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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 12:15

Découvrir une petite vidéo tout juste sortie d'un de mes poèmes

Je termine un recueil d'une soixantaine de "Poèmes du 3e millénaire" que je pourrais envoyer à qui le demande en avant-première (gratuitement)...

Soyez béni-e

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 14:26

Tout le surnaturel qu'est l'art !
Représentation abstraite de l'univers (C.T.)

 

Un des plus gros problèmes actuels de la France se trouve au niveau de l'école.
Depuis que des politiciens animés par leur impiété personnelle et quelque idéologie athée, ont pris le pouvoir et fait sortir de l'instruction publique la foi en un Dieu créateur. 
Ils y ont substitué la croyance en une dynamique unique - l' évolutionnisme - que conduirait souverainement le hasard.
Une théorie en réalité controversée, car sans fondement scientifique suffisant, mais qui s'enseigne aux enfants comme une vérité avérée, indiscutable.
Un abus de pouvoir !? Un abus de crédulité, en lieu et place d'une croyance plus judicieuse pour dire les origines, les lois et les complexités, qui s'avère notamment par une quête personnelle sincère et des révélations !

De fait l'évolutionnisme néo-darwinien est devenue une véritable doctrine au service de la croyance - car s'en est une ! - qu'il n'y a pas de Dieu (Ce qui est improuvable).
C'est ce qu'il permet dans le temps de la liberté provisoire, relative et limitée par la mort dont il a pourvu nos existences.

Mais ne nous laissons pas abuser par ce qu'on nous inculque pendant l'enfance et à la suite ! Devenant adulte et responsable, sachons prendre le retrait nécessaire et utile qui est notre part de liberté, pour une meilleure vue du Réel, où l'arbre français et européen massif de la doctrine évolutionniste ne continue pas à nous cacher la vue la plus juste de la forêt immense, belle et profonde que forment les créations qu'on a sous les yeux et leur Créateur génial.

Cherchez au moins pour vos enfants et/ou petits-enfants, voire pour vos élèves, si vous ne vous sentez pas personnellement assez concerné-e .

 

L’ÉCOLE DE NOS ENFANTS

(première section)

 

L'école de nos parents aux pupitres de chêne
A la bouteille d’encre, au poêle à allumer
Avec des tabliers, de gros pulls de laine
Que les mamans coupaient, cousaient ou tricotaient,

 

L’école de nos parents avait bien de la peine
Malgré la gratuité ou les verres de lait.
Elle grandit cependant, comme on fait une reine
Avec bons matériaux en lettres et en pensées.

 

Mais les plus belles pierres ne valent que par la vie
Qui peut s’y abriter : L’école de nos parents
De moins en moins pieuse, en eut l’âme meurtrie

Quand on coupa ses ailes, lorsque changea son vent.

 

Relâchant la morale comme on sort d'un bastion,
Éteignant des étoiles qui éclairent la nuit,

Comme une adolescente qui rompt de sa maison
La garde bienveillante, l'école s'affranchit…

 

S’étant émancipée, la fillette peu sage
Écrivit sur son front «laïque et vaccinée» !
Guizot ou Charlemagne connaissaient le message
Qui l’avait engendrée… qu'il eut fallu garder.

 

D’autres l’ont rejeté, avides en libertés,
Ne pensant qu'à frayer par leur seule raison
Un chemin dégagé de rites et de clergés,
Sans bien réaliser qu’une autre religion

 

Peu à peu s’imposait. C’est au fruit, dit Jésus,
Qu’on juge de tout arbre, qu’on voit comment il est :
L’école de nos parents bientôt n’a plus voulu
Qu’on enseigne aux enfants que Dieu a tout créé.

 

Violences et irrespect crient du tréfonds des êtres ;
Perte de profondeurs , ne sait-on égarés
Par de vaines raisons ?... Il reste le paraître
Et quelle tolérance - qui ne fait pas la paix.

 

De paradis voulu loin de tout religieux,
L’école est devenue un ghetto dangereux;
Élèves et enseignants n’y viennent plus heureux,
L’école de nos enfants... aurait besoin de Dieu.

