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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 09:56

suite de l'article qui commence ici...

Dans un curieux dialogue entre une femme cathare du XIVe siècle et un européen lambda d'aujourd'hui, on peut lire :
"- Êtes-vous un honnête homme ?
- Pardon ?
Surpris par la question autant que par le ton grave sur lequel elle l'avait posée, je ne savais trop comment réagir. Mais, comme il se doit, je répondis :
- Disons que oui. Je crois être un honnête homme.
Fabrissa pencha la tête et son regard s'aiguisa.
- Un homme qui sait distinguer la vérité du mensonge..."
K. Mosse, histoire-fiction autour de la persécution des cathares.

¤

On a normalement compris qu'une activité intellectuelle on va dire cogito-réflexive ouvre la porte à des champs d'évasion certains.
Mais tous ne sont pas des champs, des sujets pertinents, des évasions peut-être mais pas forcément de la vraie liberté. Un peu comme un prisonnier échappé qui est en cavale, ne pouvant jamais trouver le fond de repos et la vraie liberté - qui sont des réalités de notre espace intérieur (psychique et spirituel).

Dès lors il nous faut chercher, par un exercice qui ne met pas de côté la pensée, la logique, le bon sens, la réflexion, mais la solliciter autrement, au delà de cet intérieur mouvant dans lequel on ne peut pas franchement avoir confiance - en ce sens je crois à l'homme mais pas en l'homme -, en vue de lui permettre de trouver sa meilleure plage d'action et avec de trouver Celui qui est le centre d'espaces supérieurs qui tiennent de la dynamique de l'esprit et non plus de l'âme.
Mais on va garder l'évasion comme idée et expression de ce besoin fondamental qui est le nôtre - conscient ou bien inconscient -, de trouver la porte par où rejoindre le Divin véritable à partir de ce que nous sommes de plus basique...
¤

IMPORTANCE D'AIMER LA VÉRITÉ
Dans un univers où on peut choisir de marcher avec des mensonges ou en tenant à la vérité, c'est un corollaire qu'il y ait parmi nous des divisions ! Car on ne peut honnêtement pas accorder en nos pensées, toutes les pensées, erreurs et mensonges issus de nos relations, cogitations (bien ou mal intentionnées) et autres démons > sur cette dernière source (démoniaque), n'oublions pas que ce monde, s'il appartient à Dieu, appartient sur le terrain (pour encore un peu de temps) à Satan et à ses troupes invisibles, des anges devenus démons en sortant comme lui de leur rang, aussi réels que l'air qu'on respire. 
Parmi les convaincus de l'importance de la vérité, Einstein a dit : "Le souci de parvenir à la vérité doit primer toutes les autres considérations."

ET DONC POUR S’ÉVADER?
Comme Icare eut du faire : En laissant se calmer et se reposer notre âme. Dont on a compris qu'elle est aussi insuffisante qu'en pauvres effervescences*.
_______________
* abimée, entachée, désorientée, au minimum borgne et sourde au bien objectif, du fait de son égocentrisme pathologique (avec des peurs incrustées, des manques comme sont les trous de mémoire, une vue réduite comme par un glaucome... D'où naissent toutes sortes de désirs irraisonnés, de volontés obscures, de pulsions bientôt irrépressibles, de passions incontrôlables et avilissantes, de la mégalomanie pseudo-déifiante au défaitisme le plus anéantissant.

¤

Dès lors qu'on se voit comme dans un miroir non déformant, on n'a plus qu'à (oser) demander son secours à Dieu. Le fait qu'il y ait des religions oblige à préciser : le Dieu véritable, Celui sans qui il n'y aurait ni univers ni nous-même ; Celui qui se tient en retrait à cause de la liberté qu'il nous a accordée et de nos injustices non vues, reconnues et pardonnées ; mais qui aussi se révèle, parle réellement au cœur de manière à être reconnu... et re-vient sous peu.

SE MOBILISER, D'ABORD, POUR LA PREMIÈRE DE TOUTES LES CAUSES
Désirer, vouloir et demander à ce Dieu unique (imité mais jamais égalé) un bon accès aux fondamentaux du Réel (vérités premières), me concernant et le concernant. Car c'est dans cette connaissance objectivée ou ré-objectivée que se produit la rencontre entre le Ciel qu'il est et la terre que nous sommes.

