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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 09:46
 

suite de ici

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant initialement uni, parfois avec des enfants, et tout qui peut s'enchaîner : perte d'emploi ou faillite d'une entreprise (démotivation, déprime), plus de logement... !
Drame avec quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible par ce qu'il ou elle est, ou parce que faisant sans cesse ce qui est trop injuste. Ou encore à l'inverse, quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie dont on ne veut ou peut se départir !...

Alors, est-ce qu'on va continuer encore et encore, sans intelligence, sans vraie réflexion, sans chercher la bonne solution... ou en la refusant encore si on en a déjà entendu parler ?

Il s'agit que nous devenions des êtres libres ! Pas comme les idoles construites pour nous faire rêver de travers et tomber comme elles tombent ! Elles ne sont pas libres, mais plutôt forçats oui (d'emploi du temps, trop vide ou trop bien rempli, qu'ils ne maîtrisent pas, de la facilité d'accès aux sexes, et à l'alcool ou à la drogue, de médicaments...).
Mais voilà ! Pour devenir libre et apaisé le mieux possible, sont nécessaires une connaissance minimale de Dieu, de ses pouvoirs et des rapports mutuels qui peuvent s'établir entre lui et nous. Il faut savoir en quoi Jésus s'est fait, en pleine conscience, "forçat de l'amour" de Dieu !
En quoi il a choisi comme personne de "mourir d'amour enchaîné" !

JÉSUS, FORÇAT DE L'AMOUR, ESCLAVE DE LA JUSTICE.
Avez-vous déjà vu la vie et la mort de Jésus de cette manière-là ? Rien n'est plus juste, et rien n'est plus haut en matière d'amour et de don de soi.
Bien sûr qu'on ne parle pas là d'amour en tant que jouissance (physique ou même psychique) qu'on cherche à se donner, qu'on prend, voire qu'on vole, qu'on arrache, pour soi-même ! S'agissant de l'amour altruiste qui est le propre de la nature de Dieu, je parle là maintenant de l'amour manifesté par Dieu et par Jésus en notre faveur, à notre avantage.

Cela s'est passé quand l'humanité est parvenue à un stade de non-retour, il y a 2 000 ans. L'empire romain s'était alors déjà étendu au point où plus rien sur la terre ne pouvait et ne pourrait l'empêcher de devenir au fil du temps le premier gouvernement mondial !
Les israélites (juifs) en tant que peuple unique mis à part par Dieu pour contrer les puissances démoniaques et Satan, étaient tombés sous cette botte romaine à cause de leurs fautes non pardonnées (injustices, idolâtrie, désobéissances...).
Derrière cet empire et les césars qui vont se succéder, Satan et ses légions d'anges déchus. Leur finalité : parvenir à un contrôle sans fin (éternel si l'humanité se perpétue éternellement) de tout le genre humain. Souveraineté que Dieu devra leur consentir si effectivement un jour plus aucun humain ne se soucie plus du Dieu véritable et de ses paroles, directives, conseils...
On est là comme au temps de Noé, où l'humanité qui s'était corrompue avec les démons (appelés aussi fils de Dieu) est condamnée, qui ne sera sauvée que par le concours de Noé et sa famille, en tout huit personnes.

Il y a 2 000 ans donc, à l'exception d'une poignée de personnes sans force... que leur foi, tous se sont soumis à des faux-dieux - César s'est imposé comme Dieu sur terre -  ; à d'autres idoles de bois, de pierre ou de fer ; à des trafics où la valeur de l'argent l'emporte sur l'équité et le respect des personnes. Les responsables de la religion donnée aux israélites sur le mont Sinaï sont des orgueilleux et des fourbes privés de discernement spirituel, dont "le père est le diable", leur dira Jésus.

La Bible nous révèle qu'à cette heure, il y a par toute la terre, fidèles à Dieu, capables de l'entendre parler et d'obéir à sa voix, au moins quatre personnes ! Un vieil homme nommé Siméon, une très vieille veuve nommée Anne, une jeune fille nommée Marie, et son fiancé qui va suivre le mouvement : Joseph. Un mince cordon tressé de vies attachées par la foi à Dieu, dont il sait bien qu'il ne peut rien attendre de durable. Sauf, sauf à lui permettre de jouer une carte unique, son ultime carte, son va-tout, qui consiste à s'incarner lui-même dans un corps pleinement humain !


Ainsi paraît Jésus, qui grandit jusqu'à pouvoir affronter dans un désert, et ne pas succomber à Satan, le diable en personne, alors qu'il a 30 ans.
A partir de là, il peut déployer sa force divine auprès de ses désormais semblables qu'il trouve en piteux état sous la puissance de maux divers. Dans son amour pour le genre humain qu'il vient défendre, il touche des lépreux pour les purifier, il rappelle des morts à cette vie.
Et puis, dans la force et volonté de cet amour, il va jusqu'à donner sa vie pour le sauvetage du genre humain... sans que personne ne s'en doute. Sans ce sacrifice, tous les vivants seraient et resteraient aujourd'hui encore esclaves absolus de la puissance angélique dévoyée... si encore l'humanité n'avait pas déjà été anéantie.

JÉSUS MEURT D'AMOUR ENCHAINÉ
Jésus a donc choisi et décidé de se laisser faire prisonnier de l'amour et de la justice de Dieu, celle-ci réclamant la vie d'un juste pour payer à la place de tous les coupables qui n'ont pas les moyens pour se sauver eux-mêmes. C'est toute la terrible et Bonne Nouvelle qu'est l’Évangile ou venue et œuvre rédemptrices opérées par Jésus, devenu ainsi Seigneur sans égal. Lisons dans la Bible :

Où Jésus annonce ce qu'il est et qu'il va mourir : "Jésus dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés.9 Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance.11 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.12 Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse.13 Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger.14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent,15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis...
Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.18 Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père."

Où Pierre redit pourquoi Jésus a été mis à mort et la suite : "Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit,"

Effet 1 de la manière dont Jésus s'est fait forçat de l'amour, esclave de la justice divine : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut...
14
Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable,15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham (tous ceux qui marchent par la même foi qu'Abraham).17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple ;18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés."

Effet 2 : " - Que faut-il que je fasse pour être sauvé
- Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croiten lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Sachant, à vous de jouer votre vie, de la meilleure façon possible. Soyez béni-e.

Guide pour commencer à prier Dieu...

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 09:41

A que voilà des paroles d'une force incroyable !
Mais que signifient-elles !?

En français, il y a plusieurs mots qui permettent de parler d'amour : l'amour-éros ou sexuel ; mais aussi l'amour-compassion (qui parle de souffrir avec...) ; l'amour miséricorde (une corde - de Dieu, affective - lancée à la misère pour en secourir) ; l'amour-filéo (affection fraternelle, amitié par affinité) ; l'amour-agapé qui est l'amour de Dieu (l'amour qu'il est en lui-même de la même manière qu'est la lumière blanche, en laquelle se trouvent toutes les couleurs). Et il y a encore des séductions qui ne sont pas de l'amour mais y ressemblent, des imitations comme Satan et certains de ses démons savent les produire...

ET quand Johnny devient "forçat de l'amour", de quel amour s'agit-il ? Explicitement de l'amour physique, en vue du plaisir charnel qui peut en résulter, possiblement indépendant de l'amour qui est le véritable amour entre un homme et une femme (à la fois filéo et agapé), celui qui n'a même pas besoin de mettre les corps en mouvement ni pour être, ni pour brûler ni pour s'entretenir.*

C'est qu'il est des amours dont le feu est destructeur, de l'âme ou du corps indifféremment, et bien sûr de la spiritualité. Comme il en est qui sont semblables au feu qui brûlait devant Moïse dans un buisson sans le consumer.

