Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 12:13

Quand Moïse descend du Sinaï (après 40 jours) avec les Tables de la Loi gravées du doigt de Dieu, il trouve le peuple vautré dans l'idolâtrie (il se sont donnés pour Dieu un veau en or), la débauche, l'hystérie collective (une mauvaise gestion de la liberté que Dieu vient de leur être accordée) :
1/ Il en brise les tables, mouvement de colère immédiate qui dit aussi (de manière prophétique) que les lois bonnes (qui font la religion) de Dieu ne prévalent pas - sont sans force - contre les forces malignes qui nous habitent dès lors qu'on est bien et livrés à nous-même, et
2/ il doit remonter en faire graver tout à nouveau - car ces lois malgré leur impuissance à s'imposer à nous par elle-même, ne sont pas faites pour disparaître mais pour traverser les âges comme un miroir qui montre à toutes les générations combien on est incapables par nous-même de tenir dans le bien...

 

On a commencé par 6 règles fondamentales de réglage de nos relations horizontales; dont le respect suffirait à transformer totalement chaque visage humain et l'âme de de planète : paix, amour et joie par absence de guerres, de meurtres, de manipulation, d'animosité, d'abus, de jalousie, de mépris, de calomnie, de haine, de querelles, de tromperies, etc...

Avec le 4e commandement, on a aussi compris que le Créateur nous a pensés et disposés non pour que nous nous épuisions dans des activités incessantes - ce qui se produit bien souvent -, mais pour que nous gardions la maîtrise de nos agissements, que la paix intérieure reste le fond de notre existence. C'est un respect de soi, préliminaire au respect des autres.
Jésus résumera ces 7 commandement plus tard  en un seul : Aimer son prochain comme soi-même.
Et puis, dit-il là, le premier de tous les commandements consiste à "aimer Dieu de tout notre coeur (affection), de toutes nos forces (corporelles quand on a à se bouger pour cela), de toute notre pensée (voir ici), de toute notre âme (nos aptitudes psychiques).
Ainsi commencent dans la même idée spécifique aux deux alliances (consécutives) les 10 commandements, guide pour une relation possible avec le Dieu connaissable :
1 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.

2 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.

1 - Dieu dit qu'il est essentiellement Un (même pluriel en lui-même, chacune des réalités qui le forment sont dans une telle unité qu'il n'y a pas de division possible autre que les personnes qui le constituent). Ainsi mettre sur un même plan d'autorité divine des dieux distincts est un vrai danger - car on prend alors pour Dieu véritable rien moins que des créatures qui sont entités démoniaques, satanisées : Dieu ou déesse des sources ou des rivères, des montagnes, de la fécondité, des habitations, des déplacements, de telle ville ou profession ou communauté...

2 - D'autre part, la possibilité de se donner pour autorité prioritaire des faux-dieux matériels ne manquent pas : outre l'argent, le sexe, le pouvoir, le travail, un sport, la télé, les jeux (vidéo et autres), portable, collections, animal, musique, cinéma, lecture...., on peut donner forme (faire des représentations visibles) à des concepts comme à des esprits - et comme à Dieu même, qui ne demande jamais cela.
Presque tout peut ainsi devenir ce dieu qui oriente par dessus tout l'occupation de notre temps ; qui est plus fort que le tort qu'il cause dans nos relations ; qui vide notre compte bancaire au-delà du raisonnable ; qui phagocyte notre pensée ou nos mouvements...
On parle de passion ; Dieu parle d'idolâtrie, d'iniquité, de se rendre odieux à ses yeux. Sans parler d'addiction et d'ouverture à la main mise sur notre existence de tel esprit maléfique (à l'origine de la manoeuvre ou qui la rejoint) dont la sur-venue va rendre tout catastrophique (en nous et dans notre relationnel)...
On a du mal à imaginer l'offense que c'est pour Dieu le créateur et rédempteur capable des plus grandes prouesses pour nous, que nous puissions trouver plus d'intérêt, plus d'affection, plus de consolation, plus de sécurité, plus de confiance... dans un objet en bois devant lequel on se prosterne, dans une collection de timbres ou d'armes, dans une idole (de la chanson ou du cinéma...) qui n'arrive pas elle-même malgré son argent et sa gloire à trouver la sérénité ou un bonheur qui dure (jusqu'à parfois se suicider elle-même)...
Peut-on comprendre que Dieu est une personne comme nous, avec des capacités de puissance et de sagesse, mais aussi de sentiments, d'émotions (le plus court verset de la Bible : Jésus pleura). Que le Dieu créateur est jaloux de l'amour qui peut se développer entre lui et nous ses créatures ; jaloux parce qu'il sait que toutes nos infidélités répétées, établies, à ses commandements, sont des injustices qui ouvrent directement accès à Satan, à ses démons, jusqu'en nous, tuant la vie spirituelle (de Dieu) en nous, créant la peur et le trouble dans les relations (même les plus sincères et amoureuses ou profondément amicales entre nous). C'est ainsi que la vie amoureuse des stars ne sont pas plus durablement magnifiques que celles de tout un chacun. Des fortunes même peuvent se défaire en une nuit, sur un choc imprévu qui vient casser notre continuum réussi.. On y perd le sentiment, le souvenir, la réalité de notre identité primordiale de créature, et jusqu'au sens de notre responsabilité personnelle devant Dieu et les hommes. Perdant Dieu, on perd l'essentiel : la capacité qu'il nous offre d'accéder à son éternité de vie, de paix, d'amour, de joie, d'activités, de réalisations et de relations heureuses (Galates 5.19,22).

Ce 2ème commandement dit encore que la soumission à des faux-dieux imprègne tellement notre nature profonde que le travers, les attirances et handicaps qu'elle produit se transmettent génétiquement et/ou psycho-génétiquement sur 3 et 4 générations après nous. On appelle cela des déficiences, des pertes d'informations génétiques, ou des "liens d'âmes" voire d'autres entraves qui peuvent créer des anomalies terribles..

Tout cela pour dire que la simple acceptation des 10 commandements inscrits (deux fois) dans le Ténak (Bible hébraïque ou Ancien Testament) et/ou les 2 commandements par lesquels Jésus synthétise nos rapports à tous les autres, ferait de la terre un paradis - ce qui fut à l'origine. Acceptation par les nations ou groupements de nations comme lois civiques, éthiques, morales, qui n'auraient au final à être adoptées par seulement quelques centaines ou milliers de personnes !
Mathématiquement et rationnellement, ce serait possible. Cela aurait pu être depuis des millénaires.
Mais voilà : cela vient de Dieu et fait référence à sa réalité, c'est-à-dire formalise sur nos personnes que nous ne sommes pas les maîtres du monde, seulement des créatures. Et beaucoup préfère l'illusion d'être libres aux nombreuses bénédictions qu'il y a à être reliés à Dieu.
Ce n'est pas logique, et presque incompréhensible, si on ne connaît pas deux des plus fortes réalités actives dans nos univers humains :
- La force majeure qui habite notre psychisme - qui est nous sans être vraiment nous...,
- et une autre tout aussi redoutable - et parfois beaucoup plus - qui se meut spirituellement sur la terre (de manière immédiatement invisible) tout comme nous-mêmes la peuplons physiquement (visible) et psychiquement (invisibilité de l'âme en nous) : le corps des anges déchus ou démons.

