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Dieu existe ; il est vivant, et attend que nous venions à lui pour trouver un refuge contre les épreuves... et la vie éternelle.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."
Évangile selon Jean, chap. 3, vers. 16,18
Le mal sévit et y éhapper est un leurre ou du déni.
Il est certainement préférable de regarder les choses en face et chercher une solution à nos maux qui soit aussi, voire plus, consistante qu'eux.
Par exemple le mal qu'on appelle Alzheimer est une sombre difficulté, souvent davantage pour les personnes autour que pour le/la souffrant/e.
La caractéristique majeure de ce mal est la perte de mémoire, de repères, jusqu'à la perte de connaissance de sa propre identité.
Où est le bien pour ceux qui peuvent (encore) réfléchir en voyant cela ?
Il est tout entier dans le fait que ce qu'on voit ou entend peut être perçu, compris, comme un miroir qui nous renvoie à nous-même.
En l'espèce, Alzheimer nous renvoie à notre propre problématique qu'est l'amnésie, le fait de ne plus savoir d'où on vient et ce qu'on est réellement.
Choquant !?
Oui et non. Car nous sommes d'abord des créatures de Dieu, alors que nous vivons cette réalité plus que probable, comme un ado qui vivrait comme n'ayant pas de père.
Or, que pourrions-nous être de plus exact, de plus fondamental ? Un singe qui a évolué et gardé quel trait de caractère ?... C'est-à-dire un simple produit aléatoire de hasards infinis et de mutations causées par quelques nécessités ou sélection naturelle ?
Croire en la théorie de l'évolution tient de croire au Père Noël ! Un temps vient om il faut admettre qu'on a été trompés - ce qui est grave aussi pour les menteurs ! -, et que la vérité est tout autre que ce "conte de fées pour adulte" comme le professeur Jérôme Lejeune appelait l'évolutionnisme.
Mais sait-on réfléchir suffisamment par nous-même ?
Le veut-on surtout ? Ou préférons-nous rester avec cette perte de mémoire de laquelle on tirerait quelques avantages... immédiats. Immédiats seulement - et encore pas forcément -, car au final, ce que sera la vie de l'âme après la mort physique sera en directe dépendance de notre positionnement terrestre par rapport à la vérité et aux mensonges...
A QUI LE DERNIER MOT !?
Il y a des temps, comme des mois et des saisons,
Un temps pour tout, un pour l'assimilation,
L'appropriation, et un pour la restitution, la redistribution,
Pour redonner, bonifié, ce qu'on a reçu,
Comme on mange des légumes cuits ou crus
Qu'on rend en chaleur, en travail, en vertu,
Ce qui est mieux qu'en colère, en misère
Qu'on peut semer par la haine l'adultère
Des envies égoïstes... jusqu'à des guerres
Toujours suicide, fratricides, homicides...
Mais le mal, dès lors qu'il y a un Dieu
Ne peut pas être que mal. Il ne peut dans les cieux
Ni sur terre toujours prendre des lieux,
Signe déjà clair d'une vraie liberté
Et fait porteur en son sein du bien caché
Comme l'expose l'horreur de Jésus crucifié
Au troisième jour pour toujours ressuscité.
Ainsi en nos maux qui naturellement abaissent
Ne cherchons pas trop vite à sortir des faiblesses,
Ne sombrons pas dans de mornes détresses
L'humiliation ayant du bon, avec l'humilité,
Dispositions et hauteurs où Dieu peut nous rencontrer,
Manifester sa grâce, et qu'en vérité il est.
C'est ainsi que parfois, en ultime recours,
Dieu laisse le mal sévir dans nos cœurs ou nos cours
Pour tirer des jugements et de son amour
Un moyen de changer - outre nos trajectoires
Mauvaises, mal jugées - la trame de nos histoires,
Nous libérer de ce qu'il y avait de noir
Triomphant peu à peu ou d'un coup sur nos vies,
Nous offrant à nouveau la chance, et pour lui le pari,
Qu'on est récupérable pour le bien sans mépris.
Pour trouver la sortie de tous nos labyrinthes,
Dieu éclaire en nos cœurs et dessus toutes plaintes
La vertu de sa croix et de sa mort non feinte
Qui fut le prix payé pour qu'on soit racheté
De tout mal, libéré, pardonné, jusqu'à régénéré
En un être nouveau, rendu et susceptible et capable d'aimer.
Car l'amour est le but comme il fut l'origine de toute création,
L'amour est Dieu lui-même qui se donne en diverses concrétions,
En matière aux forces mécaniques et quantiques, en bosons
En fermions, en des vies végétales, animales et humaine
En des anges, en sang, en âmes définies suzeraines,
En esprit – qu'il est – et partage pour partager son règne
Et son éternité et ses biens infinis et le bonheur parfait
Dérouté ici-bas par une sombre histoire de dupe et de péché
Qui se résorbe en Christ, par la foi en Jésus mort et ressuscité.
C'EST UNE LOI
Il nous faut perdre les bonnes choses dont on dispose pour nous rendre compte de leur valeur qu'on n'a pas alors su apprécier.
C'est surtout vrai pour les choses les plus courantes, les plus ordinaires, comme pouvoir se déplacer, marcher, respirer normalement, dormir, manger à sa faim, voir normalement, aimer (un travail, son conjoint ou son enfant), pouvoir simplement parler avec quelqu'un, être écouté, ne pas être sourd ou handicapé...
C'est qu'il y a une valeur exceptionnelle à chacune de ces choses basiques et fondamentales qui constituent la vie et notre existence "ordinaire".
