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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 12:18

1 - LE COVID-19, UN JUGEMENT DIVIN !?

Cela ne fait aucun doute pour beaucoup: ce Covid-19 est un jugement de Dieu.
On le sait parce qu'après ses premières apparitions à Colmar dès fin 2019 (>voir ce témoignage), il est surtout tombé sur "la maison de Dieu", l'église La Porte Ouverte chrétienne de Mulhouse.
Pourquoi cette assemblée ?
Parce qu'elle est le plus important rassemblement local régulier évangélique de France, voire d'Europe, et de plus à ce moment-là des croyants venus de toute la France y étaient réunis (comme chaque année).

Elle apparait donc de manière emblèmatique, comme un symbole fort de "l'église du Dieu vivant" qui se met à juger la terre entière, en concordance avec ce que l'apôtre Pierre a dit dans sa 1ère lettre (chap. 4, vers.17) ; "Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Evangile de Dieu ?"*

Il n'y a donc aucun hasard à cet événement, pas plus ici qu'en Chine d'où le corona nouveau a jailli comme le son sourd d'une trompette (plus précisément d'un shofar selon le terme hébreu).

Plus largement, le covid-19 est la base d'un jugement pour toute "la terre habitée".
Un jugement dont il dépend de la réaction globale de l'Eglise du Dieu vivant (sa sanctification*) et des leaders politiques principaux qu'il s'arrête sans autre effet négatif, ou qu'il ne soit que les prémices (le commencement) d'événements plus sévères à la suite.

ENTENDEZ-VOUS L'APPEL ?

Covid et confinement forment un son de trompette grave, rappel pour certains et interpellation pour d'autres qui ne savent pas, que Dieu juge (toujours au final) les nations comme les personnes. Leurs organisations sociétales (économiques, politiques, idéologiques), les choix de leurs leaders et nantis, selon que dans tous les cas "tous sont pécheur/pécheresse, c'est-à-dire fondamentalement coupables par toutes sortes de fautes morales (non confessées et pardonnées). Il en est ainsi de cupidité, la duplicité, l'exploitation des uns par d'autres et autres méchancetés, les manipulations psychologiques et autres perversités et commerces charnels, l'orgueil, l'arrogance, les corruptions... tout comportements, paroles ou pensées qui sèment le mal des uns aux autres (ce que montre la contamination et propagation virale) et séparent toujours plus la terre du Ciel divin, privant de la glorieuse présence de Dieu".

C'est aussi un jugement quant aux plus faibles, en leur faveur, révélation que j'ai reçue dimanche 5 par le psaume 12 qui dit:
"Sauve, Éternel ! car les hommes pieux s'en vont, Les fidèles disparaissent parmi les fils de l'homme. 2 On se dit des faussetés les uns aux autres, On a sur les lèvres des choses flatteuses, On parle avec un coeur double.
3 Que l'Éternel extermine toutes les lèvres flatteuses, La langue qui discourt avec arrogance, 4 Ceux qui disent : Nous sommes puissants par notre langue, Nous avons nos lèvres avec nous ; Qui serait notre maître ? - 5 Parce que les malheureux sont opprimés et que les pauvres gémissent, Maintenant, dit l'Éternel, je me lève, J'apporte le salut à ceux contre qui l'on souffle.
6 Les paroles de l'Éternel sont des paroles pures, Un argent éprouvé sur terre au creuset, Et sept fois épuré. 7 Toi, Éternel ! tu les garderas, Tu les préserveras de cette race à jamais. 8 Les méchants se promènent de toutes parts, Quand la bassesse règne parmi les fils de l'homme."
On a donc bien affaire à un jugement, étant à double tranchant, qui punit et permet dans la même dynamique de sauver, de délivrer, de faire grâce, d'ouvrir le Ciel divin (je pense à beaucoup): Ne manquez pas le coche !
Regardez vers Dieu et si vous êtes dans la faiblesse, dans l'abaissement, sentez-le venir à vous.
"Psaume 121 - Cantique des degrés. Je lève mes yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours ?2 Le secours me vient de l'Éternel, Qui a fait les cieux et la terre."

"J'ai exaucé ceux qui ne demandaient rien, Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas ; J'ai dit : Me voici, me voici !"

2 - LE CONFINEMENT

Rester chez soi pour entrer en soi et pour se tourner vers Dieu.
Que trouve-t-on en soi ? Du vide le plus souvent ! ce qui fit dire à Blaise Pascal "Il y a dans le coeur de l'homme un vide... en forme de Dieu."

Ce qui se traduit par un manque de paix, de suite dans les pensées; des angoisses, de l'étouffement (une grande caractéristique liée à ce mal). Du non sens, des envies d'évasion, d'occupationnel, de l'irritation, des colères surprenantes, des disputes choquantes, de l'endurcissement... des insuffisances...

Et ce verdict pour nous rendre plus attentif pour une quête de solution:
"Par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t'amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,6 qui rendra à chacun selon ses oeuvres ;7 réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité ;8 mais l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice.9 Tribulation et angoisse sur toute âme humaine qui fait le mal."

L'effet d'un jugement est de sanctionner un comportement, des pratiques, paroles et projets mauvais, des pensées injustes, dangereuses... comme de croire qu'il n'y a pas de Dieu, ou qu'il est injuste, ou seulement une énergie ou une conscience cosmique impersonnelle.
"La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive,19 car ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. 20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, 21 puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous..."