Je suis sans religion qui domine ma vie ;
Mais je sais par effets et nombreuses expériences
Qu'un Dieu vivant existe. Et si notre souci
N'est de croire et de ne conduire notre existence

 

Que selon ce qu'on voit sans chercher la lumière,
Continuons à suivre la course du soleil
En croyant l'évidence que son centre est la terre !
L'univers est ainsi fait de mille merveilles,

 

De mystères à sonder, d'objets à découvrir,
De curiosité innée et à éveiller,
D'une vraie liberté pour fermer ou s'ouvrir
A Dieu (comme à ses œuvres), avant l'éternité.

 

Claude Trouiller © 2000 ALGDDV

 

Que ce Dieu créateur - et rédempteur - qui un jour entreprit de se révéler à moi se révèle aussi à vous lecteur, lectrice. C'est ma prière, et je sais qu'il le fera.

> un guide ici pour qui le cas échéant voudrait lui-même prier, fusse la première fois.

 

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 20:43

ENTROPIE

Il y a 60 ans je m'en souviens
Dans les rues seuls des chats et des chiens
Se pistaient, s’hérissaient, se montaient,
Les autos nous laissaient plus en paix.

Dans les prés partout des papillons
Voletaient ; le soir c'était les hannetons
Qui bruissaient autour des lampadaires,
Dans moins de lumière, mais on voyait plus clair.

Les terres étaient riches des fumiers,
On avait pas ou peu besoin d'engrais,
Les grains dans les silos à moitié
Étaient sains, qu'on pouvait re-semer.

Dans les matins frais au soleil rosissant
L'ouvrier léger sortait en sifflant ;
Sur les chantiers, aux ateliers on chantait
Jusqu'au soir en rentrant, heureusement fatigués.

Nos âmes étaient mieux nées,
Nos parents craignaient les autorités,
Sans être les meilleurs parmi les prudes ;
Notre bac s'appelait Certificat d'études.

Parfois l'amour toquait, doucement, pas pressé.
Timides, on le couvait dans le cœur sans parler,
Le mystère était grand, fiançailles et mariage,
Des cadeaux aujourd'hui d'un autre âge.

Le formica brillait, la TSF craquait,
On traversait les rues sans passages cloutés...
Mais déjà s'enflammaient pour les fées électriques
les âmes les voyant déjà comme viatique.

La marée bientôt noire est montée.
Vue de loin noir blanc gris elle semblait
Sans danger : un à un dans les salles à manger
Les écrans sont entrés.

Un prof de philo formé en République,
A bout portant me cible avec sa rhétorique,
Marx, Engels, Camus, Bunuel, Buzzati,
Nietzsche, Sartre, Russell... contre moi tout petit.

La foi est mise à mort, Dieu était alibi,
Mai 68 explose, et bientôt la patrie.
On renverse, on bouscule et on crie Au dialogue !
Qui devient force vive contre les décalogues.

Le Général s'efface et bientôt les armées,
Détabouïsés les sexes sont livrés
Au ciné, aux envies, au plus vil des passions
Jusqu'à la déraison.

C'est la fin, Adieu veaux, vaches, cochons, couvées,
La folie est partout descendue des nuées
Pour faire de l'homme encore, la femme au premier plan,
Une proie, du gibier, et des fraises et du sang.

Jusques à quand Seigneur, tarderas-tu encore
Pour juger l'hérésie, les vivants et les morts ?
Je sais que tu reviens, comme tu es parti,
Pour faire parmi les hommes, ton tri.

C. T. - ALGDDV - 2017

PS La fôte sur la photo, n'est pas de moa ! Emoji Emoji

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 21:56

J'ai un arbre.
Est-il très beau objectivement,
Comme je le trouve subjectivement ?

C'est un tamaris
Au feuillage doux et si fin
Qu'il forme comme des taches
De peinture impressionniste bruissante
Vert tendre en ce début d'août
Et rose clair quand il fleurit.

J'ai envie de l'écrire,
Comme une représentation vivante
De celui qui l'a conçu, si magnifique au dehors
Et en dedans.
Il est tortueux de tronc
Et si élancé par ses branches ployantes.
Il est comme s'il ne faisait rien
Et ainsi il apaise.
Il me donne de la fraîcheur
Par son ombre ocelée et il respire
Échangeant avec moi pour le bien des deux
Oxygène contre dioxyde de carbone.
Il pompe aussi ;
Ô pour pomper il pompe,
Sans le moindre bruit, plus fort
Qu'un moteur de machine, plus haut
Que le toit d'une haute maison.