à suivre...

Partager cet article
Repost0
13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:30

Savoir vivre... s'apprend ! - Cela en fait partie -
Et c'est tellement mieux appris dès l'enfance...

Le 4e commandement est comme un pont entre les 3 premiers (qui vont suivre et parlent de notre relation à Dieu) et les 6 suivants (qu'on a vus), qui tous décodent des pièges au plan de nos relations inter-personnelles :
Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.9 Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.11 En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et *il s'est reposé le septième.

Deux raisons motivent cette instruction :
1/ Ne pas nous laisser prendre par les activités, l'activisme et le surmenage qui vient de ce qu'on ne sait pas arrêter les enchaînements (enchaînements !) d'actions (ou de paroles ou de pensées). Rien que l'enseignement et le respect de cette instruction aurait éviter à beaucoup des AVC ou des arrêts cardiaques, des paralysies, des comas, des accidents (liés à la fatigue, l'endormissement, la course après le temps)... des morts prématurées. On rejoint le commandement suivant qui nous di(sai)t qu'honorer ses parents est pour un enfant une autre bonne manière de ne pas mourir jeune (voir le nombre de morts de diverses manières parmi la jeunesse...).
Ainsi comme l'enfant doit être amené à honorer (= respecter, aider, soutenir, ne pas couper les liens avec) ses géniteurs, on doit aussi lui apprendre à faire chaque jour aussi des pauses entre ses activités. Pour ce qui est de la semaine, on peut le former à l'indépendance de ne pas connecter ses jeux vidéos un jour sur sept. 
Ce temps pris sur ce qui fatigue, vise aussi

2/ à se tourner vers le Créateur, à se souvenir que rien ne vient au monde et rien n'est apparu de l'univers à partir de rien et par hasard(s), mais qu'il y a un Dieu créateur vivant qui communique avec nous de diverses manières, que l'on a besoin d'apprendre à connaître, à découvrir, comme cela se fait pour tout le reste de ce que nous apprenons.
Rien que réaliser que ce n'est pas l'homme qui a inventé les temps de repos, les congés qui font une coupure dans l'enchaînement des activités et des jours, mais Dieu. L'oublier c'est toujours retourner vers un servitude, un asservissement au faire.

C'est par ce genre de réflexion, et plus essentiellement encore par expérience(s) que nous pouvons réaliser que Dieu existe. Au-delà de ce qu'on peut nous en dire, nous avons chacun à chercher ce qu'il en est de ce Dieu et des relations possibles qui peuvent être créées et ajustées et entretenues avec lui. Sans religion pour m'aider à connaître Dieu ou pour m'endoctriner malencontreusement, je n'ai connu Dieu que par des expériences au début. Pour cela il fallut que je sois arrêté, mis en état de disponibilité suite à un accident, parce que,
- à mon compte dans un métier qui me passionnait (reporter-photographe dans le sport auto),
- occupé par une publication mensuelle et une agence de graphique que j'avais créées en parallèle,
- retapant en même temps une grande maison,
je ne savais pas m'arrêter.
De la sorte on arrive à un fonctionnement où l'on ne travaille plus fondamentalement à partir de notre psychisme et organisation musculaire, mais de notre influx nerveux, ce qui est une dérive qui s'avère bientôt des plus préjudiciables (énervement, irritabilité, paroles ou gestes violents, fatigue lombaire suivi divers dérèglements typique du système nerveux comme les douleurs rhumatismales, l'hypersensibilité aux ondes, etc...).

Depuis, j'ai pu découvrir que le bonheur est moins dans l'activisme (un trop d'activité) que dans la tranquillité. Que le bien-être est davantage dans la simplicité (qui demande bien moins d'énergies, de temps, d'argent, de mouvements...) que dans les enchevêtrements d'actions, de productions, de consommations, etc... Ou encore que d'apprendre la patience est bien plus riche (pour nous et les relations) que les déplacements et échanges et informations pressés (dans les deux sens du mot) que produit dans nos organismes et leurs fonctionnements le train de ce monde.

C'est normalement la sagesse qui fait découvrir cela. Quand on n'en a pas - notamment parce qu'on n'a pas été éduqué convenablement, sur de bons axiomes tels les 10 commandements -, c'est souvent des coups d'arrêts brutaux qui nous permettent un changement radical possiblement en direction de notre bien le plus véritable.
Alors sachez rester - devenir - maître de VOTRE (peu de) temps, au lieu de vous laisser voler ce bien des plus précieux. Sachez trouver dans le bon usage de ce capital inestimable (qui dépasse forcément tous les autres...) Dieu ! Rien moins !
Car les deux choses les plus précieuses du Réel pour chacun, c'est
- NOUS, avec notre laps limité d'existence,
- ET LUI avec son éternité, qu'il nous invite à rejoindre dès ici-maintenant. C'est le plus judicieux, le plus satisfaisant, le plus reposant, le plus suffisant, le plus durable... des biens que nous ayons à trouver... et à enseigner aux enfants... si du moins nous ne voulons pas qu'ils deviennent des délinquants !

à suivre. Soyez richement béni-e.

Partager cet article
Repost0
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:40

L'éducation - et pas d'éducation sans morale ! - est le moule de notre socialisation de base. Son importance tient de ce qu'on est des êtres de et en relation, et de ce que notre environnement n'est pas que matériel... et terrestre.

Il y a une similitude avérée entre notre nature adamique (actuelle, qui n'est pas à l'image de notre création originelle) et celle des anges qui sont sortis des libertés bonnes dont ils bénéficiaient originellement (devenant par là ce qu'on appelle des démons). Ce sont les raisons pour quoi
1 - se trouvait au milieu du jardin d'Eden l'arbre de la connaissance interdite (celle du mal, le bien baignant toute la re-création terrestre dont parle le 1er chap. du livre biblique de la Genèse) - pour que les premiers êtres humains interpelés par cette interdiction pose la question à Dieu, qui leur aurait répondu... et
2 - un code de lois (formant religion et bien plus, avec des lois sanitaires, civiles, pénales... on pourrait dire une Constitution) fut donné (au départ par les anges via Moïse, ce qui forme pour les juifs la Torah, pour le reste du monde le Pentateuque ou 5 premiers livres de l'Ancien Testament), comme moyen pour connaître ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire pour échapper à la main mise des démons sur nos existences. En tout 613 lois très diverses dont les 10 commandements - les seuls gravés dans la pierre, pour marquer leur caractère immuable (et donc toujours actuel) - dont voici maintenant les 5e, 6e et 7e :
Honore ton père et ta mère afin de vivre longtemps dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.