Cesser - quand c'est notre cas - de viser le monde des pensées ! Il existe, comme existe l'univers imaginé et imaginatif d'internet, avec intranet et autre...
Il est haut, et peut être beau et fort appréciable par notre âme (ce qu'on vit en écrivant ou en lisant un livre, en réfléchissant ou expérimentant scientifiquement, artistiquement ou philosophiquement sur les choses... Monde des pensées haut, beau, mais pas assez pour être stable, béatifiant ou simplement source de notre victoire sur les adversités !
Il fait partie de ces choses qui nous dépassent et dont il n'est pas besoin pour vivre bien de connaître les arcanes - qui ne peuvent que conduire à Dieu (si on est honnête) ou à la folie (si on est trop ambigu, comme par exemple Icare) !
La paix et/ou un bien-être stabilité ne viennent pas plus de cette hauteur que de se livrer aux bassesses psycho-somatisées. J'ai trouvé/reçu* (comme quand même pas mal d'autres) qu'on ne peut être apaisé que par notre réception/acceptation* de Dieu en tant que Dieu rédempteur qui nous (r)achète aux forces du mal, qui nous sauve de la mort comprise (le nom Jésus, Yeshoua en hébreu, c'est "Dieu sauve" !).

Et dans cette foi "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.2 En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort.3 Car- chose impossible à la loi (la religion et notre piété religieuse) parce que la chair (faire de notre corps et de notre âme) la rendait sans force -, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit.6 Et l'affection de la chair (qu'il s'agisse de l'âme ou du corps quand c'est dominant), c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ;7 car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.8 Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu."

"Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,20 l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,21 l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ;23 la loi n'est pas contre ces choses.24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs."

Voilà LE choix (primordial, central, existentiel comme essentiel, crucial, final) de toute vie ! Laisser la philosophie et d'autres quêtes de second rang, démontrée(s) depuis le temps, par l'histoire et la masse considérable des écrits tâtonnants, contradictoires, rivaux, compliqués, empoussiérés, et toujours harassants (à écrire ou à lire), et concrètement stérile face à la mort et mortifère face à la vie. Car s'il s'agit de l'âme et de ses développements pour l'existence matérielle, il ne s'agit que de l'esprit pour ce qui est haut et durable, a priori (objectif) et à connecter (à notre sujet) donc.

Laisser le champ de l'esprit et du Divin à son Esprit, pour qu'il nous/vous conduise lui-même progressivement ou mieux de manière révolutionnaire, dans la révélation de l'autre versant du Réel.
Pas seulement l'occulte maléfique dont se voit tant les effets terrestres, mais conduit là où la lumière est et d'où elle vient, éclairante et réchauffante (réconfortante, consolante, vivifiante, enthousiasmante), par la présence divine même, la connaissance juste et à propos, et bien sûr l'amour qui y habitent.

Car oui les connaissances a priori existent, hors de nous - la gnose l'appelaient les grecs anciens... réalité inouïe avec quoi j'ai été mis à son contact. Elle est le monde du savoir vrai, de la connaissance sans erreur ou mensonge. De l'intelligence des choses (connaissance intelligible) en tant que relation éclairée entre les réalités en soi (qui nous précède, ce qui fait l'objectivité permanente du Réel) et le sens qui peut nous en être donné (subjectivité qui se construit, bien ou mal, bénéfique jusqu'à notre éternisation, ou maléfique jusqu'au nihilisme et annihilation alzheimérique).

LE DA VINCI CODE ! SOURCE VÉRITABLE
(S')enfoncer, captif comme Dédale et Icare, dans le champ des pensées et idées, c'est n'arriver tout au plus qu'aux abstractions premières sans mode de décodage ; peut-être aux chiffres magiques, aux proportions et formes comme principes, dont Satan peut donner des clés, et non pas Dieu ! C'est ce qui ressort du cheminement de Léonard de Vinci. Où la religion et religiosité humaine hors-Écritures ou plus précisément hors-Évangile tourne à une mystique qui est d'autant moins lumière qu'elle le semble. Voir le déroutage tout aussi subtil du juif Spinoza et de combien d'autres qui prirent des vessies pour des lumières ! Ou la folie démoniaque développant l'Inquisition, l'opiniâtreté barbare d'un Duc de Guise qui enflamme tout Paris (hécatombe de la St-Barthélémy), d'un cardinal de Richelieu, et encore sous nos yeux la cruauté sanguinaire de l'idée de califat (Daesh) ou encore des accouplements coupables qui se veulent hiérogamiques....