Quand même le meilleur de l'amour se mêle de convoitise, d'envie charnelle qu'on ne maîtrise pas, de désirs impudiques, s'en est fait de l'amour ! Apparaît une emprise qui va croissant, d'autant on se soumet à des tentations, à toutes les occasions et séductions, jusqu'à nous posséder. On devient ainsi addict au sexe, comme à l'alcool, à la drogue, à l'argent ou à la nourriture...
C'est-à-dire que de certains comportements humains dont Dieu nous met en garde, on va tomber sous une double domination, d'une part de nous-même dont le corps après l'âme se dérègle (phénomène de somatisation) ; et d' autre part d'un démon (minimum) qui, nous voyant ainsi amorcé, peut entrer dans le jeu de nos ébats (comme de nos beuveries ou prises de stup', actes de cupidité ou boulimique...).

Il y a une frontière entre l'humain et le démoniaque, qui est "matérialisée" par notre conscience morale et des lois de société, par des préceptes d'une religion quand on en a une, aussi par des situations ou circonstances défavorables (qu'on doit apprendre à discerner comme étant significatives), et même des songes.
Frontière dont le passage un peu répété ouvre en nous la porte à une présence démoniaque, d'abord sous forme de convoitise excessive, pressante et exacerbée au point qu'on y pense sans pouvoir le contrôler, voire tout le temps. Oppression donc, compulsion et dépendance avec toutes les souffrances de l'obsession, du manque créé artificieusement, de la frustration..., jusqu'à une possible possession où l'on ne s'appartient plus. Quand on arrive à dire "C'est plus fort que moi ! C'a été plus fort que moi !". D'où des comportements que dominent la violence, l'insolence, des abus, l'irrespect le plus absolu, jusqu'au viol ou meurtre comme l'actualité nous donne parfois de voir.
...Ce qui peut également se produire dans le cadre du mariage, ce qui fait dire à la Bible cette exhortation interpellative : "Que le lit conjugal soit exempt de toutes souillures." Est-ce que Dieu est voyeur et despote jusqu'à ne pouvoir s'empêcher d'instruire de telles dispositions concernant nos intimités, ou parle-t-il ainsi pour notre bien ?... sachant mieux que nous que les anges déchus, démons séducteurs autant que méchants, plongent leur regard dans nos vies jusqu'à vouloir et pouvoir les posséder pour en jouir selon leurs lubies, leurs dérèglements, leurs perversités, leur rage et haine du bonheur du genre humain. 
Ainsi si Satan peut dénaturer l'amour et les beautés qui y sont liées, il réussit à nous asservir à ses propres vices, et donne au monde l'image de la bassesse humain qui cherche à nous faire conclure, à partir de là, qu'il ne peut y avoir un Dieu.

Ainsi dès lors qu'on suit de moins en moins le comportement individuel et/ou sociétal que la Bible présente comme le bien, ce qui est bon, on donne de plus en plus accès à des esprits méchants et trompeurs qui, de leur sphère céleste sombre coincé entre le ciel divin et notre ciel atmosphérique, peuvent descendre jusqu'à nous, parmi nous, et quand c'est possible jusqu'en nous (possession).
C'est seulement avec ce regard sur le Réel qu'on peut comprendre ce qui arrive de plus en plus parmi nous, qu'il s'agisse des drames terroristes, de l'amour de l'argent, des addictions à des produits ou d'abus sexuels.

Il est ainsi des libertés qu'on se donne dont l'issue n'est pas plus de libertés encore, mais un enfermement, un esclavage, - des conditions de forçat -, souvent accompagné de solitude qui grandit...
En ce sens, dans les libertés prises, le sexe tue l'amour véritable bien plus qu'il ne le sert. Le beau, précieux, fragile, exclusif et intime cadeau de Dieu perd de ses attraits (par impuissance, déception, frustration, asynchronicité, mépris, dégoût, nausée, haine...) quand il est foulé aux pieds, abordé dans la boue des péchés... Il n'est pas difficile dès lors de comprendre que l'amour véritable  n'a rien à voir avec ces mélanges et ce gâchis. Et là aussi on peut dire que "rien n'est pire que la corruption du meilleur."

Vouloir mourir d'amour enchaîné, est donc une folie, parmi d'autres auxquelles nous adhérons sans discernement, inconscient de ce qu'est la  vie réelle, ses forces les plus fortes, ses tenants et aboutissants... dont la souffrance, la maladie, les accidents et autres ruptures toujours douloureuses, la mort étant l'ultime.

¤ 

Ce qu'on ne nous apprend pas, c'est que l'amour, s'il est du domaine du sentiment, de l'affect, du cœur, est aussi une réalité qui se vit par la volonté... Le pasteur noir Martin Luther a écrit un livre qui s'appelle "La force d'aimer". Il sait de quoi il parlait ! Et on devrait savoir de quoi on parle, quand on parle d'amour, d'aimer. Pour le défendre comme il y a des plantes à protéger de prédateurs, ou encore pour l'entretenir et le soigner intérieurement comme avec les plantes prises par une maladie.

Que de paroles, d'injustices (dont l'infidélité, les mensonges), de comportements qui sabordent un couple pourtant uni, parfois avec des enfants ! Quelqu'un qu'on voudrait aimer, mais qui le rend impossible parce qu'il est ou fait ce qui est trop injuste. Quelqu'un qui a voulu nous aimer mais a dû abandonner à cause de notre fichu caractère ou de telle lubie !...

à suivre, demain...

____________________
* L'amour physique étant avec cet amour-là, dans un couple, cadeau particulier de Dieu. Mais cet amour n'est pas forcément celui dont parlait Platon (l'amour platonique), qui est plutôt l'amour filéo qui donne la véritable amitié, indépendamment du genre des personnes.

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 16:25

suite de 1 - ou 2 -

 

Plus tard des érudits cherchèrent à établir la date de naissance de Jésus. Il était devenu si grand aux cœurs de quantité d'hommes et de femmes se découvrant perdus et se faisant sauver, qu'il fut décidé d'abandonner le calendrier romain pour en commencer un nouveau.
Là aussi les hommes se trompèrent un peu, mais bon, Dieu sait bien de quoi nous sommes faits ! Bref, c'est de là qu'est née la fête de Noël.

Timothée - On y parle beaucoup des cadeaux mais pas beaucoup de Jésus je trouve !

Papé - Eh oui. C'est comme si on fêtait ton anniversaire sans toi ! En tout cas les années et tous les jours qu'on passe sous ce soleil sont marqués de ce qu'avec Jésus une nouvelle ère a été ouverte. Une ère dans laquelle sont mises à la portée du genre humain une formidable grâce immédiate, qui comprend aussi que nous entrions vivants dans l'éternité de Dieu.

Timothée - C'est l'histoire vraie de Noël ?

Papé - Tout-à-fait fiston !

Timothée - Nickel ! Un peu drôle quand même l'histoire des 4x4 de la NASA !

Papé - C'est pour dire que ce qui s'est passé il y a plus de 2 000 ans, continue aujourd'hui encore. Et que riche ou pauvre, on peut toujours venir tel que nous sommes jusqu'à Jésus, lui rendre hommage et un jour l'adorer.

Timothée - Il n'est plus un bébé maintenant !

Papé - Certainement pas ! Je te lirai comment il est maintenant : c'est écrit* dans l'Apocalypse, le dernier livre de la Bible.

Timothée – Et il est au ciel maintenant ! Sur le trône de Dieu.

Papé - Tout-à-fait. Mais tu sais, ce ciel-là n'est pas loin du tout ! Il est à portée de notre cœur, pourvu qu'on le laisse être purifié…

D'ailleurs as-tu compris pourquoi Jésus est né dans une étable, au milieu des bestiaux et des mauvaises odeurs d'écurie ?