Une des choses simples dont j'ai pu expérimenter et apprécier la valeur (la saveur) comme jamais auparavant, fut de respirer l'air frais d'un matin de printemps le jour où je sortis d'une quinzaine de jours passés allongé sur un lit d’hôpital.
Et il y a ainsi des impressions, des sensations perdues, si banalisées qu'on les a perdues alors qu'on continue à bénéficier des choses... mais sans cette saveur qui change la vie, sans la conscience d'une sensibilité, d'un ressenti, qui est un vrai bonheur en soi. Car il y a en réalité pour nous, un bien-être surnaturel dans le seul fait de vivre, un bien conscientisable, qui se vit facilement mais hors de conscience quand nous sommes enfant, et qu'un jour nous ne touchons plus. Le bonheur se perd très curieusement sans qu'on s'en aperçoive. C'est alors le mal-être qui nous le rappelle.
Et c'est bien de cela qu'il s'agit : on continue à vivre une dimension basique de ce monde, physique, physiologique, matérielle, psychique aussi (notre âme, en grec la psyché), mais en étant coupé, déconnecté, dans une dimension de notre perception et de notre être profond : dans notre dimension spirituelle - celle où les sensations, les ressentis les plus profonds opèrent.
Ressentis bons, agréables, enthousiasmants, réjouissants, vivifiants, quand on vit bien notre relation à nous-même et à nos environnements ; mais aussi ressentis les plus bas (non sens, dépression, aphasie, tension, irritation, mépris, haine, isolement...) quand on a perdu de vue (ou jamais compris, ou peu connu) ce qui fait la base la plus fondamentale du bien-être individuel.
LE PHÉNOMÈNE ENTROPIQUE
Dans tous les cas, tous, sans exception, perdons du goût de la vie, du bien "normalement" lié à ce qui constitue notre vivant. Plus ou moins rapidement selon la qualité de notre rapport au bien et au mal...
Même en pleine possession de nos poumons ou de notre appétit, d'une possibilité de gagner régulièrement sa vie ou de se faire plaisir sainement, on n'en retire bien vite plus l'essentiel, la quintessence, l'effet le plus profond et bénéfique.
Il y a usure, habitude, routine, des automations préjudiciables, le sentiment d'acquis qui n'ont rien d'exceptionnels...
Or tout est exceptionnel dans cette vie ! Tout y a une dimension surnaturelle, et il va nous falloir en perdre les effets les plus sensibles, les plus agréables, les plus réellement réjouissants, pour s'apercevoir qu'il nous manque toujours quelque chose, qu'on n'a pas vu ou qu'on est passé à côté de quelque chose de fondamental.
Et ce qui manque alors, a un nom. C'est de l'ordre de l'esprit, du Divin.
C'est notre dimension spirituelle qui est affectée, une part en nous qui vient directement de Dieu... et qui se retire de nous si nous ne la connaissons pas. Si nous ne regardons jamais en conscience à cette partie de nous-même qu'est l'esprit.
Résultat : Cette part du Divin en nous s'étiole, n'est pas écoutée en tant que conscience morale et en tant que guide de notre existence, de nos choix.
COMME UNE VIE QUI MEURT EN NOUS !
Et quand ce souffle intérieur intelligent sent et voit qu'il n'a plus sa place bénie (bénéfique) en nous, il se retire comme la vapeur s'échappe d'une eau trop agitée par par les chaleurs ou les torpeurs de nos comportements controuvés.
La flamme de l'esprit en nous se souffle aussi comme celle d'une bougie. On meurt alors spirituellement.
L'esprit lui ne meurt jamais - il est éternel. Il nous quitte, et c'est nous qui descendons dans une mort... qui donne ce manque, ce "vide en forme de Dieu" comme en parla Pascal.
On reste comme les animaux, avec un corps spécifique et une âme individuelle. Mais pas plus. Et cela ne permet à personne parmi nous d'être heureux, d'être complet en nous-même.
Car on a été créés pour être une entité tripartite : Comme Dieu est trois en un (Genèse chap. 1, vers. 3), nous avons été conçus pour être une âme dans un corps et avec un esprit.
Si l'âme sort du corps, c'est la mort physique (physiologique). Si l'esprit sort du corps, on meurt spirituellement. Et ainsi, il y a beaucoup de vivants-morts sur la face de la terre... Lire le chap. 2 de la lettre biblique dite aux Ephésiens... Aussi mon témoignage de restauration par et avec Dieu en cliquant sur ACCUEIL.
Et le confinement est à voir comme un temps accordé à ce genre de réflexion profonde... car on n'est pas des animaux.
Parcourez ce blog, il ne manque pas d'articles sur la connaissance de soi et du Réel... avec ses deux versants (formés de l'Incréé d'une part et du Créé d'autre part).
Les guerres !?
Signe criant de la problématique humaine.
"Mais la nuit la plus longue finira bien un jour"...
Revenir tous de cette grande et affreuse guerre
où se coutoyèrent des grandeurs et la misère
Noire, violente, vicieuse, douloureuse, létale,
Comme on rentre chez soi à jamais loin du mal.
En vainqueurs glorieux, légers, le visage irradié
La peau neuve, sans plus de traces du passé ;
Ou en vaincus sombres, humiliés, mais cependant graciés,
Blessés, vivants mais si peu, quand même rescapés, sauvés,
A qui les soins de la guérison seront mis à portée de main
Selon la miséricorde immense du Dieu ouvrant ses lendemains
- Sans fin - à ces descendances humaines dont il s'est fait
une Épouse royale, des amis éternels, des servants zélés,
Un ordre, une hiérarchie toute nouvelle où des derniers
Se retrouvent premiers et les plus humbles sont élevés.
