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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 19:44

Suite de l'article commencé ici.


En effet, depuis 2000 ans, la Bible dit de l'intelligence humaine - et même de notre sagesse, celle qui produit des philosophies et autres idéologies qui peuvent en découler - :
- son origine : terrestre, c'est-à-dire issue de notre chair qui est la part vivifiée de glaise qui forme notre corps physiologique,

- sa nature : psychique, c'est-à-dire l'âme, qui est le fruit émergé de notre corporalité, le siège de notre moi-je,

- sa capacité : rejoindre ou être rejointe aussi, par des entités démoniaques.
On lit cela dans la lettre de Jacques, chap. 3.
L'encyclopédiste Denis Diderot l'a dit aussi, à sa façon, après que de croyant il soit devenu agnostique (ne sachant plus qu'on peut croit) : "Le premier pas dans la philosophie conduit à l'incrédulité." Incrédulité quant à Dieu, mais aussi crédulité dans toutes sortes de vues controuvées (comme alors à l'époque la croyance en la génération spontanée). 

Pour que tout cela ait du sens, Jacques écrit à la suite qu'il existe une autre intelligence et sagesse : la sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d'hypocrisie.
Il s'agit du contenu accessible de la sagesse de Dieu par et dans notre esprit - étant originellement chacun un 3-en-1 ; corps, âme et esprit...

Or l'École laïque ne s'intéresse pas à la connaissance de ce que nous sommes (hormis dans notre dimension matérielle, dite biologique) ;
On n'entend pas trop que les parents savent et instruisent leurs enfants pour qu'ils puissent de la meilleure manière possible se socialiser, pour affronter et vivre au mieux leur existence ;
Telle ou telle religion - résidente ou émergente - ne peut donner qu'à ceux qui l'approchent une connaissance venue par la Sagesse d'En-haut, quand encore elle en est porteuse - en l'occurrence la Bible est le livre que j'ai découvert qui révèle le mieux ce qu'est l'homme, sa condition (foncièrement problématique), la solution majeure à ses besoins réels : l'amour - non inhérent - mais à recevoir de Dieu lui-même par son Esprit, pour aimer Dieu, s'aimer soi-même, et aimer son prochain...

Faute de construire les enfants pour devenir des adultes complets (corps, âme, esprit, chacun nourris/garnis selon de réels besoins), on se trouve être des armées d'unijambistes ! des borgnes - l'oeil directeur - l'esprit - étant perdu.
Car il ne suffit pas d'avoir vêtements, nourriture et toit pour le corps (ce qu'on donne aux demandeurs d'asile) ;
il ne suffit pas non plus au plan psychique (de l'âme) d'avoir une pleine tête de connaissances (bachelier en franchissant une barre de plus en plus basse) ;
il ne suffit même pas d'avoir une religion ou une socialisation laïque : à la différence des animaux - constitués comme nous d'un corps et d'une âme -, nous avons été conçus pour être une entité spiriutelle. Ce n'est pas seulement "avoir de l'esprit" ou "avoir des lettres"... C'est disposer en nous d'une part divine qui permet notamment
- une conscience morale - plus juste quant au bien et au mal que ce que les cultures mouvantes peuvent en dire ;
- et une relation effective possible avec Dieu, d'esprit à Esprit.

Voilà où la révolution est encore nécessaire : que nous soyons plus largement restaurés, un à un, dans notre unité tripartite et dans notre relation possible le plus pertinent. Quel président à venir pourra apercevoir à ce point ce qu'est le mal, la crise, le défaut de toute cuirasse, pour amener ce sujet sur la table, sur les écrans, dans un grand débat, afin que l'ignorance - sur le fond, sur Dieu et sur nous-même - recule ?

Dans tous les cas, le synopsis écrit dans l'Apocalypse et autres livres prophétiques bibliques se déroule et se déroulera, même si des péripéties secondes peuvent sembler contredire la réalité de Dieu et son sens de l'Histoire.
Faute d'un sursaut chez beaucoup, nous aurons tous davantage (personnellement) à être confrontés et à souffrir de la progression maligne annoncée et qui se trouve déjà là.
Et ce n'est pas notre intelligence humaine, terrestre, charnelle et toujours potentiellement démoniaque qui pourra ni suffire ni faire face.

Enfin, ne pas voter n'existe pas ! Celle ou celui qui ne vote pas, vote pour celui ou celle qui sera élu-e !
Et c'est pareil pour qui vote blanc !... C'est indiscutable.* Après, le droit de se plaindre que l'un ou l'autre pourra manifester sera aussi un jugement tourné contre lui-même ! Faut pas s'étonner qu'on soit si mal, si on n'aperçoit pas les effets sur nous de nos propres erreurs...

Alors votez ! Même si ce n'est pas pour vous un devoir forcément respectable, c'est du moins de l'intelligence !

Que l'éternel Dieu vous bénisse et inspire, car ce vote est très important, entre descendre encore plus bas, tout casser, ou redresser doucement mais fermement la barre.

____________
* J'ai voté blanc quelquefois, pour ne me "salir" avec personne qui me convienne, laissant ma confiance à la majorité qui allait s'exprimer. Comme la dernière fois ! Mais ainsi on peut obtenir le pire, par le vote de moins d'un 1/3 des inscrits...

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 14:41

Le problème avec la démocratie c'est que ce n'est jamais au final qu'environ un tiers de la population en âge de voter qui donnent mandat à un représentant* : les autres à priori ne vont guère (ou pas du tout) être satisfaits, donc vont se montrer irritables, vindicatifs ou aigris, à juste titre ou sans raison autre que la contestation. (Ce qui n'est pas fait pour arrêter l'hémorragie financière de la Sécu).

En ce sens, la démocratie est un outil intéressant, mais fait partie intégrante de la domination pandémique des injustices sur le bien objectif, selon qu'il est écrit que "le monde est paralysé sous la puissance du Mauvais".

Parce que la démocratie ne sera toujours qu'une possibilité pour qu'une partie seulement du peuple soit satisfaite, elle ne peut être un modèle d'union au sein d'une société, le moyen d'une unité véritable de fond auquel on veut donner le nom de Vivre-ensemble.

La pensée politique et la religion - ou son absence - forme le lit (de la rivière) de nos appréciations, et de là, le cours de nos réactions et actions et paroles. Dès lors, comment bâtir si la ou les minorités diverses qui composent la population ne veulent pas se soumettre à la minorité qui obtient quand même la majorité des voix ?!...
C'est à quoi nous commençons sérieusement à être confrontés ! De la grogne ancestrale on arrive - ou on revient - de plus en plus souvent à la casse, et à des morts prématurées (issues de diverses sources non-naturelles).

ET MOI ET MOI ET MOI ! (sur l'air que vous voudrez, forcément !)
C'est qu'aujourd'hui s'ajoute à cette faiblesse inhérente à la démocratie, un fait tout nouveau qui se généralise : une prise de conscience de soi amplifiée, induite par le franchissement d'un seuil de développement psychique, qui élève un nombre croissant à pouvoir porter des jugements sur tout - sans même connaître les sujets, sans recul qui permet une réflexion. On se sent capable de parole dans tous les débats. On a été érigés en juge - qu'il ne faut pas juger, mais qui lui à le droit de tout juger, critiquer, contester, revendiquer.
Notre ego devient un centre, qui s'élargit, de domination peu conscientisée, ou d'une volonté plus explicite de dire au moins aussi librement que tous les autres.
(En ce sens, la télé et ses émissions centrées sur les histoires de quidams lambda, contribue pour beaucoup dans cette émancipation parolière).

On arrive ainsi au bout d'un processus de culturation. Avec ce paradoxe qu'elle ne permet pas à ceux qui en ont bénéficié de se soumettre comme il faudrait à ce qui a été enseigné.
La force des modèles (sans vernis dans le quotidien de leur soi, bruts de soi, troubles, incohérents, inconsistants...) qui sont vus et entendus - parents, pairs (voisinage proche et internet), enseignants, animateurs de médias ou autres figures d'autorité -, l'emporte sur une culture théorisée. C'est pourquoi on est arrivés à ce que l'école est devenue un espace de la contestation, de l'insoumission et jusque voire du crime. Du Mai 68 pas mort, juste dilué, sous-jacent !

De la sorte, par mimétisme inconscient et une rapide auto-suffisance de soi,  on arrive à une émancipation qui n'est pas une vraie liberté (de vue, de jugement, de recul, de réflexion, d'insertion dans le réel immédiat (matériel) comme dans le Réel global (qui inclut une relation (plus qu'une religion) établie avec le Divin véritable).
Seulement à une liberté ouverte sur le mépris ou la moquerie (si Dieu apprécie l'humour, il n'aime pas du tout les moqueurs), sur une différenciation malsaine (mal tranchée) qui donne accès au racisme, au sexisme, à la haine, potentiellement à toutes formes de soupapes d'insécurité.

Ce seuil critique de conscience perso - ou seuil de conscience critique - se caractérise encore par une susceptibilité maligne, qui fait qu'on devient inenseignable là où on aurait encore à apprendre, et dans le même temps crédule (jusqu'à l'embrasement, surtout collectif) à toutes sortes d'aberration. Et on voit dans ce sens
- comment certains animateurs ou journalistes de médias peuvent faire pencher dans leur sens plus d'un auditeur ou téléspectateur,
- et encore comment des petits malins (n'oublions pas que Malin est un des noms qualificatifs du démon Satan) usent de la toile et des réseaux sociaux pour mélanger le faux à ce qui est vrai, jusqu'à fausser le jeu déjà bien fragile de la démocratie.

***

Attention encore ! Ce n'est pas que le jugement personnel du citoyen lambda (qui fait partie du milieu de la Courbe de Gauss) n'est pas fait de bonnes choses, de certaines pertinences ! C'est qu'il est fait de bon et de mauvais
1/ parce qu'il n'y a pas de savoir sur l'origine des pensées qui nous viennent (prochains articles à venir), et pas de maîtrise sur leur gestion (à croire, à dire, à écrire, ou à refouler, à laisser mourir) . Et on a tellement de pensées qui arrivent à notre conscience, que sans une disposition générale - que seul donne l'Esprit Divin comme lumière pour notre âme - que de notre bouche coule généralement indifféremment de l'eau amère ou salée comme parfois de l'eau douce ou doucereuse. 

2/ ce qui fait, comme lorsqu'on mange un plat fait de bon et de mauvais, que le mauvais l'emporte et rend le tout non profitable.


On arrive, comme cela s'aperçoit autour de nous, dans un isolement personnel (d'abord intérieur, psychique, en soi) qui
- soit nous déprime, nous rend inconsistant (socialement voire jusqu'à la mort),
- soit qui se brise par des jeux de séduction et/ou de violence. Les autres alors soit nous dérangent et on les évite ou supprime de notre vue (palette qui va du divorce au terrorisme), soit doivent/peuvent exister via des relations essentiellement utilitaires : Sans Dieu dans notre coeur l'ordre humain duel est intranscendant.
(les portables et autres headphones ne sont à la fois que symptômes et béquilles de cette individuation).

Il en résulte des sociétés bloquées, frappées d'inertie, que le souffle évangélique dynamisa (IIe et VI-VIIe siècle) et redynamisa (XV-XVIe...) en Occident au fil de deux millénaires, mais que l'apostasie chrétienne soumit à nouveau aux forces obscures qui dominent l'humain.

Et cela n'est pas seulement un état qui se constate, mais c'est une dynamique qui va vers une fin - étant dans un processus de désorganisation des liens, de décomposition mortifère... ce que seul Dieu peut inverser** - ce qu'il fait depuis longtemps et maintenant (ici comme partout ailleurs), mais uniquement personne par personne - d'où l'intérêt pour chacun, chacune, de comprendre -... et ce qu'il va venir faire planétairement bientôt (d'une toute autre manière)... 

Fin donc dynamique d'un type de civilisation.
Par vices internes. Par incompréhension du Réel et ignorance de ce qu'est l'humain. D'où une éducation qui parait de plus en plus bâtarde (régression post-christianisation).
D'où une socialisation des personnes - dans le sens de bonne, de bien vivre-ensemble - qui devient faible à impossible - à faire et/ou à conserver (avec la multiplication d'Alzheimer ou des AVC pour nous le dire) -.

On est dans la nostalgie de ce qu'on n'a jamais eu ou vu suffisamment, dans une chimère de paradis, une arlésienne, un leurre. La perte de la simplicité et de la lucidité.
Un tel leurre de progrès que culturés ainsi (càd pas cultivés), on ne voit globalement même pas qu'on se leurre - beaucoup d'intellos compris -, aveugle aux dangers ou bien myope sur où devrait se produire le changement dont on ressent quasiment tous le besoin - ce qui est un point positif.

Après ou avec les ados en crise, c'est aussi ce que vient nous crier l'Islam avec des kalachnikovs ou des ceintures d'explosifs. Et cela via même des français instruits et "éduqués" (puisqu'il est dit s'agir d'Éducation, Nationale), par l'école de la République.
Celle-ci étant développée par des têtes sans yeux, au regard idéologique théorique non avéré, qu'ils veulent cependant incorporer dans les cerveaux, contre tout bon sens, en toute inintelligence des tenants et aboutissants du Réel.

