à brûler pour quelqu'un d'un vrai et superbe amour – c'est-à-dire un amour sans condition, désintéressé, qui n'a rien à voir avec une séduction derrière laquelle est cachée un calcul, une arrière-pensée).

Cette problématique de notre séparation de Dieu qui est amour - on n'en expérimente plus alors que des jugements - et de notre incapacité à tenir et retenir naturellement l'amour - d'où les ruptures ou les tromperies - vient d'un fait qu'on appelle la chute - une descente et un enlisement terribles du genre humain. Ce que nous révèle en une brève synthèse formidable le 3e chapitre du livre (biblique) de la Genèse.

Tous blessés, mal-réactifs, jamais satisfaits, égocentriques, insatiables, en manque, inintelligents au Réel tel qu'il est, idolâtre, accro à quoi que ce soit…, rien ne nous est plus difficile dans notre monde que d'aimer, de vivre durablement même un amour véritable.

Car l'amour véritable (du cœur) tient de la perfection, de la pureté, de la droiture, de la vérité, du don, de la primauté de l'autre. Il a besoin de justice, de respect, d'une certaine exclusivité. Sinon, oups ! Il est parti – chez l'un ou chez l'autre, ou chez les deux, et on ne sait pas davantage comment réparer que comment préserver.

Ce qui veut dire que pour des gens naturellement égocentrés comme nous (surtout en occident), si aimer peut nous "tomber" dessus à l'improviste de plusieurs manières, continuer à aimer, choisir l'amour comme plus important que tout ce qui vient le contrarier, tient de la force, de la détermination, d'une volonté et d'une intelligence… qui sont loin de nous être naturelles.

PASSER D'UNE EXISTENCE NATURELLE TRONQUÉE À LA VIE SURNATURELLE

Pourquoi a-t-on besoin de Dieu !?

a) Parce que son amour peut devenir constant dans notre existence comme il est écrit ici :
"Étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ; 2 c’est à lui que nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.3 Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance,4 la persévérance une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée l’espérance.5 Or, l’espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné."

b) Parce que son amour – si nous acceptons de faire alliance avec lui dans cet amour – ne nous trahira jamais, mais travaillera toujours à nous amener plus près de son cœur, dans son amour :
"Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine; Dieu est fidèle et ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation, il donnera aussi le moyen d’en sortir, pour que vous puissiez la supporter." 1 Corinthiens 10:13.

Et s'il nous arrive de lui être infidèle (par quelque faiblesse, insuffisance...), il ne nous lâchera pas mais travaillera à rendre notre connaissance du Réel et notre relation à lui plus solide et permanente. Notamment selon que "si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice."

c) Parce qu'ayant été blessé/e par une rupture, nous avons aussi besoin de guérison intérieure :
Le prophète Esaïe dit du calvaire de souffrances de Jésus : "Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur Et habitué à la souffrance, Semblable à celui devant qui l’on se voile la face, Il était méprisé, Nous ne l’avons pas considéré. 4 Certes, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé."

Dieu a prouvé là de manière très concrète la force et la détermination par lesquelles il a fait le nécessaire pour que nous puissions le connaître, déjà d'ici maintenant, en tant que Dieu qui est amour.
L'apôtre Jean l'a écrit ainsi :
"Pour nous, nous (l')aimons, parce que lui nous a aimés le premier."

Comment cet amour céleste a-t-il été manifesté ?
"En ceci, Dieu prouve son amour envers nous: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.9 A bien plus forte raison, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à bien plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie…"

Et encore : "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

UN MARIAGE AVEC LE BIEN SUPRÊME !

Cela nous apprend que Dieu et/par Jésus a tout fait pour nous ramener dans une vraie paix avec lui – et en nous-même – et jusque dans son amour. C'est comme dans un mariage où l'époux dit : Oui, je veux prendre ...X… pour épouse.

Il reste à la candidate au mariage à dire Oui, je prends …Y... pour époux.

Concrètement avec Dieu, qu'avons-nous - qu'avez-vous - à faire ?

a) A vous réjouir encore si déjà vous avez vécu ce pas de recevoir le Christ Jésus comme le Dieu Sauveur (ce que signifie son nom, Yeshoua en hébreu = Dieu sauve) ;

b) Ou à accepter d'entrer dans cette alliance dont les conditions d'accès ont été accomplies par Jésus, et pour la vie épanouissante de laquelle il vous reste à vouloir être vous-même fidèle.
Ce qui signifie remettre en cause un mode d'existence que vous avez eu jusque là et qui n'a pu ni vous rendre heureux/se ni assurer votre paix et meilleure sécurité face à votre quotidien ou aux imprévus, sans parler de votre futur et face à la mort vers quoi on avance.

Renoncer au mal pour recevoir le meilleur des biens ! Tel est le défi que Dieu nous lance. Un choix déterminant de tous les autres aux effets courant jusqu'au delà de la mort physique. C'est pas rien !
Choisir car tout n'est pas compatible avec cette alliance. Et parce qu'il s'agit d'une alliance de vie et d'amour, on doit décider de laisser ce qui est mortifère, ennemi de la justice, de la vérité, de la confiance, de l'amour.

Jésus dit que "par tes paroles tu seras justifié-e, et par tes paroles tu seras condamné-e." (Mat 12.37).
A chacun-e de voir ce qu'il-qu'elle répond à l'offre unique d'union que la Bible et Jésus mettent à la disposition du genre humain pour relever de la chute quiconque veut changer pour rejoindre ce plan rédempteur de Dieu.

Un chant simple mais vrai

Dieu vous aime mais le savez-vous par expérience ?
Dieu vous aime mais le saurez-vous ?

Soyez aidé-e pour faire le pas de foi de votre propre salut éternel.

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 09:56

suite de l'article qui commence ici...

Dans un curieux dialogue entre une femme cathare du XIVe siècle et un européen lambda d'aujourd'hui, on peut lire :
"- Êtes-vous un honnête homme ?
- Pardon ?
Surpris par la question autant que par le ton grave sur lequel elle l'avait posée, je ne savais trop comment réagir. Mais, comme il se doit, je répondis :
- Disons que oui. Je crois être un honnête homme.
Fabrissa pencha la tête et son regard s'aiguisa.
- Un homme qui sait distinguer la vérité du mensonge..."
K. Mosse, histoire-fiction autour de la persécution des cathares.

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On a normalement compris qu'une activité intellectuelle on va dire cogito-réflexive ouvre la porte à des champs d'évasion certains.
Mais tous ne sont pas des champs, des sujets pertinents, des évasions peut-être mais pas forcément de la vraie liberté. Un peu comme un prisonnier échappé qui est en cavale, ne pouvant jamais trouver le fond de repos et la vraie liberté - qui sont des réalités de notre espace intérieur (psychique et spirituel).

Dès lors il nous faut chercher, par un exercice qui ne met pas de côté la pensée, la logique, le bon sens, la réflexion, mais la solliciter autrement, au delà de cet intérieur mouvant dans lequel on ne peut pas franchement avoir confiance - en ce sens je crois à l'homme mais pas en l'homme -, en vue de lui permettre de trouver sa meilleure plage d'action et avec de trouver Celui qui est le centre d'espaces supérieurs qui tiennent de la dynamique de l'esprit et non plus de l'âme.
Mais on va garder l'évasion comme idée et expression de ce besoin fondamental qui est le nôtre - conscient ou bien inconscient -, de trouver la porte par où rejoindre le Divin véritable à partir de ce que nous sommes de plus basique...
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IMPORTANCE D'AIMER LA VÉRITÉ
Dans un univers où on peut choisir de marcher avec des mensonges ou en tenant à la vérité, c'est un corollaire qu'il y ait parmi nous des divisions ! Car on ne peut honnêtement pas accorder en nos pensées, toutes les pensées, erreurs et mensonges issus de nos relations, cogitations (bien ou mal intentionnées) et autres démons > sur cette dernière source (démoniaque), n'oublions pas que ce monde, s'il appartient à Dieu, appartient sur le terrain (pour encore un peu de temps) à Satan et à ses troupes invisibles, des anges devenus démons en sortant comme lui de leur rang, aussi réels que l'air qu'on respire. 
Parmi les convaincus de l'importance de la vérité, Einstein a dit : "Le souci de parvenir à la vérité doit primer toutes les autres considérations."