Timothée - Berk ! Parce qu'il n'y avait plus de chambre à l'hôtel !

Papé - Oui… Mais aussi pour nous dire, par les habitants de l'étable, qu'il n'y a pas de cœur humain trop sale qu'il ne puisse venir habiter, et nettoyer.

Timothée - Ça fait des grosses bouses les vaches !... Et les ânes c'est têtu, c'est très bête !

Papé - Nous aussi quelquefois - et parfois bien plus qu'eux ! Chez nous cela s'appelle le péché. Des méchancetés ou des injustices qu'on commet ; des mauvais sentiments qu'on laisse se développer et pourrir dans notre cœur…
Mais Jésus est venu pour nous pardonner et libérer de tout ça, pour faire même d'une écurie un temple saint, un magnifique palais divin.

Timothée - C'est sympa.

Papé - Oui Timothée, c'est le moins qu'on puisse dire !

Timothée - Et pourquoi on dit la crèche ?

Papé - C'est l'autre nom de la mangeoire des animaux où Jésus a été couché après sa naissance. C'est aussi un symbole, que Jésus est venu pour se donner à nous comme de la nourriture, pour nous nourrir de nouvelles connaissances venant directement du ciel.

Timothée - Et c'est quoi ces nouvelles connaissances ?

Papé - Ah ça c'est une bonne question ! Jésus a dit que Dieu aimait tellement le monde que nous formons, qu'il a livré son fils unique pour que n'importe qui parmi nous qui croit en lui ne meurt pas pour toujours, mais qu'il reçoive sa vie éternelle.

Timothée - Qu'est-ce que ça veut dire "qu'il a livré son fils unique" ?

Papé - Allons dans le salon, je vais t'expliquer….


Ainsi ce grand-père dans le coup transmit-il la connaissance de ce Dieu à la fois père et mère veillant (ferme et doux) ; de ce fils dont les vérités éternelles rendent libre et apaisent ; et de la Vie spirituelle sans fin qui s'obtient par la foi en lui.

Noël heureux... pas sans Jésus !... et peut-être avec un chant

_________
Jésus aujourd'hui : Apocalypse chap. 1, versets "9 Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus.10 Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix forte, comme le son d’une trompette,11 qui disait: Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Eglises, à Ephèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée.12 Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or,13 et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine.14 Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu;15 ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! (1-18) Je suis le premier et le dernier,18 et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts."

Claude T.  - Déc. 2017 - ALGDDV - Utilisation soumise à simple demande et autorisation préalables. Merci.

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 09:05

Idole des jeunes - Bête de scène - Talent fou -
Instinctif - Courage - Engagement - Intelligence de comportement - Combattant -
Homme hors du commun - Invulnérable....... mais aujourd'hui..
un corps mort ! SEULEMENT !?...

 

Si la mort de Johnny peut avoir pour ceux qui l'ont apprise un effet au moins aussi important que ses chansons ou ses concerts, c'est bien maintenant cela l'ESSENTIEL ! Le comprenez-vous ?

Avec cette croix, ce crucifié qu'il portait en image sur sa poitrine, n'a-t-il pas plus que jamais quelque chose de primordial à interpeler chez nous, à faire réagir en vous ?

Oui on pleure, et j'ai eu en écrivant cette émotion qui monte du fond de moi, le cœur sensible touché. Mais encore ?

Qu'en est-il de nos âmes quand le corps se refroidit, se raidit et bientôt va retourner à la poussière d'où il a été tiré et formé à l'origine par le Créateur ?
Qu'en est-il maintenant que son corps est tombé, de Johnny ?
De son âme qui contient et qui est le plus essentiel, le moi-je Jean-Philippe Smet Johnny Hallyday, cette personne qu'il avait la conscience d'être, le plus réel et durable de lui-même ?

Où est Johnny quand on lui adresse des messages désormais ? Quand Michel Drucker lui dit qu'on se reverra, qu'est-ce que cela signifie ? Que la mort physique n'est pas la fin de la personne ? Qu'ils avaient l'un et l'autre la foi qui sauve* l'âme telle que la Bible en parle ? Si c'est cela, ce n'est malheureusement pas explicite, dit ouvertement ? Ou est-ce une illusion qu'on s'invente en la circonstance pour se consoler ? Ne croyez-vous pas qu'il faut savoir !?

Il ne s'agit pas de croire au Père Noël, cette invention belle mais démoniaque - qui trompe la crédulité des enfants, qui tue en eux la racine du principe de la foi, pour qu'ensuite ils ne croient pas plus à ce qui est vrai qu'à ce qui est faux !?

Il ne s'agit pas de se leurrer comme chantait Michel Polnareff : On ira tous au paradis !
Sur la base de quoi ? De quelle justice divine qui ne saurait être bafouée ?...

Il ne s'agit pas de croire au quotidien en l'évolutionnisme néo-darwinien - cette hypothèse darwinienne devenue doctrine athée dont il n'y a jamais eu aucune preuve scientifique ! -, et puis, quand un être cher disparait, on se met à croire que ça ne peut pas finir comme ça ! D'un coup on passe d'une croyance en des hasards créateurs producteurs de néant, à une croyance en une immortalité qu'ils seraient bien incapables de créer !

Ô que la mort de Johnny serve maintenant à chercher et trouver LA réponse à cette énigme !

Il s'agit de savoir s'il y a réellement une perdition de l'homme, et donc aussi un Dieu qui rachète nos fautes - quand nous les lui confessons, quand nous lui demandons pardon*.

Il s'agit de ne pas avoir qu'un passé ! Qui après nous va seulement alimenter des souvenirs, voire du commerce, ici avec des enregistrements vidéo - déjà préparés depuis quelque temps, tenus sous le coude ! - qui soudain envahissent les écrans ! Seulement un passé qui, quant à nous, quant au défunt, passerait où ?...

Il est plus juste de croire autrement ! Il s'agit de regarder que nous avons tous un avenir, un devenir qui est un mystère terrible tant qu'on n'a pas abordé sérieusement cette question de la mort !
Sommes-nous seulement de la matière qui se décompose ? Pourquoi alors penser, espérer, ressentir, qu'on va retrouver un défunt ? C'est absurde, de cette absurdité dont Sartre a écrit ; "L'univers sans Dieu, sans raison d'être est absurde dans son ensemble et dans ses parties."
C'est tout à fait vrai ! Mais c'est une philosophie de la mort si on en reste là ! Par contre si de là, on reprend la recherche à partir de l'hypothèse qu'il y a un Dieu préalable à tout, alors l'absurde fond, et des perspectives s'ouvrent comme des paysages panoramiques là où il n'y avait que des dunes de désert, des sommets inatteignables, ou des vallées trop sombres. Le sens en nous vient d'abord du postulat accepté qu'il y a un Dieu, existant et à connaître. C'est pourquoi Jésus a dit : "Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus..."

 

Pour moi, ayant été un temps incroyant, du camp des athées-agnostiques, puis touché par Dieu pour que je me mette à regarder ailleurs et autrement, il est devenu évident que tout a du sens - dont je n'ai pas forcément toujours la compréhension -, pourvu que notre croyance en Dieu, en un au-delà de la mort physique, repose sur des connaissances avérées !
Or, il en existe : la pérennité et l'accessibilité quasi universelle de la Bible, les témoignages de millions et de millions de chrétiens l'attestent : On peut savoir plein de choses sur Dieu, sur notre condition de mortel coupé de Dieu, et sur le moyen d'une véritable paix et réconciliation avec ce Dieu qui nous a créés libre et attend de nous des réactions personnelles aux stimuli du Réel - dont la mort n'est pas des moindres.