Tu ne commettras pas de meurtre.

Tu ne commettras pas d'adultère.

Ces 3 nouveaux commandements règlent ce qui ne doit pas advenir dans les relations humaines si on ne veut pas donner accès au milieu de nous à des démons. Certains se sont spécialisés dans des domaines spécifiques de perversion et d'asservissement, usant de leurs possibilités d'influence (formant tentations) et profitant de nos propres dérèglements pour se greffer sur nos âmes. Cette relation des démons à nos personnes peut aller de pensées séduisantes à la possession.

Apprenons à lire avec réflexion ou méditation sur toutes les conséquences qui découlent - et sont sous nos yeux - du non-alignement de l'éducation donnée à nos enfants, et donc de nos comportements d'adultes mal ou inéduqués, rien qu'à partir de ces 3 commandements, de ces quelques mots. Pensez aux souffrances que vous connaissez, en vous-même ou dans votre entourage, qui résulte de l'inobservation de ces 3 instructions...
Et comprenez comment Dieu ne cherche pas à nous frustrer ou brider de manière sadique mais à nous donner les moyens de résister à l'emprise de hordes d'esprits mauvais, vicieux, trompeurs, méchants, inhumains... pour ne pas leur remettre ce qui reste de notre souveraineté déjà tellement malmenée...

à suivre. Soyez béni-e.

 

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 14:19

 

 

C'est globalement vrai : la femme peut avoir un subtil ascendant sur l'homme - que ce soit le sien (d'homme) ou d'autres. Cela peut aller d'être pour lui une aide efficace (Dieu créa la femme en vis-à-vis du premier Adam dans cet objectif) à être une séductrice et manipulatrice capable (plus que l'homme) de s'élever au-dessus de sa valeur effective, de diviser, de détruire, ruiner, tuer (ou (se) faire tuer).

L'homme est faible par sa naïveté et par l'usage qui peut être fait de son sexe. La femme est forte par son sexe (sex-appeal) et les finesses qu'elle peut élaborer pour obtenir d'un homme (intelligent ou pas) ce qu'elle vise (mariage, biens matériels, gloire, position sociale, pouvoir...).

C'est le fruit d'une culture occidentale qui s'est voulue libératrice de la femme - quand le mâle a voulu faire tomber la garde morale du corps de la femelle pour franchir bien plus facilement et goujatement son hymen...
Aujourd'hui on est globalement entrés dans une phase retour où la femme remarquant l'ascendant qu'elle peut avoir sur le mâle par son corps tire profit de la nouvelle situation culturelle créée... finissant par là aussi de défaire l'ordre moral dont Dieu a posé les fondements pour le bien individuel et collectif... ce qui ne va pas être sans effets !...

Mais ce diagnostic, qui n'est objectivement pas très difficile à faire, est loin d'être suffisant pour entrevoir une solution aux problématiques conjointes qui montent.
Pour y voir clair, il faut toujours voir aussi spirituellement. Il faut voir qu'au-delà du genre humain que nous formons, se trouve une dimension de l'ordre de notre âme et de notre esprit, un univers immédiatement invisible mais bien réel et agissant, donc visible par ses effets : avec d'un côté le Divin ; de l'autre les champs d'anges déchus devenus des démons plus ou moins puissants et toujours désireux de se faire parmi nous des prosélytes, de se donner des voix et des exécuteurs, des âmes asservies et des corps itou (ce qui s'appelle à l'extrême : possession).

En l'espèce, au fur et à mesure que les femmes généralisent - maintenant par elles-mêmes, en larguant la majorité des hommes dans le renoncement -, ce mouvement de dite-parité (qui va jusqu'à bafouer les règles élémentaires des organisations naturelles basiques), va les mettre sous une autre autorité, grandissante : celle des esprits maléfiques - des démons. On le voit déjà clairement - comme des prémices ! - avec les femen et autres mouvements féministes révolutionnaires (de 3e ou 4 génération !), où les femmes ont déjà été contraintes d'abandonner leurs attributs féminins (la retenue, la douceur, la pudeur...) pour se revêtir - poitrine nue comme les hommes - d'attributs psychiques masculins (plus ou moins pervertis), usant de la force physique, d'un esprit de conquête, de détermination farouche où les sentiments sont relégués, où l'arrogance et la revendication l'emporte sur la paix (personnelle intérieure et collective).
Là les démons s'amusent ! ricanent, trouvent des marionnettes pour leurs désirs et jeux destructeurs et pervers. On peut presque les voir chevauchant ces âmes et corps surexcités en vue de défaire les ordres sociaux pour une anarchie plus que pour un ordre mondial.

On est dans un temps d'individualisme exacerbé, avec et par des moi-je de plus en plus débridés, débordants et débordés - car sans Dieu aucun moi (personne) n'a la capacité de sa propre maîtrise. Alors que la volonté qui s'active des démons est de tenir l'humanité entière par un système de pensée unique, dans un consensus d'unité forcée illusoire qui va à l'encontre de l'individuation grandissante. C'est dire qu'un clash énorme se prépare, une guerre sans précédente (essentiellement nucléaire, atomique) où les personnes humaines vont être réduites à des identités (déjà dénaturées) déracinées, artificielles, faussement et violemment socialisées, déshumanisées.

Et donc on est dans ces temps intermédiaires - très courts - où des forces secondaires émergent dans un semblant de liberté (pour ceux qui sont pris dans ces mouvements), comme la montée au créneau des femmes, la montée de telle religion ou mouvement occulte par lequel l'homme croit pouvoir s'assujettir le monde - alors que s'il y a assujettissement qui vient, c'est à Satan qu'il devra se faire - ce qu'annonce très précisément la Bible (dans divers livres dont bien sûr l'Apocalypse - chap. 13 et ss).

Pour se donner de la force, les démons doivent nous séduire, manipuler ou faire peur en vue que nous conduire dans un comportement qui reflète leurs personnalités, donc à contrario dans un comportement qui s'éloigne ou s'oppose aux valeurs et ordres établis par le Créateur.
Dans la lettre aux Galates chap. 5, on peut lire successivement les choses mauvaises qui donnent de la force aux mauvais esprits, et les valeurs correspondantes à la nature et aux sentiments de Dieu.
Mais il ne suffit pas de SAVOIR ce qu'est le Bien et le Mal selon Dieu, encore faut-il recevoir en nous-même la force divine - l'Esprit de Dieu - qui seul peut nous donner de ne pas tomber sous la puissance des égarements et des mauvais esprits : 2Corinthiens 1.21 - Actes 2.38 - Romains 8.15.

On verra ultérieurement comment le retournement des pôles sexes (masculin/féminin) permet aux démons de nous déstabiliser jusqu'à nous faire devenir des réalités "à leur image"... au lieu que nous soyons restaurés et développés "à l'image de Dieu".