Au mieux, c'est comme on arrive par nos sciences et nos télescopes à voir presque-presque l'instant T de la création céleste physique, mais pas Qui l'a déclenché... parce qu'on n'y croit pas !
Ou à faire des modélisations cosmologiques qui n'ont rien à voir avec la réalité (même Einstein avec sa vision première de l'univers statique et éternel).
Et, sans doute pire, comme Darwin qui, en croyant à sa façon (sa généalogie est unitarienne, qui nie la tri-unité divine et divinité de Jésus) et peut-être en croyant bien faire, croit voir dans des ressemblances de formes animales une évolution, en réalité aberrante, des espèces. Ce qui va donner la théorie de l'évolution qui deviendra rapidement (évolution oblige !) néo-darwinisme, la doctrine pseudo-scientifique"de l'athéisme, qui s'enseigne toujours un peu partout, avec les applications directes destructrices qu'on connaît et qui continue à se développer de manière de plus en plus discutable...

Trop de savoir, trop vouloir voler haut, revient à ne plus rien savoir (comme chanta Gabin). Pire, à savoir par l'âme on sait de travers, on croit le contraire de ce qu'il faudrait, on arrive à prendre le mal pour du bien, et bientôt le bien pour du mal.
Faute d'avoir voulu chercher et trouver (ou de s'en être tenu à ce qui est vrai dans la foi), on devient enfant surdoué de Satan !

Et jusqu'à la paix mondiale, comme le bonheur avec nos proches, peut s'y perdre massivement et/ou profondément.
Et donc ne convient-il pas de s'arrêter où Gabin était arrivé et chanté à 60 ans (à moins que ce soit plutôt l'auteur du chant Harry Philip Green, alors âgé de 63 ans), mais de cheminer encore... pour savoir  ! Comme un jour : J'AI SU ! Où JE SAVAIS (désormais, dans le sens de la plus sûre conviction) que Dieu existe ! C'est pourquoi j'écris encore là, plus de 40 ans après.

DIEU AU DELÀ DE TOUT, MAIS CONNAISSABLE !
Parce que comme il est au delà d'un big-bang quelconque (création de l'univers ou accident grave, EMI, cancer, rupture sentimentale, AVC, maladie orpheline...), Dieu est au delà du champ de la pensée, structuration psychique et contenu qui seront toujours partiels chez nous ; champ particulier mais complet seulement chez Lui.
Pour notre part, c'est comme si, aveugle, on n'avait accès à un éléphant seulement en touchant sa trompe, une patte ou une oreille !
Comprendre donc que chercher "Comment ça marche là-dedans" comme s'il s'agissait d'un élément physique de la matière (ou même de l'anatomie des vies terrestres), c'est se mettre le doigt dans l’œil ! Hormis Dieu toutes choses a des limites.
"Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel.9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées."

Et donc la vraie connaissance, qui est limpide et réjouissante, est celle qui va permettre "d'aimer Dieu" ! Comme Jésus l'a révélé (en le disant et en le démontrant). En quoi il convient d'arrêter - de vouloir suspendre - la cogitation mécanisé (et notre agitation en mouvements de surface) qui se fait à partir de "rien", de beaucoup de vanités (de vain, que sont la plupart de nos acquisitions transmises jamais méditées (ruminées, soupesées, discernées) ou de soi (base de connaissances largement faite de préjugés, de partiellité et de partialité, fluctuante, marées-cageuses).

D'arrêter de s'enfoncer par l'âme dans cette sphère du connaissable, car ce ne sera jamais une évasion de l'aliénation de fond, mais une démarche à la force centripète, qui ferme aux autres champs à intégrer, via leur Source, voire rend solitaire et associable.
Il ne s'agit pas là de dire "Ô temps, suspends ton vol", mais à nous de suspendre des choses par quoi on se laisse occuper.

à suivre ici où il est question de l'amour comme préférable à une dynamique de pensée mal employée et mal maîtrisée (voire malmenée, tyrannique, incessante)...

Bénédictions en attendant.

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 20:08

 

 

Image d'évasion !?
Réalité, rêve ou chimère.
On est vraiment libre
quand on l'est
intérieurement.
Dans nos pensées
Entre autres...
 

 

Évasion par rapport à quoi ?
Aux contraintes immédiates du quotidien qu'on laisse à d'autres le soin d'affronter et de gérer?
En ce sens il serait plus juste de parler de fuite, de refuge? Mais un refuge qui ne nous laissera pas forcément la paix et la compréhension... deux choses qui sont, pour des êtres normalement pensants, ce qui nous manque basiquement le plus.