Aussi cherchez maintenant plus que jamais, si vous ne savez pas encore comment relationner effectivement avec Dieu ! Ce n'est pas toujours facile, mais connaissez-vous quelque chose qui ait quelque valeur qu'il soit facile d'acquérir honnêtement, sans difficulté ?

Ah que la mort de Jojo vous réveille pour trouver vous-même le chemin du ciel non-atmosphérique, du ciel spirituel qui un jour paraitra dans toute son évidence : Pour le moment, c'est par la foi que nous le rejoignons, en esprit... et un jour avec un corps ressuscité**, comme Jésus l'a fait, précédant ceux qui veulent croire comme lui et en lui. Lisez la Bible ! (en commençant peut-être par le Nouveau Testament)..

 

Nota : Le départ de Jean d'Ormesson, éclipsé par l'éclat médiatique donné par préférence à la star de la chanson, aurait donné un article sur le fond similaire. Oui, les étoiles humaines meurent comme celles du ciel atmosphérique, pour finir dans des trous noirs aspirant impressionnants pour les plus grosses.
Mais pour quelle destination ? Pour quel recyclage ? C'est là que nous devons apprendre et savoir car "que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme ?37 Que donnera un homme en échange de son âme ?38 En effet, dit Jésus, celui qui aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges." (Bonne Nouvelle ou Évangile de Jésus-Christ).

Faites ce qu'il faut pour être sauvé-e !

(article annexe : les 5 types de mort et encore...
_____________________
* 1 Jean 1
** Versets qui font référence à la destination des croyants élus par leur foi personnelle au Christ.
Mais cela ne se finira pas encore là ! Car la Bible révèle bien d'autres événements consécutifs... dont la disparition de la mort et de tout mal et l'apparition d'une terre et d'un ciel nouveau...

 

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23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 17:20

Le texte est en Pages (sur la droite) ou cliquez ici

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 13:50

S'éveiller ou se réveiller à la Connaissance !?
Aux vérités qui ne changent pas
et ne passent pas...

Suite de l'article ici

"La foi vient de ce qu'on écoute qui nous vient de paroles vivantes (grec rhematos, différent de logos) de Christ."* assure la Bible.

Dans la mesure où nous ne pouvons acquérir de la connaissance qu'en croyant ce qu'on nous dit (que ce soit le nom des couleurs -par convention-, les formules mathématiques -postulats, axiomes, théorèmes-, la théorie de l'évolution -!?-, ce qui est bien et ce qui est mal, les lois du pays, ou des paroles sur Dieu et prétendues de Dieu, pourquoi ne pas oser entendre ce que la Bible transmet, et l'éprouver, comme tout le reste aussi a été ou devrait être éprouvé...

William Arthur Ward a écrit :
"C'est impossible, dit la Fierté ;
C'est risqué, dit l'Expérience ;
C'est sans issue, dit la Raison ;
Essayons, murmure le coeur."

Essayons est précisément la suggestion de l'Esprit faite à la Raison et à la Fierté en vue de l'Expérimentation de la réalité divine.
C'est à la fois tenter une ascension - vers ce qui est très haut-dessus de nous, au-delà même du "toit du monde" - et oser une descente - vers ce qu'on est véritablement face à un tel Dieu, face à la mort, face à l'éternité, et même face à nos difficultés et ce qui nous est obligé au quotidien.

Essayer, c'est oser laisser la paire de lunettes dont on a été pourvu par une culture donnée (ambiante ou plus communautaire) pour voir le monde, les choses et les personnes d'une certaine manière - qui n'est pas obligatoirement une manière certaine -.
Depuis que j'ai pu (apprendre à) regarder le monde par l'Esprit de Dieu et à travers le prisme biblique, c'est clair que j'ai pu entrer dans beaucoup plus de sens et un bien meilleur positionnement, avec une liberté accrue - pas celles de faire n'importe quoi, mais celle qui nous met au large à l'intérieur, qu'on sent comme un bon vent - une clim' !, rafraîchissante quand on est dans une fournaise, et chaleureuse quand ce qui nous entoure devient trop froid ou nous rend, faute d'amour, solitaire.

¤

La finalité selon Dieu, pour notre existence individualisée, est donc de nous permettre que d'un néant de (conscience de) nous-même, nous évoluions jusqu'à entrer conscient - de soi et de Dieu - dans la vie bien plus pleine, significative, cohérente et sans fin, qu'est la vie éternelle de Dieu.

La foi véritable et cette vie éternelle se trouvent en (la personne de) Jésus-Christ. C'est ainsi ! Et cela s'expérimente. La foi et Jésus sont les moyens du passage de la brève portée sur quoi nous avançons (comme écrivant note après note, la partition d'un prélude) à un jeu effectif du morceau appelé à se développer en des symphonies et concerts illimités.
D'un coup, de notes plus ou moins mal tracées, brouillonnes, sur un support papier, notre existence va être sublimée pour devenir déjà un élève musicien de la prochaine création artistique, scientifique, intellectuelle... du Dieu no limit.
Et même aussi un jour un instrument nouveau, par une résurrection physique en un corps tout nouveau : le plan de Dieu est loin de s'arrêter à cette seule création...

Devenez, devenons, explorateur, exploratrice, du Réel grand format, 360°, pour mieux saisir déjà les particularités des reliefs de notre âme, de celle du monde (anima mundi !?...), et celles, bénéfique autant que révolutionnaire, de l'acquisition de notre (re)mise en Dieu sans fin.
Qu'y a-t-il de plus grand, de plus urgent, de plus libérateur par où continuer sa route ici-bas ? Car "Que sert-il à un être humain de gagner le monde, s'il perd son âme" ? C'est si simple à comprendre ! Tant qu'on n'a pas la clé de notre devenir face à la mort, tout ce qu'on vit en vain, "vanité des vanités, dit le sage, et poursuites du vent."

Mais comprendre même, à ces plans-là, n'est pas forcément accessible à notre réflexion ! Il est bon que celle-ci (et notre raison de manière globale) nous mène déjà à une telle frontière infranchissable, au fond de notre existence sans issue, au bout de notre route qui n'est plus ni visible ni construite après un certain point.

C'est là que nous mènent, faute de connaissances suffisantes, nos épreuves les plus accablantes, cassantes ou "stoppantes". Quand le mal-retour nous atteint - le mal étant comme une graine qu'on plante, comme un vent qu'on fait se lever, comme un boomerang qui nous revient... d'autant que nous sommes maladroits (ignorants des lois de la "physique psychique", livrés à nos sens mal éduqués...).

Avec la réflexion, l'important est l'interrogation. Si on est honnête, la réflexion ne peut nous mener ailleurs. Parce que les réponses qui nous manquent souvent encore le plus, nous sont extérieures, et il faut les trouver, les rejoindre et/ou les recevoir quand elles nous arrivent.
Par exemple réfléchissez sur la Théorie de l'évolution. Vous en viendrez à vous interroger vraiment, car vous ne tarderez pas à voir dans le réel, par les réalités du vivant, que ce n'est qu'une hypothèse insoutenable, seulement le support d'idéologies athées... dévastatrices...
Certes il y a une dynamique évolutive dans ce qui vit et se vit, mais pas seulement, c'est évident.... Qu'on regarde à l'origine de la vie, ou à ce qui vit sous nos yeux aujourd'hui... L'évolution n'est qu'un des moteurs du vivant, et faire d'un élément le tout, c'est changer la vérité en mensonge, et ouvrir la porte à des égarements, souvent mortifères... dont l'athéisme. (Darwin était chrétien, mais il fut un croyant trop et mal zélé)**.

