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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 13:06

Pâques ! Vous avez du entendre parler des œufs (ou des lapins) en chocolat, de la transhumance pascale (par les routes, le rail...), ou encore du lundi férié - ça c'est de la fête !
Mais avez-vous entendu parler par les médias dont sa reine la télévision, du sujet principal de ce long week-end  : de Jésus crucifié ? Les grands médias vous ont-ils informés sur le sens réel de cet événement  et son lien avec nous ?
Savez-vous ce qu'en dit la Bible - puisque c'est par la Bible qu'on connaît ce centre très particulier de l'histoire humaine et son explication ?
Quel pouvoir bénéfique est encore possible aujourd'hui ,de cette mort et de cette résurrection, pour changer nos vies, pour participer à la résolution de nos problèmes perso et relationnels parmi les plus importants immédiats et futurs?

Certes on peut exister sans savoir que Jésus est mort un jour, ni pourquoi et ni pour quoi. Comme on peut vivre tout en restant illettré, en ayant un niveau de 3e ou un niveau universitaire. Ou comme on peut avoir de l'eau par un puits situé à 5 kms de chez nous, une fontaine sur la place publique ou un robinet qu'il suffit de tourner dans sa cuisine ou sa salle-de-bains. C'est une question de qualité profonde de vie (essentiellement psychique, de ce centre qu'est notre âme).

Aussi je vous invite encore à revenir à Jésus pour mieux savoir ce qu'il en fut et ce qu'il en est du rapport de sa mort à notre vie... et encore à notre propre mort !. Car c'est en comprenant sa mort, que sa résurrection prend son sens et peut atteindre son but, qui est de devenir notre partage personnel, individuel, à la fois immédiat et éternel...

Pour pénétrer ce qui n'est un mystère que pour celui/celle qui ignore, vous pouvez lire un article en cliquant là - ou celui-ci - ou celui-là - ou encore cet autre.

Aussi lire ce passage de la Bible, extrait du livre initialement adressé aux Hébreux ;
"Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu,4 Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint Esprit distribués selon sa volonté.5 En effet, ce n'est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir dont nous parlons.6 Or quelqu'un a rendu quelque part ce témoignage : Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l'homme, pour que tu prennes soin de lui ?7 Tu l'as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l'as couronné de gloire et d'honneur,8 Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n'a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises.9 Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut.11 Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères,12 lorsqu'il dit : J'annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l'assemblée.13 Et encore : Je me confierai en toi. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés.14 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable,15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham*.17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple ;18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés."

Soyez (encore) béni-e.

Un chant : Le tombeau vide !

_____________
* Jésus a aussi dit : "Le salut vient des juifs". D'abord par lui, ensuite par ses apôtres, à Jérusalem, en Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre à partir des milliers de premiers disciples, relayés par "les gentils et les barbares", les païens des nations (les goïm, étrangers à la descendance abrahamique).

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 19:43

Suite de la (bonne) nouvelle commencée ici

Jésus est maintenant cloué et attaché sur son instrument de supplice, une croix, depuis presque trois heures.
Le ciel a la couleur et la lourdeur d'une chape de plomb, tenue en suspens au-dessus du monde.

Dans un mouvement plein de courage, presque un soubresaut, Jean s'anime et se faufile pour rejoindre tout près de la croix deux femmes qu'il vient d'apercevoir et semble reconnaître. (les autres sont plus en arrière).

Jésus le regarde arriver... Jean n'ose pas lever les yeux. Il fixe les pieds ensanglantés, aux orteils crispés, transpercés par un énorme clou. L'émotion lui monte aux yeux et à la gorge. Il ne voudrait pas défaillir. Le sentiment qu'il a de sa fuite et de celle de tous les autres lui pèse atrocement depuis hier soir. Mais il veut être là, maintenant.

Jésus bouge un peu la tête du côté de sa mère qui est là depuis au moins deux heures, debout, vieillie, accablée, chancelante, l'âme comme traversée par un glaive. Créature là pitoyable, qui avait accepté avec tant de simplicité et d'innocence de servir l’Éternel Dieu, sans la moindre idée du scénario divin.
Hébétée, interdite, sidérée, sans plus pouvoir penser, ayant déjà connu les affres d'un veuvage quelque peu prématuré, il lui faut un soutien immédiat, sensible, aimant, pour ces jours de vallée de larmes et d'ombre de la mort qui plus que jamais sont là.
Sans céder à la sensiblerie, Jésus l'interpelle par un mot qui pose (comme il a déjà dû faire à Cana) une juste distance entre elle et lui :
- Femme... Voici ton fils.
Marie regarde Jean, à qui Jésus dit maintenant :
- Voici ta mère.
Le jeune homme (dont la maison est à Jérusalem) comprend qu'il lui faut prendre chez lui Marie et la garder près de lui. Ainsi pourra-t-elle entrer elle aussi dans la suite des événements...

 

Puis c'est une obscurité inouïe qui tombe sur le lieu (et sur toute la terre, fut-il dit après), qui durera pendant trois heures, de midi à quinze heures.
Trois heures de fin d'un monde, d'angoisses irrationnelles fondant sur le genre humain. L'épouvante règne comme dans une maison hantée où les démons tels des chiens ou des taureaux en furie exultent.

Jésus se remet à prier, se concentrant à l'extrême pour rester cohérent dans son âme. De la voix encore puissante d'un homme à bout mais qui ne veut pas désespérer, il lève la tête vers le ciel sombre et fermé et appelle son père :
- "Éloï, Éloï ! Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-tu abandonné !?…
Sa voix se casse, il s'étouffe. Il est homme et plus rien qu'un homme livré aux pires conséquences des malédictions entrées en Eden dans le premier Jardin. Condition adamique déchue qu'il a acceptée et voulu épouser dans un amour inouï, pour en sauver le genre - à ce moment encore irrémédiablement condamné.
En sauver au moins quelques-uns.
Il poursuit à voix basse :
- "Pourquoi t’éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ?... Éternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens! Sauve-moi de la gueule du lion, délivre-moi des cornes du buffle ! … Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée…"

Le temps s'est éternisé comme ne pouvant pas aller plus loin. L'air semble manquer. Le soleil darde ses rayons comme des guêpes dans les chairs à vif où se mêlent la sueur et le sang. Partout sans bruit des mouches excitées sucent le sang et les humeurs. Il voudrait les chasser ; se gratter...
Dans l'invisible Satan exulte.
C'est son heure. Enfin l'heure de sa victoire absolue ! Judas s'est suicidé - tant pis pour cet imbécile qu'il aurait revêtu de la puissance ! C'est la fin de ce Jésus qui voulait, qui pensait lui tenir tête et débandait ses hordes avec impudence. C'est désormais la voie à sa toute-puissance à lui, Astre éternel brillant qui va pouvoir se faire adorer par tous : La terre est à lui, pour l'éternité !

¤

La lumière du jour revient et un vent d'est apporte des bruits de l'activité du temple. C'est l'heure du sacrifice. Des agneaux bêlent. Jésus les entend et parvient à les écouter, lointains comme venant d'un autre monde. De beaux agneaux de l'année, sans défaut et sans tache. Les plus beaux des troupeaux... quand encore les coupables ne trichent pas sur la qualité requise. Des agneaux qui ne prospéreront pas, bientôt égorgés...
Jésus sait qu'il est la fin de la Loi (des religions en tant que système), l'accomplissement de la justice divine ; Celui qui fait naître la foi qui sauve et peut la rendre parfaite. Dans un souffle court et d'une voix affermie il peut dire maintenant :
- Tout est accompli.

Nicodème apercevant la tête qui tombe sur la poitrine, se souvient de la parole de Jean le Baptiste qu'on lui a rapportée : "Voici l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde."
Quel prodige ! se dit-il en fixant la croix... sur laquelle il voit maintenant le Dieu descendu élevé comme un trait d'union entre ciel et terre, sanguinolent comme tous les holocaustes et tous les sacrifices consumés par le feu sur l'autel.
Rendu de la couleur bariolée sombre des péchés de la race humaine, il semble là comme incrusté au bois à jamais. Tout à la fois bouc-émissaire honni, sacrifice de culpabilité propitiatoire, offrande d'agréable odeur à l’Éternel. Jamais la terre ne reverra pareil et si puissant spectacle !