Ingénierie si magnifique
Qui passe inaperçue
A l’œil asservi par nos occupations,
A nos palabres, pensées et rêves absorbants,
A tant de connaissances qui voilent
Plus qu'elles n'aident.

Et je ne vois pas tout ! Je sais,
Et le regardant je rêve, de le voir un jour
Sous l'aspect vibratoire quantique des particules,
Attachées relativement, aux dessins des formes
Et couleurs, au dessein qu'il expose,
Réalise et poursuit
Selon la plus Haute Sagesse
Que l'être que nous sommes jamais
N'égalera.

Je crois qu'ainsi se miraient l'un dans l'autre
Le premier couple, chacun mu mais habillé comme l'eau
Quand elle est paisible et renvoie mille et un éclats du soleil,
De la lumière irisée de leur esprit baignant leur âme,
Leur innocence, de l'amour paternel du Ciel,
S'aimant et aimant tout en retour
Sans questions !?...

Attention ! Si nous manquons
Comme eux d'une saine curiosité !...

Plutôt donc que de vouloir toujours réformé,
Ouvrir des boîtes de Pandore ou de Schrödinger,
Changé tout comme si tout le monde était trop mal fait,
Je me dis (écologique sans le mot
Mais dans l'âme)
Combien on gagnerait
A mieux voir ce qui est, et comment
Bien sûr, mais surtout pourquoi, et pour quoi et par Qui !?
Prodiges simples et si complexes
Qui marchent pas si mal
Depuis si longtemps,
Plein de sens pour qui voient
Émerveillés d'être témoins et acteurs
Avant d'être facteurs ;
Avant d'être les plus sombres
Apprentis-sorciers,
Du fait de notre liberté,
Incomprise et
Gâchée.

 

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 08:43

Dieu a initié pour former le genre humain des dynamiques de vie (végétative, animale (dont l'âme) et plus typiquement humaine (une part de son Esprit) qui se transmettent de génération en génération - avec des gains et souvent avec des pertes. 
Il importe à chacun recevant ainsi des capacités, des dons, des talents (manuels, psychiques ou spirituels) de les mettre en œuvre, ce qui peut se faire pour servir le bien ou le mal ; Dieu, notre propre ego ou encore Satan (ces deux derniers allant comme naturellement dans le même sens).

Ainsi chacun pour sa part, dans son coin ou jusqu'à l'échelle mondiale, contribue à faire vivre et avancer ce monde, soit plutôt vers sa fin tragique (comme peut aussi être la nôtre - si le surnaturel de Dieu ne vient ou ne peut pas venir y interférer) ; soit plutôt vers sa fin heureuse (comme peut également être la nôtre - si nous entrons dans la réconciliation bénie offerte par le Divin à travers le sacrifice tout particulier de Jésus pour nous).

Et pour coller à l'actualité autant qu'aux réalités profondes et éternelles, je vous donne là deux représentations de comment, au plan européen, nous pouvons mettre nos forces en œuvre, collectivement ou individuellement, pour une manière ou une autre de bâtir...

EUROPE, REVIENS ! 

 

- Europe ! Europe ! D’où te vient cette idée d’écouter
Une voix que tu ne connais pas, après avoir éconduit
Le Christ Dieu de tes pères qui recevaient ses vérités
En comptant plus sur lui que sur l’humain qui le trahit ?

Veux-tu revenir en arrière en te croyant mieux armée
Que la belle Phénicienne séduite par le Taureau blanc
Qu’elle chevauche inconsciente que la bête n’a d’idée
Que de s’unir à elle pour assouvir son sexe vilement ?

Cherches-tu Europe d’aujourd’hui - plus qu’inconsciente -
Reprenant cette image en symbole, te faire aussi violer ?
Ou bien penses-tu, nubile déflorée de plus outrecuidante
Faire plier le molosse plein d’âge et fixe dans ses visées ?

Et ton parlement, est-ce hasard qu’il soit tour de Babel ?
Veux-tu défier le Dieu, plus souverain que tous les tiens,
Affichant ainsi un désir d’unité qui se fonde sans le Ciel ?
Et ton drapeau aussi pris de la Bible c'est pour faire bien ?