Mais la grandeur d'un jugement divin est qu'il apporte avec la sanction aussi la solution. (Si vous êtes curieux, on voit cela notamment lors de la plus grave faute humaine (par ses conséquences durables) en lisant ici du verset 1 au verset 21).

ET PÂQUE(S) QUI ARRIVE... À POINT !?

Cet à propos du retour de la fête de Pâques pendant ce confinement a dépendu de Dieu seul (le maître des temps et des circonstances), et pour la suite dépend... de nous - de chacun pour sa part et selon sa zone d'influence.

Mais que savons-nous de Pâques ?
On en a entendu le mot, mais bien moins souvent la réalité vraie. Et l'effet que peut produire cet événement - central de l'histoire humaine -, quand on le met en lien direct avec nous-même est tragiquement si méconnu, inexpérimenté.
De quoi s'agit-il donc ?

De regarder à une croix. Non pas à l'image seulement, mais à la personne qui agonise, des heures durant, blessée à mort, sous le soleil ardent puis sous une pluie battante, environnée de mouches qui sucent son sang; d'une foule vociférante, hystérique, démonisée, qui aussi tout à coup s'est tue, et regarde, sidérée, sans comprendre.

Un juste qui meurt dans des conditions aussi épouvantables, entre de vrais brigands, après avoir été humilié par des soldats moqueurs et cruels, frappé de coups de fouet qui ont labouré son dos, ses flancs, les mains et les pieds percés à grands coups de marteau, pour le fixer, paralyser, sur cette croix, instrument de supplice, de torture, d'humiliation (on y meurt nu aussi), de mort (par arrêt cardiaque ou asphyxie).
C'est cela la Pâque.

Un événement historique et spirituel dont
 ne pas détourner les yeux sans avoir compris.

 

 

Un sacrifice humain inouï,
volontaire, incomparable,
à jamais unique,
où le Juste prend la place
des coupables
- que nous sommes tous
aux yeux de Dieu -
pour les sauver.

 

C'est-à-dire pour les sortir
- pour nous sortir -
de la séparation éternelle
d'avec Dieu
...Dans la mesure où on le croit.

"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. 9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."

Par cette crucifixion, à partir de cette mort, "voici, toutes choses sont devenues nouvelles. 18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. 19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Mais "toutes choses sont-elles déjà devenues nouvelles" pour VOUS !? Avez-vous déjà vu Jésus ensanglanté comme le Sauveur, comme le sacrifice qui accomplit la justice de Dieu et apaise tout ceux qui en bénéficient.

Pour cela il faut - et il suffit - de regarder et de croire.
Croire ce qu'a dit Jean-le-baptiste voyant arriver Jésus : "Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde."

C'est l'agneau pascal de l'ancienne alliance (formalisée au temps de Moïse)**, où le sang d'animaux sacrifiés faisait l'expiation (était le prix à payer) pour le pardon des péchés de ceux qui les offraient.

Jésus cloué entre ciel et terre met un terme à une alliance dont la mort des animaux ne pouvait tout rendre pur, non en l'aolissant mais en l'accomplissant, se faisant victime lui-même, selon que "si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, 14 combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes (toutes nos fautes et pratiques vaines ou maléfiques)!"

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. 20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ; 21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en (rapport du bien selon) Dieu."

Au moment de quitta la terre - après sa résurrection - Jésus dit à ses disciples: "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. 16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné."

C'est là que notre liberté - la vôtre - est cruciale, c'est-à-dire qu'elle a permis que vous arriviez à cette intersection majeure, décisive dès maintenant et pour l'éternité,  où soit vous croyez que Jésus a été crucifié pour vous obtenir la possibilité de recevoir par la foi en lui le pardon de tous vos péchés, soit vous restez "mort (spirituellement) dans vos offenses", vous restez séparé-e de Dieu et éternellement perdu-e, comme vous crucifiant vous-même.

L'éternité d'une vie consciente, dans la conscience que nous avons maintenantn de nous-même et que Dieu est Dieu, n'est pas un automatisme du tout (genre "On ira tous au paradis").

Ce n'est pas non plus le résultat de nos efforts humains, religieux ou humanistes, visant à ce que nous soyons une bonne personne, à faire plus de bien que de mal, à compenser le mal par du bien.

Non, le seul moyen de plaire à Dieu, d'entrer dans une réconciliation et paix avec lui, dans la sphère de son éternité (le Royaume de Dieu ou Paradis), c'est croire en ce que lui, Dieu, en tant que Père et en tant que Fils, a fait par cette mort terrible pour effacer nos fautes et nous offrir sa vie éternelle.

La Bible et Jésus affirment ensemble qu'il n'y a pas d'autre moyen pour connaître Dieu - connaître signifiant vivre dans une relation d'amour effective, spirituelle (et un jour corporelle) avec lui...
"Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. 7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. 8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. 9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? 10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres."

Voilà! Vous en savez largement assez pour vous engager sur le chemin du salut éternel de votre âme - c'est-à-dire votre salut.

Il n'y a que par cette démarche de foi qu'on peut savoir avec assurance, que si Jésus est mort, il est aussi ressuscité !