Comment penser - comment croire ! - qu'en élargissant les frontières, jusqu'à les faire disparaître, on va changer le paradigme qui serait mauvais du fait essentiel qu'il est fondé sur les nations comme unité territoriale et ethnique des peuples ?
Si je ne sais pas coacher 10 personnes, comment je saurai - sans changer moi-même - en coacher 500 ? Simplement parce que j'en aurais 500 sous la main pour mieux les quoi ?... non pas mieux les unir, mais mieux les contrôler, dans le sens de les soumettre !... Et on a vu que tout impérialisme est tentative de gouvernement malin des hommes.
Qu'il y ait des gains dans des rapprochements ethniques est indéniable. Mais les risques sont immenses, de pertes de cohérence, de "bêtaïser" (faire des êtres humains du bétail en élevage intensif, pensée unique, standardisation maximale...), d'avoir recours à des méthodes totalitaires.
C'est le but !***

Est-ce que l'internationalisation soviétique n'est pas la preuve flagrante que ce n'est pas le concept de nation, de souveraineté nationale, qui est le problème ?
Le problème c'est le coeur de l'homme. Et la solution, c'est de commencer chacun par voir les ombres du nôtre, , l'asocial qui nous habite !
Et s'agissant de pays ou union de pays, la solution est la même, en commençant par le diagnostic ou l'autopsie psychique de leurs dirigeants. S'entend sans séparer vie privée -vie publique, sans avoir un code de moralité pour la vie publique et un différent pour la moralité dans la vie privée.

Comment croire qu'en réécrivant l'Histoire pour la faire coller à la crise du moment, on va arriver à sa solution ? Etc...

Ce qui est requis au minimum, c'est la base des 10 commandements. Mais il faut comprendre comme doivent se gérer les religions (côté leaders), et comment se gérer soi-même face à leurs lois (côté fidèles, et leaders).
Au mieux encore Jésus pose comme base et objectif à la fois, le double et triple commandement d'aimer. Voilà la vraie base du vivre-ensemble ! Qui met en évidence surtout, d'abord, l'abime - dans les coeurs - qui nous sépare de la vie que Dieu voudrait nous offrir et voir vivre, ce qui est possible (seulement) à partir de sa propre vie (l'Esprit-Saint) reçue/mise en nous.
Jésus nous a racheté de nos torpeurs, impuissances face au mal et autres insuffisances de gestion personnelles et collectives : Pourquoi ne le savons-nous ? Pourquoi ne l'enseignons-nous pas ? Pourquoi se crisper sur l'amalgame mortifère servie comme une mauvaise soupe Dieu/religion ? Le rapport de l'Un et des autres n'est pas du tout ce qu'on nous écrit sociétalement à l'intérieur...


En-deçà de ce savoir, on est mort spirituellement, on souffre ou on agonise psychiquement, et un jour ou l'autre - effet somatisation - ce sont les corps qui sont atteints, infectés, blessés ou tués... Les attentats comme les suicides et autres morts violentes nous parlent de ça ! ...quand les quantités et coûts globaux des somnifères, anti-dépresseurs, neuroleptiques... et autres circulations de drogues et alcool ne sont même plus vus comme funestes et comme des alarmes.

Pourtant est-on bête ? Ne sommes-nous pas de plus en plus développés en connaissances et en capacités intellectuelles ? Jamais les gens n'ont été aussi nombreux à penser individuellement ! - Je ne dis pas personnellement, mais individuellement (nuance importante, car c'est un lieu essentiel où le bât blesse).

Il suffit encore de parcourir les programmes des candidats à la Présidence de la République - c'est pas rien quand même ! - pour voir combien, même intelligents, ils manquent de lucidité, à la fois de proximité et de recul, de profondeur et de hauteur.
Et avec l'énarque Hollande, on a pu observer peut-être plus qu"avec tout autre, ce même phénomène, que l'intelligence cultivée mais livrée à elle-même - façon de parler, car sans être livrée à l'Esprit de Dieu, elle est vite susceptible d'être livrée au Malin -, par les résultats, toute la réalité de cette problématique (trop largement inaperçue).
On arrive majoritairement au bout d'un développement intellectuel bancal, que d'aucuns ont appelé "la bêtise de l'intelligence". Rien de nouveau sous le soleil ! On va approcher ce paradoxe de l'intelligence humaine.

à suivre...
_________
* En 2012 le Président est élu par 18 000 000 de votants sur 46 000 000 d'inscrits.
** lire le récit de la résurrection de Lazare comme image que seul Dieu peut peut recomposer de manière à redonner la vie.
***Pour ceux qui sont vers le sommet de la hiérarchie typiquement humaine)  


 

 

 

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 17:34

Jérusalem - Canaan, Terre Promise à Abraham devenue Province romaine de Palestine - 3e décennie de notre ère. Jésus, né 33 ans avant, sait que l'heure est venue où, selon le plan (B) de Dieu envers l'humanité, il doit mourir. Il se laisse arrêter dans le jardin de Gethsémané.
Dernier épisode d'une longue et dramatique histoire d'amour contrarié entre Dieu et nous les hommes.

1er acte : Chute humaine et couverture divine (se lit dans Genèse ch. 3).
Jésus est arrêté dans un jardin, comme ce fut dans un jardin qu'à l'origine du Plan Divin A, le 1er couple du genre humain fut arrêté et sombra tout à coup sous la domination d'un ange (invisible) déchu (Satan, le diable, séducteur-trompeur et usurpateur) qui s'était servi d'un serpent pour ce faire.
Le plan A capote, non parce qu'il n'est pas bon - la terre est un paradis -, mais parce que nous avons été créés LIBRE (d'aller hors du Bien, de suivre les voies des démons plutôt que celles du Divin).

On note dès ce commencement du mal sur la terre, que pour couvrir la nudité de l'homme et de la femme (dévoilée par le retrait de leur débordante lumière intérieure), l'Éternel-Dieu tue un, ou plus certainement deux animaux.
C'est le premier sacrifice, le premier sang innocent versé à cause du péché - de la désobéissance à l'instruction divine, faute ici originelle - qui nous fait, à tous à la suite : manquer le but (c'est étymologiquement le sens du mot qu'on traduit par péché).
C'est manquer le but du Plan A, qui était que nous neutralisions Satan et ses démons et devenions tous sur une terre paradisiaque éternels par et dans l'amour de Dieu, sans devoir expérimenter la mort.
N'y étant pas parvenus, Adam et Eve sont atteints, abimés, traumatisés, dénaturés, par une force maléfique qu'ils transmettent génétiquement et psycho-génétiquement à toutes leurs descendances.
C'est pour cela aussi qu'on doit mourir, pour ne pas être éternellement soumis à la loi du mal en nous et parmi nous. Tout est donc cohérent et a du sens (le vieillissement qui nous diminue progressivement compris).

C'est ainsi qu'on voit bientôt Caïn premier fils de la terre, tuer Abel son frère, sous la pression de Satan à qui il ne peut résister parce qu'il n'a pas obéi à Dieu qui a donné le sacrifice sanglant (on va voir pourquoi plus loin), et non une offrande des fruits de la terre, comme seul moyen de paix avec Dieu et de couverture spirituelle. (Genèse 4).*

On note encore ici qu'il s'agit - et s'agira toujours - du sacrifice d'une victime innocente, càd du versement d'un sang pur, ce que Dieu peut seul agréer pour que sa justice envers nous soit faite : c'est-à-dire pour qu'on soit rendu innocent nous-même après avoir fauté...
Et donc pourquoi faut-il du sang versé jusqu'à la mort de la victime ?
- Parce que dans notre ordre des choses, le sang est l'indispensable de la vie, le support de notre vie psychique (âme). Lévitique ch. 17.
- Parce que la loi juste veut qu'on paie "oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie". Ainsi est-il du
   a) réparation (quand c'est possible) vis-à-vis de la ou des personnes envers qui on s'est rendu coupable, et
   b) réparation envers Dieu - qui, dans tous les cas, est offensé par tout ce qu'on fait de mal dans/contre sa création. Envers lui, le prix de l'offense, c'est toujours une vie innocente pour prix d'une faute. Que la faute soit un mensonge, un vol ou un meurtre, le principe de justice est une mort pour chaque faute, quelle qu'elle soit. (C'est juste la richesse ou pas du coupable qui fait une différence, le sacrifice nécessaire pour couvrir une faute pouvant être soit une tourterelle, soit un animal de petit ou de gros bétail).
la raison de ce principe de justice (on le redira) est simple : la moindre de nos fautes nous fait mourir dans notre relation à Dieu (mort spirituelle). Comme on coupe une fleur...

 

2e acte : L'épreuve d'Abraham, et sa signification
Lecture de ce récit : Genèse, chap. 22.
Dieu nous montre là, en l'enseignant à Abraham qui le pratique, que le sacrifice animal n'est pas un moyen qui durera toujours pour résoudre notre problème de pécheur/pécheresse face à Dieu. Le moyen définitif, qui réponde le mieux à la pleine justice, est celui de la mort d'un homme pour les fautes d'un ou plusieurs autres.
Mais de quel homme ?
D'Isaac comme sacrifice d'un fils 'innocent) pour les fautes de la maison d'Abraham ?
De quel homme si pur que Dieu pourra accepter sa mort comme prix des fautes à pardonner ?

Le Dieu de toujours annonce là
- qu'il se pourvoira lui-même, c'est-à-dire qu'il se donnera lui-même, un jour, à la place des animaux, l'homme nécessaire pour la couverture des fautes commises... Et encore
- que c'est par la foi en lui - puisqu'il paiera tout lui-même à notre place - qu'on sera pardonné et rendu juste devant Dieu... C'est-à-dire qu'on échappera à la mort spirituelle qui forme séparation immédiate et éternelle d'avec Dieu. (événement illustratif prophétique des "serpents brûlants").


3e acte : Dieu fait sortir d'Égypte une branche de la descendance d'Abraham - Lecture Exode ch. 12
Les hébreux ou israélites ayant communautairement abandonné le Dieu de leurs ancêtres Abraham et Sarah, étaient devenus esclaves en Égypte. Entendant leurs cris et voyant leur misère, ce Dieu de leur père (le Dieu créateur venu au secours d'Adam et d'Eve), leur envoie Moïse (et Aaron) comme instrument(s) de sa libération.

C'est lors de cette délivrance des hébreux que Dieu donne à Moïse le rite de la Pâque, qui va se confirmer être le moyen par lequel Dieu couvre (pardonne) les fautes des pécheurs (des manqueurs de cible) que nous sommes, et par là peut nous délivrer.
Il faut donc aux israélites revenir à la pratique du sacrifice initial : Cela prend un nom : Pessah en hébreu.

A partir de là, la bête "sans défaut et sans taches" immolée pour protéger l'homme devient
- le mémorial de la nuit terrible où "l'Ange exterminateur" chargé de tuer tous les enfants premiers-nés d'Égypte fut obligé de passer au-dessus* des maisons des hébreux/israëlites dès lors que le linteau et les montants de leur porte avaient été aspergés de sang. (Exode ch. 11 et 12) ;
- le rappel de la nécessité de sacrifier pour être en ordre, Dieu étant apaisé envers nous et nos fautes, et nous étant apaisé en nous-même et avec les autres ;
- et, avec tout le reste de ce que Moïse va recevoir à écrire, c'est la codification de ce rite expiatoire et propitiatoire** - qui est à vivre comme une loi, une obligation de faire, mais surtout avec à propos et avec le coeur... (Lecture Exode ch. 12).


4e acte : Jésus, "l'Agneau qui ôte le péché du monde."
Voilà un Dieu qui a de la suite dans les idées : Environ 4 000 ans après Adam et Éve, et 1 500 ans après Moïse, parait Jésus que le prophète Jean dit le-baptiste présente de cette curieuse manière : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".
Dieu accomplit sa promesse et prophétie dite il y a bien longtemps à Abraham : Il se fait homme lui-même, par un spermatozoïde parfait qui le figure parfaitement, qu'il dépose surnaturellement dans l'utérus d'une jeune fille vierge, Myriam (Marie chez nous) : Voilà la Parole de Dieu faite Jésus dans un corps humain. Il aura donc les deux natures et identités, de fils d'homme et de fils de Dieu.

- Comme fils de Dieu il va montrer qui il est par la puissance de l'Esprit qui lui est accordé sans mesure. Il va guérir, délivrer de démons et manifester d'autres signes miraculeux de sa divinité (résurrections de morts).
Surtout, il dit qu'il a lui, le pouvoir de pardonner les péchés... parce que bientôt il va faire "le nécessaire" pour que son pardon ne soit pas une injustice, mais le bénéfice d'une justice absolue.
Quand c'est l'heure de la Pâque, il va se réduire à n'être plus qu'homme seulement. Pourquoi ?

