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25 novembre 2022 5 25 /11 /novembre /2022 14:39


DAns un monde humain en crise(s), en défaut d'identité, reste-t-on encore assez lucide pour être raisonnable, de bon sens, ou naviguons-nous à vue de manière ubuesque, absurde (atteint de surdité), comme hors-sol, avec des valeurs qui sont parfois les anti-valeurs d'hier... et de toujours !

Su vous désirez retrouver les pieds sur terre, ce qui n'exclut nullement d'avoir les yeux dans les étoiles (visibles et invisibles), >>ici une page qui aide à prier - c'est-à-dire à parler au Dieu créateur bien vivant  - en vue de le connaître, notamment pour sortir du wokisme ou démonisme qui prend de l'ampleur, de l'énergie et du temps, et pour entrer dans les forces vives transcendantes du Ciel le plus bleu et éternel <<

 

 

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 08:38

Qu'on ait les capacités intellectuelles, cognitives et de réflexion d'un Etienne Klein ou d'un Hubert Reeves* (fort respectables malgré cela), ne permet pas guère mieux que les nôtres, même moindres, de savoir les essentiels de manière certaine puisque nous vivons dans un univers relatif, temporel et incomplet, et parce que leur perception du Créateur est borgne ou aveugle... ce qui est notre condition de départ dans tous les cas.

Sauf qu'à la suite, nous avons aussi la capacité de vouloir aimer la vérité au point de ne pas poser comme préalable à nos savoirs qu'il n'y a pas de Dieu intelligent et connaissable à l'origine de tout.

Pour qui veut connaître (naître avec, naître de lui) ce Dieu qui est, qui a été et qui vient (à qui s'ouvre à lui notamment), >> ici une page pour diriger nos paroles vers lui de manière à être entendu et à recevoir réponse <<

____________________
* Hubert Reeves : "Les scientifiques avouent leur «ignorance la plus totale"

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19 novembre 2022 6 19 /11 /novembre /2022 11:52

C'est

Et Siné - autre dessinateur plus attaché à ce qui est juste et vrai qu'à la révérence, de s'écrier (à 84 ans et leucémique) : "Mourir ? Plutôt crever !"

Notre drame à plusieurs facettes est bien là : Savons-nous, cherchons-nous, voulons-nous réfléchir,  apprendre à réfléchir par nous-même pour chercher la pertinence des informations qui nous sont réellement nécessaires !?

QUESTION DE TEMPS, QUI NOUS PREND OU QU'ON SE DONNE

Qui va profiter d'un week-end détendu - ou à détendre -, ou de quelque jour de RTT ou férié pour s'interroger sur les illusions dans lesquelles ce monde nous entraîne et peut encore nous entraîner jusqu'à une mort et spirituelle et cognitive et physique déjà à l'oeuvre et en suspens avant échéance dernière !?

Car "crever" oui, le corps va connaître de façon certaine cette décomposition et retour au moléculaire et à l'atomique?
Mais MOURIR !? Au plan de l'âme (la psyché, notre psychisme en grec), est une réalité consécutive à la fin physique* bien plus grave encore, si on n'est pas entrer dans une connaissance suffisante du Réel.
Une connaissance plus sûre des tenants et aboutissants de notre univers humain qui, bien évidemment... malgré l'illusion de croire autrement, ne peut exclure les réalités du Bien et du Mal, du sens, de la responsabilité personnelle, d'un Dieu créateur et qui veut aussi nous faire entrer en consciene et par décision personnelle, dans un relationnel heureux et éternel avec lui - Lui dont le Bien et l'amour sont le lit et le faîte et la permanente fête...

Pour qui réfléchit, veut savoir et expérimenter le Réel jusque dans ce versant où est la vie de l'Esprit, >> ici une page pour une aide concrète <<

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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 13:24

Le mal se répand, s'infiltre, se multiplie, jaillit ici ou là, toujours plus sidérant, qui laisse la raison sans réponse, toujours plus reconnaissable aussi comme inhumain, surhumain, "plus fort que nous" !

C'est que notre univers, physique et psychique, est aussi spirituel.
Et quand on s'est détourné du vrai et unique Dieu éternel, de ses voies, desseins et projets les meilleurs pour nous, pour notre paix et liberté, la place ne reste pas vide : C'est l'Adversaire du Bien qui règne et entend bien conquérir plus que jamais une une main mise globale sur notre genre humain (viagouvernanceplanétaire).