Sais-tu ce qu’il représente et le vrai sens de l’Histoire! ?...
Que fais-tu encore avec cet "hymne à la joie" aux paroles
Qui invitent à chercher Dieu le Père !? Comment te croire
Quand tu tournes le dos à son Fils, tenant le double rôle ?


Car les temps changent, mais les forces célestes antiques
Demeurent et poursuivent, inlassables, de sombres menées
Pour mettre - par l’Europe surtout - sous un joug satanique
Toute l’humanité !... Un projet qui devient vraie possibilité.

Alors Europe ! - Europe !!! Reviens à la vie et on parlera moins
De crises et de mort et de morts dans tes murs ! Car Dieu dit
Qu’il met devant chacun, des chemins de vie offrant ses soins,
Et que d'autres mènent à la mort ; et il te dit : Choisis la vie !

CT - 15 oct. 18 - ALGDDV

¤

En seconde partie, voici une manière - certes moins séduisante mais plus grande, plus juste et au final magnifique - dont l'Allemagne, l'Angleterre et la France (s'il parle en anglais l'orateur est allemand, et traduit en français) peuvent construire l'homme nouveau et préparer la terre de demain à partir du Réel comme il est.

Bonne suite de vie à vous qui avez lu jusque-là.
 


 

 

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 20:38

PAGAILLE

C’est la pagaille,
On pagaie pas gais déboussolés,
on se heurtent - to hurt - canailles
Et ripailles tout confondus, fondus, paumés
Qui croient croa croa koi ?
Que le réel c’est le bordel !?
Qu’c’est faire entendre sa voix
- Exsangue, épurée de spirituel
Exempte de pensées révélées - seulement pleine de matériel et de virtuel !?

On avance sans filets, mignons grimés ou filles
Trop belles, ne rimant plus déjà très jeunes avec pucelle,
Errantes, déchues, déçues des Che de Paco Tille,
Tous invités : Fêtons la fête, la fête ! ces faîtes de drôles de libertés
Dans des parfums hauts et sueurs mêlés le soir
L’haleine fétide en matinée, cassés, glissés
D’hilarité alcoolisée à des torpeurs, angoisses, ô désespoir.X

Pagaille, Mais toi pagaie ! Laisse
Les jeunes et vieux nantis, aliénés désormais aux lits,
Aux apparences d'écran, aux désirs nus qui les pressent,
Les poussent aux délires, aux délits - vus mais pas pris -,
Quand les abus de tous côtés nous ont eus,
Quand le pouvoir s’en mêle, s’emmielle et s’enfuit
Sous l’œil triangulé goguenard du Shatan qui - vaincu
pourtant par Christ - impose encore ses vues et poursuit
Sur la terre ses méfaits, crée l’horreur ou séduit et rit
De ses démons : Ensemble ou en contre, eux se jouent d’hommes, de femmes,
D’enfants privés de Dieu, trompés, violés, déjà morts à la vraie vie,
Inconscients qu'ils existent, et sont eux-mêmes des âmes.

Toi pagaie, conscient-e d'être une flamme,
Qui pourraient brûle - au lieu des feux profanes
Des chairs chauffées et des esprits démonisés,
Au lieu des énergies pulsives insanes -
Du feu de l'amour sain de Dieu.

CLAUDE THÉ - juillet 18 - ALGDDV

 

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 09:21

 

L’HOMME, SONNÉ

L’humain tomba dans un abîme
Quand il mangea sans précaution
un fruit qui soudain est un crime
Qui plombe ses générations.

Depuis on cherche à remonter
De cette sombre aliénation
Qui lie nos mains et nos pensées
Jusqu’à déranger la raison.

Par toutes sortes de magie
Ou du côté de la science,
Dans la peur ou par des oublis,

Insuffisant, aveugle et nu,
Chacun cherche à taire la conscience
Qui crie muette : Dieu où es-tu !?

          CT Retrouvailles 28-08-18 ALGDDV

¤

DEVENIR

Si d’aventure par la plume je savais écrire un peu de ce qu’on m’apprenait
- Plus que de ma substance encore inerte, à naître
par les rayons du ciel le plus haut -, je ne savais pas pour autant
Le sens des mots ni des mouvements qui me faisaient bouger.
Bouger, m’irriter, désirer, transpirer sur un corps livré
ou à travailler (assembler, démonter, développer, casser, refaire...).
Animal-mécanique, aperçu Descartes ! Et l’homme donc !?
Quand primaires les instincts nous meuvent, les réflexions se réduisent
à des réflexes automatisés, conditionnés, formatés,
Par on ne sait quoi, par on ne sait qui, en soi ou du dehors !