- Comme fils d'homme, comme l'un d'entre nous, de chair et de sang,
     - il va devoir obéir en tout aux commandements et prescriptions de la religion mosaïque (judaïsme) de ses pères charnels, afin de délivrer de tous les jougs de religiosité quiconque croira qu'il a ainsi pris sur lui le poids terrible que posent, par des rites et des devoirs, toutes les religions sur leurs fidèles. (Matthieu 5).
     - et il va "faire le nécessaire" pour cela, en devenant "l'Agneau de Dieu" - la réalité incarnée que figurait le bélier qu'Abraham voit à Morija comme substitut de son fils Isaac.

L'arrestation de Jésus se passe dans le jardin des souffrances (Gethsémané veut dire "pressoir à huile", là où la tentation de renoncer est la plus forte. Il lui faut cadenasser là le puissant effet sur tout le genre humain (passé, présent et à venir) de la chute d'Adam survenue dans le 1er jardin (d'Eden, "des délices").
Jésus subit un jugement sans justice, qui le condamne à mourir comme un des meurtriers de la terre. Il est cloué nu sur la pièce de bois qu'il a porté jusqu'au lieu de son supplice, ce qui forme une croix sur laquelle sont aussi cloués ses pieds. Golgotha (le "mont du crâne", lieu de cette exécution) se substitue à Morija (où Abraham aurait eu à sacrifier son fils). (Il n'est pas impossible que ce soit le même endroit...).

En ce jour funeste, la torture dure des heures, sous le soleil, les injures et les moqueries de tous, sous la sueur et le sang qui ruissellent, piquent les yeux, font cuire les plaies, attirent les mouches, collent les poussières comme la langue au palais. "Il n'a plus l'apparence d'un homme". Il est la poubelle du monde, le réceptacle de tous les maux et de toutes les souffrances...
"Il est fait malédiction... pour nous !"
- Par Satan et ses démons qui tournent autour de lui et excitent la foule dans une hystérie collective comme il en parait par moment.
- Par Dieu qui se sert des méchants - il suffit qu'il se retire de nous pour qu'on puisse tous en devenir - pour exécuter de cette manière inouïe son Plan B.

Sur la croix Jésus les bras grand ouverts est fait rempart entre la justice de Dieu avec ses justes jugements et nous pécheurs, pécheresses, qui méritons de les subir à un moment ou à un autre. Il meurt physiquement parce que nous sommes mortels. Et son Père céleste par l'Esprit-Saint va le ressusciter, pour que nous aussi qui croirons le surnaturel absolu de cet événement soyons de la même manière ressuscités. (Il y aura deux résurrections distinctes, d'abord celle des justifiés par leur foi, et bien plus tard celle des méchants, des incrédules, en vue de leur jugement sur la base de leurs oeuvres)... 

Pâque ! Jésus est en croix. Il a 7 paroles, dont celle-ci, qui dépasse tout : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font."
Qui pourrait pardonner en pareille circonstance !?...
Le 3e Ciel montre sa colère : celui de la terre devient noir, des éclairs claquent, une pluie soudaine, la stupeur, l'angoisse, la sidération parmi les "acteurs/spectateurs" : des morts vont bientôt sortir des tombeaux...

C'est la nouvelle Pâque, juive et universelle ! Celle commencée au temps de Moïse selon une alliance avec Dieu scellée sur le Mont-Sinaï. Ici Jésus est fait
- Péché, à notre place - serpent brûlant -, "le salaire du péché, c'est la la mort."... 
- Il est fait Pâque, par son sang qui va pouvoir interdire à l'Ange exterminateur (Satan et ses démons) de toucher à ceux qui se réfugient sous ce sacrifice.

C'est pourquoi depuis, les sacrifices animaux ont cessé en Israël et parmi les israélites/juifs. En sont-ils interrogés ? Ce devrait être la moindre des choses ! Comme aussi pourquoi ne comprennent-ils pas leurs Écritures, comme par exemple à la lecture du chapitre 53 du livre de leur prophète Isaïe ! Satan aveugle toujours l'homme qui ne se repent pas, qui trône dans son système controuvé et dans son orgueil.

 

5e acte : Quand la mort de Jésus et son sang nous purifie de tous péchés
Comment tout se mit en mouvement pour le bénéfice de toute la terre : Actes des apôtres ch. 2

A mon tour un jour j'ai été atteint par ce message et touché par ce Dieu qui est le Créateur, le Dieu d'Abraham, de Moïse... de Pascal... Sa grâce ouvrit le ciel à sa présence.
Il m'a fallu du temps avant que je n'arrive au pied de cette croix sanglante, infâme, ignominieuse, barbare et salvatrice à la fois, moi pécheur ayant besoin d'être soustrait à l'emprise du diable (à cause de pratiques malveillantes et occultes, d'écritures mal inspirées...).
Et le Sauveur potentiel de tout le monde est devenu celui qui ME sauve, celui qui est meurt pour MOI ! À cause de moi (de mes fautes), autant que pour moi (pour que je puisse en être pardonné et poursuivre la route dans une relation avec lui qui sera sans fin). Dieu est un Dieu personnel : à découvrir personnellement ; et avec qui relationner sans intermédiaire - que Jésus qui est à la fois Dieu et médiateur du fait de son incarnation.

Connaissez-vous déjà Dieu ainsi ?
Créateur et Sauveur, chez qui depuis 2 000 ans son amour a surpassé sa justice, sa grâce ayant englouti notre condamnation.

" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.Évangile selon l'apôtre et prophète Jean.

Soyez béni-e, et heureusement transformé-e par cette lecture.

Guide de prière pour trouver en Jésus le sauveur de VOTRE âme (pour qui cela n'est pas encore accompli).

Film Jésus

__________
* le nom de Pâque en hébreu est Pessah (prononcer Pessar), qui signifie "passer au-dessus". On le retrouve dans le nom chrétien de la Pâque en anglais : Passover (le nom anglais profane étant Easter).

**On peut ici comprendre que le sacrifice sanglant initié par Dieu et qui est mis en oeuvre de façon satisfaisante par Abel, n'a cependant pas été suffisamment compris par lui - comme on le voit encore parmi nous dans les religions dites chrétiennes -. Ce sacrifice en effet est
- substitutif - la bête est sacrifiée à notre place pour que nous n'ayons pas nous-même à mourir pour prix de notre faute,
- propitiatoire - càd qu'il est vu par Dieu comme une offrande qui nous le ren propice, favorable,
- et expiatoire - ce qui veut dire que l'animal expie, càd paye pour nos fautes, à notre place. (Sur cette base de compréhension, on peut saisir ce qu'est véritablement la mort de Jésus sur une croix...

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 13:39

Je vous assure qu'on peut SAVOIR ce qu'il en est réellement, objectivement, au sujet de Dieu - exactement comme on peut apprendre et savoir au sujet des autres réalités. C'est-à-dire certainement pas totalement, mais déjà suffisamment pour trouver avec Lui comme avec d'autres choses, un bon positionnement et une relation qui témoigne de sa réalité.
Pour trouver il faut chercher et/ou recevoir... de Lui.

Dans tous les cas, c'est aimer ce qui est vrai, juste, exact, c'est aimer la vérité des réalités en soi qui importe, si on désire bien avancer, c'est-à-dire trouver plus de sens - jusqu'au sens primordial de notre présence ici -, et par là pour mieux vivre.

Je vous invite là à regarder et écouter une vidéo, en cherchant à savoir si ce qui est dit là est vrai : Chute d'assiettes.

Si vous le sentez possible, ici comment vous intégrer perso dans le Plan B Divin.

Soyez béni-e.

 

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 10:06


Suite et fin (provisoire) de l'article commencé ici.

Mai 68 fut une révolution relativement pacifique, malgré des morts et des blessés. Une révolution ouvrant sur des libérations, mais pas seulement : aussi sur de nouvelles opportunités pour des esprits manipulateurs et oppresseurs, une nouvelle vague de démons jouant de la séduction. Avec eux, tant qu'on marche dans ce jeu (de la douceur, flatterie, tentation, pommade, sens du poil, cadeaux, promesses...), ils s'y tiennent ; mais quand on s'aperçoit qu'on est "le dindon de la farce" (d'une mauvaise farce), ils peuvent donner un tout autre visage à celui ou celle par qui ils agissaient. C'est ainsi que de très "bonnes" relations (amoureuses, commerciales...) peuvent soudainement - ou après quelques menaces - tourner au vin-aigre, vol, violence, voire meurtre... 

 

Qui, aujourd'hui en France et en Europe, peut dire qu'il ne s'aperçoit pas de la dégradation des moeurs - ce qu'on nous a fait croire être de la libération ?
Cela se mesure à la dégradation des relations et à la montée des contraintes, des pressions, du mal-vivre ensemble.
Parce que nous saturons notre environnement, non seulement de pesticides, de gaz, particules à effet de serre et autres polluants et déchets intraitables - tout cela étant la face visible de l'iceberg Corruption-Dégradation -, mais encore des réalités toxiques plus subtiles dont on a déjà bien parlé - partie cachée, dans leurs dimensions psychique et spirituelle de l'iceberg, avec toutes nos fautes morales non vues, confessées à Dieu et pardonnées).

A partir de là, c'est à nous à reconnaître, à accepter de voir de ces causalités fondamentales qui sont, mais qu'on veut ou peut, comme font les autruches, ne pas croire.

Si elle a quelque chose de pacifique - à cause des esprits qui s'y déploient, la révolution de Mai 68 est en fait venue ajouter à ce qu'on peut appeler "la déchristianisation", c'est-à-dire à l'incompréhension spirituelle du Monde Réel, avec des reconstructions matérielles seulement fondées sur le sable, la libération des moeurs - notamment sexuelles - étant la proue qui, avec l'argent, donne beaucoup d'accès à ceux qui veulent la fin d'un monde libre pour l'humanité entière*.

La prétendue libération de la femme (par slogans, "Ton corps est à toi !"...) est typique de la manipulation démoniaque. Mais il faut toujours du temps avant de voir en quoi une direction n'était pas la bonne. Et avec la tension qui naît du simple fait d'être homme et femme, on arrive à la bascule où ce qu'il a pu être tirés de plaisirs de la pseudo-libération soixante-huitarde tourne au vinaigre, à des difficultés au vivre-ensemble le plus simple et naturel, entre adultes mâle et femelle.

La perte de foi chrétienne induit une perte de réalisme et de tenue face au réel immédiat, ce qui devient manifeste à un nombre croissant d'entre nous. Le progrès le plus significatif à faire maintenant, consiste à rapprocher les crises dans lesquelles nous nous enfonçons de leurs causes véritables, notamment en liant la morale à tous les domaines de l'existence (d'intime à public), en décloisonnant.

 

Révolutions et Révolution

Si on compare toutes les révolutions importantes, malgré les dérapages de religieux étrangers à la connaissance et/ou à la foi biblique, la plus grande des révolutions de tous les temps, aux effets les meilleurs pour transformer les personnes et former les nations (ethnos en grec, d'où patrie) est celle qui commença par Jésus, qui ne tua personne pour imposer sa vue du Réel et pour contraindre quiconque dans le chemin spirituel qu'il ouvrit pour que l'homme ait accès à Dieu son Père et alter-ego. (quand il y eut contraintes, marchandages et autres vilénies, on n'était plus dans ce que Jésus était venu ouvrir).

Il ne versa que son propre sang pour agir sur les circonstances et redonner une vraie liberté personnelle de choix. Après avoir démontré sa bonté, sa droiture, ses pouvoirs et la terrible condition humaine (qui lui valu arrestation et jugement inique et la crucifixion qu'on sait - le film). Il laissa sa vie être prise par les religieux méchants et hypocrites qui le livrèrent aux romains et encore à Satan et à ses démons.

Quand on lit le Psaume 22 qui est une vue prophétique de sa crucifixion (écrite environ 1 000 ans avant que cela ne se produise), il faut comprendre que les animaux dont il est question sont des images des vrais démons qui étaient là à ce moment-là :
1 Au chef des chantres. Sur "Biche de l'aurore". Psaume de David. 2 Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, Et t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ? 3 Mon Dieu ! je crie le jour, et tu ne réponds pas; La nuit, et je n'ai point de repos.4 Pourtant tu es le Saint, tu sièges au milieu des louanges d'Israël. 5 En toi se confiaient nos pères; Ils se confiaient, et tu les délivrais. 6 Ils criaient à toi, et ils étaient sauvés; Ils se confiaient en toi, et ils n'étaient point confus.7 Et moi, je suis un ver et non un homme, L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple. 8 Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tête : 9 Recommande-toi à l'Eternel ! L'Eternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu'il l'aime !-10 Oui, tu m'as fait sortir du sein maternel, Tu m'as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère; 11 Dès le sein maternel j'ai été sous ta garde, Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. 12 Ne t'éloigne pas de moi quand la détresse est proche, Quand personne ne vient à mon secours !13 De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m'environnent. 14 Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. 15 Je suis comme de l'eau qui s'écoule, Et tous mes os se séparent; Mon coeur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. 16 Ma force se dessèche comme l'argile, Et ma langue s'attache à mon palais; Tu me réduis à la poussière de la mort.17 Car des chiens m'environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. 18 Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; 19 Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique. 20 Et toi, Eternel, ne t'éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! 21 Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! 22 Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! 23 Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l'assemblée
24 Vous qui craignez l'Eternel, louez-le! Vous tous, postérité de Jacob, glorifiez-le! Tremblez devant lui, vous tous, postérité d'Israël ! 25 Car il n'a ni mépris ni dédain pour les peines du misérable, Et il ne lui cache point sa face; Mais il l'écoute quand il crie à lui.
26 Tu seras dans la grande assemblée l'objet de mes louanges; J'accomplirai mes voeux en présence de ceux qui te craignent. 27 Les malheureux mangeront et se rassasieront, Ceux qui cherchent l'Eternel le célébreront. Que votre coeur vive à toujours !28 Toutes les extrémités de la terre penseront à l'Eternel et se tourneront vers lui; Toutes les familles des nations se prosterneront devant ta face. 29 Car à l'Eternel appartient le règne : Il domine sur les nations.30 Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi; Devant lui s'inclineront tous ceux qui descendent dans la poussière, Ceux qui ne peuvent conserver leur vie. 31 La postérité le servira; On parlera du Seigneur à la génération future. 32 Quand elle viendra, elle annoncera sa justice, Elle annoncera son oeuvre au peuple nouveau-né."