Et donc bientôt, dans une conduite de notre âme en aveugle, sans l'Esprit divin, doit arriver un mur ! Et encore, même croyant, on se prend un mur dès lors qu'on cherche quelque justification de mauvaises voies (religieuses comme scientifiques ou philosophiques).
On peut encore essayer des portes ici ou là, à un endroit ou à un autre. Il n'est pas interdit de chercher à trouver ! Mais allez jusqu'au bout pour trouver... LA VÉRITÉ. Si on la cherche, on la trouve, dit Jésus.

Et donc concernant Dieu comme le reste des réalités immédiatement voilées***, c'est la même chose. Et les ordres de la vie et la réalité de Dieu sont si vivants - forcément -, que nous pouvons, que vous pourrez, voir que de l'autre côté d'où nous sommes, que ce soit de la nature ou de Dieu lui-même, du surnaturel peut nous/vous apparaître, venant à nous !...

 

Pour comprendre (notamment l'essentiel en vérité) comme pour trouver, je peux dire qu'il faut étudier (observer, interroger le réel, comparer des propositions antagonistes, anciennes et nouvelles, regarder les effets selon qu'on juge un arbre à ses fruits...). Et en même temps être comme un petit-enfant, qui a confiance en son père, bien plus qu'en lui-même et qu'en des choses qui le dépassent : il faut interroger, demander à Dieu ses réponses, les réponses selon la vérité.
Un chrétien qui travaillait au CNRS (sur la dynamique des fluides) raconte qu'il était depuis plusieurs jours sur une équation qu'il ne parvenait pas à résoudre. Il avait épuisé ses capacités personnelles. Il réagit alors, disant : - Ô Dieu mon père, toi tu sais ! Ce n'est pas un problème pour toi. Donne-moi de tordre le cou à cette équation !
Et là il se remet sur son travail et tout se déroule autrement dans ses calculs... jusqu'à la solution. A Dieu soit la gloire et à nous la joie !
Ainsi est le Dieu de la Bible : il veut être un père - adoptif - pour des êtres humains (re)mis à leur juste hauteur par les difficultés qui nous confrontent. Le Petit Prince dit qu'il nous faut cesser de nous prendre pour des "grandes personnes" !...


Remarquez bien encore : "Heureux celui qui croit sans voir", dit Jésus à Thomas. Mais, comme Thomas est absent lors de la première apparition de Jésus ressuscité à ses disciples, le Maître revient pour lui ! une semaine plus tard. Parce qu'il sait si bien de quoi nous sommes faits et avons besoin, si pauvres en spiritualité...
Il n'est pas venu pour secourir des bien-portants psychiques et spirituels, mais des pécheurs, des êtres marqués plus qu'on ne le réalise par le traumatisme de la chute initiale (dite adamique) et des pertes consécutives de capacités, de droits et de potentialités.
Et la foi est ainsi : Crois et tu verras !

"Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d'eux3 et dit : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez pas et si vous ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.4 C'est pourquoi, celui qui se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux,"

Soyez béni/e et éclairé/e d’en-haut, du plus haut des Cieux.

un chant ou un autre

__________________
* Christ dans le sens de Envoyé et de Oint de Dieu, c'est-à-dire Dieu lui-même en son incarnation, le St-Esprit, ou encore tout être humain que l'Esprit de Dieu habite et/ou peut inspirer. "Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.18 Mais je dis : N'ont-ils pas entendu ? Au contraire leur voix est allée par toute la terre, Et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde."

** On peut trouver un intérêt dans la tentative de Darwin, en ce que tout ce genre de propositions à la frontière du vrai et du faux, ou du bien et du mal, nous place personnellement en situation de choisir... soit ce qui semble tout à coup à notre conscience être vrai - et cela à l'encontre de ce qu'on a cru jusque là ; soit ce qui nous semble faux, pareillement à l'encontre de notre conviction jusque là...

*** une piste des plus directes pour rejoindre Dieu : Esaïe 59 + Esaïe 1 + Esaïe 53

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 17:51

Je crois qu'on confond souvent Pensée et Réflexion !
Les pensées sont essentiellement un quasi-automatisme
-au point où nous ne sommes pas si facilement maître
de leurs apparitions et effets-
alors que la réflexion tient de notre temps et main-mise sur un sujet
pour conforter ou dépasser
le stade de compréhension où on en est à ce moment-là...

Est-ce que vous aviez une bonne vue de la réalité de tout ce qui est, quand vous viviez et croissiez dans l'enceinte obscure de l'utérus de votre mère ?
Ce temps a bien été une part effective de votre existence, n'est-ce pas !? C'est bien vous qui étiez là, dans cette situation, pendant des mois ? Moi aussi j'ai connu ça ! *:) Heureux


Maintenant pensez que si ce temps que fut la grossesse de votre mère, était aussi une image de ce qu'est notre existence présente (limitée, coincée, difficile, sous la lumière d'un soleil certes mais si restreinte par rapport aux lumières éternelles que sont Dieu et ce que Jésus appelle le Royaume des cieux) ?...

Autrement dit, ce qu'on voit aujourd'hui pourrait très bien n'être, essentiellement, qu'un temps de formation de nous-même en tant que réalité consciente d'exister et capable de faire des choix personnels déterminants !? Temps très éphémère qui précède un possible accès - acceptée et choisie en conscience - dans une réalité et des dimensions autres : divines !
Une mutation de soi donc (dont parle la Bible) de l'ordre de la différence qu'il y a entre la vie utérine par où on a commencé, et la vie dans la lumière du jour qu'on connaît aujourd'hui, pour la bonne raison que notre existence présente, nous ne l'avons ni voulue, ni choisie, alors que la suivante, par une greffe divine sur celle-ci, dépend de notre adhésion et implication conscientes personnelles. Dans quoi ?

Dans une seconde tranche de développements qui tient du travail de la vie adulte par rapport à l'école des enfants. Ainsi, après la sortie de cette existence, peut-on poursuivre dans le commencement tout autre d'un projet grandiose de Dieu qui intègre certaines de ses créatures dans sa propre réalité et ses dimensions éternelles...

DEUX AUTRES IMAGES
Faites de notes hautes ou de notes graves, nos existences s'écrivent comme une musique sur une portée. Sur ou entre des lignes qui s'étagent comme de la haute-montagne de la présence de Dieu à des gorges étroites et  sombres de solitude, à des abimes de dépression ou aux bas-fonds des addictions.

Entre les extrêmes, se trouvent des vallées plus ou moins douces ou trop humides, des plateaux ou moyennes montagnes, plus frais en été, plus froids en hiver, des collines, des déserts pas si déserts que cela (Moïse et Jésus y rencontrèrent des serpents)...
Les images ou paraboles (ici des notes de musique ou des reliefs de la terre) nous permettent de visualiser, réfléchir et comprendre des réalités moins tangibles (ici notre contexte d'existence personnelle)...

Mais ne nous leurrons pas, la réflexion ne permettra jamais d'atteindre Dieu en tant que vivant et expérimentable... ce dans quoi il m'a permis d'entrer... par grâce, et non par réflexion... 

¤

Evguéni Vinokourov a écrit sur le XXe siècle : "Ceux qui ont subi les horreurs de la guerre ont constaté qu'il est facile d'être bête ou dieu, mais qu'il est difficile d'être humain." (in "L'honneur d'être un homme"). Il précise qu'il n'a pas perdu la foi pour autant. Il en est d'autres qui la perdent pour bien moins que cela. Il faut aussi choisir ses modèles !..