Mieux vaut déjà un heure dans ses parvis que mille ailleurs,
Mieux vaut déjà ici-bas sur les champs de malheurs
Trouver son secours et changer de camp
Plutôt que guerroyer comme des manants
Sans autre espérance qu'en des pensées controuvées,
Dont celle de n'avoir jamais Dieu à rencontrer.
Dimanche j'ai remarqué trois messages qui parlent de Dieu et de comment on peut relationner de manière effective avec lui.
Rien à voir avec un système religieux fait d'un légalisme qui n'est que basé sur une soumission à des règles et des règles et des pratiques.
La spiritualité avec Dieu, c'est plutôt une question de relation, où l'on trouve en sa vivante réalité la force (Sa force communiquée, sa Vie) pour vivre d'une manière qui lui plaît et qui nous satisfait plus que toute autre.
En Europe comme en Chine, on évolue dans un monde qui a mis Dieu au placard*, croyant - Quelle étrange croyance ! - que de la sorte on n'entendra plus parler de lui et on aura la paix.
Mais ça ne marche pas comme ça !
Toutes les difficultés, crises, tensions, ruptures douloureuses, mésententes, violences, manipulations, insatisfactions... qui résultent de ce comportement (incrédule, athée, païen, impie) s'accumulent au fil des années et décennies, sans solutions satisfaisantes durables.
Je vous invite à regarder (au choix) une ou l'autre de ces trois vidéos par lesquelles Dieu peut vous montrer qu'il vous connaît et peut vous le faire sentir.
Les Trésors De La Foi Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le avec intégrité de coeur et une âme empressée; car l'Éternel sonde tous les coeurs, et discerne tout dessein des pensées. Si tu le cherches, il se fera trouver de toi; mais si tu l'abandonnes, il te rejettera pour toujours 1 Chroniques 28:9 Si tu cherches, tu trouveras Nous avons besoin de notre Dieu, et en le cherchant, nous le trouverons, car il ne se reniera pas lui-même en se dérobant à celui qui cherche sa face. Cela t'arrivera, non pas si tu t'en montre digne, ou si tu gagnes sa faveur, mais simplement si tu le cherches. Toi qui déjà connais le Seigneur, tu dois continuer à chercher sa face par la prière, en le servant diligemment, et dans une sainte gratitude. Il ne te refusera pas sa faveur et son amitié. Que ceux qui ne le connaissent pas encore pour le repos de leur coeur, commencent aussitôt à le chercher, jusqu'à ce qu'ils l'aient trouvé comme leur Sauveur, leur Ami, leur Père, leur Dieu. Quelle ferme assurance donne à celui qui le cherche ainsi cette promesse: "Celui qui cherche trouve." Toi, oui, toi, si tu cherches ton Dieu, tu le trouveras. En le trouvant, tu trouveras le pardon, la vie, la sainteté, la gloire. Cherche donc avec persévérance, puisque ce n'est pas en vain. Fais-le sans tarder; c'est ici le lieu, et maintenant le temps favorable. Plis ton roide genou et ton cou plus roide encore, et crie à Dieu, au Dieu vivant! Au nom de Jésus demande la purification et la justification. Elles ne te seront pas refusées. C'est le témoignage de David à son fils Salomon et l'expérience personnelle de l'auteur. Crois et agis pour l'amour de Christ. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=3
Les Trésors De La Foi Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le avec intégrité de coeur et une âme empressée; car l'Éternel sonde tous les coeurs, et discerne tout dessein des pensées. Si tu le cherches, il se fera trouver de toi; mais si tu l'abandonnes, il te rejettera pour toujours 1 Chroniques 28:9 Si tu cherches, tu trouveras Nous avons besoin de notre Dieu, et en le cherchant, nous le trouverons, car il ne se reniera pas lui-même en se dérobant à celui qui cherche sa face. Cela t'arrivera, non pas si tu t'en montre digne, ou si tu gagnes sa faveur, mais simplement si tu le cherches. Toi qui déjà connais le Seigneur, tu dois continuer à chercher sa face par la prière, en le servant diligemment, et dans une sainte gratitude. Il ne te refusera pas sa faveur et son amitié. Que ceux qui ne le connaissent pas encore pour le repos de leur coeur, commencent aussitôt à le chercher, jusqu'à ce qu'ils l'aient trouvé comme leur Sauveur, leur Ami, leur Père, leur Dieu. Quelle ferme assurance donne à celui qui le cherche ainsi cette promesse: "Celui qui cherche trouve." Toi, oui, toi, si tu cherches ton Dieu, tu le trouveras. En le trouvant, tu trouveras le pardon, la vie, la sainteté, la gloire. Cherche donc avec persévérance, puisque ce n'est pas en vain. Fais-le sans tarder; c'est ici le lieu, et maintenant le temps favorable. Plis ton roide genou et ton cou plus roide encore, et crie à Dieu, au Dieu vivant! Au nom de Jésus demande la purification et la justification. Elles ne te seront pas refusées. C'est le témoignage de David à son fils Salomon et l'expérience personnelle de l'auteur. Crois et agis pour l'amour de Christ. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=3