Tel fut le moyen par lequel Jésus attira sur lui les pires démons, dont Satan (dans ce psaume le lion), pour en dégager quiconque de la génération alors présente et des générations suivantes par toute la terre croirait en cette Bonne Nouvelle...

Dans le même ordre d'idée, savez-vous comment tout à coup le Mur de Berlin est tombé, sans fusillade, sans morts, sans blessés ? Qui a su voir ou appris dans cet événement le surnaturel de Dieu agissant parmi nous ?
En tant que chrétien, on sait (voire on a participé) que fut lancé à partir de 1982, un mouvement mondial de 7 années de prière pour l'URSS. Au bénéfice des populations tenues sous le joug d'une dictature athéiste. Contre donc la puissance démoniaque initiatrice (ici) du communisme (forme collectiviste de l'idéologie marxiste socialiste).

Au terme des 7 années, sans heurts le Mur de la honte tombe, l'autorité spirituelle (démon puissant maître, au-dessus des hommes, de ce type de gouvernement) a été vaincue par l'intercession, à cause du poids qu'elle a fait subir aux populations d'iniquités de violences, souffrances, vols, tortures, meurtres, corruptions... (cette puissance démoniaque avait été nettement ébranlée à partir de 1985, ce qui permit l'arrivée au pouvoir de Mickaël Gorbatchev. Défait de la pression de l'autorité spirituelle déjà rendue impuissante - qu'enfant déjà il n'avait pas apprécié sur sa famille -, il devint une sorte de libérateur pacifique - la perestroïka...). 

***

Les démons dénoncent devant Dieu nos mauvaises pensées et comportements, pour obtenir, comme des huissiers, le droit d'exécuter les jugements que nous méritons.
Ils plaident aussi leur libération (droit d'entrer dans la sphère terrestre), dès lors que par leurs tentations ils réussissent à obtenir ou ré-obtenir sur nos existences et comportements des droits.
Et quand ils exercent sur nous des jugements, ils sont souvent si iniques, que Dieu les châtie à leur tour...
C'est tout un processus de justice, simple et juste, qui opère dans une triangulation Homme-Dieu-Démons.


C'est souvent ainsi que suite à une grande épreuve et à une délivrance qui change littéralement la personne, on devient soudain meilleur, tout à coup la conscience ouverte à la réalité des autres, avec le désir d'aider les plus faibles faibles, les pauvres, ou les handicapés..., comme bénévole en association, ou plus anonymement dans son coin, ou encore par une conversion professionnelle...
La vie a pris une liberté nouvelle, un goût nouveau, inconnus jusque-là, de repos, de simplicité, de retour à la nature ou d'ouverture à l'autre ou à la connaissance...
C'est là qu'il est important de laisser ce retournement (cette métanoïa) entrer dans la foi, inclure la conscience qu'il y a un Dieu... et de se mettre à le chercher en vérité... sans laisser nos reliquats d'incrédulité, de préjugés ou passé anti-religieux détourner de ce qui est vrai dans l'ordre spirituel. Il ne s'agit pas de trouver une religion, mais une personne : Dieu lui-même.

***

Parmi les moyen-occidentaux qui ont cru décrocher la lune en suivant à partir du XVIIIe siècle les écrits de "lumières" (quelques philosophes aux comportements peu conformes à leurs écrits ou idéaux...), une des ruses de Satan qui marchent bien, c'est aussi de faire croire qu'il n'existe pas.
On a tellement cru qu'on était devenus intelligents - au point d'avoir quasiment cru (possible de) prouver par la science que Dieu n'existe pas -, qu'il fut et qu'il est encore facile aux démons de continuer leurs vilaines besognes sans être inquiétés.
Du moment qu'il ne s'agit, croit-on, que d'effets de nos peurs archétypales, superstitieuses, surannées, infondées, dont la science et les connaissances et l'évolution vont bientôt, nous dit-on, nous débarrasser : qu'en attendant deux corps d'armée de psy gèrent.

Juste que les démons existent toujours et reviennent de plus en plus, que les psychiatres (sur une ligne de front) sont plus d'une fois dépassés, subjugués, envahis eux-mêmes par ce(ux) qui habite(nt) leurs patients, (j'en ai connu un qui entendait des voix), ne sachant comment se protéger. Les réalités comme "les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." A. Huxley.

 

Voilà un diagnostic qu'il faut VOULOIR voir, admettre, écouter. Car on regarde souvent le Réel seulement la main devant les yeux les doigts plus ou moins écartés. La peur préside, car là où il y a du péché (abandon des préceptes bibliques et non-réception ou non-applications justes de la grâce divine), il y a toujours de la peur, des angoisses, des luttes, des ruptures douloureuses de continuum... et de la culpabilité.
La culpabilité qui est un ressenti bénéfique, qu'on rejette sur les autres ; ou dont les autres veulent nous distraire, bien intentionnés mais bien à tort. Alors que la seule solution pour un bien durable, c'est venir à Dieu dans l'humilité, pour être secouru, pardonné, revêtu (de sa grâce, de ses sentiments, d'une force nouvelle,...). Lire ou relire Genèse 3 sur (l'image et la profondeur de) l'habit dont Dieu veut nous revêtir.

Et donc ce qu'il est important de saisir, c'est encore qu'on est toujours, ici, maintenant, chacun, dans cette histoire duelle, cruelle, mal-tournée - par le jeu possiblement dangereux de notre réelle liberté -, mais dont Dieu veut et peut extirper quiconque cherche son secours. > Vous, avec lui, sortez-en !

Lumière et grâce pour vous. Je vous aime.

_____________
* l'autre versant de cette poursuite d'objectif étant formé et dynamisé par les violences (jusqu'à mortelles).
On est de plus en plus nombreux à bien aperçoit ce qui se passe, où l'on parle sans trop savoir de quoi il s'agit de complot, de manipulations, d'arnaques, de lobbies puissants ou encore de cabinets noirs (politique, religieux, sectaire). Mais sans la lumière véritable qui vient de l'Esprit de Christ, on reste incrédule, proie ou prédateur, dans tous les cas impuissants en regard de notre simple quotidien, et bien plus de l'éternité.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 07:54

"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire."
G. Orwell (1984)

 

Attentats : Sidération, Hommages et État d'urgence !
D'où viennent les pires violences et la multiplication des tentatives
et actions assassines ?
Fermés aux sphères célestes, on ne peut comprendre
et on reste d'autant plus vulnérables...

 

Je commence cette série en FRANCE - FEVRIER-MARS 2017 : Affaire Troadec - Lycée Suger de St-Denis (93) - Lycée A. de Tocqueville de Grasse (06) - Garges-lès-Gonesse et Orly - Émissions TV - Beaumont-les-Valence

Les faits induits par - ou témoins d' - une activité démoniaque ne manquent pas. Ils remplissent les magazines comme les journaux et autres émissions télévisés ou radio. Sans être exhaustif, je vais ici rapporter ceux que je verrai, afin que lecteurs et lectrices intéressées arrivent (si ce n'est encore fait) à percevoir combien les démons, autant que Dieu, sont des réalités manifestes, agissantes et imposantes,  de notre monde.
Il nous est avantageux (personnellement et collectivement) de les reconnaître en tant que principaux auteurs ou acteurs d'événements qui nous scandalisent, qu'on ne comprend pas (sidérants), qui font peur, font monter la haine ou du racisme, même qui nous séduisent, jusqu'à pouvoir impulser notre sexualité ... dans tous les cas qui devraient mieux nous interroger sur ce qui fait les grands tenants et aboutissants de notre monde.

La Bible en parle en plusieurs endroits d'une manière claire, notamment pour qu'on y croit afin de les "voir" - par leurs effets -, pour moins se comporter entre nous en ennemis, pour mieux gérer donc votre propre existence comme nos relations inter-personnelles :
"Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.13 C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté."

Avant de développer davantage sur le thème, je vais noter au fur et à mesure à partir de cette mi-mars des faits qui laissent voir l'empreinte d'entités maléfiques sur des personnes en des événements connaissables par le plus grand nombre parmi nous :

Février-mars 2017 :
- Affaire Troadec,
où comment un couple qui est ou se croit victime d'injustice au sujet d'héritage bascule dans un quadruple assassinat barbare. Injustice réelle ou fort sentiment d'injustice sont propices à nous laisser prendre par des pensées - d'abord personnelles - de plus en plus sombres, obscures, haineuses, vengeresses.
Elles attirent un ou plusieurs démons qui viennent se greffer sur l'âme et amplifient la pression. Jusqu'à ce que l'homme passe d'un scénario psychique accepté aux actes qui le matérialisent. Il massacre là, découpe et enterre 4 personnes de sa proche famille...

Les détails sont nombreux dans notre actualité qui plaident pour la réalité d'une influence démoniaque qui devient jour après jour de plus en plus déterminante du comportement d'un nombre croissant de personnes.

- Série d'émissions "SOS ma famille a besoin d'aide" sur NRJ 12 et NRJ Play. Les émissions que j'ai vues ont régulièrement présenté des scènes conflictuelles entre personnes d'une même famille qui sont typiques du processus : mauvaises pensées et paroles initiales irrespectueuses > qui ouvrent accès à une ou plusieurs présences démoniaques qui prennent le relai > provoquant bientôt des mots plus hauts et plus verts que les autres, des gestes et un comportement physique qui ne trouvent plus en soi la moindre force d'opposition. On est commandé par le ou les démons qui sont devenus les maîtres oppresseurs des lieux et des relations...

- Lycée Suger à Saint-Denis (93) ; Heurts dans et près du lycée ; fumigènes qui font évacuer l'établissement, policiers caillassés, poubelles incendiées et mobilier urbain détruit : 55 jeunes placés en garde à vue... Violences apprises en classes ?... Où ?... qui se débrident selon quel mécanisme ?...
Et qui croit déjà pour lui-même - pour chercher les solutions là où elles se trouvent - que de ce que nous sommes de vulnérable au mal, on peut basculer selon des circonstances, sous une menace et des directives d'ordre satanique ?
L'ignorance produit des proies.
La Bible donne des lumières : "
Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise : C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne.14 Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.15 Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort."

- Deux personnes égorgées le 17 mars dans une cour à Paris (XIe) par un des leurs radicalisé. Son état le fait transférer en psychiâtrie.

- Fusillade dans le lycée Alexis de Tocqueville à Grasse (06) par un élève (de 16 ans) entré dans l'établissement "lourdement armé" : fusil à pompe, armes de poing et un engin explosif artisanal. (Par miracle !?) seulement quelques blessés...

- 19 mars, moins de 3 jours après, un homme sort de ses gonds autour de Paris. Il ouvre le feu sur des policiers à Garges-lès-Gonesse, vole une voiture et se rend à Orly où il est abattu avant un nouveau carnage projeté.
Des pensées religieuses malveillantes ont ici servi ce dessein criminel.

- 22 mars : Nouveau drame en France : 5 morts par tuerie, masqué par l'attentat londonien du même jour (4 morts et + de 20 blessés). C'est dans la Drôme, à Beaumont-les-Valence, qu'une famille est anéantie par le père : il tue sa compagne (avec qui il était question de séparation) et les 2 enfants qu'elle avait d'une autre union, et encore son propre fils de 5 ans. Il se suicide ensuite sous les roues d'un train.
Il faudra bien finir par voir que la libération sexuelle et des mentalités au profit d'unions qui ne sont que "des bouts de chemin", qui favorisent l'infidélité et empêchent la construction de foyers stabilisés par l'homogénéité, est un leurre de progrès social et personnel et un fléau... montant.

Pour avoir était moi-même, avant ma découverte de Dieu, à vivre un foyer dissolu, je me suis retrouvé un jour de peur avec un pneu de mon véhicule coupé au couteau accompagné de méchantes menaces nées de l'injustice et de la jalousie.
Pire, quand parut une autre fois un grand couteau de cuisine au milieu d un tourbillon de folie - je ne connaissais rien alors des démons, mais leurs présences qui agitaient tout dans la maison étaient si tangibles que la peur et le sentiment d'être tout à coup complétement dépassé submergeaient tout. Sous le prétexte - juste - que je préférais mon fils au sien, elle s'était enfermée avec le sien et menace de suicide dans une chambre.
Je loue Dieu de ce qu'il m'a vu dans mon inintelligence du monde et trouvé alors que j'étais sur ce chemin de mort.