ET DONC POUR S’ÉVADER?
Comme Icare eut du faire : En laissant se calmer et se reposer notre âme. Dont on a compris qu'elle est aussi insuffisante qu'en pauvres effervescences*.
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* abimée, entachée, désorientée, au minimum borgne et sourde au bien objectif, du fait de son égocentrisme pathologique (avec des peurs incrustées, des manques comme sont les trous de mémoire, une vue réduite comme par un glaucome... D'où naissent toutes sortes de désirs irraisonnés, de volontés obscures, de pulsions bientôt irrépressibles, de passions incontrôlables et avilissantes, de la mégalomanie pseudo-déifiante au défaitisme le plus anéantissant.

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Dès lors qu'on se voit comme dans un miroir non déformant, on n'a plus qu'à (oser) demander son secours à Dieu. Le fait qu'il y ait des religions oblige à préciser : le Dieu véritable, Celui sans qui il n'y aurait ni univers ni nous-même ; Celui qui se tient en retrait à cause de la liberté qu'il nous a accordée et de nos injustices non vues, reconnues et pardonnées ; mais qui aussi se révèle, parle réellement au cœur de manière à être reconnu... et re-vient sous peu.

SE MOBILISER, D'ABORD, POUR LA PREMIÈRE DE TOUTES LES CAUSES
Désirer, vouloir et demander à ce Dieu unique (imité mais jamais égalé) un bon accès aux fondamentaux du Réel (vérités premières), me concernant et le concernant. Car c'est dans cette connaissance objectivée ou ré-objectivée que se produit la rencontre entre le Ciel qu'il est et la terre que nous sommes.

Cesser - quand c'est notre cas - de viser le monde des pensées ! Il existe, comme existe l'univers imaginé et imaginatif d'internet, avec intranet et autre...
Il est haut, et peut être beau et fort appréciable par notre âme (ce qu'on vit en écrivant ou en lisant un livre, en réfléchissant ou expérimentant scientifiquement, artistiquement ou philosophiquement sur les choses... Monde des pensées haut, beau, mais pas assez pour être stable, béatifiant ou simplement source de notre victoire sur les adversités !
Il fait partie de ces choses qui nous dépassent et dont il n'est pas besoin pour vivre bien de connaître les arcanes - qui ne peuvent que conduire à Dieu (si on est honnête) ou à la folie (si on est trop ambigu, comme par exemple Icare) !
La paix et/ou un bien-être stabilité ne viennent pas plus de cette hauteur que de se livrer aux bassesses psycho-somatisées. J'ai trouvé/reçu* (comme quand même pas mal d'autres) qu'on ne peut être apaisé que par notre réception/acceptation* de Dieu en tant que Dieu rédempteur qui nous (r)achète aux forces du mal, qui nous sauve de la mort comprise (le nom Jésus, Yeshoua en hébreu, c'est "Dieu sauve" !).

Et dans cette foi "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.2 En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort.3 Car- chose impossible à la loi (la religion et notre piété religieuse) parce que la chair (faire de notre corps et de notre âme) la rendait sans force -, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit.6 Et l'affection de la chair (qu'il s'agisse de l'âme ou du corps quand c'est dominant), c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ;7 car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.8 Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu."

"Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,20 l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,21 l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ;23 la loi n'est pas contre ces choses.24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs."

Voilà LE choix (primordial, central, existentiel comme essentiel, crucial, final) de toute vie ! Laisser la philosophie et d'autres quêtes de second rang, démontrée(s) depuis le temps, par l'histoire et la masse considérable des écrits tâtonnants, contradictoires, rivaux, compliqués, empoussiérés, et toujours harassants (à écrire ou à lire), et concrètement stérile face à la mort et mortifère face à la vie. Car s'il s'agit de l'âme et de ses développements pour l'existence matérielle, il ne s'agit que de l'esprit pour ce qui est haut et durable, a priori (objectif) et à connecter (à notre sujet) donc.

Laisser le champ de l'esprit et du Divin à son Esprit, pour qu'il nous/vous conduise lui-même progressivement ou mieux de manière révolutionnaire, dans la révélation de l'autre versant du Réel.
Pas seulement l'occulte maléfique dont se voit tant les effets terrestres, mais conduit là où la lumière est et d'où elle vient, éclairante et réchauffante (réconfortante, consolante, vivifiante, enthousiasmante), par la présence divine même, la connaissance juste et à propos, et bien sûr l'amour qui y habitent.

Car oui les connaissances a priori existent, hors de nous - la gnose l'appelaient les grecs anciens... réalité inouïe avec quoi j'ai été mis à son contact. Elle est le monde du savoir vrai, de la connaissance sans erreur ou mensonge. De l'intelligence des choses (connaissance intelligible) en tant que relation éclairée entre les réalités en soi (qui nous précède, ce qui fait l'objectivité permanente du Réel) et le sens qui peut nous en être donné (subjectivité qui se construit, bien ou mal, bénéfique jusqu'à notre éternisation, ou maléfique jusqu'au nihilisme et annihilation alzheimérique).

LE DA VINCI CODE ! SOURCE VÉRITABLE
(S')enfoncer, captif comme Dédale et Icare, dans le champ des pensées et idées, c'est n'arriver tout au plus qu'aux abstractions premières sans mode de décodage ; peut-être aux chiffres magiques, aux proportions et formes comme principes, dont Satan peut donner des clés, et non pas Dieu ! C'est ce qui ressort du cheminement de Léonard de Vinci. Où la religion et religiosité humaine hors-Écritures ou plus précisément hors-Évangile tourne à une mystique qui est d'autant moins lumière qu'elle le semble. Voir le déroutage tout aussi subtil du juif Spinoza et de combien d'autres qui prirent des vessies pour des lumières ! Ou la folie démoniaque développant l'Inquisition, l'opiniâtreté barbare d'un Duc de Guise qui enflamme tout Paris (hécatombe de la St-Barthélémy), d'un cardinal de Richelieu, et encore sous nos yeux la cruauté sanguinaire de l'idée de califat (Daesh) ou encore des accouplements coupables qui se veulent hiérogamiques....

Au mieux, c'est comme on arrive par nos sciences et nos télescopes à voir presque-presque l'instant T de la création céleste physique, mais pas Qui l'a déclenché... parce qu'on n'y croit pas !
Ou à faire des modélisations cosmologiques qui n'ont rien à voir avec la réalité (même Einstein avec sa vision première de l'univers statique et éternel).
Et, sans doute pire, comme Darwin qui, en croyant à sa façon (sa généalogie est unitarienne, qui nie la tri-unité divine et divinité de Jésus) et peut-être en croyant bien faire, croit voir dans des ressemblances de formes animales une évolution, en réalité aberrante, des espèces. Ce qui va donner la théorie de l'évolution qui deviendra rapidement (évolution oblige !) néo-darwinisme, la doctrine pseudo-scientifique"de l'athéisme, qui s'enseigne toujours un peu partout, avec les applications directes destructrices qu'on connaît et qui continue à se développer de manière de plus en plus discutable...

Trop de savoir, trop vouloir voler haut, revient à ne plus rien savoir (comme chanta Gabin). Pire, à savoir par l'âme on sait de travers, on croit le contraire de ce qu'il faudrait, on arrive à prendre le mal pour du bien, et bientôt le bien pour du mal.
Faute d'avoir voulu chercher et trouver (ou de s'en être tenu à ce qui est vrai dans la foi), on devient enfant surdoué de Satan !