Pour vous aider à formaliser une démarche personnelle en ce sens, un clic ici > pour un chant d'amour envers Celui qui a donné sa vie pour nous;
et ici > pour un guide de prière.


_______________________
* On peut aussi rapprocher cet événement de l'incendie de la cathédrale de Paris (également proche de la fête pascale, donc reliée à la pensée de Pâques), comme symbole de la catholicité que Dieu commence à sanctifier. Sanctifier, c'est à la fois épurer (encore, les coeurs des fidèles) et séparer (distancer de "l'esprit du monde" qui est essentiellement idolâtre, c'est-à-dire mettant toutes sortes de choses, inertes ou vivantes, à la place de Dieu dans nos coeurs).

** Les Pâques chrétiennes font référence à La Pâque juive initiale, où le moyen de paix avec Dieu, de purification du corps (pour conserver la santé physique) est le sacrifice d'animaux innocents.
Cet acte rituel fort a été absorbé dans la mort du Christ Jésus innocent - le Messie mal reconnu d'Israël -, qui s'est offert comme sacrifice parfait, total, définitif, une fois pur toutes pour tous les êtres humains.

 

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 10:57

La fête de la Pâque ou Pessach, juive et chrétienne, )
et la fête de Pâques (catholique, orthodoxe, voire laïque...)
commémorent toutes deux, qu'on l'ignore ou pas,
un sacrifice
qui n'a pas fini d'avoir des effets et du sens.

 

                                            (pour qui veut un résumé en audio, cliquez ici)

LA NAISSANCE DE JÉSUS, UNE IMAGE VENUE DU CIEL
Jésus est né en une période indéfinie dans une étable.
Une étable n'est rien d'autre qu'une écurie mal-odorante avec des mouches et des animaux qui dorment ou qui ruminent et font leurs autres besoins sur leur litière.
Comme image idyllique on peut trouver mieux !
Comme vérité, on est au cœur de la problématique humaine: Jésus est mis dans une crèche, c'est-à-dire dans une mangeoire, pour que les "bestiaux" que nous sommes puissent le manger !
C'est une image, mais particuli-rement significative. 

C'est si vrai, que quelque trente années plus tard, Jésus dira à des auditeurs à la fois attentifs et médusés: "Je suis le pain de vie.49 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?" (Evang. Jean 6)

La réponse, lors d'une fête de la Pâque, c'est la croix!

CRUCIFIE ! CRUCIFIE ! VIOLE, CASSE, TUE !
Jésus se laisse arrêter, prendre sa vie jusqu'à cette crucifixion barbare, ignoble, horrible, qui met en lumière cette bestialité du cœur humain, que ce soit celui de soldats endurcis, de membres d'une foule excitée ou de religieux bien-pensants.

"Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme." (Evang. Marc 7)

Par là on peut comprendre que de gentils gilets jaunes, de braves paroissiens ou employés et encore des détenteurs de pouvoir puissent, aujourd'hui encore, surprendre par leurs délits ou crimes et faire l'actualité...

Pourquoi?
Parce que l'être humain sans relation vivante avec le vrai Dieu (homme ou femme à égalité!?), rempli de l'intolérance de l'athéisme ou avec des croyances idolâtres quelconques, est toujours potentiellement la proie de démons quand ils trouvent en lui des pratiques iniques (mensonge, tromperie, vol, injustice, perversion, occultisme...).

Et donc, comment sortir de ce manque, de cette absence de spiritualité divine en nous? Car sans l'Esprit de Dieu nous habitant, nous sommes chacun réduits à un corps qui porte une âme, tout comme sont les animaux!
Avec le plus de nos capacités qui peut se traduire par un plus d'amplitude dans le déploiement du mal ;
Selon que les comportements des animaux sont essentiellement tenus par des déterminismes (selon leurs espèces), alors que nous, nous sommes pourvus d'une vaste plage de liberté(s), seulement (re)tenus par une socialisation/éducation... qui peut laisser libre cours au pire de nos instincts dénaturés! 
Telle est notre condition de chute adamique, avec ses conséquences malignes perdurantes dans quoi tous et chacun nous nous débattons (nous battons, souffrons, nous agitons ou nous laissons couler).
Connaissance de soi trop peu admise et transmise parmi nous par les détenteurs du pouvoir sociétal, au point où le gain est davantage pour ceux qui vivent à partir des souffrances que pour les lambda qui n'ont pas les capacités, temps ou moyen financier pour se procurer de la connaissance correspondant au Réel comme il est ; et par là s'enrichir des vérités qui fondent le bien (bien-être, mieux-vivre, paix intérieure, récupération, sommeil...).   

PÂQUE (PESSACH) ou PÂQUES COMMÉMORENT LE SACRIFICE D'INNOCENTS
Les juifs sont restés au souvenir du sacrifice animal, de l'agneau pascal (animal doux et innocent par nature), institué par l'Eternel-Dieu, via Moïse, à l'occasion de la sortie d’Égypte où la descendance d'Abraham et de Sarah avait été progressivement rendue captive.

Les chrétiens (et assimilés), notamment les "nés de nouveau"comme Jésus expliqua à ce maître de la Loi en Israël, Nicodème, venu le trouver de nuit) célèbre pour leur part le don sacrificiel de la vie de Jésus, "l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde". 