Au cœur du silence et des murmures, soudain Jésus pousse un grand cri tout en disant d'une voix exténuée :
- Père… je remets mon esprit entre tes mains.
Et il expira.

Le centenier romain qui se trouvait en face de lui, voyant qu'il avait ainsi expiré, dit : Vraiment cet homme était fils de Dieu !

¤


- Heureusement que tu avais fait tailler ce sépulcre, dit Marie de Magdala à Joseph d'Arimathée.
- Je crois qu'il n'y a pas de place pour le hasard avec notre Dieu, répond modestement l'homme riche.
- C'est vrai, Dieu ne joue pas aux dés comme les romains, renchérit Thaddée.
Nicodème rejoint le petit groupe :
- Il s'est passé une chose, une chose si grande et si belle, dans le temple, exactement à l'heure où Jésus notre Mashiah a expiré : Le rideau, le gros rideau lourd qui sépare le lieu très-saint du lieu saint, s'est déchiré ! Entièrement ! En deux, et de haut en bas ! Vous rendez-vous compte ? De haut en bas.
- Par les bras puissants d'un ange ou par l’Éternel lui-même.
- Et qu'est-ce que ça veut dire frère Nicodème ?
- L’Éternel notre Adonaï nous dit qu'il a agréé la mort de son unique ! Qu'il a fait tomber par elle le mur de séparation et d’inimitié qui nous séparait tous de la glorieuse présence.
- On va pouvoir toucher Dieu alors, dit Thomas !?
- En quelque sorte oui.

- Maître, dit encore Thomas, je n'ai pas entendu ce que tu as rapporté à mes frères de ta rencontre de nuit…
- Je t'en prie - je vous en prie -, ne m'appelez plus Maître, car il y en a un seul et nous le connaissons maintenant.
J'ai dit que lorsque je suis allé le voir une certaine nuit, il m'a rappelé l'épisode que nos pères vécurent dans le désert quand leurs fautes avaient amené dans leur camp des serpents brûlants qui les faisaient mourir tous.
Moïse reçut alors de se faire une haute perche sur laquelle fixer un semblable serpent fait d'airain. Pour que chacun du peuple atteint par une morsure mortelle, qui y regarderait, ne périt pas mais conserve la vie.
Tout le petit groupe avait écouté l'ancien maître devenu disciple, et dans le silence chacun essayait de faire la translation de l'histoire ancienne à la crucifixion du Maître. La peur se dissipait ainsi par moment, sous une espérance qui semblait folle, que Jésus soit à nouveau parmi eux.

Nicodème dit encore : - Cela m'a aussi permis de comprendre la seconde parole (des 10 commandements), concernant les images taillées qu'Adonaï notre Seigneur abomine.
C'est qu'il y a dans notre histoire et dans toutes les choses visibles tout ce qui est nécessaire pour que par elles nous approchions et saisissions ce qu'il en est dans l'invisible vivant.
- C'est pour ça que notre Rabbouni parlait souvent en paraboles, dit une des Marie !
- Nous on n'a jamais aimé les images, contrairement aux autres peuples qui se font des idoles de pierre ou de bois, dit un autre disciple.
- Quand est-ce qu'il reviendra ?
- "L'an prochain à Jérusalem", répondit Nicodème mu par un certain automatisme.
Je veux dire que pour notre Seigneur mille ans ici sont comme un jour de son éternité. Vivons donc, puisqu'il nous accorde encore la vie, et attendons-le comme si son retour était pour ce soir ou demain.
Matthieu - Il a dit aussi de nous aimer ! Et d'aimer même nos ennemis. Et ça pour moi c'est pas facile…
- Pour personne, dit Jacques. Mais essayons, et avec des efforts on y arrivera au moins un peu.
- C'est un commandement que nous avons reçu, dit André !
- L’Éternel peut-il commander d'aimer ?!...
C'est Jean qui a posé la question, soulevant l'oxymore. Et il continua :
- Je ne sais pas comment il va faire, mais il nous donnera lui-même cette capacité. Sondons encore les Écritures des rouleaux ; je suis sûr qu'elles renferment à nos yeux, à nos cœurs - tout comme la nature - beaucoup de choses cachées magnifiques, qui peuvent nous aimer à comprendre.
Nicodème : - Oui, ce qu'il m'a surtout dit en cette nuit mémorable, lumineuse de son assurance et de sa douceur, c'est littéralement : Il te faut naître de nouveau ! Imaginez ma surprise ! Comment puis-je naître une seconde fois, lui réponds-je totalement déconcerté ?
Il m'expliqua alors la naissance spirituelle, celle qui vient tout changer dans le fond de nous-même, lorsqu'on reçoit l'Esprit du Très-Haut. J'ai juste compris qu'on doit de cette manière passer de notre insuffisante religiosité, à une dimension de spiritualité toute nouvelle.
- Loué soit-il, s'enthousiasma Thomas ! Il va nous faire renaître.

¤

Jésus est ressuscité ! Il s'est montré aux femmes qui courent le rapporter aux disciples. Est-ce possible ? Est-ce croyable ?

Le soir de ce même jour, alors que les portes de la maison où les disciples se trouvent sont fermées car ils ont (encore) peur des chefs juifs, Jésus vient se présenter au milieu d'eux et leur dit : - Que la paix soit avec vous !
Puis il leur montre ses mains et son côté, percés. Les disciples sont remplis de joie en voyant tout à nouveau leur Seigneur.

Jésus leur dit encore : - Que la paix soit avec vous ! Tout comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après ces paroles, il souffla sur eux et leur dit : - Recevez le Saint-Esprit !

Un feu nouveau venait d'être allumé sur la terre ! Des hommes et des femmes tout à fait ordinaires allaient désormais être changés en messagers de cette bonne nouvelle qui peut donner à quiconque croît la paix avec Dieu, ses protections et sa force pour reprendre le dessus sur les forces du mal.

¤

 

Dans un groupe de jeunes où il a été invité, très curieux Jérémie interroge :
- Pourquoi vous dites que Pâques est une fête alors que c'est le jour où Jésus a été tué !?
L'animateur lui explique, en lisant le passage biblique correspondant, l'événement qui est l'origine de la Pâque.
- C'est le souvenir d'une libération, de la délivrance de l'esclavage de tout un peuple. Voilà pourquoi c'est une fête, comme on fête la libération de 1945 par exemple.
Et surtout, ajoute l'animateur, ce qui compte c'est le rapport du sacrifice de Jésus avec chacun de nous aujourd'hui encore. Car bien au-delà du souvenir, c'est une œuvre intemporelle qui fut accomplie ce jour-là.
- Et c'est quoi ?
- C'est que Jésus étant mort pour qu'au fil du temps les péchés des êtres humains puissent être pardonnés, arrive un jour où c'est nous, personnellement, qui nous trouvons placés face à cette croix. Face au pouvoir potentiel immense de cette mort tout à fait unique.
Parce que Dieu a tellement aimé notre humanité marqué à mort par le péché, qu'il a donné ce fils sans pareil afin que quiconque croit en lui - toi comme moi - puisse échapper par sa foi aux angoisses de la mort et à la domination du péché.