Article d'un autre blog, de Muriel Max : >>LE Monde de l'Adversaire <<

>> guide de prière(s) <<

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30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 16:46

Actualité oblige :
SAVOIR avant de s'engager !

C'est ici >> HALLOWEEN OU HALLOWED - reprise d'un article d'année précédente <<

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27 octobre 2022 4 27 /10 /octobre /2022 18:36

Les épreuves poursuivent un travail de sape, d'amoindrissement ou de destruction de la part des méchants* et des anges devenus démons qui n'ont plus le droit de prendre forme humaine ;

Elles nous servent en tant que jugement afin que nous soyons éduqués par la justice, revenions à une juste humilité nécessaire, et puissions nous repentir du mal que nous avons fait ;

Elles sont pour Dieu qui veut nous sauver d'une perdition de la précieuse conscience que nous avons de nous-même, un moyen pour que nous réalisions que nous sommes méchants* (comme tous, à ses yeux), ce qui parait dans l'adversité, quand quelqu'un s'en prend à nos biens les plus chers, matériels ou physiologiques (personne ou animal), voire touche à notre idéologie ou religion.

Elles s'opposent aux bonnes volontés qui veulent faire du bien sans discernement (humanisme aveugle), car Satan ne supporte pas que nous soyons heureux les uns avec les autres, et parce que nos "bonnes" oeuvres peuvent être factuellement mauvaises : Quand un gros producteur de lait en poudre en donne des tonnes de boîtes en Afrique, la mortalité infantile augmente, car le lait est alors fait avec l'eau locale infestée de mauvais germes...

Or Dieu veut que nous vivions, non que nous mourions.
Et pour parvenir à entrer dans son éternité même de vie, il nous faut, par des épreuves quand on n'a pas l'intelligence de cette compréhension, être rendus réceptifs à son message d'amour rédempteur, dont Jésus innocent crucifié pour nous est la plus haute expression.

_____________
* Pour Dieu la notion de "méchant" englobe tous les agents de violences et de sentiments destructeurs, les séducteurs manipulateurs, les menteurs, fourbes, iniques, les abonnés à la critique, et compris les moqueurs qui tournent en dérision les faiblesses humaines au lieu de s'en humilier à la vue des misères de notre condition commune.

Lire ou écouter ici >> Psaume 1 - Apocalypse 21.8

Pour s'en remettre à Dieu afin d'éviter le jugement qui vient forcément sur ceux qui restent sous la domination de méchancetés, ici >> un guide pour prier de manière efficace <<

 

 

, OU CASSENT CE QUE NOUS AVONS DE MAUVAIS, 

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22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 09:48

L'humanité est agitée comme l'eau dans une casserole mise sur le feu !

Échauffées par la température, les molécules que nous sommes se mettent à bouger dans tous les sens, ne peuvent plus tenir en place, forment des mouvements de plus en plus désordonnés, bouillonnent comme du magma au coeur d'un volcan réveillé lançant de plus en plus des projections mortelles, aux bazookas, à la kalachnikov, au couteau, au camion Ceasar, possiblement à l'arme chimique ou nucléaire.

Les jeux vidéo forment depuis quelques décennies deux et trois générations à tirer sans émotions sur une cible humaine pour la tuer. 
Comme on peut apprendre à conduire une formule 1 assis dans son salon, des armées virtuelles sont formées en tous lieux pour réagir dans des situations de guerre.

Et on sait que le passage de la fiction à la réalité n'est souvent qu'une question de temps.

Parce que la fiction, dans ce domaine comme dans d'autres  n'est pas seulement de l'imagination humaine gratuite, aléatoire, superficielle, mais résulte de pensées élaborées, de stratégies qui se développent et se déploient subtilement, progressivement, obstinément, sur plusieurs générations.

Et plus particulièrement ici, c'est un ressort profond de notre nature qui est sollicité, avec lequel nous avons une sombre et puissante affinité.

Ces jeux où l'on tue comme étant nous-mêmes immortels, transcendants, d'ordre divin en quelque sorte, sont parfois si bien faits que même de hautes intelligences humaines n'arrivent pas à cerner tout ce qui est mis dans les programmes qui commandent les joueurs, les spectateurs, les acteurs, voire les leaders humains.