Et jusqu'à la paix mondiale, comme le bonheur avec nos proches, peut s'y perdre massivement et/ou profondément.
Et donc ne convient-il pas de s'arrêter où Gabin était arrivé et chanté à 60 ans (à moins que ce soit plutôt l'auteur du chant Harry Philip Green, alors âgé de 63 ans), mais de cheminer encore... pour savoir  ! Comme un jour : J'AI SU ! Où JE SAVAIS (désormais, dans le sens de la plus sûre conviction) que Dieu existe ! C'est pourquoi j'écris encore là, plus de 40 ans après.

DIEU AU DELÀ DE TOUT, MAIS CONNAISSABLE !
Parce que comme il est au delà d'un big-bang quelconque (création de l'univers ou accident grave, EMI, cancer, rupture sentimentale, AVC, maladie orpheline...), Dieu est au delà du champ de la pensée, structuration psychique et contenu qui seront toujours partiels chez nous ; champ particulier mais complet seulement chez Lui.
Pour notre part, c'est comme si, aveugle, on n'avait accès à un éléphant seulement en touchant sa trompe, une patte ou une oreille !
Comprendre donc que chercher "Comment ça marche là-dedans" comme s'il s'agissait d'un élément physique de la matière (ou même de l'anatomie des vies terrestres), c'est se mettre le doigt dans l’œil ! Hormis Dieu toutes choses a des limites.
"Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel.9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées."

Et donc la vraie connaissance, qui est limpide et réjouissante, est celle qui va permettre "d'aimer Dieu" ! Comme Jésus l'a révélé (en le disant et en le démontrant). En quoi il convient d'arrêter - de vouloir suspendre - la cogitation mécanisé (et notre agitation en mouvements de surface) qui se fait à partir de "rien", de beaucoup de vanités (de vain, que sont la plupart de nos acquisitions transmises jamais méditées (ruminées, soupesées, discernées) ou de soi (base de connaissances largement faite de préjugés, de partiellité et de partialité, fluctuante, marées-cageuses).

D'arrêter de s'enfoncer par l'âme dans cette sphère du connaissable, car ce ne sera jamais une évasion de l'aliénation de fond, mais une démarche à la force centripète, qui ferme aux autres champs à intégrer, via leur Source, voire rend solitaire et associable.
Il ne s'agit pas là de dire "Ô temps, suspends ton vol", mais à nous de suspendre des choses par quoi on se laisse occuper.

à suivre ici où il est question de l'amour comme préférable à une dynamique de pensée mal employée et mal maîtrisée (voire malmenée, tyrannique, incessante)...

Bénédictions en attendant.

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 19:30

 

Je n'ai pas de grosses capacités psychiques - c'est toujours relatif -, mais je comprends et je demande que, dans la mesure où notre intelligence même la plus affutée ne nous permet pas de tout comprendre (même des réalités visibles et de leurs agencements ou des énergies à l’œuvre ne serait-ce que dans la dimension naturelle physique et quantique), je demande : Qui peut se permettre de dire : - Il n'y a pas de Dieu ! ou Dieu n'existe pas !?...

La pensée peut nous en venir (aussi parce que toutes nos pensées ne viennent pas de nous), mais le dire, l'écrire !?
Ce n'est pas logique !

N'est-ce pas alors l'effet d'une prétention, sans logique, ni l'humilité de s'admettre avec nos limites dans notre compréhension de ce qui est ?
Un effet de la méconnaissance de soi et encore des tenants et aboutissants - du sens donc - du Réel (réel dans sa plus large acception, tous les invisibles compris) ?

Dire qu'il n'y a pas de Dieu c'est se montrer pire qu'ignorant : menteur ! Car il vaut mieux se taire, humblement, que de dire ce qu'on ne sait pas, ce sur quoi on n'a pas cherché. Et c'est bien malencontreux si on se trompe sur un sujet aussi important et fondamental, car alors on se trompe d'abord soi-même.

Et bien sûr croire ainsi et le dire ou vouloir le dire, rend tout absurde comme l'a conclu Jean-Paul Sartre au terme des pensées et réflexions qu'il a poussées en partant de l'a priori qu'il n'y a pas de Dieu.
Il aurait écrit  (en tout cas c'est une conclusion de l'athéisme) : "L"univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties". On est bien d'accord !

Il est allé jusqu'au bout de ce chemin - dans quelle mesure choisi !? - en tout cas ce dont il a fait son chemin, trouvant qu'il était sans issue, sans avenir, sans dépassement possible.

Si au moins cela servait à d'autres ! Si au moins des personnes intelligentes enseignaient à partir de cette expérience - nihiliste, réductrice au possible, défaitiste jusqu'à ne plus voir que son propre plaisir le plus matériel ou la mort comme échappatoire -  enseignaient que ce n'est pas une route à emprunter ! Que si elle semble praticable, ce n'est qu'une illusion, pire une séduction, comme feraient des sirènes envers des hommes qui se sont approchés d'elles - en réalité des démons déguisés -.

Or on a tous un pied et un œil directeur ! Et donc cela peut nous apprendre qu'il faut partir du bon pied, ou voir selon l’œil qui donne le meilleur point de vue, la meilleure perspective.  

CAR AU CONTRAIRE...
Si on part du postulat qu'il y a un Dieu, et qu'on le cherche, qu'on enquête sans un a priori athée ou même religieux - qui ne sont toujours que des représentations inculquées -, on arrive à une toute autre perception - et à de tout autres expériences.

Pour cela il y faut surtout de l'honnêteté, pas comme cette personne que j'ai lu quelque part qui dit qu'"il a pris de Descartes la méthode mais sans vouloir de son contenu" (de sa foi en Dieu)... Un peu comme un ado qui claque la porte du foyer parental, riche de ses capacités et autres biens transmis par ses parents mais sans plus vouloir de leur personne. Tiens, on dirait la parabole du fils prodigue - dit prodigue certes car il va l'être, mais ingrat surtout ; et s'il n'avait pas eu un père aimant comme Dieu peut nous aimer si on revient à lui...

À vous de voir, peut-être autrement, en changeant votre fusil d'épaule comme on dit aussi, pour viser juste. Tiens, justement, le sens profond (étymologique du mot péché, c'est manquer la cible, tirer ou passer à côté du but à atteindre. Alors il suffit si vous en êtes là, de mieux prendre votre temps, de vous caler, stabiliser, plutôt que de vous laisser emporter dans tous les tourbillons, vents de vanité et enchaînements que ce monde produit !...

Si vous avez du temps pour découvrir d'autres pensées à réfléchir, rendez-vous ici.

Bénédictions.

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 08:27

 

 

 

 

 

 

Une chaîne de télévision vient
de (re)diffuser une rétrospective animée par Laurent Delahousse
de la vie de Michel Delpech
(qui a quitté la scène terrestre début 2016).

Cela aurait pu être un mémorial
édifiant... si le réalisateur
ou la chaîne, n'avait pas choisi
d'amputer cette biographie...