Ou bien évasion plus fondamentale?
Par cet accès (avec ses possibilités de déplacements psychiques, mental, intellectuel) à ce que Platon appelait "le monde des idées"*, évasion plus large de l'aliénation qui caractérise la condition humaine dans son ensemble, en vue de lui tordre le cou une bonne fois?
_____________
* Comme toujours dans un mouvement de la pensée qui renomme ou déplace les bases au lieu de les rendre plus intelligibles, à "monde des idées" on a pensé et préféré un jour "théorie des formes", et maintenant on dit plutôt concept ou abstraction... alors que Kant avait trouvé mieux de dire accès transcendantal à des connaissances ou formes de connaissance a priori...

Cela pour dire qu'il faut arrêter de se masturber l'âme via le cerveau - ce que je tends à faire et veut dire de plus en plus simplement, savoir que le bonheur se trouve dans "le repos de Dieu", comme le 1000 pattes est certainement plus heureux de profiter de ses pattes et de leurs synchronicités que de penser à Comment ça marche !
Car Comment ça marche est la structuration dans laquelle l'âme a été conçue et appliquée (proposée), alors que la réalité et le mode esprit qui doit lui être adjoint et la dépasser apporte transcendantalement la réponse à Pourquoi ça marche : Dieu !

Et quand par notre âme - système d'accumulation et mémorisation cognitif en vue de savoir Comment ça marche et Comment faire encore (mieux) marcher les choses dans notre univers matériel - nous en arrivons à vouloir aborder le(s) domaine(s) de l'esprit (de la dimension spirituelle), de nouvelles difficultés vont apparaître car c'est se faire dieu à la place de Dieu, c'est déranger les ordres premiers car en voulant ainsi les saisir on va aussi vouloir les modifier.
Ce n'est pas que nous n'ayons par à connaître ce qui est plus jaut ou au plus à l'origine des choses, mais ce n'est par cet outil que cela doit et peut se faire.

Ainsi, venir intellectuellement (par l'âme) dans un champ qui n'a pas a être modifié mais seulement découvert, compris et par là craint et admirer, un beau principe ou moteur de notre existence - qui fait qu'on ne veut pas que tout ait été dit et inventé avant nous - devient un fichu principe de notre condition adamique abimée et étroitisée.
¤

Laissons l'idée de fuir le réel immédiat pour faire plus directement face à la problématique en soi que constitue notre condition. Le mot aliénation est alors effectivement approprié. Ce qui induit, si on cherche à s'en évader, un moyen qu'on peut appeler rédemption, dans le sens de rachat ou de libération de cette condition pour une meilleure.
Or comment peut-il y avoir solution, rédemption, rachat, libération de l'aliénation, s'il n'y a pas de compréhension, dont de connaissances, à la fois justes et élévatrices!?

ICARE PEUT-IL VOLER A NOTRE SECOURS?
Pour comprendre donc, on peut revenir, à cause de sa pérennité, à ce que dit la mythologie grecque (les psy aiment s'y référer car ils ont (au moins) compris qu'il se trouve là des vérités premières (a priori, archétypales...).

L'histoire d'Icare peut en effet figurer la nôtre, si on voit ce personnage comme l'un d'entre nous. Lui né d'un père (Dédale) ; nous être humain tout autant en danger, mal-né d'un père qui n'est pas Dieu mais Satan.
En effet Dédale est un père de bonne souche au départ, qui s'est uni avec une esclave, figurant Satan qui accepta (se donna, s'unit à) une pensée sortie de la liberté divine.
Notons! Une pensée, de l'ordre donc des idées, de l'univers des pensées, ce qui peut nous alerter sur ce qui peut se trouver au sein de ce domaine.

Si Icare nous représente individuellement, il représente notre âme, qui est essentiellement nous (comme notre élément central, berceau et "personnalisateur" de notre réalité, support de notre moi-je).
Captive, aliénée puisque nous le sommes, notre âme doit trouver le moyen de se libérer du labyrinthe qui fait son environnement : labyrinthe de l'incompréhension, de la perte de sens et d'orientation provoquée par la chute (de Satan et la nôtre à sa suite qu'il engendre).