Baudelaire savait par expériences (comme moi-même à mon échelle) de quoi il en retourne des forces vives maléfiques agissantes de l'invisible.

Réelle ou imaginaire, il nous manifeste son humanité en nous rapportant une assertion (un avertissement, une exhortation), dont il aurait eu connaissance par Satan lui-même, d'un prédicateur qui dit en chaire : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »
in « Le spleen de Paris », recueil de poèmes en prose écrit (et publié dix ans) après « Les fleurs du mal ».

La vie et les écrits de Baudelaire témoignent – comme des millions d'autres de tous les temps – de l'existence de cette créature sorti de son rang angélique pour devenir le premier des démons, Satan, ennemi de Dieu et des hommes.

Mais je voudrais surtout ici mieux regarder et faire rebondir cette parole du prédicateur qui dit tant de choses en si peu de mots !

«  chers frères » pour dire qu'il considère notre fraternité humaine, qu'il nous voit face à ce qui va suivre comme partageant une condition qui suscite la compassion, l'affection les uns pour les autres.
Comme on peut davantage ressentir ce genre de sentiment et le partager quand on est pris ensemble dans une situation dramatique, tragique, au cœur de forces mauvaises puissantes, qui peuvent avoir raison de nous, de notre raison même.

« N'oubliez jamais », que voilà une exhortation solennelle ! Deux mots qui devraient suffire à ce qu'on les remarque, et jusqu'à ce qu'on les enseigne dans les écoles dès le jeune âge, s'agissant de ce qu'il a tant à cœur de partager de grave avec ses semblables, tous ses semblables, le genre humain.

L'oubli ! Qu'est-ce que l'oubli, puisque précisément c'est se souvenir de rien. C'est ce qui n'est ni dit ni pensé, de l'ordre d'un non-être, d'un néant, un vide, une absence, un trou noir.
Mais un simple oubli peut être une cause lourde d'un poids terrible de conséquences. Oublier de fermer un robinet alors qu'on part pour des heures ou des jours, robinet d'eau ou d'arrivée de gaz...

Le serviteur de Dieu, ici servi par Baudelaire qui le rapporte, a compris qu'il y a déjà eu oubli ; ce qui a ouvert sur des silences coupables et bien certainement sur des souffrances obscures, sombres, de l'âme, au plan de la santé ou des finances, qui ont ruiné des vies ou des familles, et aujourd'hui on peut dire des sociétés, des nations. Autant de désastres qui auraient pu être évitées, si on n'avait pas oublié de dire. Si la transmission de ce savoir n'avait pas été interrompue.

Et voilà par quoi le poète a été vulnérable. Pire, comme beaucoup encore, il a juste assez cru au diable pour en jouer, s'en moquer ou l'invoquer comme s'il était une personne sans pouvoir, sans méchanceté viscérale, avec qui on peut traiter des affaires.

A l'opposé, le prédicateur a « de la bouteille ». Il n'a pas forcément eu à descendre dans les bas-fonds de la misère pour en avoir saisie l'origine : Il a cru ce qu'il en a entendu de la part de l’Évangile éternel, du Fils de Dieu, au point de vouloir lui-même être lumière sur le sentier de ses semblables, flambeau pour ses frères spirituels ou d'humanité plus jeunes ou moins bien équipés.

Il aborde un point de dynamique particulière de la condition humaine, avec un mot qui n'a rien de poétique, qui s'accorderait plutôt avec quelque chose de technique : Il parle de « progrès ». D'un processus évolutif qu'il ne faut pas perdre de vue s'agissant d'un domaine qu'il va maintenant définir par deux mots seulement, mais si précis malgré qu'il soit synthétique et générique : « des lumières ».

« Les lumières » définissent ainsi le mouvement des pensées, des idées, essentiellement du XVIIIe siècle (un siècle avant lui) qui vise en Europe à se défaire du carcan de la puissance religieuse (catholique, luthérienne et anglicane) qui règle les cours des politiques royales et de l'économie.
Ainsi de la liberté née du désœuvrement de quelques hommes bien instruits, souffrant du poids de dogmes inexpliqués ou controuvés, naît la capacité, à la suite notamment de la circulation des textes fondamentaux (grecs anciens, latins, bibliques) de formuler des pensées personnelles (le « Je pense, donc je suis » de Descartes).