Sa mort est là un accomplissement parfait de ce besoin d'un sacrifice que Dieu avait fait connaître dès la chute du premier couple coupable, en tuant lui-même des animaux pour couvrir leur faute et la vue de leur nudité qui en découla.

Accomplissement prophétisé aussi par l'épisode de la vie d'Abraham lorsqu'il est appelé à sacrifier son fils Isaac, où Dieu lui donne de comprendre qu'il se pourvoira lui-même du nécessaire pour l'expiation des offenses qui lui sont faites:
"
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.14 Abraham donna à ce lieu le nom de Yawhé Yiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel il sera pourvu." (Genèse 22)

La montagne de l’Éternel c'est alors Morija, devenu Golgotha, le mont du crâne, d'où on va pouvoir en finir avec toutes les tempêtes de pensées qui sévissent sous nos crânes. Ceux-ci figurent notre âme sans l'Esprit de Dieu, déspiritualisée, qui est dès lors livrée à tous les égarements, à toutes les tentations et dépravations, toutes les injustices et l'impiété jusqu'à l'athéisme militant et armé.
"Car mes pensées (dit l'Eternel-Dieu) ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel.9 Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées." (Ésaïe 55)

C'est pourquoi il est encore proposé (en Philippiens 4) aux croyants:
"Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ.

POUR DIEU, HIER ET AUJOURD'HUI, RIEN DE CHANGÉ
Et cette année encore, le temps de Pâque(s) est un rappel à regarder à cette croix dressée sous un ciel de plomb, où, Parole du Dieu éternel incarnée par son Esprit, un fils d'homme bien-aimé de Dieu et unique est tué... comme un des pires brigands.
"
Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2Corinthiens 5).

C'est ce que Jésus dit encore au chef juif Nicodème en lui rappelant un épisode de la vie de son peuple, ce qu'on appelle Les serpents brûlants:
Bien que délivré miraculeusement de L’Égypte concentrationnaire,  le peuple "parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour que nous mourions dans le désert ? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture.6 Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.7 Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.8 L'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant (en bronze), et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.9 Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie." (Nombres 21)

A partir de là, Jésus expliqua ce qui allait se produire le concernant et ce qui en résulterait:
"Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé (par sa mise en croix),15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3)

Les serpents ce sont les péchés, nos fautes morales, nos mécontentements comme toutes autres formes d'injustice, qui nous tuent spirituellement (= qui font mourir Dieu en nous en obligeant son Esprit (saint, pur, qui ne peut cohabiter avec le mal) à se retirer de notre corps).

Le serpent de bronze élevé sur une perche, c'est Jésus qui accepte qu"on le monte sur la croix pour mourir à la place de tout être humain, pécheur/pécheresse, imparfait-e, coupable, dont la mort spirituelle, psychique (de l'âme) et corporelle sont en marche.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Evang. Jean 3).

"Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvrt la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?" (Ésaïe 53).

LA CRUCIFIXION, LE SACRIFICE QUI SAUVE
Ainsi entre la crèche et la croix, Jésus a grandi, puis s'est montré puissant en œuvres bonnes pour qu'on voit ce qu'il était réellement, avant d'aller au bout de sa mission de sauvetage des âmes - ce qu'on appelle la rédemption, le salut, le rachat ou grâce divine - en prenant sur lui pour nous sauver les conséquences, le jugement final de nos fautes:

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." (Romains 6).

Le nom de Jésus en hébreu, c'est Y'shoua, ce qui veut dire salut, Dieu sauve.
C'est pourquoi il est écrit, regardant Jésus crucifié comme l'Agneau pascal offert par Dieu pour que nous puissions chacun individuellement, selon notre foi, être pardonnés de nos fautes, que "Celui ou celle qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné." (Evang. Marc 16).

SAUVÉ-E DE QUOI? ET CONDAMNÉ À QUOI?
Sauvé de la perte absolue de notre personnalité par anéantissement final de notre âme - qui est le siège de notre ego, de cette conscience de soi qui nous fait dire Je ou Moi-je.

Sauvé dès après la mort physique du tunnel noir qui débouche (comme en témoignent plusieurs personnes revenues d'une EMI le dire) sur les tourments de l'enfer.
L'enfer est un terme non biblique par lequel en fait est désigné la plupart du temps le shéol (en hébreu) ou hadès (en grec), ce qu'on traduit en français par "séjour des morts"*, une immense "bulle" psychique temporelle faite de toutes les âmes devenues et restées captives des esprits satanisés (anges devenus des démons).

Ce qui sera plus précisément l'enfer comme on le pense, vient bien plus tard, comme jugement dernier irrévocable des fautes (de Satan, des anges dévoyés à sa suite, et de quiconque n'a pas reçu Christ comme son Sauveur).

C'est pourquoi  "nous faisons les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation." (2Corinthiens 5)

REVENIR A DIEU PAR LA FOI EN UI, ET EN LA CROIX !
La crucifixion de Jésus est un événement et travail inouïs de Dieu le Père et de son divin Fils, qui a des vertus salvatrices en elle-même et en potentialité, substitutive, expiatoire, propitiatoire, guérissante, libératrice, de rachat (comme les esclaves pouvaient être rachetés de mauvais maîtres).