La plume – aujourd’hui les doigts sur un clavier – trace des lignes
venant du cœur, d’un intérieur dans lequel d’abord sont
Des passions, que même la raison ne saura jamais dompter ;
Des savoirs produisant des pensées, orientées, culturées
bien plus qu’objectivement personnelles.
Et selon la culture, qu’est-ce que je et tu deviens ?
Un esclave d’un travail ou d’une œuvre quelconque !?
Un accro des aides sociales (qui créent une nouvelle caste intermédiaire) !?
Un SDF, un religieux hypocrite, un athée fuyard, un tueur en série ?
Un féru, un mordu ou un chamallow d’émissions télé qui me font rêver
D’une vie qui n’est pour moi que par ce biais ! Une vie qui n’est pas la mienne
- Que je délaisse, dont je ne me soucie pas de comprendre le sens,
La raison d’être, et la finalité !?

Car voilà une existence qu’on a en prêt, qu’il faudra rendre, avec le compte
de ce qu’on en aura fait. Car d’où vient la vie ? Et les parents des parents...
Jusqu’à la source de toute vie, des étoiles, de l’univers, des atomes
Si bien organisés, et modulables, si petits mais si plein de forces inside
Et qui s’assemblent pour donner des formes, offrir des couleurs et des vies
qui foisonnent, joyeusement ou tristement... tant que l’homme et la femme
Et l’enfant n’apprennent pas la vraie écologie ! La vraie économie (du Réel),
Ce que sont vraiment leurs personnes, leurs fonctions, leurs pouvoirs,
Surtout leurs défauts ! Leurs fautes, leurs sombres insuffisances !
Ignorants, contribuant à laisser les contractions de l’enfantement du monde
devenir plus douloureuses...
                        Au lieu de trouver en Dieu le moyen efficace
de n’être déjà plus de cette généalogie sans pouvoir réel, dominée, souillée,
Perdue. N’être plus de cette génération adamique tombée.

Comment ? Hé Hé !* Comme Abram devint Abraham et Saraï devint Sarah…
Comme Yeshoua est devenu Jésus et Issa... Toi donc, deviendras-tu,
Écriras-tu de ta plume trempée dans le sang rédempteur, dans ton cœur,
Avec lui, le projet bienheureux éternel de Dieu ?

Claude THÉ  -  30-08-18  -  ALGDDV

______________
* Le Hé est une lettre de l'alphabet hébreu qui correspond à l'Esprit de Dieu (la Rouah). C'est ce que Dieu accorde à Abram pour le changer fondamentalement en Abraham, et à sa femme Saraï pour la changer profondément en Sarah...

Soyez béni-e.

Pour mémoire l'article précédent : LES 5 FORMES DE RÉSURRECTION

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18 août 2018 6 18 /08 /août /2018 08:35

L'histoire de ces animaux a-t-elle un rapport avec la nôtre ?
C'est bien certain, et c'est la pensée du poète fabuliste que par ces images nous nous comprenions mieux nous-même, ici aussi en tant que communauté.

LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'
Âne vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de la FONTAINE (1621-1695)

¤

La peste parmi nous tous, c'est ce que la Bible appelle "le péché" ; une propension, une tendance marquée à ne pas réussir ce qui serait essentiel ; à devoir laisser "en plan" des projets ou des réalisations qu'on doit quitter ; à vivre avec difficulté nos relations les plus obligées, bref tout ce qu'on connaît chacun et chacune qui fait que le bonheur nous échappe facilement et que les malheurs nous atteignent sans exception.

Et face à tout cela et à la mort - qui en est un effet et un terme dans la dimension corporelle - il fallait, comme c'est illustré par la fable, une solution : quelqu'un qui prenne sur lui la cause et les effets du mal, un bouc-émissaire.
C'est la place qu'accepta de prendre Jésus pour nous aider dans nos difficultés immédiates et pour que nous - notre moi-je, notre personne dans sa dimension psychique, nous en tant qu'âme - ne mourrions pas éternellement. Ce que la Bible dit ainsi :
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Ainsi Jésus - qui était de toute éternité "parole de Dieu et Dieu" - a été cette incarnation toute humaine, abaissé pour se mettre à notre niveau, acceptant que les hommes qu'il est venu sauver mettent les mains sur lui, le déchirent et le percent jusqu'à plus de sang, par une flagellation et une crucifixion terribles.
Ce qui avait été annoncé plus de 600 ans par avance via le prophète Ésaïe :
"Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.