- Pédophilie : Émission CASH sur l'A2 du 21 mars.
Cette émission cible la pédophilie dans l'Église Catholique, une des religions émergées de l'Évangile... qui les condamne toutes en tant que moyen d'accès au Dieu véritable !
On connaît le thème. Mais ce qu'on ne voit pas - même et surtout dans cette Église, c'est le rapport entre la sexualité ainsi dévoyée et la réalité des démons. Car c'est là encore une causalité à mettre en lumière, que des dérives sexuelles et l'activité démoniaque. Chaque fois qu'il y a compulsion, addiction, dépendance au point où c'est 'plus-fort-que-moi", il y a au minimum une faiblesse charnelle, qui va, par quelque répétition de pratique, s'amplifier par une "greffe" démoniaque sur (oppression)- voire dans (possession) - la personne...

Si cette émission vise à traquer le curé (= faire perdre la foi à ceux qui voudraient croire ou qui ont une foi mal établie), plus qu'à traiter le sujet de la pédophilie, c'est une mauvaise disposition d'âme ou de coeur qui ne peut pas permettre une édification quant à la réalité du problème. C'est comme si l'on ne parlait que de la pédophilie chez les enseignants. Une branche étant visée - plus qu'une autre, on perd l'impartialité qui seule peut aider dans la compréhension.
C'est que la pédophilie se déploie à couvert (réellement et possiblement) un peu partout où des adultes sont en relation avec des enfants. Il y a (eu) de telles forfaitures parmi les enseignants, avec des maîtres-nageurs, dans divers clubs sportifs, dans des centres de vacances... C'est un aspect d'une dérive bien plus large qui comprend le viol et le harcèlement sexuel sur adultes, comme il s'en trouve presque partout (parmi les élus, sur les lieux de travail, sur la toile, dans les rues...).

Là aussi la croissance du phénomène doit interpeller. Et pour en traiter il ne faut pas en négliger quelque aspect - qui bien sûr sont les plus dérangeants : c'est de notre nature adamique déchue de préférer jeter des pierres à des coupables découverts qu'à avouer ses propres pratiques peu avouables envers quoi on est plus indulgent.   

 

Les démons se donnent des spécialités, autant sur fond athée que sur fond religieux. Cela va du côté blanc d'esprits séducteurs qui veulent transmettre cette capacité inique à quiconque veut profiter des autres, au côté noir des esprits pleins de haine, de jalousie, vengeurs, qui repèrent des humains laissant de tels sentiments grandir dans leur coeur.
Jésus a dit que nous avons à (désirer, vouloir et pouvoir) aimer Dieu ET s'aimer en famille les uns les autres, ET aimer son prochain quelconque ET s'aimer soi-même, si on aspire à s'approcher de Dieu et voulons être protégé de manoeuvres démoniaques à notre encontre (activées par nous ou contre nous).
"Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son coeur, la religion de cet homme est vaine.27 La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde."

Avec les esprits démoniaques, tout est question de mises en oeuvre de rapports de forces : forces physiques violentes, destructrices, irrépressibles - forces psychiques de séduction, intimidation, manipulation - force psychique ou spirituelle de (fausse) compassion, de persuasion, de pouvoir occulte, mysticisme...

Il y a trois méthodes pour intervenir contre les démons en vue d'en libérer les personnes dont ils ont pu prendre le contrôle (par tentation et oppression ou possession) :

a) Comme dans cette émission de NRJ 12, une tierce personne va paraître comme une nouvelle autorité possible. Si on se soumet à ses instructions, si elle manifeste du calme, de la patience, de la compassion ou une attention psychologie acceptées, l'autorité démoniaque cède du terrain et va bientôt ne plus avoir d'effets sur la ou les personnes dont elle avait pris le contrôle.

C'est le même processus quand quelqu'un en difficulté se place ou est placé sous une autorité médicale, notamment psy.
Globalement, la mise au large dépend des moyens mis en oeuvre pour opérer le changement d'autorité. Dès lors une libération démoniaque tient dans la mesure d'une dépendance autre : médicaments ou autres thérapies, personne d'un médian (psy, médium, séducteur, charlatan, gourou, objet bénéfique d'un amour...), suivi, pratiques répétitives, hospitalisation...
La question se pose ainsi : Entre deux maux (deux dépendances) quel est le moindre, le moins dangereux pour soi et pour autrui ?...

Quelqu'un vient-il à changer de lui-même un traitement prescrit, un rituel ou une expression convenue, et l'activité maléfique mise en échec mais non éloignée pour autant peut soudainement reprendre le dessus*...
Si de telles forces sont ainsi réduites ou disparaissent, des effets démoniaques, à quoi peuvent s'ajouter des effets secondaires d'un traitement ou d'une prise en charge, peuvent grandement amoindrir la personne dans telle ou telle de ses capacités...

à suivre...
_______
* C'est que les démons s'acquièrent des droits sur nous. Ce peut être à partir d'un tempérament naturel (héritage physique ou psychique) qui va leur permettre de nous tenter dans un domaine où l'on est ainsi charnellement vulnérable (versant violence ou fourberie par ex.). Succomber à une tentation, c'est commencer à ouvrir un droit à un démon, et on ne sait d'autant moins jusqu'où cela peut aller, qu'on est ignorant de ces réalités.
Ce peut être à partir de comportements acquis, dont on est plus personnellement responsable, qu'on ne soit laissé entraîner par d'autres ou pas. Les choses ne manquent pas qui peuvent ouvrir nos existences et soumettre notre liberté à des dominations spirituelles mauvaises (alcool, drogue, vol, biens mal acquis, viol, rapt, orgie, occultisme, spiritisme, idolâtrie, pédophilie, manipulations, idéologies, religions, inspirations...).
Si ce qui est à l'origine d'un droit acquis par un démon - une faute (péché) réitérée à l'encombre de la conscience, une bévue, une ignorance... n'est pas vu comme mal et confessé en tant que tel, même mis momentanément en échec, il peut revenir, ou d'autres...

 

 

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 09:04

La vie reliée à Jésus est soumise à des pas de foi
plus qu'à des règles religieuses répétitives, lancinantes ou éprouvantes... qu'on transgresse sans jamais trouver la solution pour devenir libre et meilleur.
Or Jésus a dit :
"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre."

 

suite de : Étude sur les 5 types de mort

5 - LA MORT À SOI-MÊME
Il s'agit de capituler dans notre manière de vivre éprouvante et peut reluisante, faite de coups durs, de blessures et autres poids qui font de la vie un fardeau au lieu d'une marche paisible et décontractée.
C'est bien de cela que Jésus parlait déjà il y a bientôt 2 000 ans - et nous le dit encore aujourd'hui par son Esprit : " Venez près de moi (par la foi), vous tous qui portez des charges très lourdes et qui êtes fatigués, et moi je vous donnerai le repos.29 Je ne cherche pas à vous dominer. Prenez donc, vous aussi, la charge que je vous propose, et devenez mes disciples. Ainsi, vous trouverez le repos pour vous-mêmes."

Ainsi sommes-nous invités à tous passer de "la pesanteur à la grâce" comme l'écrivit l'enseignante et philosophe Simone Weil qui expérimenta "le mouvement cata-logique, qui est descente de Dieu, descente de la grâce, mouvement contraire à la pesanteur en ce qu'il est amour et non pas chute " (tiré de Wikipédia). Ce qui est fondamentalement conversion et découverte de Christ comme l'indispensable médiateur entre notre état générique de chute et le relèvement dans la liberté qu'il offre.

Ainsi peut-on sans Dieu entendre et opter pour un nécessaire lâcher prise comme on nous le propose quand trop c'est trop. Mais ce ne sera que produire un effet éphémère car il ne suffit pas de mettre un poids en lumière pour qu'on en soit délivré véritablement.
Jésus offre une solution véritable en ce que notre fardeau - pour parler net : les conséquences de nos fautes morales ou occultes et celles encore qu'on a subies - a été pris sur lui pour que nous n'ayons plus à le porter : c'est le sens absolu de son arrestation et de ses souffrances jusqu'à sa mort. Car il faut que tout transfert se fasse en justice, et non simplement par une compassion ou empathie qui opère hors de la base qui le rend possible et efficace.

Et encore, une fois devenu chrétien-ne (sauvé-e par Jésus par la foi et en voie de suivre ses instructions, valeurs, vérités...), on a encore à capituler, à une existence certes pardonnée mais encore conduite par notre propre âme, pour que ce soit toujours plus par son Esprit, ou en conformité à son Esprit - qui sait, car il est divin -, que nous trouvions les meilleures réponses à ce que l'existence nous réserve jour après jour.
Une marche moins pesante que la précédente, mais qui demande une attention nouvelle, dans une dimension de conscience nouvelle.

La vie chrétienne donc, qui consiste à faire de nous un disciple de Jésus-Christ, consiste non pas en une religion à suivre, mais à suivre la personne même de Jésus, tel qu'il a vécu sur terre, comme nous le présente le Nouveau Testament, dans une relation vivante qui s'est ouverte, qui se construit et s'établit par lui, avec Dieu, par son Esprit-Saint.

Elle va consister en une transformation intérieure où notre âme, qui faisait la dynamique de notre moi pensant et agissant, accepte - ayant vu nos échecs, nos limites, nos insuffisances, nos erreurs, nos manquements... - de se soumettre à la vie de Dieu en nous. De la sorte on entre dans une dualité intérieure où il faut qu'on diminue dans nos prétentions à faire en laissant la vie de Dieu se développer en nous jusqu'à nous conduire dans une intelligence du rapport de l'âme et de l'esprit.

C'est une "mort" (séparation) volontaire, différente des quatre précédentes, montrée aux chrétiens comme moyen de vivre au mieux la vie de Dieu en renonçant à "la vaine manière de vivre qu'on a héritée de nos pères."

C'est renoncer à vivre dans les désirs égoïstes de notre chair, sous la domination asservissante de "la loi du péché et de la mort."

Pour qui veut approfondir lire ou écouter le chap. 6 de la lettre aux Romains, un peu difficile à saisir mais correspondant à ce point. Elle se situe comme un choix entre vivre encore sous la domination primordiale du mal (qui vit (agit ou sommeille) en nous et sur les sociétés) ou vivre sous une conduite consentie à l'Esprit de Dieu.

Qui dit renoncement bien compris, dit non pas privation(s) mais détachement(s), distanciation de ce qui n'est pas le meilleur pour nous (et les autres). Non pas mortification mais libération (de certains attraits aux effets secondaires déplorables, de certains traits de notre caractère, de la force des tentations malignes (démoniaques) malsaines...).
Il ne s'agit pas d'une entrée en religion mais d'une progression dans une spiritualité qui ne vise que notre bien, immédiat et/ou éternel (les deux vues étant inséparables).

Renoncer à certaines choses mauvaises pour nous, s'en détacher, ne réduit pas à une vie moins pleine, mais crée de la place pour une existence qui va mieux se remplir : il faut vider un verre de ses saletés avant de le remplir de bonnes choses. Il faut s'attacher à Dieu plus qu'on était attaché à des objets ou personnes élevés en idoles (càd mises dans notre cœur à la place du vrai Dieu), afin de s'établir dans un regard nouveau, élargi, plus profond et plus haut, sur nous-même, sur les sociétés humaines et autres environnements, et sur Dieu bien sûr.

"Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix ; Tu jouiras ainsi du bonheur.22 Reçois de sa bouche l'instruction, Et mets dans ton coeur ses paroles.23 Tu seras rétabli, si tu reviens au Tout Puissant, Si tu éloignes l'iniquité de ta tente.24 Jette l'or dans la poussière, L'or d'Ophir parmi les cailloux des torrents ;25 Et le Tout Puissant sera ton or, Ton argent, ta richesse.26 Alors tu feras du Tout Puissant tes délices, Tu élèveras vers Dieu ta face ;27 Tu le prieras, et il t'exaucera, Et tu accompliras tes voeux.28 A tes résolutions répondra le succès ; Sur tes sentiers brillera la lumière.29 Vienne l'humiliation, tu prieras pour ton relèvement : Dieu secourt celui dont le regard est abattu.30 Il délivrera même le coupable, Qui devra son salut à la pureté de tes mains."

"C'est pourquoi, laissant les rudiments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux oeuvres mortes,2 de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel.

On peut lire aussi, chrétiens ou pas (pour le devenir), cette parole de Jésus en Marc 8.35-38, qui nous exhorte à ne pas continuer une existence sans lui, c'est-à-dire soumise aux péchés (tout ce qui nous fait manquer les meilleurs buts atteignables), aux dérèglements (qui nous enlisent dans les problèmes), à l'égoïsme (qui ne rend pas heureux), aux insuffisances (qui irritent, nous font nous démener... ou déprimer), à la vacuité (qu'on est prêt à remplir par n'importe quoi), aux béquilles (appuis qui un jour ou l'autre cassent), aux vanités éphémères (que sert-il même de devenir milliardaire si dans la mort on se perd corps... et âme ?).