Ce qui donne un foisonnement, désorganisé comme d'un bouillon de culture, formant des philosophies qui se veulent le plus souvent anticléricales, émancipatoires de dogmes - et de vérités !? -, caractérisées par l'impiété et la force montante de la subjectivité, qui suit sans effort cette pente qui fait « jeter le bébé avec l'eau du bain » - Dieu avec les eaux sales et usées des traditions et des religions qui le représentent et servent si mal.

C'est ainsi que Denis Diderot (qui crée la première encyclopédie) glisse d'une foi personnelle authentique (« L'oeil, l'aile du papillon, suffisent à nier la négation de Dieu ») dans la mécréance (« la philosophie est le premier pas vers l'incrédulité »).

Voilà ce que sont « les lumières », quelques philosophes dont parle Baudelaire, qui en a vu et vit de près les effets délétères.

Il y a ce pragmatisme sauvage des idées portant à la liberté  à partir de la Révolution (régicide) de 1789, avec des hommes et des partis animés par l'arrogance et la haine démoniaque, les impérialismes napoléoniens et leurs destitutions, les premières républiques marquées par des affrontements sanglants, le massacre de 1848...

En famille, le goût qu'il a pris des idées progressistes se heurtent à la rigueur d'un beau-père militaire, qui aussi vient entraver sa relation sensible avec sa mère.

De ces deux faces d'une actualité violente, contraignante, qui s'imposent à la conception qui s'est forgée en lui par l'étude, Baudelaire veut croire à un idéal d'existence, où la beauté poétique pourrait se passer de morale, où encore il est acculé ou tenté de chercher dans « la confiture verte » (résine des fleurs femelles de cannabis aujourd'hui appelée haschich) et l'absinthe (alcool fort) le soutien nécessaire pour connaître en lieu et place des réalités hostiles ou pour pallier aux difficultés naturelles de l'amour, des paradis artificiels ou du moins quelque oubli temporaire.

Il écrit des émanations de ces pesanteurs et vapeurs, avec une application par la suite admirable et une lucidité spirituelle qui n'est pas encore, malgré sa notoriété, bien comprise.

Il n'a pas fait attention en lisant Descartes, que celui-ci avertit dans son « Discours de la méthode » où il dit qu'il faut remettre en cause toutes les opinions reçues, le formatage sociétal dans lequel on a grandi, qu'il faut aussi, surtout, bien veiller en cette démarche à ne pas appliquer la forme systématique du doute à la Divinité, réalité hors du monde et dont il n'y a pas à douter, étant d'un autre ordre que du nôtre foncièrement relatif.

Et le prédicant de lancer le même genre d'avertissement essentiel, plein de justesse et empreint de compassion : « Mes chers frères, n’oubliez jamais,
quand vous entendrez vanter le progrès des lumières,
que la plus belle des ruses du Diable
est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »

Il dit là que la ou les philosophies essentiellement libérales ou libertaires du XVIIIe* ont des effets du même ordre que de se soumettre à des drogues hallucinogènes.

_____________
* je les appelle des philonouces plus que philosophes, sophia (en grec) étant la sagesse en ce qu'elle garde un rapport à la vérité, noos étant plus typiquement la raison personnelle, qui n'en a cure des vérités transcendantes autant que des opinions des autres.
_____________________


Une tierce réponse aussi peut-être à la phrase coup de poing de Karl Marx « La religion, c'est l'opium du peuple », ce dernier se trouvant dans ce même temps, avec « ses » idées subversives, habiter ou séjournant à Paris.

Baudelaire comprend-il « au passage » que ces nouvelles lumières, matérialistes, athées, militantes, ne sont pas que de l'irréligion humaine qui libèrent les mœurs et incitent à la violence civile, mais les expressions d'une volonté et d'une activité plus subtiles, plus haut placées, en amont, qui sont sataniques !.

Il fait certainement lui-même le rapprochement des misères et souffrances avec cette source maléfique première des pressions qu'exercent à la suite, en sous-fifres, ceux qui « vantent le progrès des lumières » ? C'est-à-dire qui font la promotion de l'impiété au profit d'une évolution de société plus libre, mais dont les convulsions de plus en plus révolutionnaires, dénaturées, controuvées, attestent que devenir libre, se désaliéner, n'est pas si simple.