La foi, c'est d'abord comme un fœtus :
- on peut en faire une fausse-couche qui ne verra pas personnellement la lumière (ce n'était qu'un semblant, comme sont beaucoup de croyances).
- Certains peuvent nous l'avorter (comme fit avec moi un prof de philo).
- Ou encore elle peut devenir une vie avec Dieu en conscience, utile à notre existence matérielle, psychique et encore spirituelle. entrée dans la véritable lumière.

La foi, cela s'ose aussi...

(à suivre)

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 17:55



Un des aspects les plus profonds et unique de la Rédemption possible, potentielle, de nos âmes s'appelle la RÉGÉNÉRATION.

Elle est (bonne, nécessaire, recevable) pour quiconque veut avancer dans la plus juste connaissance du Réel et de soi, jusqu'à saisir le sens le plus fondamental de notre présence ici en bas...

En quoi aurions-nous besoin d'être régénéré ? C'est-à-dire de trouver, de recevoir, un regain de forces vives, vitales, physique, psychique (mentale, sentimentale, sensible, émotionnelle…) et/ou spirituelle.
N'est-ce pas ce que nous recherchons chacun-e plus ou moins confusément, en regardant "L'amour est dans le pré" ou en suivant telle série, en rejoignant telle émission ou tel lieu où on peut rigoler ou être touchés par les talents de tel ou telle ; en trouvant sur internet des sites qui nous boostent et/ou font réagir ici ou là ; en se faisant masser, en pratiquant telle activité sportive et/ou en se douchant, ou en se mettant en posture ou condition pour tels exercices de relaxation, de concentration, méditation ou autre prière ; en étant assidu aux réunions de tels groupes (religieux ou pas), ou en aspirant à une rencontre déterminante, qui redonne au cœur - ou au portefeuille… - une plénitude qui change beaucoup de choses.

Qui se trouve suffisant en lui-même pour être toujours au top, et pour s'assurer une pérennité que rien ne va pouvoir arrêter ?
Outre plusieurs des moyens énumérés que j'ai connus comme apportant, pendant des moments plus ou moins longs, du bien-être et une vitalité physiologique ou psychique accrue, aucun n'a été capable de mettre à demeure en moi une vie et force nouvelle qui se maintienne ! Aucun si ce n'est, il y a maintenant plus de 35 ans, Dieu par son Esprit, "lorsqu'il plut à Dieu… de révéler en moi son fils.." : seule la vie même de Dieu ajoutée à nos forces de vie existentielle est réellement régénératrice, dès ce présent et jusqu'en vie éternelle. Comment ?

Le Nouveau Testament ou Évangile nous enseigne qu'à un homme ou femme sais-e par le sentiment de son indigence, insuffisance, corruption morale ou autre addiction perverse, Dieu peut donner son Saint-Esprit ! Alors le propre esprit de cette personne est régénéré, c'est-à-dire qu'elle est déjà transformée par l'Esprit de Dieu, qui a ensuite la possibilité de faire croître en elle cette vie nouvelle - greffée sur l'ancienne - "jusqu'à ce que Christ soit formé en nous".

Ainsi le grand miracle intérieur, caché mais perceptible par ses effets, produit par la rédemption, c'est que Dieu peut mettre en nous, une vie et tendance nouvelles, qui nous rendent capable de vivre une vie totalement nouvelle, plus forte et plus légère, jusqu'à pouvoir sentir et dire "Ce n'est plus moi qui vis, c'est (d'abord) Christ qui vit en moi".
Qu'on est loin de la religion ! Dont les lois, préceptes, rassemblements et autres rituels sont toujours sans force pour nous changer, pour dégager notre nature habitée par "la loi du péché et de la mort".

Mais encore faut-il arriver à ce point où je réalise que rien d'autre que Dieu ne pourra suffire à combler mon vide ou changer mon mal-être, à me laver de mes souillures (psychiques, mentales, émotionnelles), à pardonner mes fautes pour ôter le fardeau qu'il en résulte - notamment la culpabilité -, à me régénérer au point où il est écrit : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature (ou nouvelle création, comme le papillon est une nouvelle création par rapport à la chenille d'où il vient).  Les choses anciennes sont passées; voici : les choses sont devenues nouvelles.18  Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ."

Ce n'est qu'au point de ma mort (en quelque sorte, spirituelle) à vouloir continuer mon existence sans Dieu, que Dieu, qui me traite en être moralement responsable, peut mettre en moi les dispositions qui étaient en Jésus-Christ. Si, seulement SI, j'éprouve ce besoin d'un + de vie, de pureté, de repos intérieur, de grâce…  sinon je reste encore comme je suis.

Certes ce n'est pas tous les croyants, religieux, chrétiens ou de quelque croyance que ce soit, qui peuvent entrer dans cette nouveauté de vie spirituelle, et il ne faut pas que les comportements de tels ou telles nous dissuadent de chercher Dieu et de vouloir vivre avec lui ce dont il parle. Dieu ne donne ainsi de ses innombrables bienfaits qu'en rapport de notre soif d'en désirer, de vouloir vivre de la meilleure façon qu'il est possible dans ce monde.

Car ce que nous sommes, n'est pas d'abord la sainteté ! Ce que je suis au plus profond, c'est précisément ce que Dieu va avoir à changer en moi. Car par mon hérédité comme par mes propres agissements et pensées, je ne suis pas saint, ni près de l'être ! mais pécheur, c'est-à-dire enclin à mal faire, à ne pas terminer victorieusement ce que j'entreprends, d'autant que dans tous les cas, la mort vient tout interrompre de mes engagements..
Si tout ce que Jésus-Christ peut faire est de me dire que je dois être saint, son enseignement ne peut que me jeter dans le désarroi, dans le désespoir. Mais si Jésus-Christ par son Esprit est un vrai Régénérateur, qui peut substituer aux forces malignes de mon hérédité et de mes travers peu glorieux une part significative de ses propres forces en moi, alors je comprends mieux à quoi il veut aboutir lorsqu'il me dit qu' il me faut être (un) saint.

Ainsi, grâce à l'œuvre de la Rédemption - opérée par les souffrances et la mort de Jésus crucifié -, il peut mettre en nous ses propres dispositions, et ses exigences supposent toujours qu'il donne ce qu'il ordonne.
C'est en cela que Dieu nous commande d'aimer, selon son double et triple commandement (qui accomplit les autres), qui est d'aimer, d'aimer et encore d'aimer ! Aimer Dieu (de toutes nos forces), et aimer son prochain (quel qu'il ou qu'elle soit), comme nous-même. Aïe aïe aïe, sans Dieu, comment aimer l'Un ou les autres, voire s'aimer soi-même !?
Ce que nous devons faire de notre côté, ce n'est pas de nous efforcer - sans cesse et toujours lamentablement - à obéir aux commandements divins, mais c'est accepter pour… moi, la condamnation du péché prononcée par Dieu sur la croix où Jésus est mort. Accepter que la condamnation du péché en la personne crucifiée de Jésus en tue la puissance en moi si je crois.

Qu'arrive-t-il donc à celui ou celle qui croit en la mort substitutive de Jésus ? "Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ. 9  Car en lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité. 10  Et vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute principauté et de tout pouvoir. 11  En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision (du cœur) qui n’est pas faite par la main des hommes… 12  Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts. 13 Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; 14  il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires; il l’a supprimé, en le clouant à la croix; 15  il a dépouillé les principautés et les pouvoirs (tous les types de démons et Satan leur chef), et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix."

Que voilà des paroles puissantes en elles-mêmes ! Leur force produit en nous de la vie, dès lors qu'on est dans cette croyance.

"De même que la tendance au péché est entré par un homme dans la race humaine, de même le Saint-Esprit est entré en nous par un autre Homme. La Rédemption signifie qu'à l'hérédité du péché, Jésus-Christ substitue une hérédité nouvelle, sans tache : le Saint-Esprit." (Oswald Chambers).