Prière-guide pour qui veut trouver en Dieu les forces immédiates nécessaires pour résister au Mal, en recevant sa vie qui est éternelle (éternisation toute personnelle de notre moi).
     

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:06

 

On parle là de vie spirituelle, de vie éternelle. Donc de la mort spirituelle qui caractérise ceux qui s'appliquent à suivre une religion ou une autre.* C'est ce qu'enseigne l'Évangile ou Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ainsi on comprend en quoi il s'agit d'une Bonne Nouvelle : "parce que (dixit la Bible) nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi." En clair, aucun être humain ne pourra paraître juste devant Dieu ; aucun ne pourra être sauvé (des conséquences) de ses péchés, c'est-à-dire de la mort spirituelle qui sera alors devenue - pour l'âme, pour notre être conscient, notre moi-je - séparation éternelle d'avec Dieu.

Personne ne pourra plaider devant Dieu pour entrer dans Son royaume éternel (le Paradis qui vient) sur la base de sa fidélité à sa religion, de son obéissance à ses prescriptions.
La Bible - qui est parole scellée, immuable de Dieu - appelle la pratique religieuse "les oeuvres de la loi", c'est-à-dire l'obéissance à faire ce que disent ses diverses lois : "sachant (dixit la Bible) que ce n'est pas par les oeuvres de la loi que l'homme est justifié" (rendu juste, pur, parfait aux yeux de Dieu pour se tenir dans sa présence).

Ainsi naître sous une religion quelconque (fussent-elles dites chrétiennes), ne donne la vie - spirituelle, celle qui permet de communier avec Dieu, de rejoindre à la suite son Paradis - À PERSONNE ! C'est la Parole de Dieu dite aux hommes. (Plutôt que discuter sans connaissances et arguments honnêtes sa validité, nous ferions mieux a) de Lui demander si la Bible est réellement Ses Écritures et b) chercher à la comprendre pour accéder aux bénéfices immenses qu'elles recèlent).

"Nous savons que tout ce que dit la loi (un système religieux, légaliste quelconque), elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu." Romains 3.19.
Pourquoi en est-il ainsi ?
C'est une juste connaissance de soi - ou honnête observation de soi - qui donne la réponse. Voilà un homme qui a suivi avec zèle (voire fanatisme) la religion de ses pères, qui explique en quelques mots tout le paradoxe de notre condition humaine :
"
Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?**... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.
 

Mur des lamentations à Jérusalem
...tant que le Mashiah ne sera pas (re)venu...  
 

Voilà donc les forces en présence :
1 - Une loi en nous - que la Bible appelle "loi du péché" - qui impose régulièrement sa force à notre volonté ou intention, empêchant de bien faire (notamment envers les autres, nos proches) ou poussant à mal faire. En fait une loi qui empêche d'aimer, de vivre paisiblement en nous-même et avec les autres. Observez si vous ne l'avez jamais fait, et vous apercevrez sans tarder toute la force maligne qui vous domine.

2 - Des religions ou sectes avec des lois (plus ou moins) morales qui posent une frontière entre ce qui est présumé être bien à faire et ce qu'il est mal de faire. Leur but : soumettre par l'obéissance les diverses expressions de la loi du péché qui nous habite (pulsions, attirances, convoitises, plaisirs malsains, violence, méchanceté de coeur, haine...) pour un vivre-ensemble pacifié.

3 - Il y a aussi des cultures locales, des philosophies, des idéologies qui se veulent universelles, avec des organisations de pensées mouvantes... que des hommes proposent régulièrement pour solutionner le véritable casse-tête - pas seulement chinois ! - qu'est la condition humaine (adamiquement déjantée, dénaturée, accidentée).

4 - De plus il y a les démons, tous les esprits ou anges déchus qui de leur invisibilité ont beau jeu pour nous tenter, nous pousser à mal faire ou nous empêcher de bien faire.

Et vous pouvez être sûr que s'il n'y a que cela - comme c'est très largement le cas partout dans le monde -, on n'est pas près d'en sortir par la victoire du Bien sur les maux et le Mal ! Pire, on avance sans cesse à tâtons vers des tentatives et des pseudo-solutions qui ne font que tomber de Charybde en Scylla, qu'ajouter des oeufs aux nids de vipères et des  sacs de noeuds... qui restent gordiens tant qu'il n'y a pas de véritables interventions du vrai Dieu !

Aujourd'hui, on est dans le temps
- des interventions génériques divines en mode incognito - dans la mesure où les yeux du plus grand nombre sont fermés à la sphère divine - à cause du péché,
- et des interventions personnalisées dont nous pouvons chacun connaître la grâce. Et donc nous voilà arrivant à La solution tout autre, à La solution qui change tout.
Parce qu'elle change bénéfiquement non pas des grands ensembles, non pas des systèmes, des organisations, la face de la terre, mais les individus, un à un, une à une. (Et quand c'est beaucoup à la fois, seulement ça devient visible).

Et donc si vous êtes encore là à lire, vous êtes (déjà dans ou) à la porte d'accès à cette Grâce divine - seule capable de transcender les forces du Mal - qui nous habite et qui nous environne -, sans qu'aucune idéologie ou religion ne puisse jamais rien y changer : durablement en bien - mais par contre que le projet satanique qui vient va mettre en oeuvre pour tout placer sous sa suprématie...

Qu'est-il donc dit aux êtres que nous sommes - que Dieu (seul) voit avec l'oeil hyper affuté de l'aigle - sur le salut par la Grâce dans le "petit livre"*** qu'est l'Évangile ?
"Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ;
12 Il n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul ;13 Leur gosier est un sépulcre ouvert ; Ils se servent de leurs langues pour tromper ; Ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic ;14 Leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ;15 Ils ont les pieds légers pour répandre le sang ;16 La destruction et le malheur sont sur leur route ;17 Ils ne connaissent pas le chemin de la paix ;18 La crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux.
19 Or, nous savons que tout ce que dit la loi (pose les systèmes religieux, les religions, les sectes), elle le dit à ceux qui sont sous la loi (qui s'appliquent à pratiquer ou suivent dans les grandes occasions) afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.20 Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché.
21 Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes,22 justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a point de distinction.23 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ;24 et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ.25 C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je,26 de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.
27 Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des oeuvres ? Non, mais par la loi de la foi.28 En conséquence nous prenons en compte que l'homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi." in Lettre aux Romains ch. 3.
"
Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient."
Ce qui veut dire que la justice qui pourrait être atteinte par une pratique religieuse NE L'EST JAMAIS ! Parce que ce principe du religieux se fonde sur NOS PROPRES capacités à être des gens bien, des gens bons****, très sociables... qui ne sont que des incapacités vis-à-vis du vrai Bien à faire et du vrai Mal à ne pas faire. "Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé ; Nous sommes tous flétris comme une feuille, Et nos méfaits nous emportent comme le vent." Prophète Ésaïe ch. 64.
De fait, ayant une religion - ou pas -, on doit se voir MORT à Dieu - parce qu'on EST EN VÉRITÉ mort à Dieu, la religion ne pouvant nous sortir de notre état de mort spirituelle naturelle. Car la religion n'est selon Dieu qu'un moyen (acéré) de révéler notre mort spirituelle. De fait, parvenant à cette conscience, elle n'a plus de raison de perdurer : comme je suis mort à elle (= totalement impuissant-e pour en satisfaire correctement les exigences), elle meurt à mes yeux (car ne permettant pas que je plaise à Dieu par elle, ne me communiquant pas la force nécessaire pour rester obéissant-e).
Et donc je reste PERDU-E, toujours sans Dieu dans ce monde ! Ce à quoi Dieu a pourvu d'une toute autre manière, comme on y vient.