C'est qu'on est là, quel que soit le temps qui passe et les progrès qu'on cherche à faire, dans une dynamique d'évolution sociétale problématique, qu'on appelle progressisme, voire aujourd'hui le wokisme, où le mal se combat en cherchant des concepts et des comportements sans cesse nouveaux.
Idées et comportements à inventer, qu'on veut neufs comme jamais, alors même qu'on ne fait que revenir à des situations antiques !

Or les progrès n'amènent pas la paix qu'ils devraient être censés apporter. Les oppositions, parfois justes, sont bâillonnées, l'erreur pouvant être plus violente que la vérité pour s'imposer, pour prendre tout le terrain.
 

Une évolution qui devient de plus en plus transgressive, non seulement de quelque dogme ou rigueur religieuse, mais encore de la conscience personnelle en ce qu'étant du domaine de l'esprit, elle est naturellement empreinte d'objectivité, de justesse, de bon sens, et encore en correspondance avec la nature.

Et l'initiateur de ce vaste mouvement de dérives n'est pas même la pensée humaine, l'humain au cœur méchant, mais pas à ce point. C'est la puissance invisible de l'air, l'ange de lumière déchu devenu Satan, le Démon, le diable qui a réussi, outre sa création du non-bien, à s'entourer d'un tiers des anges.

à suivre...
Pour des questions et recevoir personnellement la suite, c'est en me contactant par le bouton Contact du blog (sur la droite).

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11 octobre 2022 2 11 /10 /octobre /2022 17:49

 

Le mot Être se distingue des mots Exister ou Existence.

2 MOTS POUR 2 RÉALITÉS DIFFÉRENTES

On devrait beaucoup mieux les comprendre et les utiliser, car ils peuvent servir à saisir la différence entre deux réalités possibles bien distinctes : ce que nous vivons en ce moment dans le temps qui s'écoule essentiellement au niveau de notre corps.
on fait avec certitude qu'en principe un jour il va se refroidir et se raidir, parce que la vie qui est attachée et qui forme notre âme va le quitter pour une autre destination que la poussière de la terre ou d'une crmation.

Par et dans ce corps, nous pouvons dire que nous existons, mot dont la racine - exit - signifie hors de, sortir, comme aussi en anglais les mot exit pour sortie ou encore Brexit pour la sortie de l'Europe. 

Bien distinct du corps est l'esprit, que la Bible la première en a parlé (déjà par les livres de Moïse qui datent d'environ 3 500 ans). L'esprit est alors la Rouah, le souffle de Dieu en l'homme (seul, les animaux n'ont pas ce souffle-là, on va y venir.

La particularité de la Rouah est d'être un souffle de vie en lui-même éternel, qui se rapporte donc à l'Être, au fait de l'éternité.
Sauf que son attache à nous est un peu comme le parfum pour les fleurs, très volative, d'une nature différente.
Ce qui fait que l'esprit de Dieu en nous peut s'éteindre (si on lui donne l'image d'un feu, qu'il est), peut s'envoler si on prend l'image de la fumée dont le feu est alors ce qui reste de vie en nous, un couple fait du corps et de l'âme.
On peut aussi parler de mort spirituelle* quand cette part de vie divine n'est plus en nous, non qu'elle soit morte - car l'esprit est éternel - mais c'est nous qui mourrons dans cette dimension quand nos comportements obligent l'esprit à se retirer de nous.

NOUS SOMMES BIEN PLUS QUE DES ANIMAUX

Si les singes peuvent descendre des arbres, nous, nous ne descendons pas des singes, de cet arbre évolutionniste qui veut nous faire croire qu'il n'y a que des évolutions hasardeuses, aveugles et aléatoires comme moteur du vivant* et comme origine de la vie et des espèces...

On peut savoir, par la Bible et l'Esprit de Dieu qui en témoigne en tous chrétiens authentiques (qui l'ont reçu), que nous sommes essentiellement une âme - ce qui se dit psyché (psuké) en grec, d'où tous les mots en psy... construits sur cette racine.