LA GLOIRE ET LE MAL-ÊTRE - ça va souvent ensemble -
L'émission aborde les principaux épisodes-clés de son existence, avec ce mal-être intérieur qu'engendrait sa nouvelle condition de star. Comment être bien quand on devient une idole, c'est-à-dire un simulacre de Dieu - comme Dieu - pour des milliers de personnes ?
C'est le problème que rencontrent tous ces jeunes artistes soudain adulés parce qu'ils ont produit un tube ou un album.
Et la solution est toujours la même : tenter de se tenir en retrait de la scène publique, de résister aux pressions de toute la machinerie artistico-médiatio-commerciale enclenchée, ou se soumettre comme un citron qui va donner tout son jus sans respect pour la personne.
Certains réussissent ce pari de ne pas succomber à l'attrait de la gloire et de l'argent vite gagnés, refusant des contrats, des compromis, des propositions, et restent dans l'ombre qui leur assure de la sérénité.
D'autres avancent en franchissant tous les obstacles - moraux notamment, bafouant leur conscience, sourds aux avertissements de leur corps ou de certaines personnes lucides et désintéressées - jusqu'à n'avoir plus pour continuer que le recours à des stimulants médicaux, des stupéfiants, alcool, drogue, plaisirs sexuels dépravés... toutes choses qui ouvrent rapidement la porte à des démons véritables*.
On parle alors de "descente aux enfers", de démons ou "vieux démons", mais sans réaliser le contenu réel que renferment ces mots.
____________________________
* Démons : entités spirituelles invisibles capables d'agir sur notre âme, dans nos pensées et jusque sur notre corps dès lors qu'on se livre à des comportements déréglés, acceptent des accords ou liaisons injustes ; présences qui rendent irritables, colériques, exigeants, toujours plus dépendant de la recherche du bien dont elles privent.
Certains vont jusqu'à signer des pactes avec Satan, sans s'en cacher, pour obtenir de son pouvoir gloire, succès, argent, biens et plaisirs en tous genres... jusqu'au jour où il faut payer la note ! Ce n'est plus alors en argent, mais par la perte croissante de notre liberté (addiction, dépression, troubles dits psychiatriques), de notre vie corporelle (mort accidentelle), de notre âme (notre moi personnel, le cœur durable de notre personne, alors transporté dans le séjour des morts tenu par le diable). "Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme ?" avertit Jésus depuis longtemps.
¤

SA QUÊTE D'UNE SOLUTION SPIRITUELLE - bonne mais mal orientée -
Et comme bien d'autres, Michel Delpech se perd dans le surmenage, dans l'alcool, la drogue, les mauvais plaisirs (qui n'en sont plus), dans les flots qu'un environnement qui ne le laisse plus en paix. Il sent bien qu'il lui faut trouver un secours supérieur, non frelaté, sans effet secondaire, spirituel donc, pour ne pas succomber, pour tenir.

Il part en Inde - la grande séduction d'alors -, pour trouver des "maîtres", des gourous, pour essayer d'intégrer quelques concepts nouveaux dans son existence... Mais c'est en vain ! Et ça se comprend : si ça marche si mal sur des populations qui partagent (subissent) ces croyances, les laissant dans le dénuement, la misère, la stagnation, comment cela pourrait-il sortir de leurs difficultés des occidentaux, même dans l'opulence ?
L'exotisme séducteur et la sérénité artificieuse ne peuvent jouer bien longtemps. Mais la recherche est pourtant bien dans cette dimension de la spiritualité. Il reste à trouver la bonne - car là aussi, il n'en existe des fausses, des simulacres, que parce qu'il y en a une véritable - l'originale - la seule véritablement divine.

LA FONCTION DES ÉPREUVES - jamais gratuites mais effet et aussi cause nouvelle -
Et il faut finalement à Michel Delpech, après de surplus un divorce douloureux, un mal plus contraignant encore que beaucoup, pour l'arrêter : un cancer de l'organe qui précisément en fait un chanteur, une idole, un jouisseur et un pantin en même temps.
C'est ainsi que nos épreuves ont du sens, bien plus que nous ne sommes enseignés à le voir ! Elles résultent de nos erreurs accumulées, de nos fautes morales ou spirituelles, de nos obstinations, de notre aveuglement ; mais surtout elles sont significatives, des signes* qui veulent parler à notre conscience, pour qu'on se détourne du mal qu'on pratique, dans lequel on est enferré, dans lequel on est... mal forcément !
N'ayons pas peur des mots ! Les épreuves (accident, divorce, mort d'un proche, maladie grave, orpheline, trouble psychique, addictions, licenciement même...) sont des jugements personnels (comme il y a aussi des jugements collectifs sur les groupements humains, dont les nations). Mais en même temps qu'effet de cause, elles sont également positivement cause (à discerner, potentielle) d'un revirement possible de soi, d'une prise de conscience, d'une métanoïa ou conversion (changement total de point de vue, regard soudain tout nouveau).
_________________
* Cela a été particulièrement bien perçu quand le sida est apparu à partir de 1981 : c'était évident pour beaucoup qu'on était face à une conséquence directe d'une sexualité problématique. Depuis, cela nous mettant trop personnellement en cause, on a occulté la relation causale, cherchant la solution du problème dans un médicament (au prix de millions d'euros) au lieu d'une remise en cause de la cause. On est tous tellement comme ça, dans un domaine ou dans un autre... et surtout les démons se régalent de nous voir souffrir - alors que dans la foi en Jésus il y a(urait) un remède gratuit et à portée de main à s'approprier. De fait on tourne en rond en s'usant, on souffrant, au lieu de sortir de nos captivités.
¤

QUAND LA TÉLÉ - qui sait très bien exhiber - SE FAIT DRAMATIQUEMENT CENSEUR
On sait que les flots d'informations diffusées par les radios ou télévisions manquent d'objectivité (surtout où il en faudrait un minimum). C'est bien sûr déplorable, mais aussi une expression (de plus) du monde dans lequel on vit : un univers tenu par des forces maléfiques - bien autres qu'humaines, bien supérieures et souveraines que même les sectes et autres clubs très spéciaux d'êtres humains qui voudraient gouverner le monde -.

Et voilà donc que cette émission avançant vers sa fin, on passe d'un coup du cancer à la mort du chanteur ! Logique pour quelqu'un qui n'en sait pas plus. Mais réellement indigne d'un support d'informations qui, dans un monde qui prétend à la liberté, devrait transmettre sans parti pris, de manière non partisane. Car entre le travail physique obscur du cancer pour détruire jusqu'à la mort, et cette fin corporelle* advenue, on sait par ailleurs que Michel Delpech a expérimenté une vraie découverte de la foi qui sauve, de la foi au Christ Jésus.

Une conversion tellement vraie qu'en sont sortis deux livres**, et encore une dernière chanson écrite quand il sait que son Dieu et Père va le reprendre. Et cela parce que ce qui importe le plus pour Dieu n'est pas la longueur de notre existence terrestre, avec ses douleurs et ses tentations jusqu'à nous faire renier notre foi salvatrice, mais son parachèvement par la foi.
La réussite cardinale de cette existence, aux effets réellement bons et durables comme aucun autre, est celle de notre réconciliation et paix avec Dieu par le pardon de nos fautes. Et cela par la foi qui permet la réception du Saint-Esprit.
C'est par ces trois choses principalement (pardon, foi et réception de l'Esprit divin), que nous (en tant qu'âme scellée de l'Esprit, entité consciente qui choisit sa réponse face à l'offre de la grâce pour être éternisée), que nous entrons dans le Divin Royaume éternel, qui d'une part vient en nous, et d'autre part est et sera un prochain cadre de vie, une création consécutive à cet univers, le Paradis véritable sans fin.
_______________
*  Fin ou mort physique qui n'est pas la fin ou mort de l'âme, mais seulement sa séparation, la sortie de son véhicule. Voir article Les 5 types de mort   
** Livres de Michel Delpech : J'ai osé Dieu - Vivre
¤
COMME UN HOLD-UP ! - la vérité pouvant se voler comme d'autres biens -
Et donc la poursuite de vie de Michel Delpech - notre poursuite la meilleure possible de vie à tous, sauf preuve contraire ! - a été zappée*, étant rien pour ceux qui se perdent sans foi (ou dans quelque croyance dérivative) et peuvent agir sur des moyens puissants de transmission d'informations. Que Dieu leur pardonne "car ils ne savent pas ce qu'ils font. » ] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort."