Ainsi, si nous sommes tous naturellement inintelligents à cette vue divine des choses, la grâce de Dieu consiste déjà à nous donner de les comprendre, et de les saisir pour nous-même par la foi. Et voilà comment nous accédons au salut - après avoir entendu que Jésus a donné sa vie pour nous :
"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre tous les êtres humains, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé."
Ce n'est qu'à partir de là que les préceptes moraux visant au bien peuvent être suivis sans qu'il s'agisse de contraintes, de légalisme dur à vivre. Car alors c'est l'Esprit même de Dieu reçu en nous, qui devient notre force - supérieure alors à la loi du péché et de la mort - un potentiel divin à laisser se mettre en place et développer en nous, qui produit un comportement nouveau, qui n'est plus dominé par nos anciens travers (qui nous font désormais honte)...

A partir de cette apparition de la vie de Dieu en nous, les 4 forces en présence qu'on a vues plus haut sont redistribués, leur hiérarchisation de pouvoir est bousculée, un autre équilibre commence à se mettre en place où les 4 lois - qui sont en fait des lois d'entropie - vont progressivement céder du terrain face à La Vie qui ne finit jamais. 

Je prie que ce Dieu de justice et d'amour ouvre la compréhension et à la foi en ce qu'il dit en vue de nous arracher à la mort - par la réception de son Esprit éternel - quiconque aura lu. (Si vous êtes déjà sauvé-e, vous ajouterez certainement votre prière à la mienne).

Au nom de Jésus, soyez sauvé-e !

_______________
* Toutes les religions (et sectes) n'ont ni les mêmes préceptes ni les mêmes rituels, mais toutes se fondent sur le principe de L'OBÉISSANCE à des pratiques et surtout d'INTERDITS. Chacune forme un système LÉGALISTE relativement clos qui introduit les fidèles ou participants dans une relation à l'organisation qui est plus importante que la relation immédiate que l'on peut avoir personnellement avec Dieu.
Seul l'Évangile de Jésus-Christ est centré sur la création dans le croyant d'une relation ici-maintenant avec Dieu - que la Bible appelle "nouvelle naissance" et "vie éternelle"-, qui se continuera au-delà de la mort physique, sans interruption ("sans voir la mort" dit Jésus)...

** La réponse suit : "25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !..."

*** Attention, il est écrit dans l'Apocalypse (chap. 10) que l'accès dans la Bonne Nouvelle du salut des âmes/hommes par Grâce va un jour - qui n'est plus très loin et qui arrivera sans qu'on le perçoive - prendre fait...

 

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 09:02

Ce n'est pas que Dieu n'ait pas LE POUVOIR de toutes choses, mais là comme ailleurs il ne veut pas faire sans respecter notre liberté, sans notre réponse personnelle à ce qu'on apprend qui peut être obtenu de/par lui.

(Cet article fait suite à celui-ci)

"Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau ; J'ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair,20 Afin qu'ils suivent mes ordonnances, Et qu'ils observent et pratiquent mes lois ; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.21 Mais pour ceux dont le coeur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs oeuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l'Éternel." La Bible, Ezéchiel 11.

Voilà ce que le Dieu vivant et vrai peut nous faire :
- nous donner un coeur de chair, pour que nous soyons des enfants légitimes de Dieu, rachetés par la foi au sang du sacrifice rédempteur, adoptés par Dieu afin de devenir une image restaurée, rénovée, de sa réalité ; un reflet de Dieu dont Jésus fut la première manifestation et modèle ;

- sinon nous abandonner aux penchants de nos coeurs qui aiment des idoles et des abominations là où on devrait (chercher à) connaître le Bien et Celui qui en est la source.

On voit qu'il dépend a) de Dieu de nous faire grâce s'il le désire, mais aussi b) de nous que nous lui donnions accès en rejetant le mal sous quelques formes que ce soit - que nous lui trouvons plaisantes.

COMME LE ROI DAVID
Le roi David n'a pas fait que des bonnes choses : adultère, meurtre - c'est déjà pas mal -, même si par ailleurs il avait un comportement général qui plaisait à Dieu. Son comportement résultait de son éducation, donc des gênes de ses parents et encore de leur sérieux à s'être occupés de lui, à en faire un homme
.*
Mais quand il pèche, quand il succombe à la tentation jusqu'à en arriver à tuer le mari de la femme qu'il a mise dans son lit, il voit le fond de sa nature. Il voit que l'éducation, la socialisation, n'a pas eu de force face à la situation de séduction qui l'a fait tomber.
Coucher avec la femme d'un autre, pas grave dira-t-on aujourd'hui, dans l'aujourd'hui où l'éducation est remplacée par la primauté de la recherche du plaisir perso ! Mais Dieu ne le voit pas comme ça ! Il ne permet pas que l'enfant conçu dans cette union vive. Ainsi il nous arrive des catastrophes mais - malheur supplémentaire - on ne sait pas les lier - en tant qu'effets - à leur cause. Cela s'appelle aveuglement, ou marche dans les ténèbres, loin de Dieu (qui est lumière).
Alors comme David (malgré toutes ses valeurs par ailleurs) est de la même nature que nous - un pécheur ayant besoin de la grâce, du pardon de Dieu -, il lui faut Nathan, un prophète que Dieu lui envoie, pour l'éclairer sur ce qu'il a fait. Parce que son coeur ne portait pas de lumière en lui-même.
Et ainsi beaucoup de gens dont on peut dire qu'ils ont "bon coeur", sont en fait, malgré leur "bon fond", sans force pour réagir de la bonne façon quand une tentation ou un incident ou un accident leur tombe dessus. C'est dans ses moments qu'on juge de quelqu'un ; c'est dans ces moments qu'on peut aussi juger de nous-même... si du moins une lumière se fait (par quelqu'un ou par Dieu lui-même ou par la Bible) sur ce qu'on a fait de mal sans le réaliser.
Et quand David VOIT ce qu'il a fait - la Bible parle "d'écailles qui tombent des yeux" - il peut être ce texte - une prière - (devenu le psaume 51)... que nous pouvons faire nôtre si nous la disons avec la même droiture de coeur que David quand il l'écrivit :
"1 Au chef des chantres. Psaume de David. Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath Schéba. O Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions ;2 Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché.3 Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi.4 J'ai péché contre toi seul, Et j'ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.5 Voici, je suis né dans l'iniquité, Et ma mère m'a conçu dans le péché.6 Mais tu veux que la vérité soit au fond du coeur : Fais donc pénétrer la sagesse au dedans de moi !7 Purifie-moi avec l'hysope, et je serai pur ; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige.8 Annonce-moi l'allégresse et la joie, Et les os que tu as brisés se réjouiront.9 Détourne ton regard de mes péchés, Efface toutes mes iniquités.10 O Dieu ! crée en moi un coeur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé.11 Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint.12 Rends-moi la joie de ton salut, Et qu'un esprit de bonne volonté me soutienne !
13 J'enseignerai (alors) tes voies à ceux qui les transgressent, Et les pécheurs reviendront à toi.14 O Dieu, Dieu de mon salut ! délivre-moi du sang versé, Et ma langue célébrera ta miséricorde.15 Seigneur ! ouvre mes lèvres, Et ma bouche publiera ta louange.16 Si tu eusses voulu des sacrifices, je t'en aurais offert ; Mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes.17 Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé : O Dieu ! tu ne dédaignes pas un coeur brisé et contrit.18 Répands par ta grâce tes bienfaits sur Sion, Bâtis les murs de Jérusalem !19 Alors tu agréeras des sacrifices de justice, Des holocaustes et des victimes tout entières ; Alors on offrira des taureaux sur ton autel."