Les Trésors De La Foi Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le avec intégrité de coeur et une âme empressée; car l'Éternel sonde tous les coeurs, et discerne tout dessein des pensées. Si tu le cherches, il se fera trouver de toi; mais si tu l'abandonnes, il te rejettera pour toujours 1 Chroniques 28:9 Si tu cherches, tu trouveras Nous avons besoin de notre Dieu, et en le cherchant, nous le trouverons, car il ne se reniera pas lui-même en se dérobant à celui qui cherche sa face. Cela t'arrivera, non pas si tu t'en montre digne, ou si tu gagnes sa faveur, mais simplement si tu le cherches. Toi qui déjà connais le Seigneur, tu dois continuer à chercher sa face par la prière, en le servant diligemment, et dans une sainte gratitude. Il ne te refusera pas sa faveur et son amitié. Que ceux qui ne le connaissent pas encore pour le repos de leur coeur, commencent aussitôt à le chercher, jusqu'à ce qu'ils l'aient trouvé comme leur Sauveur, leur Ami, leur Père, leur Dieu. Quelle ferme assurance donne à celui qui le cherche ainsi cette promesse: "Celui qui cherche trouve." Toi, oui, toi, si tu cherches ton Dieu, tu le trouveras. En le trouvant, tu trouveras le pardon, la vie, la sainteté, la gloire. Cherche donc avec persévérance, puisque ce n'est pas en vain. Fais-le sans tarder; c'est ici le lieu, et maintenant le temps favorable. Plis ton roide genou et ton cou plus roide encore, et crie à Dieu, au Dieu vivant! Au nom de Jésus demande la purification et la justification. Elles ne te seront pas refusées. C'est le témoignage de David à son fils Salomon et l'expérience personnelle de l'auteur. Crois et agis pour l'amour de Christ. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=3
Les Trésors De La Foi Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le avec intégrité de coeur et une âme empressée; car l'Éternel sonde tous les coeurs, et discerne tout dessein des pensées. Si tu le cherches, il se fera trouver de toi; mais si tu l'abandonnes, il te rejettera pour toujours 1 Chroniques 28:9 Si tu cherches, tu trouveras Nous avons besoin de notre Dieu, et en le cherchant, nous le trouverons, car il ne se reniera pas lui-même en se dérobant à celui qui cherche sa face. Cela t'arrivera, non pas si tu t'en montre digne, ou si tu gagnes sa faveur, mais simplement si tu le cherches. Toi qui déjà connais le Seigneur, tu dois continuer à chercher sa face par la prière, en le servant diligemment, et dans une sainte gratitude. Il ne te refusera pas sa faveur et son amitié. Que ceux qui ne le connaissent pas encore pour le repos de leur coeur, commencent aussitôt à le chercher, jusqu'à ce qu'ils l'aient trouvé comme leur Sauveur, leur Ami, leur Père, leur Dieu. Quelle ferme assurance donne à celui qui le cherche ainsi cette promesse: "Celui qui cherche trouve." Toi, oui, toi, si tu cherches ton Dieu, tu le trouveras. En le trouvant, tu trouveras le pardon, la vie, la sainteté, la gloire. Cherche donc avec persévérance, puisque ce n'est pas en vain. Fais-le sans tarder; c'est ici le lieu, et maintenant le temps favorable. Plis ton roide genou et ton cou plus roide encore, et crie à Dieu, au Dieu vivant! Au nom de Jésus demande la purification et la justification. Elles ne te seront pas refusées. C'est le témoignage de David à son fils Salomon et l'expérience personnelle de l'auteur. Crois et agis pour l'amour de Christ. - Lire plus ici : https://chretien.news/meditations-bibliques/?t=3
Notre existence n'est pas faite d'un seul bloc. Chacun sait qu'il y a une différence - énorme ! - entre un être humain (vivant mais encore très limité) dans une matrice maternelle, et un (autre être humain ou le même plus tard) qui "a vu le jour", qui est "venu au monde", né plus directement à la lumière solaire.
Deux premières étapes qu'on connaît bien et qui, déjà, ont de quoi nous interroger sur l'extraordinaire de ce changement d'état (d'un espace confiné liquide à un large espace aérien) et sur les merveilles multiples qui permettent à la vie de commencer à se déployer ainsi sur la terre.
NOUVELLE RÉVOLUTION !
Il y a presque 2 000 ans, quand Jésus paraît, venu pour une mission essentielle triple*,c'est pour nous dire qu'il y a une autre étape - possible, potentielle, en réserve et très souhaitable - à expérimenter. qui ne dépend plus de parents terrestres (biologiques, génétiques, d'adoption...), d'une transmission de leur propre existence par leurs gamètes.
Une forme de vie pour le moins aussi différente de celle par laquelle vous pouvez être à lire cet article, que sont celles des deux premières étapes.
Une sorte de saut quantique que ni les sages anciens d'Egypte ou d'Orient, ni les philosophes antiques grecs ou latins, n'ont découvert... même si Pythagore, Socrate ou Platon qui rapportel'allégorie de la caverne, approchèrent cette réalité.
Jésus explique donc plus clairement que tout autre, et notamment au leader religieux d'Israël de son temps (nommé Nicodème), de quoi il s'agit.
IL TE FAUT NAÎTRE DE NOUVEAU !
Voici la révélation la plus fantastique nous concernant - concernant la connaissance personnelle de soi - telle que nous la rapporte l'apôtre Jean :
Que voilà une parole révolutionnaire, et aujourd'hui encore ! Car combien parmi nous, au fil des siècles et dans la largeur planétaire de l'actuel présent, savent ? Combien ont entendu cette parole dont l'accomplissement constitue le troisième Himalaya** de notre existence, le point vernal à partir de quoi tout change une nouvelle fois, de manière toute surnaturelle.
Une naissance qui ne fait pas sortir sans nous - conscient - d'un sanctuaire seulement féminin mais magnifique,mais une qui fait entrer en Dieu comme on est entrés dans ce monde solaire.
Une naissance non plus physique maintenant, physiologique, faite de matière ajoutée, mais spirituelle, de la nature même de Dieu, de sa dimension la plus spécifique. Pour quoi faire ?