L'âme est décrite comme une émergence du corps à partir du sang, c'est-à-dire apparaissant dès le sein maternel.
C'est le siège psychique ou psychisme dont le premier sommet de conscience important à atteindre est la conscience de soi : la conscience que nous existons en tant qu'entité individuelle, distincte de tout le reste. Ce qu'on appelle le moi ou ego, qui développe de l'autonomie aux plans subtils de la pensée, des émotions, de la volonté, avec une capacité de mémorisation.

On peut observer que par les fonctions de notre corps (physiologique ou biologique) et de l'âme, nous sommes conformés comme les animaux, ce qu'on appelle à notre sujet la vie charnelle ou animal. Non que nous venions d'évolutions des espèces animales, mais parce que Dieu nous a créés issue de la matière (vivifiable et vivifiée), avec la même organisation de base physiologique (corps et âme) que l'animal.

Et là on arrive au coeur de ce que nous sommes, avec la question de Quelle pérennité a l'âme ?
Et là, ce n'est pas parce qu'on parle de l'âme distincte du corps, qu'on peut conclure à ce qu'elle est immortelle.
Certes, on peut le croire - comme tant d'autres choses, des pires mensonges aux vérités en passant par des erreurs ou des demi-vérités).
Cependant Jésus et d'autres écrivains inspirés de la Bible disent que l'âme humaine aussi est mortelle. Par exemple ici : "28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne."Matthieu chap. 10.

QUI ENTRE DANS LA MAISON DE DIEU !?

Le chat du quartier n'a pas le droit d'entrer dans ma maison, car même si je le nourris (dehors), je ne l'ai pas adopté au point qu'il soit chez lui chez moi.
Et Dieu fait de la même manière avec nous : Il fait lever son soleil sur les justes et sur les méchants, sans distinction donc au sujet de certaines bénédictions, mais par ailleurs, il peut, par la dimension spirituelle, donner - ou pas - accès dans sa maison, ou simplement nous laisser exister en-dehors.
Et si cela dépend delui, c'st aussi que cela dépend de nous :

1 - Parce qu'il ne va pas nous obliger à vivre éternellement avec lui si nous ne le voulons pas. Comme si je capturais ce chat, me l'appropriant pour l'enfermer dans mon bien, alors même qu'il me montrerait qu'il ne veut pas.

2 - Par contre, son souhait le plus cher et que nous ne restions pas enfermés hors de sa propriété spécifique qui est immense (un royaume), paradisiaque, baigné de son amour, juste et harmonieuse.
Car dans ce monde, vivant le plus clair ou sombre de notre temps trop éloigné de Dieu, on est comme ce chat qui parfois se trouve en bagarre terrible avec un ou deux autres du même territoire. Il y avait aussi un joli rouquin un moment, et puis un jour, disparu ! Passé sous une voiture ?

Empoisonné (comme j'ai vu, par un voisin dont mon chat allait gratter les semis)...

En ce sens Dieu souhaite nous adopter en pleine propriété, et choisir entre nous appartenir à nous-même, pauvre mortel, ou appartenir à Satan dont les démons attendent notre mort (qui récupère les âmes défuntes séparées de Dieu dans l'hadès ou séjour des morts qui est sa prison spirituo-psychique), ou appartenir à Dieu - le souverain qui est amour, justice, pureté, infinités, est une bonne chose à savoir pour avoir une vraie liberté de choix.

3 - On sait les chats ont été créés propres, sachant recouvrir leurs besoins et ne les faisant pas n'importe où quand on leur donne un lieu pour cela.
Alors pour nous, pourvus d'une intelligence non déterminée comme celle du chat mais libre de faire des choix responsables, en connaissance de cause, c'est la même chose : on doit comprendre que pour entrer dans la maison, il faut vouloir en accepter les règles autant qu'en jouir des biens, de la sécurité, de la paix et d'une liberté intérieure qu'on ne trouvent pas ailleurs.

C'est pourquoi nos saletés passées avec leurs effets qui continuent à déformer notre caractère et nos comportements, on doit vouloir les laisser dehors.