Au verset 11, celui/celle qui commence juste ici à faire la paix avec Dieu, à chercher obtenir son pardon pour la 1ère fois, peut dire : Ne me rejette pas loin de ta face, Mets en moi ton Esprit saint.12 Donne-moi la joie de ton salut, Et qu'un esprit de bonne volonté me soutienne !

UN COEUR MAUVAIS, MAIS dans la mesure du possible DROIT
A la suite on voit que de notre part Dieu n'attend de sacrifice (ce qui nous coûte) que ce coeur méchant qui est le nôtre qui s'humilie, est contrit, malheureux d'avoir fait du mal (à Dieu et/ou contre quelqu'un).
Je le redis : la seule bonne chose qui peut venir de notre coeur naturel (adamiquement déchu), c'est la droiture, l'intégrité, savoir reconnaître ce qu'on est de misérable, d'insuffisant, de vaincu par le mal, de mortel, de fourbe ou vicieux...
Un coeur que Dieu même ne peut pas améliorer ; qu'il doit changer ! Alors à combien plus forte raison nos bonne intentions, nos résolutions, nos efforts, nos suivis psychologiques... ne nous changeront jamais... en bien !
"Bâtis les murs de Jérusalem", cela veut dire : Construis autour de mon âme des murs qui barrent la route aux pensées malsaines de ce monde, aux effets de ce que je vois ou entends sans le chercher, qui est mal.

Mais quand on parle de confession de nos fautes et du pardon de Dieu, on ne peut finir sans référence à un sacrifice. C'est là une règle éternelle. Et ainsi c'est pour rendre possible en nous l'opération psycho-cardiaque (qui consiste pour le Saint-Esprit a nous donner un coeur nouveau, différent), que Jésus a été - a accepté de devenir -  le sacrifice nécessaire satisfaisant pour apaiser la justice divine.
Jésus en tant que Parole éternelle de Dieu encore non incarnée : "Après avoir dit d'abord : Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu'on offre selon la loi religieuse donnée à Moïse),9 il dit ensuite : Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde.10 C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes.11 Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés,12 lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu,13 attendant désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.14 Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.15 C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi ; car, après avoir dit :16 Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs coeurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute :17 Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités...
21 et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu,22 approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure." Lettre aux Hébreux chap. 10.

Ainsi est le fondement de la foi qui sauve, qui établit dans une relation effective, vivante, d'esprit à Esprit, avec le Dieu d'Adam, de Noé, d'Abra(ha)m, de Jésus (en tant que fils de l'homme).

Soyez sauvé-e ! Il dépend (aussi) de vous...

______
* Cette histoire ici

 

 

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 21:07

Un coeur bleu... de coups (donnés et reçus)...

 

Que voilà une parole brève mais qui en dit long sur la façon dont Edmond Rostand (l'auteur de Cyrano de Bergerac) avait appris à voir l'homme :
- son frère, cet autre de même nature et de la même condition psychologique abimée que lui ; un frère ou une soeur de même sang - humain - quel que soit son faciès ou la couleur de sa peau...
- mais un frère fait aussi d'un intérieur, d'un package psychique hérité de lignées humaines spécifiques, de parents et d'une éducation (ou pas), dans tous les cas forgé dans un bouillon de culture ambiante. Et ce mix autonome qui se veut si illusoirement indépendant se manifeste rien qu'en se mettant à parler. Et bien sûr plus nettement quand il veut imposer sa vue des choses. Et là il y a bien plus de couleurs de vues partisanes du monde qu'il y a de couleurs de peau ou de cheveu.
Que faire avec cette difficulté irrépressible à vivre les uns avec les autres ?

Je crois que là aussi Jésus a parlé et dit ce qui nous concerne tous. Le savoir nous évite(rait) de juger l'autre avant de nous juger nous-même. Savoir qu'il y a de la sorte un Dieu sous les yeux duquel tout est à découvert, nous aide(rait) à un comportement personnel moins problématique
a) immédiatement vis-à-vis des autres ; et
b) un jour prochain de jugement vis-à-vis de Dieu lui-même.
Que Jésus a-t-il donc dit pour notre bien qui n'épargne et n'exclut personne d'entre nous ?
"Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.21 Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme." Marc ch. 7

Souiller signifie salir : se salir soi-même et salir les autres. Signifie abimer nos relations, les rendre impures ; nous mettre ou tenir au plan commun que la Bible appelle péché, le mal, toutes sortes de maux qui nous font "manquer le but" imaginé pour nous par Dieu : l'aimer et nous aimer les uns les autres - sans hypocrisie, sans manipulation, sans séduction, sans recherche prioritaire de notre propre bien, sans mensonges... Bref un idéal originel perdu depuis le jour que rapporte le chapitre 3 du livre de la Genèse

Ainsi je suis cet être déchu qui, par des mots porte de la division, apporte des maux, de la souffrance (volontaire ou que j'aurais voulu éviter), en moi comme autour de moi. Car tel est mon coeur. Tel est le coeur de TOUS les hommes/femmes... dès l'enfance.
Le prophète Jérémie a même reçu d'écrire ce diagnostic terrible : "Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ?10 Moi, l'Éternel, j'éprouve le coeur, je sonde les reins, Pour rendre à chacun selon ses voies, Selon le fruit de ses oeuvres."
Qui donc parmi nous purifiera lui-même son coeur ?

"Un Éthiopien peut-il changer sa peau, Et un léopard ses taches ? De même, pourriez-vous faire le bien, Vous qui êtes accoutumés à faire le mal ?", interroge l'Eternel-Dieu.