Et croire, y croire, c'est pouvoir se nourrir spirituellement de la vérité vivifiante de cette "Bonne nouvelle" (ce que signifie le mot grec Evangélion) introduite par Jésus, qui dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm." (Evang. Jean 6)

C'est le sens du dernier repas de Jésus, qu'on appelle encore la Sainte-cène (le Saint-repas, que l'eucharistie catholique ne représente pas vraiment), qui est réellement et prophétiquement le repas de la Pâque où l'agneau sacrifié pour couvrir les péchés était mangé comme il fut ordonné à Moïse de l'instituer.

Institution qui fut respectée jusqu'au changement que produisit la venue de Jésus. C'est aussi pourquoi les juifs sont mal partout où ils se trouvent, dès lors qu'ils n'offrent plus de sacrifices sanglants selon leur Loi - la Torah, dont le livre du Lévitique, explicite, ne peut être retiré sans être remplacé par une réalité supérieure.

LE GRAND REMPLACEMENT
Sans reconnaître Jésus comme "L'agneau de Dieu" qui fait cesser en les remplaçant tous les sacrifices sanglants nécessaires pour obtenir la paix avec Dieu.

Aujourd'hui encore cette expression de l'amour de Dieu se donnant pour nous secourir, est rappelée car sans cela, nous mourrons encore dans nos péchés, loin de Dieu, sans Dieu, après notre mort comme avant.

Cette mort si particulière de Jésus et son sang d'innocent versé en sacrifice volontaire sont liés à une grande libération des captifs, non plus de l’Égypte de pharaon mais de la force du péché qui réside dans notre cœur.
Cette fête (comme aussi la Sainte-cène demandée par Jésus) figure, rappelle donc l'inimitié qu'il y a naturellement entre nous et Dieu, qu'il veut changer en amitié et intimité, restauration relationnelle possible pour qui vient à la croix et à Jésus:
"Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.39 Car la promesse (de Dieu, du don de son Esprit qui est vie éternelle) est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." (Actes des Apôtres 2)

"Car la vie est dans le sang" (Lévitique 17) et "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9).
De la sorte, "Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice" et "si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché."

FÊTER PÂQUE(S) SANS OUBLIER, SANS CACHER!...
Une fête sous forme de jeu de piste à la recherche d’œufs et de lapins en chocolat est organisée pour des enfants.
Je demande à une animatrice s'il va être parlé aux enfants de Jésus et ce qui est à l'origine de ce temps et de ce jeu. - Non, c'est laïque ici!
- Mais la laïcité c'est la liberté d'expression, concernant ce qui est religieux ou spirituel comme le reste.
- On peut pas!

Idem qu'avec Noël! Drame de l'occultation des réalités fondamentales, en fait de l'athéisme (militant, réducteur du Réel) qui s'impose à la laïcité (qui devrait rester ouverte)!... Silence qui se paie un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre. Car si on ne sait pas, et si on ne met pas les souffrances et la mort de Jésus, son sacrifice pour nous, à sa place dans et pour notre propre existence, ce sont d'autres souffrances, et une mort terrible, qui viennent, qu'il veut nous éviter, qui viendront à nous et dont nous n'aurons pas assez de moyens pour échapper à la plupart!

Pâque(s) donc, sans oublier que si la mort de Jésus est à saisir comme l'extraordinaire moyen du pardon de nos fautes et de l'éternisation de notre âme (éternisation toute personnelle, de vous, de moi), c'est aussi parce qu'il est RESSUSCITÉ et vit pour toujours que tout cela peut devenir possible, opérationnel, par l'envoi gracieux de son Esprit-Saint jusqu'en nous.

"Car Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (retrouvée, ressuscitée)."

Ainsi par cette spiritualisation de la première fête, qui fit dire à Jésus expirant "Tout est accompli", chacun par toute la terre (juifs compris) peut vivre un jour pour la toute première fois (puis régulièrement) cet événement et ses effets comme lui étant particulièrement destinés.

Que Dieu y pourvoit pour vous, c'est mon vœu et ma prière.

Un chant  -  un résumé en audio, cliquez ici (3'47")

une prière (de paix avec Dieu)

_________________________
* article annexe ici d'un clic ! Les 5 types de mort

Aussi pour vous aider si vous en ressentez le besoin, une trame guide de prière

 

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 13:06

 

Pâques ! Vous avez du entendre parler des œufs (ou des lapins) en chocolat, de la transhumance pascale (par les routes, le rail...), ou encore du lundi férié - ça c'est de la fête !
Mais avez-vous entendu parler par les médias dont sa reine la télévision, du sujet principal de ce long week-end  : de Jésus crucifié ? Les grands médias vous ont-ils informés sur le sens réel de cet événement  et son lien avec nous ?
Savez-vous ce qu'en dit la Bible - puisque c'est par la Bible qu'on connaît ce centre très particulier de l'histoire humaine et son explication ?
Quel pouvoir bénéfique est encore possible aujourd'hui ,de cette mort et de cette résurrection, pour changer nos vies, pour participer à la résolution de nos problèmes perso et relationnels parmi les plus importants immédiats et futurs?