Pour mieux être déjà ici maintenant; pour bien mieux-être, même si les plaques tectoniques de deux mondes se frottent alors plus intensément. Puis pour être, dans la suite ainsi ouverte, comme le papillon par rapport à la chenille, vivant une toute autre existence, sublimée, réorganisée et amplifiée, dans une création qui vient dont Jésus ressuscité a été initiateur et le premier de cordée.
" il est (Jésus) le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.19Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui;20il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix."
JÉSUS, VENU POUR UNE SPIRITUALITÉ ORIGINALE ET NON POUR UNE NOUVELLE EXPRESSION DE RELIGIOSITÉ
Premier-né d'une humanité nouvelle - que sont les chrétiens "nés de Dieu"de tous les âges et espaces, qui ne se distinguent pas physiquement de l'humanité adamique courante (excepté normalement par le comportement), lesquels ont entendu et cru en Jésus qui s'est annoncé à nous comme étant (entre autre) "la lumière du monde".
"Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.10Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue.11Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.12Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,13lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu." Jean chap. 1.
Nicodème est (comme beaucoup d'autres de diverses religions) un maître religieux, mais non un maître spirituel. Alors Jésus part de ce qu'il connaît de sa religion, pour lui expliquer comme on parvient à la nouvelle naissance.
C'est ici le point déterminant et la pierre sur laquelle plusieurs tombent : Pour naître spirituellement, pour Il faut regarder à Jésus élevé sur le bois de sa crucifixion comme les israélites du temps de Moïse eurent à regarder à l'image forgée d'un serpent élevé sur une hampe pour ne pas mourir après avoir été piqués par des serpents.
Le serpent qui nous mord tous s'appelle "le péché", qui est une force (une propension) qui nous habite tous, qui nous pousse régulièrement, de manière irrépressible, à mal faire, à faire mal, et par là à mourir (spirituellement) à Dieu.
L'apôtre Paul a été conduit à bien le résumer (s'adressant à des chrétiens) ici > Lettre aux Ephésiens, chap. 2, vers. 1 à 10.
Ainsi, Jésus est venu parmi le concert fort discordant non seulement des dominations armées mais, tout aussi problématique, des religions, sectes et autres spiritualités sans Dieu qui, toutes, se tiennent au plan de l'âme - ce qu'on appelle la religiosité, quand nous, par l'âme, nous intéressons à la métaphysique (mystique, surnaturel, occultisme, ésotérisme, philosophie spiritualiste...) sans le secours et surtout la présence de l'Esprit Divin (le seul de tous les esprits qui soit Saint, Bon, Pur, Juste...).
C'est pour nous ouvrir la possibilité de naître à (en, par, pour) cette spiritualité, où s'unissent en Un les différentes personnes de la Divinité unique, que Jésus est venu puis, après être mort, ressuscité, élevé et intronisé dans le Ciel le plus ahut, a envoyé cet Esprit-Saint... qui dès lors se donne - leur donne son éternité - aux pécheurs (que nous sommes tous) repentants (attitude intérieure qu'il est bon que nous connaissions).
Êtes-vous né-e de Dieu ? Alors réjouissez-vous en rendant gloire à Dieu !
Ne l'êtes-vous pas ? Mettez-vous en ordre avec Dieu, repentez-vous de vos fautes, en vous aidant si vous voulez, pour être complet dans votre prière, du guide qui est ici...
Pour la lecture quodidienne d'une vérité à connaître et à méditer, cliquez ci-après et enregistrez ce lien dans vos Favoris > "Les trésors de la foi"
Que l'Eternel-Dieu invariable ajoute à votre existence plus de sa vie, sa vie en ce qu'elle a d'éternel. C'est mon vœu pour vous lectrice/lecteur et c'est ma prière.
_____________
* La mission unique que Jésus, de Parole de Dieu s'incarnant, est venu accomplir parmi et pour les hommes en se faisant fils d'homme, comprend trois volets :
- L'enseignement, dont l'annonce dont il est parlé ici d'une étape d'existence supplémentaire, à la suite des deux premières ;
- Reprendre (par étapes là aussi) le dessus sur tout mal (sur la terre et dans les cieux... ce qui ne se fait pas sans nous) ;
- faire une création toute nouvelle (éternelle notamment, avec ceux d'entre nous qui entrent dans son plan), création qui paraitra suite à la fin de cet univers (provisoire), où il n'y aura plus de libertés (liberticide) qui permettraient de laisser paraître un mal quelconquse.
** Notre existence se présente comme une émergence des montagnes au temps primitif de l'organisation de la terre. Les quatre principaux sommets qui peuvent venir dominer notre apparition et notre cheminement ici-bas se définissent ici en terme de conscience.
- La prise de conscience de soi en tant qu'entité autonome pensante par elle-même (naissance à la conscience du soi distinct du reste) ;
- L'accès par expérience à la conscience de Dieu, qui inclut (semble-t-il toujours) une perception plus large et juste (des tenants et aboutissants) du Réel. En quelque sorte une première conversion ;
- L'accès à une conscience de nous-même perçu-e du point de vue de Dieu, qui provoque une autre conversion.
Ces deux derniers sommets peuvent être jumelés, qui enfante la seconde, nouvelle, naissance, par l'Esprit ;
- Une émergence suivante, prochaine, éternisée, consécutive pour ceux qui ont connu les trois sommets précédents, dans la sphère et conscience divine.
On a là de quoi mesurer la faillite que peut devenir cette existence qui nous en restons aux horizons seulement terrestres, matériels, charnels, du premier sommet...
Dans les jours qui viennent, bien plus que le covid déjà bien exceptionnel, des événements d'ampleur planétaire vont se succèder - annonce la Bible de diverses manières.
Plus vite on apprend ce qui concerne ces réalités, moins on a de chance de se faire surprendre en fâcheuse posture quand on n'aura plus de temps pour se positionner autrement.