Un jeune prend la parole :
- Moi je peux le dire : J'ai connu cette libération en croyant que la mort comme la résurrection de Jésus est une victoire. Satan croyait gagner, mais il a perdu. Jésus est maintenant mon Sauveur, depuis deux ans ; mon parachute par rapport à la chute d'Adam.
- Ah oui, belle image Adrien !
- Et vous dites il suffit de croire, demande Jérémie !? C'est un peu facile !
- C'est le point de départ. Ensuite la foi est, avec la raison, le fil rouge de toute notre existence dans ce bas-monde.
"Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé !". Oui c'est facile. Mais pourquoi alors pas plus n'arrivent à le croire !?
- Oui, pourquoi ?
- Pourquoi les amis ?
Cyprien - Parce qu'on est tous bien formatés par la culture dans laquelle on naît. Dans un univers athée tu deviens naturellement athée, c'est logique !
Amid - Oui et quand tu es né dans une religion qui t'entoure de partout, tu te mets à croire comme les autres. Sauf qu'ici la laïcité te donne une porte de sortie ! Mais alors tu crois plus vraiment en Dieu, tu l'oublies, et même tu sais plus où tu en es.
- Voilà, ça c'est l'expérience d'Amid. Chacun a un parcours de vie différent avant d'arriver à Jésus.
Antoine veut prendre la parole :
- Moi j'ai eu du mal à croire parce qu'en fait je ne voulais pas avouer mes fautes à Dieu. Je me cachais pour faire des choses mal. Je disais que ça allait bien alors que ça n'allait pas du tout. Je me disais que Dieu peut-être me voyait, s'il existait. Mais je n'arrivais à lui dire ouvertement mon péché...
Et quand j'ai pu lui dire, voilà : j'ai été libéré et j'ai reçu sa paix.
Amid - Y a qu'en trouvant Jésus qu'on trouve Dieu. C'est comme ça ! Maintenant moi aussi je suis cool.
Jérémie - C'est pour ça que vous avez l'air si paisible tous !? C'est rare, et c'est un peu ce qui m'a attiré chez vous.
- Il dépend de toi de recevoir de Dieu le pardon de tes fautes et son Esprit-Saint. Parce que c'est par ce chemin que se trouvent la paix, l'amour, une vraie force face à l'avenir, et l'éternisation de ton âme, c'est-à-dire la vie éternelle...
Veux-tu cela maintenant toi aussi ? Attention : Il ne faut pas répondre oui pour nous faire plaisir ou juste pour faire partie du groupe ! C'est seulement si maintenant tu ressens un réel besoin de Jésus.


Claude Thé - @LGDDV - 2018

Une aide à la prière
Soyez béni-e.

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 14:05

- sous la forme d'une (bonne) nouvelle -

Yerushaláyim (Jérusalem), fin de la troisième décennie de notre ère. 6ème jour (jour où Dieu créa l'homme).

Salmon – Tu as entendu ce qui se passe du côté de Golgotha !?
David – Shalom Salmon ! Qu'est-ce qui se passe à Golgotha ?
Salmon – Les romains sont en train de crucifier des brigands.
David – Rien de bien nouveau !
Salmon – Quand même ! On arrive à un grand shabbat et les chefs du Sanhédrin (tribunal religieux) seraient à l'origine d'une des mises à mort ! Et ça avait l'air urgent de chez urgent d'après ce que j'ai entendu. Étonnant non !?
David – Pour dépendre les corps avant le commencement de la fête.
Arrive Moshé tout excité :
- Eh David, shalom, il paraît que c'est Jésus qu'on veut crucifier ! Tu sais, celui qui fait des miracles et a de bonnes paroles pour les pauvres.
David – Non !? Celui qu'on a vu guérir un paralytique à la piscine de Bethesda ?
Moshé – Oui et entends comment ça rouspète du côté de chez Pilate !
Arrive Josh – Jésus a été arrêté cette nuit. Il paraît qu'on est en train de lui donner les 40 coups moins 1 quelque part dans Antonia (Palais du gouverneur romain).
Salmon – Aïe ! C'est dur mais au moins il ne sera pas crucifié ! Qu'est-ce qu'il a bien pu faire pour mériter ça ?
Moshé – Il n'a pas été tendre avec les prêtres ! Je l'ai entendu les traiter de race de vipères !
David – Le racisme est-il une faute que condamne la Torah (la Loi ou Écritures qui fondent la religion juive) ?! D'ailleurs c'est même pas du raciste ! C'est comme quand il leur aurait dit que leur père c'est le diable. Il paraît qu'il y avait de l'orage dans l'air ce jour-là !
Moshé – Ça a toujours été chaud entre lui et tous ces religieux qui font les beaux par devant, mais dans le fond on ne sait pas tout ce qui se passe !...
Salmon – Si tu veux mon avis, c'est tous des hypocrites ; alors que Jésus, je l'ai vu et entendu une fois, c'est un parfait. Il guérit, il chasse les démons, et ses paroles - je sais pas comment dire... elles coulaient dans mon âme comme un miel liquide descend dans la gorge. Un délice !
Josh – Moi j'ai compris pourquoi il était si dur avec les prêtres et les lévites ! Parce qu'en fait ils se donnent pour justice uniquement les articles de la Torah, sans la moindre miséricorde. Et en fait, ils les transgressent, peut-être autant que nous (malgré toute notre bonne volonté). Alors Jésus les traite comme ils font eux-mêmes avec nous, selon la même loi, œil pour œil. Dureté pour dureté. A la différence d'avec ceux qui le suivent, à qui il manifeste de l'attention, de la compréhension... une gentillesse comme j'ai jamais vue.
Moshé - Ça ne veut pas dire qu'il méprise la Loi et que pour lui tout le monde il est beau, tout le monde il ira au Paradis ! Moi je l'ai entendu dire à la femme adultère - qu'il a sauvée de la lapidation : Va, et ne pèche plus !
David - Sinon la condition devient pire. Forcément !
Salmon – Tu as raison Josh, et toi aussi Mosh ; je comprends mieux maintenant… Je suis sûr qu'on n'imagine même pas la moitié du quart du sens de ce qu'il dit.
Moshé – Moi je connais un peu un apôtre - Jean il s'appelle -, je lui demanderai encore des choses.
Salmon – Hey, c'est quoi cette clameur !... Moi j'y vais, je sens qu'il se passe vraiment de drôles de choses ici ce matin…

¤

 

Face au mont Golgotha (autrement appelé Lieu du crâne), au nord-ouest de Jérusalem.

Élisée – Il parait que c'est Jésus.
Barthélémy – Oui. On le reconnaît même pas tellement ils l'ont massacré. Quels ss… (Il retient sa colère). L'horreur comme j'ai jamais vu… Comment des hommes peuvent-ils faire ça à un autre homme !?... Moi je comprends plus rien.
Élisée – Pour comprendre déjà, il faut voir Satan et les démons qui sont derrière tout ça !
Barthélémy - Au fait, je cherchais Pierre ! Tu l'as pas vu ?
- Non, pas vu.

¤

Jésus a été cloué sur le patibulum comme certains clouent une peau de bête sur une porte pour se protéger des mauvais esprits. Une fois les deux bras ficelés, il a été monté en l'air jusqu'à ce que la pièce de bois prenne sa place - dans un sursaut terrible, sur le poteau de la condamnation et du supplice.
Jean à Philippe : - Tu crois qu'il nous voit ?
- Je sais pas... Je sais pas ce qu'on a fait de mal pour en être arrivé là !?...
A côté d'eux Nicodème qui les a entendus cite la parole du prophète Isaïe :
- "Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié."

Jean et Philippe ont d'abord sursauté. Philippe a eu un mouvement de recul, presque de répulsion en découvrant à son habit qu'il s'agit d'un des prêtres du Temple. Celui-ci le regarde droit dans les yeux et poursuit sa lecture :
- "Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris."
- Mais attends Maître, l'interrompt Jean. Que dis-tu là !? D'où tiens-tu ces paroles ? Tu es prophète ?
- C'est Isaïe qui a prophétisé il y a 700 ans : "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche."
Les yeux et les oreilles grand ouverts quelques hommes présents ont écouté, comme magnétisés par ces paroles étrangement nouvelles.
- Mais, mais j'ai jamais entendu cette écriture dans la synagogue, réagit Philippe ! Tu es sûr ? Et pourquoi n'es-tu pas avec les autres du Sanhédrin, là-bas ?
- L’Éternel Adonaï notre Dieu sépara le premier jour la lumière d'avec les ténèbres, après qu'il l'eut prononcé. La lumière est venue mais ils ne l'ont pas reçue. Ils ont préféré rester attachés à leurs œuvres sombres, cachées, que pourtant lui est venu nous rendre visibles, plus encore que les paroles de notre Loi.
Jean – Et toi tu as cru que Jésus…!?
- Est l'oint de l’Éternel, le fils du Psaume deuxième. Peut-être celui-là même que le prophète annonça encore comme devant naître d'une jeune fille vierge… On le saura bientôt.