C'est un renoncement à vivre comme on a vécu sans Dieu jusque là. C'est une distance à mettre entre nous et "l'esprit de ce monde" (corrompu, largement injuste, irrespectueux de la personne, presque tout acquis aux puissances financières et occultes).
Dans la lettre aux Galates au chap. 5, on trouve un aperçu de ce qui caractérise couramment notre activité psychique ordinaire (appelée "les œuvres de la chair"), suivi d'un aperçu de ce qui caractérise les œuvres de l'Esprit appelées "fruit de l'Esprit". Lisez (ou écoutez en cliquant à gauche) Galates 5. 19 à 22.

C'est au final  - et avant qu'on n'est plus le temps de pouvoir le décider en conscience à cause de la mort physique -, la meilleure option que nous puissions choisir. Que ce soit par peur de la mort, ou de l'enfer (séjour des morts ou étang de feu), ou par une réflexion intelligente, par capitulation devant l'énormité  d'adversités ou l'absurde qui sont devant nous... Les raisons ne manquent pas pour que nous cherchions de tout notre cœur ce qui est vrai dans ces choses, ce qui pourrait - et peut - donner à cette existence non seulement du sens, mais son sens - originel, présent et à venir.

Il s'agit en fait d'une mort à nous-même en tant que moi-je supérieur à tout ce et ceux que je critique. Forcément, si JE critique, c'est que je suis meilleur que ce que je critique !
Il s'agit par cette mort de laisser l'amour s'approcher de nous et nous investir.
Un vrai retournement, où le Nous (avec Dieu et avec les autres) importe plus que l'ego qui nous devient jusqu'à importun. Où ce que je peux donner - ou même laisser prendre - est plus important que ce que je peux recevoir.
Et alors aussi s'accomplit cette parole de Jésus : "Donnez et vous recevrez."
C'est tellement mieux dans ce sens de la dynamique - qui est celle du Royaume de Dieu ! Où l'on donne où l'on voit un besoin, sans s'occuper de qui et de quand (de Dieu ou d'une autre personne, rapidement ou dans la prochaine création) on recevra.

Dans le lâcher-prise, on ne lâche jamais prise pour n'être plus attaché à rien ! Il ne doit jamais s'agir de faire un vide total ! Cela n'existe pas (quand on fait le vide, en certaine méditation par exemple, en réalité on s'ouvre au monde spirituel sans le connaître, et on va la plupart du temps se trouver en contact avec des démons).
On lâche donc toujours pour une nouvelle chose qu'on place à la plus haute place, valeur ou priorité ou conception ou personne. Et quelque chose ou personne que ce soit qui n'est pas Dieu, c'est prendre appui sur une chose créée, limitée, sans sécurité, insuffisante, qui vite ne va pas faire la bonne affaire qu'on escomptait.
Si on veut vivre un lâcher-prise qui est une bonne mort à soi, c'est pour que la première place soit prise par Qui est le plus haut, le plus sûr, le plus... tout ce dont on va encore avoir besoin.

Les parisiens ou franciliens qui lâchent tout pour l'Ardèche ou la Corrèze, vont s'attacher à quelques nouvelles actions et centres d'intérêt. C'est courageux et intègre !
Pour le chrétien de même, il y a un vrai dépaysement : il est introduit dans le Royaume de Dieu, dans sa haute sphère psychique et spirituelle (avant que ce soit aussi un jour de manière physique. Et les valeurs, les priorités, les objectifs dans ce Royaume, se recoupent en général très mal avec ceux de ce monde organisé sur sa matérialité.
Cela ne veut pas dire qu'on va se couper du monde, s'enfermer dans une bulle hors sol, mais qu'on va relativiser et par là mieux voir en quoi on peut continuer à vivre dans notre environnement physique pour y répandre un peu de la lumière qui nous vient d'En-haut*, par notre comportement et par nos paroles.

Autant dire tout de suite que la vie dans la foi au Christ produit plus qu'une simple amélioration de l'existence :  une transformation, d'abord instantanée (par "la nouvelle naissance", qui nous rend juste ou "justification"), puis progressive (par une croissance spirituelle, aussi appelée "sanctification"), selon que c'est l'Esprit de Dieu qu'on  a reçu comme ajout à notre âme, qui donne, en rapport de la priorité qu'on lui accorde, de son intelligence, des enseignements sur les vérités essentielles utiles, des directions, des paroles édifiantes... et fait qu'on est en tant que personne éternisé par sa grâce.

"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.3 Par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun."

"Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.36 Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?37 Que donnerait un homme en échange de son âme ?38 Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges."

Ainsi nous pourrons par exemple éviter l'écueil de l'ego dont Jésus nous avertit dans cette parabole....

Bon choix, s'il n'est encore fait... Autrement bonne progression dans la foi qui sauve...

Retour au > 1er des 2 articles sur Les types de mort

Chant Vivre libre - Christine et Tonino

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__________________
* L'histoire de l'Europe par exemple montre très clairement comment le réveil spirituel du XVIe siècle a changé la face de l'occident et du monde. A partir de deux hommes essentiellement : Jean Gutenberg qui invente l'imprimerie "pour donner des ailes à la vérité" qui est contenue dans la Bible (1er de tous les livres imprimés, en1454), et le moine Martin Luther qui chercha cette vérité salvatrice, apaisante, salutaire, pour sa propre vie et publia le fruit de sa découverte (les 95 thèses, en 1517).
Puis par les croyants (dits huguenots, avant qu'on ne les appelle protestants ou réformés) qui ouvrirent des voies de découvertes, notamment scientifiques et industrielles...

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 09:55

Par ce titre, on peut penser qu'il s'agit de formes différentes par lesquelles on peut mourir : morts accidentelles (accident, maladie, noyade, électrocution,
hydrocution, coup de feu ou à arme blanche...),
par suicide ou par vieillissement.
Mais tout cela ne concerne que la mort physique ! Et cet article veut sensibiliser à ce qu'il existe en plus de celle-ci, quatre autres types de mort, bien différentes*. Et toutes et chacune nous concernent d'une manière ou d'une autre, maintenant ou un jour à venir plus ou moins éloigné. Surtout, elles ne sont pas
sans des effets, très différents et très conséquents,
dont il est bon de ne pas être ignorant.

¤

Quelques mots d'abord sur ce qu'on appelle la mort, celle qui est la plus évidente à notre conscience.

1 - LA MORT PHYSIQUE
On pourrait l'appeler plus justement mort physiologique. C'est celle qui se voit, qui laisse un corps qui refroidit, se raidit et, dépouillé de la vie, va se décomposer. Elle témoigne de la séparation invisible mais réelle de l'âme ou du couple âme-esprit du corps, montrant que la matière en elle-même, si elle peut être vivifiée (du physiologique végétal à l'humain), n'est pas la vie en soi.

Parmi ses apports, Jésus est venu dire au sujet de la mort : c'est un sommeil (versets 11 à 14) ! Un sommeil par rapport à ce côté du Réel. Un sommeil tel que lorsque Jésus appelle Lazare d'une voix très forte, il est réveillé à ce monde et sort de son tombeau.

Cette fin peut s'avérer soit
a) une bonne chose, l'Eternel-Dieu l'ayant prévue pour que nous ne vivions pas éternellement dans la condition accidentée, duelle et chaotique (où le mal le dispute le plus souvent avec succès sur le bien) que nous connaissons.
Par elle le chrétien entre bien plus librement dans le Royaume de Dieu. Sa relation à Dieu établie avant qu'il ne meurt se poursuit dans les dimensions psychique et spirituelle "en esprit et en vérité".
Luc: 23.43Apocalypse: 2.72 Timothée: 2.11 - 1 Corinthiens 15.12

b) soit un drame réel pour celui/celle qui part et ceux qui restent, notamment lorsque ce jugement tombe sur de jeunes vies, interrompt des existences avant qu'elles aient le temps de se déployer dans quelque liberté effective... et sans que le défunt ait appris au préalable comment partir du bon côté, quoi faire pour un "départ "qui conduise sur la bonne destination.
Départ de quoi ? (le corps restant là comme esseulé, privé de son essentiel comme une voiture abandonnée par son conducteur. Départ pour où ?... Existence vécue pour finalement être jeté dans un train sans savoir où cela nous emmène (Ça ne vous rappelle rien, des années 40 ?).

La mort physique, c'est le détachement de l'âme qui, sans relation établie avec Dieu, reste un moi-je conscient, mais qui ne s'appartient plus.

Que devient donc l'âme lors de la mort physique ?
La Bible enseigne qu'elle a deux destinées immédiates possibles :
- le paradis ou séjour béni de Dieu pour ceux qui ont cru en Jésus comme étant leur Sauveur ;

- le "séjour des morts" (shéol en hébreu ou hadès en grec ancien) où sont collectés par les anges déchus de Satan les âmes séparées de leur corps sans avoir trouvé en Jésus le moyen d'une réconciliation avec Dieu qui les eut réintroduit en Dieu par une alliance scellée par le sang de la mort de Jésus et l'Esprit de Dieu.

Dans les deux cas, il s'agit d'une situation provisoire, bonne pour les uns, terrible pour les autres, en attendant la résurrection finale des corps. (voir article sur les Résurrections)

Question :
N'est-ce pas curieux, étonnant - interpelant en fait ! - qu'on sache si peu sur ce sujet crucial, à la fois si personnel et universel, et que globalement, sociétalement, par l'école ou autre, on ne cherche pas plus à savoir ?
C'est justement un des effets notoires de notre condition (déchue, abimée, handicapée), que nous inversions la hiérarchie des réalités importantes et des réalités secondaires... 

 

2 - LA MORT SPIRITUELLE
C'est la plus essentielle, aux conséquences les plus désastreuses si on reste en l'état. C'est le retrait (envol, extinction) de notre esprit, la part de la vie de Dieu adaptée à notre réalité humaine. : expression la plus complète de vie transmise (insufflée**) par Dieu autrement appelée arrhes de l'Esprit .

Sans lui on est déspiritualisé, réduit à une constitution animale (âme + corps), capable dès lors de devenir parmi les pires ici-bas, et encore destiné au pire de la vie après la mort physique...

L'esprit se distingue donc assez nettement de l'âme. Il concerne nos relations verticales (relation avec Dieu, discernement des mauvais esprits, c'est notre conscience morale globale objective).

L'âme est pour sa part, via les transmissions génétiques, une émergence de la vie physique (corporelle, physiologique), notamment (attachée) par le sang (comme il est écrit dans le 3e livre rapporté par Moïse : le Lévitique).

Parlant de l'âme, on parlera de psychisme, de tout ce qui est psy, psyché (de psuké en grec avant que le latin et le français ne paraissent et donne l'âme (du latin anima).
L'âme est essentiellement le lieu immatériel de formation et siège de notre moi-je (ego, le cœur de notre entité individuelle ou personne consciente d'avoir une existence en soi). Elle a été conçue pour la gestion du soi matériel ou charnel et des relations horizontales avec nos environnements.

La mort spirituelle est celle qui est intervenue immédiatement, conformément à ce que Dieu avait averti (Genèse chap. 2), quand Adam et sa femme succombèrent à la tentation dans le jardin d'Eden. Ce n'est que de très nombreuses années après, qu'ils sont morts physiquement.
Les effets majeurs de la mort spirituelle sont décrits au chap. 3, et se voit toujours parmi nous, dans l'histoire de l'humanité, dans notre actualité et notre existence personnelle : c'est la peur, le sentiment d'insécurité, la difficulté à comprendre ce qui nous arrive, un sentiment de nudité qu'on cherche à résoudre de diverses manières et une manière délibérée de mettre sur le dos de l'autre ou des autres les problèmes dont nous sommes personnellement tout aussi responsable.

A la suite c'est l'irritabilité, la méchanceté (qui se manifestera chez Caïn le 1er né) puis les vols, le
s meurtres, attentats, guerres, mensonges, tromperies, manipulations... qui font la dominante récurrente des pensées, paroles et actions de la terre.

Vivants en état de péché ou sans couverture assez immédiate de nos fautes, c'est-à-dire sans confession réelle (à distinguer de confessions formalistes sans conscience du mal) et sans pardon (non seulement demandé mais obtenu), ici-bas déjà nous mourons (à Dieu, à la vie de l'esprit) chacun spirituellement. Morts dans nos offenses" comme il est bien expliqué dans la lettre aux Éphésiens au chap. 2. vers. 1 à 9.

C'est la raison pour laquelle nous ne sommes pas des êtres naturellement spirituels. Sans son esprit en nous, la réalité de Dieu nous échappe, ne nous intéresse même pas. A la rigueur on peut recevoir une instruction religieuse qui nous rend croyant, mais sans pour cela nous redonner automatiquement l'Esprit de Dieu. C'est pourquoi on assiste dans la Bible à cet étrange dialogue entre Jésus et un leader religieux qui vient le voir de nuit...