Certes on peut exister sans savoir que Jésus est mort un jour, ni pourquoi et ni pour quoi. Comme on peut vivre tout en restant illettré, en ayant un niveau de 3e ou un niveau universitaire. Ou comme on peut avoir de l'eau par un puits situé à 5 kms de chez nous, une fontaine sur la place publique ou un robinet qu'il suffit de tourner dans sa cuisine ou sa salle-de-bains. C'est une question de qualité profonde de vie (essentiellement psychique, de ce centre qu'est notre âme).

Aussi je vous invite encore à revenir à Jésus pour mieux savoir ce qu'il en fut et ce qu'il en est du rapport de sa mort à notre vie... et encore à notre propre mort !. Car c'est en comprenant sa mort, que sa résurrection prend son sens et peut atteindre son but, qui est de devenir notre partage personnel, individuel, à la fois immédiat et éternel...

Pour pénétrer ce qui n'est un mystère que pour celui/celle qui ignore, vous pouvez lire un article en cliquant là - ou celui-ci - ou celui-là - ou encore cet autre.

Aussi lire ce passage de la Bible, extrait du livre initialement adressé aux Hébreux ;
"Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu,4 Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint Esprit distribués selon sa volonté.5 En effet, ce n'est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir dont nous parlons.6 Or quelqu'un a rendu quelque part ce témoignage : Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l'homme, pour que tu prennes soin de lui ?7 Tu l'as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l'as couronné de gloire et d'honneur,8 Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n'a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises.9 Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut.11 Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères,12 lorsqu'il dit : J'annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l'assemblée.13 Et encore : Je me confierai en toi. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés.14 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable,15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham*.17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple ;18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés."

Soyez (encore) béni-e.

Un chant : Le tombeau vide !

_____________
* Jésus a aussi dit : "Le salut vient des juifs". D'abord par lui, ensuite par ses apôtres, à Jérusalem, en Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre à partir des milliers de premiers disciples, relayés par "les gentils et les barbares", les païens des nations (les goïm, étrangers à la descendance abrahamique).

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 14:05

- sous la forme d'une (bonne) nouvelle -

Yerushaláyim (Jérusalem), fin de la troisième décennie de notre ère. 6ème jour (jour où Dieu créa l'homme).

Salmon – Tu as entendu ce qui se passe du côté de Golgotha !?
David – Shalom Salmon ! Qu'est-ce qui se passe à Golgotha ?
Salmon – Les romains sont en train de crucifier des brigands.
David – Rien de bien nouveau !
Salmon – Quand même ! On arrive à un grand shabbat et les chefs du Sanhédrin (tribunal religieux) seraient à l'origine d'une des mises à mort ! Et ça avait l'air urgent de chez urgent d'après ce que j'ai entendu. Étonnant non !?
David – Pour dépendre les corps avant le commencement de la fête.
Arrive Moshé tout excité :
- Eh David, shalom, il paraît que c'est Jésus qu'on veut crucifier ! Tu sais, celui qui fait des miracles et a de bonnes paroles pour les pauvres.
David – Non !? Celui qu'on a vu guérir un paralytique à la piscine de Bethesda ?
Moshé – Oui et entends comment ça rouspète du côté de chez Pilate !
Arrive Josh – Jésus a été arrêté cette nuit. Il paraît qu'on est en train de lui donner les 40 coups moins 1 quelque part dans Antonia (Palais du gouverneur romain).
Salmon – Aïe ! C'est dur mais au moins il ne sera pas crucifié ! Qu'est-ce qu'il a bien pu faire pour mériter ça ?
Moshé – Il n'a pas été tendre avec les prêtres ! Je l'ai entendu les traiter de race de vipères !
David – Le racisme est-il une faute que condamne la Torah (la Loi ou Écritures qui fondent la religion juive) ?! D'ailleurs c'est même pas du raciste ! C'est comme quand il leur aurait dit que leur père c'est le diable. Il paraît qu'il y avait de l'orage dans l'air ce jour-là !
Moshé – Ça a toujours été chaud entre lui et tous ces religieux qui font les beaux par devant, mais dans le fond on ne sait pas tout ce qui se passe !...
Salmon – Si tu veux mon avis, c'est tous des hypocrites ; alors que Jésus, je l'ai vu et entendu une fois, c'est un parfait. Il guérit, il chasse les démons, et ses paroles - je sais pas comment dire... elles coulaient dans mon âme comme un miel liquide descend dans la gorge. Un délice !
Josh – Moi j'ai compris pourquoi il était si dur avec les prêtres et les lévites ! Parce qu'en fait ils se donnent pour justice uniquement les articles de la Torah, sans la moindre miséricorde. Et en fait, ils les transgressent, peut-être autant que nous (malgré toute notre bonne volonté). Alors Jésus les traite comme ils font eux-mêmes avec nous, selon la même loi, œil pour œil. Dureté pour dureté. A la différence d'avec ceux qui le suivent, à qui il manifeste de l'attention, de la compréhension... une gentillesse comme j'ai jamais vue.
Moshé - Ça ne veut pas dire qu'il méprise la Loi et que pour lui tout le monde il est beau, tout le monde il ira au Paradis ! Moi je l'ai entendu dire à la femme adultère - qu'il a sauvée de la lapidation : Va, et ne pèche plus !
David - Sinon la condition devient pire. Forcément !
Salmon – Tu as raison Josh, et toi aussi Mosh ; je comprends mieux maintenant… Je suis sûr qu'on n'imagine même pas la moitié du quart du sens de ce qu'il dit.
Moshé – Moi je connais un peu un apôtre - Jean il s'appelle -, je lui demanderai encore des choses.
Salmon – Hey, c'est quoi cette clameur !... Moi j'y vais, je sens qu'il se passe vraiment de drôles de choses ici ce matin…

¤

 

Face au mont Golgotha (autrement appelé Lieu du crâne), au nord-ouest de Jérusalem.