Soyez béni-e en saisissant la merveille qu'est pour vous l'œuvre de Dieu ainsi opérée par le Christ Jésus pour le salut éternel des âmes humaines.

 

 

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 13:57

 

 

 

Curieuse image,
des plus significatives,
qui fait que selon notre subjectivité, nous pouvons voir de la même réalité
une figure (de jeune femme)
ou une autre (d'une vieille femme).

 

De la même façon, notre monde peut permettre de voir une vie bonne et éternelle qui peut en être extraite, ou la vie mauvaise dont la mort est un terminal inconnu...


Dieu cherche l'homme comme un berger consciencieux cherche une brebis qui s'est perdue.
Trop attirée par quelque nourriture appétissante, chacune porte en elle cette propension à vouloir brouter de l'autre côté de la clôture qui la garde. Et parfois elle se trouve une ouverture ou force pour s'en créer une pour sortir, parfois elle se prend la laine ou les cornes dans les mailles de fer d'un système justement protecteur, ou de systèmes cloisonnants néfastes… dont le tressage du filet de l'oiseleur (Satan, le diable éternel).

Si le XVIIIe siècle fut le siècle de quelques lumières psychiques, le XVIe fut le siècle de la lumière christique libérée à partir de l'expérience profondément humaine, dramatique et authentique du religieux en mal de relation avec Dieu Martin Luther.
Mal de relation signifiant sentiment de culpabilité prégnant, insuffisance métaphysique (spirituelle) irréductible bien vue, et encore chez lui recherche insistante de la solution présumée, pressentie, soupçonnée, aspirée, désirée, que pouvait bien contenir l'Évangile qu'est la "Bonne Nouvelle" de Jésus-Christ. Il connaissait ces écritures, mais tant qu'il ne chercha pas suffisamment Dieu, elles restaient - comme souvent en religion - fermées à la réception que peut en accordée l'Esprit saint de Dieu

Quand Dieu donc eut répondu à la quête de ce cœur tourmenté, c'est ensuite, par la force de caractère et la rigueur de cet homme mises au service de (l'amour de) la vérité, le chamboulement de la terre habitée, en commençant par l'Europe, qui fut mis en œuvre.
Ce fut comme une comète paraissant et traversant le champ des cœurs des hommes, avec sa combustion propre et, dans son sillage, décennie après décennie, une longue traîne (comme de mariée)... dont on n'est plus en train de vivre que les dernières étincelles...

Mais l'Esprit à l'origine de cette naissance spirituelle d'un homme et de ce réveil de peuplements reste le même. D'autres à la suite sont apparus, restés plus localisés, avec cependant -

- le grand réveil du Pays de Galles en 1904-1905,

- et surtout à peu près au même moment celui de Azuza street à Los Angeles en 1904-1906 qui devint le formidable mouvement international dit de La Pentecôte.

comme de météorites éteintes mises à faut par le Dieu Tout-puissant qui visite toujours les cœurs insatisfaits des religions, de leur propre religiosité, en quête de lui-même.
Mais à la vue et suite aux effets puissants de cette météorite embrasée, Satan - qui n'est jamais très loin quand Dieu fait une œuvre quelque,  part - mobilisa à son tour et à sa façon bien des cœurs lui appartenant potentiellement, pour organiser une répression sanglante, faite d'horreurs et de traumatismes, dignes de ce qu'il est et de ce qu'il est capable de faire lorsqu'il est poussé à se démasquer. Parmi ces cœurs souillés celui de rois, de reines, de régents et autres prélats religieux. Une bien sombre période et histoire de notre Histoire, qui aboutit à deux solutions plutôt contradictoires. D'une part, Dieu sauve ses croyants en les faisant fuir ou en les faisant chasser de leurs lieux, en Amérique du nord et en Afrique du sud notamment ; d'autre part quelques hommes qui se sentent pris entre deux feux sans vouloir ni de l'un ni de l'autre, vont développer par leurs connaissances culturelles et capacités intellectuelles, un courant philosophique, ce qu'on va appeler "les lumières". Des lumières certes en face d'obscurantismes religieux récurrents, mais si différentes de celle venue d'en-haut pour ceux qui se voient réellement comme ils sont, égarés et perdus tant qu'ils ne connaissent pas personnellement une vraie descente de (l'Esprit de) Dieu sur et dans leur vie.
Et nous sommes là, 500 ans après que la comète Luther se soit embrasée dans quelque atmosphère, comme dans la fin de sa queue, chaque chrétien vivant de par l'Esprit divin petite lumière dans le noir sidéral - sidérant, qui rend tout dépourvu de sens - de notre monde. Cette obscurité ouverte comme une boîte de Pandore depuis le temps du premier jardin cultivé de la terre, en Eden terre des délices, et perpétuée sans interruption jusqu'au jour de la résurrection dernière et des derniers jugements qui suivront la disparition totale de cette terre et de ce ciel - enseigne la Bible.

Et comme toujours jusque-là, quand Satan agit avec force et iniquité, Dieu aussi est prêt à intervenir, à stopper ou inverser des mouvements insanes, à changer des coins obscurs en puits de lumière. Et c'est ce qu'il veut faire encore, alors que (seulement) quelques hommes/femmes puissants avancent dans l'incrédulité et autres croyances dévoyées, dans le sens désiré par Satan, dans l'objectif d'établir un contrôle de plus en plus global, totalitaire, du genre humain et de sa planète.

Dans ce contexte apocalyptique avancé, à l'accélération exponentielle, Dieu voit toujours des hommes comme un bon berger voit des brebis égarées et menacées, qu'il désire rejoindre, rattraper et sauver. Brebis rétive, pervertie et perverse, désobéissante au bien, livrée à sa nature animale désorganisée, quand encore elle ne s'est pas mutée pour un temps en loup, en hyène ou autres prédateurs peu fréquentables...
C'est, au fond, ce que nous sommes tous par nature et par quelques développements aveugles ; c'est ce que vous êtes peut-être encore là maintenant d'une manière ou d'une autre, dans un mal-être qui en est l'écho ; c'est ce que Dieu dans son immense amour veut encore sauver, pourvu qu' on en ait assez de la galère, que ce soit dans des draps de soie sous un baldaquin ou sur un carton dans un recoin de toit ; pourvu qu'on en ait assez de se débattre pris dans un filet qu'on ne distingue même pas - mais qu'on ressent bien - ; qu'on en ait assez de rebondir et de rebondir encore, toujours pour rien, pour capituler enfin, une bonne fois, en toute bonne foi, au pied de la croix ensanglanté où Jésus donna entièrement sa vie pour nous arracher à une fin éternelle d'où tout bien sera exclus.

Dans l'Ancien Testament, livre de l'Exode, on lit :
" L’Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël. 7  Le peuple se rendit auprès de Moïse et dit: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi.  Prie l’Éternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.8  L’Éternel dit à Moïse: Fais-toi un (serpent) brûlant et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu et le contemplera, conservera la vie.9  Moïse fit un serpent de bronze, et le plaça sur la perche;  et si quelqu’un avait été mordu par un serpent et regardait le serpent de bronze, il conservait la vie. "
 
Cela a été un événement, un fait passé, mais cela est aussi une image prophétique qui concerne notre temps et notre existence à chacun. C'est pourquoi cela fut repris par Jésus au cours d'un dialogue des plus édifiants pour la connaissance de soi et notre devenir éternel :
"Mais il y avait parmi les Pharisiens un chef des Juifs,  nommé Nicodème; 2  il vint de nuit auprès de Jésus et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.3  Jésus lui répondit: En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu. 4  Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître? 5  Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. 6  Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. 7  Ne t’étonne pas que je t’aie dit: il faut que vous naissiez de nouveau. 8  Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de quiconque est né de l’Esprit. 9  Nicodème reprit la parole: Comment cela peut-il se faire? 10  Jésus lui répondit: Tu es le docteur d’Israël, et tu ne sais pas cela! 11  En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre témoignage. 12  Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes? 13  Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. 14  Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé, 15  afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. 16  Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. 17  Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18  Celui qui croit en lui n’est pas jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19  Et voici le jugement: la lumière est venue dans le monde,  et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. 20  Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées;  
21  mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu." (Évangile selon Jean, chap. 3).