C'est premièrement de cette mort que Jésus est venu nous sauver car elle a pour notre âme (esseulée, ou encore accompagnée d'esprits maléfiques) des effets durables au-delà de cette existence terrestre. Car c'est en nous redonnant sa vie en ce qu'elle est éternelle, que Jésus peut sauver à la suite notre âme, nous sauver de la perte de la conscience de soi.
(On y reviendra avec notre 4e point, et vous pourrez aussi voir en complément l'article Les 5 formes de résurrection, - la résurrection étant une autre réalité que nous vivrons tous et chacun pour soi - en fonction de l'état dans lequel soit nous resterons sans être pardonnés et en ordre avec Dieu, soit nous aurons été réconciliés avec lui pour recevoir en nous son Esprit-Saint éternel).

Être sauvé-e par la foi dans le sens et la valeur de cette crucifixion, c'est pouvoir recevoir (à nouveau) la vie de Dieu, c'est-à-dire le don par son Esprit d'une part de lui-même qui, unie à notre âme, nous vivifie, nous rend conscients des réalités spirituelles, nous transforme et nous destine au Royaume éternel des cieux (ou paradis)... plutôt que dans le séjour cloaque où sont précipités les âmes sans Dieu.
La solution ?
Comme Dieu créa par son souffle la race humaine en Adam, Jésus crée une nouvelle humanité en ses disciples : cela dit par Jean - dit par Pierre.

Hors d'une telle véritable recréation de soi par l'Esprit Divin, cette mort  spirituelle est dramatique et très conséquente. Elle rend toujours
- nos conditions d'existence plus difficiles, moins compréhensibles (incohérentes jusqu'à l'absurde), plus douloureuses, insécurisées... ;
- nos personnes plus vulnérables, instables ou amorphes, insuffisantes, difficiles à vivre, à relationner...
- et les satisfactions ou succès toujours aléatoires, incertains, éphémères... et cela aussi parce qu'on meurt tous au plan physiologique, obligés de tout laisser de notre matérialité.

 

3 - LA MORT DE JÉSUS
Elle est différente de toutes les autres morts d'êtres humains. En ce sens qu'elle n'était pas obligée pour Jésus comme elle est obligatoire pour nous.
C'est une mort qu'il a acceptée de subir, sachant que ce serait dans un déchaînement de violence et d'injustice les plus démentielles.
Il acceptait en fait de cette manière de se soumettre au jugement de Dieu sur les fautes des hommes et des femmes de tous les temps et de tous les lieux - dont il prend la place en prenant le péché (leurs dérèglements). Selon que "le salaire (la conséquence, le résultat, le produit) du péché, c'est la mort" comme écrit en Romains.

COMMENT JÉSUS NOUS SAUVE-T-IL?
Par son sang versé sous les coups terribles de la flagellation qui précède sa crucifixion, par les épines enfoncées dans sa tête, et les clous de ceux qui se soumirent à leur méchanceté.
Par sa mort qui résulta de toutes sortes d'iniquités humaines boostées par des pensées et autres invectives des démons qui étaient là (pour avoir des droits sur eux et par eux) participant à cet événement unique dans toute l'histoire des hommes...

Jésus accepte d'être fait là "homme générique", le type complet de l'humain déchu, irrécupérable par lui-même dès lors qu'il est séparé de Dieu. C'est à ce point vrai que, laissé depuis le jardin de Gethsémané totalement et seulement  homme, il ne peut que crie comme un homme perdu.

Subie, "accomplie" par Jésus, la mort est là totalement substitutive (à notre place), expiatoire (qui paie le prix global, cumulé, de toutes les fautes humaines), et propitiatoire (qui nous rend Dieu propice, favorable, réconcilié avec l'humain, puisque c'est aussi là un accomplissement de la justice parfaite). S'agissant de l'homme mort spirituellement (à Dieu), il faut, pour annuler cette situation de séparation, une mort de remplacement : mort pour mort, celle de Jésus pour nous ; celle de Jésus pour toi et pour moi.

LE DOUBLE EFFET DE LA JUSTICE DE DIEU
Et comme Jésus pour sa part personnelle n'a jamais péché, si c'était bien dans une justice qu'il mourait ainsi à la place des coupables qu'il voulait sauver, c'était aussi une terrible injustice, aux vues de sa propre existence, irréprochable, qu'il est mort.
C'est pourquoi aussi c'est en toute justice qu'il est ressuscité - recevant du coup un corps nouveau, immortel, incorruptible et donc éternel, pour lui-même et encore comme image pour nous de ce que Dieu veut faire avec quiconque entre dans ce plan B de la création humaine : offrir une seconde vie, toute nouvelle, amplifiée, et qui sera sans mal et sans fin.

La mort de Jésus fut des plus ignominieuses, la plus sacrificielle, le plus grand don de Dieu fait au genre humain. Mais aussi elle s'avère la plus fructueuse, la plus glorieuse, celle qui renferme potentiellement le salut du monde entier (selon cette parole, et celle-ci). Seule notre liberté personnelle de choix peut nous fermer la porte de cette grâce imméritée. Selon que nous préférons continuer à vivre en commettant le mal d'une ou plusieurs façons, plus qu'en désirant le bien, ce qui est juste, honnête, respectueux.

Rien n'est plus profitable que de saisir pourquoi Jésus est mort, et de venir au bénéfice des bienfaits - immédiats et éternels - de cette mort si particulière...
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation...21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."
Ou encore ce qu'écrivit le prophète Ésaïe plus de 600 ans avant cette venue sacrificielle de Jésus (chap. 52, vers. 13 à chap. 53, vers. 12).

Cette mort évite à quiconque - il suffit de mettre son nom ou prénom à la place de quiconque >  Cette mort évite à ....................., du moment qu'il croit en Celui qui est mort ainsi, de vivre sans avoir à souffrir la séparation de son corps, et surtout sans avoir à connaître le 4e type de mort qu'on va voir à la suite: "Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ;26 et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"...

 

Une croix qui domine une tombe !
Quelle compréhension de cette représentation avons-nous,
qui dit - normalement ! - que le défunt s'est mis au bénéfice de la mort
et sous la protection de la résurrection
du Christ Jésus (Yeshoua HaMashiah) en vue de la sienne ?

 

4 - LA MORT PSYCHIQUE - ou DE L'ÂME
La mort psychique est à voir comme la fin de la conscience personnelle. La fin du moi-je relativement libre qui pense et se pense, ressent, aime ou déteste, imagine ou massacre, gère ou dilapide, choisit ou pas, et au final va être jugé d'une manière ou d'une autre (les deux manières étant bien différentes...)

Cette mort irrémédiable peut apparaître au moment non de la mort physique, mais de la (seconde) résurrection en vue du jugement (dernier, versets 11 à 15). Ainsi est-il mis fin à tous les acquis et efforts,de l'existence, à toutes les possibilités de déroutages de vies et autres corruptions et perversions apparues sur cette terre.

Elle n'est pas une fatalité comme est la mort du corps, comme si tout était écrit sans nous. Non, elle est une sombre possibilité qui dépend de nous plus encore que de Dieu.
Elle - on, chacun - dépend de nos choix, pensées, paroles, actions et réactions.
Par notre âme nous gérons un espace et un temps de liberté. Une liberté si véritable qu'on peut prendre des libertés... qui souvent n'en sont pas, trompeuses et dangereuses (aussi) pour nous-même, hors de ce qui est réellement bien pour nous et/ou pour les autres :
Liberté de fumer n'importe quoi jusqu'à mettre notre corps à mort ; de boire ou se droguer jusqu'à perdre parfois temporairement la notion de soi justement ;  liberté de mentir, voler, violer, assassiner... Et nous ne serions pas jugés ? Par la justice humaine quand elle nous rejoint ; et par la justice divine, à laquelle qui peut, de ce côté-ci de la vie et ensuite de l'autre, se soustraire ?

Ici-bas nous vivons des jugements relatifs, pour nous arrêter ou corriger dans nos mauvaises trajectoires. Mais le jour où le temps est accompli de cette liberté très permissive, ne serions-nous pas jugés, c'est-à-dire condamnés... ou graciés, rachetés, sauvés si nous comprenons à temps comment l'être ?!...

Alors entendons-le encore une fois : On échappe à cette mort anéantissement de soi - du moi-je individualisé que nous sommes devenu -, en croyant à celle de Jésus qui s'est sciemment anéanti pour stopper ce naufrage de l'humain. En le voyant prendre sur lui, cloué sur une croix, nos fautes, notre impiété ou religiosité égarée, pour que nous puissions en être pardonnées, affranchies, justifiées, purifiées, - totalement en tant que fautes, et plus ou moins partiellement en tant que conséquences****.

La foi en Jésus et en la valeur de sa mort pour notre âme permettra à ses bénéficiaires d'être ressuscités (à certains même de ne pas passer par la mort (un détail ici...).
Pour les autres, il faudra attendre plus de mille ans, dit le livre de l'Apocalypse, avant qu'ils ne soient tous ressuscités pour paraître devant Dieu en jugement. Lire Apo 20.11-15.

Suite à ce jugement les âmes, c'est-à-dire ceux qui ne voudront pas du plan B de Dieu (de sa Rédemption par la foi en Jésus), devront, par leur choix délibéré, par leur obstination et inintelligence, aller à la perdition éternelle de leur personne (via un étang ardent de feu et de soufre préparé pour Satan et autres démons qui auront persévéré dans leur endurcissement sans retour).*****
"Mais pour (ceux qui resteront) lâches, incrédules, abominables, meurtriers, impudiques, enchanteurs, idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort."

à suivre ici... le 5e type de mort avec son effet bénéfique : Un peu - mais en mieux - ce qu'on appelle aujourd'hui "le lâcher prise"... dans une confiance grandissante en Dieu devenu notre Sauveur et Père..

Bon choix de vie. Bénédictions.

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* Comme beaucoup d'autres mots importants, mort est un mot typiquement singulier : la mort ; mais c'est surtout un mot pluriel, qui se décline bien en cinq manières bien distinctes.
C'est en réfléchissant sur les cinq lettres finales de l'alphabet hébreu (langue d'écriture initiale de la Bible) que de cette symbolique je suis arrivé à la réalité de cinq fins ou séparations (séparation c'est le sens primordial de la mort) nous concernant. En tout deux séparations en notre défaveur, une pouvant s'avérer favorable ou ennemie, et deux des plus préjudiciables...

Dieu est un de ces vocables principalement singulier mais aussi multiple (Père, Fils, Esprit-Saint par exemple). En hébreu dans l'Ancien Testament, Dieu est souvent appelé Elohim, pluriel de Eloha. Et c'est ainsi pour la mort(s), la vie(s), la résurrection(s), la personne humaine (avec ses éléments séparables)...

** A l'origine "L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vieS et l'homme devint un être vivant." Vie est là dans le texte original un pluriel (chayim) qui se réfère à l'âme et à l'esprit.

*** Lire aussi sur la mort physique comme notre... 4e commencement.

**** C'est pourquoi même devenus chrétiens, nous pouvons subir des effets de nos fautes antérieures ou nouvelles fautes répétées, des maladies, accidents, et la mort physique qui est une conséquence irrévocable de notre condition adamique. En ce sens il est écrit que Dieu pardonne les coupables, mais il ne tient pas le coupable (même pardonné) pour totalement innocent dans cette vie...

***** Dans ce déroulement de la vie humaine, une part reste un mystère quant au devenir éternel de qui n'aura pas trouvé en Jésus son Sauveur : Une fois passé par le jugement dernier, la Bible dit clairement qu'il ne restera concernant tout le mal qu'un "étang ardent de feu et de soufre". Un espace que le Créateur a dû initier suite à la rébellion des anges, pour les arrêter dans tous leurs agissements coupables car ils sont éternels en eux-mêmes (un jour prochain).
Apocalypse 19.20 - Apo  20.10 - Apo 20.14, 15Apo  21.8
Que peut-il se passer dans cet enfer dernier pour quelque homme ou femme qui ne trouverait pas ailleurs une solution acceptable - de Dieu -, au problème du mal dont ils ne se seraient pas départis ? Si on est un-e rebelle entêté-e, un-e libre-penseur suffisant-e, c'est encore le moment de considérer cette question, de comprendre la réponse et de choisir entre une pensée impie qui rien ne fonde (que la liberté totale limitée à cet espace-temps dont on est provisoirement pourvue) et ce que Jésus et la Bible annoncent.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 12:29

sans interdits notre liberté ne se prouverait pas !...
Celle de tout faire nous enferme. Le voyons-nous ?...

Il est essentiel - pour chacun - que nous soyons mis face à nous-même, c'est-à-dire que nous puissions nous voir - nous découvrir - comme nous sommes en réalité. Et ce qui peut nous permettre de nous voir de la manière qui va le mieux nous aider pour bien intégrer cette existence et interagir avec nos environnements, c'est ce que Dieu dit de nous ici ou là dans la Bible...