...De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, - Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme -, 15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu."

Soyez attentif et béni-e pour la meilleure suite de vie possible...
Prière-guide si vous désirez de ce don de la vie de Jésus pour qu'il vous sauve personnellement... si cela n'est pas encore le cas

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 12:11

Le Dieu de la Bible parle, et ceux qui croient en sa personne entendent comment il parle, "tantôt d'une manière, est-il écrit dans le livre de Job, tantôt d'une autre".

Voici une de ces manières.

LAISSE-TOI TROUVER PAR MOI - Éric CÉLÉRIER 

Entends-tu ...?

Ce sont les battements de mon cœur à la porte du tien.

C'est ma voix qui t'appelle, qui t'appelle à être mien(ne),

C'est le son du ciel qui touche la terre de ta vie.

Tu penses être perdu(e)...?

Alors, laisse-toi trouver par moi.

Permets-moi de t'envelopper de mon amour.

Laisse-moi être ton refuge, ton abri pour toujours,

Ta forteresse chaque jour.

Laisse-moi te trouver...

Viens dans ma présence. Viens avec moi.

Prends ma main et vis avec moi.

Reçois ma vie, reçois ma joie !

Jour après jour, pas après pas…...

Laisse-toi trouver par moi.

                    Extrait de Un Miracle Chaque Jour.

Oui Dieu parle, et cela peut être de cette manière, par ce moyen. Apprenez encore à vous attendre à l'Eternel-Dieu, et il honorera votre foi...

Que sa bénédiction vous enrichisse (Amen).

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7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 07:27

Comment votre existence s'imprime-t-elle ?

MODE BROUILLON, MODE PHOTO

Sur les reliefs de la terre ronde
Par des chemins ou sur des ondes
Sur la trame du temps qui avance,
J’imprime ma vie, j’en fais une existence
Qui court trop vite ou à tâtons
En mode essai, en mode brouillon.

Elle se transmet sans qu’on l’apprend
La vie qui vient et qu’on prend
Comme le chien sa pâté
Comme on ouvre la télé
Comme la chatte a ses chaleurs
Le perroquet ses couleurs ?

En mode essai je m’suis planté
Mon cœur deux fois fut brisé,
Ça se répare mais pas vraiment
Comme quand on s’casse une dent
Ou qu’on s’abîme la figure,
Les fêlures ont la vie dure.

Et puis Jésus est venu !*
Me délivrer de mes verrues,
Jetant au feu tous mes brouillons,
Brûlant mon cœur de sa passion,
Il transforma le laid en beau
Pour que j’imprime en mode photo.

Il n’y a pas de mode standard,
Pas plus qu’il n’y a de hasards
Qui gouvernent les univers.
Qu’on l’écrive en rouge ou vert
En sépia, rose fluo ou terre de sienne
La vie donnée qu’on se fait sienne

N’est encore rien sans le bleu ciel
Qui vient d’En-haut riche en pixels,
Pour nous donner en mode photo
Lumière d’appoint, cadre nouveau,
Ombre éclairée, des équilibres
Et vérités qui rendent libre.

Ne restons pas en mode confus
Dont les standards nous laissent perdus
Loin de la paix, hors du réel
Dont l’essentiel est éternel.
Quand Jésus vient Révolution !
Par lui arrivent les meilleurs dons,

La grâce du Ciel par le pardon,
Le repos dans nos excursions,
Son Esprit-Saint écrit nos noms
Au livre de sa rédemption

Et nous conduit par vaux et monts
À La Maison.

C.T. - ALGDDV - 25-07-18

Avec Jésus y a pas photo,
C'est retouché pour mode photo !
Envoyez-moi la vôtre, comme un cadeau,
Avec vos mots.

Bénédiction.

_____________________
"sans qu’on l’apprend" est une faute volontaire, pour mieux dire que nous écrivons nos vies en y faisant des fautes.

* témoignage ici de comment Jésus est entré dans mon existence de photographe accidenté.

 

 

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