Élisée – Il parait que c'est Jésus.
Barthélémy – Oui. On le reconnaît même pas tellement ils l'ont massacré. Quels ss… (Il retient sa colère). L'horreur comme j'ai jamais vu… Comment des hommes peuvent-ils faire ça à un autre homme !?... Moi je comprends plus rien.
Élisée – Pour comprendre déjà, il faut voir Satan et les démons qui sont derrière tout ça !
Barthélémy - Au fait, je cherchais Pierre ! Tu l'as pas vu ?
- Non, pas vu.

¤

Jésus a été cloué sur le patibulum comme certains clouent une peau de bête sur une porte pour se protéger des mauvais esprits. Une fois les deux bras ficelés, il a été monté en l'air jusqu'à ce que la pièce de bois prenne sa place - dans un sursaut terrible, sur le poteau de la condamnation et du supplice.
Jean à Philippe : - Tu crois qu'il nous voit ?
- Je sais pas... Je sais pas ce qu'on a fait de mal pour en être arrivé là !?...
A côté d'eux Nicodème qui les a entendus cite la parole du prophète Isaïe :
- "Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié."

Jean et Philippe ont d'abord sursauté. Philippe a eu un mouvement de recul, presque de répulsion en découvrant à son habit qu'il s'agit d'un des prêtres du Temple. Celui-ci le regarde droit dans les yeux et poursuit sa lecture :
- "Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris."
- Mais attends Maître, l'interrompt Jean. Que dis-tu là !? D'où tiens-tu ces paroles ? Tu es prophète ?
- C'est Isaïe qui a prophétisé il y a 700 ans : "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche."
Les yeux et les oreilles grand ouverts quelques hommes présents ont écouté, comme magnétisés par ces paroles étrangement nouvelles.
- Mais, mais j'ai jamais entendu cette écriture dans la synagogue, réagit Philippe ! Tu es sûr ? Et pourquoi n'es-tu pas avec les autres du Sanhédrin, là-bas ?
- L’Éternel Adonaï notre Dieu sépara le premier jour la lumière d'avec les ténèbres, après qu'il l'eut prononcé. La lumière est venue mais ils ne l'ont pas reçue. Ils ont préféré rester attachés à leurs œuvres sombres, cachées, que pourtant lui est venu nous rendre visibles, plus encore que les paroles de notre Loi.
Jean – Et toi tu as cru que Jésus…!?
- Est l'oint de l’Éternel, le fils du Psaume deuxième. Peut-être celui-là même que le prophète annonça encore comme devant naître d'une jeune fille vierge… On le saura bientôt.

- Il a dit quelque chose ! Il a dit quelque chose !
Comme une vague qui roule, un murmure sourd parcourt les rangs épars.
- Quoi, quoi ?
- Il a dit "Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font."
Nicodème – Alors c'est bien lui.
Parce qu'instantanément il s'est souvenu de la fin de cette prophétie : " il a intercédé pour les coupables."
- Hashem soit loué ! C'est lui !
Son cœur se gonfle comme la voile d'une embarcation qui prend le meilleur des vents. Il n'a jamais été aussi heureux de toute son existence.

Au bout d'un moment où chacun reste tendu vers la croix dans l'attente d'une autre parole, Jean ajoute :
- Je le crois aussi… Pierre avait été inspiré par la Rouah du Très-haut quand il avait dit sans la moindre réflexion : - Tu es le fils du Dieu vivant !
Nicodème – C'est cela. On y est les enfants ! C'est notre Mashiah. C'est le Messie de notre peuple.
- Mais Maître, réagit Philippe, il est en train de mourir là !?
Au même moment une pensée pleine de vie le traverse et il ajoute sur un tout autre ton :
- Il va ressusciter ! C'est ça, on va le voir ressusciter !? Comme il a fait avec Lazare à Béthanie ! Oh oui ça va être glorieux ; pour fermer la bouche à tous ces religieux qui n'ont eu que l'endurcissement comme réponse à ses lumières. Pour mettre dehors ses romains qui nous prennent pour des esclaves.
- Chuuut ! fait Nicodème. Attendons, et ne risquons pas d'attirer l'attention au détriment du plan de Dieu.

C'est que l'homme connaît la suite du chapitre 53ème d'Isaïe dont il se dit intérieurement la suite : "Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants, et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche. Quoi qu’il n’eût point commis de violence et qu’il n’y eût point de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; et l’œuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards. Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; il partagera le butin avec les puissants. Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs; parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables."

Sur la croix, délaissé comme un simple - ou le pire - homme pécheur, Jésus parle à son céleste père :
- "Je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi. Ils ouvrent la bouche, secouent la tête :
- Recommande-toi à l’Éternel, disent-ils partagés en deux entre la haine et la crainte ! L’Éternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime !"