Qui n'a jamais menti ? Mais si plus personne ne mentait, ne faisait de faux-témoignages, ne trompait les autres !?
Beaucoup n'ont pas tué. Mais si plus personne ne tuait, la face de notre terre n'aurait-elle pas un tout autre aspect !?
etc... Le problème, c'est qu'on ne peut pas se changer !
Et quand une socialisation induite par les valeurs gréco-judéo,chrétiennes est progressivement changée en un nouveau paradigme où l'on se soucie plus de changements que de leur pertinence, c'est bien le coeur naturel qui encore se manifeste, qui cherche à
marquer basiquement son territoire - pendant la minute où l'on a hérité de quelque pouvoir. Pauvres hommes que nous sommes ! Pauvres femmes dont l'intelligence - toujours égocentrée et vite orgueilleuse- n'obtiendra pas de meilleurs résultats que les mâles dont elles revêtent les attributs !

Mais cela n'est pas pour nous rendre morose ou défaitiste. Au contraire, cela a de positif de confirmer la vue (juste) de Dieu sur nous, et permet que nous voyons mieux en nous-même à partir de nos boulettes, nos ratés, le mal qu'on fait autant qu'on en subit, les mauvais choix, les décisions aux pires effets (directs ou secondaires)..
Heureusement, Dieu n'en a pas fini avec nous et notre condition d'accidenté cosmique. Il nous voit, nous cherche, nous éclaire... diverses expressions de son amour qui a triomphé de sa justice par le don de la vie de Jésus
- à cause de nous
- mais aussi pour nous, à notre place.

Qu'ainsi la lumière de Dieu sur notre âme nous donne de nous voir tel qu'il nous voit, afin que nous nous laissions sauver par lui qui s'est laissé crucifier pour que nous échappions aux conséquences, proches et éternelles, de ce que produit notre coeur rebelle à la paix et au bien.
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui par la foi justice de Dieu." 2ème aux Corinthiens

Bien cordialement. Soyez ainsi béni-e.
Pardon, Seigneur pardon (chant pour aider un retour à Dieu)

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 13:39

On a déjà vu plusieurs raisons importantes dans cet article ici.

Une autre est liée au fait qu'au lieu d'aimer les personnes - ou une personne plus particulièrement - on aime l'image qu'elle(s) donne(nt). Et là quand au bout d'un moment apparaissent ensemble la réalité et l'image ça peut être un grand écart - qu'on ne sait pas faire -, un gouffre - dans lequel on s'abime -, et on va faire quoi ? Le plus souvent non pas assumer mais fuir, ou se dédoubler (jusqu'à diverses profondeurs de tromperies), voire cohabiter. Toutes choses qui ne sont plus l'amour - même s'il en reste un peu.

C'est que l'amour exige la vérité (comme écrit dans l'article précédent), aussi sous la forme de notre vulnérabilité. Quelqu'un a compris et écrit : "Sans la vulnérabilité, il n’y a pas d’amour vrai ! Parce que sinon, les gens ne t’aiment pas toi, ils aiment l’image que tu leur donnes de toi."       
Ce qui veut dire qu'on ne doit ni craindre de ne trouver personne qui nous aime, qui se maquiller l'intérieur pour paraître aux autres mieux que ce qu'on est le plus réellement. Et c'est souvent ce jeu de dupes - surtout maintenant via internet et autres écrans interposés - qui cause tant de dégâts dans les relations humaines, celles où ça fait le plus mal quand ça casse.

La vérité c'est qu'on est forcément quelque part fragile et vulnérable et pas complétement aimable, même pour quelqu'un qui se met à nous aimer.
La vérité c'est encore que pour nous aimer vraiment, il faut aussi à l'autre de la force - ce qui est autre chose qu'un simple élan amoureux ou désir charnel.
La vérité c'est donc que de part et d'autre sans Dieu - qui est l'Amour et pour nous la source d'où peut (potentiellement toujours) couler l'amour - on est incapable d'aimer sans avoir à court ou moyen terme à en souffrir. C'est un vrai drame. Et seul Dieu est la réponse, ce qui demande de découvrir qu'il existe vraiment - indépendamment de toutes religions -  et que lui nous aime tel(le) que l'on est là où l'on en est - même si à la suite il va nous faire évoluer pour que nous devenions plus fort dans l'amour et la défense de l'amour.

S'accepter et se montrer tel(le) que l'on est est donc une chose première à voir et vouloir vivre. Et plus on sera vrai de la sorte, plus on va se trouver moche peut-être, insignifiant, pas aimable, pas sociable - ou par à-coups... Mais cela ne doit pas nous décourager car alors Jésus qui a été comme nous sait bien ce qui se passe et va, par son Esprit, travailler à nous faire nous accepter nous-même, et à nous changer à la suite.
Parmi tout ce que j'ai vécu, je te trouve rien de plus profond et enthousiasmant que de vivre ce niveau de relation avec Dieu, d'apprentissage avec lui, par lui, et de transformation sous son regard.

Si donc vous en avez assez de souffrir, notamment en rapport de relations liées à l'amour, qui tournent mal, qui vous laissent sur le carreau ou vous font péter les plombs... cherchez Dieu, venez à Jésus, déjà par la pensée, commencer à comprendre qu'il manque l'essentiel dans ce que présente ce monde : Le Dieu qui l'a créé et qu'on a mis à la porte par nos arrogances et prétentions, par nos excès et notre nullité qu'on a pris pour de la grandeur. Venez, revenez au Dieu créateur qui est CONNAISSABLE tout autant que les réalités enfouies dans la nature et qui pourtant l'on découvre - de préférence directement, mais aussi par la médiation de certains qui nous précédent.

Pourquoi est-il bon de venir à Dieu par Jésus ? La réponse nous est donnée ici par le prophète éternel de Dieu Jérémie au chapitre 29 de son livre

Une expression de la liberté c'est déjà de pouvoir entendre cela. Une autre c'est la liberté que vous avez de croire et de vouloir voir. Et le plus beau de la liberté, c'est au-delà de notre choix, celle qu'il nous donne de nous approcher toujours plus près de lui, de vivre déjà de son éternité, et de le rejoindre dans son amour et ses bienfaits parfaits qui seront les bases de la création très-bonne qui au final va remplacer celle-ci. Car avec Dieu - et avec lui seul : Tout est bien (et mal) qui finira bien... pourvu qu'on y aspire : On va avoir la fin qu'on se donne, et cela en fonction de notre rapport avec ce fait majeur que Dieu le premier s'est donné pour nous... A nous maintenant revient la part d'apprendre à tenir en lui, dans sa grâce, pour que l'amour qui en est élément s'inscrive et tienne en nous.

Que sa bénédiction vienne sur nous sans être suivie d'aucun chagrin.
 