4 -  Comme il faut montrer "patte blanche" pour entrer dans des lieux sélect, comme il faut des mot de passe pour entrer sur des sites internet, il faut se présenter propre devant la porte de la maison spirituelle de Dieu, et pour cela il faut connaître le protocole, simple mais stricte.
Que voilà :

"Si nous marchons dans la lumière (sans faux-semblant, sans hypocrisie, sans vanité), comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
8 Si nous disons que nous n'avons pas de péché (de fautes morales, de méchanceté, de culpabilité...), nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. 9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous." 1ère lettre de l'apôtre Jean, chap. 1

IL NOUS FAUT TOURNER CETTE CLÉ

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2e lettre aux Corinthiens chap. 5

"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. 9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Ephésiens, chap. 2

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. 17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18 Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. 20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; 21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont conformes au bien selon Dieu." Evangile selon Jean, chap. 3

"Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? 31 Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille." Livre des Actes des Apôtres, chap. 16

Telle est la clé à tourner pour passer de seulement Exister (une existence temporaire aléatoire livrée à un destin fait de forces aussi méconnues qu'imprévisibles) à Être (être vivant par l'Esprit de Dieu dès maintenant et pour une vie sans fin dans le prochain univers annoncé qui suivra celui-ci).

Si vous sentez le moment de vous mettre en ordre avec Dieu pour pouvoir être adopté-e par lui dans la demeure principale de son Royaume éternel, >> ici une page qui peut vous aider à formuler une et des prières efficaces <<

___________________
* une autre étude sous le coude, et en attendant mon article de fond sur >> "Les 5 types de mort" <<

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7 octobre 2022 5 07 /10 /octobre /2022 10:33

Avez-vous déjà remarqué cela : Nous ne bougeons TOUS que selon le principe de la foi ou croyance !

ÉVEIL DE LA CONSCIENCE AU RÉEL

Et si tous les mouvements du vivant résultent de l'exercice dynamique de ce principe, il est impossible de croire aussi que la création et ce qui vit est l'effet de hasards multiples... par nature aveugles, insensés, sans intention de départ et sans finalité.

LA FOI, AUSSI DE DIEU

Alors que ce principe de la foi ou croyance nous apparaît à l'observation, factuellement, comme un principe premier, voire comme un "proto-principe" dans la mesure où il est le lien avec le Créateur qui par cette capacité de lui-même crée.
Ainsi après avoir conçu avec une intelligence incommensurable les mondes, l'univers, les anges (ces véritables extra-terrestres) et tout ce qu fait la terre, dit par le jeu dynamisant de la foi ses pensées et les crée sous diverses lois, forces, formes et arrangements.

UN DIEU PLEIN D'OPTIMISME, D'ENTHOUSIASME... ET DE FOI

Car la foi de Dieu est aussi que, malgré le fait que nous sommes des êtres abîmés, déformés, à l'intelligence prompte au mal, peu représentatifs de son image, séparés de lui... malgré cela il croit qu'en liberté et conscience au moins une partie de nous est capable de saisir - par l'observation, la réflexion, la recherche, l'interrogation - qu'il y a bien, évidemment, un Dieu à l'origine de l'univers et des innombrables créations complexes et ingénieuses qu'il renferme.
De désirer et d'amorcer - dans la foi - un mouvement comme de retour à lui. Un mouvement de foi qui lui permette de se révéler comme étant réel, comme voyant et entendant nos voix et dipositions de coeur (même muettes).

L'essentiel est pour beaucoup que nous ayons un désir de savoir en vérité, d'aimer la vérité en toutes choses,concernant Dieu comme pour le reste...

Pour une (ou des) prière(s) qui vous rapproche(nt) ou même vous met(tent) en contact avec Dieu >> ici une page pour vous orienter dans votre formulation <<

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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 09:31

Cette affirmation est une paraphrase de Denis Diderot qui écrivit que "L'oeil, comme l'aile du papillon, nie la négation de Dieu".

Il était alors croyant, avant que la critique anticléricale - justifiée - et l'impiété - difficilement justifiable - de quelques philosophes de son temps (XVIIIe siècle) - ne l'entraîne dans l'apostasie (l'abandon de la foi).
Ce qui lui fera aussi écrire : "La philosophie est le premier pas vers l'incrédulité".

UN RETOUR PROBLEMATIQUE A LA REFLEXION PERSONNELLE

Car en ce siècle quelques dilettantes lettrés ou aisés ont le temps et se mettent à réfléchir par eux-mêmes en jetant "le bébé avec l'eau sale de son bain", c'est-à-dire rejetant Dieu en même temps et indistinctement des religions dévoyées dans leur compréhension du message de Jésus-Christ et dans ses pratiques.