Censure donc sur sa foi chrétienne, et aucun écho sur son dernier chant La fin du chemin. Un dernier chant quand même, de quelqu'un qui sait qu'il va en finir avec le lot pesant de ce monde !? N'est-ce pas un testament à respecter, un message - public en l'espèce - à laisser décacheté ? Le témoignage digne de foi d'un homme connu qui, même si c'est difficile dans cette circonstance de manifester la joie du salut, dit, chante, sa foi et son espérance que tout ne s'arrête pas ici-bas.
______________
* Je me souviens d'un rapt pareil dans une émission sur les personnes qui continuaient à vivre dans la zone irradiée mortelle de Tchernobyl. Lors de la première diffusion ces gens qui ramassaient régulièrement des champignons pour les manger - et n'en mourraient pas ! - disaient au journaliste qu'ils avaient la foi en Dieu et que Dieu les garder des radiations. Lors d'une rediffusion un an ou deux après, ce court passage avaient été coupé.
¤

UNE ATTEINTE À LA LAÏCITÉ VRAIE - synonyme de liberté et non d'occlusion -
Les témoignages sont légion de personnes touchées par Dieu, même pas attachées à une religion mais qui ont expérimenté et vivent la vie surnaturelle de l'Esprit, ayant été converties par un effet de la grâce divine comme il est écrit et illustré dans le Nouveau Testament, assurées de la rédemption éternelle de leur âme et des réalités célestes. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les œuvres (comprendre : par nos mérites), afin que personne ne se glorifie."  

C'est tellement vrai qu'on ne peut ainsi retirer ne serait-ce que du répertoire de Michel Delpech son dernier chant sans sortir du cadre même de la laïcité - qui s'est posée comme la gardienne de la liberté des expressions religieuses comme des autres !
Sinon ce qu'on appelle laïcité n'est qu'un athéisme déguisé, une idéologie partisane qui veut s'imposer alors qu'elle ne peut se prouver comme étant LA vérité quant à la connaissance du Réel tel qu'il est, dans toutes ses dimensions.
Cela dit pour ne pas se laisser duper, abuser voire endormir ou subtiliser par un organe puissant de communication ou tout autre chose les vérités les plus essentielles de l'univers, celles dont notre destination éternelle personnelle dépend.

Soyez gardé-e pour avoir la liberté de laisser le vrai Dieu se faire connaître à vous et/ou vous instruire "dans toute la vérité".

 

 

 

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 06:43

Suite de l'article commencé ici...

Soyez béni-e dans votre lecture. (Dis autrement : Que le Dieu vivant soit avec vous pour donner à cette lecture le relief qui vous concerne afin que vous soyez interpelé-e jusqu'à vouloir échapper aux effets de ce que vous découvrez de problématiques dans votre généalogie). 

Les malédictions générationnelles (2) : Reconnaître et briser les liens de famille

à suivre (ici...)

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 07:10

Comme notre propre présent, le passé de nos ascendants
n'a certainement pas toujours était nickel ! Et nous en supportons
des conséquences parfois bien dramatiques...
Alors apprenons à mieux voir ce qui est..

Je vous propose là d'aborder un sujet aussi important que méconnu, et surtout dont la solution est largement occultée. Mais Jésus a dit qu'"il n'est rien de cacher qui ne vienne (un jour ou l'autre) à la lumière".

Si les psy ne sont pas sans savoir que peuvent exister des rapports étroits entre des problèmes personnels et l'hérédité, ils n'ont pas pour autant la connaissance (la compétence spirituelle, la liberté intérieure, la foi nécessaire...) pour aller au fond de la question.
D'où des solutions bancales, dérivatives... qui peuvent ajouter au mal plutôt que le réduire.

Bien sûr nombre d'incroyants et autres ont pris au message évangélique certains de ses éléments fondamentaux (réformateurs, révolutionnaires il y a 2 000 ans et toujours aussi puissants aujourd'hui), comme la confession (qui est devenue : parler, se dire à l'autre, trouver une oreille qui écoute) ; le pardon (devenu le lâcher-prise pour se libérer) ; la foi (devenue confiance en soi, positiver...) ; etc. Mais sans la vie même (= la personne) qui est à l'origine de la formulation de ces moyens libérateurs, on est comme avec la moitié ou les deux tiers d'un billet de 500 euros ! Qu'est-ce qu'il vaut d'après vous !?...  

Ici la question est abordée au fond. À vous de savoir vous reconnaître en quelque chose de sensible et à vous intégrer en conscience dans ce réel jusqu'à trouver dans la foi véritable une vraie et durable libération de votre personne.
Prenez soin de noter ce que vous repérez qui vous concerne, car cela vous aidera à en obtenir la délivrance avec le dernier article de la série.

Soyez béni-e dans cette lecture.

Les malédictions familiales : 1 - Les manifestations

à suivre ici...
 

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 06:20

"Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers" disait Socrate.
Mais la connaissance de soi n'est pas chose facile... tout seul. On a besoin des autres. Mais pas toujours selon la compréhension la plus immédiate qu'on a de notre rapport à l'autre, dans ce qu'il a de (potentiellement) bénéfique.

C'est pourquoi je vous invite à lire et intégrer la phrase suivante qui exprime une façon dont Dieu voit positivement notre relation à l'autre.

Par la présence des plus proches que nous devons côtoyer,
avec qui nous partageons ordinairement notre existence
ou qui entrent pour un temps dans notre champ,
Dieu veut nous montrer ce que nous sommes à ses yeux,
ces autres étant des révélateurs par eux-mêmes
et encore par ce qu'il font bouger en moi.

Et ne nous trompons pas !
Ce qui nous est révélé de nous-même par l'autre n'est pas forcément ce qu'on aime le plus chez lui ; c'est peut-être surtout ce qu'on lui trouve de plus détestable...

Comprenons aussi bien sûr que "l'autre" dont nous avons besoin qui saura le mieux nous aider à nous connaître pour que nous ne restions pas soumis à ce qu'il y a de détestable en nous, ne s'imposera pas plus à nous qu'un médecin qu'on ne consulte pas.
Dans notre univers où le mal s'impose, Dieu (se) propose, et, pendant le temps libéré de notre périple terrestre, on dispose. Ne manquez pas le coche !

Soyez béni-e au point où la connaissance de vous-même vous amène jusqu'au pardon du Dieu vivant.

Un article peut-être à découvrir : La preuve de l'amour fou de Dieu

 

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 16:41

Les psaumes sont initialement des chants* dont les tournures poétiques des paroles se perdent quelque peu lorsqu'on les traduit. Mais cela n'ôte rien à la valeur ce qui nous est apporté là par des textes qui sont les plus anciens et les mieux conservés dont l'humanité dispose.

Dans ce psaume, on peut remarquer combien le roi David est comme nous un être en construction et en devenir. Parmi les personnalités connues de l'antiquité, il est un des rares à s'être autant approché de la connaissance de Dieu et de soi.
Et de la sorte de la question de notre besoin de réconciliation et de trouver la paix avec le Créateur, c'est-à-dire la solution satisfaisante - qui tient à la fois de Dieu et de nous - apportée à cette problématique dont aucun de nous n'est exempté.
Dans ce psaume des éléments de connaissance qui peuvent et devraient encore nous faire réfléchir...

PSAUME 139, de DAVID

1 Éternel, tu m'as sondé, et tu m'as connu.
2 Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève ; tu découvres de loin ma pensée.
3 Tu vois quand je marche et quand je me couche ; tu connais parfaitement toutes mes voies.
4 Même avant que la parole soit sur ma langue, voici, ô Éternel, tu la connais tout entière.
5 Tu me tiens serré par-derrière et par-devant, et tu as mis ta main sur moi.
6 Science trop merveilleuse pour moi, si élevée que je n'y puis atteindre !
7 Où irais-je loin de ton Esprit, et où fuirais-je loin de ta face ?
8 Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au Sépulcre, t'y voilà.
9 Si je prends les ailes de l'aube du jour, et que j'aille habiter au bout de la mer,
10 Là même, ta main me conduira, et ta droite me saisira.
11 Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront ; la nuit devient lumière autour de moi ;
12 Les ténèbres mêmes ne sont pas obscures pour toi, et la nuit resplendit comme le jour ; les ténèbres sont comme la lumière.
13 Car c'est toi qui as formé mes reins, qui m'as façonné dans le sein de ma mère.
14 Je te loue de ce que j'ai été fait d'une étrange et merveilleuse manière ; tes oeuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien.
15 Mes os ne t'étaient point cachés, lorsque j'étais formé dans le secret, ouvré comme un tissu dans les lieux bas de la terre.
16 Tes yeux m'ont vu, lorsque j'étais comme une masse informe, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m'étaient réservés, quand aucun d'eux n'existait.
17 Que tes pensées me sont précieuses, ô Dieu, et combien le nombre en est grand !
18 Les veux-je compter ? Elles sont plus nombreuses que le sable. Suis-je réveillé ? Je suis encore avec toi.
19 O Dieu, ne feras-tu pas mourir le méchant ? Hommes de sang, éloignez-vous de moi !
20 Ils parlent de toi pour mal faire ; tes ennemis jurent faussement par ton nom.
21 Éternel, ne haïrais-je pas ceux qui te haïssent ? N'aurais-je pas horreur de ceux qui s'élèvent contre toi ?
22 Je les hais d'une parfaite haine ; je les tiens pour mes ennemis.
23 Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ; éprouve-moi, et connais mes pensées.
24 Vois si je suis dans une voie d'injustice, et conduis-moi dans la voie de l'éternité !