- Il a dit quelque chose ! Il a dit quelque chose !
Comme une vague qui roule, un murmure sourd parcourt les rangs épars.
- Quoi, quoi ?
- Il a dit "Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font."
Nicodème – Alors c'est bien lui.
Parce qu'instantanément il s'est souvenu de la fin de cette prophétie : " il a intercédé pour les coupables."
- Hashem soit loué ! C'est lui !
Son cœur se gonfle comme la voile d'une embarcation qui prend le meilleur des vents. Il n'a jamais été aussi heureux de toute son existence.

Au bout d'un moment où chacun reste tendu vers la croix dans l'attente d'une autre parole, Jean ajoute :
- Je le crois aussi… Pierre avait été inspiré par la Rouah du Très-haut quand il avait dit sans la moindre réflexion : - Tu es le fils du Dieu vivant !
Nicodème – C'est cela. On y est les enfants ! C'est notre Mashiah. C'est le Messie de notre peuple.
- Mais Maître, réagit Philippe, il est en train de mourir là !?
Au même moment une pensée pleine de vie le traverse et il ajoute sur un tout autre ton :
- Il va ressusciter ! C'est ça, on va le voir ressusciter !? Comme il a fait avec Lazare à Béthanie ! Oh oui ça va être glorieux ; pour fermer la bouche à tous ces religieux qui n'ont eu que l'endurcissement comme réponse à ses lumières. Pour mettre dehors ses romains qui nous prennent pour des esclaves.
- Chuuut ! fait Nicodème. Attendons, et ne risquons pas d'attirer l'attention au détriment du plan de Dieu.

C'est que l'homme connaît la suite du chapitre 53ème d'Isaïe dont il se dit intérieurement la suite : "Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants, et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche. Quoi qu’il n’eût point commis de violence et qu’il n’y eût point de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; et l’œuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards. Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; il partagera le butin avec les puissants. Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs; parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables."

Sur la croix, délaissé comme un simple - ou le pire - homme pécheur, Jésus parle à son céleste père :
- "Je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi. Ils ouvrent la bouche, secouent la tête :
- Recommande-toi à l’Éternel, disent-ils partagés en deux entre la haine et la crainte ! L’Éternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime !"

Jésus lutte contre les pensées qui tourbillonnent et s'agitent  au-dedans de lui. Il veut revenir à son père. Il veut ne pas se laisser esseulé, enfermé dans la souffrance et l'hystérie qui sévissent jusqu'à perdre le sens de qui il est. Ne pas lâcher la main perdue du père, dont il ne perçoit absolument plus rien :
- "Dès le sein maternel j’ai été sous ta garde: dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours! De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent. Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais. Tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi. Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique."

Autour le temps semble arrêté.

à suivre
 

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 13:50

Beaucoup de personnes aujourd'hui encore disent ou pensent
que les animaux n'ont pas d'âme.
Mais la Bible dit que les animaux sont comme l'homme "une âme vivante".

Par ses yeux (fenêtre de l'âme !), le sentiment d'étonnement mêlé de crainte
de ce chaton ne vous apparait-il pas ?
...Mais les ressemblances n'excluent ni n'annulent les différences !...

Les animaux ne savent pas construire un langage.
L'être humain est distinct de tout le reste du règne vivant en ce qu'il est capable de créer des langages (des langues parlées, articulées et articulables, aussi des langages mathématiques, informatiques, symboliques, culturels…).

Bien plus que l'animal donc, l'être humain est capable de prouesses phénoménales, de découvertes et d'inventions merveilleuses… mais il est aussi capable des pires crasses, d'actes de cruauté sidérants, de manipulations psychologiques et (désormais) génétiques sur une échelle qui va des moins respectueuses de l'environnement et de la personne aux plus abjects.

ET DONC !?
No problem ! No questionnement ?
Non ! A cause de tout cela, il faut qu'en tant qu'être - digne de cet adjectif : humain, que nous sachions bien mieux qui nous sommes ?!
a) Créature de néants qui les unes les autres se télescopent, s'attirent et se repoussent aléatoirement depuis l'origine de la vie - celle-ci étant dans ce cas présumée apparue par hasard (rien que par des hasards !), sans intention ni finalité, ce qui fait que tout y est essentiellement absurde (vision existentialiste), dépourvu de sens, de cohérence, de surnaturel !? Est-ce votre vue des réalités ?...

b) ou bien nous sommes créature problématique, à l'image dérivée d'un esprit puissant qui a quelque chose de notre père, qu'on appelle Lucifer, Prométhée, le serpent ancien, Satan ou le diable !? Il est évident en ce sens que bien sûr le mal existe, et parfois en étant "plus fort que nous", proliférant plus facilement qu'on ne parvient à construire de bonnes relations durables. Ainsi, on n'a pas besoin d'apprendre à un enfant à mentir... mais il faut lui apprendre à dire la vérité.

c) ou encore sommes-nous créature d'un Dieu parfait, éternel, unique qui est en soi le Bien, le Beau, le Bon, qui nous dota, dans son image, de beaucoup de capacités et potentialités, dont aussi une liberté que ne possède aucune autre créature vivante de la terre !?
Espace spécifique de liberté, ici comprise comme accordée par un Créateur, si réelle que par elle on est chacun capable de sortir du bien (du beau, de l'aimable, de l'honorable, du juste, de la vérité, de la paix... plus facilement que d'y revenir), jusqu'à devenir la création d'un autre - du dit-diable, de Satan-Lucifer et encore de ses hordes d'anges déchus comme lui et devenus les démons.

¤

En vérité, on est bien chacun cumul de c) et de b), des êtres hybrides, des fruits génétiquement modifiés qui unissent si difficilement la Lumière et les ténèbres, le Sublime et l'horreur, la permanence et la corruption, des vérités et des mensonges mêlés et scellés... par une usurpation initiale (comme il est écrit ici).
De là la situation duelle malaisée à terrifiante dans laquelle on est tous aujourd'hui encore.

ILLUSTRATION
Dans cette image du mal résidant, en nous plus fort que faire le bien, on a pu entendre ces derniers temps l'histoire d'un septuagénaire qui réussit pendant très longtemps à abuser de dizaines de femmes qu'il hameçonnait sur internet (sous l'apparence d'un beau jeune homme), et qui finissait par copuler avec elles à partir d'un scénario trompeur suffisamment tentateur pour séduire celles qui croyaient qu'il suffit d'être libre de ses choix et de ses déplacements pour trouver son bon plaisir voire le bonheur.... Rien de nouveau sous le soleil ! Seulement les formes et forces des violences et des tromperies changent.
La Bible dit encore qu'on est chacun amorcé par sa propre convoitise, et que la convoitise étant consommée, elle produit la mort (au moins spirituelle, au pire physique).

ET DONC !?
Il faut choisir de savoir Qui on est, si on ne veut pas être la proie de ces esprits démonisés qui insécurisent nos pays et nos rues (et peuvent venir jusqu'en nous-mêmes), d'autant qu'on leur ouvre des portes pour entrer dans nos sphères personnelles ou collectives (de politique à conjugale) ! C'est la question capitale de notre première identité : De qui sommes-nous d'abord issus ?  Et encore Quelles sont les forces réellement en présence dans ce monde ?

COHÉRENCE DANS LE RÉEL
Déjà la physique nous répond : Ce qui est le plus puissant dans tout l'univers, ce ne sont pas les corps visibles (soleil, planètes, et autres étoiles), mais les forces invisibles qui tiennent et repoussent les corps (forces électromagnétiques, ondes de transport de données, forces quantiques...).
Quid chez nous avec la force de la pensée, et infiniment de Dieu, et des anges, compris les entités dénaturées rusées et méchantes.

Aux religieux de son temps qui se défendaient en disant qu'Abraham était leur père (ce qui était vrai sur le plan physique, génétique), Jésus répond : C'est pas vrai ! La vérité, c'est que votre père c'est le diable !
Jésus regarde au plan psycho-génétique, de leur âme (dont le corps physique est ,dans la normalité, le véhicule plus que le directeur), et il leur dit : Votre père c'est le diable, parce que vous obéissez à ses injonctions, vous vous soumettez à ses tentations. (lire ici)

Il est capital de savoir que nous existons entre la rive de l'éternité qui nous précède, et celle de l'éternité que le développement de notre conscience individualisée nous permet d'apercevoir (tout ne finissant pas avec nous), et dans laquelle à tout moment on peut entrer...