DES JEUX DES LOIS ET DES HASARDS
On peut admettre que des hasards se faufilent ici ou là dans nos existences. Il s'agit de rencontres, de résolutions ou de complications - jamais de choses aux conséquences importantes, sévères ou durables. Cela se produit aléatoirement, fortuitement, sans le jeu d'aucune volonté. Sans calcul quelque part, sans raison (autre que le hasard) en amont, mais pas forcément sans effet à la suite.
En ce sens, la connaissance du Réel est précieuse pour nous éviter de passer à côté de quelque chose qui n'est pas venu par hasard, et aussi pour nous empêcher de tomber dans ce qui peut être un piège tendu intentionnellement, par une personne humaine ou par une entité invisible, un esprit mauvais, qui cherche à nous faire du mal immédiat ou à nous mettre en difficulté (on parle alors de tentation).
Ce qui est certain scientifiquement, c'est que l'univers est fait d'une somme considérable de lois, d'ordres, d'organisations inouïes, de relations qui souvent ne laissent pas la moindre place à un écart, ce qui fait que dans les jeux fantastiques de toutes les lois qui se combinent de cent mille façons (et plus !), la place pour des hasards véritables est très infime... alors que quelques hasards aussi ne le restent qu'à cause de notre manque de discernement (quant aux lois diverses en train de jouer chacune leur partition). Mettre les vraies causes en face d'effets vus, est un challenge que nous ne soupçonnons généralement même pas exister. D'où bien de nos confusions, errements, hauts et bas à répétition.
Et puis il y a des coïncidences, des faits qui, ajoutés ou vus les uns rapprochés des autres, interrogent, laissent apercevoir une singularité qui sort de l'ordinaire, qui pourrait ou veut carrément dire quelque chose de spécifique, d'à propos; et en même temps qui montre un "plus que" l'ordinaire, que la vue matérialiste du Réel a bien du mal à faire entrer dans son étroite représentation.
Personne ne peut rester matérialiste s'il veut voir et entendre le Réel dans toutes ses acceptations.
Et quand on a découvert la réalité vivante de Dieu au point de le "voir" dans plusieurs effets qui en témoignent, on s'attache avec plénitude de vie à décrypter au mieux les arcanes du Réel pour le vivre avec le moins de place possible à l'aléatoire, à ce qui peut être un hasard mais aussi une tentation...
L'exemple que je veux partager date d'hier.
DU GÉNÉRAL AU PARTICUIER
Dans la soirée je cherche encore à voir un dernier post sur la toile, et j'arrive sur une chaîne inconnue dont je regarde une vidéo, que je mets ici pour qui veut vérifier la pertinence de mon expérience : "Parle au rocher!". Rien d'original pour moi, une sorte de révision ou entretien de la mémoire.
Comme vous l'entendez si vous l'écoutez, il y est surtout question d'un rocher. Un rocher qui est Christ, Dieu lui-même en figuration, en symbolique active. Le sujet n'est pas ici de partager davantage sur ce qu'enseigne ce passage, mais de la suite de la soirée.
Une fois déconnecté, je vais pour me coucher. Je voudrais louer Dieu, c'est-à-dire me réjouir de sa bonté (générale et envers moi, ma famille, etc...); le remercier de ce qu'il m'a donné de savoir qu'il existe et de faire des expériences avec lui, etc... Mais j'ai pas de mots. Je suis sec, et si je forçais, je sais que ce ne serais pas la bonne manière pour relationner avec lui, pour vivre quelque chose qui soit en vérité avec lui.
Alors j'ai un simple désir d'entendre Dieu me parler; me dire quelque chose qui me montre qu'il est bien là avec moi, indépendamment du fait patent que là, en cet instant, je ne sens rien de sa présence ni au-dedans de moi, ni en dehors.
Je lui demande donc, totalement par la foi, de me parler.
Aussitôt (comme cela arrive parfois de cette manière-là), j'entends intérieurement "Psaume 95".
Je connais assez bien la Bible mais là je ne vois pas de quoi il va s'agir.
J'ouvre la Bible et je lis... avec l'émotion qui monte dès la première ligne, où figure cette même image que dans la vidéo, du rocher, qu'est Dieu. Une image pas très fréquente dans les Écritures.
Hier soir donc j'ai perçu un de ces vrais clins d’œil du Dieu du Ciel et de la Terre, qui rebooste dans une foi heureuse, victorieuse, comme il veut que nous en vivions. Car "l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu."
Les paroles (lues ou écoutées) sont nourriture pour l'âme, aliment psychique. Comme l'herbe fraîche du ruminant... que nous sommes appelés à devenir (méditer c'est ruminer). Ces paroles sont eau fraîche qui désaltère, et d'un coup toute mon aridité intérieure s'est évanouie.
Le choix de Dieu de me parler de lui en tant que rocher correspond au temps très particulier que nous vivons - que l'apparition du covid est venue comme avérée, certifiée, scellée, alors que nous (les chrétiens éveillés) en parlons depuis longtemps. Vient un moment où Jésus revenant sur terre pour y établir un règne de mille ans, frappera les méchants et incrédules de ses paroles puissantes comme la pierre envoyée par David pour terrasser le géant philistin Goliath."
UNE QUÊTE OUVERTE À TOUS
Avez-vous trouvé en Jésus le Christ, Celui qui a "les paroles de la vie", vie éternelle au demeurant ? Celui dont les paroles peuvent être douces comme le miel, mais aussi cassantes comme un marteau ! Il vaut mieux connaître Dieu dans son amour, dans sa grâce, plutôt que selon sa justice, implacable, qui demeure sur nous tant que notre péché n'est pas ôté, nos fautes ne sont pas pardonnées.