Aujourd'hui, suite aux nouvelles lumières qui sont venues par le Messie et Christ Jésus, on est enseignés que nos véritables ennemis ne sont pas des hommes ou femmes qui se font nos ennemis, mais des esprits méchants, des démons organisés dans et pour le mal (dont Satan est le principal et leader des anges déchus) :
"En effet, ce n’est pas contre l’homme que nous avons à lutter, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes."

N'est-ce pas capital de le savoir, pour que nous ne nous laissions pas entraîner à nous quereller entre humains, à nous déchirer, diviser, pendant que les entités invisibles qui nous poussent dans ces situations de conflits s'excitent et se marrent de nous voir si naïfs, ignorants, et par eux rendus plus méchants encore que nous ne sommes !?...

Que ce Dieu éternel de David, vous enrichisse de sa grâce pour que vous connaissions quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur de son amour... tenu en réserve pour vous...

un article annexe ? Sans justice pas de paix...

__________________
*chants (ou cantiques) dont les musiques ne nous sont pas parvenues, ce qui n'est sans doute pas un mal, vu à quel point les styles musicaux évoluent et se démodent régulièrement.
Il n'en ait pas de même des paroles inspirées, aux contenus persistants et d'une actualité sans cesse renouvelée.

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 06:07

suite de l'article commencé ici ou suite de la section précédente

Vous avez pu voir jusque là que je fonde mes affirmations sur les dires bibliques - qui englobent les paroles de Jésus. Ni donc sur une vue personnelle imaginée du Réel, ni sur des écrits (innombrables) qui ne concordent pas suffisant avec le message christique (évangélique) telle que toute la Bible nous le met à disposition.
En science des hommes cherchent une modélisation (représentation, explication, schéma) du réel mesurable. Elle vise à en inclut toutes les lois et mouvements (en laissant le moins possible d'"anomalies" qui ne collent pas avec ses propositions, car ce sont elles qui démontrent l'insuffisance de notre compréhension et modèle imaginé).
De la même manière, il y a, concernant nos dimensions psychique et spirituelle (ce qui touche à ce qu'il y a de plus essentiel de nous-même), des hommes qui ont été au service du Créateur pour recevoir les bases de la compréhension de la vie et de nos existences, ce qui a donné la Bible.
C'est cette somme de données que je prends pour argent comptant, pour valeur sûre, pour transmission sécurisée, pour parole vivifiante, car elle répond mieux que tout autres, avec l'Esprit Divin qui en est l'inspirateur et le révélateur, à mes besoins immédiats de connaissances (essentielles et existentielles), de sens, de paix, de bienveillance, de biens divers, et encore à mes attentes et/ou espérance les plus profondes (pour le présent monde et pour notre devenir sans fin)... sans laisser d'"anomalies" hors de ses lignes directrices.
Si vous préférez un autre ouvrage, une autre idéologie ou trame religieuse, il y a du choix. Mais ne nous contentons pas d'adhérer innocemment à une vue des choses parce que c'est une tradition dont on a héritée ; ou parce que nos parents ou d'autres avant vous ou à côté de vous ont cru ou croient comme ça. Voyez de manière responsable en quoi vous croyez dans ce qui est le plus juste selon ce qui est, et le plus éclairant selon ce qui se déroule jour après jour en nous et alentour, et jusqu'en éternité...

Et voilà qu'ici on est arrivés au point où Jésus vint révéler que nous devons naître de Dieu si nous voulons être de son Royaume et de son éternité...

5 – LA RÉSURRECTION SPIRITUELLE INTÉRIEURE OU "NOUVELLE NAISSANCE"

On parle de nouvelle naissance par rapport à notre naissance initiale, physique, qui s'est opérée par la sortie des eaux d'un utérus.
On parle de la même chose par le mot résurrection qu'on utilise par rapport à une condition de mort spirituelle qui nous caractérise tant qu'on ne connaît pas (encore) Dieu en esprit et en vérité.
"Car l'amour de Dieu consiste a garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles,4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi."

Lorsqu'on vient à Christ comme au Sauveur, on réalise qu’on a besoin de lui
- pour que nos péchés soient pardonnés,
- pour que notre âme soit délivrée de diverses contraintes (physiques à démoniaques) et
- sauvée au delà de la mort corporelle, en ne vivant pas celle-ci comme un drame mais comme un passage et accès à Dieu.
C'est dans cette foi qu'on échappe aussi à la seconde mort dont on a traitée précédemment.

Quand cette démarche est sincère, authentiquement humble (voire se passe dans l’humiliation), on reçoit de Dieu sa vie, c’est-à-dire le don de son Esprit (dans un premier temps sous forme d’arrhes).
Cela s’appelle nouvelle naissance ou naître de nouveau.

Ce qui fait de nous non seulement un croyant, mais en réalité une nouvelle créature – de la même manière qu'un papillon préexistant mais non automatiquement advenu se forme dans une chrysalide à partir d'une chenille. (La chrysalide figure alors le temps qui nous reste à vivre sur terre après notre résurrection intérieure)… Selon cette image on peut dire que tous les êtres naissant comme des chenilles, ne parviendront pas fatalement au stade de papillon...

Dieu surajoute ainsi à la vie de notre âme une vie différente qui est la sienne, une portion de son Esprit qui est :
- d'une part vie éternelle en soi, avec lequel on fait alliance pour que notre âme mortelle s'attachant à l'Esprit de Dieu, nous soyons sauvés de la perdition qui suit la mort physique et la seconde résurrection ;
- et d'autre part vue étendue du Réel et compréhension de son sens. Avec ses vérités fondamentales vivifiantes, rassurantes, réjouissantes ; avec la lumière sur le bien et le mal ; avec la force pour saisir les pensées de Dieu, discerner sa volonté, ce qu’il fait, etc, etc...
"La lumière véritable est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue (sous la forme de vérités écrites et  de l'Esprit de Dieu), à ceux qui croient en son nom (Jésus-Christ), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu."

La nouvelle naissance est une résurrection en ce sens que spirituellement on était mort, et par la foi on reçoit à nouveau de Dieu (de) son Esprit qui est vie éternelle. Par cette alliance, nous devenons enfant de Dieu, pour partager ses biens - dont l'amour permanent (qu'il est et communique) - et son éternité.

Cela n'a rien à voir avec des pratiques religieuses sur lesquelles on s'appuie dans l'espoir d'être méritant pour pouvoir être sauvé, où c'est par notre âme et non par l'Esprit issu de Dieu qu'on s'évertue et qu'on espère - avec plein de fautes, d'injustices, d'insuffisances et/ou de de faussetés - plaire à Dieu. Lire éventuellement EsaÎe 64.6.

Ce qu'en dit l'apôtre Paul à ceux qui sont entrés dans cette vie nouvelle : "Vous étiez morts (spirituellement) par vos offenses et par vos péchés,2 dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,7 afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.8 Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions.