HUMAIN A PART ENTIÈRE OU PARTIELLEMENT ?
Si on ne s'arrête pas à ce genre de considération fondamentale pour en connaître la vérité, on aura été en quelque sorte comme un de ces milliards de spermatozoïdes produits et éjaculés pour rien dès lors qu'ils n'atteignent pas la cible unique prédisposée à la fois pour leur fin et pour leur métamorphose glorieuse : un ovule.
...La cible étant à notre niveau la sphère de Dieu lui-même, son Royaume éternel aux capacités et développements infinis... et plus encore…

Qui êtes-vous ? C'est à vous à le savoir - chacun pour notre part de conscientisation. Que voulez-vous devenir ?
Votre objectif et fin est-ce seulement de mourir à cette terre ?
Et si la réalité va bien au delà, et que vous ne le sachiez pas ?... Considérez tout le temps que vous passez à telle ou telle activité qui n'est pas vitale, et combien vous en avez passé à chercher la vérité sur Dieu, sur l'immortalité réelle ou potentielle de votre âme - c'est-à-dire de vous-même !

La vie, "on est vraiment rien sans elle" ! Des foules entendent tous les soirs depuis des années ce refrain du générique d'une série télé ! Mais qu'est-ce que ça veut dire !?...
Tout de surface, on se laisse ainsi bercer (ou secouer l'instant d'après par un nouveau thriller) avant d'aller se coucher abruti plus que lucide sur ce qu'on a fait de cette journée... Et ainsi, jour après jour, on se laisse endormir (et en même temps on n'arrive plus à trouver le sommeil !) par les idées et modes ambiantes d'un système qui vit sans Dieu - sans réaliser qu'"on est vraiment rien sans... LUI" ! Encore combien de temps ?
Jusqu'au dernier sommeil, où il ne restera plus qu'à découvrir avec effarement et en toute impuissance où nos choix et notre insouciance nous auront conduits.

Bonne quête ! Il en est maintenant encore temps : On ne sait jamais avec assurance de quoi tout à l'heure sera fait.
Or le jeu en vaut la chandelle, et ... *:) Heureux "un peu plus", ce que Dieu appelle l'éternité, une place dans son Royaume de vies sans fin, le véritable Paradis.
Sinon ce sera éternellement rien moins que tout le contraire du Bien...
Bénédictions de sa part. Il est vivant. Cherchez-le en vérité.

Prière-guide de réconciliation avec Dieu

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 13:11

La vie et la mort et la signification des rêves (songes, cauchemars, visions) sont les deux sujets d'articles les plus lus ici. Si vous fréquentez mon blog depuis peu - et bienvenue aux nouveaux abonnés de ces derniers jours - , les voici si cela vous intéresse :
LES 5 TYPES DE MORT    -    RÊVES ET AUTRES SONGES ET CAUCHEMARS...

Soyez béni-e dans vos lectures.  Que le Dieu vivant et vrai vous donne de toujours mieux connaître et comprendre le sens de votre existence et présence ici maintenant.

citations de C.S. Lewis (auteur des Chroniques de Narnia) :
« Dieu ne peut pas nous donner le bonheur et la paix en dehors de lui-même, précisément parce qu’il n’y est pas. »

« Le christianisme, s’il est faux, n’a aucune importance, et s’il est vrai, est d’une importance infinie. La seule chose qu’il ne peut pas être, c’est modérément important. »

Un chant

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 15:19

Le juste jugement de Dieu sur tout ce qu'on a fait de mal
peut-être évité... avant qu'il ne soit trop tard !
Il s'agit de recevoir le pardon de Dieu au point de devenir
"une nouvelle créature"

Suite de...

  • F2 - SECONDE RÉSURRECTION ET JUGEMENT FINAL

Apocalypse 19 "7 Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison.8 Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer.9 Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora.10 Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles.11 Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.12 Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.13 La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses oeuvres.14 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu.15 Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu."

 

F1 acte 2, et F2  : VIVRE UNE CRÉATION TOUTE NOUVELLE ET ÉTERNELLE
Votre nom sera-t-il écrit là dans Le livre de vie ?
Aura-t-il été écrit avant la 1ère résurrection et réunion des croyants à leur Tête, le Sauveur et Seigneur Christ Jésus ?

Le temps est encore ouvert maintenant, où il dépend de chacun de nous de participer, par notre foi toute personnelle, à notre salut accompli par Jésus en sa crucifixion où il accepta de prendre sur lui "le péché du monde" : le vôtre ? Croyez-le !
Que les distractions, manipulations, mensonges pseudo-scientifiques ou complétement éhontés et autres tentations démoniaques ne vous privent pas de la grâce que Dieu veut accorder à tout pécheur, à toute pécheresse, qui se repent et veut vivre en bonne relation avec lui, maintenant et pour toujours.
Les merveilles de la création éternelle qui succédera à celle-ci peuvent déjà être aperçues de loin par tout croyant authentique, pressenties ou ressenties dans le cœur, en esprit, dont il nous dit en guise d'introduction :
"Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus.2 Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux.3 Et j'entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux.4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.5 Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Écris ; car ces paroles sont certaines et véritables.6 Et il me dit : C'est fait ! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement.7 Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils.8 Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.9 Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau.10 Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu.11 Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal.12 Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël :13 à l'orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l'occident trois portes.14 La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l'agneau.15 Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille.16 La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades ; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales.(comme un cube de plus de 2 000 kms de côté !) 17 Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui était celle de l'ange.18 La muraille était construite en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur.19 Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce : le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d'émeraude,20 le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d'hyacinthe, le douzième d'améthyste.21 Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d'une seule perle. La place de la ville était d'or pur, comme du verre transparent.22 Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout puissant est son temple, ainsi que l'agneau.23 La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau.24 Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire.25 Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n'y aura point de nuit.26 On y apportera la gloire et l'honneur des nations.27 Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge ; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau."

C'est donc deux espaces et devenirs terminaux (si on regarde au mal) qui clôturent les chutes d'un tiers des anges et du genre humain :
- Ce qu'on vient de lire là - où le fait que cette nouvelle création commence par une ville, alors que sur cette terre Dieu avait commencé pour l'homme par un jardin, montre qu'il y a continuité et prolongement de ce que nous connaissons, nous développons et mémorisons ici maintenant.
On est là au cœur abouti du dessein éternel de Dieu envers nous genre humain.

- et un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qui est appelé généralement l'enfer), que Dieu a du créer pour les anges entêtés dans leur rébellion - car ils sont immortels -, et dans lequel aussi peuvent finir ceux des humains dont le nom n'aira pas été écrit dans Le livre de vie du Sauveur immolé.
C'est là la "poche" nécessitée par l'apparition du mal et  par l'exercice de la justice divine envers quiconque s'obstine à pervertir ce qui est bien, bon, beau, agréable... 

Résumé
On a pu comprendre que les deux résurrections introduisent dans des commencements de vie qui font qu'effectivement nous pouvons avoir à vivre jusqu'à 7 et 8 épisodes d'existence bien distincts :
- Existence conçue et pressentie dans le cœur de Dieu ;
- Vie fœtale (indépendamment de notre volonté) ;
- Existence actuelle à la suite, corporelle, psychique et/ou pas spirituelle ;
- Naissance spirituelle non automatique (qui tient compte d'une liberté de choix) dans l'éternité de Dieu ;
- Vie de l'âme séparée du corps (notamment après la mort physique) ;
- Vie de résurrection physique pour tous, en deux temps et avec deux devenirs qui peuvent être diamétralement opposés (comme vie et mort) ;  
- Nouvelle vie millénaire sur cette terre pour ceux qui auront triomphé par la foi et seront conviés à régner ici-bas avec Jésus-Christ pendant 1 000 ans ;
- Vie transportée dans la nouvelle création éternelle de Dieu ;
- Existence projetée dans l'étang de feu et de soufre créé pour engloutir tout le mal (mort comprises).

Ne passez pas à côté de l'ESSENTIEL (l'Essence du Ciel) et de l’ÉTERNEL !
Ne vivez pas que des bribes, même pas les miettes des festins de vie que Dieu a préparés avant que nous en jouissions !...

Que le Dieu qui sauve vous attire et libère assez pour que vous désiriez entrer dans les conditions et la réalité de votre potentielle éternisation.