Dans cette idée, ce qui définit bien, en peu de mots, notre condition* humaine - individuelle et universelle - a été écrit par un homme à qui Dieu s'est révélé... comme il peut aussi et encore se révéler (d'une manière ou d'une autre) à chacun de nous. Il dit : "Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas."
Ce déterminisme puissant qu'il est bon de découvrir en nous, s'appelle "loi du péché et de la mort". Ce n'est pas un déterminisme originel - mis en nous par Dieu - mais une loi du mal survenue, venue habiter le genre humain à partir d'une première faute... (aussi Genèse ch. 3...).
Loi du péché signifie que nous sommes poussés, à l'encontre de notre conscience, connaissance et volonté, à faire des choses mauvaises, ou à être empêchés d'en faire d'autres qui seraient bonnes. Pécher signifie "manquer la cible" du Bien.
C'est aussi une loi de mort, car lorsque nous manquons la cible du bien en péchant, nous rendons active en nous cette loi à la place de la loi de l'amour et de la justice qui elle est originelle et contribue à la vie dans sa dimension spirituelle en nous. De fait on meurt spirituellement ; à l'intérieur de nous une part de notre force de vie s'éteint, ce qui se manifeste par divers symptômes :
- peur ou angoisse, dont la peur de Dieu ;
- ou perte de conscience de Dieu (plus ou moins totale) ;
- Diminution à perte de conscience morale, où la frontière du bien et du mal s'estompe jusqu'à inversion des pôles ;
- On a du mal à comprendre ce que peut être le Réel avec ses principaux tenants et aboutissants, avec dans l'invisible Dieu d'un côté et des anges déchus ou démons en opposition et actifs parmi nous ;
- Nos relations sont difficiles, se détériorent, avec des clashes, la paix ne peut durer, les pensées sont confuses, débridées, perturbées
- On cherche des solutions dans toutes sortes d'appui, par toutes sortes de béquilles, religieuse mais aussi - de plus en plus - psychologiques ou dans de mauvaises spiritualités, avec des psychotropes, pratiques physiques érigées en dogmes ou diverses recherches paranormales (dangereuses).

Parmi notre fonctionnement soumis à cette condition de notre humanité, on peut aussi repérer plus précisément diverses caractéristiques de notre comportement, qui nuisent à notre équilibre et déploiement personnels :

- des regrets ou le remord face à la survivance lancinante ou résurgence décourageante de mes erreurs passées...
- le besoin d'avoir raison, même si je sens bien que j'ai tort...
- les paroles négatives contre moi-même...
- le sentiment dépressif d'être désolé de ce que je suis...
- à l'inverse un sentiment orgueilleux qui me fait croire que je vais toujours gérer...
- le besoin d'impressionner les autres, voire un sentiment mégalomane de toute-puissance...
- le besoin de plaire, de séduire, d'être vu-e, approuvé-e...
- les rumeurs et médisances, voire calomnies dont je me fais l'écho...
- les "certitudes" qui me limitent, des clichés, préjugés, connaissances... ce paquetage culturel (religieux ou athée) qui m'a fait d'une certaine façon au fond insatisfaisante...
- les plaintes du présent....
- les inquiétudes à propos de mon avenir...

Ainsi est-on fait de manques et de dissonances, comme dit F. Vareillon : "tout un univers de difformités intérieures revêtues de grâces mondaines". Une dualité interne difficile à vivre, doublée des difficultés de la relation aux autres et plus largement aux institutions et aux conséquences sensibles (physiques, psychiques ou spirituelles) naturellement irréductibles de nos fautes...

Alors comment sortir de cette domination du mal-existant, du mal-être, du mal-vivre, du "plus fort que nous" ?
Le religieux vindicatif (terroriste !) Saul devenu l'apôtre Paul nous livre le fruit de sa compréhension de la nature humaine et de la solution surnaturelle qu'il a découvert au point où toute sa vie - du moment et éternelle - en a été transformée :
"Nous savons, en effet, que la loi (comme notre conscience morale)** est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car ce que j’accomplis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je hais, voilà ce que je fais.16 Si ce que je ne veux pas, je le fais, je déclare, d’accord avec la loi, qu’elle est bonne.17 Maintenant, ce n’est plus moi qui accomplis cela, mais le péché qui habite en moi.18 Car je le sais : ce qui est bon n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair. Car je suis à même de vouloir, mais non pas d’accomplir le bien.19 Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas.20 Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc cette loi pour moi qui veux faire le bien : le mal est présent à côté de moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon for intérieur,23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres.24 Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?"

Et suit en un trait la réponse significative de ce qu'il expérimenta comme moyen de transcender ce dilemme éprouvant pour quiconque se veut honnête, intégre, sans duplicité : "25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !."

"Maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.23 Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."
Jean 3.16 et suivants

Prière de confession pour (re)trouver la paix avec Dieu

Soyez béni-e par la lumière de tout ce qui est vrai et vérité.

___________
* condition = conditionnement, formatage socio-culturel
** par loi il entend les commandements moraux de la religion (v. les 10 commandements). A quoi on peut aussi ajouter, pour ceux qui n'ont pas été élevés avec une loi religieuse morale, la loi morale incluse en tout être humain au plan de notre conscience (excepté soumis à un conditionnement démoniaque, on en a tous au moins un peu, plus ou moins). Sans religion; nos choix moraux résultent du rapport (obéissance ou insoumission) entre ces 3 réalités en nous : notre conscience (lumière relative quant au bien et au mal), notre volonté (liberté de choisir les voies de la mort ou les voies de la vie), et la loi du péché et de la mort qui tapit le fond de notre être et sur laquelle les démons peuvent venir jouer par diverses tentations.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 19:16

Suite de 1 Ici   ou de 2 là...

Voit-on là - non par nos yeux charnels, mais déjà par notre capacité cognitive et réflexive - une illustration de la curieuse et improbable - mais réelle - juxtaposition de religions et autres sectes au milieu de nous tous ? On pourrait même ajouter un autre aveugle :
- Pour moi vous êtes tous comme ayant au moins fumé du shit ! L'Éléphant c'était dans le passé. Il est mort ; les hommes ont fini par l'exterminer depuis longtemps, et vous en préoccuper encore aujourd'hui, avoir encore de telles images dans la tête, ça sert rien qu'à vous encombrer !

Bref, il est de plus en plus nécessaire de voir un éléphant - Dieu ! - de nos propres yeux (intérieurs, ce qui s'appelle la conscience), si on veut SAVOIR
1/ qu'il existe et
2/ lequel il est parmi toutes les représentations qui en sont faites et qui peuvent nous affecter (en bien ou en mal).
Il faut le voir en n'étant pas aveugle, ou, si on l'est encore quand on l'approche, il faut pouvoir l'approcher en ayant tout son temps pour s'interroger et trouver des réponses convaincantes, avec un recul par rapport à tous les a priori, préjugés, endoctrinement qui peuvent nous tenir hors de la réalité (de la vérité).
Comme s'agissant d'un éléphant, il faut pouvoir en faire le tour personnellement, suffisamment, monter sur son dos, écouter des explications sur ses mœurs, etc… Car pourquoi trouverions-nous Dieu sans recherches, alors que tout ne se connait suffisamment qu'en l'étudiant et l'éprouvant !?...

Il faut, pour connaître Dieu, entendre plus que des informations sur lui, dont on ne sait même pas en quoi elles sont partielles ou complètes, ou encore si elles se rapportent vraiment à lui ou à celui (Satan, le Démon usurpateur) qui veut se faire passer pour lui à nos yeux : Beaucoup croient ainsi que l'Éléphant a deux cornes de rhino sur le nez !...
De plus il est indispensable de faire des expériences avec le vrai Dieu, avec Jésus ! Rien de moins, sinon on ne peut pas savoir. Il faut passer de ce qu'on en a entendu à ce qu'on peut en ressentir soi-même, dans notre corps et/ou dans notre âme. Car le Dieu que je connais est sensible et se rend sensible.

La vraie foi n'est pas aveugle, fondée sur rien ou sur des approximations, des préjugés, des ouï-dires qui ne se confirment jamais. La vraie foi c'est croire en Dieu, c'est croire Dieu (ses paroles révélées), et par là lui permettre de se manifester d'une et de multiples manières : la vraie foi conduit à savoir l'existence de Dieu et lequel il est parmi les images frelatées et contradictoires qui circulent. 

Comment Dieu se manifeste-t-il ?
- Ce peut être par une réponse (attendue ou surprenante) à une prière précise
- une guérison physique ou psychique
- une délivrance qui nous rend léger ou nous donne la paix
- un secours surnaturel à un moment extrême
- une parole dite par quelqu'un dont on a la certitude intérieure qu'elle vient de Dieu
- une joie, un bien-être surnaturel à un moment complétement inattendu, voire au coeur d'une grande difficulté
- un songe fait de symbolique ou plus directement significatif*
- une rencontre heureuse qui ne sera suivie d'aucun chagrin
- une pensée juste ou une parole intérieure qui nous vient juste au bon moment
- le sentiment émouvant que tout à coup Dieu est là (sans avoir besoin de se rendre visible)
- etc… Dieu a tant de manières pour communiquer avec nous pour se faire connaître. (mon témoignage ici si le lecteur ne le connaît pas).

Mais notre incrédulité naturelle, peut-être une peur de Dieu (qui peut se comprendre, car il est aussi un Dieu qui juge nos mauvaises obstinations), ou encore la gêne de ne pas savoir comment faire ou que dire, font que quasiment personne n'avance au quotidien en cherchant Dieu pour le trouver.** C'est pourtant une quête dont les effets sont des plus bénéfiquement transformateurs, qu'il ne faut pas ignorer ou mettre de côté. Car si on se contente de ce qui a un temps suffi à nos aveugles, on restera perplexe, toujours dans le doute, religieux ou très pieux peut-être même, mais sans connaître Dieu - il y a des multitudes de tels croyants ! -.

Cette invitation à chercher Dieu, c'est ce que Jésus dit à une samaritaine - cette femme mal-vue par ceux qui la "connaissent" mais bien vue par Jésus qui lit l'abaissement provoqué par son opprobre et son coeur sans espérance... mais encore resté ouvert (enseignable) : "Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.23 Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. 24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.".
Lire aussi l'histoire de Nicodème, ce grand maître religieux qui ne savait pas comment être mis dans une relation de salut éternel avec Dieu.   

Sachant bien de quoi nous sommes faits spirituellement - trois fois rien au plan de la conscience des mondes divin et spirite -, voilà ce que Dieu a fait pour nous faciliter la tâche (mais attention, il ne fera jamais tout à notre place !) : Dans ce paysage contrasté et malaisé de la croyance, rendu obscur par nos myopies ou cécité, par des reflets et aveuglements divers, des suppositions, des préjugés, des égarements…, quelqu'un donc cependant parut comme voyant !

Plus encore, Celui-ci dit être lui-même "la lumière du monde" ! C'est-à-dire quelqu'un qui éclaire de sa personne et de sa voix la nuit - nos nuits - pour en faire un jour (nouveau). Car (l'a-t-on compris ?) notre cécité vient et tient d'une nuit spirituelle*** dans laquelle on naît et se meut en permanence, même sous plein soleil, sans plus s'en rendre compte que nous tournons avec la terre sans cesse sur nous-mêmes.
Une nuit subjective généralisée, en nous, survenue lorsque dans le premier jardin de la terre (alors paradisiaque) nos premiers ancêtres sortirent du dessein lumineux ouvert de l'Éternel-Dieu pour entrer dans un ordre chaotique enfermant (qui jusque là n'avait été un m
al que dans les sphères célestes - spirituelles).

 "La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, Pour celui qui est miséricordieux, compatissant et juste.5 Heureux l'homme qui exerce la miséricorde et qui prête. Qui règle ses actions d'après la justice.6 Car il ne chancelle jamais ; La mémoire du juste dure toujours.7 Il ne craint point les mauvaises nouvelles ; Son coeur est ferme, confiant en l'Éternel.8 Son coeur est affermi ; il n'a point de crainte, Jusqu'à ce qu'il mette son plaisir à regarder ses adversaires.9 Il fait des largesses, il donne aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais ; Sa tête s'élève avec gloire,10 Le méchant le voit et s'irrite, Il grince les dents et se consume ; Les désirs des méchants périssent."

à suivre...

_____________
* Ce passage du Dieu Réel dont on a entendu parlé à ce qu'on le voit (par perception psycho-spirituelle) est l'expérience essentielle de Job...
** Le contenu des songes - que je distingue des rêves, des visions ou autres expériences cauchemardesques – réclame une compréhension que Dieu peut donner à la suite (quand on lui demande) ou une personne qui en a (réellement) reçu le don d'interprétation.

*** La Bible dit que la terre un jour a été plongée dans des ténèbres qui ont changé l'organisation paradisiaque en... ce que nous connaissons. Au moment où l'homme créé pour en être le souverain se soumit à Satan (aussi appelé Lucifer, le Démon ou le diabolos pour dire adversaire, ou encore figuré par le Prométhée grec...), un ange déchu, un puissant esprit invisible à nos yeux mais dont les agissements se reconnaissent à l'oeil nu. Il s'était d'abord asservi un serpent (l'animal des champs alors le plus rusé) pour approcher et tromper et devenir la tête du genre humain.

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