Ainsi, aussi simplement que le disait Tertullien au IIe siècle : "On ne naît pas chrétien, on le devient." Et un chrétien n'est pas quelqu'un qui devient religieux pour suivre une règle religieuse ou une autre qui va le sauver à cause de ses forces mises au service de sa nouvelle foi. Mais quelqu'un qui, à partir des écritures bibliques (et ce qui s'accorde avec elles), va suivre Christ en "nouveauté de vie"...

Lecture édifiante conseillée : Évangile selon Jean, chap. 3, versets 1 à 21.

Que le Dieu trois fois saint vous/nous vienne (encore) en aide dans la suite de ce cheminement terrestre... et éternel... afin que les versets suivants puissent correspondre à votre propre réalité : "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante,4 pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat. Il vous est réservé dans le ciel, à vous5 qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé (par la 1ère résurrection et l’enlèvement) dans les derniers temps."

Guide pour une prière de naissance spirituelle avec Dieu.

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 06:46

(suite de l'article commencé ici ou  de la section immédiatement précédente)

On a vu par des exemples, témoignages et étude des Écritures que le concept de résurrection en tant que retour corporel à la vie après un temps de mort (physiologique, du corps physique) fait partie des expériences potentielles, possibles et encore futures que Dieu peut opérer. 
On a vu plus largement encore que la Bible parle, comme ici par le prophète Daniel, de deux types de résurrection collective finale :
"Ton peuple (le peuple originel de Dieu, la descendance d'Abraham et Sarah) échappera : tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre (le Livre de Vie). Un très grand nombre qui dorment au pays de la poussière s'éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l'opprobre, pour l'horreur éternelle. Ceux qui auront été perspicaces resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui ont enseigné la justice à un grand nombre, comme les étoiles, pour toute l'éternité."
L'apôtre Paul aussi le dit : Romains ch. 2, vers. 5 et ss.
Voyons maintenant ce que va être ce que la Bible présente comme l'ultime (des formes de) résurrection.


3 – SECONDE DES RÉSURRECTIONS COLLECTIVES (CHRONOLOGIQUEMENT LA DERNIÈRE DE TOUTES)

"Faute de connaissance mon peuple dépérit, dit l’Éternel-Dieu."
On a compris que pour avoir choisi de suivre des voies injustes (égoïstes, méchantes, cupides, perverses, pernicieuses...) de leurs propres mauvais penchants et/ou de ceux des démons, les personnes réduites par la mort physique à leur dimension psychique (âmes des défunts) qui n'auront pas été de la 1ère résurrection, sont retenues captives dans le séjour des morts (shéol ou hadès)* tenu par Satan qu'on a laissé par nos existences continuer à être le dominateur de la terre et des existences - alors que Jésus l'a dépouillé de toute sa puissance depuis longtemps par sa mort et sa résurrection affirme Bible : "Il (Jésus) a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix."

Et donc ce n'est que par la foi en ce Christ victorieux pour nous de toutes les forces du mal, que les humains que nous sommes peuvent échapper à une main mise satanique sur nos âmes au delà même de la mort physique.

On comprend la réalité temporaire de cette retenue des âmes désincarnées (qui ne sont pas entrées dans leur possible rédemption) dans le séjour des morts, par divers passages, notamment la parabole de Lazare et du mauvais riche et Apocalypse chap. 20, vers. 13... (On y reviendra).

Cette seconde résurrection collective, c'est qu'à un moment défini par Dieu, chacune de ces âmes est réassociée à son corps ressuscité, misérable, périssable, encore condamnable, c'est-à-dire des corps bien différents et moindres que les corps éternels incorruptibles qu'ont reçu les ressuscités de la première heure.

Lisez comment Jésus révèle à son apôtre Jean ce que va être cet événement inouï qui va donner à son tour à nos existences et à notre conscience (et à toute la création) une dimension, une grandeur, une profondeur, sans commune mesure avec ce que nous nous figurons en général, même en tant que croyants, de nos vies et de cet univers.
Cet épisode est généralement appelé Le jugement dernier :
"Je vis alors un grand trône blanc et celui qui y était assis. La terre et le ciel s'enfuirent loin de lui et l’on ne trouva plus de place pour eux.12 Je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre fut aussi ouvert : le livre de vie. Les morts furent jugés conformément à leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.13 La mer rendit les morts qu’elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent aussi leurs morts, et chacun fut jugé conformément à sa manière d’agir.14 Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. L’étang de feu, c'est la seconde mort.15 Tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie furent jetés dans l'étang de feu."

On lit là que cet événement cosmique sera suivi pour ces ressuscités-là, en vertu de ce que disent ces versets, de deux destinations.
a) La prochaine création de Dieu ou Paradis éternel déjà évoqué, pour les personnes dont les noms seront trouvés écrits dans "le livre de vie"... mais qui n'auront pu être de la 1ère résurrection, étant morts après, ou n'ayant pas eu la foi personnelle qui eut été nécessaire pour échapper à ce séjour funeste***...

b) L'autre destination est un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qu'on appelle populairement l'enfer), espace initialement conçu par Dieu pour les anges rebelles et impénitents (anges dont la vie éternelle ne peut finir d'elle-même), qui peut devenir la destination finale des humains qui resteront à fonder leur justice (leur justification devant Dieu) sur leurs propres valeurs personnelles et œuvres (ce qui est la façon dont Satan veut nous faire croire que nous pourrons plaire à Dieu).
Une illustration (à la fois réalité et préfiguration) sur le fond de cette question se trouve dès les origines avec Abel et Caïn et leurs offrandes.

Mais cette fois encore, ce qui va se passer va dépendre de ce qui précède. Savoir qu'il y a une différence fondamentale entre vouloir se sauver (plaire à Dieu)
a) comme Caïn, par soi-même - ce qui est la source de l'humanisme - c'est-à-dire en comptant sur nos propres mérites, par nos œuvres personnelles, notre travail, nos capacités humaines...
ou
b) plus humblement en réalisant notre misère spirituelle ; que nos œuvres ne sont jamais pures ou assez pures pour nous mettre en relation avec Dieu. En comprenant qu'un Dieu saint ne peut avoir de contact avec un homme ou une femme dont les fautes ne sont pas effacées... Et à partir de cette vue (juste) du Réel selon Dieu, opter pour la foi qui sauve. Celle-ci consistant à croire en Jésus dont
     - la vie fut une réussite parfaite en notre faveur - au point où il meurt en pouvant dire "Tout est accompli"... pour nous ;
     - et sa mort fut un sacrifice agréé par Dieu qui dès lors le ressuscita trois jours après.
C'est en vertu de cette foi dit la Bible que nous pouvons échapper à la condamnation éternelle qui résulte de notre vie personnelle dont nos actions, paroles et pensées n'auront pas été de valeur suffisante pour nous introduire dans la sphère de la communion avec le Dieu qui est saint...

C'est ainsi que depuis presque 2000 ans, sans presque que nous nous en apercevions - malgré les Écritures et les faits qui le montrent -  pour nous s'opposent :
a) l'incrédulité (agnostiques ou athées) et encore des croyances religieuses où prédominent sur une relation vivante, aimante, purifiée avec Dieu, des œuvres obligées (pratiquées sans amour et/ou sans justice) fondées sur notre valeur personnelle, voire sur la défense forcenée d'une religion, d'une secte ou d'une idéologie,
et
b) la foi spécifique dont traite la Bible, fondée sur les mérites uniques de la personne de Jésus, par qui nous pouvons avoir accès à une relation vivante avec le Dieu trois fois saint dès ici-bas, par son Esprit, selon ce qui est dit et écrit :
"Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres."
"Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous."

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."
ou encore ici...

C'est ainsi, et je le crois. C'est étroit - comme toute vérité -, qui exclut naturellement d'autres résultats (mensonges, demi-vérités ou erreurs). Comme 2 et 3 font 5,00 et rien d'autres (entier ou décimal)...

"Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Et parce qu'il a affronté la mort pour la vaincre - et l'a vaincue, ce qu'est et que prouve sa résurrection -, Jésus a le pouvoir de garder quiconque se confie en lui de ce que la Bible appelle "la seconde mort" ou anéantissement de l'âme - de la conscience - personnelle en enfer.

Ce qu'on appelle communément et parfois bien légèrement l'enfer est donc cette fournaise appelé "étang ardent de feu et de soufre" que figurent très bien à nos yeux et pour notre conscience les volcans en irruption. Imaginez-vous y tombant dedans, être pris dans une coulée de lave incandescente irrépressible !...

Il s'agit d'un dispositif où sera précipité au final Satan et ceux qui auront marché activement à sa suite sans jamais avoir voulu de Jésus pour les préserver et garder de cette fin :
"La bête fut capturée, ainsi que le prétendu prophète qui avait accompli devant elle des signes miraculeux pour égarer ceux qui avaient reçu la marque de la bête et adoré son image. Tous les deux furent jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre."

"4 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu."

"Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort."

Cet étang terrible est en fait l'ultime parade et rempart dressé par Dieu contre "le mal", c'est-à-dire contre tout ce qui refuse obstinément le Bien, avec ses lois-cadres divines, son plan de rédemption (aussi appelée rachat de nos âmes), la trame de ses projets à venir formés pour notre bonheur selon ce qu'il désire partager du meilleur de lui-même et de ses dons : amour, paix, joie, arts, créativité, espaces infinis, éternité, sagesses et toutes sortes de dynamiques de développements sans fin...

Prenez le temps de bien méditer et de vous ouvrir à ces choses pour être persuadé-e qu'on est là face à des vérités capitales, essentielles, immuables, qui vont, comme les lois de la nature commandent les mouvements naturels de l'univers, commander notre - votre - destinée  personnelle éternelle. Destinée sur laquelle nous pouvons intervenir par notre attention et foi vis-à-vis de ces choses.
Jésus dit un jour - et c'est encore valable aujourd'hui :
"Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne* (nom illustrant un peu ce qu'est le séjour des morts)."
Et pour être convaincu-e tout personnellement de la véracité des dires bibliques, demandez directement à Dieu, au Créateur du ciel et de la terre, qu'il vous révèle de manière évidente si cela est la vérité ou pas...


4 - LA RÉSURRECTION (UNIQUE) DE JÉSUS

On peut donc savoir à notre tour les vérités concernant Jésus comme la Bible nous les apporte. Tout comme plusieurs centaines de témoins oculaires qui virent Jésus ressuscité. Tout comme par toute la terre des centaines de millions de chrétiens authentiques** en reçurent et reçoivent encore par l’Esprit-Saint l'attestation intérieure, ce qui déclenche la foi même qui sauve.

"...L'ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. 6 Il n'est point ici ; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, 7 et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. 8 Elles s'éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. 9 Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui. 10 Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront."

Une résurrection toute particulière, unique, où Jésus a reçu, en deux temps, un corps tout nouveau, désormais éternel, dans lequel il vit actuellement sur le trône de Dieu... jusqu’au moment (très proche) où il va revenir déclencher l’enlèvement de ses enfants-disciples en même temps que la 1ère résurrection dont on a parlé.

C‘est cette résurrection unique de Jésus qui est garante de la résurrection et de l’enlèvement de tous ceux qui croient en lui pour échapper au filet du séjour des morts*, et aussi de ceux dont le nom sera trouvé dans le livre de vie***... 

Apparaissant à l'apôtre Jean - ce que rapporte l'écrit qu'est l'Apocalypse - voici comment Jésus se présente après sa résurrection :
"Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ;15 ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point !18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,"
On est loin du "petit Jésus" comme nous le dépeint une religion dont les responsables se sont perdus dans les abominations sataniques !

UN POINT CRUCIAL DONC
Il est à la convergence de
a) la connaissance de la mort de Jésus en tant que sacrifice volontaire, ce qui en fait le Sauveur potentiel de tous,
et
b) de la foi personnelle en lui - qui résulte de la vue objective autant que subjective de notre perdition et insuffisance pour subsister devant Dieu sans sa grâce agissante pour nous.
Ce point est appelé "nouvelle naissance", ou naissance spirituelle. C'est la forme de résurrection par laquelle je terminerai cet article.

Ainsi Dieu ne veut pas des gens qui croient par croyance religieuse transmise et héritée et/ou par leurs facultés mentales qu'il existe. Mais il cherche à communiquer de sa propre vie en nous - ce qui nous manque du fait de notre nature déchue et de nos comportements mauvais -, s'alliant ainsi à notre existence pour la transcender et l'éterniser... C'est SA manière de voir et de faire ! A nous de nous y conformer si nous voulons être au mieux au bénéfice de ses créations et de ses intentions.

Il reste donc à voir, peut-être de manière plus déterminante encore, en quoi, dans cet ici-maintenant que nous vivons jour après jour, il est dans le plan bienveillant de Dieu de nous ressusciter de manière individuelle afin que nous échappions à la seconde mort.
C'est-à-dire de nous sortir de notre mort à lui (mort spirituelle, de l'esprit en nous, qui fait qu'on est séparés de lui, pas en paix et encore moins en amour avec lui) pour nous rendre plus et mieux vivant, plus complet et achevé... et même éternel...

Si déjà vous avez saisi le message, vous pouvez vous mettre en paix avec Dieu dès maintenant en vous aidant de cette prière-guide (qui vise à faciliter une amorce effective avec le Dieu vivant).

Soyez assoiffé-e de connaître - et de vivre - en vérité...

à suivre ici...
____________________
* Le séjour des morts, qu'aussi la religion a appelé purgatoire et au sujet duquel des trafics ignobles ont été un temps imaginés. Temporaire, il est à distinguer de l'étang ardent qui est l'enfer aux effets éternels (que Jésus appelle aussi la Géhenne pour mieux le figurer. Mot dérivé de Gé-Hinnom (=vallée de Hinnom), l'une des vallées de Jérusalem. Il est probable que dans cette vallée on a adoré Moloch (2Ro 23:10) et même Thammuz, désigné sous le nom de Baal. (2Ch 28:2, Jer 32:35) Le souvenir de ce culte donna un caractère sinistre à ce lieu, et amena Josias à le souiller pour empêcher le retour de ces rites païens (2Ro 23:4-10). Dès lors, le Gé-Hinnom devient la Géhenne, l'endroit où le feu consume les détritus de la ville, les cadavres d'animaux et les corps des suppliciés. Ainsi Géhenne devient synonyme d'enfer. (cf. Mt 5:29).

** Des témoignages de rencontres avec Jésus ressuscité ici - ou là - ou là...

*** Ces rachetés ultimes des ténèbres et de l'emprise satanique auront certainement personnellement à répondre à ce moment-là par oui ou par non à l'offre de salut qui procède de la personne et du sacrifice de Jésus.
Ils seront ensuite dépendants comme il est écrit ici : "Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie**** qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations."
De là il est possible (supposition - mais probable puisqu'on est alors là dans ce qui est éternel !) de penser que, se guérissant par cet arbre des conséquences de leurs péchés et de leur incrédulité, ils s'éterniseront à leur tour.
Mais il est clair que même un juif qui refuserait sciemment de croire en Jésus comme en son Mashiah rédempteur en se disant que de toute façon, étant juif, il sera sauvé de la perdition éternelle, prendrait, en rejetant Jésus maintenant sans recherche dans l'amour de la vérité, au minimum le gros risque de passer par le sh'eol...

**** arbre de vie : Au commencement l'homme désobéissant (et nous tous à la suite) fut privé d’accéder à la vie éternelle qui résidait dans un tel arbre (Genèse 3) : à la fin, par la rédemption, il semble qu'un tel arbre va permettre par la vertu de ses feuilles aux derniers rescapés de cette humanité de poursuivre l'aventure sans fin initiée par le Créateur... qui est cohérent dans ses plans, sa justice et sa grâce (son amour)...

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