Chants : Dieu est-il ta source ?
De grâce en grâce

Un message

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 15:55

La Bible est une création de Dieu qu'on peut voir
comme une terre à explorer, psychiquement et spirituellement,
avec des richesses de connaissances à fleur de sol,
d'autres enfouies - mais connaissables...

F - LES DEUX RÉSURRECTIONS

Comme il y a deux endroits où nous pouvons aller après cette incarnation, il est aussi prévu et annoncé depuis longtemps, qu'il y a deux résurrections également bien distinctes. Notamment séparées l'une de l'autre par 1 000 années.

  • F1 - LA RÉSURRECTION DES JUSTES ou 1ère RÉSURRECTION

En Apocalypse on trouve écrit : "...C'est ici la première résurrection.6 Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux la seconde mort n'a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans...
Le reste des morts ne vécut pas jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis
"

La première résurrection est pour bientôt, qui fera sortir des tombeaux les corps soudain métamorphosés des croyants qui avaient mis leur foi en Jésus : "Si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu'il n'y a point de résurrection des morts ?13 S'il n'y a point de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité.14 Et si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.15 Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l'égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu'il a ressuscité Christ, tandis qu'il ne l'aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.16 Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n'est pas ressuscité.17 Et si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés,18 et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.19 Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.20 Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.21 Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts.22 Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,23 mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement."

(aussi 1 Thessalon. 4.13...)

Dans la Bible, bien d'autres détails suivent cet événement fantastique immense, planétaire, qui arrive.
Globalement, à partir du moment de cette résurrection, partout la terre va devenir un champ de bataille...
Selon la chronologie fournie par le livre de l'Apocalypse - du grec apocalupsis signifiant révélation (de Jésus-Christ, donnée à Jean son apôtre), nous sommes dans le temps de la 6e des 7 trompettes (faits très importants qui jalonnent le déroulement de l'Histoire)...
Comme la venue de Jésus fut une rupture totale dans le continuum de notre histoire, cette première résurrection (dont il est aussi l'initiateur) sera aussi une rupture en ce que cela va changer le cours de l'histoire sur la terre : les deux millénaires de l'ère de la Grâce divine où le salut éternel de notre âme - notre salut personnel ! - s'obtient par la foi seront clos. Pour être sauvé parmi les horreurs qui font alors paraître, la condition du salut sera très nettement durcie...

Aussi à ce sujet la parabole des 10 vierges...

 

F1, acte 1 : LE MILLÉNIUM ou 1 000 ans de règne de Christ sur cette terre
Après cette intronisation céleste des croyants au Christ et Messie Jésus et quelques années..., une nouvelle phase terrestre apparaitra. (Apocalypse ch. 19, vers. 11 et ss).
Jésus paraît enfin là comme "Le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs" de la terre et des cieux.
D'abord pour mettre un terme à un chaos planétaire phénoménal : massacres, viols et toutes sortes d'horreurs perpétrées par lesquels Satan et son horde de démons cherchent à s'assurer un contrôle total du genre humain et de la planète.
Pour cela, Satan l'ange déchu terrible ivre de sang, sera emprisonné pendant mille ans pour ne plus nuire à personne et à travers personne. (Apo ch. 20).

Jésus Christ et ses fidèles commencent par restaurer l'ordre moral - La Loi de Justice divine - dont les transgressions ont été la cause de l'asservissement (et des souffrances immenses) des êtres humains aux esprits satanisés.
Et c'est encore la restauration de la terre, la remise en ordre des dérèglements (climatiques, écologiques), des appauvrissements et pollutions des sols, air et eaux...

Cela va notamment montrer
- que Dieu mène à terme ce qu'il a mis en œuvre, même si le mal s'y est glissé un temps pour tout abimé ;
- qu'avec Jésus et notre acceptation généralisée du plan rédempteur divin, on peut - et on aurait pu depuis longtemps - remettre la planète en ordre au lieu de continuer à la détruire par nos entêtements ;
- que Dieu associe les êtres humains (comme les anges) à son règne et ses œuvres...

Un chant : de grâce en grâce

suivre et fin ici...

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 12:18

Le côté religieux/bigot ne doit pas nous empêcher d'approcher et de connaître les vérités essentielles dont les religions traitent
...dans la quête de vérités justement !


Précédemment > ici, on a vu comment, en tant qu'être humain, nous sommes partie prenante de notre évolution, pour accéder en conscience à notre 3e et décisif commencement. Celui qui fait en nous l'équivalent de ce qui se passe dans une chenille quand elle arrive au point où un processus qui va faire d'elle un papillon est amorcé.
"Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ,10 qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillons, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui."

Êtes-vous au clair - au point - avec ce commencement de vie nouvelle, car de lui dépend deux grandes orientations pour notre âme dans lesquelles nos existences vont se prolonger ?...

Avant de passer à l'étape suivante, nous allons ouvrir un paragraphe sur le commencement de nos commencements.

A - NOTRE CONCEPTION DANS LA PENSÉE ET LE CŒUR DE DIEU.
La Bible dit que Dieu a pensé et conçu l'être humain avant la fondation du monde : "En lui (Jésus-Christ), Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,"

Dieu est en dehors du temps chronologique que nous vivons, comme nous le vivons. Ainsi nous avons déjà existé dans sa pensée et son conseil autrement, dans son éternité. C'est cet aspect de la création qui fait dire que nous "revenons" ou "retournons" à la maison (du Père).

En d'autres termes, Dieu a créé le genre humain en fonction de deux étapes fondamentales à venir et à vivre en conscience (déjà abordé autrement dans la séquence précédente), savoir :
1 - une prise de conscience de soi au cœur d'une durée limitée, d'une sorte de prêt de vie, qui tient de la liberté et encore de la mise à l'épreuve, de la responsabilité de soi !
Ce temps est limité en ce que nous n'avons pas choisi de naître en ce monde et d'y vivre ! C'est pourquoi cette existence ne nous est pas imposée éternellement - même à Adam avant sa chute dans le jardin d'Eden.
C'est devenu - suite à la chute - une existence définitivement  bornée, que conclut une certaine fin qu'est le détachement de l'âme du corps ou mort dite physique.
La possibilité de la chute a été envisagée par Dieu, prévisualisée par Celui qui voit jusqu'aux fins dernières ce qui peut résulter de toutes les libertés prises par ses créatures.

2 - La mort comme moyen d'interrompre que nous vivions dans le mal et dominés par le mal (démons compris) éternellement, libère l'âme de son véhicule matériel, lui donne de réaliser ce qu'elle est vraiment - ce qu'on est vraiment d'essentiel - dans sa dimension - psychique - et encore dans une ou l'autre de deux sphères de dimension spirituelle.

 

E - LA MORT COMME 4e COMMENCEMENT
La mort physique (fin de l'organisation physiologique) est donc en même temps sortie de ce monde pour l'âme, et entrée dans l'une ou l'autre de deux destinations possibles.

Elle apparaît pour un 4ème épisode qui est
- soit une vraie mauvaise découverte, sidérante, grave, si on franchit le cap de séparation corps-âme sans connaissance suffisante de Dieu ;
- soit un passage, une transition quasi imperceptible si on est né de Dieu, sauvé (comme abordé en D -, pour échapper à l'autre situation, psychiquement désastreuse) . En ce sens Jésus a dit à une femme appelée Marthe : "C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ;26 et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"
 

PARADIS ET/OU SÉJOUR DES MORTS
Jésus est donc venu dire ou redire plus explicitement qu'existent au-delà ce cette incarnation le paradis et le séjour des morts.

Le paradis ou Royaume des cieux est destination pour quiconque croit en Dieu et au Christ (ou Messie) Jésus de Nazareth.
De la déclaration même de Jésus, un des deux brigands crucifiés en même temps que lui accéda ce jour-là dans cet espace céleste divin sur la base de sa foi. Cela pour dire que ce n'est pas la noirceur de nos fautes, de notre comportement pendant cette existence qui est l'obstacle à notre salut (ou rédemption), mais le non-pardon - ou pardon non recherché - de nos fautes, c'est-à-dire la non reconnaissance de la vérité qui nous concerne s'agissant du mal qu'on a fait, comme il est encore dit ici, vers. 19 à 21.