Une représentation de Dieu créant l'homme faite par Léonard de Vinci.
Les représentations peuvent nous aider à voir l'invisible...
mais n'en restons pas là, pas plus qu'au minuscule coV covid-19
(Le mot virus vient du latin "virus" qui désigne le poison, le venin, la bave)
Les leçons à tirer de l'apparition et des effets de ce coV covid-19 ne manquent pas pour qui veut "ne pas mourir idiot", c'est-à-dire veut comprendre le monde dans lequel nous vivons, et nous comprendre - nous connaître - nous-même.
EST-IL TEMPS DE CHANGER DE LUNETTES !?
Certes si on veut être et rester un matérialiste étroit, à la vue causal relâchée, on ne comprendra pas... si ce n'est que c'est le hasard, la faute à pas-de-chance, un mal comme il en arrive parfois, ou encore un effet de la sélection naturelle qui va éliminer les plus faibles...
Mais si on adopte une vision plus complète du Réel, qui comprend une dimension spirituelle, d'origine divine, on peut plus richement tirer de toutes choses, de ce coronavirus aussi, des enseignements.
L'un d'entre eux peut venir du rapprochement qu'on peut faire du rapport de taille et de force qu'il y a entre nous êtres humains et un virus.
La taille des virus les situe tout en bas de l'échelle des dimensions. Elle varie d'environ 20 à 300 nanomètres. Les coronavirus sont parmi les plus gros virus, de l'ordre de 250 nanomètres.
Un nanomètre c'est un milliardième de mètre, ou un millionnième de millimètre !
C'est en moyenne mille fois plus petit qu'une bactérie (qui est la plus petite expression d'un corps vivant).
Par contre, nous voilà face à un ennemi des plus puissants dans son rapport à nous. Le covid-19 comme d'autres coronas est capable de nous tuer pour peu qu'on ait des faiblesses.
Par faiblesses on doit entendre des failles dans notre système immunitaire physiologique, et failles aussi - ce que la science n'aime pas considérer car elle n'a pas de moyen pour mesurer ce qui est typiquement psychique ou spirituel - dans nos données (admises) mentales, émotionnelles et/ou de volonté...
Et donc, malgré notre taille physique (de l'ordre de cinq millions de fois supérieure à celle d'un coV), voilà qu'on peut être moins fort qu'un tel minuscule et partiel morceau de "matériel génétique" même pas vivant en lui-même.
Cela ne nous donne-t-il une idée de notre petitesse en fait ? en tant que personne physique qui peut être impactée, et en tant que personne psychique prise de court face à cette invasion sournoise ?
Une idée qui rabat l'opinion que nous avons couramment de nous-même et de nos pouvoirs... tout relatifs - qu'ils soient économiques, politiques, philosophiques, idéologiques athées ou religieux !?
Mais en rester seulement là, même si c'est une réalité tangible et qui peut nous menacer "pour de vrai", ne nous tiendra pas longtemps dans la réflexion sur la vie et la mort, sur le sens de notre présence dans ce monde et des rapports de force entre le mal et le bien - le mal physique étant dans cette affaire le covid-19 et le bien qu'est l'existence qu'on a reçue en partage.
Une existence qu'on peut voir fragile, comme tous les systèmes d'organisations gigantesques qu'on est capables de monter...à notre image.
Une existence éphémère, on se sait mortel... mais on prête si peu d'attention à cet aspect pourtant dominateur de ce que nous sommes.
Une existence peu intelligente donc en fait, puisqu'on se soucie davantage de suivre une série tv, de lutter pour quelques euros de plus qu'on va gaspiller en cigarettes, alcools, drogues, et tant de choses qui, même si elles ne sont pas directement nuisibles, sont si inutiles et toujours coûteuses.
Des milliards d'euros ou de dollars sont ainsi dépensés pour envoyer du matériel jusqu'à Mars par exemple comme s'il n'y avait pas de besoins plus immédiats et plus proches à quoi répondre.
On est des êtres de déséquilibres, à l'extérieur parce que d'abord en nous-même.
Bref, "on est bien peu de chose", et si notre amie la rose ne le laisse plus entendre à nos oreilles assourdies par toutes nos activités, c'est un virus qui vient nous ramener les pieds sur terre.
Un "coV" (c'est l'abréviation officielle d'un coronavirus) qui vient nous arracher à nos virtualités et autres usages immaîtrisés, irréfléchis de notre temps, en lui redonnant de la place jusqu'à une reconsidération - forcée - de nos agendas et priorités. Jusqu'à, surtout, nous permettre, de nous-même, sans contrainte supplémentaire de s'asseoir (devant des écrans éteints) et de s'interroger en faisant face... au vide qui nous habite !
Blaise Pascal déjà avait remarqué et dit qu'une des choses les plus grave est que "nous ne savons pas rester une heure seul(e) dans son cabinet." (bureau ou salon).
SE DÉCOUVRIR EN VÉRITÉ... SANS MASQUES
Car si le virus est minuscule autant que pouvant nous dominer de fond en comble, le coup d'arrêt qu'il met sur nos activités peut aussi être vu comme une sanction sur le développement de nos cultures... et plus précisément encore comme un jugement divin.
Une pensée qui chez certains monte à la conscience de l'inérieur - justement parce qu'on a une conscience, capable de saisir, quand on ne l'a pas étouffée, autant des vues spirituelles que psychiques ou seulement matérielles.
Une pensée qui a besoin d'être reboostée tant elle a été mise en veille, en stand-by. Mise à jour, reset, redémarrage ! Pour saisir que tout de nos matérialités peut aussi exprimer un seconde degré, qui peut avoir un sens spirituel.