  

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 21:08
"CAR DIEU A TANT AIME LE MONDE QU'IL A DONNE SON FILS UNIQUE (JESUS) AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI NE SOIT PAS PERDU...

 

Par là Jésus dit que si nous ne croyons pas EN LUI - autrement dit : si nous ne croyons pas en Dieu PAR LUI -, on est perdu ! Mais qu'est-ce qui est perdu ?

Il faut revenir au fait que créés à l'image de Dieu, nous sommes chacun une entité à la fois Une et Pluriel. Essentiellement Une mais aussi fondamentalement Multiple, savoir que nous sommes une âme dans un corps et potentiellement un esprit joint à cette dualité (dualité que la Bible appelle "la chair", par opposition à l'esprit dont l'origine est Dieu lui-même)

Ce que menace le plus gravement ruine, déstructuration**, perdition, anéantissement, c'est notre âme, dit Dieu. Car le corps est davantage un véhicule que son conducteur. Notre moi ou moi-je, ce qui fait notre ego, c'est la disposition psychique développée dans l'âme - elle-même émergence du corps et en lien avec lui par le sang - est-il écrit dans le Lévitique 17.11). Ainsi notre être (ou existant) le plus possiblement permanent, est de nature psychique (du grec psuché qui est l'âme), et donc ne saurait se réduire au cerveau et à sa nature physique*.

Dans la Bible on peut lire cette révélation importante que Jésus délivre (en Matthieu 10.28) : "Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne (enfer ou étang de feu et de soufre dans l'Apocalypse)". Et donc dans l'affirmation qui se déroule article après article, la foi au Christ Jésus ou Mashiah Yeshoua, permet d'éviter cette fin dernière - que je trouve pour ma part terrible - qui consiste à être détruit et disparaître vivant en tant que conscience individuelle que je suis, chacun que nous sommes, alors que le Créateur a(vait) prévu que nous puissions vivre cette réalité de nous-même éternellement dans un Bien sans nuage avec lui...

On ne va pas développer ici sur le sort du corps qui a été tiré de la terre et qui a été condamné par la chute adamique à redevenir poussière, si ce n'est pour dire que ceux qui auront gardé leur identité propre (dans les deux sens du terme), recevront aussi un nouveau corps, immortel, incorruptible, pour vivre leur éternisation en Dieu et en Christ...
Ainsi on doit savoir que la mort physique est essentiellement la séparation du corps et de l'âme (ou du couple âme-esprit formé quand on a cru au point de recevoir de Dieu "des arrhes" de son Esprit). Jésus est aussi venu dire que cette mort est plus réellement un sommeil, un endormissement par rapport à ce côté-ci du Réel (Jean 11.11- 1Thessaloniciens 4.13)...

La mort c'est aussi et premièrement la mort spirituelle, qui fait que créature de Dieu originellement tri-unitaire comme lui (avec un corps, une âme et un esprit), on se trouve réduit à n'être d'un corps et une âme, quand on s'éloigne et persiste loin des ordres, lois, principes... divinement établis pour notre bien et pérennité.
Jean 1.12 : "
A tous ceux qui l'ont acceptée (Jésus la lumière du monde venue de Dieu), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu", c'est-à-dire de ne pas connaître la mort qui est séparation éternelle d'avec Dieu.

D'où le développé suivant écrit pas quelqu'un qui a connu  comme les autres cette mort spirituelle avant d'être réintroduit dans le dessein éternel de Dieu : "Quant à vous, vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés,2 que vous pratiquiez autrefois conformément à la façon de vivre de ce monde, conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre, puisque nous accomplissions les volontés de la nature humaine et de nos pensées, et nous étions, par notre condition même, destinés à la colère, tout comme les autres.4 Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés." Lettre aux Ephésiens au ch. 2

Puisse ce Dieu qui désire nous sauver tous de la perte de notre réalité et identité personnelles être votre lumière dans la perception de ces vérités les plus hautes et déterminantes pour nous.  

_________
* Le cerveau est l'interface entre le corps et l'âme comme l'écran avec la mémoire vive est interface entre le reste dur d'un ordinateur et son utilisateur. Si on voulait admettre cette conception du vivant on pourrait faire de très grands progrès dans la résolution de plusieurs de nos problématiques... mais bien sûr cela suppose ou sous-entend la reconnaissance de la réalité de Dieu - ce qui est le coeur et les poumons et les entrailles... de nos problématiques.

** Le mal d'Alzheimer montre déjà ici que notre identité psychique personnelle peut se perdre. On parle de détricotage - de socialisation d'abord, voire de la conscience de soi.

 

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 20:35

On est chacun un dehors et un dedans, surtout un dedans à connaître

 

Les textes en couleur sont des liens cliquables

"En l'homme il y a un vide en forme de Dieu." constata et écrivit Blaise Pascal. Il parlait d'un vide au plan intérieur, d'un creux à la fois de l'ordre psychique (de l'âme ou psyché) et de l'ordre spirituel (de l'esprit).
Qui n'a pas connu un de ces moments où l'on se sent dans un creux de vague ? Vide, sans allant, sans motivation, où rester au lit (ou y retourner en pleine journée) paraît être la meilleure des choses qu'on ait à vivre. Quand ça dure des semaines ou des mois on parle de bipolarité... mais on ne résout pas grand-chose pour autant.
Ainsi le vide dont parle Pascal tient de ce manque existentiel qui parait parfois ou qui est chevillé à notre quotidien. Un état de dépression, c'est-à-dire de manque de vitalité intérieure.

Comme nous avons à assimiler des connaissances et faire des expériences qui sont de l'ordre combiné physique-psychisme, il est très souhaitable d'acquérir des connaissances et de faire des expériences qui sont de l'ordre combiné psychisme-spirituel. Sans quoi on reste en creux, en sous-soi, on est en fait développé comme... un unijambiste !

Certes un unijambiste peut faire beaucoup de choses, mais il n'est pas conformé selon la disposition originelle la meilleure. Essayez de vous imaginer unijambiste !
Voyez un peu toute la lourdeur qu'il y a à avoir un handicap de cet ordre !?...
Et bien si vous n'êtes pas "né-e de Dieu" comme la Bible l'enseigne, il y a en vous ce vide, qui est même une forme de mort, vous êtes un unijambiste dans votre intérieur, votre âme - émergence de la formation de votre corps - n'étant pas accompagnée d'un esprit vivant - qui se reçoit de Dieu. - Lire encore -ici- Jean chap. 3 de 1 à 21.
Il en résulte le malaise qu'il y a à se trouver seul-e, sans personne et sans rien à faire, une sorte d'horreur qui nous pousse à faire n'importe quoi... parce que Dieu - en tant que notre part spirituelle - n'est pas vivant par son Esprit en nous.

Prière-guide si vous éprouvez ce besoin de plus de vie, d'un meilleur équilibre, d'un sens dévoilé de l'existence.

Cet article fait suite à UNIVERSALISME DES DEPENDANCES...

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
  • Contact

Recherche