Il y a donc là effectivement un commencement nouveau dans la mise en situation, mais pas nouveau dans cette dimension de la vie, qui est indépendante de la mort... sauf quand il y a conversion dans la minute ou les secondes juste avant le décès - ce qu'il ne faut surtout préméditer...

Cela se passe de la sorte, comme Dieu veut et a pu le faire, lorsque nous quittons ce corps étant racheté, déjà uni à Dieu par son esprit reçu et qui nous habite, non contre notre gré puisqu'il s'agit désormais d'éternité, mais dans et par une alliance faite et scellée en conscience.
"Jésus est le médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis."

 

D'un autre côté, le séjour des morts est un espace d'ordre psycho-spirituel où les âmes (de ceux) qui meurent sans Dieu (sans Christ, sans Sauveur donc) sont capturées et enfermées en attendant un jugement qu'on appelle "jugement dernier". Ce séjour temporaire n'est pas ce qu'on appelle l'enfer... Il correspond plutôt au concept de purgatoire, mais pas forcément à l'idée que la tradition religieuse en transmet : On ne se rachète pas dans le séjour des morts par nos souffrances, pas plus qu'on ne peut en être racheté par de l'argent**.

Des vidéos existent sur internet, notamment sous les abréviations NDE ou EMI (pour Expérience de Mort Imminente), où des personnes ont expérimenté l'un et l'autre des deux espaces post-mortem en question et en parlent. Une forme (nouvelle, due aux progrès de la médecine comme aussi je crois à la volonté de Dieu de nous aider dans l'activation de la foi salvatrice) d'invitation - comme ce blog  -, à chercher la vérité sur ces dimensions et espaces si totalement différents qui, pour l'âme, suivent la mort.

Attention ! Ce qui est "option" durant le temps qu'on partage là étant dans notre corps vivifié, qui tient d'une connaissance objective et d'une réponse personnelle - c'est-à-dire aussi d'un choix -, devient par la mort une situation arrêtée, figée. "Si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera."

Autant de témoignages et d'écritures, de sollicitations bienveillantes, pour que chacun d'entre nous ne reste pas dans l'ignorance et sans chercher par soi-même ce que sont les vérités fondamentales à atteindre concernant ces choses éminemment les plus importantes qui soient.
Et ce n'est là la fin pour personne !...

à suivre ici...

L'ancre de la foi
_____________
** Selon Jésus et toute la Bible, le principe actif unique du salut est toujours la foi associée au sacrifice rédempteur, en l'occurrence quoi d'autre que la personne crucifiée, et ressuscitée de Jésus !?

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 13:52

On est chacun mis en situation, en position d'acteur et de spectateur,
juste vêtus différemment selon les lieux et les époques

avec un quotidien personnel qu'on joue en amateur, et qui nous est aussi observable, analysable... d'autant qu'on en aura la curiosité, ou que des épreuves finissent par nous conduire, quand ce n'est pas dans la dépression, à des pensées, interrogations, réflexions et/ou recherche(s) et découverte(s) au-delà de l'existentiel.

C - (reprise) NOTRE DEUXIÈME ÉTAT DE VIE : DE L'INCONSCIENCE A DES PRISES DE CONSCIENCE

La vie fœtale a quelque chose de l'invisibilité, comme l'air qu'on respire, les ondes, les photons, électrons, etc...  ce qui doit nous sensibiliser à ne pas croire seulement ce qu'on voit, mais à creuser pour mieux découvrir ce qu'est (entre autres) LA VIE... et ses diverses expressions...
Et là, pour commencer, après que la croissance du corps* fut centrale de l'étape précédente, c'est surtout maintenant à l'âme de déplier ses antennes et de remplir ses unités de stockage..

La réponse à la question de l'article précédent (la raison fondamentale, fondatrice, que nous soyons là ?) est : la conscientisation. Avec deux sommets, pas difficiles en soi à atteindre, avec aussi des champs de conscience ou collines moindres, mais importants à conquérir, plus ou moins.

  • 1er sommet : LA CONSCIENCE DE SOI

C'est si commun qu'on ne réalise même pas en quoi c'est fantastique ! Un jour où commence à réaliser,qu'on a une existence propre, différente de tout le reste de ce qui est, plutôt autonome même si elle est loin d'être indépendante (manger, boire, éliminer, dormir, bouger, travailler, relationner...). Ainsi on dit "je", "moi-je..." en tant que sujet pensant commençant à se penser.
Ce n'est pas parce qu'on pense qu'on est (pleinement, dans le sens d'éternel) ! Mais existant, on devient toujours plus "quelque chose" - en bonne voie ou totalement en perdition - d'un projet inouï qui nous fait devenir, sans s'imposer, en passant par le fait qu'on pense, conscient de notre existence et d'une responsabilité propres.

Si minus qu'on soit en rapport de la terre, du système solaire et de l'univers, on est cependant une création extraordinaire, unique en soi, importante et valorisable et éternisable  c'est-à-dire existant en rapport d'un autre sommet à atteindre, et à franchir !

  • Second sommet : LA CONSCIENCE DE DIEU PAR EXPÉRIENCE

Cet autre sommet est moins évident - forcément, car tout cela se passe dans l'idée prédéfinie d'une dynamique de progrès, de croissance en connaissances, de développements réflexifs, d'extension de conscience, d'emprises croissantes bénéfiques sur autre chose que soi. Dynamique à quoi s'opposent des forces sombres, occultantes du Réel, des déroutes, des contraintes imposantes, des fausses informations, des tentations à mal faire, à se tromper, des manques, etc, etc... Mais avançons quand même, car l'enjeu est d'importance : la vie éternelle ! à quoi on est appelés à naître.

 

D - NAÎTRE A UN NOUVEAU COMMENCEMENT
Il s'agit de parvenir à croire au Dieu réel en vérité. Ce qui n'est pas seulement apprendre - qu'il y a un Dieu et des choses relatives à lui et à ce versant du Réel -, mais expérimenter les réalités divines en esprit, par son Esprit. C'est autre chose que la croyance religio-culturelle qu'on a pu hériter ou à laquelle on adhère intellectuellement. C'est une foi d'enfant en son Père, vivante et vivifiante, efficace, qui met réellement en contact avec Dieu.

Dit autrement, ici-bas, dans tous les domaines - celui des réalités surnaturelles, de la métaphysique comprises -, on apprend par l'âme. Mais c'est par l'esprit seulement qu'on va arriver à connaître** Dieu, par expérience(s), parfois en tâtonnant, toujours en cheminant, qu'on va se perfectionner après y être entré, dans un relationnel ou connexion de diverses sortes avec le Divin.

Pour faire ce passage, pour connaître cette réalité ajoutée, qui est le point de départ d'un 3e commencement pour nous, il faut, nous dit Jésus, "naître une seconde fois". On lit cette révélation faite initialement à un chef religieux ici. (Plusieurs articles ici développent cette question capitale ainsi qu'une trame de prière qui y conduit).
Il s'agit de naître cette fois spirituellement, en recevant l'Esprit de Dieu en nous - ce qui nous reconstitue ou régénère à l’image de Dieu, c'est-à-dire en une créature tri-unitaire : une âme qui est ce qu'elle est (devenue) + un esprit (vivifiant nouveau), associés dans un corps (avec qui on est appelés à vivre en bonne intelligence).

Cette nouvelle naissance - ou pas - ne survient pas au moment où nous mourrons (physiquement), mais durant le temps de notre présence incarnée actuelle, au moment où nous sommes rendus capables de reconnaître à la fois notre misère profonde, existentielle, nos échecs et insuffisances, et d'autre part la réalité d'un Dieu qui nous aime, qui veut nous pardonner, nous libérer, nous donner plus qu'un nouveau départ : une vie vraiment nouvelle.