Hermès le trimégiste antique disait déjà que "tout ce qui est en bas (sur la terre) est comme ce qui est en haut (dans un ciel spirituel), et inversement.
C'est pourquoi Jésus utilisait - et emploie toujours - des paraboles pour donner de comprendre les réalités invisibles, les plus puissantes, des dimensions de l'esprit, du divin.
Il n'y a pas à s'étonner que les réalités invisibles "d'en-haut" sont très puissantes puisque ici "en bas" on s'en aperçoit bien. Que ce soit par les forces cosmiques qui tiennent les corps célestes dans leurs rotations; l'énergie (dite "sombre") qui tient tout l'univers dans son expansion très maîtrisée, les forces telluriques, magnétiques ou électromagnétiques, l'électricité et toutes sortes d'ondes porteuses, agissantes, que notre oeil ne voir pas...
C'est pourquoi encore existe avec le sens propre le sens figuré, ou tout ce qu'on appelle la symbolique...
Et donc en s'éveillant, notre conscience peut s'élargir à bien plus grand que nous !
Ce n'est pas parce qu'il nous est quasi impossible d'imaginer ou de visualiser ce qu'est la taille d'un virus, que nous ne croyons pas qu'il existe. Eh bien de la même façon, dans la direction opposée, ce n'est pas parce que nous avons a priori du mal à imaginer ou se figurer Dieu, qu'il n'existe pas et qu'il n'agit.
C'est que selon la loi générale de causalité, les causes peut se voir à partir de leurs effets. C'est ainsi qu'on a découvert en médecine que des maux localisés dans les corps sont révélés par des effets sur le corps (les symptômes).
Ou encore qu'une mauvaise gestion des données bonnes ou mauvaises, justes ou fausses, par le compartiment intellect de otre âme peut se traduire (finit souvent par se traduire) dans notre corps, c'est la somatisation.
Ces réalités connues, vérifiables, sont aussi là pour nous parler au seconde degré, nous dire que dans le versant caché du Réel, il y a de même des lois qui jouent, des principes actifs, et une gouvernance... qui gère comme nous avons à le faire ici-bas, des conflits d'ordre moral, de l'ordre du Bien et du mal, dans les sphères spirituelles comme dans notre monde.
UN JUGEMENT A TOUJOURS DEUX FACES
Le grand principe qui justifie le mal sans que Dieu puisse être accusé d'être seulement une idée ou un mauvais dieu, c'est que tout mal peut être tourné en bien. Et cela, même nous ne sommes pas souvent capablesde le faire (on sait très bien faire le contraire par contre !).
La Bible assure que Dieu a disposé les choses de telle manière que non seulement il peut, lui, intervenir pour faire sortir d'un mal un bien, mais il a aussi disposé des lois d'ordre et de régulation qui font que "toutes choses peuvent par elles-mêmes concourir au bien de ceux qui cherchent à vivre selon les instructions divines et de ceux qu'il appelle à venir à lui. (Pour ma part j'ai vécu ce miracle d'un accident grave que Dieu a magistralement tourné en la plus grande des bénédictions, celle de découvrir qu'il existe, qu'il est, et qu'on peut vivre des relations exceptionnelles avec lui).
Et donc ce jugement qu'est l'apparition du covid-19 qui nous réduit et nous emprisonne - c'est d'une part bien sûr un côté sanction, coup d'arrêt sur nos mauvais comportements (collectifs, sociaux, familiaux, individuels, et même intimes).
Mais aussi son côté grâce, secours de Dieu, délivrance par son intervention, c'est qu'il nous donne individuellement du temps, afin que nous puissions revisiter notre vie, ce qu'elle vaut, où elle va (où elle allait!), ce qu'on en ignore, ce qu'en sont les forces - bonnes mais aussi mauvaises, à revoir, dont être libéré.
Pour ceux qui sont sur le pont, en première ligne, soignants, actifs surchargés de tous autres, c'est aussi pour leur montrer leurs propres limites, insuffisances, pertes de forces, face à un monde bien plus malade qu'on ne le voit généralement.
Ce qui nous donne ce super témoignage de Lilian Urban, médecin italien qui raconte > ici dans cet article, comment la surcharge de besoins a produit parmi le personnel exténué un travail de l'âme qui autrement ne se fait pas...
Et finalement donc, parvenant à une limite quelconque de soi-même, dans sa vie de célibataire ou de couple, de famille ou au travail, face à soi-même autant que face aux autres, venir ou revenir à l'essentiel - l'essence du ciel -, à Celui qui peut tout, qui n'est qu'un peu en retrait de nos existences - because il nous a créés libre -, qui veut se révéler vivant par divers moyens (divers effets).
Venir, revenir au sens, à la paix de la nature quand il fait cesser les tempêtes, à la simplicité, à notre taille de créature bien perdue sans notre créateur.
Découvrir ou rouvrir l'espace qui est de l'ordre de la permanence, de l'Esprit, notre spiritualité - éteinte, envolée, morte ! - et la réalité quasi incroyable qu'il y a un tel Dieu (que décrit et déploie la Bible) et que, malgré les dynamiques organisées de la nature, malgré les beautés des bébés, des fonds marins ou de la voûte céleste..., on ne le sait même pas !
Cherchez et vous trouverez, dit Jésus. Et si on a cru et appliqué cette ivitation au plan des réalités physiques de la création en développant des sciences, croyons aussi que c'est valable au sujet des réalités immatérielles, de l'ordre de notre âme (psychisme immatériel) et de l'ordre supérieur de la Divinité.
Bon confinement (puisqu'il est là). Soyez béni-e. à suivre...
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Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.