Jésus lutte contre les pensées qui tourbillonnent et s'agitent  au-dedans de lui. Il veut revenir à son père. Il veut ne pas se laisser esseulé, enfermé dans la souffrance et l'hystérie qui sévissent jusqu'à perdre le sens de qui il est. Ne pas lâcher la main perdue du père, dont il ne perçoit absolument plus rien :
- "Dès le sein maternel j’ai été sous ta garde: dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours! De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent. Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais. Tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi. Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique."

Autour le temps semble arrêté.

à suivre
 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:05

"C'est une histoire de fou,
Celle d'un Père qui donne beaucoup,
Celle d'un Fils qui paye le prix de son courroux.
Et la vôtre,
celle d’une personne qui reçoit tout."

La Pâque, juive, c'est Pessah - qui signifie en hébreu le passage que fut notamment la traversée de la Mer Rouge quand les israélites conduit par Moïse sont sortis de l’Égypte où ils étaient devenus esclaves. C'est surtout l'agneau qu'ils ont été appelés à sacrifier et à manger pendant la nuit immédiatement avant leur départ (Livre de l'Exode ch. 11).

La Pâques, chrétienne, - avec un s pour la distinguer de la première -, c'est l'accomplissement parfait, ou passage au plan spirituel, de la Pâque initié au temps de Moïse : Il ne s'agit plus du fait historique unique ancien, mais de la sortie (psychique) de l'esclavage des forces mauvaises (qui sont en nous-même et démoniaques) et de la mort. (Dont le séjour - séjour des morts, shéol ou hadès - est tenu jusque là par Satan, le diable, via un démon puissant - que l'Apocalypse figure sous la forme d'un cavalier monté sur un cheval vert. Apo ch. 6).

Comme Israël fut jadis physiquement arraché à la captivité dès lors qu'il crut qu'il fallait écouter et suivre Moïse, de la même manière depuis la venue et mort et résurrection de Jésus, celui quiconque (vous, moi) de n'importe quelle ethnie et nation de la Terre croit que Jésus a été cet agneau de la délivrance, change psychiquement et spirituellement de territoire pour être établi - déjà en esprit - dans le Royaume éternel de Dieu.

"Le lendemain, Jean le Baptiste vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. Jean 1.29.

On a compris que la croix, la crucifixion, a été le moyen de ce sacrifice (dit expiatoire et propitiatoire) nécessaire pour la réconciliation des hommes avec Dieu - c'est-à-dire pour notre éternisation personnelle (dès lors rendue possible).
Cela avait été de plusieurs manières prophétisé des siècles auparavant, notamment quand Abraham appelé à sacrifié son fils est arrêté par l'ange parce que Dieu a la solution véritable à la question du péché et de notre nature pècheresse :
"l'Ange de l’Éternel lui cria des cieux en disant : Abraham, Abraham ! Il répondit : Me voici.12 Et il lui dit : Ne mets point ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car maintenant j'ai connu que tu crains Dieu, puisque tu n'as point épargné pour moi ton fils, ton unique.13 Et Abraham levant ses yeux regarda, et voilà derrière [lui] un bélier, qui était retenu à un buisson par ses cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste au lieu de son fils.14 Et Abraham appela le nom de ce lieu-là, l'Eternel y pourvoira..." Genèse 22. Et il y a pourvu ! Alléluia !

"Lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.21 Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort.22 Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.23 Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur." Romains ch. 6.

"Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a chargé pour nous de tous les péchés du monde ; il est devenu comme une incarnation du péché pour que, dans sa communion, nous puissions être agréés, étant revêtus de la justice de Dieu." 2Corintiens ch. 5.21.

"Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse :23 nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens,24 mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs.25 Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes." 1Corinthiens ch. 1.

Un sacrifice, une substitution inouïe, aussi prophétisé par Esaïe (ch. 53) "Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables."

"Voici, mon serviteur prospérera ; Il montera, il s'élèvera, il s'élèvera bien haut.14 De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, -Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme, -15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu." Esaïe ch. 52.

Croyez-vous, en ce mémorial de la Pâque accomplie par Jésus, qu'il est mort à ce moment-là : pour VOUS !? Pouvez-vous confesser - càd dire devant Dieu, devant le monde des ténèbres démoniaques, peut-être devant quelqu'un des hommes : Oui, Jésus-Christ a donné sa vie pour moi ; à cause de moi pécheur/pècheresse, pour me racheter de mes fautes/ Pour m'arracher aux forces du péché, aux esprits méchants et séducteurs, et me rendre libre de la mort même !

Si vous pouvez le dire, le sacrifice de Jésus entre (ou est entré) dans sa dynamique de pouvoir envers vous. Sinon, il demeure stérile, infructueux, comme une graine effectivement tombée en terre mais qui est restée sèche et dure. C'est à nous, par notre foi, a activé tout le potentiel fabuleux inclus, caché, dans la mort unique du Christ Jésus.

Prière-guide (par clic) si nécessaire pour vous aider à sortir de votre univers borné par la matière et par votre seule compréhension psychique des réalités, en entrant dans la dimension et sphère et compréhension spirituelles du vrai Dieu.
Pour une Pâque réellement Joyeuse !

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