Cette nouvelle naissance a donc pour base 4 éléments majeurs :
- Ce que Jésus a fait pour nous quand il s'est laissé arrêté et crucifié pour nous éviter la condamnation présente et éternelle qui est la conséquence de nos offenses envers Dieu ;

- La foi que nous accordons à cet événement, à la personne de Jésus et le pardon qu'ainsi par lui nous pouvons obtenir effectivement ;

- Le don par le St-Esprit d'une part de lui-même (arrhes de l'Esprit) qui est vie éternelle venant s'unir à notre âme, à la fois comme un coach, un enseignant, un avocat, une force supplémentaire d'existence et autres potentialités naturelles et surnaturelles ;

- Un cheminement de vie qui résulte de cette "nouveauté de vie" dans laquelle on est désormais, fait d'un regard tout nouveau (plus compréhensif), de connaissances et d'expériences toutes nouvelles,  de transformations... comme il en est d'une chenille destinée à devenir un papillon et qui se met à changer en ce sens.

Entre ces deux sommets de conscience qui ensemble donnent (comme le fait d'avoir deux yeux) une meilleure vue de la réalité que nous sommes et de la réalité de Dieu, nous évoluons aussi par des prises de conscience moindres mais importantes pour un mieux vivre notre humanité et nos relations aux autres :
- la conscience morale : très importante, elle est aussi celle que nous avons le plus de mal à respecter, à écouter. Ne serait-ce que parce que son origine tient de l'esprit plus que de l'âme où on en écrit plus ou moins imparfaitement les termes ;
- La conscience civique, sociale, citoyenne ;
- la conscience écologique, des autres types de vie et agencements naturels ;
- la conscience de l'autre - mon semblable, mon prochain -, de ce qu'il a des besoins, de ses attentes, de ses capacités à interagir avec moi et moi avec lui... et pas seulement sur la base et dans l'objectif de mon intérêt à moi ;
- la conscience de la réalité des démons, de Satan, en tant que puissances spirituelles invisibles maléfiques, à l’œuvre dans ce monde qui est essentiellement le leur.***

un chant :
Si la lune me glace, Et le soleil menace
Créateur des étoiles, Mon secours est en toi
Si mes larmes ruissellent, Et que mon pas chancelle,
Créateur de la terre, Mon secours est en toi.

REFRAIN Je lève les yeux Vers les hauts sommets,
Toi seul est (soit) mon Dieu, Je proclamerai :
Toi seul es ma force, Toi seul me restaures,
Mon secours est en toi ;
Toujours tu me portes, Jamais tu ne dors
Mon secours est en toi.

Si la peur m’envahit, Et mon âme chavire,
Créateur de la vie, Mon secours est en toi.

REFRAIN

Ta victoire, mon espoir, Ton chemin, mon destin,
Ton salut, mon refuge, Tout est en toi...

à suivre (ici...)
_________________
* Que le corps continue à se développer après la naissance, est aussi une image que le passage d'un univers dans un autre n'est pas un nouveau tout à zéro, mais s'inscrit dans un continuum où rien ne s'achève véritablement. Il va logiquement en être de même pour notre âme...

** Connaître dans le sens de connaissance intime, jusqu'à la communion. C'est le verbe utilisé dans la Genèse s'agissant d'Adam et de la première femme : ils se connurent, et naquit leur premier fils.

*** Il suffit de voir certains événements comme les attentats, les séquestrations, des abus et les viols, les manipulations, guerres, armements, séductions trompeuses, maisons hantées, perceptions surnaturelles quand elles ne sont pas de Dieu, addictions... pour déjà au minimum s'interroger sur les raisons de telles manifestations ! Quand on réalise vraiment qu'il y a un Dieu (bon, juste et saint) et aussi un et des esprits mauvais, on se met à mieux comprendre dans quel univers on est (pour un temps).

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 21:18

Attention ! Création imminente ! Invisible à nos yeux par l'échelle où cela se passe, et encore par le lieu où la chose arrive... Mais prodige un jour en vue !


Le mot mort sous-entend pour la plupart de nous la mort physique. Mais cela n'est qu'un des aspects de ce qu'est la mort en tant que concept : fin par séparation d'avec un état et/ou un environnement donné pour un autre. Lire aussi ici article sur Les 5 types de mort.

Cela dit car concernant notre réalité et univers, la mort, si elle n'est pas la vie, est indissociable d'elle. En ce que Dieu conçoit et crée des dynamiques actives et potentielles pour des évolutions à vivre par étape (ou paliers successifs), dont chaque fois une certaine mort constitue le passage.
C'est cette dynamique qu'on trouve dans beaucoup de jeux vidéo où on progresse dans un monde en perdant ou en gagnant jusqu'à en atteindre un autre…
A combien plus forte raison ce processus est ou devrait être enthousiasmant pour nous s'agissant rien moins que de notre existence personnelle en 3D réelles !

On va donc approcher la question et la connaissance de la vie comme on a abordé celle de la mort, en réalisant que la Vie en tant que concept, si on dit le plus souvent au singulier, est elle aussi une réalité plurielle, comme je vais le développer ici, pour que nous saisissions mieux comment être inséré dans un projet immense à notre sujet dans une conjonction de la volonté bonne, agréable et parfaite de Dieu et de notre foi.

VUES PREMIÈRES DE NOTRE PROPRE VIE

B*- Commencement ou état 1 : VIE FŒTALE

Tout commence là par la fusion de deux gamètes, quand un ovule (latin ovum, oeuf) est pénétré par un spermato (semence, graine). Une création ou créature à la fois ancienne dans sa genèse et toute nouvelle dans cette apparition qui se forme, avec son ADN et son identité propres dès ce point et instant de départ.
On parle de notre conception, de la grossesse d'une femme, d'un œuf fécondé ou embryon qui se met à se développer par des multiplications et différenciations cellulaires... époustouflantes !
Rien que là, ne pas voir l'indispensable nécessité d'une intelligence créatrice à l'origine de ce schéma créateur, c'est être à la fois sans curiosité et d'une crédulité grave si on croit à la théorie (en)fumeuse évolutionniste. Après avoir pris des distances par rapport à la religion (dont certes les formes traditionnelles sont parfois aux antipodes de l’Évangile et de la vie spirituelle), on ferait bien aujourd'hui d'être suspicieux du côté de la pseudo-science évolutionniste car on est d'autant plus au risque d'un endoctrinement dangereux (pour l'avenir éternel de notre âme) qu'il arrive d'un côté où on ne l'imagine pas…
Ainsi, la gestation qui fut la nôtre tient d'un principe-moteur pluriel spécifique au vivant, qui œuvre par des intelligences incluses juxtaposées, imbriquées ou croisées - qu'on voit aujourd'hui beaucoup plus qu'au XVIIIe et XIXe siècle où on ne connaissait rien de la cellule vivante. De la sorte nous avons été tissés à l'abri des regards dans le sein d'une mère (dans un utérus, quand ce n'est pas dans une éprouvette).
- Oui, on le sait, peut-on répondre sans être plus impressionné par rien !
Et c'est bien dommage quand le savoir n'est pas aussi révélation de merveilles ou du surnaturel de quoi on parle en réalité.
Toujours est-il qu'en 8 à 9 mois d'un travail incessant des plus phénoménaux, on est chacun passé d'un condensé extrême de technologies de vie impressionnantes avec succès !... puisqu'on est arrivé à ce point où j'écris et vous lisez.
Sur la fin le circuit de la circulation sanguine a étonnamment été modifié pour que les poumons jusque-là inactifs soient branchés en vue d'une toute nouvelle façon de vivre, pour l'entrée de ce corps dans l'étape suivante du projet qui fut à son origine...

Un jour donc (ou une nuit), on est "venu au monde". On est sorti d'un antre nourricier et protecteur chaud et noir pour se pointer, sous le regard de prédécesseurs gigantesques, attentifs et normalement bienveillants, sous les rayons du soleil et des flux d'électricité. Acte deux !

C - Commencement ou état 2 : EXISTENCE ou VIE VERS TOUJOURS PLUS DE CONSCIENCE

Nous voilà parvenu-e dans une vie comme sans rapport avec la première, pour une existence aux capacités infiniment plus larges que les précédentes - cependant déjà incluses dès et dans les gamètes -, avec de nouvelles potentialités plus extraordinaires à laisser et à aider à se déployer.

Qu'est-ce qui est la raison fondamentale, fondatrice, que nous soyons là ? Comment le définiriez-vous vous-même ? Ce qui est le plus important de notre présence, de nos acquis, de nos expériences et divers développements ?...

la suite ici...

__________
* On verra plus loin le A primordial...

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