Ce moyen d'évasion Icare ne le possède pas intellectuellement, mais Dédale va lui l'indiquer. Et on peut voir là en Dédale, en même temps que Satan l'ange déchu qui par ses trahisons répétées envers Dieu a aussi mis l'homme dans ce pétrin, Dieu lui-même. Comme étant le tout premier père, ce qu'il admet - voire revendique par le prophète Ésaïe (chap. 45). Ce qui fait que des créatures défectueuses comme Satan du fait de leur liberté, sont aussi issues de lui.
Dédale l'architecte dit alors à Icare que pour échapper, pour s'évader, il n'y a que par le haut que c'est possible - ce qui est juste. Non par les mers qui figurent la cohorte de tous les humains avec leurs cultures et systèmes religieux partisans, ni par la terre qui peut représenter la matérialité dont même les développements les plus plaisants ou confortables ne peuvent nous rendre à une vraie liberté.

Par le haut ! Notre âme peut l'entendre, et donc Dédale fait pour sa progéniture captive des ailes pour qu'il s'envole. Ainsi Dieu pourvoit notre humanité déchue, prise dans l'aliénation, par des ailes, celles de son Esprit seul capable de changer fondamentalement notre condition.
Dans la Bible le Saint-Esprit est figuré par une colombe, notamment qui nous vient en descendant premièrement sur Jésus qui, de fils de l'homme doit aussi être pleinement fils de Dieu, l'un et l'autre fusionnant pour en faire le médiateur de l'alliance nouvelle et éternelle que son Père désire sceller avec le genre humain.
Esprit divin qui peut être feu de ce renouveau, mais aussi qui est colombe dont le pouvoir surhumain est aussi fragile, ce qui demande que nous ne fassions pas n'importe quoi, suivant n'importe quelle(s) pensee(s) qui nous vien(nen)t, mais suivions les instructions du Père pour en jouir.

Ainsi Dédale avertit des dangers qui habitent les mers du monde  - dont l'humidité peut décoller les plumes des ailes -, et le soleil des pensées trop hautes - orgueilleuses, dont l'attrait peut faire comme fondre la cire, c'est-à-dire faire rendre l'esprit par sa mort, sa disparition - et non pour la vie et liberté entières qui résultent du scellement de l'âme et de (par) l'Esprit qui conduit dans son éternité bienheureuse.
Alors que faire ?

ICARE A BESOIN DE L’ÉVANGILE
On est là, chacun qui a suivi le développement, à mi-chemin entre les mers et le soleil, Icare qui a besoin de se souvenir qu'il a un père qui a parlé dans sa direction, pour qu'il l'entende et obéisse aux instructions relativement simples de ses paroles.

Où se tient la vérité ?
A sa place, partout, et là où on la cherche. Car on trouve ce qu'on cherche, si on le cherche vraiment. Car le voile ou mur de l'illusion s’effrite et tombe si on ne veut plus du mensonge dominant, la matérialité exclusive, les combats vains et autres manœuvres fabricatrices de concepts destinés à devenir des préjugés.

Aussi plutôt que de se mouler dans les habits inconfortables de loups-garous ou de se donner des dents de requin pour défendre sa vie et tâcher d'ouvrir les murs du labyrinthe, acceptons de nous voir comme Dieu nous voit, comme Jésus a dit, des brebis errantes dans un univers hostiles qui nécessite que nous ayons (trouvions, acceptions, aimions) un berger.

Attention, pas un faux berger, pas un gourou ou un pope ou quelque politicien qui se veut Sauveur du monde !  Non "un bon berger", qui a dit à un homme en recherche qui méconnaissait l'être humain : Dieu seul est bon !

"« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.3 Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.4 Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.5 Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
6 Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.7 Il leur dit encore : « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.9 C’est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.10 Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.
1 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.12 Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite ; alors le loup s'en empare et les disperse.13  Celui qui n'est que mercenaire s'enfuit car il travaille pour de l’argent et ne se soucie pas des brebis.14 Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,15 tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis...17 Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre ensuite.18 Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père. »
19 Ces paroles provoquèrent de nouveau une division ..."

à suivre...

En attendant la suite, je vous conseille un très bon film - je trouve qu'ils sont rares ! -, issu d'une histoire vraie, relatif à une évasion spectaculaire d'un camp de prisonniers nazi, film porteur d'une dimension de vie qui n'est pas sans rappeler celle de... (vous comprendrez).
Il s'agit de "Mission évasion" (de Gregory Hoblit avec Bruce Willis et Colin Farrell - MGM - 2002)

Soyez récepteur de vérités, et émetteur de foi !

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