Toi aussi "Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé-e (toi et ta famille)". (Actes des apôtres chap. 16). C'est tout le bien que je vous offre de saisir et souhaite d'expérimenter.

(Extrait de Mon journal de l'Automne 2017)

Un chant

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 12:17


"Quand on interroge le passé, il répond Présent !"
Sacha Guitry

C'est le 31 octobre 1517 que le moine et ermite augustin, maître es Arts, docteur et lecteur de la Sainte Théologie, Martin Luther, publiait sur la porte du château de Wittemberg ses 95 THÈSES, notamment dirigées contre la pratique simonieuse (simonie : trafic de biens touchant au divin) des indulgences papales*.

Un fait local qui aurait pu rester mineur, mais son intégrité est telle que l'Esprit de Dieu atteste, soutient et démultiplie sa démarche, des plus courageuses, et par ce petit feu va embraser la chrétienté enlisée, et bien au delà.

Dieu a suscité ce moine authentique en lui-même dans sa quête d'une paix non factice avec le Ciel, en lui révélant que ses fautes et sa culpabilité d'homme pécheur ne se résolvent pas dans les mortifications et autres bonnes oeuvres qu'il peut déployer pour plaire à Dieu, mais fondamentalement dans la foi - sa foi ! - en l'oeuvre parfaitement accomplie (crucifixion) pour lui, par et en la personne de Jésus-Christ.

C'est une révolution formidable qui fait que le christianisme est bien moins une religion qu'une relation qui s'établit avec Dieu par une foi toute personnelle en ce Christ mort comme victime expiatoire suffisante pour obtenir le pardon des péchéspotentiellement de tous les hommes, et l'accorder effectivement à celui/celle qui croit en ce Sauveur.
Cette disposition de Dieu apparaît donc comme bien plus excellente que les formes proprement religieuses de piété où la grâce s'obtiendrait par des œuvres personnelles, quelque mérite ou autres pratiques prétendues propitiatoires.
Luther ouvre il y a 500 ans, la porte à une restauration de la vérité évangélique primordiale changée au fil des siècles par des hommes largement soutenus par Satan en des mensonges éhontés.

Il en résulta un chamboulement planétaire aux effets encore actifs aujourd'hui : une libération des croyants de contraintes (jougs) artificieuses, sans rapport avec le message christique et les écrits des apôtres.
D'où une formidable promotion de la conscience personnelle, ainsi qu'une dynamique économique sans précédente. D'autant plus large et profonde que ceux qui embrassent ce retour aux sources sont
- très nombreux (presque la moitié de la France au XVIIe siècles dont beaucoup de seigneurs, entrepreneurs et notables),
- et de plus persécutés par les instances en place, qui se sentent menacées et dispersent de diverses manières les transfuges, véritables convertis à Christ, en divers horizons, des Pays-Bas jusqu'au continent américain et l'Afrique du Sud notamment.

 

 

On peut voir une synchronicité comme seul Dieu peut en organiser au sujet de ce réveil spirituel à l'ampleur jamais égalée, avec
1 - la découverte de l'imprimerie à caractères mobiles par Jean Gutenberg, dont le 1er livre imprimé est la Bible à 42 lignes en deux colonnes achevé en 1455. Ce qui l'anima se trouve en cette parole de l'inventeur : "Donnons des ailes à la vérité".
Le temps de roder et améliorer caractères typographiques et presses, et voilà que

 

2 - Christophe Colomb rend le continent du Nouveau monde plus accessible et attractif que l'Inde ou l'extrémité sud de l'Afrique - où s'installeront au XVIIe siècle des réformés hollandais et des huguenots français.
Le premier voyage de Colomb est retenu par l'historiographie de la civilisation occidentale comme l'événement majeur marquant le passage du Moyen Âge aux temps modernes (1492).
On peut dire la même chose de l'imprimerie.

3 - Et puis c'est Martin Luther (1517), quand tout est prêt pour faire de sa lutte contre la corruption spirituelle, pour la vérité, les vérités divines révélées, un ensemencement d'ampleur planétaire...

Quel dommage que les leaders catholiques n'aient pas eu, et n'ont toujours majoritairement pas "l'amour de la vérité" - dont la Bible dit qu'elle est condition pour le salut de l'âme -, qui aurait fait, au lieu d'un schisme (de plus), un tsunami de grâce autrement plus bénéfique aux populations de la terre que ce qu'ont été à la suite les colonisations impulsées par des chefs politiques ou religieux irrégénérés...

La célèbre formule née depuis cinq siècles de ce retour aux sources est :
- L'Écriture seule
- La grâce seule
- La foi seule.
il fallait alors trancher avec les hérésies.
De manière plus détaillée, on peut dire aujourd'hui :
- L'Écriture seule... mais pas sans le Saint-Esprit ;
- La grâce seule... mais pas sans justice et justesse ;
- La foi seule... mais pas sans ses œuvres ;

C'est de ce temps que l'accès à la Bible prise comme Parole révélée de Dieu - "qui fait de chaque protestant un pape la Bible à la main" a permis les changements moraux et économiques les plus spectaculaires, donnant à l'Europe, puis l'Amérique du nord, des avances intellectuelles et technologiques considérables.
Pour ma part, devenue athée par l'influence de la culture matérialiste, Dieu est venu me chercher dans une impasse en me disant notamment "Lis la Bible, lis la Bible", et plus tard "Je t'enseignerai moi-même". D'un coup mon existence est devenue autre, apaisée, guérie de diverses manières, et si cela n'empêche pas des épreuves de nous atteindre, c'est en moins grand nombre, et pour en être sortis plus fort par notre Dieu

Et vous, êtes-vous déjà dans cette grâce de Dieu qui change si radicalement la vie ? Si oui, témoignez-en en toute vérité.
Si ce n'est pas encore le cas, ne laissez pas passer un jour de plus sans connaître les effets de la grâce divine manifestée au travers de la foi dans le sacrifice rédempteur de Jésus le Sauveur. Pourquoi rester avec des fautes, des péchés, offenses, tromperies, délits, blessures... qui plombent votre existence, quand Jésus a déjà payé pour que nous puissions être pardonnés, libérés, et repartir comme à neuf !?
"Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu'il jugeât le monde, mais afin que le monde fût sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Guide de prière

Et la gloire à Dieu seul, dans son unité et sa diversité.

Soyez béni-e.

Chant IMPACT Sola Gratia

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* Des pratiques douteuses, non scripturaires, avaient déjà été dénoncées un siècle et demi plus tôt
- par John Wyclif (1320-1384) en Angleterre, qui déclarait que seul un homme en état de grâce peut légitimement exercer une autorité ecclésiastique (ce qui était souvent loin d'être le cas !), sa sainteté intérieure devant fonder sa légitimité à l'exercer.
- et par Jan Hus (1369-1415), théologien et universitaire tchèque devenu réformateur contre l'oppression catholique, impériale et allemande.
Les Tchèques ont fait de lui un héros national : son supplice, le 6 juillet, est commémoré par un jour férié. Il compte au nombre des martyrs de la pensée. (L'Église Catholique a amorcé une forme de réhabilitation en 1999).

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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