Il y a donc toujours danger à rejeter - très justement - des systèmes religieux qui sont des écrans fumeux entre Dieu et nous, et en même temps Dieu - qui est réel - jusqu'à perdre de vue les beautés de ses créations, de la nature dont les sciences exactes révélent les organisations magnifiques, les complexités inouïes, l'ingéniosité sans pareille.

DESCARTES TRAHI ET RÉCUPÉRÉ PAR LES INCROYANTS

Quelques décennies avant, Descartes avait pourtant reçu de Dieu (par trois songes) comment il fallait faire par rapport à des connaissances acquises pendant l'enfance qui ne donnent pas la paix, ce qui a donné son fameux "Discours sur la méthose", où il prend bien soin de dire que si le doute et la remise en cause des opinions reçues est le moyen de parvenir à la vérité, la réalité de Dieu doit être exclu du doute et de la remise en cause car il est ontologiquement et philosophiquement impossible à prouver et impossible à nier.

Comme souvent, les incrédules et ces philosophes (que j'appelle des philonouces*) ont pris de Descartes ce qui les intéressait, laissant de côté et n'enseignant pas la précision qu'il avait pris soin de faire.

Et quand il écrit, la méthode pour ne pas rester enfermé dans un conditionnement social, c'est un principe actif universel qui est émis, que ce soit face à une instruction et éducation religieuse ou matérialisme.
C'est là qu'il faut savoir penser, ce que signifie son fameux "Je pense, donc je suis."
Non que penser nous fait être, mais, existant, penser nous permet de nous construir non seulement sur la base de ce que d'autres nous ont apporté de leurs propres subjectivités, mais aussi sur des vérifications, acquiescements ou rejets, des données, en vue de nous approcher de la vérité qui est en toutes choses, donc de Dieu compris puisqu'il est à l'origine de ce qui existe et la clé de notre compréhension.

TROIS PAROLES

Trois paroles significatives pour aider qui veut l'être dans cette démarche de faire ce travail personnel de découverte du Réel tel qu'il est, des vérités que des préjugés et autres opinions peuvent cachées, vérités dont la connaissance nous rend libre (dit Jésus) et nous permettent de nous déployer au mieux :
"Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions reçues, et refaire à nouveau le système de ses connaissances." René Descartes

"La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, 19 car ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. 20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, 21 puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous; 23 et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l'homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles**." La Bible, lettre aux Romains, chap. 1.

"...ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. 11 Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, 12 afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés." 2e lettre aux Thessaloniciens, chap. 2.

Que la lumière incluse dans ce qui est qui se voit ou encore dans le savoir scientifique objectif (mathématique, physique mécanique ou quantique, biologie) vous aide à devenir le plus libre possible par quelque révélation personnelle du Dieu qui est à l'origine de toutes choses et qui veut racheter nos âmes captives des illusions et mensonges des dominants de ce monde qui croient pouvoir le gérer eux-mêmes, Dieu à la fois juste et sévère et amour et miséricorde.

Je prie que Dieu se révèle à vous.
>> Comment il a fait avec moi <<

ici un des articles de fond > Pour mieux comprendre comment opèrent les injustices, la justice et la grâce divines <<

Un guide pour vous aider à prier >> cliquer ici <<

Soyez béni-e à salut et délivrance

______________________
* philonouce, mot formé de des racines philéo qui est l'amitié, l'affection pour..., et noos qui est la capacité d'avoir des pensées et vues personnelles, subjectives et pas forcément en rapport avec les vérités, avec l'objectivité en soi.

** cette référence aux animaux élevés à la place de Dieu, parle des dieux mythologiques souvent figurés par des animaux, donc de l'idolâtrie, injuste, qu'on peut développer des animaux et plus généralement de la nature créée en lieu et place du Créateur, jusqu'à la théorie holistique que veut être l'évolutionnisme, notamment "néo-darwinien athée" comme c'est enseigné dans les écoles laïques ou sous contrat, où de la bactérie aux mammifères les animaux se génèrent eux-m^mes, ce qui est une modélisation du vivant jamais validée par par de justes réflexions ni par les sciences et leurs découvertes successives...

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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